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Vol pour la Thaïlande annulé en avril et remboursement English translation pending
Bonjour à tous ,
Mon vol pour la Thaïlande réservé via eDreams avec la compagnie ETHIAD avec départ le 5 avril 2020 ayant été annulé suite au Covid
A ce jour je n'ai toujours pas été rembourser .
Y aurai t il quelqu'un dans le même cas ?
Que faire pour un remboursement et non un bon avoir ?
Merci
Mon vol pour la Thaïlande réservé via eDreams avec la compagnie ETHIAD avec départ le 5 avril 2020 ayant été annulé suite au Covid
A ce jour je n'ai toujours pas été rembourser .
Y aurai t il quelqu'un dans le même cas ?
Que faire pour un remboursement et non un bon avoir ?
Merci
Annulation de voyage en Amérique du Sud et remboursement English translation pending
Bonjour à tous
Je suis très embêtée, ne sachant pas par où commencer
Je devais partir début novembre avec ma soeur en Uruguay au depart de Marseille avec iberia
Puis la bas j ai pris un vol avec aerolinas argentinas pour el calafate et ushuaia
Or tous ces projets tombent à l eau
Ma soeur vient. D être opérée et malheureusement ce n est pas bon du tout
Cancer du colon
Donc impossible de voyager
Comment faire pour recuperer notre argent?
En sachant que j avais pris une assurance. Uniquement avec iberia pas aerolinas
Par quoi dois je commencer?
Prévenir iberia ou l assurance?
Merci encore de m aider
J attends vos réponses
Bus entre l'aéroport d'Athènes et le Pirée? English translation pending
Bonjour
Si tout va bien 🤪 nous serons en Grèce début septembre .
Y a t il un bus qui dessert l' aéroport au port du Piree ?
Merci d' avance à ceux qui pourront me renseigner 😏
Changer des euros en Suisse English translation pending
Bonsoir,
Je cherche une opinion avisée : est-ce que changer des euros en Suisse est commode, et est-ce que c'est acceptable quant aux commissions et frais ? Où trouver des bureaux de change ? Dans les gares ? Dans les banques ? Quel taux appliquent-ils globalement ?
Autrement, ce sera la carte en devise étrangères...
Michel
Je cherche une opinion avisée : est-ce que changer des euros en Suisse est commode, et est-ce que c'est acceptable quant aux commissions et frais ? Où trouver des bureaux de change ? Dans les gares ? Dans les banques ? Quel taux appliquent-ils globalement ?
Autrement, ce sera la carte en devise étrangères...
Michel
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.
dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Bug sur le site Air France et prélèvements bancaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir eu une annulation de vol vers NY pendant le COVID, j'ai réservé sur le site Air France il y a un peu plus de un mois un trajet en famille vers les Antilles pour Noël (on espère...). Après avoir choisi les vols, horaires, options (5 personnes), j'arrive pour rentrer les avoirs et là, le prix final change quand même beaucoup et le reste à payer est bien inférieur par rapport au début de la réservation. Copie d'écran dans le doute. recherche sur le site (ristourne supp pour les avoir, famille...) Nous payons avec une carte virtuelle bloquée, comme d'habitude(on peut la présenter sur le téléphone pour vérification au cas ou). Je reçois 5 mails avec les détails, des données pas complètes mais le dernier est complet avec les 5 e -billets.
3 jours plus tard, je suis prélevé de 5 montants n'ayant aucun rapport avec le montant saisi, je passe de 715 à 2100€ sur une carte virtuelle bloquée à 750€ ! Bon, coup de fil à la banque, c'est pas normal voir officiellement pas possible et réclamation sur le site Air France. c'était il y a un mois et cela n'avance pas. Une réponse de Air France disant qu'ils ont fait un seul prélèvement (lequel?), pas de réponse aux autres questions. Et concernant la banque, il ne reconnaisse pas la faille de leur système de carte virtuelle...
Que faire ?
Merci de votre aide ou de vos idées
Amicalement
Après avoir eu une annulation de vol vers NY pendant le COVID, j'ai réservé sur le site Air France il y a un peu plus de un mois un trajet en famille vers les Antilles pour Noël (on espère...). Après avoir choisi les vols, horaires, options (5 personnes), j'arrive pour rentrer les avoirs et là, le prix final change quand même beaucoup et le reste à payer est bien inférieur par rapport au début de la réservation. Copie d'écran dans le doute. recherche sur le site (ristourne supp pour les avoir, famille...) Nous payons avec une carte virtuelle bloquée, comme d'habitude(on peut la présenter sur le téléphone pour vérification au cas ou). Je reçois 5 mails avec les détails, des données pas complètes mais le dernier est complet avec les 5 e -billets.
3 jours plus tard, je suis prélevé de 5 montants n'ayant aucun rapport avec le montant saisi, je passe de 715 à 2100€ sur une carte virtuelle bloquée à 750€ ! Bon, coup de fil à la banque, c'est pas normal voir officiellement pas possible et réclamation sur le site Air France. c'était il y a un mois et cela n'avance pas. Une réponse de Air France disant qu'ils ont fait un seul prélèvement (lequel?), pas de réponse aux autres questions. Et concernant la banque, il ne reconnaisse pas la faille de leur système de carte virtuelle...
Que faire ?
Merci de votre aide ou de vos idées
Amicalement
Province de Lucques en Toscane English translation pending
Bonjour à vous,
J'envisage aller en Toscane en aout et je projette louer dans la province de Lucques(Gragnano). Est-ce un bon endroit comme camp de base pour visiter la Toscane pendant 2 semaines?
J'envisage aller en Toscane en aout et je projette louer dans la province de Lucques(Gragnano). Est-ce un bon endroit comme camp de base pour visiter la Toscane pendant 2 semaines?
Vueling ou comment se faire avoir English translation pending
Vol annulé et on vous amène à accepter un avoir. Sauf, que cet avoir vous n'arrivez pas à le visualiser car il est impossible de s'identifier sur leur site. Le téléphone est de toute manière inaccessible.
Il faut donc considérer que c'est perdu! Cette compagnie bien qu'Européenne ne respecte pas les directives EU et tout va bien.
Bruxelles et les députés sont sans doute d'avantage préoccupés par le calibrage d'oignons et autres sujets de haut niveau...
S'il ne s'agit pas d'une malhonnêteté, alors c'est qui?
Plus jamais Vueling!😱
Remboursement de billets Level pour les États-Unis? English translation pending
Dans un accès d'optimisme, j'ai accepté l'avoir proposé par LEVEL sur un vol AR cet été entre Paris et New-York.
Comme je ne pense pas finalement être en mesure de l'utiliser avant le printemps 2021, je voudrais savoir si je peux maintenant demander le remboursement pur et simple des presque 1000 euros déboursés pour ces billets EcoPremium ? Qui pourrait m'indiquer la marche à suivre ? Merci par avance !
La Russie en camping-car English translation pending
Bonjour,
A travers différent forum , j'ai cru comprendre qu'un camping car ne pouvait circuler seul en Russie, sauf en passant par une agence qui convoie un groupe . Pouvez vous me dire ce qu'il en est ? si c'est le cas par quelle agence estes vous passée?
Le camping sauvage est -il autorisé ?
Merci Michel
A travers différent forum , j'ai cru comprendre qu'un camping car ne pouvait circuler seul en Russie, sauf en passant par une agence qui convoie un groupe . Pouvez vous me dire ce qu'il en est ? si c'est le cas par quelle agence estes vous passée?
Le camping sauvage est -il autorisé ?
Merci Michel
Billet d'avion payé en plusieurs fois suspendu? English translation pending
Bonjour,
Que ce passe-t-il si les paiements en plusieurs fois pour acheter les billets d'avions ne sont pas terminés suivant l'échéancier planifier?
Je ne sais pas pourquoi, imaginons que le compte ne soit pas approvisionné, ou que la carte de crédit à expiré, ou qu'elle soit déclarée comme perdue/volée?
Ma question concerne la compagnie Air France... Quelqu'un sait-il me renseigner?
Le billets est-il toujours valide? Si non, puis-je demander le remboursement des premières mensualités (si le vols n'a pas eu lieu, ca me semble normal non?)... ?
Merci
Assurance annulation pour vol en Argentine English translation pending
Bonjour
Je viens vers vous pour me donner un conseil
J ai déjà acheté sur le site d aerolinas un aller retour de montevideo a el calafate via ushuaia
Je voulais prendre une assurance car la personne qui part avec moi a une santé fragile
Or je n ai pas trouvé sur leur site leur assurance
Comment puis je faire?
En sachant que les billets ont été acheté en février 2020?
Merci de m aiguiller
Merci de m aiguiller
Itinéraire pour le Cap Nord à moto au départ de Montpellier English translation pending
Bonjour à tous,
En ces temps de confinement (.....), je suis à le recherche de conseils pour un voyage en VFR800 de mi-juin à mi-juillet.
Que me conseillez vous comme itinéraire?
Je partirai de Montpellier en solo, je compte dormir en hôtel économique.
L'équipement du motard?
Le budget?
Merci de votre aide
Patrick
Annulation vol et "avoir" Air France English translation pending
Air France, annonce que l'on peut annuler ou reporter de vols prévus jusqu'au 3 juillet prochain. Les propositions en face sont un report ou un avoir.
Et là je pose une question: Comment s'utilise un avoir?
Air France signale une validité d'un an à partir la date d'émission.
Puis je avec un tel avoir, obtenu disons le 15 avril prochain, réserver un vol le 15 ou 20 juin 2021?
Ou dois je tout bêtement attendre l'annulation par la compagnie?
Merci pour vos réponses.
Tour du Sud-ouest de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu pour la deuxième moitié du mois de Juin (en espérant que les conditions sanitaires me permettront de le faire !) un tour dans le Sud Ouest pour me dégourdir les jambes! 😎
Il s'agit d'une boucle à partir de Bordeaux, sur un minimum de 17 jours, de plus ou moins 1400km. Je prévois de commencer par une "mise en jambe" le long du Canal latéral à la Garonne, puis par le Canal du midi. Après quoi je me dirigerai vers les Pyrénées. J’enchaînerai par la traversée du massif Pyrénéen par quelques cols mythiques du Tour de France. Une journée de repos bien méritée entre temps à Bagnères pour reprendre quelques forces et profiter des termes! Après quoi, direction le pays basque et la remontée de la côte atlantique. 17jours prévus au total, à adapter sur le moment au gré des envies, et de la dureté des mollets! Un aperçu du dénivelé
Le tout en camping bien sûr, avec selon les possibilités, le choix de passer en camping sauvage dans les Pyrénées selon les endroits. Un aperçu de l'itinéraire
Mon roadbook en pdf dispo en mp pour ceux qui le souhaitent (avec cartes de chaque étape, adresses des campings, dénivelé de chaque étape, dénivelé plus précis des cols), si ça peut donner des idées à certains !
Des avis ?
Il s'agit d'une boucle à partir de Bordeaux, sur un minimum de 17 jours, de plus ou moins 1400km. Je prévois de commencer par une "mise en jambe" le long du Canal latéral à la Garonne, puis par le Canal du midi. Après quoi je me dirigerai vers les Pyrénées. J’enchaînerai par la traversée du massif Pyrénéen par quelques cols mythiques du Tour de France. Une journée de repos bien méritée entre temps à Bagnères pour reprendre quelques forces et profiter des termes! Après quoi, direction le pays basque et la remontée de la côte atlantique. 17jours prévus au total, à adapter sur le moment au gré des envies, et de la dureté des mollets! Un aperçu du dénivelé

Le tout en camping bien sûr, avec selon les possibilités, le choix de passer en camping sauvage dans les Pyrénées selon les endroits. Un aperçu de l'itinéraire

Mon roadbook en pdf dispo en mp pour ceux qui le souhaitent (avec cartes de chaque étape, adresses des campings, dénivelé de chaque étape, dénivelé plus précis des cols), si ça peut donner des idées à certains !
Des avis ?
Délais pour un Esta après déjà un refus de visa et d'Esta English translation pending
J’ai besoin d’aide et d’avis s’il vous plais.
J’ai fais une demande de visa B2 en novembre pour 4 mois à Los Angeles. Il a été refusé et c’est ma faute.. j’avais pas très bien préparé mon rendez vous, j’avais pas les documents pour appuyer mon dossier et à vrai dire j’ignorais totalement que c’était aussi compliqué pour une demande de visa.
Par la site j’ai fais une demande d’ESTA pour partir seulement 90 jours du coup (puisque j’avais déjà pris mes billets, réservation d’appartement ect...) qui m’a aussi été refusé puisque j’ai répondu “oui” à la question “avez vous déjà eu un refus de visa?”.
J’ai donc refais une demande de visa pour partir 4 mois, mon rendez vous est le 7 mai prochain..
je suis en train de me poser une question ? Si mon visa est encore une fois refusé, je suis bloqué d’états unis pendant combien de temps ? 1 an ? Quand est ce que je pourrais refaire une demande d’ESTA pour partir ne serait-ce que quelques jours ? J’ai entendu dire qu’on été bloqué de voyage aux US pendant 1 an lorsqu’on avait un refus de visa + esta. Merci de m’aider un maximum s’il vous plaît! Merci
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Demande de remboursement suite à un vol annulé French Bee English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Je viens vers vous et je ne pense pas être le seul dans notre cas. Suite aux récentes actualités sur le blocage des frontières à cause du Covid-19 nous devions aller à San Francisco avec ma conjointe le 10 avril 2020. Donald Trump ayant bloqué les frontières aux européens ayant séjourné plus de 14 jours dans l’espace Schengen.
La compagnie que nous avions prise FrenchBee a annulé notre vol et nous a proposé deux solutions :
· Report du vol. · Avoir.
Effectivement la première (Report du vol) est un arrangement commercial de la compagnie le deuxième (Avoir) est légal mais sous la validation signé du client mais ils se sont bien tenu de parler de la dernière qui est le remboursement total et qui est soumis à la réglementation française et européennes dont voici les extraits :
· Code du tourisme - Article L211-14 Alinéa III :
« -L’organisateur ou le détaillant peut résoudre le contrat et rembourser intégralement le voyageur des paiements effectués, mais il n'est pas tenu à une indemnisation supplémentaire, si : »
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 8 Assistance : droit au remboursement ou au réacheminement :
« 1. Lorsqu'il est fait référence au présent article, les passagers se voient proposer le choix entre: a) — le remboursement du billet, dans un délai de sept jours, selon les modalités visées à l'article 7, paragraphe 3, au prix auquel il a été acheté, pour la ou les parties du voyage non effectuées et pour la ou les parties du voyage déjà effectuées et devenues inutiles par rapport à leur plan de voyage initial, ainsi que, le cas échéant, — un vol retour vers leur point de départ initial dans les meilleurs délais; »
Je souligne également les modalités de remboursement liée à l’article 8.1.a ci-dessus :
· Règlement (CE) n° 261/2004 – Article 7 Droit à indemnisation :
« 3. L'indemnisation visée au paragraphe 1 est payée en espèces, par virement bancaire électronique, par virement bancaire ou par chèque, ou, avec l'accord signé du passager, sous forme de bons de voyage et/ou d'autres services. »
J’ai envoyé un mail le mardi 24/03/2020 en expliquant que nous ne souhaitons ni le report de vol ni un avoir mais bien un remboursement total de ce fait je leurs ai rappelé leurs obligations dans ce cas en énonçant le volet législatif ci-dessus. Depuis aucune réponse d’accusé de réception par mail (Au pire un retour en expliquant que leur boite mail est saturé…mais bien sûr), ils ne répondent pas au téléphone (Pour cause de confinement…y’a même par le stricte minimum) en clair autruche total de leur part.
Dans le mail dans lequel ils nous annoncent que le vol est annulé il faut qu’on leur donne une réponse avant le 31 mars pour le report de vol ou l’avoir.
Etant donné qu’on a aucun retour de leurs part (On ne sait pas s’ils ont reçu notre mail) mais je pense que si car on a reçu un mail « Boite mail saturé » mais que pour nous nous voulons le remboursement vous pensez qu’il faut qu’on attende gentiment un « retour à la normale des services » pour réclamer notre remboursement en laissant passer la date butoir de demande d’avoir ?
Dans tout les cas notre vol ne décolleras pas.
Merci d’avance pour vos retours.
Remboursement des vols annulés English translation pending
Bonjour à tous,
La quasi totalité des sujets actuels traite de l'annulation des vols et des difficultés que rencontrent les passagers pour en obtenir le remboursement.
Deux cas de figure principaux (selon moi, et donc sous toutes réserves…) peuvent être traités :
- Un vol sec acheté en direct ou en agence et annulé par la compagnie aérienne.
- Un vol inclus dans un package : le "voyage à forfait" acheté en agence et annulé par l'agence.
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
Les vols secs annulés par le transporteur aérien doivent être remboursés sous 7 jours par ledit transporteur (article 8 du règlement européen 261/2004). L'origine de l'annulation étant constituée par une circonstance extraordinaire (../..), elle ne donnera pas lieu au paiement d'une indemnité. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32004R0261 L'organisme représentant les compagnies aériennes, IATA, vient de se faire retoquer par la Commission Européenne auprès de qui il sollicitait une exonération de cette obligation de remboursement. Il souhaitait pouvoir officialiser l'émission d'un avoir. C'est fini (pour l'instant…), Les Cies aériennes n'ont pas cette possibilité. Elles doivent respecter la Règlementation Européenne et rembourser sous 7 jours. https://www.tourmag.com/Bon-d-echange-la-Commission-europeenne-dit-Niet-aux-compagnies-aeriennes_a102961.html
Pour ceux qui ont acheté le vol sec auprès d'une agence physique ou dématérialisée, l'opération va être un peu plus sportive. Tant qu'il n'est pas volé, le billet reste géré par celui qui l'a émis, c'est à dire l'agence (alors qu'elle n'est juridiquement pas responsable des défaillances du vol). S 'ils s'adressent à la compagnie, elle les renverra vers l'agence ; et s'ils s'adressent à l'agence, elle les renverra vers la compagnie... A leur place, je m'obstinerais à n'avoir qu'un seul interlocuteur : Celui auprès de qui je peux récupérer mon argent. C'est à dire la compagnie.
Le deuxième cas de figure concerne un ou des vols inclus dans un "voyage à forfait". Jusqu'à ce jour, la législation était très claire, tant au niveau de la Directive Européenne, qu'au niveau du Code du Tourisme (art L211-14) : Le voyagiste devait rembourser intégralement les prestations qu'il n'avait pas pu honorer. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Mais la donne vient de changer aujourd'hui même. Le gouvernement a publié ce matin une ordonnance dérogeant au principe de remboursement immédiat inscrit dans les dispositions du code du tourisme. Pour toutes les prestations annulées du 01 mars au 15 septembre 2020 liées à la crise du coronavirus, les professionnels peuvent établir un avoir valable 18 mois, assorti d'une proposition de substitution dans un délai inférieur à 3 mois de l'annulation. Passé ce délai de 18 mois, ils doivent "procéder au remboursement". Cet avoir et/ou ce remboursement sont garantis au même titre que la prestation d'origine. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036242700&cidTexte=LEGITEXT000006074073&dateTexte=20180701
Cette ordonnance suscite évidemment de nombreuses questions : - La Directive Européenne fait toujours obligation aux agences de rembourser intégralement les voyages qu'ils n'auraient pas pu honorer, et logiquement, elle s'impose encore aujourd'hui sur un texte hexagonal. Il va y avoir du sport dans les prétoires !
- Les voyagistes sont majoritairement garantis par leur association professionnelle "APST". Depuis la faillite de Thomas Cook, l'association est exsangue. Quid de cette garantie quand, en fin de crise, de nombreuses agences vont tomber "au champ d'honneur". - L'ordonnance permet aux voyagistes d'établir un avoir qui représente la totalité de la prestation vendue. Alors que : Les vols sont réglés au BSP (système central IATA) à J+15 de l'émission. Ce qui veut dire que tous les billets émis devront être payés par l'AGV au BSP. Ensuite les compagnies créditeront le BSP au bénéfice des AGV pour tous les vols annulés. Les AGV se retrouvent déjà aujourd'hui avec des soldes BPS créditeurs (négatifs dans leur jargon). Quant aux billets non émis, ils ne sont pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Les prestations à destinations sont réglées aux prestataires à J+30 de l'arrivée du client. Seul un acompte a été réglé à la commande. Les soldes ne seront pas réglés, mais non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Le remboursement des acomptes par les prestataires se négociera en fonction de la largeur d'épaules de la centrale d'achat du voyagiste, mais seront non remboursés aux clients avant 18 mois et/ou perdus à la faillite. Il semble que le Gouvernement ait voulu réagir rapidement et aider au mieux un secteur au bord du gouffre. Mais ses décisions, prises sous l'influence d'un lobbying pugnace, ont transformé les clients en banquiers... Cordialement
17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel English translation pending
Bonjour
Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris
Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €
Mardi 14 janvier 2020
Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.
Mercredi 15 janvier 2020
Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.
Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.







Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.

Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.













En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.
Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Le Japon suspend l'exemption de visa accordée au français English translation pending
sur site MAE
A compter du 21 mars : • Un visa est nécessaire pour tout ressortissant français qui souhaite entrer au Japon pour un court séjour. L’exemption de visa en vigueur jusqu’à cette date, permettant aux titulaires d’un passeport français de séjourner au Japon pendant 90 jours, ne s’applique plus, jusqu’à nouvel ordre. Un visa peut être demandé auprès des représentations diplomatiques et consulaires japonaises.
A compter du 21 mars : • Un visa est nécessaire pour tout ressortissant français qui souhaite entrer au Japon pour un court séjour. L’exemption de visa en vigueur jusqu’à cette date, permettant aux titulaires d’un passeport français de séjourner au Japon pendant 90 jours, ne s’applique plus, jusqu’à nouvel ordre. Un visa peut être demandé auprès des représentations diplomatiques et consulaires japonaises.
Assurance voyage (soins de santé) prise pendant le voyage au Pérou English translation pending
Bonjour,
Actuellement au Pérou jusqu'à fin avril, je n'ai pas pris d'assurance avant mon départ en ce qui concerne les soins de santé.
Je souhaitais savoir s'il était possible d'en prendre une maintenant ou si le fait que je sois déjà surplace rendait cela caduc?
J'avoue être inquiet de contracter le fameux covid19 et d'avoir des frais de santé important à payer sur place.
Merci
J'avoue être inquiet de contracter le fameux covid19 et d'avoir des frais de santé important à payer sur place.
Merci
Location de voiture à Palma de Majorque avec Record Go English translation pending
Objet : Réservation P/75-2020-3954 contestation du montant de 246 euros prélevé par le loueur RECORDGO de manière abusive.
Bonjour,
Je vais vous raconter la très belle arnaque de RecordGo, je remercie par avance les lecteurs qui aurons la patience de lire ce témoignage en entier, surtout, n’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager ceci sur les divers réseaux sociaux afin que ce genre de pratique toxique cesse au plus vite.
La publication de l’avis étant limitée en nombre de caractères, je laisse le lien ci-dessous en détaillant tous les faits :
https://1drv.ms/w/s!AnaEXiK1KzQJgeAGOAPmYxGo3sqHcg?e=hTbFcg
Et je résume cette belle arnaque dans cet avis :
Réservation d’une voiture à Palma de Majorque en arrivant tard le soir (23h30). En récupérant la voiture, il manquait la plage arrière mais aucun personnel de chez RecordGo présent pour le signaler.
De retour en France, prélèvement de 246 euros de façon abusive car la plage arrière n’est plus présente malgré la souscription de l’assurance totale confort du loueur. La plage arrière n’est pas inclue dans l’assurance… Si ce n’est pas une arnaque bien ficelée ??
Je récupère la voiture à une heure où le personnel de RecordGo n’est pas présent, donc même en constatant que la plage arrière n’est pas présente, on ne peut pas le signaler, comme j’avais souscrit l’assurance du loueur, je n’ai pas été méfiant. Et comme par hasard, la plage arrière n’est pas inclus dans l’assurance du loueur. Elle est très belle et bien tordue cette arnaque.
Et ensuite, c’est le parcours du combattant.
Une réclamation 70577 est en cours chez le loueur où je demande une enquête, à savoir de vérifier si la plage arrière était présente avec la précédente personne qui a loué la même voiture que moi.
Je vous souhaite une bonne journée
Sébastien Doux
Bonjour,
Je vais vous raconter la très belle arnaque de RecordGo, je remercie par avance les lecteurs qui aurons la patience de lire ce témoignage en entier, surtout, n’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager ceci sur les divers réseaux sociaux afin que ce genre de pratique toxique cesse au plus vite.
La publication de l’avis étant limitée en nombre de caractères, je laisse le lien ci-dessous en détaillant tous les faits :
https://1drv.ms/w/s!AnaEXiK1KzQJgeAGOAPmYxGo3sqHcg?e=hTbFcg
Et je résume cette belle arnaque dans cet avis :
Réservation d’une voiture à Palma de Majorque en arrivant tard le soir (23h30). En récupérant la voiture, il manquait la plage arrière mais aucun personnel de chez RecordGo présent pour le signaler.
De retour en France, prélèvement de 246 euros de façon abusive car la plage arrière n’est plus présente malgré la souscription de l’assurance totale confort du loueur. La plage arrière n’est pas inclue dans l’assurance… Si ce n’est pas une arnaque bien ficelée ??
Je récupère la voiture à une heure où le personnel de RecordGo n’est pas présent, donc même en constatant que la plage arrière n’est pas présente, on ne peut pas le signaler, comme j’avais souscrit l’assurance du loueur, je n’ai pas été méfiant. Et comme par hasard, la plage arrière n’est pas inclus dans l’assurance du loueur. Elle est très belle et bien tordue cette arnaque.
Et ensuite, c’est le parcours du combattant.
Une réclamation 70577 est en cours chez le loueur où je demande une enquête, à savoir de vérifier si la plage arrière était présente avec la précédente personne qui a loué la même voiture que moi.
Je vous souhaite une bonne journée
Sébastien Doux
Kasikornbank suspend l'échange de monnaie (Thaïlande) English translation pending
Suspension du service de change dans les succursales et les stands Forex
Il est fait référence à la notification du ministère de la Santé publique du 5 mars 2020, Objet: Territoires en dehors du Royaume de Thaïlande définis comme des zones infectées par la maladie du coronavirus 2019 (COVID-19), comprenant quatre pays et les emplacements avec une propagation intensive continue de COVID-19, comprenant cinq pays.
La KASIKORNBANK a estimé que le strict respect des mesures de santé publique lors de la propagation de la dangereuse maladie transmissible, pour une prévention, une surveillance et un contrôle concertés de l'infection, est un devoir civique essentiel. Par conséquent, KBank a interrompu le service de change dans toutes les succursales et les guichets Forex du pays, indéfiniment, à partir de 17h00. Dimanche 8 mars 2020. La suspension du service se poursuivra jusqu'à ce que la situation de l'épidémie de coronavirus s'améliore considérablement, comme l'a déterminé le ministère de la Santé publique.
Les employés travaillant dans tous les guichets Forex fermés doivent s'auto-mettre en quarantaine à domicile pendant 14 jours conformément aux directives pratiques du Département du contrôle des maladies du Ministère de la santé publique. À ce jour, aucun employé de KBank n'a été trouvé infecté par COVID-19.
KBank a annoncé sa décision à toutes les parties concernées, notamment:
1. Le Ministère de la Santé Publique via le Département de Contrôle des Maladies 2. La Banque de Thaïlande 3. Aéroports de Thaïlande PLC. 4. King Power International Group (qui est autorisé à gérer les activités commerciales dans les terminaux passagers de l'aéroport Suvarnabhumi, de l'aéroport international Don Mueang et de l'aéroport international de Phuket)
Émis le 8 mars 2020 KASIKORNBANK PCL
Remarque: Les clients peuvent utiliser le service de change via les canaux électroniques de KBank comme d'habitude.
ps: selon des sources thaïs, ce serait aussi valide pour toutes les banques....
https://kasikornbank.com/en/News/Pages/Closed-FX-Booth.aspx
La KASIKORNBANK a estimé que le strict respect des mesures de santé publique lors de la propagation de la dangereuse maladie transmissible, pour une prévention, une surveillance et un contrôle concertés de l'infection, est un devoir civique essentiel. Par conséquent, KBank a interrompu le service de change dans toutes les succursales et les guichets Forex du pays, indéfiniment, à partir de 17h00. Dimanche 8 mars 2020. La suspension du service se poursuivra jusqu'à ce que la situation de l'épidémie de coronavirus s'améliore considérablement, comme l'a déterminé le ministère de la Santé publique.
Les employés travaillant dans tous les guichets Forex fermés doivent s'auto-mettre en quarantaine à domicile pendant 14 jours conformément aux directives pratiques du Département du contrôle des maladies du Ministère de la santé publique. À ce jour, aucun employé de KBank n'a été trouvé infecté par COVID-19.
KBank a annoncé sa décision à toutes les parties concernées, notamment:
1. Le Ministère de la Santé Publique via le Département de Contrôle des Maladies 2. La Banque de Thaïlande 3. Aéroports de Thaïlande PLC. 4. King Power International Group (qui est autorisé à gérer les activités commerciales dans les terminaux passagers de l'aéroport Suvarnabhumi, de l'aéroport international Don Mueang et de l'aéroport international de Phuket)
Émis le 8 mars 2020 KASIKORNBANK PCL
Remarque: Les clients peuvent utiliser le service de change via les canaux électroniques de KBank comme d'habitude.
ps: selon des sources thaïs, ce serait aussi valide pour toutes les banques....
https://kasikornbank.com/en/News/Pages/Closed-FX-Booth.aspx
Loueur de voiture au départ de l'aéroport d'Héraklion en Crète English translation pending
Bonjour
Je recherche un loueur de voiture en Crète au départ de l'aéoport d'Héraklion pour deux semaines fin juillet. Je recherche une voiture banale, genre micra pour trimbaler la famille, donc pas d'exigences sur la motorisation et les équipements à bord
En faisant beaucoup de recherches j'arrive soit : - aux loueurs internationaux renommés: hertz, avis, europcar qui sont vraiment chers, - aux loueurs internationaux low cost : budget, green motion, moins chers mais mal notés - aux loueurs locaux : Automattis, Okay, Best Car, Intercars... qui sont très bien notés sur Google et qui ont tous un comptoir à la sortie de l'aéroport, et bonus ils sont moins chers.
Ce que je voulais savoir, au delà des expériences individuelles qui sont variables, est-ce que c'est habituel de retrouver cette différence de prix ? Est-ce qu'il y a des spécificités à savoir avant de s'embarquer dans une location avec un loueur local ?
Merci par avance pour votre retour
Marcin
Je recherche un loueur de voiture en Crète au départ de l'aéoport d'Héraklion pour deux semaines fin juillet. Je recherche une voiture banale, genre micra pour trimbaler la famille, donc pas d'exigences sur la motorisation et les équipements à bord
En faisant beaucoup de recherches j'arrive soit : - aux loueurs internationaux renommés: hertz, avis, europcar qui sont vraiment chers, - aux loueurs internationaux low cost : budget, green motion, moins chers mais mal notés - aux loueurs locaux : Automattis, Okay, Best Car, Intercars... qui sont très bien notés sur Google et qui ont tous un comptoir à la sortie de l'aéroport, et bonus ils sont moins chers.
Ce que je voulais savoir, au delà des expériences individuelles qui sont variables, est-ce que c'est habituel de retrouver cette différence de prix ? Est-ce qu'il y a des spécificités à savoir avant de s'embarquer dans une location avec un loueur local ?
Merci par avance pour votre retour
Marcin
Annulation de vols Kuwait Airways English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre ou presque. j'ai réservé des billets d'avion pour Bangkok via le Koweit avec Kuwait Airways. j'apprends en lisant Le petit journal que : De son côté, l’Autorité de l'aviation civile du Koweït a annoncé, lundi également, la suppression de tous ses vols en direction et en provenance de Thaïlande, de Corée du Sud et d’Italie. Une interdiction qui concernait déjà les vols avec l'Irak. (voir : https://lepetitjournal.com/bangkok/covid-19-trois-pays-restreignent-lacces-aux-voyageurs-de-thailande-274804).
Est-ce que certains d'entre vous auraient d'autres informations ou seraient dans la même situation ?
Merci par avance pour vos réponses.
Tout est dans le titre ou presque. j'ai réservé des billets d'avion pour Bangkok via le Koweit avec Kuwait Airways. j'apprends en lisant Le petit journal que : De son côté, l’Autorité de l'aviation civile du Koweït a annoncé, lundi également, la suppression de tous ses vols en direction et en provenance de Thaïlande, de Corée du Sud et d’Italie. Une interdiction qui concernait déjà les vols avec l'Irak. (voir : https://lepetitjournal.com/bangkok/covid-19-trois-pays-restreignent-lacces-aux-voyageurs-de-thailande-274804).
Est-ce que certains d'entre vous auraient d'autres informations ou seraient dans la même situation ?
Merci par avance pour vos réponses.
Séjour de 14 jours, visite de 9 réserves ou parcs au Kenya English translation pending
Nous avons séjourné au Kenya en février 2020.et avons parcouru les parcs et réserves (*), durant 14 jours.
L’organisation de ces safaris s’est déroulée tout à fait comme espérée : de très nombreuses et longues périodes passée dans le van occupés par notre guide, notre chauffeur et nous seuls, en couple, à « traquer » les animaux, nous ont permis de voir et photographier différentes espèces de faune et de flore, tout particulièrement les félins (lions, léopards, guépards) parfois à 15 mètres de distance.
Les éléphants ont été vus dans de nombreuses situations (par exemple traversée de rivières ou affrontement entre deux d’entre eux) buffles, gazelles de différentes espèces, rhinocéros, hippopotames, crocodiles et, plus « légers » des flamands roses dans deux parcs différents, entre autres espèces d’oiseaux de toutes sortes….
Bref, un vrai régal pour l’approche des « occupants » de ces lieux où l’on finirait par oublier qu’y vivent des animaux sauvages !!…
D’autre part, les routes empruntées pour relier un parc à un autre nous ont grandement permis d’appréhender les conditions de vie des kenyans, le plus souvent très précaires.
Ce qui n’empêche nullement les habitants d’attacher une grande importance dans la façon de se vêtir, très colorée, pimpante (en particulier le dimanche pour aller à la messe…).
La rencontre avec les Masaïs, à la réserve de Masaï Mara a été un grand moment de convivialité.
Nous avons été accueillis constamment de façon chaleureuse dans les lodges qui offrent, pour la plupart d’entre eux, des conditions de confort et de prestations tout à fait agréables…
Pour autant, il ne faut jamais perdre de vue que nous sommes en Afrique et que ce Continent est loin de vivre de façon semblable aux Continents européen ou américain.
Certains lodges ont des chambres qui n’offrent pas une discrétion et une tranquillité absolue, par la conception même des bâtiments (coursives de desserte des chambres et ouverture d’aérations avec moustiquaires dans les portes d’accès aux chambres !!), parfois l’eau chaude se fait rare, la pression d’eau se fait minime aux heures d’affluences mais en « jonglant » avec les horaires, tout est amplement acceptable !!
Encore une fois, on séjourne dans ces équipements pour être au plus près des animaux, pas pour être en « farniente », les doigts de pied en éventail !!!
Pour conclure, nous avons connu une expérience unique, grâce à l’extrême professionnalisme de notre guide Walter et de notre chauffeur George qui nous ont procuré un séjour extraordinaire de souvenirs, d’anecdotes, d’humour…
Un voyage qui va « laisser des traces » pour toujours !!!
(*) : Samburu, Aberdare, Nakuru, Masaï Mara, Navasha, Amboseli, Taïta Hills et enfin Tsavo Ouest et Est
Je me tiens à disposition pour tout renseignement complémentaire...
Visa B1/B2: combien de temps puis-je laisser entre deux périodes de six mois aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je suis retraitée en juin je vais me rendre aux US du 1er juillet au 30 décembre ,
puis je revenir après 3 mois en France pour 6 mois sans être en infraction avec les US
Merci de votre réponse
Visa double entrées 2020 pour la Thaïlande et exemption depuis le Laos English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos complémentaires au sujet de ce visa double entrées 2020.
https://cmdecidela.com/2019/12/19/thailande-du-nouveau-sur-le-front-des-visas/
Est-ce quelqu’un a les infos manquantes ?
Par exemple son prix ? Est-ce qu’au terme des 90 jours , si on passe la frontière du Laos , par exemple , on pourra bénéficier d’une exemption de visa de 30 jours lorsqu’on reviendra etc...
Merci 🙏
Je cherche des infos complémentaires au sujet de ce visa double entrées 2020.
https://cmdecidela.com/2019/12/19/thailande-du-nouveau-sur-le-front-des-visas/
Est-ce quelqu’un a les infos manquantes ?
Par exemple son prix ? Est-ce qu’au terme des 90 jours , si on passe la frontière du Laos , par exemple , on pourra bénéficier d’une exemption de visa de 30 jours lorsqu’on reviendra etc...
Merci 🙏