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3 semaines dans le Gujarat English translation pending
by Enrick · 2013-11-22 · 9 replies
Bonjour Je rentre, comblée par ce voyage bien qu'éprouvée sur le plan auditif (seuil de douleur atteint) J'ai découvert la compagnie Etihad, rien à en redire, vraiment confortable, les horaires à l'aller très intéressants, départ de Paris à 11h, arrivée à Ahmedabad à 4h du matin, une brève escale à Abu Dhabi Certes plus cher qu'avec Air India mais avec un temps total de trajet optimum et un minimum de fatigue à l'arrivée Quand je lis le message de Lotus 108 je suis bien contente de n'être pas passée par Mumbaï. A Abu Dhabi, le transfert s'effectue très simplement, d'office des employés nous guident. Au retour à l'aéroport d'Ahmedabac(fauteuils allongés bien confortables pour l'attente la nuit) des employés viennent chercher d'éventuels retardataires endormis. Par chance nous avons été surclassés entre Abu Dhabi et Ahmedabad... Pour la première fois j'avais commandé un taxi à notre arrivée via l'hôtel Volga où j'avais réservé une chambre pour la première nuit. Franchement inutile, autant prendre un taxi prépaid (moins cher) Ce chauffeur est arrivé en retard, s'est longuement arrêté pour un chaï et a réclamé 100 roupies de plus pour le parking!! J'ai pris ça à la rigolade, il n'a pas insisté. Hotel Volga, souvent recommandé sur les forums... Faut visiter plusieurs chambres, la première sentait la pisse et l'humidité, le gars de service affirmait qu'il n'y en avait pas d'autres (comme d'hab), j'ai dit que j'allais chercher ailleurs, du coup il m'en a montré une autre qui puait tout autant et une troisième qui convenait. Si on arrive pour la première fois de nuit, ne pas s'inquiéter de l'abord glauque de l'hôtel, les ordures, les chiens errants, l'absence d'éclairage, il est très bien situé, dans une petite une perpendiculaire à Relief road. 850 r la double non AC. La dernière fois j'étais allée au Pinacle hôtel, meilleure catégorie mais de l'autre côté d'Ellis bridge et plus bruyant. 2 jours à Ahmedabad Premiers pas sur Relief road, premier contact avec l'Inde pour mon ami.Un homme parlant qqs mots de français nous aborde et nous propose une visite guidée à pied des pols toute une journée, repas chez lui, 700 r. Moi qui avais prévu de me rendre à l'alliance française pour rencontrer un étudiant qui accepterait de nous servir de guide (par le biais officiel de l'alliance c'était trop cher, 3000 r pour 5h sans les repas ni les transports), je dis oui tout de suite pour le lendemain en précisant que je ne veux surtout pas de shopping il s'agit de Jadish pareck (merci Latnahc57 qui conseille le même et aussi Bijoliane qui m'a donné un autre contact mais j'ai lu vos messages à mon retour seulement) Sa boutique est effectivement située sur Relief road, ( il vend des chemises pour hommes) à qqs mètres du Volga. Je n'ai pas regretté, une déambulation tranquille, comme j'aime, à notre rythme, au coeur de la vieille ville, des pols, son français se résume à qqs phrases mais il se débrouille bien en anglais. Repas chez lui, délicieux, préparé par sa soeur. Il vit dans un des pols, une maison basique et très, très propre. Il loue également une chambre à 2 lits, 400 r pour ceux que ça intéresse avec le repas compris. C'est calme, propre mais sans fenêtre.WC à la turque à l'entrée de sa maison, nickel , mais pas d'eau au robinet, à chercher dans une grande bassine dans la maison.Pendant la préparation du chaï (excellent, au gingembre et à la menthe q'il venait d'acheter) il nous sort l'habituel album photos et commentaires des précédents touristes. Celui que Ragamuffin a posté.Pour une fois ça ne me gonfle pas(pas comme dans l'Orissa), parcequ'il est vraiment gentil et peu insistant. Nous avons tellement flâné que nous ne sommes pas allés voir le DadaHari, ni la mosquée, nous étions remplis par cette journée. RV pris avec lui pour notre dernier jour à Ahmedabad Si vous y allez un dimanche, ne manquez pas le gigantesque marché aux puces sous Ellis Bridge. J'y avais passé toute une matinée la dernière fois. Ne suis pas retournée au Callico muséum qui m'avait moyennement intéressée, je lis que c'est compliqué pour avoir un billet d'entrée. Il y a 2 ans nous l'avions eu simplement en arrivant. J'ai trouvé la ville changée en 2 ans, moins d'ordures sur le fleuve, des travaux de rénovations sur les quais(bidonville rasé), création d'un parc (je n'ai pas mémorisé le nom de la place), fouilles archéologiques en cours. J'aime beaucoup cette ville, je m'y suis sentie bien dés la première fois alors que je l'appréhendais un peu. Moins bruyante que Junagadh, des contacts sympas, tranquilles, des prix à peine plus élevés pour les touristes, pas de prise de tête avec les autorickshaws, courses au meter ou tournant entre 20 et 30 r. Quand ils connaissent pas l'adresse ils refusent la course. Si j'avais eu plus de temps j'y serais restée une semaine, tant il y a à découvrir Ne pas hésiter à passer par Heritage Walk pour découvrir les pols à pied , c'est organisé par l'office du tourisme et pas cher du tout.

Train pour Junagadh en 2AC merci à Stalingrad et Ramramindia, mes places en WL 3 et 4 pour Bhuj n'ont effectivement pas bougé , pas de place et je ne regrette pas parce qu'il était plus judicieux de commencer par Junagadh(le plus fatigant) et de terminer par un peu de repos à Mandvi. Notre train n'étant pas indiqué nous nous sommes trompés en prenant le précédant. Et pourtant nous avions montré notre billet à un contrôleur qui nous a montré nos places. Le big chef est venu nous voir pour nous demander de sortir à la gare suivante et d'attendre le bon train sous peine de payer un 2ème billet. Alors que nous nous apprêtons à descendre il revient vers nous et magnanime nous autorise de rester jusqu'à Junagadh Trop sympa. Y'a quand même des choses que je ne comprends pas avec les réservations sur Cleartrip, je ne trouvais pas de place en sleeper et les voitures étaient quasiment vides, idem pour le Bhuj Ahmedabad final...

4 jours à Junagadh Perso j'aime vraiment cette ville bien qu'elle soit tellement bruyante les gens y sont accueillants, sympas, les ruelles commerçantes fourmillent de monde, il y a un mouvement, une ambiance qui m'a plu, comme la première fois. La mosquée, le mausolée sont très beaux (par contre le quartier moins sympa, pas envie d'y traîner) Ville toutefois à déconseiller aux asthmatiques ou allergiques à la poussière. Les rues ne sont pas goudronnées, il y a un nuage de poussière permanent, les ordures s'accumulent, sont ramassées au petit matin par des femmes qui les brûlent par petits tas...y compris les plastiques qui n'ont pas été mangé par les vaches. Relief hotel que je connaissais déjà. 600 r la double non AC. Choisir une chambre éloignée de la rue. M. Sorathia, le manager est vraiment sympa, une bonne source d'informations comme il est dit dans les guides. Par contre le fameux resto loué dans le LP n'existe pas plus maintenant qu'il y a 2 ans. Serait tjs en travaux... Cet hôtel est situé dans la rue qui monte au fort dont je conseille vraiment la visite, en partie envahi par la végétation, grotte bouddhique et puits. lieu de nombreuses sorties scolaires, échanges avec les écoliers et leurs enseignants. Vendeuses d'excellentes épices juste à l'entrée de ce fort. La meilleure badiane de tout le voyage. J'aime cette rue, incroyablement encombrée aux abords de l'hôtel, une circulation très dense des commerces à chaque pas de porte, qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on s'approche du fort, et où l'on peut admirer les magnifiques maisons de bois, bien que délabrées, ces fameuses portes gujaraties dont je ne me lasse pas. Le son infernal et permanent des klaxons s'atténue peu à peu jusqu'à disparaître à l'entrée du fort. Premiers moments de silence, j'ai même pu entendre des oiseaux et des criquets.Odeur puissante de la menthe sauvage. Premier contact avec la nature. petit marché couvert dans une rue perpendiculaire à droite en redescendant, avec ces vendeurs assis en hauteur sur les étals en pierre comme à Mandvi ou dans le marché couvert de Bhuj Quelques adresses Amber Juce pour de bons jus de fruits ou des lassis près de la sate bank of India Swati restaurant , Jayshee road, où j'ai pu manger non épicé grâce au fils de la gérante qui parle très bien anglais et dont le frère étudie à Lille. Suis tombée malade en mangeant au Santor restaurant que je fréquentais à chaque repas il y a 2 ans.. Une cantine, le Kaka restaurant (ça ne s'invente pas) parait-il très bonne mais que je n'ai pas testée vu l'état de mon système digestif. Cyber café au Lake view complex. Pas facile à trouver. Certains cyber sont au sous sol d'immeubles délabrés, d'autres en haut d'escaliers sombres, encombrés et sentant la pisse, pas toujours signalés. Un jour tranquille pour se retaper un peu avant l'ascension du Mont Ginnar Partir en tuk tuk à 5h30, il y en a tjs un juste en sortant de l'hôtel. 70 à 100 r. Louer une canne en bambou, 30 r, on vous en rend 20 quand vous la restituez. De nombreux shop pour acheter de l'eau, des biscuits avant la grimpette (y'en a aussi le long du parcours) et c'est parti pour les 10000 marches sauf que cette fois ci je n'ai pas pu aller plus haut que la 3200 ème marche (elles sont régulièrement notées) Parvat, j'ai pensé à toi qui te demandais si tu allais essayer. Il y a 2 ans je suis allée jusqu'en haut, mais là à 55 ans c'est peut-être plus de mon âge, de plus nous étions affaiblis par une tourista sévère. Sur cette esplanade ont été construits de magnifiques temples Jaïns aux dômes de mosaïque. Enfin un peu de silence (l'ascension est polluée par les sonneries de portables, les radios qui émettent de la musique à fond.) Moment magique, de belles rencontres(comme à Wadwan il y a 2 ans) avec des hommes ouverts, tolérants, attentifs et désireux de répondre à nos questions. Un Jaïn parfaitement anglophone nous a montré et expliqué les rituels de leurs prières, nous sommes restés longtemps et comme à Palitana avons pu assister au cérémonial de leurs prières, de leurs chants. Il suffit de se planter devant l'entrée du temple (on ne sait pas si on peut entrer et jusqu'où on peut aller) et immédiatement d'un signe de la tête, d'un beau sourire ou d'un regard bienveillant on nous invite et ainsi à chaque fois que nous marquons une hésitation. On nous a invités à aller là où nous n'aurions pas osé pénétrer. Nous avons commis l'erreur de nous asseoir en tournant le dos à une de leurs divinités et très gentiment on nous a expliqué que cela n'était pas respectueux. Mais quel esprit de tolérance! Je me suis marrée quand un vieil Indien hindouiste nous a demandé ce qu'on pensait des Jaïns car lui les trouvait fanatiques, intolérants (faudrait que je creuse un peu les rapports entre hindous et Jaïns) La descente fut pire que la montée, pour les genoux bien sûr En février la dernière fois j'avais eu tellement froid que j'étais immédiatement redescendue une fois arrivée au sommet (temples hindous) mais cette fois ci, en octobre je me suis encombrée pour rien de mon sweat, il faisait très chaud. Le lendemain, aller au Sagar Travel conseillé par M.Sorathia, pour prendre nos billets de bus pour Jamnagar. A 10 minutes à pied de l'hôtel, théoriquement facile à trouver mais comme l'enseigne était couverte par la végétation et que l'agence en question était une simple pièce occupée par une table de guingois et une chaise, on est passé devant sans le savoir et là de nouveau, au gré des indications des riverains on était envoyé d'un lieu à un autre et souvent dans des directions opposées. Attroupements habituels dès que l'on demande notre chemin, se perdre ça fait partie du voyage, faut vraiment avoir du temps et pouvoir goûter chacun de ces instants, insolites, drôles, incompréhensibles, pouvoir se laisser porter par les imprévus. On ne trouvait vraiment pas et à un moment un charmant automobiliste s'est arrêté et nous a conduits à la dite agence, il s'est garé, a tenu à s'assurer que nous avions acheté le bon billet, que nous étions bien assis l'un à côté de l'autre, que le gars nous avait bien rendu la monnaie et nous a mis en garde contre certains chauffeurs qui demande un billet pour les bagages. Le temps d'échanger un peu et au revoir. Ça a tout le temps été comme ça...des contacts gratuits ou alors vraiment pas insistants. Bus inhabituellement confortable , avec seulement qqs passagers, un chauffeur prudent. Une vraie croisière! 3 jours à Jamnagar que je découvrais Le bus nous arrête sur une place que nous ne repérions pas sur notre plan. Un des passagers avec qui nous avons discuté appelle un tuk tuk pour nous et lui indique notre hôtel et fixe le prix de la course. On nous a encore facilité les choses. Hotel Président. Trés classe, 750 r la double non AC. Meilleur rapport qualité /prix. Nickel propre, resto correct. WI FI gratuite. Mais manager absolument infect avec son personnel. Limite méprisant avec nous et obséquieux avec les touristes Indiens plus fortunés. Première impression de cette ville mitigée. Le regard des hommes posé sur moi n'est pas le même, je me sens moins à l'aise et apprécie de ne pas être seule, les chauffeurs de tuk tuk multiplient les prix par 10, on se croirait au Rajasthan, je trouve les gens un peu excités mais j'avais oublié que c'était Diwali, pas de petites flammes dans des bobèches dans cette grande ville, des guirlandes clignotantes, des pétards et feux d'artifice toute la nuit. Le lendemain on se balade dans la vieille ville et là je me sens immédiatement bien, (faut jamais s'arrêter à sa première impression) on flâne, on s'égare, on suit une très vieille dame qui nous invite d'un geste de la main à travers un dédale de ruelles vers un temple ancien , somptueux de sobriété, tout en bois. Je ne saurais évidemment pas le situer, encore un moment magique, nous restons longtemps avec de vieilles dames qui prient, chantent et épluchent des légumes... Très belle architecture, balcons ouvragés, corniches en bois sculptées on marche le nez en l'air et encore une fois que des contacts sympas, à peine qqs mots (peu parlent anglais)surtout des sourires et des mimiques. Certaines ruelles me rappellent Mandvi. Le surlendemain, visite de 2 temples Jaïns, Shantinth et Adinath Mandir Magnifiques. Encore un moment de silence. Monter sur les toits, circuler autour des dômes, regarder la ville d'en haut.. Tour tranquille du Lakota lake, nombreux manèges pour enfants, enveloppés de bâches.Possibilité d'aller visiter le musée qui est dans un fort au milieu du lac (ouvre à 10h) Le fameux temple de Bala Hanuman qui figure dans le Guiness des records pour son chant psalmodié sans interruption depuis 50 ans. mais guère plus intéressant que cela. Dernier jour, un tour au sanctuary bird Taxi demandé à l'hôtel (pas fichue d'en trouver un dans la rue, je ne les identifiais pas et aucun chauffeur ne s'est adressé à nous) Possibilité d'y aller en bus jusqu'à je ne sais plus quel village et de là 3 kms à pied, mais une fois sur place, il y a encore bcp à marcher sauf si on paye un droit de passage pour le taxi (500 r) entrée 250 r/personne On a voulu faire le trajet à pied, erreur il y a toute une étendue d'eau avec des pélicans, que nous n'avons pas pu voir. Attendre le coucher du soleil pour voir les grues voler. Encore un peu de silence, et de nature. Pas de train même avec des changements pour Bhuj, que le bus de nuit On est de nouveau malade, on se paye un taxi AC 4500 r (tjs demandé à l'hôtel même chauffeur que la veille) et là c'était un extra dans notre budget, vraiment utile. Bhuj, 4 jours Trajet en taxi impeccable, la route est bonne, portion d'autoroute, conduite tranquille. Hotel Gangaram 1200r la double AC. Plus mauvais rapport qualité/prix. Du bruit toute la nuit, des familles Indiennes en vacances, irrespectueuses, arrogantes, méprisantes avec le personnel, des gamins infects qui balançaient des bouteilles pleine d'eau du 2 ème étage et les pauvres gars de l'hôtel qui s'écrasaient Les éclats de voix, la télé à fond en pleine nuit, les gosses qui crient, les portes qui claquent le lendemain on dégage vite fait pour le City Guest House, 500 r la double non AC (basique mais super propre et là quand les voisins Indiens allument la télé à minuit il suffit de leur demander de baisser le son.) Je connaissais ces 2 hôtels. Ils ont changé, le Gangaram est devenu cher et le gérant si gentil il y a 2 ans était peu aimable et pas du tout serviable Certaines chambres du City Guest House ont été refaites, il y a même une douche et de l'eau chaude. Ils ne font plus resto mais on peut tjs utiliser les tables de la cour pour préparer et manger des salades, ils nous prêtent même la vaisselle. De plus il est très bien situé au coeur de la ville Il y a 2 ans le City était rempli de touristes étrangers et là je n'ai vu qu'une anglaise, tous les autres touristes étaient Indiens. Idem au Gangaram où on a croisé 3 françaises.D'ailleurs avec les 2 italiennes aperçues à Junagadh et 2 français rencontrés dans un train nous n'avons vu aucun autre touriste en 3 semaines. Pragmahal et Aina Mahal palace. Gros changement aussi. De nombreux 4/4 garés de familles indiennes aisées, devant le palais, de véritables embouteillages sur la toute petite place où donne l'entrée du palace, le flot ininterrompu des touristes Indiens . Fou rire durant la visite du Prag Mahal Les gens touchent à tout, les gosses s'assoient sur le mobilier 19 ème, se suspendent aux bois des cerfs empaillés, et tout ça en respectant le sens réglementaire de la visite qui nous est rappelé à coups de sifflet par les gardiennes. Visite du Folkart Muséum que j'ai beaucoup aimé. Reconstitution de bhunga. Objets d'art ou de la vie courante traditionnels. Y aller en tuk tuk car c'est assez éloigné. Balade bien agréable autour du lac.Le plaisir de se balader peinards à la nuit tombée Sommes pas allés voir les villages , je connaissais déjà et mon ami n'avait pas envie de ce genre de tourisme. De plus le désert de sel était recouvert d'eau De toute façon, on croise ces femmes tribales dans les marchés.

Quelques adresses: Nurona restaurant, une très bonne cantine Park View restaurant, chicos mais à peine plus cher, possibilité de manger moins épicé. Thomas Cook pour le change sinon y'a des ATM Senorita boutique, association gérée par des femmes, de beaux articles que j'ai revus à Ahmedabad 2 fois plus chers. Bien sûr le marché couvert et le marché aux légumes extérieur et celui derrière la bus stand.

Mandvi, 3 jours, pour se reposer Son marché, ses ruelles, ses merveilleuses petites boulangeries où cuisent pain et gâteaux dans des fours visibles de la rue Bien sûr les bateaux, on n'en construit plus beaucoup depuis les actes de pirateries au large de la Somalie Mais bon Parvat a déjà envoyé de bien beaux messages sur Mandvi, pas la peine d'en rajouter Juste l'adresse d'un resto, le food princess pour ceux qui comme moi ne peuvent plus du tout manger épicé. Possibilité d'avoir des légumes, des lentilles zero spicy, mais pour du vrai. Le Krisna restaurant qui était délicieux il y a 2 ans a bien changé. Et un resto non vég dont j'ai oublié le nom qui fait un excellent mouton. Le patron est un vieux musulman adorable. Retour en train à Ahmedabad (réservé 1 mois auparavant), tranquille en 2AC Cette fois ci Mehrul hotel, juste à côté du Volga, même type de chambre (en visiter plusieurs) mais à 100 r de moins Je voulais refaire un tour avec notre guide mais trop patraque, on est seulement allés acheter des épices (mais pas aussi bonnes que celles de Junagadh) Pour notre dernier jour festival musulman, sunnite, ai-je cru comprendre de longues processions de chars et d'une statue féminine, la fille de ? J'ai pas compris, j'ai pas trouvé sur internet, j'en ai parlé à une copine sunnite qui me dit qu'il n'y a pas de représentation dans sa religion Si quelqu'un peut m'éclairer...merci C'était un magnifique festival, brassant une foule immense qui déambulait en 2 files distinctes dans un sens opposé Les chars étaient richement décorés, couleur argent, très brillants. Il y avait des danseurs qui mimaient des combats au bâton, des musiciens. Taxi demandé à l'hôtel pour l'aéroport à 1h du matin. Ici non plus j'ai pas trouvé de taxi dans la rue et j'avais pas envie d'y aller en tuk tuk.

Entre Abu Dhabi et Paris, avion Air France, moins bien qu'Etihad. J'entendais une hôtesse de l'air dire à un passager qu'ils n'avaient pas du tout les mêmes moyens.

A un moment j'avais hésité à prendre un chauffeur pour tout le voyage, (par rapport à mon ami qui n'avait jamais voyagé) c'aurait été inutile et stupide. On peut très bien se débrouiller tout seul contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum du routard.C'est pas toujours facile, loin de là, mais en prenant bien son temps, en acceptant de s'égarer, de ne rien comprendre, on y arrive toujours malgré la barrière de la langue. Mon anglais est basique mais c'est suffisant, et puis il y a toujours mais toujours quelqu'un pour vous aider, spontanément et s'il peut pas vous aider il fait appel à un autre, et un autre et encore un autre jusqu'à ce qu'on trouve. Ça fait partie du voyage, ce sont des moments de rencontres agréables et riches parfois, émouvantes et souvent drôles. Bref, je reviens enchantée Au fait si ça intéresse quelqu'un j'ai une boîte de Savarine et 1 de Malarone intactes à revendre à moitié prix, me contacter en MP enrick pour une fois bien bavarde
Cambodge: îles sympathiques sans béton avec si possible corail et poissons English translation pending
by Djalma · 2013-11-20 · 24 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux qui connaissent seulement et qui y sont vraiment allés... Je cherche une ou plusieurs îles du sud Cambodge( secteur Sihanoukville ou ailleurs) où il serait possible de séjourner plusieurs jours ( pas de promène touristes à la journée) Je ne me fais pas trop d'illusions mais je cherche des îles sans béton pas (ou peu) polluées du style de celles que l'on pouvait encore trouver en Thaïlande dans le début des années 80 ( pour ceux qui ont connu ça) avec des "bungalows" simplissime en bambous et palmes ( par ex), un rivage coralien et poissonneux si possible pour faire de la pêche sous marine ou simplement du masque et tuba! un paysage encore assez intact sans laideur avec des cocotiers de la plage.. ça existe au Cambodge? En Thaïlande ça ne doit plus trop exister je suppose et je ne préfère pas y retourner je serai certainement déçu.. les Koh Samui Koh Pangan Koh Chang et autres déjà fin des années 80 c'était bien compromis, bétonné goudronné et envahi de touristes..Est ce qu'au Cambodge on peut trouver quelque chose qui s'en approche un peu?
Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Santo Antão: West-East and North-South crossings
by Mayakke · 2013-11-06 · 6 replies
Hi everyone. Good evening! I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways. The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez. Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty. In my opinion, here are the island’s 7 must-dos: - The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte* - The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro - The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva - The most overrated – the northern coastal path - The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part - The most grueling – Figueira de Cima to Chupador - The toughest – the climb to Salto Preto

And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.

Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
L'eau à boire en Thaïlande English translation pending
by Didierchaban · 2013-11-03 · 38 replies
Bonjour j'ai une question pour la Thailande est ce que on peu boire l'eau directement aux rebinet ?

Parce-que j'aimerai aller faire mon tour l'année prochaine ?
Maladies en Thaïlande English translation pending
by Hansa · 2013-11-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain de planifier un voyage en Thaïlande (principalement ville et plages).

Ayant lu pas mal d'infos sur les différents risques de maladies dans ce pays (paludisme, malaria, rage, épathite, grippe aviaire), je souhaiterais avoir quelques retours d'expériences concernant les différents risques. Je viens de lire le post concernant les médicaments à emporter et j'ai pu constaté que vous n'emportez rien de particulier ; ce qui m'étonne un peu d'après les différents articles que j'ai pu lire sur les risques de maladie dans le pays. Est-ce exagéré ? A quoi faut-il faire particulièrement attention ? ...

Merci pour vos réponses.

A++
Remboursement Air France English translation pending
by Doubadou · 2013-11-02 · 44 replies
Bonjour, j'ai acheté ce 28 Octobre 2013 un billet Aller-Retour Paris New-York (du 02 Décembre au 16 Décembre 2013) sur le site d'Air France. Ce billet etait (je ne m'en suis rendu compte qu’après achat) non modifiable, non remboursable. Il se trouve que je ne peux plus faire ce voyage car on m'a proposé un contrat de travail. j'ai appele Air France et explique ma situation. On me propose de me rembourser a peu pres 90 euros (moins 20 euros si je fais pas ca via internet) sur les 455,19 euros du prix du ticket. En plus il est impossible de le faire sur le site d'Air France qui ne fonctionne pas. J'ai un message genre: nous n'arrivons pas a retrouver votre dossier. Je trouve que c'est quand même exagéré car j'avais consulte des forums avec des gens qui avaient le meme type de billet et qui se sont fait rembourses. L’été dernier j'avais annule le même type de billet avec Iberia et j'avais été remboursé intégralement. Un premier conseiller avait refuse et une autre dame avait accepte. Y a t-il des personnes qui ont été dans la même situation ? De toutes les façons je n'ai pas encore annulé car je supporte tres mal de récupérer environ 70 euros sur 455. D'autant plus que le meme billet se vendait a 417 euros et j'avais préféré achete sur le site d'Air France pour plus de sécurité en cas de souci. Merci pour vos éclairages!
Brice, Zion ou Moab (Canyonland/Arches National Park) English translation pending
by Luclyon · 2013-10-22 · 33 replies
Nous préparons un voyage en CC pardon, en RV, en maison sur voiture pour visiter les grands parcs de l'ouest entre le 20 avril 2014 et le 8 mai.

Il s'agit d'une première pour moi car je ne suis jamais allé à l'ouest des Canaries. -)

J'hésite entre 2 trajets. San francisco, Grand Caynon et MV, Lake powel, Brice NP, Zion NP, LAS vegas ou San francisco, Grand Canyon et MV, CanyonLand, Arches NP, Sylvan lake State, P DENVER 17 jours presque le même kilométrage 2900/3000.

Comme le retour ne se ferait pas par la même ville, (moins cher par Denver) il vaut mieux prendre la décision avant d'acheter le billet -)

Nous hésitons ....

Merci pour vos observations qui pourront aider à la décision.
L'Airbus A380, succès ou échec? English translation pending
by Devedas · 2013-10-22 · 70 replies
l'A380 bientôt 6 ans en service , est t-il un succès commerciale ou un échec ??
Région des 7 lacs en Argentine: combiner avec le Chili entre Villarica et Puerto Montt? English translation pending
by Beren24 · 2013-10-21 · 28 replies
Bonjour !

Au cours de notre périple, on sera dans la région des 7 lacs en Argentine, au mois de février 14. On aimerait vivement combiner avec le Chili (entre Pucon-Villarica et Puerto Montt)

Je suis un peu perdue dans les passages de frontière, visiblement très nbx, mais j'imagine pas tous accessibles...
http://www.voyage-au-chili.com/chili_passages_frontieres.php

Si vous connaissez, 2 questions pour m'aider thanks : 😉

- Temps à passer dans cette région ? 2 semaines ? - Idée de circuit compte tenu des passages de frontières ? Notamment, nbx parcs, alors pour choisir.... Dur de choisir un parc entre ceux côté chilien et côté argentin !!!

On arrivera de Villarica, donc du chili, et le point de sortie devra être Puerto Montt, au Chili, car de là on prendra un ferry pour descendre en Patagonie Sud. Temuco (parce Conguillo ? ) puis Villarica (parc Herquehue ?) puis descendre vers volcan Lanin et passer côté Argentin ? Ensuite route des 7 lacs, (et parc Nahuel Hapi ?) jusque Bariloche. Intérêt de cette ville en été ? de Bariloche, direction Puerto Montt ?

Du coup on zappe le parc Pueyeh au Chili ? ET je crois qu'il y a un joli passage de frontière, combinant bateau et bus dans le coin, non ?

Merci !
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
by 4yne · 2013-10-18 · 247 replies
Bonjour à tous,

De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.

Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)

11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.

Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.

Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).

Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.

Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.



Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...

Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.



Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...





Et rejoignons ensuite le Waterfront





Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :



Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.







Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...

Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...

Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville



Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.



Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.

Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.

Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Changement de programme suite au séisme à Bohol English translation pending
by Domika74 · 2013-10-18 · 22 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post afin de recueillir rapidement des informations pour un séjour aux Philippines à partir du 1er novembre 2013. En effet, suite au tremblement de terre à Bohol, nous devons modifier nos plans car à ce jour Panglao où nous devions séjourner n'est plus joignable depuis l'aéroport suite aux dégâts sur les routes et les ponts, plus de déplacements possibles non plus vers le centre de Bohol.

Je pense donc plutôt m'orienter vers un séjour sur les îles Camotes ou Bantayan, mais ne pas annuler notre venue aux Philippines.

Ce qui m'inquiète un peu à vrai dire pour rejoindre Bantayan, c'est qu'il faut 3-4h de bus "en temps normal", alors ne connaissant pas les dégâts sur les routes de Cebu j'ai peur de passer des heures dans les transports pour finalement louper le dernier bateau et être coincés sans hébergement avec notre fille de 2 ans. Le port d'embarquement pour les Camotes est à 1h de route de Mactan, donc + facilement accessible (disons avec moins de risques d'imprévus...).

Bantayan nous semble proposer plus d'activités, je suis donc intéressée par toute adresse d'un resort sur la plage, ou mieux d'une villa ou appart'hotel car nous serons 6 personnes (5 adultes + 1 enfant) et on aimerait avoir au moins 3 chambres. Merci d'avance pour votre aide, et désolée encore d'avoir pollué un autre post avec ce sujet 😕
Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Parcourir le Laos ou la Thaïlande en décembre English translation pending
by Enviproject · 2013-10-09 · 37 replies
Bonjour à tous,

Pour un voyage de 3 semaines en ASE, en atterissant à KL (pcq les billets étaient bcp moins chers, et qu'avec un coup de train ou d'air asia ça change plus grand chose...), je suis en train d'envisager tous les itinéraires possibles et je m'y perds! Je pense de toute façon remonter vers la Thailande et/ou le Laos et/ou le Vietnam. En Malaisie c'est pas la saison apparemment....

J'avais très envie d'aller voir les rizières dans le nord du Vietnam, et il y a un vol airasia à 60 euros vers Hanoi. Je pensais ensuite traverser le nord du Laos jusqu'à Chiang Rai, puis redescendre dans le sud de la thailande pour aller un peu buller sur un koh non encore déterminé mais j'ai un faible pour Ko A Dang et Lipe... Mais je poserai des questions sur les îles dans un autre post, celui-ci concerne la première partie du voyage!

Le premier soucis est la saison, pour deux raisons: - météo dans le nord du Viet-Nam et Laos, il parait que ça caille? - foules de touristes à éviter si possible

Le deuxième est le temps que ça mettrait... J'ai comme l'idée qu'aller jusque Hanoi n'est pas très raisonnable mais bon... ça a l'air trop beau pour renoncer aussi vite... Sauf si vraiment le temps risque d'être dégueu, ou que ça ne peut pas marcher niveau timing...

Donc pour faire clair, voici les choix des itinéraires de première partie du voyage qui finissent tous dans le sud de la Thailande pour buller sur une île, mais ici je me concentre sur la première partie:

-Option 1: vol KL-Hanoi => rizières => Dien Bien Phu => Luang Prabang => Chiang Rai, puis vol vers Hat Yai => iles

Ce qui me fait peur est la météo et le manque de temps sachant que j'ai pas envie de me taper 3 nuits d'affiler dans un vieux bus)

- Option 2: vol KL-Vientiane => Vang Vieng => LP => Chiang Rai (se promener dans les alentours) => sud de la Thailande et îles.

- Option 3: le contraire de l'option 2, à savoir Vol KL-BKK-Chiang Rai => LP => VV => Vientiane => Udon Thani et train vers BKK => sud et îles. Ca permet peut être d'un peu se promener du côté de Udon Thani, et de descendre le Mekong jusqu'à LP dans le sens du courant...

Pour les options 3 et 4 c'est les foules à LP et Vang Vieng qui me font peur, ça a l'air bien joli là-bas, mais sans doute trop sentiers battus pour la saison, non?

- Option 4: vol KL-BKK et on reste en Thailande, mais où? J'ai déjà un peu vu autours de Chiang Mai en juillet 2005, c'était chouette mais ça m'avait pas transcender non plus... Mais j'ai peur aussi des touristes à cette saison. Je pensais peut-être à aller à Chiang Mai puis longer la frontière birmane depuis le tout nord jusqu'au sud (iles) en passant par la région de katchanaburi puis en découvrant un peu le sud de la Thailande (parc nationaux près de hat yai et tout)... Une autre option serait l'Isan et incursion éventuelle au sud du Laos (4000 iles).

Voilà, j'espère que mes questionnements ne sont pas trop flous, et j'attends vos avis, expériences et idées! Notamment sur les choses à faire en Isan et sud de la thailande (hors iles) que je ne connais pas du tout, sur la météo au nord vitnam et laos, et sur les endroits à éviter en décembre pour cause de foules de touristes ivres et bruyants (je pense notamment à Vang Vieng mais il parait que ça va mieux...)

Merci!!
De plus en plus de difficultés pour obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande English translation pending
by Thaiboy · 2013-10-05 · 252 replies
Bonjour,

Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...

Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.

Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
De la musique et la souris English translation pending
by Pat124 · 2013-10-02 · 80 replies
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.

Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.

Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.

Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.

Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.

30 juillet 2013

Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….

Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.

Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.

Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.

31 juillet 2013

Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.

Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.

On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.

Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.

Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.

Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..

Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….

Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»

Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions

concernant les valises.

On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.

Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.

Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.

Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.

Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.

Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.



Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.

Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.



Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.

On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.

Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.

Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.





Vient le moment de prendre la voiture.

Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.

Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.

Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.

Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.

Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.

Bizarre, on verra.

Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.



Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.

Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.

Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.

Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.

On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.

Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !

Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.

Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.

Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.



Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !

On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…

Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.

Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.

Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.

Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Campings aux États-Unis (à vélo) English translation pending
by Sedov · 2013-10-02 · 25 replies
Ayant consulté beaucoup de blogs , postés sur ce forum : Constatation est , que les campings aux États-Unis sont souvent dépourvus de sanitaires , ou tout simplement d' eau . Existe -t- il des brochures avec les campings repertoriés ou des Offices de tourisme . Ces sites sont ils mis à jour ? Désirant partir l' an prochain de SF pour rejoindre NY , je ne veux , ni ne peux me passer d' une douche le soir au campement Comment et , où s' adresser pour planter sa tente dans des endroits dépourvus de sites mais où les tentes sont acceptées ( stade ou autre ) . Juin un bon mois pour partir de San Francisco vers le Yosemite ? Reservation pour éviter les surprises (comme lu sur un blog ) .
Circuit de 15 jours dans l'Ouest canadien English translation pending
by Picander · 2013-09-27 · 9 replies
Bonjour, J'envisage avec mon épouse et un petit-fils de 12 ans de visiter en juillet prochain l'ouest canadien en faisant un circuit depuis Vancouver. La durée du séjour sur place serait de 15 jours. Diverses questions se posent: 1) La formule camping-car semble la plus "libre" mais aussi la plus onéreuse par rapport à la location d'une voiture et hébergement à l'hôtel ? 2) Dans cette seconde hypothèse, existe-t-il des hôtel (genre Ibis) un peu partout ? 3) Juillet est-il le mois idéal pour ce périple ? 4) Y a-t-il des endroits "incontournables sachant qu'en 15 jours on ne peut tout voir ? 5) Mon anglais est médiocre. Le français est-il parlé dans ce coin du Canada ? 6) Sur le net, j'ai vu que certains circuits proposés partent de Calgary. Est-ce mieux de partir de cette ville plutôt que de Vancouver ?

Merci pour vos réponses qui m'aideront dans la préparation de ce voyage.
Trucs pour simplifier une relation Cuba/Québec English translation pending
by Caro0307 · 2013-09-22 · 127 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!

J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??

Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?

Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Voyage trek en terre maori avec Atalante English translation pending
by Steph3067 · 2013-09-13 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller en NZ avec Atalante trekker en terre maori et ce en janvier 14. Je souhaite avoir vos conseils et vos avis sur les grosses journées de marche que je vais faire! Je crains ne pas avoir le niveau notamment dans les secteurs tongariro, ben lomond, aspiring ou moot cook, bien que je marche beaucoup dans les alpes( tour du queyras, traversée vanoise, ubaye, cevennes... et quelques 3000). Je suis capable de marche 6/7h mais suis sensible quand c'est très technique ou exposé au vide comme les calanques ou terrain très ravineux avec petits sentiers pas larges.

Voici les étapes et vous aussi si janvier c'est parfait pour y aller. N'hésitez pas à me faire de vos satisfactions et vos critiques.

Jour 1 : PARIS - AUCKLAND - Hébergement : AVIONDépart de Paris pour Auckland. Array ( => 34689294 => 2767262 => 2 => J2 FRANCE - AUCKLAND - => => => 3 ) Jour 2 : J2 FRANCE - AUCKLAND - Hébergement : AVION Array ( => 34689295 => 2767262 => 3 => AUCKLAND - 1 à 3h de randonnée => => Arrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. => 3 ) Jour 3 : AUCKLAND - 1 à 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGEArrivée à l'aéroport d'Auckland et transfert à l'hôtel. Selon l'heure, nous pourrons nous installer, ou simplement déposer nos bagages et prendre une petite douche avant de partir à la découverte de la région d'Auckland. Sa baie sépare la mer de Tasman de l'océan Pacifique. Une première marche nous permet de se dégourdir les jambes après le vol. Array ( => 34689296 => 2767262 => 4 => RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnée => => 20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. => 3 ) Jour 4 : RANGITOTO ISLAND - 3h de randonnéeHébergement : HÔTEL OU LODGE20 minutes de ferry nous suffisent pour rejoindre l'île de Rangitoto. Nous faisons l'ascension du volcan, aujourd'hui éteint, le plus jeune de la région, à peine 600 ans. Retour à Auckland. Après une petite balade dans le port, nous visitons le musée dont la galerie « îles du Pacifique et peuple maori » est particulièrement intéressante. Array ( => 34689297 => 2767262 => 5 => ROTORUA - 2h de randonnée => => Vous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. => 3 ) Jour 5 : ROTORUA - 2h de randonnéeHébergement : HÔTELVous partez à la découverte de la région de Rotorua, au coeur d'une zone géothermale en activité, ses fumerolles en pleine rue et ses odeurs de souffre. Randonnée en fin de journée pour découvrir la forêt de Whakarewarewa et ses séquoias centenaires. Array ( => 34689298 => 2767262 => 6 => WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnée => => Votre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). => 3 ) Jour 6 : WAIMANGU - WAIOTAPU - NATIONAL PARK - 5 à 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVotre périple se poursuit dans la vallée de Waimangu, exceptionnelle par sa variété : lacs fumants, forêts, sources chaudes, volcans, lacs... Découverte des bains bouillants de et la palette de couleurs étonnante de la réserve de Wai-o-tapu. Vous vous installez pour deux nuits au pied du Mt Ruapehu (2797m). Array ( => 34689299 => 2767262 => 7 => TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnée => => Cette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. => 3 ) Jour 7 : TONGARIRO CROSSING - 7h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGCette randonnée est l'un des points forts de notre voyage. Accompagnés d'un guide local, vous passez à South Crater, au pied du cône parfait du Mt Ngauruhoe (2287m) et du Mt Tongariro (1967m). Vous arrivez au point culminant de votre randonnée à 1886m au Red Crater. Possibilité pour ceux qui le souhaitent de gravir le Mt Tongariro. Array ( => 34689300 => 2767262 => 8 => TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnée => => Départ pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. => 3 ) Jour 8 : TONGARIRO - WELLINGTON - 1 à 2h de randonnéeHébergement : HÔTELDépart pour Wellington, « la venteuse », la capitale la plus méridionale du monde et le pôle culturel du pays. Visite de Wellington et du Mt Victoria qui offre un point de vue splendide sur la baie. Fin d'après midi à Wellington. Array ( => 34689301 => 2767262 => 9 => WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnée => => Tôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. => 3 ) Jour 9 : WELLINGTON - PICTON - QUEEN CHARLOTTE - 4 à 5h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGTôt le matin vous partez en bateau pour l'île du sud et Picton. Un second bateau vous mène au point de départ de votre randonnée à Torea Bay. Vous marchez d'une baie à une autre sur le Queen Charlotte track, par les crêtes à travers des forêts humides, le long de la côte sauvage. Les points de vue sont étonnants de contraste. La nature est vierge, la faune et la flore abondent. Retour à Picton par bateau. Array ( => 34689302 => 2767262 => 10 => PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnée => => Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. => 3 ) Jour 10 : PICTON - NELSON LAKES - WESTPORT OU PUNAKAIKI - 3 à 4h de randonnéeHébergement : HÔTEL ou LODGE Route pour rejoindre la côté Ouest. Une petite balade dans le parc national Nelson Lake permet d'agrémenter agréablement cette journée de transfert. Au cap Foulwind, une jolie balade le long de ses falaises qui dominent la mer de Tasman, vous emmène à la découverte d'une colonie d'otaries. Array ( => 34689303 => 2767262 => 11 => PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnée => => Dans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. => 3 ) Jour 11 : PAPAROA - FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDans la vallée de Punakaiki, vous découvrez les impressionnants Pancake Rocks, étranges rochers que l'érosion permanente de la mer de Tasman fait ressembler à des crêpes empilées. Vous rejoignez ensuite le parc national de Westland : spectacle de la nature unique en son genre à cette latitude. Les langues de glace descendent à 300m au dessus du niveau de la mer au niveau d'une forêt tropicale exubérante. Array ( => 34689304 => 2767262 => 12 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée => => Vous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. => 3 ) Jour 12 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - 5h de randonnée Hébergement : LODGE EN CAMPINGVous suivez le versant nord de la vallée glaciaire de Franz Josef. Après une petite montée à flanc de montagne et le passage de plusieurs ponts suspendus au cœur de cette forêt tropicale, vous arrivez à Roberts Point. Cette randonnée offre de magnifiques vues sur le glacier en contrebas. Array ( => 34689305 => 2767262 => 13 => PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnée => => Le matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. => 3 ) Jour 13 : PARC NATIONAL DE WESTLAND - WANAKA - 2 à 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLe matin, vous partez pour une randonnée au bord du magnifique lac Matheson qui reflète dans ses eaux paisibles le mont Cook. Dans l'après-midi, c'est en suivant le tracé d'une ancienne piste maorie que vous quittez les forêts luxuriantes de la côte Ouest pour retrouver les ambiances alpines, la région des lacs du Central Otago. Array ( => 34689306 => 2767262 => 14 => PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnée => => La montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. => 3 ) Jour 14 : PARC NATIONAL ASPIRING - 6h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGLa montée au sommet de Roys Peak (1578m) permet d'apprécier le panorama de l'ensemble de la région, le lac Wanaka, avec en toile de fond le Mt Aspiring et l'ensemble de la chaîne des Alpes du Sud. Une autre randonnée peut vous être proposée ce jour-là du côté du Mt Aspiring. Array ( => 34689307 => 2767262 => 15 => WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnée => => Vous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... => 3 ) Jour 15 : WANAKA - QUEENSTOWN - TE ANAU - 3 à 4h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGVous poursuivez votre route vers la région de Queenstown dans le Sud. Le matin, vous avez le choix entre deux randonnées : Queenstown Hill ou Ben Lomond. Toutes deux offrent de surprenantes vues sur le lac Wakatipu et les Alpes. Dans l'après-midi, vous longez le lac que vous avez dominé. L'ambiance change, l'atmosphère semble plus humide... Array ( => 34689308 => 2767262 => 16 => PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnée => => C'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). => 3 ) Jour 16 : PARC NATIONAL DU FIORLAND - LUXMOORE HUT - 7 à 8h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGC'est en bateau que nous rejoignons Brod Bay, le départ de votre randonnée en liberté. Une fois arrivés à Luxmoore hut, la vue s'étend sur le South Fiord et le lac Te Anau. Selon la forme de uns et des autres, vous poursuivez jusqu'à un magnifique col, avant d'attaquer le Mt Luxmoore (1472m). Array ( => 34689309 => 2767262 => 17 => PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnée => => Découverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). => 3 ) Jour 17 : PARC NATIONAL DU FIORDLAND - MILFORD SOUND - 3h de randonnéeHébergement : LODGE EN CAMPINGDécouverte du parc Fiordland, un spectacle de la nature incontournable : lacs, sommets enneigés, forêts humides, glaciers, falaises abruptes, cascades gigantesques, et finalement le Milford Sound, dominé du fameux Mitre Peak (1692m). Possibilité pour ceux qui le souhaitent d'effectuer une croisière sur le Milford Sound (non incluse). Montée au lac Marian ou au Key Summit (selon météo). Array ( => 34689310 => 2767262 => 18 => TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnée => => Vous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. => 3 ) Jour 18 : TE ANAU - MONT COOK - 1h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGEVous quittez la région des fjords pour rejoindre Queenstown et poursuivre votre route vers le nord. Après l'humidité des fjords, vous avez l'impression de traverser un petit désert au col de Lindis. Le lac Pukaki, au bleu turquoise clôture magnifiquement votre route avec en toile de fond le parc du Mt Cook. Array ( => 34689311 => 2767262 => 19 => PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnée => => Cette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. => 3 ) Jour 19 : PARC NATIONAL DU MONT COOK - MUELLER HUT - 6h de randonnéeHébergement : AUBERGE ou LODGECette randonnée au cœur des Alpes néo-zélandaises a un esprit de haute montagne ; non par sa difficulté, mais par l'ambiance qui nous entoure. Dès le début de l'ascension, le paysage est de pic, de glace et de neige. Les vues sont époustouflantes, la vallée Hooker en contrebas, le Mt Cook à portée de main et le glacier Mueller, gigantesque. Array ( => 34689312 => 2767262 => 20 => MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnée => => Entouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. => 3 ) Jour 20 : MONT COOK - CHRISTCHURCH - 3h de randonnéeHébergement : HÔTELEntouré de toute part des plus hauts sommets de Nouvelle-Zélande, vous poursuivez votre montée progressive vers le lac Hooker. Vue splendide sur le Mt Sefton (3158m), The footstole (2764m), et un peu plus loin la chaîne des pics qui forme le point culminant du pays. Retour sur Christchurch. Visite libre de la ville. Array ( => 34689313 => 2767262 => 21 => CHRISTCHURCH - FRANCE - => => Transfert à l'aéroport et envol pour la France. => 3 ) Jour 21 : CHRISTCHURCH - FRANCE - Hébergement : AVIONTransfert à l'aéroport et envol pour la France. Array ( => 34689314 => 2767262 => 22 => FRANCE - => => Arrivée en France. => 3 )

Merci StéphaneJour 22 : FRANCE - Hébergement :
Thaïlande, un pays qui manque d'écologie English translation pending
by Eyestoeyes · 2013-09-06 · 78 replies
Bonjour, je sais que je vais pas forcement me faire des amis en lançant ce sujet... C'est la 2ème fois que je reviens de Thaïlande, et à l'issu de ce second voyage, j'ai remarqué que ce pays n'est pas très écolo... Certes les villes sont propres balayées, mais pour m'être éloignée des sentiers touristiques, j'ai vu beaucoup d'amas de poubelles partout dans la nature, les détritus jetés à même la campagne...et cela gâche le paysage. C'est peut être le résultat de nos déchets de touristes qui veut ça, mais je pense que la Thaïlande comme tous ces pays émergents n'a pas su réfléchir à un développement écolo de leur pays...ils font les mêmes erreurs que nous. A nous touristes de refuser tout emballage supplémentaire, lorsque par exemple au seven eleven, le vendeur vous met dans un sac plastique l'unique article acheté. Pour eux c'est un réflexe, mais ayons celui de refuser ce sac plastique qui finira dans la nature. Préservons ce beau pays avant qu'il ne soit trop tard...
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Voyage de 14 jours en Afrique du Sud avec deux enfants 1 an + 4 ans English translation pending
by Renne · 2013-09-02 · 12 replies
.Bonjour

Nous sommes 4 adultes(parents + grd parents ayant l'habitude de voyager ) avec deux jeunes enfants âgés d'1 an et de 4ans , nous envisageons un voyage de deux semaines en AFS, nous arriverons à Johanesbourg fin octobre 2013 pour repartir 15 jours après en partant du cap, nous pensons louer 2 voitures car apparement un grand véhicule est + cher que deux petits. Nous pensions faire blyde river canyon + kruger parc, puis direction st lucia en passant par le drakenberg(est ce que le lesotho ou la swaziland méritent un détour avec de jeunes enfants, ? est ce pratiquable en voiture classique), au départ nous pensions rejoindre le cap en voiture mais apparement c'est bcp trop long, aussi nous opterons pour un vol durban le cap d'où nous repartirons pour la france.

1 )est ce que le trajet vous parait correct avec des enfants, y a -t il des randos au drakenberg à faire car le petit de 4 ans a l'habitude de bien marcher , l'autre sera dans un sac à dos... 2) quels logement et endroit à priviligier au parc kruger (combien de nuits vaut-il mieux rester) 3) y a t'il des choses incontournables à voir avec des enfants 4) pour les distributeurs de billets, y a t'il des procédures particulières ou c'est comme ici 5) j'ai lu qu'il fallait fréquement payer en liquide l'essence, est ce tjs vrai ? Merci pour vos conseils et réponses à mes questions?
Négocier en Thaïlande English translation pending
by Andrew02 · 2013-09-01 · 55 replies
Bien le bonjour

J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).

Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Handicap et Corsica Ferrie English translation pending
by Thibstef · 2013-08-31 · 21 replies
Je suis une personne handicapé (amputé, marche avec canne) et je laisse mon avis qui pourra sans doute être utile à d'autres personnes. ATTENTION, n'allez pas sur corsica ferrie si vous avez un handicap. Ils disent que tout est prévu mais tout est impraticable. Et le pire (je ne sais pas si c'est spécifique des italiens mais ils en ont rien à foutre du handicap) Je me suis rendu en corse dernière semaine d'aout. A l'aller : - je me présente étant handicapé, on me dit pas de problème, mettez vos warning dans la voiture pour être repéré et on s'occupe de tout. Super ! je suis côté passager collé contre le côté du bateau, impossible de sortir, car pour une personne handi il faut un minimum de place pour descendre. Mais j'arrive à descendre de voiture tant bien que mal. J'arrive à trouver l'ascenceur. Et là un troupeau de vieux qui semblent pas affecter par la marche arrivent avec un stewart italien, alors que j'attendais devant l'ascenceur poussant la poussette de mon petit garçon avec ma canne et me grille la politesse. Au retour : - encore pire, j'avais prix l'option expresse boarding pour pouvoir descendre de bateau avant tout le monde et C EST L'ARNAQUE !!! car étant handi, il vous mette sur une pseudo place PMR qui ne permet pas du tout de sortir en premier car elle est bloquée devant et derrière par d'autres voitures ... j'ai même du attendre pour remonter qu'un gros c.. de corse avance son gros 4X4 avec son gros bateau qui a d'ailleurs faillit m'écraser contre ma voiture, tout ça sous les ordres d'un corsica-man qui visiblement n'a aucune notion du handicap. J'ai honte pour cette société qui a l'air d'avoir qu'un seul mot d'ordre, le rendement et pour l'humain pas grand chose

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