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Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
13 juillet 2003 Paris
Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁
14 juillet 2003
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Aménager une camionnette en camping-car English translation pending
Je recherche des conseils, adresses, liens, sites ... pour aménager une camionette en camping-car
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Cat Ba au Vietnam (informations) English translation pending
Bonjour
Après avoir passé 4 jours à visiter juste l'île de Cat Ba, sans croisière dans la baie d'Halong, j'ai posté des notes le 2 mai mais il y a des erreurs, que je ne peux pas corriger car je ne vois plus la possibilité "Modifier", et les horaires ne sont pas apparus en tableaux, mais en ligne. Je replace donc ce poste avec corrections et horaires plus lisibles.
Ces notes sont pour les touristes qui préfèrent aller à Ca Ba par leur propres moyens et arranger une croisière dans la baie d'Halong sur place, plutôt que de la réserver par une agence ou TO au départ de Hanoi.
LES TRANSPORTS :
Y ALLER AU DÉPART DE HANOI
SOLUTION 1 : Bus Hanoi-Haiphong et bateau rapide Haiphong-Cat Ba. 3 heures de trajet. La solution la plus rapide car le bateau arrive directement dans Cat Ba City. Le bus de Hanoi se prend à la gare de Luong Yen. Le bus coûte 130 000 dongs et le bateau 180 000.
Bus Hanoi - Haiphong et retour (2 heures 30 de trajet)
Toutes les demi-heures à partir de 6h.
Bateau rapide Cat Ba City (1 heure de bateau) :
Haiphong - Cat Ba City Cat Ba City - Halong 9h 10h 14h45 15h45 9h30 10h30 14h 15h
SOLUTION 2 : Bus Hanoi-Haiphong, bus Haiphong-Cat Hai, bateau Cat Hai-nord de l’île de Cat Ba, et bus jetée Nord-Cat Ba City (toutes connections immédiates). 5 heures de trajet. C’est très compliqué (3 bus et 1 bateau), mais ça ne coûte que 190 000 dongs.
ALLER RETOUR Hanoi Cat Ba City Cat Ba City Hanoi 5h20 10h 7h15 11h15 7h20 12h 7h50 12h 11h20 16h 9h15 13h15 13h20 18h 10h20 14h20 13h 17h 16h10 20h30
Y ALLER AU DÉPART DE NINH BINH
2 solutions :
Bus et bateau rapide, avec connection organisée (293 000 dongs) 5h30 de trajet
Ninh Binh - Cat Ba City Cat Ba City - Ninh Binh ? ? 9h 14h30
Bus et bateau réguliers, mais dans le sens Cat Ba-Ninh Binh, le bateau part de Cat Ba à 5h45.
Bus Bateau Ninh Binh Haiphong Haiphong Cat Ba City
5h00 8h30 9h50 12h 6h00 9h30 14h10 16h 11h00 14h30 15h50 18h
Bateau Bus Cat Ba City - Haiphong Haiphong Ninh Binh 5h45 8h15 12h30 16h30 14h 18h30
OÙ LOGER ?
Il ya de plus en plus d’hôtels. Voilà ceux qui m’ont plu parmi tous ceux que j’ai visités :
4 étoiles : Sunrise Resort
Très bel établissement avec jardins, piscine et plage sur baie privée (Plage Cô III). Evidemment, ce n’est pas cadeau ! Simple et double : Supérieure 135$, Deluxe 145$, Executive suite 210$ et Island suite 315$. Supplément Triple : 45$..
3 étoiles : Hung Long Harbour
Tout neuf et impeccable, sur la baie de Cat Ba . Demander les chambres avec balcon (ceux des suites sont de très grandes terrasses). Pas cher pour la qualité ! Simple/double : Standard 65$ , Deluxe 80$, Suite 100, supplément 3e personne : 30$ 2 étoiles : Cat Ba Dream
Impeccable, avec grande terrasse sur la baie de Cat Ba, et des prix imbattables : $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple..
1 étoiles : My Ngoc
Chambres lambda $5 sans fenêtre et $8 et 10 avec.
A Cat Ba City, j’ai essayé pas mal de restaurants, plutôt plus mauvais que bons. Le meilleur semble être le Bamboo Café, sur l’Esplanade ; en tout cas, j’y ai très bien mangé 3 fois.
Pour ceux qui préfèrent le calme, l’hôtel PLaza à Cat Béo est parfait. $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple. En plus, en face, il y a 3 restaurants flottants. J’ai mangé 2 fois des plats de produits de la mer absolument délicieux à celui qui est le plus à gauche.
Après dîner, rien à faire !!!! La disco avec sa « musique » gueulante est heureusement fermée, et le seul bar avec de la vraie musique a disparu. Il paraît que ce n’est plus rentable vu le prix des locations. Par contre, il y a au début de l’Esplanade un « salon de massage » avec, en terrasse, une collection de jolies demoiselles dont je soupçonne fort qu’elles sont plus douées pour les galipettes que pour les massages.
QUOI Y FAIRE ?
Les croisières dans les baies
Base départ pour des croisières sur les baies (Lanh An, Halong et Bai Tu Long) pour ceux qui ne prennent pas une excursion organisée au départ de Hanoi. Il y a un tas d’agences dans Cat Ba City, qui proposent toutes les mêmes tours, sauf pour les jonques privées. Tous les bateaux partent du petit port de Cai Béo (Ben Béo), à 1km50 au sud de Cat Ba, que j’aime beaucoup.
Il y a en gros 3 choix ; les jonques privées de 1 , 2 ou 3 cabines, plus ou moins chères, qui offrent 4 avantages : être entre soi, passer par des chenaux inaccessibles aux jonques plus grosses, dormir dans une crique isolée, et faire son propre itinéraire ; les jonques collectives de luxe, chères, et les jonques collectives budget, dont les prix varient du simple au quintuple. Difficile de s'y retrouver !!!!
Visite du Fort du canon
Personne n’y va, et tout le monde a tort !!!! C’est pourtant pas loin : juste derrière Cat Ba City sur la Nui Ngoc Road allant à Cat Béo. On monte par une petite route goudronnée (5 km) à 177 m d’altitude au sommet d’une colline d’où l’on a un panorama fantastique des baies d’Halong et de Lanh An. En 1942, les français y avaient installé un fort d’artillerie avec 3 canons de 137 mm (portée 40 km) qui contrôlaient les passages dans la baie ; il en reste 2 plus les casemates. C’est ensuite devenu un poste de DCA pendant la Guerre du Vietnam. Entrée 50 000 dongs, et ça les vaut !
Le parc national
Pas grand-chose à voir ! On est la plupart du temps enfouis sous les arbres et il n’y a pas un animal en vue, étant donné qu’il y a longtemps qu’ils ont tous été mangés ou mis en cage. A mon humble opinion, perte de temps et d’argent considérant tous les sites fantastiques qu’il y a à voir dans le nord du Vietnam.
Les plages (Cat Cô)
Belles plages dans des criques au sud de Cat Ba City, mais la 3e (Cat Cô 3) est occupée par le Sunrise Resort. Accès gratuit mais chaises-longues etc. obligatoires et payantes.
Un américain a aussi installé un centre de varape, mais je n'ai pas eu le temps de le visiter.
Après avoir passé 4 jours à visiter juste l'île de Cat Ba, sans croisière dans la baie d'Halong, j'ai posté des notes le 2 mai mais il y a des erreurs, que je ne peux pas corriger car je ne vois plus la possibilité "Modifier", et les horaires ne sont pas apparus en tableaux, mais en ligne. Je replace donc ce poste avec corrections et horaires plus lisibles.
Ces notes sont pour les touristes qui préfèrent aller à Ca Ba par leur propres moyens et arranger une croisière dans la baie d'Halong sur place, plutôt que de la réserver par une agence ou TO au départ de Hanoi.
LES TRANSPORTS :
Y ALLER AU DÉPART DE HANOI
SOLUTION 1 : Bus Hanoi-Haiphong et bateau rapide Haiphong-Cat Ba. 3 heures de trajet. La solution la plus rapide car le bateau arrive directement dans Cat Ba City. Le bus de Hanoi se prend à la gare de Luong Yen. Le bus coûte 130 000 dongs et le bateau 180 000.
Bus Hanoi - Haiphong et retour (2 heures 30 de trajet)
Toutes les demi-heures à partir de 6h.
Bateau rapide Cat Ba City (1 heure de bateau) :
Haiphong - Cat Ba City Cat Ba City - Halong 9h 10h 14h45 15h45 9h30 10h30 14h 15h
SOLUTION 2 : Bus Hanoi-Haiphong, bus Haiphong-Cat Hai, bateau Cat Hai-nord de l’île de Cat Ba, et bus jetée Nord-Cat Ba City (toutes connections immédiates). 5 heures de trajet. C’est très compliqué (3 bus et 1 bateau), mais ça ne coûte que 190 000 dongs.
ALLER RETOUR Hanoi Cat Ba City Cat Ba City Hanoi 5h20 10h 7h15 11h15 7h20 12h 7h50 12h 11h20 16h 9h15 13h15 13h20 18h 10h20 14h20 13h 17h 16h10 20h30
Y ALLER AU DÉPART DE NINH BINH
2 solutions :
Bus et bateau rapide, avec connection organisée (293 000 dongs) 5h30 de trajet
Ninh Binh - Cat Ba City Cat Ba City - Ninh Binh ? ? 9h 14h30
Bus et bateau réguliers, mais dans le sens Cat Ba-Ninh Binh, le bateau part de Cat Ba à 5h45.
Bus Bateau Ninh Binh Haiphong Haiphong Cat Ba City
5h00 8h30 9h50 12h 6h00 9h30 14h10 16h 11h00 14h30 15h50 18h
Bateau Bus Cat Ba City - Haiphong Haiphong Ninh Binh 5h45 8h15 12h30 16h30 14h 18h30
OÙ LOGER ?
Il ya de plus en plus d’hôtels. Voilà ceux qui m’ont plu parmi tous ceux que j’ai visités :
4 étoiles : Sunrise Resort
Très bel établissement avec jardins, piscine et plage sur baie privée (Plage Cô III). Evidemment, ce n’est pas cadeau ! Simple et double : Supérieure 135$, Deluxe 145$, Executive suite 210$ et Island suite 315$. Supplément Triple : 45$..
3 étoiles : Hung Long Harbour
Tout neuf et impeccable, sur la baie de Cat Ba . Demander les chambres avec balcon (ceux des suites sont de très grandes terrasses). Pas cher pour la qualité ! Simple/double : Standard 65$ , Deluxe 80$, Suite 100, supplément 3e personne : 30$ 2 étoiles : Cat Ba Dream
Impeccable, avec grande terrasse sur la baie de Cat Ba, et des prix imbattables : $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple..
1 étoiles : My Ngoc
Chambres lambda $5 sans fenêtre et $8 et 10 avec.
A Cat Ba City, j’ai essayé pas mal de restaurants, plutôt plus mauvais que bons. Le meilleur semble être le Bamboo Café, sur l’Esplanade ; en tout cas, j’y ai très bien mangé 3 fois.
Pour ceux qui préfèrent le calme, l’hôtel PLaza à Cat Béo est parfait. $10 pour simple/double/twin, 12$ pour une grande triple. En plus, en face, il y a 3 restaurants flottants. J’ai mangé 2 fois des plats de produits de la mer absolument délicieux à celui qui est le plus à gauche.
Après dîner, rien à faire !!!! La disco avec sa « musique » gueulante est heureusement fermée, et le seul bar avec de la vraie musique a disparu. Il paraît que ce n’est plus rentable vu le prix des locations. Par contre, il y a au début de l’Esplanade un « salon de massage » avec, en terrasse, une collection de jolies demoiselles dont je soupçonne fort qu’elles sont plus douées pour les galipettes que pour les massages.
QUOI Y FAIRE ?
Les croisières dans les baies
Base départ pour des croisières sur les baies (Lanh An, Halong et Bai Tu Long) pour ceux qui ne prennent pas une excursion organisée au départ de Hanoi. Il y a un tas d’agences dans Cat Ba City, qui proposent toutes les mêmes tours, sauf pour les jonques privées. Tous les bateaux partent du petit port de Cai Béo (Ben Béo), à 1km50 au sud de Cat Ba, que j’aime beaucoup.
Il y a en gros 3 choix ; les jonques privées de 1 , 2 ou 3 cabines, plus ou moins chères, qui offrent 4 avantages : être entre soi, passer par des chenaux inaccessibles aux jonques plus grosses, dormir dans une crique isolée, et faire son propre itinéraire ; les jonques collectives de luxe, chères, et les jonques collectives budget, dont les prix varient du simple au quintuple. Difficile de s'y retrouver !!!!
Visite du Fort du canon
Personne n’y va, et tout le monde a tort !!!! C’est pourtant pas loin : juste derrière Cat Ba City sur la Nui Ngoc Road allant à Cat Béo. On monte par une petite route goudronnée (5 km) à 177 m d’altitude au sommet d’une colline d’où l’on a un panorama fantastique des baies d’Halong et de Lanh An. En 1942, les français y avaient installé un fort d’artillerie avec 3 canons de 137 mm (portée 40 km) qui contrôlaient les passages dans la baie ; il en reste 2 plus les casemates. C’est ensuite devenu un poste de DCA pendant la Guerre du Vietnam. Entrée 50 000 dongs, et ça les vaut !
Le parc national
Pas grand-chose à voir ! On est la plupart du temps enfouis sous les arbres et il n’y a pas un animal en vue, étant donné qu’il y a longtemps qu’ils ont tous été mangés ou mis en cage. A mon humble opinion, perte de temps et d’argent considérant tous les sites fantastiques qu’il y a à voir dans le nord du Vietnam.
Les plages (Cat Cô)
Belles plages dans des criques au sud de Cat Ba City, mais la 3e (Cat Cô 3) est occupée par le Sunrise Resort. Accès gratuit mais chaises-longues etc. obligatoires et payantes.
Un américain a aussi installé un centre de varape, mais je n'ai pas eu le temps de le visiter.
Trajet Hanoï - Cat Ba English translation pending
Très URGENT :
Bonjour à tous, Nous partons cette après-midi pour le Vietnam (de Bangkok), arrivons à Hanoi ce soir (19h, 13h heure française) et dormons une nuit sur place. Nous souhaitons partir dès le lendemain vers Cat Ba car cette île semble jolie et un bon point de départ pour visiter la baie de Lan ha.
Il existe des transferts bus/bateau/bus qui semblent énormément simplifier les choses et notament éviter les tensions et les risques d'arnaques (taxis et autres).
Cependant, j'ai lu dans de nombreux posts qu'il fallait autant que possible éviter le bus et privilégier le train (plus sûr).
Voyageant avec nos enfants, nous voulons privilégier la sécurité, mais il semble que ce ne soit pas simple et je suis un peu fatigué (petit problème de santé, d'où fatigue et préparation à la dernière minute) et les très nombreux témoignages de voyageurs expérimentés qui parlent d'arnaques, d'agressions verbales et physiques, de tensions me poussent à prendre le forfait tout compris, arrivée à Cat Ba en 4/5 heures.
Quelqu'un peut-il nous conseiller ? Nous ferons le trajet dans 20 heures, c'est très urgent. Il doit exister une compagnie de bus sérieuse où les chauffeurs conduisent prudemment et ont des horaires raisonnables qui leur permettent de ne pas être crevés ?
Que pensez-vous de 'The Hoang Long Transportation Company' ?
Une autre compagnie à me suggérer ?
Une compagnie qui propose un package avec train ?
Merci d'avance.
Bonjour à tous, Nous partons cette après-midi pour le Vietnam (de Bangkok), arrivons à Hanoi ce soir (19h, 13h heure française) et dormons une nuit sur place. Nous souhaitons partir dès le lendemain vers Cat Ba car cette île semble jolie et un bon point de départ pour visiter la baie de Lan ha.
Il existe des transferts bus/bateau/bus qui semblent énormément simplifier les choses et notament éviter les tensions et les risques d'arnaques (taxis et autres).
Cependant, j'ai lu dans de nombreux posts qu'il fallait autant que possible éviter le bus et privilégier le train (plus sûr).
Voyageant avec nos enfants, nous voulons privilégier la sécurité, mais il semble que ce ne soit pas simple et je suis un peu fatigué (petit problème de santé, d'où fatigue et préparation à la dernière minute) et les très nombreux témoignages de voyageurs expérimentés qui parlent d'arnaques, d'agressions verbales et physiques, de tensions me poussent à prendre le forfait tout compris, arrivée à Cat Ba en 4/5 heures.
Quelqu'un peut-il nous conseiller ? Nous ferons le trajet dans 20 heures, c'est très urgent. Il doit exister une compagnie de bus sérieuse où les chauffeurs conduisent prudemment et ont des horaires raisonnables qui leur permettent de ne pas être crevés ?
Que pensez-vous de 'The Hoang Long Transportation Company' ?
Une autre compagnie à me suggérer ?
Une compagnie qui propose un package avec train ?
Merci d'avance.
Ile de Cat Ba au Vietnam: hôtel? English translation pending
Bonjour,
L'itinéraire se précise et besoin encore de quelques infos;
Nous avons l'habitude de terminer notre voyage par un séjour de 2/3 jours dans un endroit très calme, avec hôtel (style paillotte sur une plage mais assez simple et budget cool) afin de farnienter avant le retour, tout en visitant les environs à vélo ou scooter.
Donc après les visites de la baie d'Halong terrestre et maritime nous avions penser terminer notre séjour sur l'Ile de Cat Ba. Toutefois, malgré nos recherches nous n'avons pas trouvé d'endroit et d'hôtels correspondant à nos souhaits. Les hôtels indiqués sont souvent en ville ou au port certe très biens, mais l'endroit n'est pas très idyllique!! et j'ai peur du bruit?
Avez vous des endroits à me conseiller ou peut être que Cat Ba n'est pas le bon endroit? Mais nous en pouvons pas nous éloigner d'hanoi (vol retour). Merci par avance pour votre aide.
Valérie
Nous avons l'habitude de terminer notre voyage par un séjour de 2/3 jours dans un endroit très calme, avec hôtel (style paillotte sur une plage mais assez simple et budget cool) afin de farnienter avant le retour, tout en visitant les environs à vélo ou scooter.
Donc après les visites de la baie d'Halong terrestre et maritime nous avions penser terminer notre séjour sur l'Ile de Cat Ba. Toutefois, malgré nos recherches nous n'avons pas trouvé d'endroit et d'hôtels correspondant à nos souhaits. Les hôtels indiqués sont souvent en ville ou au port certe très biens, mais l'endroit n'est pas très idyllique!! et j'ai peur du bruit?
Avez vous des endroits à me conseiller ou peut être que Cat Ba n'est pas le bon endroit? Mais nous en pouvons pas nous éloigner d'hanoi (vol retour). Merci par avance pour votre aide.
Valérie
Randonnée d'une journée à Cat Ba au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Avez-vous des plans pour une petite rando d'une journée à Cat Ba ? Y at-il des cartes ? Connaissez-vous les points de départ des trajets ? faut-il un guide et en connaissez-vous?
Merci d'avance,
marion
Avez-vous des plans pour une petite rando d'une journée à Cat Ba ? Y at-il des cartes ? Connaissez-vous les points de départ des trajets ? faut-il un guide et en connaissez-vous?
Merci d'avance,
marion
Vietnam: visiter l’île de Cat Ba? English translation pending
Bonjour,
Me conseilleriez vous de visiter l’île de Cat Ba ? Est-ce un incontournable selon vous et si oui pourquoi ? Merci d’avance de vos réponses
Valérie 😉
Me conseilleriez vous de visiter l’île de Cat Ba ? Est-ce un incontournable selon vous et si oui pourquoi ? Merci d’avance de vos réponses
Valérie 😉
Traversée du Vietnam: Hanoï - Halong - Sapa - île Cat Ba English translation pending
Bonjour à tous,
On sera au VN très bientôt (youpi !) mais le temps ne jouera pas en notre faveur car trop peu de jours pour traverser le VN du Nord au Sud et essayer d'aller d'Ouest en Est. On comptait passer quelques jours sur l'île de Cat Ba et faire un passage express dans la baie d'Halong avant de redescendre vers Hue mais faut-il mieux passer plus d'une nuit sur un bateau dans la Baie que sur Cat Ba ? Pour connaitre déjà Phu Quoc & Can Dao lors de précédents séjours, est ce que Cat Ba en vaut le détour ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
On sera au VN très bientôt (youpi !) mais le temps ne jouera pas en notre faveur car trop peu de jours pour traverser le VN du Nord au Sud et essayer d'aller d'Ouest en Est. On comptait passer quelques jours sur l'île de Cat Ba et faire un passage express dans la baie d'Halong avant de redescendre vers Hue mais faut-il mieux passer plus d'une nuit sur un bateau dans la Baie que sur Cat Ba ? Pour connaitre déjà Phu Quoc & Can Dao lors de précédents séjours, est ce que Cat Ba en vaut le détour ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Mon avis sur la compagnie British Airways English translation pending
Expérience avec la BA, ==> Service pas terrible du tout, manque de serieux chez les hotesses qui n'arretais pas de déconnés genre je m'en foutisme..... a l'aller comme au retour.
En plus, il n'est autorisé que 1 bagage en soute par personne pouvant aller jusqu'à 23 kg
Nous avions ma fille et moi trois bagages qui faisaient au total 42 kg /2 = 21 kg
et bien non il m'on fait payé 43€ pour le supplément bagage.
Il ne me verrons plus de si tôt
Il ne me verrons plus de si tôt
Vol British Airways à 438 euros Bruxelles - Los Angeles English translation pending
Bonjour. Vols a 438 euros sur BA.
British Airways, vol Londres - Rome: repas? English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un Montréal Rome avec transit à Londres avec BA. On peut s'attendre à quoi comme lunch sur le vol Londres - Rome . Notre vol Londres - Rome part à 12h45.
Merci
Merci
British Airways 286 Londres-San Francisco English translation pending
Salut,
Je suis sur le point de booker mes billets pour LHR-SFO sur BA. Le site me prévoit un 747, mais d'après un article:
http://onemileatatime.boardingarea.com/2014/09/10/british-airways-a380-flight-san-francisco-march-29-2014/
on parle d'un A380.
Pensez-vous que nous aurons un A380? Ou bien l'avion prévue dans la résa restera le même?
Merci pour vos avis et Témoignages.
Je suis sur le point de booker mes billets pour LHR-SFO sur BA. Le site me prévoit un 747, mais d'après un article:
http://onemileatatime.boardingarea.com/2014/09/10/british-airways-a380-flight-san-francisco-march-29-2014/
on parle d'un A380.
Pensez-vous que nous aurons un A380? Ou bien l'avion prévue dans la résa restera le même?
Merci pour vos avis et Témoignages.
Voyage à Halong English translation pending
Bonjour,
Outre la baie d'Halong, quelqu'un a visité les autres sites à côté de la baie comme l'île de Cat Ba, Bai Tu Long ou l'île de Co to? Pourriez vous partager votre expérience? Comment faire pour réserver la croisière? Quelles destinations à visites? ...
J'aurai une semaine à Halong. Donnez-moi des suggestions pour découvrir cette ville.
Merci en avance !
Itinéraire de deux semaines au nord Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je serai au Viet-Nam début novembre et je commence à préparer mon itinéraire. J'aimerais voir la baie d'Along, le Nord Est et le Nord Ouest. Je ne sais pas si il existe des liaisons bus Est/Ouest et si cet itinéraire est faisable ou pas :
Hanoi : 2 jours Cat Ba : 1 jour Transfert Hanoi Cao Bang : 1 jour Cao Bang : 2 jours Cho Ra/Ba Be : 2 jours Ha Giang : 2 jours Bac Ha : 2 jours Sapa : 2 jours Retour Hanoi : 1 jour
Peut-être vaut-il mieux que j'inverse le sens de cette boucle?
J'attends vos conseils!
http://www.auxfilsdesrondes@over-blog.com
Je serai au Viet-Nam début novembre et je commence à préparer mon itinéraire. J'aimerais voir la baie d'Along, le Nord Est et le Nord Ouest. Je ne sais pas si il existe des liaisons bus Est/Ouest et si cet itinéraire est faisable ou pas :
Hanoi : 2 jours Cat Ba : 1 jour Transfert Hanoi Cao Bang : 1 jour Cao Bang : 2 jours Cho Ra/Ba Be : 2 jours Ha Giang : 2 jours Bac Ha : 2 jours Sapa : 2 jours Retour Hanoi : 1 jour
Peut-être vaut-il mieux que j'inverse le sens de cette boucle?
J'attends vos conseils!
http://www.auxfilsdesrondes@over-blog.com
Météo et régions à éviter en Thaïlande au mois d'août? English translation pending
Salut les amis.
J'ai la possibilité de partir tout le moi d'aout en Thaïlande.😎 Je compte bien y tourner et voir un peu tout le pays.
Le seul petit détail qui pourrait me déranger serait l'éventualité de nombreuses pluie. En allant sur les site internet ....... Ba n'y en a pas deux qui disent la même chose.
Aussi ma question est simple Pleut t'il beaucoup en cette période en Thaïlande ?? quelles sont les régions à éviter ??? Cela peut t'il valoir le coup malgré le mauvais temps ???
Merci 🙂
(bien entendu je m'excuse par la gène occasionné si un message du même type à déjà été posté, et je remercie également par avance les réponses arrivant par centaines ....)
J'ai la possibilité de partir tout le moi d'aout en Thaïlande.😎 Je compte bien y tourner et voir un peu tout le pays.
Le seul petit détail qui pourrait me déranger serait l'éventualité de nombreuses pluie. En allant sur les site internet ....... Ba n'y en a pas deux qui disent la même chose.
Aussi ma question est simple Pleut t'il beaucoup en cette période en Thaïlande ?? quelles sont les régions à éviter ??? Cela peut t'il valoir le coup malgré le mauvais temps ???
Merci 🙂
(bien entendu je m'excuse par la gène occasionné si un message du même type à déjà été posté, et je remercie également par avance les réponses arrivant par centaines ....)
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Correspondance British Airways/Virgin Atlantic à Chicago: durée, bagage, etc? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 19Aout avec 4 amis a Chicago avec préacheminement British jusqu'a Heathrow puis Virgin atlantic pour chicago.
2 d'entre nous partes de Paris 1 de Lyon 1 de Nice
Les vols de BA arrive respectivement a 7h55, 9h05 et 8h40 au T5.
Le vol Virgin atlantic décolle a 11h du T3, soit un temps minimum de correspondance de 1h55 pour le Lyonnais.
Ma question : ce délais est il suffisant.
Je sais que le T5 est assez éloigné des T1-2-3.
Autre question nos bagages seront il étiqueté dés nos aéroport d'arrivé vers chicago ou faudra t il les récupéré A heathrow et les réenregistré, ce qui allongerais encore notre temps de transfert. Dans un cas comme dans l'autre le délais est il tenable.
Derniére remarque, nous reservons cette séquence de vol sur ebookers, comparateur de vol sur le net, comme les compagnies sont différentes, en cas de retard du vol BA et donc de loupage de correspondance avec virgin, que se passera t il, l'aura t on comme je le crains dans l'os ? Je trouverais ca vraiment con qu'on puisse resté sur le carreau a Londres.
Un petit coup de gueule au passage contre les comparateurs de vol sur le net, qui sont vraiment étrangement concu et qui pédale complétement lorsqu'il s'agit de multidestination.
Les avis de ceux ayant déja fait ce genre de correspondance BA/Virgin a Heathrow (et des autres aussi !) sont les bienvenu.
J'avous que tout cela me stress un Peu 🏴☠️
D'avance merci
Nous partons le 19Aout avec 4 amis a Chicago avec préacheminement British jusqu'a Heathrow puis Virgin atlantic pour chicago.
2 d'entre nous partes de Paris 1 de Lyon 1 de Nice
Les vols de BA arrive respectivement a 7h55, 9h05 et 8h40 au T5.
Le vol Virgin atlantic décolle a 11h du T3, soit un temps minimum de correspondance de 1h55 pour le Lyonnais.
Ma question : ce délais est il suffisant.
Je sais que le T5 est assez éloigné des T1-2-3.
Autre question nos bagages seront il étiqueté dés nos aéroport d'arrivé vers chicago ou faudra t il les récupéré A heathrow et les réenregistré, ce qui allongerais encore notre temps de transfert. Dans un cas comme dans l'autre le délais est il tenable.
Derniére remarque, nous reservons cette séquence de vol sur ebookers, comparateur de vol sur le net, comme les compagnies sont différentes, en cas de retard du vol BA et donc de loupage de correspondance avec virgin, que se passera t il, l'aura t on comme je le crains dans l'os ? Je trouverais ca vraiment con qu'on puisse resté sur le carreau a Londres.
Un petit coup de gueule au passage contre les comparateurs de vol sur le net, qui sont vraiment étrangement concu et qui pédale complétement lorsqu'il s'agit de multidestination.
Les avis de ceux ayant déja fait ce genre de correspondance BA/Virgin a Heathrow (et des autres aussi !) sont les bienvenu.
J'avous que tout cela me stress un Peu 🏴☠️
D'avance merci
Bonnes adresses d'hôtels ou d'auberges de jeunesse à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
J'attéris à Buenos Aires et je dois y passer au moins une nuit avant de partir pour un tour d'Argentine durant un mois et demi!
Je crois que c'est très dur de trouver un hotel ou auberge de jeunesse correcte à BA...Je sais que les quartiers recommandés sont Palermo ou Recolta, mais une fois dans ces quartiers avez vous de bonnes adresses?!!
De plus, je pense voyager en bus, est ce un bon moyen?!!
Merci de vos réponses...Ca me rassurerait...!!
J'attéris à Buenos Aires et je dois y passer au moins une nuit avant de partir pour un tour d'Argentine durant un mois et demi!
Je crois que c'est très dur de trouver un hotel ou auberge de jeunesse correcte à BA...Je sais que les quartiers recommandés sont Palermo ou Recolta, mais une fois dans ces quartiers avez vous de bonnes adresses?!!
De plus, je pense voyager en bus, est ce un bon moyen?!!
Merci de vos réponses...Ca me rassurerait...!!
B 747 400 Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens témoigner et passer un coup de gueule sur ces maudits 747-400 AF Je reviens ce matin de Miami ... sur BA ... car le F-FGTH d'AF est resté hier sur le tarmac floridien 😠 Des posts ont déjà circulés sur ce forum mais croyez-moi c'est plus marrant de les lire que de le vivre, re-😠 Cet appareil avait décollé l'avant-veille de CDG avec plusieurs heures de retard en raison d'un problème technique. En arrivant à Miami, d'autres problèmes techniques se sont ajoutés et au bout du bout le commandant de bord a décidé d'annuler le vol vers CDG (sage décision 😇) Bref, 350PAX à loger à l'hôtel et à rerouter (je vous passe les détails sur le foutoir d'organisation) L'objet de mon post n'est nullement d'accabler l'organisation local d'AF, mais de pester contre ces tas de ferrailles que sont ces quelques exemplaires de 747-400 AF indignes de vols transatlantiques opérés par l'une des 3 principales compagnies aériennes au monde. En terme de sécurité ça devient franchement limite et je passe sur l'inconfort, l'état d'usure des cabines, le bruit 😠 bref une vraie bétaillère. Même le pont supérieur (que j'ai booké à l'aller) n'apporte rien, c'est du tempo alors que je revais d'alisée 😎 ah si il y a un timbre-poste pour regarder la TV...
Alors je sais, la rengaine est connue, AF doit remplacer au fur et à mesure ces aéronefs par de plus modernes, bla bla bla Il reste que la prestation est depuis des années et pour l'instant tout à fait indigne (c'est mon point de vue) et ce direct CDG-MIAMI-CDG sur AF un calvaire.
Bonne soirée
Je viens témoigner et passer un coup de gueule sur ces maudits 747-400 AF Je reviens ce matin de Miami ... sur BA ... car le F-FGTH d'AF est resté hier sur le tarmac floridien 😠 Des posts ont déjà circulés sur ce forum mais croyez-moi c'est plus marrant de les lire que de le vivre, re-😠 Cet appareil avait décollé l'avant-veille de CDG avec plusieurs heures de retard en raison d'un problème technique. En arrivant à Miami, d'autres problèmes techniques se sont ajoutés et au bout du bout le commandant de bord a décidé d'annuler le vol vers CDG (sage décision 😇) Bref, 350PAX à loger à l'hôtel et à rerouter (je vous passe les détails sur le foutoir d'organisation) L'objet de mon post n'est nullement d'accabler l'organisation local d'AF, mais de pester contre ces tas de ferrailles que sont ces quelques exemplaires de 747-400 AF indignes de vols transatlantiques opérés par l'une des 3 principales compagnies aériennes au monde. En terme de sécurité ça devient franchement limite et je passe sur l'inconfort, l'état d'usure des cabines, le bruit 😠 bref une vraie bétaillère. Même le pont supérieur (que j'ai booké à l'aller) n'apporte rien, c'est du tempo alors que je revais d'alisée 😎 ah si il y a un timbre-poste pour regarder la TV...
Alors je sais, la rengaine est connue, AF doit remplacer au fur et à mesure ces aéronefs par de plus modernes, bla bla bla Il reste que la prestation est depuis des années et pour l'instant tout à fait indigne (c'est mon point de vue) et ce direct CDG-MIAMI-CDG sur AF un calvaire.
Bonne soirée
"Open Skies" de British Airways English translation pending
Bonsoir,
Ci-dessous un article glané ces jours-ci sur le web. Je n'ai pas réussi à en savoir plus sur le site de BA. Les forummers toujours bien informés sur ce site auraient-ils des éléments complémentaires (fréquences, horaires, prix, prestations, ouverture des résas...)? Apparemment, ça se fera en B757, avec une configuration plutôt haut de gamme (82 places contre grosso modo 200 en aménagement standard, ça fait une différence!). AF compte-t-elle avoir le même type de positionnement sur Londres/Los Angeles?
Merci pour vos réponses!
Ph
British Airways lance en juin 2008 « Open Skies », une filiale qui opérera des vols transatlantiques au départ de Paris et Bruxelles. Dans un premier temps, elle reliera les deux villes européennes à New York. Elle transportera 82 passagers dont plus de la moitié en classe affaires ou économique premium. Avec Open Skies, British Airways réplique à Air France et Delta qui viennent de lancer un vol entre Londres et Los Angeles. La déréglementation du ciel transatlantique relance la guerre commerciale dans cette aire géographique particulièrement profitable pour les transporteurs.
Ci-dessous un article glané ces jours-ci sur le web. Je n'ai pas réussi à en savoir plus sur le site de BA. Les forummers toujours bien informés sur ce site auraient-ils des éléments complémentaires (fréquences, horaires, prix, prestations, ouverture des résas...)? Apparemment, ça se fera en B757, avec une configuration plutôt haut de gamme (82 places contre grosso modo 200 en aménagement standard, ça fait une différence!). AF compte-t-elle avoir le même type de positionnement sur Londres/Los Angeles?
Merci pour vos réponses!
Ph
British Airways lance en juin 2008 « Open Skies », une filiale qui opérera des vols transatlantiques au départ de Paris et Bruxelles. Dans un premier temps, elle reliera les deux villes européennes à New York. Elle transportera 82 passagers dont plus de la moitié en classe affaires ou économique premium. Avec Open Skies, British Airways réplique à Air France et Delta qui viennent de lancer un vol entre Londres et Los Angeles. La déréglementation du ciel transatlantique relance la guerre commerciale dans cette aire géographique particulièrement profitable pour les transporteurs.
British Airways achète 24 787 à Boeing English translation pending
NEW YORK (Reuters) - Boeing annonce avoir finalisé un contrat portant sur la vente à British Airways de 24 avions de type 787 Dreamliner pour un montant de 4, 4 milliards de dollars (trois milliards d'euros) au prix catalogue.
British Airways a également placé des options sur 18 avions supplémentaires et des intentions d'achat sur dix autres. BA avait déjà présenté les grandes lignes de ce contrat en septembre.
A la Bourse de Londres vers 10H40 GMT, l'action BA reculait de 0, 63% à 313 pence.
Ritsuko Ando, version française Ludovic Lamant
Source Commande attendue depuis un moment. 24 fermes et 18 options pour BA soit 42 avions au total !
British Airways a également placé des options sur 18 avions supplémentaires et des intentions d'achat sur dix autres. BA avait déjà présenté les grandes lignes de ce contrat en septembre.
A la Bourse de Londres vers 10H40 GMT, l'action BA reculait de 0, 63% à 313 pence.
Ritsuko Ando, version française Ludovic Lamant
Source Commande attendue depuis un moment. 24 fermes et 18 options pour BA soit 42 avions au total !
Aide traduction vietnamien English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Vol combiné British Airways et Virgin Atlantic pour Miami English translation pending
Bonjour à tous,
En juillet-aout 2020, nous prévoyons de partir en Floride. J'ai pu voir un vol dont le prix nous conviendrait, peut-être est-ce un peu tôt qu'en pensez-vous ?
Il s'agit d'un vol MARSEILLE-MIAMI avec escale à Londres. Le trajet Marseille-Londres se fait avec British Airways puis Londres-Miami par Virgin Atlantic. Prix du billet 524€ (Vu sur Expedia et Travelgenio), je trouvais cela pas trop cher. Faut-il encore attendre ?
Ma question concerne nos bagages, est-ce que l'on va pouvoir enregistrer nos bagages pour l'ensemble du voyage sans s'en soucier durant l'escale ?
Merci d'avance pour vos lumières.
Bien à vous.
En juillet-aout 2020, nous prévoyons de partir en Floride. J'ai pu voir un vol dont le prix nous conviendrait, peut-être est-ce un peu tôt qu'en pensez-vous ?
Il s'agit d'un vol MARSEILLE-MIAMI avec escale à Londres. Le trajet Marseille-Londres se fait avec British Airways puis Londres-Miami par Virgin Atlantic. Prix du billet 524€ (Vu sur Expedia et Travelgenio), je trouvais cela pas trop cher. Faut-il encore attendre ?
Ma question concerne nos bagages, est-ce que l'on va pouvoir enregistrer nos bagages pour l'ensemble du voyage sans s'en soucier durant l'escale ?
Merci d'avance pour vos lumières.
Bien à vous.
Parcours de 3 semaines au Vietnam au mois d'août English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous soumet le parcours que nous a bâti une agence pour 3 semaines au mois d’août - nous sommes une famille de 4 personnes - et ce sera notre premier voyage en Asie : - Jour 1 : Arrivée à Hanoï à 17h00. Transfert à L’hôtel - Jour 2 : Visite de Hanoï. Le Soir, train de nuit vers Lao Cai - Jour 3 : Trek de 6H depuis Sa Pa vers Sin Chai. Nuit chez l'habitant - Jour 4 : Trek de 6H entre Sin Chai et Nam Sai. Nuit chez l'habitant - Jour 5 : Trek de 5H vers Nam Toong. route vers Ba Ha - Jour 6 : Marché de Bac Ha. Lac de Thac Ba. Nuit a Bac Ha - Jour 7 : Trek autour de Bac Ha. Retour vers Lao Cai et train de nuit vers Hanoï - Jour 8 : Route vers Ninh Binh - Tam Coc - Jour 9 : Jardin des oiseaux à Thung Nam - Hang Mua en fin d'apres-midi - Nuit a Ninh Binh - Jour 10-11 : Route et Ferry pour l’île de Cat Ba. Embarquement pour une croisière de 3 jours/2 nuits dans la baie de Lan Ha - Jour 12 : Retour au port et transfert vers l’aéroport d’Hanoï pour un vol vers Hué - Jour 13 : Visite de Hué - Jour 14 : Route vers Hoi An par le col des nuages. Musée Cham et Danang. - Jour 15 : Visite de My Son et balade dans Hoi An - Jour 16 : Libre le matin - transfert vers aéroport pour un vol vers Saigon - Jour 17 : Visite de Saigon - Jour 18 : Route vers Ben Tre - balade à vélo vers Nonh tanh - Route vers Tra Vinh - Jour 19 : Balade en vélo vers Ba Mi . Route vers Cau Ke - Jour 20 : Balade en vélo à Cau Ke - visite du marche - route vers Can Thau - Jour 21 : Marché flottant de Cai Rang - retour vers Saigon - Jour 22 : Avion de retour
Mes questions sont les suivantes : - j'avais reçu une autre proposition qui incluait le Parc National de Ba Be. Est-ce que ça vaut le coup? Le problème c'est que c'est excentre par rapport a Sapa et Bac Ha et Hanoi du coup cela demande de nombreuses heures de voitures. - 2 nuits à Ninh Binh, cela ne vous parait pas trop? D'un autre cote cela pourrait permettre de décaler la croisière en baie d'Along si le temps ne permet pas de naviguer - le programme a partir de Saigon (jours 18 a 21) ne me satisfait pas. J'ai pas l'impression qu'il y a des choses fantastiques au programme et il fait l’impasse sur Tra Su.
Merci d'avance pour votre retour.
Ari
Je vous soumet le parcours que nous a bâti une agence pour 3 semaines au mois d’août - nous sommes une famille de 4 personnes - et ce sera notre premier voyage en Asie : - Jour 1 : Arrivée à Hanoï à 17h00. Transfert à L’hôtel - Jour 2 : Visite de Hanoï. Le Soir, train de nuit vers Lao Cai - Jour 3 : Trek de 6H depuis Sa Pa vers Sin Chai. Nuit chez l'habitant - Jour 4 : Trek de 6H entre Sin Chai et Nam Sai. Nuit chez l'habitant - Jour 5 : Trek de 5H vers Nam Toong. route vers Ba Ha - Jour 6 : Marché de Bac Ha. Lac de Thac Ba. Nuit a Bac Ha - Jour 7 : Trek autour de Bac Ha. Retour vers Lao Cai et train de nuit vers Hanoï - Jour 8 : Route vers Ninh Binh - Tam Coc - Jour 9 : Jardin des oiseaux à Thung Nam - Hang Mua en fin d'apres-midi - Nuit a Ninh Binh - Jour 10-11 : Route et Ferry pour l’île de Cat Ba. Embarquement pour une croisière de 3 jours/2 nuits dans la baie de Lan Ha - Jour 12 : Retour au port et transfert vers l’aéroport d’Hanoï pour un vol vers Hué - Jour 13 : Visite de Hué - Jour 14 : Route vers Hoi An par le col des nuages. Musée Cham et Danang. - Jour 15 : Visite de My Son et balade dans Hoi An - Jour 16 : Libre le matin - transfert vers aéroport pour un vol vers Saigon - Jour 17 : Visite de Saigon - Jour 18 : Route vers Ben Tre - balade à vélo vers Nonh tanh - Route vers Tra Vinh - Jour 19 : Balade en vélo vers Ba Mi . Route vers Cau Ke - Jour 20 : Balade en vélo à Cau Ke - visite du marche - route vers Can Thau - Jour 21 : Marché flottant de Cai Rang - retour vers Saigon - Jour 22 : Avion de retour
Mes questions sont les suivantes : - j'avais reçu une autre proposition qui incluait le Parc National de Ba Be. Est-ce que ça vaut le coup? Le problème c'est que c'est excentre par rapport a Sapa et Bac Ha et Hanoi du coup cela demande de nombreuses heures de voitures. - 2 nuits à Ninh Binh, cela ne vous parait pas trop? D'un autre cote cela pourrait permettre de décaler la croisière en baie d'Along si le temps ne permet pas de naviguer - le programme a partir de Saigon (jours 18 a 21) ne me satisfait pas. J'ai pas l'impression qu'il y a des choses fantastiques au programme et il fait l’impasse sur Tra Su.
Merci d'avance pour votre retour.
Ari
Correspondance de 2 heures à Johannesburg pour Windhoek English translation pending
Bonjour,
Le 14 octobre nous arrivons à 09 h 55 par un vol Air France à l'aéroport de Johannesburg et nous avons une correspondance le même jour à 12 h 00 avec British Airways à destination de Windoek. Je m'inquiète est ce que nous aurons le temps de récupérer les bagages et de nous faire enregistrer à nouveau sur la compagnie de la BA pour le vol de 12 h 00.Quelqu'un a t'il déjà fait l'expérience? Merci pour vos précieuses informations
Très déçu par British Airways English translation pending
Bonjour ,
Je ne suis pas dans la critique gratuite et j'ai donc eu des échanges avec Bristish Airways avant de m'exprimer ; c'est seulement après avoir constaté leur désintérêt pour leur client que me vient l'envie de partager mon expérience.
J'ai réservé courant janvier un vol de Lyon vers San Diego (Californie) via Londres (je voyage habituellement sur Air France mais les tarifs me semblait intéressants).
Me voici donc largement l'avance à l'aéroport de Lyon (Saint Exupéry) et sans que ce soit vraiment annoncé, je sens que cela débute mal ; le vol vers Londres arrivé en retard de sa précédente liaison repartira avec 1 heure de retard ( selon les personnels BA , il y avait du brouillard sur Londres).
Nous sommes bien sur arrivé avec le même retard d'une heure à Heathrow et je me suis vu refuser mon embarquement sur mon vol transatlantique par le personnel BA alors que l'avion était toujours là.
J'ai été orienté vers les les guichets rebooking ou après 3 heures d'attente debout, faute de meilleures solutions, on m'a proposé le vol du lendemain même heure ; je reconnais que l'on m'a offert la chambre d’hôtel, le couvert et la navette mais c'était le moins que la compagnie puisse faire et c'était loin d'être fun !
Au final , je suis arrivé à San Diego avec 24 heures de retard en ayant dû réorganiser la suite de mon séjour à mes frais (téléphone +++, ...).
J'ai bien sur lancé une réclamation auprès de BA qui refuse l’indemnisation en me disant dans un premiers temps temps que les "conditions météos étaient défavorables" (brouillard) puis que les justificatifs sont confidentiels et qu'ils les exprimeront que devant un tribunal si nécessaire.
J'ai passé un excellent séjour malgré tout mais il me semble que chacun doit assumer ses responsabilités et je pense que dans le cas présent British Airways est très loin du compte !
Correspondance Heathrow du terminal 5 vers 4 English translation pending
Bonjour,
Nous partons à bali en fin de mois, pour y aller nous partons de toulouse et avons une correspondance à heathrow de 2h.
Nous arrivons au terminal 5 et nous devons aller au terminal 4, quelle est le moyen le rapide pour se rendre à notre porte d'embarquement le + vite possible. (bus, métro....)
Pour préciser, nous n'avons pas à reprendre les bagages, car notre vol se fait avec un seul billet, de Toulouse à Bali.
Merci d'avance de vos réponses
Véro et Seb
Nous partons à bali en fin de mois, pour y aller nous partons de toulouse et avons une correspondance à heathrow de 2h.
Nous arrivons au terminal 5 et nous devons aller au terminal 4, quelle est le moyen le rapide pour se rendre à notre porte d'embarquement le + vite possible. (bus, métro....)
Pour préciser, nous n'avons pas à reprendre les bagages, car notre vol se fait avec un seul billet, de Toulouse à Bali.
Merci d'avance de vos réponses
Véro et Seb
Bagage cabine British Airways English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 1 semaine à Londres au mois de Février 2017 et je n'apporterai que mon sac à main et un bagage cabine, j'ai vu que leur dimension étaient de 56 x 45 x 25 , j'ai mesuré ma petite valise et elle mesure 59 x 30 x 21 (poignée + roues ), vous pensez que ça sera bon ou qu'ils vont me la refuser à l'aéroport ???
Merci ... 🙂
Je vais partir 1 semaine à Londres au mois de Février 2017 et je n'apporterai que mon sac à main et un bagage cabine, j'ai vu que leur dimension étaient de 56 x 45 x 25 , j'ai mesuré ma petite valise et elle mesure 59 x 30 x 21 (poignée + roues ), vous pensez que ça sera bon ou qu'ils vont me la refuser à l'aéroport ???
Merci ... 🙂
Croisière Norwegian Sun au départ de Buenos Aires le 6 janvier 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer une croisière avec le Norvegian Sun au départ de Buesnos Aires le 06/1/2017.
Y-a-t-il d'autres personnes de langue française qui effectuent ce voyage, à cette date ? Nous avons trouvé des informations et conseils sur le site, surtout sur des croisières dans le sens Valparaiso Buenos Aires. Comment effectuer le transfert aéroport- Port à Buenos Aires ? Le retour Valparaiso Buenos Aires Quelles conditions météo risque-t-on de rencontrer début Janvier. Merci pour vos réponses et conseils. Philippe