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Immigrer au Canada: quelle ville choisir? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Je veux immigrer au canada mais je veux m'installer directement au côté anglophone pour améliorer mon anglais, quelle serait selon vous la ville de destination la plus intéressante, sachant que je suis une femme de 35 ans et j'ai un CAP en Boulngerie viennoiserie. Merci d'avance pour vos orientations.
Habillement suggéré pour femme en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
je suis une jeune femme de 18 ans s'apprêtant à partir 2 semaines pour la Tunisie le 3 juin. Je me demandais quel genre d'habit doit porter une femme en Tunisie?
J'ai tendance, étant nord-américaine, à suivre les tendances de mon pays avec des vêtements colorés et assez voyants.
je ne connais pas vraiment la culture tunisienne, est-ce que la sobreté est de mise?
Pouvons nous avoir des problèmes si nos habits sont trop excentriques et/ou ''sexy'' ?
Avez-vous d'autres conseils quant à la vie en général là-bas ?
Merci beaucoup
je suis une jeune femme de 18 ans s'apprêtant à partir 2 semaines pour la Tunisie le 3 juin. Je me demandais quel genre d'habit doit porter une femme en Tunisie?
J'ai tendance, étant nord-américaine, à suivre les tendances de mon pays avec des vêtements colorés et assez voyants.
je ne connais pas vraiment la culture tunisienne, est-ce que la sobreté est de mise?
Pouvons nous avoir des problèmes si nos habits sont trop excentriques et/ou ''sexy'' ?
Avez-vous d'autres conseils quant à la vie en général là-bas ?
Merci beaucoup
Voyelles et diphtongues thaïlandaises English translation pending
Bonjour,
J'aurais quelques questions sur l'écriture thaï, je voudrais savoir combien y a t'il de voyelles et diphtongues différentes, car sur certain site ils mettent 37 d'autres 15 etc. Sans une liste exhaustive il me serait dur de progresser . Ensuite je voudrais savoir si les couples de consonnes comme par exemple ''กร et กล'' sont considérées comme consonnes et si tel est le cas, comment savoir dans quelle catégorie sont-elles (bas, moyenne et haute). Et au nombre de combien sont-elles ? Et pourquoi pas une liste si vous la connaissez .
Merci d'avance pour vos réponses.
J'aurais quelques questions sur l'écriture thaï, je voudrais savoir combien y a t'il de voyelles et diphtongues différentes, car sur certain site ils mettent 37 d'autres 15 etc. Sans une liste exhaustive il me serait dur de progresser . Ensuite je voudrais savoir si les couples de consonnes comme par exemple ''กร et กล'' sont considérées comme consonnes et si tel est le cas, comment savoir dans quelle catégorie sont-elles (bas, moyenne et haute). Et au nombre de combien sont-elles ? Et pourquoi pas une liste si vous la connaissez .
Merci d'avance pour vos réponses.
Namibie: passage d'une nuit près du Waterberg English translation pending
J'ai besoin de conseils 😛
Je prépare mon voyage en Namibie (pour septembre-Octobre) et dans mon road-book, j'ai une journée pour laquelle je n'arrive pas a me décider sur que voir/que faire et où dormir.
Je serai en 4X4 avec une tente de toit. Donc le camping sauvage/officiel est sans souci, le lodge à la rigueur si c'est neccessaire.
Voila le problème. Le jour 0: je dors a Windhoek (hôtel réservé)
Le jour 1: je quitte Windhoek. C'est ce jour là que je ne sais pas quoi faire. 😠
Le jour 2: je rejoins le camp d'e Namutoni à l'est du parc d'Etosha (mon emplacement de camping est réservé). En chemin, je m'arrêterai certainement voir le Lac d’Otjikoto et la météorite hoba
Donc je ne sais pas ce que je peux faire pendant le jour n°1. Il n'y a rien qui semble convenir.
Voici ce que j'ai trouvé dans mes recherchesIl y a le marché artisanale d'Otjiwarongo qui me dit bien, mais je ne sais pas si ce n'est pas un attrape-nigaud et si je ne trouverais pas des trucs identiques durant le reste de mon séjour.Sur le chemin, il y a un domaine pour les guépards, mais je n'ai pas besoin d'y aller. Nous avons réservé un hôtel plus tard dans mon voyage qui possède plusieurs guépard sauvage et approvisionné en vue de préservation.J'ai vu qu'il y avait des traces de dinosaures à l'ouest de Otjiwarongo, mais j'ai peur de perdre trop de temps sur des routes mauvaises (surtout que je serai à l'opposé d'Hallali) et pour pas grand chose (même si ca doit etre intérréssant)Et bien sur, il y a le waterberg. Ça semble être l'idéal (zone renommé, pil poil sur le chemin que je dois faire, etc...). Mais je ne sais pas si j'aurai le temps: si je part de Windhoek le matin, à quel heure je peux arriver à ce parc ? est ce que ca vaut le coup ou bien j'arriverai trop tard dans la matinée/aprés-midi et je ne pourrais rien faire mis a part rester à la piscine et dormir (et a ce moment la, autant dormir dans un endroit moins connu et moins cher). J'ai du mal a me rendre compte du temps qu'il faut pour rejoindre ce parc depuis Windhoek.Donc voila, j'ai besoin de vous. Les obligations: dormir plus ou moins à mi-parcours entre Windhoek et Namutoni, voir des trucs qui sont intéressants, ne pas conduire juste pour conduire et sans être stressé plus que de raison de ne pas arriver à l'heure.
Pour le reste, vous avez carte blanche 😉 A vos claviers 🙂 Et merci d'avance de votre aide
Je prépare mon voyage en Namibie (pour septembre-Octobre) et dans mon road-book, j'ai une journée pour laquelle je n'arrive pas a me décider sur que voir/que faire et où dormir.
Je serai en 4X4 avec une tente de toit. Donc le camping sauvage/officiel est sans souci, le lodge à la rigueur si c'est neccessaire.
Voila le problème. Le jour 0: je dors a Windhoek (hôtel réservé)
Le jour 1: je quitte Windhoek. C'est ce jour là que je ne sais pas quoi faire. 😠
Le jour 2: je rejoins le camp d'e Namutoni à l'est du parc d'Etosha (mon emplacement de camping est réservé). En chemin, je m'arrêterai certainement voir le Lac d’Otjikoto et la météorite hoba
Donc je ne sais pas ce que je peux faire pendant le jour n°1. Il n'y a rien qui semble convenir.
Voici ce que j'ai trouvé dans mes recherchesIl y a le marché artisanale d'Otjiwarongo qui me dit bien, mais je ne sais pas si ce n'est pas un attrape-nigaud et si je ne trouverais pas des trucs identiques durant le reste de mon séjour.Sur le chemin, il y a un domaine pour les guépards, mais je n'ai pas besoin d'y aller. Nous avons réservé un hôtel plus tard dans mon voyage qui possède plusieurs guépard sauvage et approvisionné en vue de préservation.J'ai vu qu'il y avait des traces de dinosaures à l'ouest de Otjiwarongo, mais j'ai peur de perdre trop de temps sur des routes mauvaises (surtout que je serai à l'opposé d'Hallali) et pour pas grand chose (même si ca doit etre intérréssant)Et bien sur, il y a le waterberg. Ça semble être l'idéal (zone renommé, pil poil sur le chemin que je dois faire, etc...). Mais je ne sais pas si j'aurai le temps: si je part de Windhoek le matin, à quel heure je peux arriver à ce parc ? est ce que ca vaut le coup ou bien j'arriverai trop tard dans la matinée/aprés-midi et je ne pourrais rien faire mis a part rester à la piscine et dormir (et a ce moment la, autant dormir dans un endroit moins connu et moins cher). J'ai du mal a me rendre compte du temps qu'il faut pour rejoindre ce parc depuis Windhoek.Donc voila, j'ai besoin de vous. Les obligations: dormir plus ou moins à mi-parcours entre Windhoek et Namutoni, voir des trucs qui sont intéressants, ne pas conduire juste pour conduire et sans être stressé plus que de raison de ne pas arriver à l'heure.
Pour le reste, vous avez carte blanche 😉 A vos claviers 🙂 Et merci d'avance de votre aide
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Les migrations chinoises English translation pending
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Cuba: bonne nouvelle ou non? English translation pending
Les Américains envahiront peut-être Cuba bientôt
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
À partir d'aujourd'hui (24 mars) et jusqu'au 26 mars, Cancún au Mexique sera le théâtre de rencontres entre différentes autorités américaines et cubaines du secteur du tourisme qui tenteront d'en venir à un accord afin de permettre aux Américains de visiter Cuba, privilège qui leur est refusé depuis l'embargo américain décrété dans les années 1960.
Selon Kirby Jones, président d'Alomar Associates, une firme de consultants qui aide certains Américains à faire des affaires avec Cuba, il est primordial que les Américains puissent voyager librement, comme c'est écrit dans la Constitution.
Du côté cubain, Miguel Figueras, un conseiller de premier plan du ministère du Tourisme, croît que si les Américains pouvaient visiter librement le pays qui est situé tout juste au sud de la Floride, plus de 850 000 touristes supplémentaires fouleraient le sol cubain chaque année. Le président Obama avait fait des relations américaines avec Cuba l'un de ses enjeux politiques lors des dernières élections qui l'ont mené au pouvoir.
Source : CANOE.CA
Croisière sur le Coral Cap vers Istanbul et la Grèce English translation pending
bonjour nous partons fin juin faire notre premiere croisiere et nous aurions besoin de quelques conseils .les excurtions etant trop chere pour notre budjet nous souhaiterions faire les visites par nous meme.y a t il des moyens de transports a la descentes du navire et des endrois a voir plus que d autre merci de vos conseils castagnette1
Intérêt de Pattaya, Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous!
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
J'aimerais avoir des avis sur la ville de Pattaya en Thailande. Cette ville à telle quelque chose à offrir, si on exclu le pourquoi elle est si connue...
Merci!!
http://asiedusud.blogspot.com
Escales de croisière à Nassau, Saint-Thomas et Saint-Martin English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un peu plus d'un mois, faire notre première croisière dans les Caraïbes. Nous serons sur l'Oasis of the seas, dans une cabine familiale, à 6, puisque nous avons 4 enfants 10, 8, 4 et 2 ans. J'imagine qu'il y a encore peu de retours concernant le bateau, j'en ai lus quelques uns. Je cherche des idées et avis concernant les escales.
Avec les 2 petits de 4 et 2 ans, j'imagine que nous sommes limités. Pas évident car les grands auraient voulu faire un peu de plongée par exemple.
Auriez-vous des suggestions sur les escales? Des visites sympas à faire, en famille...
Merci d'avance
Julie
Nous partons dans un peu plus d'un mois, faire notre première croisière dans les Caraïbes. Nous serons sur l'Oasis of the seas, dans une cabine familiale, à 6, puisque nous avons 4 enfants 10, 8, 4 et 2 ans. J'imagine qu'il y a encore peu de retours concernant le bateau, j'en ai lus quelques uns. Je cherche des idées et avis concernant les escales.
Avec les 2 petits de 4 et 2 ans, j'imagine que nous sommes limités. Pas évident car les grands auraient voulu faire un peu de plongée par exemple.
Auriez-vous des suggestions sur les escales? Des visites sympas à faire, en famille...
Merci d'avance
Julie
Argent de poche et dépenses à Aruba English translation pending
Je prévois allé à Aruba, ce sera mon 2ieme voyage depuis 1993 alors je ne suis certainement plus à date! Vos conseils me seront donc très utile!
J'aimerais savoir combien d'argent je devrais prévoir pour passer la semaine? J'ai lu que l'argent US est conseillé mais est ce que je devrais aussi trainer des florins?
Je tips avec quelle monnaie?
Parlant de pourboire, nous regardons pour un tout inclus, je donne combien à chaque verres? Ou au repas quel est le % conseillé?
Si vous avez des commentaires au sujet du Occidental Grand Aruba et du Riu Palace je suis "preneuse" aussi!
Merci beaucoup!
Marie-Pier :)
J'aimerais savoir combien d'argent je devrais prévoir pour passer la semaine? J'ai lu que l'argent US est conseillé mais est ce que je devrais aussi trainer des florins?
Je tips avec quelle monnaie?
Parlant de pourboire, nous regardons pour un tout inclus, je donne combien à chaque verres? Ou au repas quel est le % conseillé?
Si vous avez des commentaires au sujet du Occidental Grand Aruba et du Riu Palace je suis "preneuse" aussi!
Merci beaucoup!
Marie-Pier :)
Quelle Brooks (selle) pour un vélo de route? English translation pending
Bonjour à tous
Après 2 ans de remise, j'ai décidé de reprendre un peu la pratique du vélo de route pour préparer un peu mieux mes voyages avec les sacoches.
J'ai donc épousseté mon vieux Cannondale CAAD 3 et regonflé les pneus. Et me voilà parti dans le vent normand...
Au retour de ma petite balade, une seule impression : un énorme mal au c..
Comme je n'ai jamais ce problème avec mon vélo de rando que j'ai équipé d'une Brooks Flyer avec des ressorts, je me suis dit que ce serait une bonne idée d'offrir une nouvelle selle à mon vélo de route.
Le problème c'est que je suis perdu sur le catalogue Brooks. Que choisir dans tous ces modèles pour faire du vélo de route dans de bonnes conditions ?
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ? Cela soulagera mon séant. 😉
Merci à tous.
Hervé
Après 2 ans de remise, j'ai décidé de reprendre un peu la pratique du vélo de route pour préparer un peu mieux mes voyages avec les sacoches.
J'ai donc épousseté mon vieux Cannondale CAAD 3 et regonflé les pneus. Et me voilà parti dans le vent normand...
Au retour de ma petite balade, une seule impression : un énorme mal au c..
Comme je n'ai jamais ce problème avec mon vélo de rando que j'ai équipé d'une Brooks Flyer avec des ressorts, je me suis dit que ce serait une bonne idée d'offrir une nouvelle selle à mon vélo de route.
Le problème c'est que je suis perdu sur le catalogue Brooks. Que choisir dans tous ces modèles pour faire du vélo de route dans de bonnes conditions ?
Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne ? Cela soulagera mon séant. 😉
Merci à tous.
Hervé
Quoi manger et boire à Cuba? English translation pending
Bonjour, j'entends pleins de trucs au sujet de la bouffe et de l'eau dans le sud, svp, pouvez vous m'eclairer, je n'ai pas le gout de tomber malade pendant mon sejour. Merci beaucoup!
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
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(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Conseils pour un cylcotouriste en herbe English translation pending
Après plusieurs années de pratique assez laxiste du VTT (genre pour se déplacer un peu de chemin en forêt : du mou, quoi) je souhaite à présent me lancer dans l'aventure du voyage à vélo. Vous savez ce que c'est : des rêves plein la tête, des heures de recherches sur les fora et blogs de vélocistes en tous genres !
Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !
Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT
Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926
Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??
Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..
Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...
Merci à tous pour vos conseils !!
Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !
Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT
Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926
Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??
Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..
Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...
Merci à tous pour vos conseils !!
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois
Avis sur circuit de sept jours en Andalousie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons découvrir l'Andalousie pour les vacances de Pâques . 7 jours pleins en itinérant avec location de voiture .
Pouvez vous en fonction de votre vécu et de vos connaissances commenter notre choix de séjour et nous aider à l'affiner . L'idée bien entendu est d'avoir une vision globale des incontournables andaloux ....
J1 - Trajet aller / nuit à Séville
J2 - Séville / Jerez / Cadix
J3 - Cadix / Ronda
J4 - Ronda / Marbella / Malaga / Nerja /Grenade
J5 - Grenade
J6 - Grenade / Úbeda / Baeza / Jaén / Cordoue
J7 - Cordoue / Carmona / Séville
J8 - Trajet retour
Merci de votre aimable collaboration
Pourboire en croisière? English translation pending
Bonjour a tous j'aurais voulu savoir pour les pourboires faut en donner a chaque fois ou a la fin du sejour c la premiere fois qu'on part en croisiere et d'ailleur sa s'aproche plus que 1 mois . ps:je part avec costa . merci d'avance😛
Mamallapuram Hospital (Inde) English translation pending
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite.
Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme.
Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle :
- How are you today?
Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes...
Vimaya me demanda avec un grand sourire :
- Tu n'as pas mal aux genoux ?
- Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça !
Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié :
- Tu as le chikunguya !
Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes !
Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis !
- Tu es sûre ?
- Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment !
C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
La vie en Tunisie vue d'un étranger English translation pending
Je suis à Port El kantaoui depuis 5 jours et je commence à me sentir à l'aise dans ce pays. Le premier choc est lorsque nous arrivons à l'aéroport avec la fouille par la police, ils refont la même fouille de nos effets personnels que nous avons subie au départ de Charles-de-Gaulle. C' est comme s'ils craignaient que nous ayons eu le temps de concocter un explosif durand le vol. Par la suite on passe aux douanes là j' ai été plus chanceux, je suis passé free.
Ensuite arrive le premier contact avec la population dans un petit aéroport assez bondé et enfumé, puis le départ avec le guide vers l'hôtel, tout va bien le véhicule et le chauffeur tout roule bien, la circulation est du style je prends ma place je klaxonne tu me klaxonnes et tout avance.
L'hôtel est surprenamant chic, tout en marbre, très moderne très propre, il y a même un portier accueillant qui fait son devoir avec élégance. Les gens de la réception sont moins souriant, le contact est souvent emprunt d'une certaine méfiance ou même d'une intolérance envers les étrangers.
Ensuite arrive le premier contact avec la population dans un petit aéroport assez bondé et enfumé, puis le départ avec le guide vers l'hôtel, tout va bien le véhicule et le chauffeur tout roule bien, la circulation est du style je prends ma place je klaxonne tu me klaxonnes et tout avance.
L'hôtel est surprenamant chic, tout en marbre, très moderne très propre, il y a même un portier accueillant qui fait son devoir avec élégance. Les gens de la réception sont moins souriant, le contact est souvent emprunt d'une certaine méfiance ou même d'une intolérance envers les étrangers.
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Itinéraire de vingt-huit jours en Birmanie English translation pending
Hello !
A mon tour de faire "valider" mon itinéraire par les éminences grises des baroudeurs d'ici 😉
j'arrive à Yangon le 14 janvier. J'aimerais utiliser mes 28 jours de visa et repartir le 10 février !
(pas encore de billet retour, de toute façon j'irai à Madras ensuite)
C'est simple, mes questions sont en gras 😛
jeudi 14: j'arrive en fin d'aprèm, tour dans Yangon et au marché, change, hôtel...
vendredi 15: pagode Shwedagon à l'aube, tour dans Yangon l'aprèm et retour à la pagode au soir tombé (ça sonne hypra romantique, hein, mais ne vous leurrez pas, je voyage seule 😛)
samedi 16: encore un peu de Yangon et bus pour Mandalay en fin d'aprèm quand prendre le ticket de bus ? dès le 14 en demandant à mon hôtel ? si pas possible, le prendre au stade Aug San ? combien de temps à l'avance ?
dimanche 17 Après une nuit mortelle pour mes reins et un statut de "trombone plié" lors du trajet (mais j'aurai pas manqué de réserver 2 places de bus !), arrivée à Mandalay, colline, pagodes, ateliers de feuilles d'or...
lundi 18 et mardi 19 à vélo aux abords de Mandalay: Inwa, Amarapura, Sagaing
Mercredi 20 Départ en slow boat pour Bagan (si peu de bancs de sable ! ) Arrivée le soir
Jeudi 21, vendredi 22, samedi 23, dimanche 24 Bagan, visites de ses pierres
Lundi 25 Départ pour Kalaw (et j'imagine, vu la route pourrie, route toute la journée !)😄
Mardi 26 Excursion à Pindaya
Mercredi 27 Retour à Kalaw et visite de Kalaw, balades à pied et à vélo, organisation du trek de 3 jours jusqu'à Inlé à la Lily GH
Jeudi 28, vendredi 29, samedi 30 Trek de 3 jours jusqu'au lac Inlé
Question: facile de se joindre à un groupe ? si je suis seule, tarif plus cher que 10 dollars par jour ?
Dimanche 31 janvier, lundi 1er, mardi 2, mercredi 3 février Balades au lac Inlé
Question: je veux absolument éviter l'itinéraire touristes du lac inlé avec ses chats sauteurs et ses femmes girafes qui posent pour les photos 😕 facile de se faire comprendre auprès du "pilote" de pirogue ??? comment voir des femmes girafes le plus naturellement du monde, sans avoir l'impression de leur lancer des cacahuètes ?
Autre question: les marchés étant tournants, comment savoir quand et où ils se déroulent ??? calendrier lunaire accessible qq part ?
Jeudi 4 Départ pour Heho pour prendre l'avion pour Kengtung, arrivée fin d'aprèm ou soir
Quand et où prendre les billets d'avion ??? en agence de voyage ? mais combien de temps à l'avance ??
Vendredi 5, samedi 6, dimanche 7 et lundi 8 février Randos à Kengtung et alentour avec un guide
Mardi 9 février Retour à Yangon en avion depuis Kengtung
Mercredi 10 départ
Voila, en gros, j'ai prévu 4 jours à Bagan, 4 à Inlé et 4 à Kengtung. les grosses questions concernant combien de temps à l'avance prendre les tickets de transport !
merci par avance de votre patience et de vos réponses !!!
j'arrive à Yangon le 14 janvier. J'aimerais utiliser mes 28 jours de visa et repartir le 10 février !
(pas encore de billet retour, de toute façon j'irai à Madras ensuite)
C'est simple, mes questions sont en gras 😛
jeudi 14: j'arrive en fin d'aprèm, tour dans Yangon et au marché, change, hôtel...
vendredi 15: pagode Shwedagon à l'aube, tour dans Yangon l'aprèm et retour à la pagode au soir tombé (ça sonne hypra romantique, hein, mais ne vous leurrez pas, je voyage seule 😛)
samedi 16: encore un peu de Yangon et bus pour Mandalay en fin d'aprèm quand prendre le ticket de bus ? dès le 14 en demandant à mon hôtel ? si pas possible, le prendre au stade Aug San ? combien de temps à l'avance ?
dimanche 17 Après une nuit mortelle pour mes reins et un statut de "trombone plié" lors du trajet (mais j'aurai pas manqué de réserver 2 places de bus !), arrivée à Mandalay, colline, pagodes, ateliers de feuilles d'or...
lundi 18 et mardi 19 à vélo aux abords de Mandalay: Inwa, Amarapura, Sagaing
Mercredi 20 Départ en slow boat pour Bagan (si peu de bancs de sable ! ) Arrivée le soir
Jeudi 21, vendredi 22, samedi 23, dimanche 24 Bagan, visites de ses pierres
Lundi 25 Départ pour Kalaw (et j'imagine, vu la route pourrie, route toute la journée !)😄
Mardi 26 Excursion à Pindaya
Mercredi 27 Retour à Kalaw et visite de Kalaw, balades à pied et à vélo, organisation du trek de 3 jours jusqu'à Inlé à la Lily GH
Jeudi 28, vendredi 29, samedi 30 Trek de 3 jours jusqu'au lac Inlé
Question: facile de se joindre à un groupe ? si je suis seule, tarif plus cher que 10 dollars par jour ?
Dimanche 31 janvier, lundi 1er, mardi 2, mercredi 3 février Balades au lac Inlé
Question: je veux absolument éviter l'itinéraire touristes du lac inlé avec ses chats sauteurs et ses femmes girafes qui posent pour les photos 😕 facile de se faire comprendre auprès du "pilote" de pirogue ??? comment voir des femmes girafes le plus naturellement du monde, sans avoir l'impression de leur lancer des cacahuètes ?
Autre question: les marchés étant tournants, comment savoir quand et où ils se déroulent ??? calendrier lunaire accessible qq part ?
Jeudi 4 Départ pour Heho pour prendre l'avion pour Kengtung, arrivée fin d'aprèm ou soir
Quand et où prendre les billets d'avion ??? en agence de voyage ? mais combien de temps à l'avance ??
Vendredi 5, samedi 6, dimanche 7 et lundi 8 février Randos à Kengtung et alentour avec un guide
Mardi 9 février Retour à Yangon en avion depuis Kengtung
Mercredi 10 départ
Voila, en gros, j'ai prévu 4 jours à Bagan, 4 à Inlé et 4 à Kengtung. les grosses questions concernant combien de temps à l'avance prendre les tickets de transport !
merci par avance de votre patience et de vos réponses !!!
Information concernant la Mauritanie! English translation pending
Bonjour,
Selon une source de l'AFP, 3 touristes Espagnols viennent d'être enlevé sur la route reliant Nouadhibou à Nouakchott..., à suivre...
HPY36
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYf2_eekC4P5HGlnDmEAfegosuuw
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYf2_eekC4P5HGlnDmEAfegosuuw
Avis sur parcours de six mois en Asie? English translation pending
Bonjour à tous.
je suis en train de preparer un voyage de 6 mois en Asie pour novembre 2010. j'aimerai avoir votre avis sur le parcourt qu'on a decidé avec mon amie. on commence part la chine (1mois), japon (15 jours), malaisie (15jours), thailande, laos, vietnam, cambodge (2mois), puis pour finir l'inde (1 mois). en laissant 1 mois de marge au cas ou.
on a prevu un budget de 6000€ chacun.
qu'en pensez-vous?
brice
je suis en train de preparer un voyage de 6 mois en Asie pour novembre 2010. j'aimerai avoir votre avis sur le parcourt qu'on a decidé avec mon amie. on commence part la chine (1mois), japon (15 jours), malaisie (15jours), thailande, laos, vietnam, cambodge (2mois), puis pour finir l'inde (1 mois). en laissant 1 mois de marge au cas ou.
on a prevu un budget de 6000€ chacun.
qu'en pensez-vous?
brice
Monter un projet de cinéma itinérant en 4x4 gratuit pour les villages reculés du Maroc English translation pending
j'ai baraudé en 4x4 depuis + de 15 ans en afrique du nord, mali, mauritanie, kenya, libye, ...pour une démarche moins égoiste
je cherche à monter un projet de cinéma itinérant dans les villages reculés, tout d'abord
au maroc pour me faire la main, le 4x4 est entierement autonome mais je n'ai aucune experience
de la projection
quel type de projecteur ?
ecran 3m/4m plus socle?
puissance du goupe electro?
droits d'auteurs?
autres dfficultés?
je suis ouverts à toutes vos suggestions
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
Parcours en taxi de Sihanoukville à Siem Reap English translation pending
Je vais aller au Cambodge en Janvier prochain et si tout mon itinéraire est préparé, il me manque celui entre Sihanoukville et Siaem Raep. Quelqu'un peut-il me donner des indications concernant les prix et le temps de parcours en taxi entre les deux villes (partant de Sihanoukville), les points incontournables le long de ce trajet ? Merci pour vos réponses.
Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam.
Notre itinéraire :
- frontière laos - vietnam : direction hanoi.
- Baie d'along
- ninbinh
- hué + hoi an
- les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ...
- natrang
- ho chi minh ville + delta du mékong
- Direction le Cambodge.
Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte?
Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos?
Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote?
d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire?
Merci de vos réponses.
Vol Paris-Kuala Lumpur pour juillet 2010:: une idée des prix. Fiabilité d'Egyptair? English translation pending
Juillet 2010, c'est loin, mais j'aime réserver les billets d'avion très tôt !
Pour avoir une idée des prix, j'ai fait quelque recherche en utilisant différents sites.
Le meilleur prix, c'est Egyptair dans les 470 euros mais avec 2 escales (une au Caire avec changement d'avion et une en Inde, sans changement). Qui a déjà utilisé cette compagnie pour la Thailande ou la Malaisie ? Est ce une compagnie fiable (au sens de la sécurité) ?
Le prix des vols avec Malaysia Airlines, c'est dans les 650 euros en juin et cela passe à plus de 3000 euros en juillet !!! Que cela signifie-t-il ? Que la compagnie n'a pas encore affiché ses tarifs pour l'été ?
Combien dois je compter pour le billet d'avion environ, si je m'y prends tôt (pour le moment avec Emirate, Quatar, etc.) il faut compter autour de 800 euros environ ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !
Le meilleur prix, c'est Egyptair dans les 470 euros mais avec 2 escales (une au Caire avec changement d'avion et une en Inde, sans changement). Qui a déjà utilisé cette compagnie pour la Thailande ou la Malaisie ? Est ce une compagnie fiable (au sens de la sécurité) ?
Le prix des vols avec Malaysia Airlines, c'est dans les 650 euros en juin et cela passe à plus de 3000 euros en juillet !!! Que cela signifie-t-il ? Que la compagnie n'a pas encore affiché ses tarifs pour l'été ?
Combien dois je compter pour le billet d'avion environ, si je m'y prends tôt (pour le moment avec Emirate, Quatar, etc.) il faut compter autour de 800 euros environ ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses !
Tour de la Bretagne: endroits à visiter? English translation pending
Bonjour,
Je part un week-end en Bretagne afin d'un découvrir cette région que je ne connais pas du tout.
Quelqu'un pourrait il m'indiquer les endroit à visiter absolument ? afin que je passe un super week-end de découverte!!
:)
:)