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Retour de 17 jours au Wyoming et Montana English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs
Chose promise, chose due, je me lance pour mon premier compte rendu de notre voyage dans l’ouest Américain.3600 km(avec le trajet maison-aéroport-maison) effectué dans les états du Wyoming, du Montana et une petite incursion dans l’idaho(mais rapide)et quelques photos en prime.
Itinéraire
5 juillet -Maison-aéroport de Francfort
Réveil 4h du mat, départ 4h45,270km en direction de Francfort.Arrivée vers 7h30 à l’aéroport, le temps de garer notre voiture, sortir les valises et marcher jusqu’au comptoir d’enregistrement, il est 8h(ben oui il est grand cet aéroport)😕 Départ 10h05 avec le gros A-380 direction Houston(Texas).Vol de dix heures qui peut sembler long mais avec le grand albatros, ca passe, y a de la place pour les jambes. Atterissage à 14h, passage de l’immigration pas très rapide(1h20), avec 525 personnes qui se ruent d’un coup plus une famille de mexicains qui comme au supermarché sont dans notre file et qui mettent à eux seuls quinze minutes à passer le contrôle car petit problème de passeport.Mais bon tout rentre dans l’ordre et hop nous récupérons nos bagages et re check-in. Prochain départ à 18h10 pour Jackson Hole(Wyoming), arrivée 20h, nous sommes en avançe de vingt minutes.Récupération de la voiture au comptoir Avis, en ayant refusé toutes les assurances et le GPS(ils n’ont pas trop insistés), nous prenons notre Ford Fiesta, avec 117 miles au compteur(il y avait encore le film plastique sur les poignées de porte) et en voiture pour Jackson Hole ou un bon lit nous attends au Elk country Inn.Bon accueil et hôtel propre, mais nous n’y passerons qu’une nuit.
Good night
6 juillet-Jackson Hole-Yellowstone-West Yellowstone Avec le décalage horaire nous avions du mal à trouver le sommeil, alors bien sûr réveillés vers 5h du mat. 6h direction le Bubba’s à côté de l’hôtel pour le petit déjeuner(car y a pas au Elk country Inn), Pancakes, scrambled eggs, café, fruits pour pas très cher, et serveuse sympathique, souriante, eh oui même à cette heure ils rigolent!!
Ground Squirrel
Square
Le ventre plein, nous allons faire un tour du côté du square et du petit marché du samedi matin, après avoir dis bonjour aux Ground Squirrel qui se balladent sur la pelouse du square, nous prenons la route en direction de Yellowstone en passant par Grand Teton et en nous délestant de 25 euros de droit d’entrée(pas cher pour les deux parcs pour 7 jours).Premier arrêt pour admirer les Grand Teton, c’est beau, deuxième arrêt à Jackson lake, c’est beau, troisième arrêt pour voir des bisons, ils sont beaux….!!
grand Teton
Entrée dans le parc de Yellowstone.Au bout de quelques kilomètres, voila qu’arrivent en face de nous tranquille, au milieu de la route en provocant un petit bouchon, papa, maman et fils(ou fille) bison.

Prochain arrêt à Old Faifthful, ca va, temps d’attente pour la prochaine éruption une demie heure, le temps de nous hydrater, car il fait chaud, , nous nous installons tranquillement sur les bancs mis à disposition et en avant la musique. Ouahhhh….Ooooooh!!!!…..pas mal tout ça.
Old Faithful



Direction Midway Geyser Basin pour admirer le Grand Prismatic, mais ne le voyons que d’en bas, c’est moins impressionnant, nous arrivons à dénicher la petite montagne en face pour l’observation d’en haut, mais il se fait un peu tard, nous reviendrons.
Grand Prismatic
Arrivée à West Yellowstone, nous prenons nos quartier à l’hôtel Yellowstone Lodge, assez sympa, avec piscine, accueil moins souriant, chambre propre.Diner en ville et après dodo.
See you tomorrow
7 juillet-Yellowstone Réveil vers 6h Petit déjeuner à l’hôtel, simple mais correct. En voiture pour Mammoth Hot Springs.Arrêt à Gibbon Falls, petite cascade, mais comme c’est la première, elle est pas mal, en sachant que nous n’avons pas encore vue le Grand Canyon avec Lower Falls. Passage par Artists Painpots, petite ballade sympa au milieu des gloubiboulga!!
La route vers Mammoth est très jolie, plusieurs arrêts photos près d’obsidian cliff et sheepeater cliff.
Arrivée à Mammoth.
Les terrasses d’eaux qui coulent avec les différentes nuances de couleurs, et des paysages apocalyptique nous faisant croire que nous avons alunis, sont absolument magnifique.Et encore je pense qu’il ne doit pas y avoir trop d’eau, car il fait assez chaud depuis plusieurs jours.mais 10/10 pour le site.
Nous nous baladons près du visitor center, rafraichissement, ice cream et nous reprenons la route en sens inverse.Attroupement, il y a un troupeau de Mule deer pas loin de la route.Mais loin pour la photo car je n'ais pas de super objectif😕
Retour à West Yellowstone pour un peu de shopping (ben oui faut bien satisfaire madame), après le plongeon dans la piscine de l’hôtel, retour en ville, diner, arrêt bar pour la petite bière, et hop au dodo.
To follow…….. La suite dans quelques jours.....
Itinéraire
5 juillet -Maison-aéroport de FrancfortRéveil 4h du mat, départ 4h45,270km en direction de Francfort.Arrivée vers 7h30 à l’aéroport, le temps de garer notre voiture, sortir les valises et marcher jusqu’au comptoir d’enregistrement, il est 8h(ben oui il est grand cet aéroport)😕 Départ 10h05 avec le gros A-380 direction Houston(Texas).Vol de dix heures qui peut sembler long mais avec le grand albatros, ca passe, y a de la place pour les jambes. Atterissage à 14h, passage de l’immigration pas très rapide(1h20), avec 525 personnes qui se ruent d’un coup plus une famille de mexicains qui comme au supermarché sont dans notre file et qui mettent à eux seuls quinze minutes à passer le contrôle car petit problème de passeport.Mais bon tout rentre dans l’ordre et hop nous récupérons nos bagages et re check-in. Prochain départ à 18h10 pour Jackson Hole(Wyoming), arrivée 20h, nous sommes en avançe de vingt minutes.Récupération de la voiture au comptoir Avis, en ayant refusé toutes les assurances et le GPS(ils n’ont pas trop insistés), nous prenons notre Ford Fiesta, avec 117 miles au compteur(il y avait encore le film plastique sur les poignées de porte) et en voiture pour Jackson Hole ou un bon lit nous attends au Elk country Inn.Bon accueil et hôtel propre, mais nous n’y passerons qu’une nuit.
Good night
6 juillet-Jackson Hole-Yellowstone-West Yellowstone Avec le décalage horaire nous avions du mal à trouver le sommeil, alors bien sûr réveillés vers 5h du mat. 6h direction le Bubba’s à côté de l’hôtel pour le petit déjeuner(car y a pas au Elk country Inn), Pancakes, scrambled eggs, café, fruits pour pas très cher, et serveuse sympathique, souriante, eh oui même à cette heure ils rigolent!!
Ground Squirrel
Square
Le ventre plein, nous allons faire un tour du côté du square et du petit marché du samedi matin, après avoir dis bonjour aux Ground Squirrel qui se balladent sur la pelouse du square, nous prenons la route en direction de Yellowstone en passant par Grand Teton et en nous délestant de 25 euros de droit d’entrée(pas cher pour les deux parcs pour 7 jours).Premier arrêt pour admirer les Grand Teton, c’est beau, deuxième arrêt à Jackson lake, c’est beau, troisième arrêt pour voir des bisons, ils sont beaux….!!
grand Teton
Entrée dans le parc de Yellowstone.Au bout de quelques kilomètres, voila qu’arrivent en face de nous tranquille, au milieu de la route en provocant un petit bouchon, papa, maman et fils(ou fille) bison.

Prochain arrêt à Old Faifthful, ca va, temps d’attente pour la prochaine éruption une demie heure, le temps de nous hydrater, car il fait chaud, , nous nous installons tranquillement sur les bancs mis à disposition et en avant la musique. Ouahhhh….Ooooooh!!!!…..pas mal tout ça.
Old Faithful


Direction Midway Geyser Basin pour admirer le Grand Prismatic, mais ne le voyons que d’en bas, c’est moins impressionnant, nous arrivons à dénicher la petite montagne en face pour l’observation d’en haut, mais il se fait un peu tard, nous reviendrons.
Grand Prismatic
Arrivée à West Yellowstone, nous prenons nos quartier à l’hôtel Yellowstone Lodge, assez sympa, avec piscine, accueil moins souriant, chambre propre.Diner en ville et après dodo.See you tomorrow
7 juillet-Yellowstone Réveil vers 6h Petit déjeuner à l’hôtel, simple mais correct. En voiture pour Mammoth Hot Springs.Arrêt à Gibbon Falls, petite cascade, mais comme c’est la première, elle est pas mal, en sachant que nous n’avons pas encore vue le Grand Canyon avec Lower Falls. Passage par Artists Painpots, petite ballade sympa au milieu des gloubiboulga!!
La route vers Mammoth est très jolie, plusieurs arrêts photos près d’obsidian cliff et sheepeater cliff.
Arrivée à Mammoth.
Les terrasses d’eaux qui coulent avec les différentes nuances de couleurs, et des paysages apocalyptique nous faisant croire que nous avons alunis, sont absolument magnifique.Et encore je pense qu’il ne doit pas y avoir trop d’eau, car il fait assez chaud depuis plusieurs jours.mais 10/10 pour le site.
Nous nous baladons près du visitor center, rafraichissement, ice cream et nous reprenons la route en sens inverse.Attroupement, il y a un troupeau de Mule deer pas loin de la route.Mais loin pour la photo car je n'ais pas de super objectif😕
Retour à West Yellowstone pour un peu de shopping (ben oui faut bien satisfaire madame), après le plongeon dans la piscine de l’hôtel, retour en ville, diner, arrêt bar pour la petite bière, et hop au dodo.To follow…….. La suite dans quelques jours.....
Topo sur Preziosa croisière du 20 juillet 2013 English translation pending
Après avoir profité des conseils lus sur ce forum, je me devais de faire mon propre commentaire. Le voici donc, c'est un peu long, mais je le fais au fur et à mesure et donnerai le maximum d'informations puis le posterai sur le site à mon retour.
J'ai 48 ans, ma femme 45 et nous sommes avec mon fils et son cousin qui ont 14 ans.
Vous serez peut-être surpris de ce que nous avons fait pendant cette croisière et surtout par ce que nous n'avons pas fait : n'ayant pas trop l'esprit "club", ni l'esprit culture de type musée, églises etc, nous avons d'emblée zappé les spectacles, les animations autour de la piscine, les excursions, en gros, la foule. C'est une version atypique de la croisière que nous vous proposons dans ce topo.
Premier contact avec le bateau au départ le 20/7/13 de Marseille, nous sommes arrivés à 16h30 pour un départ prévu à 19h. Largement suffisant. Pas d'attente à l'embarquement. On a eu notre chambre tout de suite et les bagages rapidement. Pour les enfants, chambre intérieure par sécurité (deux cousins de 14 ans, normalement on n’a pas le droit sauf pour les cabines jumelées, mais nous les avons déclarés chacun avec un adulte et avons fait notre répartition après pour leur plus grand bonheur - attention au mini-bar et aux films !) et pour nous chambre 8147 sur le pont 8. Chambre un peu spéciale car à l'envers des autres et donc le lit décalé et pas dans l'axe de la baie vitrée, dommage. Belle vue sur le balcon mais un peu tronquée par le retour à gauche et pas assez haut par rapport aux canots de sauvetage. A choisir, prendre une chambre normale et au moins au pont 9.
Contact avec la foule de la piscine principale un peu difficile. Ambiance type club med avec animations, musique à fond, impossible pour des gens de plus de 16 ans de rester dans ce bordel. J'avoue que j'ai un gros moment de solitude mais je m'accroche, et puis nous avons choisi cette croisière surtout pour les ados. Vers 19h45, nous y sommes retournés pour prendre un apéro en extérieur, la piscine étant fermée, ça allait mieux même si il y avait encore pas mal de bruit car beaucoup d'enfants. Mais enfin, le moment était sympa quand même. Il est sûr qu'en partant à cette date, on ne pouvait pas s'attendre à une ambiance lounge et feutrée... Repas au 2ème service à 21h30 (le 1er étant à 19h et ils sont stricts sur l'horaire, à 19h15 ils ferment) et on ne se sentait pas de dîner si tôt. C'est sûr que pour le coup, c'est un peu tard et on sort de l'apéro bien entamés. Il faut donc essayer de retarder un peu l'apéro.
Rien à dire sur l'Arabesque où on avait d'office notre table réservée, la même toute la semaine, votre numéro de table est noté sur votre carte. Je pense même que, les menus étant les mêmes dans les deux restaus, il est plutôt mieux pour le cadre que le Golden Lobster qui est sur deux niveaux avec un vide central et fait un peu hall de gare avec pas mal de bruit. On ne fait aucun commentaire sur les spectacles et animations disco etc... parce que ce n'est pas trop notre truc et même les deux cousins de 14 ans n'ont pas trop fréquenté le club ados (au début en tout cas !). Il s'amusaient beaucoup sans ça...
On a dormi comme des bébés, super insonorisation, on ne sent ni n'entend rien, je me suis réveillé à 8h, nous avions accosté à Gênes sans que je ne m'en rende compte. Nous avons pris notre temps pour le copieux petit déj' et avons quitté le navire vers 10h, ce qui nous a évité de faire la queue pour sortir. On a zappé la visite de l'aquarium et de la ville pour une surprenante ballade. Taxi direction Nervi (on aurait pu prendre le train, la gare de Genova Piazza Principe est à dix minutes à pied et Nervi à 25 mn avec le train qui longe la mer, mais le taxi à l'aller permet de partir immédiatement). Compter 40€ en taxi et gratuit en train pour le retour car les distributeurs de billets ne fonctionnaient pas et aucun contrôle dans le train. Arrivés à Nervi, on tombe sur une promenade piétonne exceptionnelle en corniche surplombant la mer, la Passegiatta Anita Garibaldi. Partir vers la gauche après le petit tunnel. Au bout de la promenade il y a un mini village avec une plage surpeuplée, mais tout le long il y a plein d'endroits pour se baigner dans une eau magnifique à 30 degrés. Jamais je n'aurai imaginé voir ça à Gênes !
On a déjeuné dans un snack-baignade très sympa aux murs blancs et toit en canisses. On est resté jusqu'au dernier moment. Un conseil, prendre les horaires des trains pour le retour avant la promenade. Le notre était à 15h25 et est arrivé à 15h52 à Piazza Principe, parfait pour être à bord 15 mn plus tard à pied. Attention, nous n'avons vu aucun taxi pendant toute l'attente du train à Nervi !
De retour à bord, j'ai ensuite fait trois fois le tour du bateau en repérage pour trouver un endroit le plus tranquille possible pour la piscine et l'apéro, et j'ai trouvé, je pense, ce qui nous correspondait le plus : Garden Pool et Garden Bar, les 2 au même endroit, bien sûr, à la poupe au pont 15. Apéro très tranquille à partir de 20 h car la piscine ferme à 19h et tous les passagers du premier service partent dîner. (Je me relis et à postériori, le 2ème service est finalement un excellent choix, cela nous a permis de faire des apéros très agréables, sans quasiment personne). Piscine très tranquille le matin. En arrivant à Naples, on y est même restés jusqu'à 12h30, puis on a déjeuné au buffet et on est sorti vers 13h30 sans faire la queue. Nous avons pris le bus touristique sans toit hop in hop out : la ligne bleue qui fait le tour de la corniche vers l'ouest. C'est magnifique ! Je ne suis pas très bus touristique mais ça vaut le détour. Départ à 13h50, ça dure 1h10, ça montre la face bourgeoise de Naples avec des immeubles et maisons magnifiques surplombant la baie. Ticket 22€ par adulte et 11€ par enfant et vous pouvez descendre à chaque arrêt et reprendre le bus d'après, ceci pour les trois lignes de ce bus. Nous avons fait la ligne rouge qui va dans le centre et ça, c'était nul, nous sommes descendus du bus et avons continué à pied dans les ruelles de Naples. Plutôt sympa à part, les poubelles, bien sûr. Nous avons zappé Pompei car trop loin et pas sûr du résultat pour avoir lu sur des forums que c'était moyen, peut-être à tort, mais de toute façon trop limité dans le timing. Retour au bateau à notre piscine pour un bain et bronzing-sieste, puis apéro classique à 20h en sortant du port avec le coucher de soleil magnifique. A noter : il est possible de prendre une bouteille de vin et de l'emporter dans sa cabine avec glaçons, verres etc... Allez à la Locanda, c'est un bar à vins avec la carte la plus complète du bateau. Cela évite le room service qui est souvent long à vous apporter votre commande. A savoir également : au lieu de prendre un verre de vin à 5€ le chardonay blanc au Garden Bar, mieux vaut prendre une bouteille complète qui coûte 20€ et que vous pourrez emporter ensuite au restaurant, c'est parfaitement autorisé. Nous étions les seuls à le faire et assumions pleinement !
Le mardi matin, arrivée à Messine. A 9 h je loue une voiture en face du bateau chez Europcar -70€ au lieu de 40 si je l'avais réservée sur internet, mais tant pis. Nous partons à Taormina (40 mn) et nous nous sommes garés sur le parking qui est dans la boucle juste au-dessus du stade et au pied de l'arrivée haute du téléphérique. Petit tour en montant à pied dans le village, puis nous avons pris le téléphérique (6€ aller-retour) pour descendre à la plage d'Isola Bella, la plus jolie de Taormina. Prévoir des chaussures pour les galets, ils font mal au pieds, mais l'eau est magnifique et cristalline (penser à apporter masques et tubas pour les ados), nous sommes restés jusqu'à 13h30, puis avons repris le téléphérique pour rejoindre la voiture et rentrer à Messine sans être stressé en cas d'embouteillage ou de crevaison. Nous avons ensuite déjeuné vers 15 h sur le bateau, puis tout le monde à la sieste.
Le soir, dîner de gala, j'avais prévu un jean noir et une veste en lin, c'est plus que suffisant. Certains étaient en tee-shirts et personne ne leur a rien dit.
Une fois de plus, nous avons évité la rencontre avec le commandant et la séance photo et du coup il n'y avait personne au Garden Bar, ce qui nous a permis de profiter pleinement de ce coucher de soleil d'un côté, du volcan de Stromboli sur fond de pleine lune de l'autre. Magnifique.
Mercredi matin, arrivée à Tunis. Vu la durée de l'escale ( nous repartons ce soir vers 23 h au lieu des 17 h prévus) nous restons à la Garden Pool où il doit y avoir en tout 20 personnes, le calme parfait ! Les enfants ont profité des jeux vidéo et ont pris un cocktail banane avec leur Teen-Card, toujours au Garden Bar. Ils sont ensuite allés faire du sport au MSC Spa Area à l'avant au pont 14. Aucun problème d'accès à partir de 14 ans, il faut juste des chaussures de sport, il y a très peu de monde. Pendant ce temps, on se la coule douce sur le côté du bateau où il n'y a personne en buvant un verre de blanc après avoir décidé de sortir après les heures chaudes.
Notre choix a été de prendre un taxi vers 15 h. Négocié à 45€ (assez facilement mais on ne veut pas abuser) il nous emmène à Sidi Bou Said et nous attend pendant que nous nous baladons jusqu'au Café des Nattes, puis le Café des Délices où nous rêvions d'un thé à la menthe, malheureusement (et prétendument, allez savoir) impossible pour cause de ramadan. Ils nous proposent à la place des jus de fruits frais à la fraise ou au citron, qui sont industriels et imbuvables, même les ados n'ont pas pu les boire, le tout (4 boissons) pour 15 € ! Arnaque totale, nous les avons pourris, c'était vraiment du foutage de gueule, ça nous a gaché le cadre qui est magnifique. Demandez absolument la carte et les prix avant de commander. Nous repartons avec notre taxi (que l'on ne paye qu'à la fin en rentrant au bateau) direction Gammarth pour prendre un bain de mer et bronzer une heure sur la plage pendant que les enfants s'amusent dans les vagues. Chauffeur très accueillant qui nous fait un topo détaillé de la situation depuis la révolution et le départ de Ben Ali. Puis retour au bateau, mini sieste de récupération, enfin soirée habituelle sauf que nous avons eu l'info que tous les ados français se retrouvent vers 23 heures à la discothèque Graffitis ce qui excite un peu nos garçons. Nous sommes passés voir vers minuit, ça avait l'air bien animé.
Jeudi, journée en mer vers Barcelone. Nous avons pour la circonstance, craignant la foule, réservé deux transats au Top 18 Exclusive Solarium pour 10€ chacun la journée (réservé aux adultes, le bonheur). Nous y sommes allés entre 10 h et midi et de 16h à 18 h. Très bien pour être au calme, dommage qu'il n'y ait pas de piscine et gros regret de ne pas avoir réservé le gros matelas double en forme d'oeuf pour deux et pour 10€ de plus, qui nous aurait permis d'être à l'ombre.
Entre midi et deux nous avons testé l'apéro sur notre balcon avec bouteille prise a la Locanda, parfait pour rester au calme. Nous n'avons retrouvé les enfants que vers 16 h, ils avaient l'air motivés pour retourner au Graffiti's ce soir. Nous n'en saurons pas plus. Mais ils sont rentrés tous les soirs vers une heure du matin à partir de ce moment-là.
Jeudi, Barcelone, Brigitte connaît très bien la ville et part faire du shopping. Nous partons avec les enfants en taxi voir la Sagrada Familia. Nous en faisons le tour à pied pendant qu'il nous attend et n'entrons pas car il y a une queue qui fait le tour de la cathédrale. Nous rejoignons notre taxi qui nous emmène au Parc Guell, gratuit ce jour là. Toujours aussi magnifique ! Prix du taxi au total 25 € avec l’attente ( les 4€ de surcharge pour le départ-ou l'arrivée au port compris). Nous en reprenons un qui nous dépose Plaza de Catalunya pour 10€ et nous descendons la Rambla pour le plus grand plaisir des ados. Déjeuner Plaza Real où nous rejoignons Brigitte, puis nous rentrons au bateau en taxi pour 10€ du bas de la Rambla juste après pour profiter de la piscine avant que tout le monde n'embarque.
Départ du bateau à 18 h, je vais au gymnasium à la proue pour assister à la manoeuvre au départ en faisant semblant de marcher sur le tapis de course : sortie de Barcelone magnifique !
Le lendemain je me lève tôt et monte sur le pont pour voir notre arrivée à Marseille avec le soleil qui se lève sur la rade face à moi. J'ai l'impression de découvrir ma ville, et même si j'ai adoré toutes nos escales, je me dis que j'ai bien de la chance de vivre dans une des plus belles rades de la méditerranée...
Conclusion : à ma grande surprise, j'ai adoré cette croisière, si simple et pourtant si unique. Le rythme des escales, des sorties, apéros et repas, permet de ne pas voir le temps passer et de littéralement déconnecter. Je me suis interdis d'ouvrir mon ordi pour checker mes mails et j'ai bien fait. Je n'ai eu le temps de lire qu'un petit livre et un hebdo ! Je ne pense désormais qu'à la prochaine, peut-être les fjords en Norvège au printemps ?
Voilà, c'est un peu long mais j'espère avoir apporté quelques éléments utiles pour ceux d'entre vous, qui comme nous, souhaitent faire une croisière de façon différente.
Petite précision : nous n'avons pris aucun forfait boisson car nous ne voulions être limités ni dans les choix, ni dans les lieux, ni dans le temps. Nous sommes des joyeux épicuriens et ne nous sommes privés de rien, ni les enfants avec leurs Teen cards. Le total des consommation a été de 630€, à comparer avec un forfait Allegrissimo qui nous serait revenu à 490€ pour nous quatre et qui ne m'aurait pas permis de prendre mon (ou mes !) pastis du soir, ni de choisir notre vin à table.
Bonne croisière à tous ceux d'entre vous qui partent, vous avez de la chance !... N'hésitez pas à poser vos questions, j'essaierai de rester connecté quelques temps et de vous répondre...
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
Visites et hébergements à Barcelone pour quatre/cinq jours? English translation pending
bonjour
je souhaiterais aller 4-5 jours à barcelone en juillet j'ai vu qu'il y avait un pass de 4 jours à 56 euros est ce valable elle comporte le transport et certaines entrées ? quel est le meilleur moyen de visiter la ville en ne se ruinant pas ? et que peut on faire en 4 jours sachant que j'ai déjà vus la sagrada familia et le parc guell pour se loger dans un endroit pas trop bruyant mais facile d'accès vers les lieux touristiques quel est le meilleur quartier ? j'ai trouvé des chambres d'hotes vers gracia, ramblas et la sagrada mais j'ai peur que ce soit bruyant
il y a aussi une chambre d hote à la barcelonneta, près de la plage est ce éloigné du centre ? si vous avez des adresses de logement, de bons plans merci de votre réponse muriel
je souhaiterais aller 4-5 jours à barcelone en juillet j'ai vu qu'il y avait un pass de 4 jours à 56 euros est ce valable elle comporte le transport et certaines entrées ? quel est le meilleur moyen de visiter la ville en ne se ruinant pas ? et que peut on faire en 4 jours sachant que j'ai déjà vus la sagrada familia et le parc guell pour se loger dans un endroit pas trop bruyant mais facile d'accès vers les lieux touristiques quel est le meilleur quartier ? j'ai trouvé des chambres d'hotes vers gracia, ramblas et la sagrada mais j'ai peur que ce soit bruyant
il y a aussi une chambre d hote à la barcelonneta, près de la plage est ce éloigné du centre ? si vous avez des adresses de logement, de bons plans merci de votre réponse muriel
Itinéraire au Paraguay English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour en Amérique Latine 😎 qui passerai donc par le Paraguay. Pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire :
Passage e la frontière Resistencia (Argentine) direction Encarnacion. Puis les missions jésuites, Itaipu, Chutes d'Igazu (possible de passer par le Paraguay pour les voirs, et faire du côté argentin et brésilien ?), Lago Ypacarai, Asuncion, Concepcion, Loma Plata, Fortin Boqueron, Pedro Juan Caballero pour la frontière brésilienne.
😉
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
BONJOUR
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
Toscane en bus: Volterra - Vigno Bagnoni - Siena - Firenze English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous prévoyons de visiter un peu l'Italie cet été, surement en juillet et nous voudrions y rester 3 bonnes semaines. Environ 25 jours. Je précise que nous ne sommes jamais allés en Italie. Que nous avons 25 et 34 ans et que nous aimons autant les musées, l'architecture, l'art, la gastronomie que les randonnées en pleine nature.
J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, en gros savoir si c'est trop ambitieux: Commencer par Venise, y rester 5 jours puis prendre le train vers Florence, y rester 4 jours, ensuite prendre le bus vers Sienne, y rester 3 jours et à partir de Sienne, j'aimerais faire Volterra et Vigno Bagnoni. Soucis: nous dépendons des transports en commun. Pourquoi? Je suis la seule à avoir le permis et je l'ai eu en aout dernier, donc, c'est un peu con mais je serai à un mois d'avoir mon année d'expérience en tant que conductrice et je ne pense pas que je pourrai louer une voiture à cause de ça. Du coup, je me demande si vous pensez que pour ces deux villages, je devrais y passer une nuit ou si c'est faisable en une journée même en bus? Sachant que pour Bagno Vignoni, on serait quand même tentés d'y rester un peu pour profiter des termes.
Pour la fin du voyage, on s'est dit que passer une semaine au moins à Rome serait pas mal (on prendrait un bus à partir de Sienne pour s'y rendre). Ce qui fait qu'en gros, sur les 25 jours prévus, si on enlève les 5 jours à Venise, la semaine à Rome, il nous reste à peu près 10 jours pour la Toscane.
Pensez vous donc que c'est trop serré de vouloir faire Florence, Sienne, Volterra et Bagno Vignoni en 10 jours? J'ai lu pas mal de choses sur Montepulciano, et j'y vois tout et son contraire. Certains disent que c'est un nid à touristes et que Volterra est plus authentique, plus italien et puis d'autres disent que Montepulciano est magnifique et vaut vraiment le coup. Que pensez-vous de Bagno Vignoni? Certains s'y sont déjà rendus? Auriez-vous des suggestions à me faire? Changer mon itinéraire? Enfin, si quelqu'un a des horaires de bus à partir de Sienne pour Volterra et Bagno, je suis preneuse! Savez-vous s'il y a de jolies randos à faire à partir de ces endroits? Je suis assez frustrée de ne pas pouvoir conduire sur place car nous adorons vraiment les petits villages de campagne et je me doute bien que nous devrons nous limiter à cause des bus. Nous n'aurons pas les moyens ni l'envie je pense d'engager un chauffeur privé, je n'aime pas me sentir assistée comme ça.
Aussi, je me demande si 5 jours à Venise ce n'est pas un peu trop? Peut-être que Florence mériterait qu'on y reste plus que 4 jours et Venise un peu moins, surtout si l'on prend en compte le fait que je serai là-bas en pleine saison touristique, et que donc j'imagine que ce sera noir de monde.
Voilà les grosses questions, je vous remercie par avance pour vos réponses :)
RoseOfMay-
Nous prévoyons de visiter un peu l'Italie cet été, surement en juillet et nous voudrions y rester 3 bonnes semaines. Environ 25 jours. Je précise que nous ne sommes jamais allés en Italie. Que nous avons 25 et 34 ans et que nous aimons autant les musées, l'architecture, l'art, la gastronomie que les randonnées en pleine nature.
J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, en gros savoir si c'est trop ambitieux: Commencer par Venise, y rester 5 jours puis prendre le train vers Florence, y rester 4 jours, ensuite prendre le bus vers Sienne, y rester 3 jours et à partir de Sienne, j'aimerais faire Volterra et Vigno Bagnoni. Soucis: nous dépendons des transports en commun. Pourquoi? Je suis la seule à avoir le permis et je l'ai eu en aout dernier, donc, c'est un peu con mais je serai à un mois d'avoir mon année d'expérience en tant que conductrice et je ne pense pas que je pourrai louer une voiture à cause de ça. Du coup, je me demande si vous pensez que pour ces deux villages, je devrais y passer une nuit ou si c'est faisable en une journée même en bus? Sachant que pour Bagno Vignoni, on serait quand même tentés d'y rester un peu pour profiter des termes.
Pour la fin du voyage, on s'est dit que passer une semaine au moins à Rome serait pas mal (on prendrait un bus à partir de Sienne pour s'y rendre). Ce qui fait qu'en gros, sur les 25 jours prévus, si on enlève les 5 jours à Venise, la semaine à Rome, il nous reste à peu près 10 jours pour la Toscane.
Pensez vous donc que c'est trop serré de vouloir faire Florence, Sienne, Volterra et Bagno Vignoni en 10 jours? J'ai lu pas mal de choses sur Montepulciano, et j'y vois tout et son contraire. Certains disent que c'est un nid à touristes et que Volterra est plus authentique, plus italien et puis d'autres disent que Montepulciano est magnifique et vaut vraiment le coup. Que pensez-vous de Bagno Vignoni? Certains s'y sont déjà rendus? Auriez-vous des suggestions à me faire? Changer mon itinéraire? Enfin, si quelqu'un a des horaires de bus à partir de Sienne pour Volterra et Bagno, je suis preneuse! Savez-vous s'il y a de jolies randos à faire à partir de ces endroits? Je suis assez frustrée de ne pas pouvoir conduire sur place car nous adorons vraiment les petits villages de campagne et je me doute bien que nous devrons nous limiter à cause des bus. Nous n'aurons pas les moyens ni l'envie je pense d'engager un chauffeur privé, je n'aime pas me sentir assistée comme ça.
Aussi, je me demande si 5 jours à Venise ce n'est pas un peu trop? Peut-être que Florence mériterait qu'on y reste plus que 4 jours et Venise un peu moins, surtout si l'on prend en compte le fait que je serai là-bas en pleine saison touristique, et que donc j'imagine que ce sera noir de monde.
Voilà les grosses questions, je vous remercie par avance pour vos réponses :)
RoseOfMay-
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Que faire pendant une journée à Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous,
fin Mai je pars une journée sur Barcelone. J'arriverais assez tôt et en partirai tard. Que me conseillez-vous comme parcours lors de cette journée sachant que ce sera la première fois que nous y mettrons les pieds?
Merci d'avance pour toutes vos réponses🙂
fin Mai je pars une journée sur Barcelone. J'arriverais assez tôt et en partirai tard. Que me conseillez-vous comme parcours lors de cette journée sachant que ce sera la première fois que nous y mettrons les pieds?
Merci d'avance pour toutes vos réponses🙂
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
I. Participants :
Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.
II. Concept
Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.
Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.
Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.
Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)
III. Trajet
Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.
Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.
IV Carnet de voyage
Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.
Etapes :
1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.
Etapes à suivre...
Promenade au Yunnan et au Guangxi (retour) English translation pending
Bonjour à tous et merci pour vos précieuses infos avant mon départ. 😉
Pour résumer ce voyage qui suivait la route suivante : Kunming, Shilin, Jianshui, Yuanyang, Kunming, Guilin, Yangshuo, Xingping. J’ai dû faire des choix pour tenir compte d’une période sur place limitée à 3 semaines.
Bien entendu mes remarques n’engagent que moi et je suis sûr que beaucoup auront eu des expériences différentes.
Tout d’abord j’ai apprécié les villes (très différentes) que j’ai traversées : Kunming et ses parcs où les habitants s’adonnent au taïchi ou à d’autres activités. Ensuite Jianshui et ses vestiges du passé que nous avons adoré, Guilin et Yangshuo, malgré l’arrivée du tourisme.
Les régions de Yuanyang et Xingping qui nous ont offert une dose exceptionnelle de nature.
L’hôtellerie propose également un excellent rapport qualité/prix. Pour ma part j’ai un peu moins apprécié la cuisine, un peu grasse.
Dans la rubrique « pas terrible 😕 » deux choses : tout d’abord les chinois (oui il y en a) pas tous très sympathiques ni souriants. Ensuite le vol sur China Eastern où les repas doivent coûter au plus 1 euro, l’apéritif absent et les écrans à se partager à 20.
A signaler : durant l’escale de 7 heures à Shangai j’ai pu visiter le « Bund ». A faire pour ceux qui ont ce laps de temps à perdre.
Voilà pour quelques bribes qui se veulent surtout informatives sur ce que nous avons apprécié. Je suis cependant prêt à vous renseigner si vous le désirez.
Pour résumer ce voyage qui suivait la route suivante : Kunming, Shilin, Jianshui, Yuanyang, Kunming, Guilin, Yangshuo, Xingping. J’ai dû faire des choix pour tenir compte d’une période sur place limitée à 3 semaines.
Bien entendu mes remarques n’engagent que moi et je suis sûr que beaucoup auront eu des expériences différentes.
Tout d’abord j’ai apprécié les villes (très différentes) que j’ai traversées : Kunming et ses parcs où les habitants s’adonnent au taïchi ou à d’autres activités. Ensuite Jianshui et ses vestiges du passé que nous avons adoré, Guilin et Yangshuo, malgré l’arrivée du tourisme.
Les régions de Yuanyang et Xingping qui nous ont offert une dose exceptionnelle de nature.
L’hôtellerie propose également un excellent rapport qualité/prix. Pour ma part j’ai un peu moins apprécié la cuisine, un peu grasse.
Dans la rubrique « pas terrible 😕 » deux choses : tout d’abord les chinois (oui il y en a) pas tous très sympathiques ni souriants. Ensuite le vol sur China Eastern où les repas doivent coûter au plus 1 euro, l’apéritif absent et les écrans à se partager à 20.
A signaler : durant l’escale de 7 heures à Shangai j’ai pu visiter le « Bund ». A faire pour ceux qui ont ce laps de temps à perdre.
Voilà pour quelques bribes qui se veulent surtout informatives sur ce que nous avons apprécié. Je suis cependant prêt à vous renseigner si vous le désirez.
Voyage de noce 21 nuits en Polynésie, des avis sur ces idées? English translation pending
Ia orana,
Nous arrivons le 23 aout à 5h du mat à l’aéroport de Tahiti et repartons le 13 septembre à 7h50.
Nous souhaitons passer le niveau 1 de plongée, c’est pourquoi j’ai prévu 6 ou 7 jours à Moorea pour commencer. Ensuite Maupiti me tiens vraiment à cœur car très belle et préservée. De plus je rêve de nager avec les baleines et c’est surtout à Moorea et Maupiti que je peux les voir (Rurutu aussi mais c’est trop loin). Finir par Rangiroa pour les plus belles plongées et la belle pension Tevahine dispo juste à ce moment c’est sûr.
Les incertitudes sont plus au milieu : envie de Tahaa pour la vanille, les tortues et le beau Vahine Island, Bora Bora pour voir parce que c’est Bora Bora mais je
n’ai pas envie d’y rester trop, et Huahine ça a l’air bien aussi…
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Voucher à titre touristique à l'hôtel de Kaliningrad (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je partirai à Kaliningrad et environs courant mi-mai pour passer 5 jours (semaine 20).
Aujourd'hui, après que j'ai demandé par mail le "voucher" (= justificatif de séjour) à titre touristique à l'hôtel de Kaliningrad, il me dit qu'il peut faire le "voucher" coûtant 800 RUB et me dit d'envoyer la copie du numéro du passeport et de la carte de crédit bancaire.
Je suis d'accord pour envoyer par mail la copie du numéro de passeport à l'hôtel. Mais je suis réticent à fournir la copie du numéro de crédit bancaire à l'hôtel car la carte du crédit bancaire est exclusivement personnelle et à ne pas se confier aux autres.
Donc, avant que je réponde par mail à l'hôtel, comment je vais faire comme je pourrais demander à l'hôtel s'il pourrait me fournir le site du "voucher" afin que je paie moi-même avec la carte bleue? Un autre exemple?
Merci d'avance,
F1.
Je partirai à Kaliningrad et environs courant mi-mai pour passer 5 jours (semaine 20).
Aujourd'hui, après que j'ai demandé par mail le "voucher" (= justificatif de séjour) à titre touristique à l'hôtel de Kaliningrad, il me dit qu'il peut faire le "voucher" coûtant 800 RUB et me dit d'envoyer la copie du numéro du passeport et de la carte de crédit bancaire.
Je suis d'accord pour envoyer par mail la copie du numéro de passeport à l'hôtel. Mais je suis réticent à fournir la copie du numéro de crédit bancaire à l'hôtel car la carte du crédit bancaire est exclusivement personnelle et à ne pas se confier aux autres.
Donc, avant que je réponde par mail à l'hôtel, comment je vais faire comme je pourrais demander à l'hôtel s'il pourrait me fournir le site du "voucher" afin que je paie moi-même avec la carte bleue? Un autre exemple?
Merci d'avance,
F1.
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Retour de croisière MSC Preziosa English translation pending
Nous rentrons de la pré inaugurale.
4 croisières en 1 an=c est la moins bonne. Pagaille au buffet, pagaille au débarquement, pagaille partout !
Nous avions une cabine balcon mais avec une tole au lieu d une vitre : génant et au méme prix qu' une cabine normale
Navettes payantes et chères pour sortir du port000
Cabines mal insonorisées et bruyantes
Les repas sont corrects sans plus. La soirée de gala très leger,
Nous avons fait Dubai en décembre avec Costa et c était tres tres superieur au niveau animation qui sont inexistantes sur le Presioza
En conclusion : a déconseiller aux amateurs de croisières.
Avis sur itinéraire en Sicile du 9 au 19 avril 2013? English translation pending
Je voyage avec ma fille de 19 mois et mon mari, nous souhaitons découvrir le sud-est de la Sicile-une partie. On cherche des plages, des sites archéo et de beaux paysages, on veut prendre cela relaxe, impossible de tout faire en 11 jours mais on veut se promener.
Je n'ai pas encore pris de billet d'avion mais je me demande si c'est mieux Rome-Catane ou Rome-Palerme. Mon point de départ est Rome. Peut-être devrais-je prendre des aller retour différent pour éviter de faire le tour de l'île? Nous prévoyons louer une voiture sur place à l'aéroport le jour de notre arrivée. Si je loue dans une ville, je suppose que je peux remettre la voiture dans une autre ville???
Voici ce que j'aimerais visiter : Palerme, Cefalu, Etna, Taormina, Catane, Syracuse, Noto, Agrigente.
Je me demande aussi si je ne pourrais pas faire un petit tour dans les îles??? Une journée est-ce possible.
Peut-on se baigner à cette période-ci?
Merci pour les suggestions et conseils, j'ai de la difficulté à faire un circuit.
Voici ce que j'aimerais visiter : Palerme, Cefalu, Etna, Taormina, Catane, Syracuse, Noto, Agrigente.
Je me demande aussi si je ne pourrais pas faire un petit tour dans les îles??? Une journée est-ce possible.
Peut-on se baigner à cette période-ci?
Merci pour les suggestions et conseils, j'ai de la difficulté à faire un circuit.
Croisière de France Horizon - Caraïbes - janvier 2014 English translation pending
Bonjour,
Je me lance... Je viens de faire une réservation pour janvier 2014 sur l'Horizon, de Croisière de France. L'itinéraire : Les Antilles !😎 Nous avons déjà fait une croisière en janvier de cette année sur le Costa Luminosa et ça nous a tellement plu, qu'on renouvelle l'expérience. Je regrette juste que ce ne soit sur un navire de la flotte Costa.😕 Ce qui nous a fait changer de compagnie, c'est l'itinéraire. Après les ïles du Nord de la Martinique (où nous vivons), nous souhaitions faire les ïles du Sud. Mais mlheureusement Costa nous proposait sur le Magica, un départ de Guadeloupe, avec une escale d'une journée en Martinique (sans interet pour nous). Du coup, ce sera l'horizon !!! Quelqu'un connait-il cette compagnie et plus précisement ce bateau ? D'autres personnes envisagent-elles de faire cette croisière ? En attente de vos réponses.🙂
Je me lance... Je viens de faire une réservation pour janvier 2014 sur l'Horizon, de Croisière de France. L'itinéraire : Les Antilles !😎 Nous avons déjà fait une croisière en janvier de cette année sur le Costa Luminosa et ça nous a tellement plu, qu'on renouvelle l'expérience. Je regrette juste que ce ne soit sur un navire de la flotte Costa.😕 Ce qui nous a fait changer de compagnie, c'est l'itinéraire. Après les ïles du Nord de la Martinique (où nous vivons), nous souhaitions faire les ïles du Sud. Mais mlheureusement Costa nous proposait sur le Magica, un départ de Guadeloupe, avec une escale d'une journée en Martinique (sans interet pour nous). Du coup, ce sera l'horizon !!! Quelqu'un connait-il cette compagnie et plus précisement ce bateau ? D'autres personnes envisagent-elles de faire cette croisière ? En attente de vos réponses.🙂
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Croisière sur le Costa Favolosa en avril 2013 English translation pending
Bonjour
Ahhhh mon reve va se realiser cette année...........le pere noel m'a passé une croisiere yes !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ma premiere croisiere et j'ai choisit le costa favolosa.
espagne baleare....malte.....italie
Quelqu'un a deja fait cette croisiere???
J'ai vu que les excursions etaient toutes payantes mais j'aimerais savoir si nous pouvons descendre du bateau sans suivre l'excursion???? Si oui, est ce payant aussi ??? Quelles excursions sont bien a faire??
Le bateau est il au top du top?? Doit on prendre nos produits de soins pour la douche ?? serviettes de bains???
J'attend vos reponses.....vos avis :-)
Merci
Ahhhh mon reve va se realiser cette année...........le pere noel m'a passé une croisiere yes !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ma premiere croisiere et j'ai choisit le costa favolosa.
espagne baleare....malte.....italie
Quelqu'un a deja fait cette croisiere???
J'ai vu que les excursions etaient toutes payantes mais j'aimerais savoir si nous pouvons descendre du bateau sans suivre l'excursion???? Si oui, est ce payant aussi ??? Quelles excursions sont bien a faire??
Le bateau est il au top du top?? Doit on prendre nos produits de soins pour la douche ?? serviettes de bains???
J'attend vos reponses.....vos avis :-)
Merci
Croisière aux fjords de Norvège sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Y a t il quelqu'un qui pourrait me donner des infos sur les escales de cette croisière, prévue le 1er juin 2013 afin de voir si les visites peuvent être faites facilement sans passe par Costa ? Nous ferons les escales suivantes : Flam, Gerenger, Bergen, Stavenger, Oslo. Merci d'avance 🙂
Y a t il quelqu'un qui pourrait me donner des infos sur les escales de cette croisière, prévue le 1er juin 2013 afin de voir si les visites peuvent être faites facilement sans passe par Costa ? Nous ferons les escales suivantes : Flam, Gerenger, Bergen, Stavenger, Oslo. Merci d'avance 🙂
Une semaine à l'ouest de la Crète English translation pending
Bonjour,
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Compte rendu: croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 6 au 13 javier 2013 English translation pending
Bonjour,
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
Itinéraire de seize jours avec voiture de location en Équateur English translation pending
Bonjour,
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
je prépare notre itinéraire pour un voyage en équateur, et je suis preneur de vos avis sur sa faisabilité, sachant que nous avons 16 jours pleins sur place et que nous louerons une voiture. Je n’ai pas encore détaillé toutes les activités mais en gros l’itinéraire donnerait ça : 1- tour de quito le matin puis route vers mindo – nuit à mindo 2- balade autour de mindo – nuit à otovalo 3- marché otovalo, cotacachi – nuit à otovalo 4- route vers misahualli – nuit misahualli 5- vers lodge amazonie (lequel ?) – nuit lodge amazonie 6- amazonie – nuit lodge amazonie 7- amazonie – nuit lodge amazonie 8- ruta de cascadas – nuit banos 9- balade autour de banos – nuit banos 10- chimborazo – nuit riobamba (ou Alausi si assez de temps ?) 11- visite cuenca – nuit cuenca 12- parc national cajas – nuit guayaquil 13- vers puerto lopez – nuit puerto lopez 14- isla de la plata – nuit puerto lopez 15- laguna quilotoa – nuit latacunga 16- cotopaxi – nuit quito
Voilà !... à votre avis serait il préférable de supprimer isla de la plata pour passer plus de temps à un autre endroit ? ou bien est ca faisable comme ca ? Tous vos conseils sont les bienvenus!
Merci à tous
Croisière en Grèce sur le NLC Jade en août 2013 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà, croisière bookée en août 2013 avec la compagnie NCL !! Départ de Venise et escales Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon...
Ce sera notre 1ère croisière avec NCL. Nous connaissons Royal Carribean que nous adorons.
Qui connaît bien NCL et notamment le Jade ? Niveau Repas ? Activités à bord ? Staff ? Cabines ? etc.
Ce sera aussi notre 1ère venue en Grèce. Que nous conseillez-vous ? Les escales ? Que doit-on voir ville par ville ?
Merci beaucoup ! Hâte de vous lire.
A bientôt !
Voilà, croisière bookée en août 2013 avec la compagnie NCL !! Départ de Venise et escales Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon...
Ce sera notre 1ère croisière avec NCL. Nous connaissons Royal Carribean que nous adorons.
Qui connaît bien NCL et notamment le Jade ? Niveau Repas ? Activités à bord ? Staff ? Cabines ? etc.
Ce sera aussi notre 1ère venue en Grèce. Que nous conseillez-vous ? Les escales ? Que doit-on voir ville par ville ?
Merci beaucoup ! Hâte de vous lire.
A bientôt !
Trajet San Antonio de los Cobres - Salinas Grandes en 4x4? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Croisière sur le MSC Preziosa, départ de Marseille Octobre 2013 English translation pending
bonjour à tous.
et en ce dernier jour de 2012, je viens de valider une option....
et nous tenterons donc Croisière sur le MSC Preziosa,
départ de Marseille le 19 octobre 2013l'itinéraire est le suivant..
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