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Avis tarifs vols multi-destinations pour New York et Montréal English translation pending
Bonjour 🙂
Nous envisageons l'an prochain un voyage en famille. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants qui auront 14 ans et 8ans1/2. Nous partirions du 26 juin au 12 juillet (ma grande finit l'école à peu prés à cette date étant en 4ème, le collège arrêtant un peu avant pour les épreuves du brevet).
Nous avons pensé faire la moitié du séjour au Canada et l'autre à New York.
Voici les tarifs que j'ai trouvé sur AF.
Marseille/Paris- Paris/New York (en A 380 😉 ) et retour Montréal/Paris - Paris/Marseille
2133 euros. (dans l'autre sens c'est à dire avec une arrivée à Montréal les billets sont à 243 euros de plus).
Merci de vos avis et retours d'expérience pour savoir si je prends les billets maintenant ou pas.
Bonne journée 🙂
Nous envisageons l'an prochain un voyage en famille. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants qui auront 14 ans et 8ans1/2. Nous partirions du 26 juin au 12 juillet (ma grande finit l'école à peu prés à cette date étant en 4ème, le collège arrêtant un peu avant pour les épreuves du brevet).
Nous avons pensé faire la moitié du séjour au Canada et l'autre à New York.
Voici les tarifs que j'ai trouvé sur AF.
Marseille/Paris- Paris/New York (en A 380 😉 ) et retour Montréal/Paris - Paris/Marseille
2133 euros. (dans l'autre sens c'est à dire avec une arrivée à Montréal les billets sont à 243 euros de plus).
Merci de vos avis et retours d'expérience pour savoir si je prends les billets maintenant ou pas.
Bonne journée 🙂
Voyage en Russie et Ukraine English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une formidable expérience à Cracovie (Pologne) en début d'année, j'ai pour projet de poursuivre ma visite, de ce côté là du monde, et plus précisément Lviv (ou l'on m'a dis le plus grand bien) ainsi que Moscou (qui est l'un de mes rêve) pour fin juillet/début aout 2017. Seulement voilà j'ai quelques interrogations sur le temps de visite que je dois m'accorder pour la visite de ces villes. Est-ce qu'il est facile de passer de l'Ukraine à la Russie ou le contraire ? Combien de temps ça prend pour faire le visa pour la Russie ?
Enfin je précise que pour le moment je voyage seul, je partirai de Genève. J'ai 24 ans, je suis ouvert d'esprit et sociable, pas de problème là dessus. Si vous avez d'autres petit conseils a me donner je suis preneur !
Merci d'avance (désolé pour les fautes d’orthographes)
Suite à une formidable expérience à Cracovie (Pologne) en début d'année, j'ai pour projet de poursuivre ma visite, de ce côté là du monde, et plus précisément Lviv (ou l'on m'a dis le plus grand bien) ainsi que Moscou (qui est l'un de mes rêve) pour fin juillet/début aout 2017. Seulement voilà j'ai quelques interrogations sur le temps de visite que je dois m'accorder pour la visite de ces villes. Est-ce qu'il est facile de passer de l'Ukraine à la Russie ou le contraire ? Combien de temps ça prend pour faire le visa pour la Russie ?
Enfin je précise que pour le moment je voyage seul, je partirai de Genève. J'ai 24 ans, je suis ouvert d'esprit et sociable, pas de problème là dessus. Si vous avez d'autres petit conseils a me donner je suis preneur !
Merci d'avance (désolé pour les fautes d’orthographes)
Road book - Afrique du Sud - région Cape Town, mars 2017 English translation pending
Ayant beaucoup utilisé le site pour planifier notre voyage ... voici un compte rendu de notre road-trip qui pourrait être utile à certains d'entre vous...
L'idée était de voir un max de choses, point de départ : Cape Town, voyage avec notre fille de 2ans 1/2. Kilométrage total : 2000kms en 12jours.
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre English translation pending
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi.
Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo.
D'avance merci
François
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Itinéraire 15 jours Botswana - Victoria Falls, un peu dernière minute English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 11 jours au Bostwana et je n'ai toujours pas fixé mon itinéraire ni réservé aucun logement. Aaaahhh ouiiii c'est vraiment pas sérieux et je vais surement galérer à tout organiser pour les 10 prochains jours, mais tant pis : si on ne peut partir au Botswana qu'en organisant 1 an à l'avance, cela voudrait sûrement dire ne jamais y aller pour moi... et ça je n'étais pas prête à l'accepter 🙂
Donc je sollicite votre aide au moins pour l'itinéraire, ce serait super de me dire si ça se tient sur les timings, distances etc. ou si vous avez d'autres suggestions. Je compte sur ma chance habituelle pour trouver un logement ! On m'avait fait peur pour la Namibie aussi et on avait organisé 3 semaines fin Aout-déb Sept sans soucis de place, donc je croise les doigts.
Le contexte : on est 2 adultes, on a loué un 4x4 avec tente sur le toit depuis Johannesburg, on le rend à Kasane avant de passer 1 jour et demi aux Vic Falls (puis on rentre en avion via Joburg).
Voici donc un premier jet (avec quelques questions pour chaque étape !) :
J1 : Arrivée Joburg 7h du matin. Récupération du 4x4, courses, route jusqu'au Waterberg Wilderness Reserve. J'aurai bien poussé plus loin mais ça me semble peu raisonnable/faisable vu l'heure à laquelle le soleil se couche et si on veut avoir le temps de faire les courses de base. Autre alternative sinon ?
J2 : Balade au Waterberg. Route (4h) jusqu'aux Tswapong Hills/Moremi Gorge. Nuit au Goo-Moremi Gorge. J'ai choisi cela au lieu du classique Rhino Khama Sanctuary car les paysages avaient l'air assez différent, bonne ou mauvaise idée ?
J3 : Route jusqu'au Makgadikgadi Pans Nat Park (5h). Nuit Khumaga camp ou Tiaans Camp (ou alentour). Là grosse hésitation : est-ce qu'on devrait rogner une journée plus loin et s'arrêter plutôt à Kubu Island ?
J4 : Nxai Pan. Nuit vers Baine's Baobab ou alentour. Est-ce possible de rejoindre Nxai Pan de Khumaga via les Pans ou faut-il faire le tour par Motopi ?
J5 : Route vers Maun (4h). Nuit Audi Camp ou alentour.
J6 : Survol delta en avion/hélico ? Game drive dans le coin. Nuit Audi Camp ou alentour.
J7 + J8 : Moremi Game Reserve > Soit on trouve de la place à un camp de la Moremi Game Reserve type Third Bridge Camp, soit on casse notre tirelire pour faire un lodge de dingue (argh), soit on part en 2-day trip en mokoro, organisé par exemple par le Oldbridge Backpaker à Maun 2jours/1nuit. Nuit J8 à Maun.
J9 : Route et nuit à Khwai Community Camp (2h).
J10 : Route et nuit Savuti (3h).
J11 : Route et nuit Ihaha Camp (4h). Alternative : nuit vers Ngoma Gate ?
J12 : Chobe riverfont en self drive jusqu'à Kasane. Nuit Kasane (Senyati Safari Camp)
J13 : Boat tour sur Chobe river et game drive. On rend le 4x4 en fin de journée. Nuit Kasane.
J14 : Départ le matin pour Vic Falls. Nuit Vic Falls.
J15 : Avion en début d'après-midi pour Joburg, retour maison !
Voilà voilà. Qu'en pensez-vous ? Un grand grand merci pour votre aide !
Hélène
PS : merci Quai37 pour tes réponses qui m'ont aiguillé dans mes premiers choix, même si je n'ai pas pu prendre le 4x4 directement à Maun finalement.
Je pars dans 11 jours au Bostwana et je n'ai toujours pas fixé mon itinéraire ni réservé aucun logement. Aaaahhh ouiiii c'est vraiment pas sérieux et je vais surement galérer à tout organiser pour les 10 prochains jours, mais tant pis : si on ne peut partir au Botswana qu'en organisant 1 an à l'avance, cela voudrait sûrement dire ne jamais y aller pour moi... et ça je n'étais pas prête à l'accepter 🙂
Donc je sollicite votre aide au moins pour l'itinéraire, ce serait super de me dire si ça se tient sur les timings, distances etc. ou si vous avez d'autres suggestions. Je compte sur ma chance habituelle pour trouver un logement ! On m'avait fait peur pour la Namibie aussi et on avait organisé 3 semaines fin Aout-déb Sept sans soucis de place, donc je croise les doigts.
Le contexte : on est 2 adultes, on a loué un 4x4 avec tente sur le toit depuis Johannesburg, on le rend à Kasane avant de passer 1 jour et demi aux Vic Falls (puis on rentre en avion via Joburg).
Voici donc un premier jet (avec quelques questions pour chaque étape !) :
J1 : Arrivée Joburg 7h du matin. Récupération du 4x4, courses, route jusqu'au Waterberg Wilderness Reserve. J'aurai bien poussé plus loin mais ça me semble peu raisonnable/faisable vu l'heure à laquelle le soleil se couche et si on veut avoir le temps de faire les courses de base. Autre alternative sinon ?
J2 : Balade au Waterberg. Route (4h) jusqu'aux Tswapong Hills/Moremi Gorge. Nuit au Goo-Moremi Gorge. J'ai choisi cela au lieu du classique Rhino Khama Sanctuary car les paysages avaient l'air assez différent, bonne ou mauvaise idée ?
J3 : Route jusqu'au Makgadikgadi Pans Nat Park (5h). Nuit Khumaga camp ou Tiaans Camp (ou alentour). Là grosse hésitation : est-ce qu'on devrait rogner une journée plus loin et s'arrêter plutôt à Kubu Island ?
J4 : Nxai Pan. Nuit vers Baine's Baobab ou alentour. Est-ce possible de rejoindre Nxai Pan de Khumaga via les Pans ou faut-il faire le tour par Motopi ?
J5 : Route vers Maun (4h). Nuit Audi Camp ou alentour.
J6 : Survol delta en avion/hélico ? Game drive dans le coin. Nuit Audi Camp ou alentour.
J7 + J8 : Moremi Game Reserve > Soit on trouve de la place à un camp de la Moremi Game Reserve type Third Bridge Camp, soit on casse notre tirelire pour faire un lodge de dingue (argh), soit on part en 2-day trip en mokoro, organisé par exemple par le Oldbridge Backpaker à Maun 2jours/1nuit. Nuit J8 à Maun.
J9 : Route et nuit à Khwai Community Camp (2h).
J10 : Route et nuit Savuti (3h).
J11 : Route et nuit Ihaha Camp (4h). Alternative : nuit vers Ngoma Gate ?
J12 : Chobe riverfont en self drive jusqu'à Kasane. Nuit Kasane (Senyati Safari Camp)
J13 : Boat tour sur Chobe river et game drive. On rend le 4x4 en fin de journée. Nuit Kasane.
J14 : Départ le matin pour Vic Falls. Nuit Vic Falls.
J15 : Avion en début d'après-midi pour Joburg, retour maison !
Voilà voilà. Qu'en pensez-vous ? Un grand grand merci pour votre aide !
Hélène
PS : merci Quai37 pour tes réponses qui m'ont aiguillé dans mes premiers choix, même si je n'ai pas pu prendre le 4x4 directement à Maun finalement.
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Préparation voyage en Norvège été 2016: trajet / ferries et logement English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de mettre en place notre voyage en voiture perso prévu cet été (4 semaines aux environ de juillet / août) en Norvège, mais je peine à prendre certaines décisions et aurais besoin de vos conseils avisés:
1) aucun ferry n'est encore réservé, nous n'avons toujours pas de dates précises. Y a t il des points de passages moins utilisés à votre avis, ou avec un tournus plus important qui nous permettrait d'avoir une chance d'avoir encore de la place? Réservez-vous directement votre retour également? En fait, nous sommes inquiet d'arriver sur place et se rendre compte qu'il nous faut attendre plusieurs jours pour embarquer.
2) Niveau itinéraire, on pensait ne pas trop s'arrêter dans le sud et commencer réellement notre visite à partir de Stavanger et monter jusqu'aux Lofoten par les fjords et routes touristiques. A moins que vous trouviez que ce soit mieux de le faire dans l'autre sens et si oui, pour quelles raisons? Nous ne pensons pas avoir le temps d'aller plus haut, pas envie de se stresser pour monter absolument au cap Nord qui sera pour un autre voyage.
3) Nous ne campons pas, du coup en arrivant sur place, vous pensez que l'on trouve facilement de quoi dormir en chambre d'hôtes/hôtels ou cabanon en camping? Ou vous chercheriez des logements fixes avant votre départ? (nous apprécions avoir une salle de bain individuelle, c'est courant ou pas vraiment?)
4) Y a t il des choses/visites que vous déconseilleriez absolument genre attrape touriste (ex visite aux baleines) Nous sommes plutôt paysage et découverte des lieux extérieurs que villes et musées. Pas fan des lieux à touristes, même si des fois, c'est incontournable.
Je me réjouis de voir vos réponses :-)
Je suis en train de mettre en place notre voyage en voiture perso prévu cet été (4 semaines aux environ de juillet / août) en Norvège, mais je peine à prendre certaines décisions et aurais besoin de vos conseils avisés:
1) aucun ferry n'est encore réservé, nous n'avons toujours pas de dates précises. Y a t il des points de passages moins utilisés à votre avis, ou avec un tournus plus important qui nous permettrait d'avoir une chance d'avoir encore de la place? Réservez-vous directement votre retour également? En fait, nous sommes inquiet d'arriver sur place et se rendre compte qu'il nous faut attendre plusieurs jours pour embarquer.
2) Niveau itinéraire, on pensait ne pas trop s'arrêter dans le sud et commencer réellement notre visite à partir de Stavanger et monter jusqu'aux Lofoten par les fjords et routes touristiques. A moins que vous trouviez que ce soit mieux de le faire dans l'autre sens et si oui, pour quelles raisons? Nous ne pensons pas avoir le temps d'aller plus haut, pas envie de se stresser pour monter absolument au cap Nord qui sera pour un autre voyage.
3) Nous ne campons pas, du coup en arrivant sur place, vous pensez que l'on trouve facilement de quoi dormir en chambre d'hôtes/hôtels ou cabanon en camping? Ou vous chercheriez des logements fixes avant votre départ? (nous apprécions avoir une salle de bain individuelle, c'est courant ou pas vraiment?)
4) Y a t il des choses/visites que vous déconseilleriez absolument genre attrape touriste (ex visite aux baleines) Nous sommes plutôt paysage et découverte des lieux extérieurs que villes et musées. Pas fan des lieux à touristes, même si des fois, c'est incontournable.
Je me réjouis de voir vos réponses :-)
Incontournables en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
De retour d'un circuit qui n'a pas tenu ses promesses.(1° au 16/03/2016 de Voyamar)
Bordeaux Roissy (en train 4h30)+2h30+Roissy-Doha+Doha Saïgon+Saïgon-Phnom Penh=32h de trajet.Arrivée à PnomhPenh direct visite du Musée des beaux arts(pas de photos des statues possible....oufff la douche au bout de 36h dans une chambre mitoyenne d'un chantier, donc rideaux fermés.Le lendemain visite du Palais Royal et oubli d'une autre visite, puis départ pour Siem Reap.Visite des temples d'Angkor(magnifique) mais oubli d'une visite.Bons guides au Cambodge.
Un couac....obligés de payer 1$ pour le transport des bagages, en effet les bus ont de petites soutes qui oblige un transport des bagages par "van".Transfert à la frontière avec Police/Douane à Poipet environ 3h de formalités .Accueil par notre guide Thaï hurlant dans le micro du bus et difficilement compréhensible ......après ses critiques sur les Cambodgiens et ses blagues salaces sur les massages de Pataya.......enfin un excellent hotel à Korat (le meilleur du voyage).Nous dechanterons le lendemain avec un hotel fantôme (sale, moche, mauvais service etc...)d'Ayutaya.
Le reste du voyage se passera entre temples, Bouddhas et autres pagodes sans oublier la Rivière Kwai.Toujours avare de commentaires audibles , notre guide continue ses délires sur les massages tropicaux et nous balade de magasins d'Etat en magasins d'Etat sans oublier les marchés en oubliant des visites prévues.Bref...le dernier jour fut assez baclé, visite du Palais Royal de BBK et déjeuner à 11h00 puis direction l'aéroport pour y déposer 1/3 du groupe ayant un avion à 15h30 pour Roissy via Canton(Chine).Les 2/3 restant dont nous faisions parti sont déposés dans un marché de 14 à 18hOO puis à notre tour direction l'aéroport pour un vol à 1h30.Merci au promoteur du voyage pour cette organisation et au prestataire Thailandais pour nous avoir collé ce guide qui de plus est voyageait avec son épouse.
Circuit à éviter!!!!!!!!
Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)
Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)
Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Le Oman Off Road, version pdf English translation pending
Bonsoir tout le monde,
J'ai découvert grâce à une amie le Oman Off Road en version .pdf ! Voici une façon de rendre la pareille quant à tous les conseils et précieux avis que j'ai dégotés sur ce forum l'année passée, en organisant mon voyage au Sultanat d'Oman.
http://toutbox.fr/catalaunian52/Oman+Off+Road
J'espère que toutes les pages fonctionnent, en tout cas ça pourra dépanner ceux qui en ont besoin et ne trouvent pas la version papier :)
Nous sommes partis en février l'année passée avec mon compagnon et nous aimerions repartir cette année en mars. Camping sauvage et 4x4. Ce qui est sûr, c'est que le Off Road nous a été très utile!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée à tous et toutes.
Louise
J'ai découvert grâce à une amie le Oman Off Road en version .pdf ! Voici une façon de rendre la pareille quant à tous les conseils et précieux avis que j'ai dégotés sur ce forum l'année passée, en organisant mon voyage au Sultanat d'Oman.
http://toutbox.fr/catalaunian52/Oman+Off+Road
J'espère que toutes les pages fonctionnent, en tout cas ça pourra dépanner ceux qui en ont besoin et ne trouvent pas la version papier :)
Nous sommes partis en février l'année passée avec mon compagnon et nous aimerions repartir cette année en mars. Camping sauvage et 4x4. Ce qui est sûr, c'est que le Off Road nous a été très utile!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée à tous et toutes.
Louise
Retour sur un périple été 2015 à New York et l'Ouest en famille à 5 English translation pending
Bonjour,
Je me suis tellement inspirée des parcours et des suggestions publiés sur ce site (merci à tous), qu’à mon tour je souhaite vous livrer l’expérience de nos 4 semaines riches et intenses aux USA. Je ne m’étendrai pas sur ce qui a déjà été publié, ni ne ferai de la littérature (des belles phrases, j’irai à l’essentiel). Voici donc un résumé de notre voyage en espérant que cela vous donnera des idées pour créer le vôtre. C’est notre vécu, nos impressions avec notre rythme et nos sensibilités.
Les voyageurs : 2 adultes et 3 garçons de 11, 7 et 5 ans. Famille sportive, habituée aux randonnées en montagne avec dénivelés et fana du camping et du grand air, mais aussi enclin à découvrir la culture et l’histoire locale. C’est notre premier grand voyage en famille (avant les enfants, mon mari et moi avions voyagé au Pérou, Laos, Islande, Inde).
Parcours : France - New York en avion New York 4 nuits New York – San Francisco an avion San Francisco 3 nuits San Francisco – Salt lake City en avion Salt lake City - Las Vegas en 24 jours avec voiture de location via Grand Teton 2 nuits– Yellowstone 5 nuits – Cody 1 nuit – Flamming Gorge 2 nuits – Arches NP 2 nuits – Moab 2 nuits – Dead Horse Point 1 nuit – Singletree 1 nuit – Bryce NP 2 nuits – Lake Powell 2 nuits – North Rim Gd Canyon 1 nuit – Zion 1 nuit – Las Vegas 1 nuit Las Vegas – France en avion
Avec des enfants, je savais qu’on n’aurait pas le temps de décider du programme du jour au lendemain. J’ai donc préparé un roadbook avec le détail des activités de la journée en regardant bien les durées de transport, les horaires d’ouverture… et surtout en laissant de bonnes marges et en identifiant les choses à supprimer en cas de besoin (manque de temps, fatigue, météo).
Bagages: après avoir fait le bilan des bagages autorisés par les compagnies aériennes et de la météo prévisible (chaud mais aussi froid/humide à Yellowstone) nous partons avec : · En soute : 1 grosse valise rigide avec roulettes, 1 gros sac Décathlon avec roulettes 90 L, 1 gros sac Décathlon à porter 100L , 1 grand sac à dos montagne, des sièges pour enfant (rehausseur et rehausseur+dossier) dans un sac plastique (un ancien de ceux d’Air France pour les sièges enfant) · En cabine : 2 valises roulettes (pour les 2 petits) et 3 sacs à dos type montagne
Affaires camping : 5 duvets et 5 matelas gonflable (on a investi pour de bons matelas), 2 tentes Décathlon de 3 places (attention à la taille des tentes vs les emplacements), 2 tapis de sol pour mettre en dessous des tentes et les protéger , 2 réchauds montagne (sans la bouteille de gaz), 2 casseroles, 1 poêle, couverts, bols, assiettes, verres, passoire, nappe cirée (pour mettre sur la table au camping).
Nous avons acheté sur place ce qu’il nous manquait : saladier plastique, glacière rigide, cartouches de gaz universelles (pas camping gaz).
Transports : · Avions réservés fin Décembre Tlse-NY-SFO et LV-Tlse par British Airways via Londres SFO-SLC par Alaska Airlines · Voiture: réservé par AVIS France en mai, un monospace type Chrysler Town & Country pour 24j · Trajets en voiture et à pied dans les villes évalués avec google maps
Guides : New York en Famille => très bien Le guide du routard Parcs de l’ouest Sites internet : Voyageforum, Organiser son voyage aux Etats-Unis en solo (très bien fait avec par parc national la liste des randonnées et durée), swimmingholes.com, les sites des parcs nationaux pour les cartes et la liste des randos.
Hébergements : tous réservés de France sauf à Grand Teton (pas possible pour le camping) Camping : réservation dès que possible, à l’ouverture sur internet. Pour certains campings, il faut spécifier son emplacement nous avons choisi en regardant sur google maps en format earth. Hôtels : sur booking.com ou directement sur site de l’hôtel
Activités o 1 seule réservée de France : Statue de la Liberté
o Tous les Junior Ranger books pour les enfants : à NY et dans les parcs. Nos enfants ont voulu tous les faire, nous les avons beaucoup aidé et en même temps appris bcp de choses sur la nature, l'histoire, la géologie...
Je me suis tellement inspirée des parcours et des suggestions publiés sur ce site (merci à tous), qu’à mon tour je souhaite vous livrer l’expérience de nos 4 semaines riches et intenses aux USA. Je ne m’étendrai pas sur ce qui a déjà été publié, ni ne ferai de la littérature (des belles phrases, j’irai à l’essentiel). Voici donc un résumé de notre voyage en espérant que cela vous donnera des idées pour créer le vôtre. C’est notre vécu, nos impressions avec notre rythme et nos sensibilités.
Les voyageurs : 2 adultes et 3 garçons de 11, 7 et 5 ans. Famille sportive, habituée aux randonnées en montagne avec dénivelés et fana du camping et du grand air, mais aussi enclin à découvrir la culture et l’histoire locale. C’est notre premier grand voyage en famille (avant les enfants, mon mari et moi avions voyagé au Pérou, Laos, Islande, Inde).
Parcours : France - New York en avion New York 4 nuits New York – San Francisco an avion San Francisco 3 nuits San Francisco – Salt lake City en avion Salt lake City - Las Vegas en 24 jours avec voiture de location via Grand Teton 2 nuits– Yellowstone 5 nuits – Cody 1 nuit – Flamming Gorge 2 nuits – Arches NP 2 nuits – Moab 2 nuits – Dead Horse Point 1 nuit – Singletree 1 nuit – Bryce NP 2 nuits – Lake Powell 2 nuits – North Rim Gd Canyon 1 nuit – Zion 1 nuit – Las Vegas 1 nuit Las Vegas – France en avion
Avec des enfants, je savais qu’on n’aurait pas le temps de décider du programme du jour au lendemain. J’ai donc préparé un roadbook avec le détail des activités de la journée en regardant bien les durées de transport, les horaires d’ouverture… et surtout en laissant de bonnes marges et en identifiant les choses à supprimer en cas de besoin (manque de temps, fatigue, météo).
Bagages: après avoir fait le bilan des bagages autorisés par les compagnies aériennes et de la météo prévisible (chaud mais aussi froid/humide à Yellowstone) nous partons avec : · En soute : 1 grosse valise rigide avec roulettes, 1 gros sac Décathlon avec roulettes 90 L, 1 gros sac Décathlon à porter 100L , 1 grand sac à dos montagne, des sièges pour enfant (rehausseur et rehausseur+dossier) dans un sac plastique (un ancien de ceux d’Air France pour les sièges enfant) · En cabine : 2 valises roulettes (pour les 2 petits) et 3 sacs à dos type montagne
Affaires camping : 5 duvets et 5 matelas gonflable (on a investi pour de bons matelas), 2 tentes Décathlon de 3 places (attention à la taille des tentes vs les emplacements), 2 tapis de sol pour mettre en dessous des tentes et les protéger , 2 réchauds montagne (sans la bouteille de gaz), 2 casseroles, 1 poêle, couverts, bols, assiettes, verres, passoire, nappe cirée (pour mettre sur la table au camping).
Nous avons acheté sur place ce qu’il nous manquait : saladier plastique, glacière rigide, cartouches de gaz universelles (pas camping gaz).
Transports : · Avions réservés fin Décembre Tlse-NY-SFO et LV-Tlse par British Airways via Londres SFO-SLC par Alaska Airlines · Voiture: réservé par AVIS France en mai, un monospace type Chrysler Town & Country pour 24j · Trajets en voiture et à pied dans les villes évalués avec google maps
Guides : New York en Famille => très bien Le guide du routard Parcs de l’ouest Sites internet : Voyageforum, Organiser son voyage aux Etats-Unis en solo (très bien fait avec par parc national la liste des randonnées et durée), swimmingholes.com, les sites des parcs nationaux pour les cartes et la liste des randos.
Hébergements : tous réservés de France sauf à Grand Teton (pas possible pour le camping) Camping : réservation dès que possible, à l’ouverture sur internet. Pour certains campings, il faut spécifier son emplacement nous avons choisi en regardant sur google maps en format earth. Hôtels : sur booking.com ou directement sur site de l’hôtel
Activités o 1 seule réservée de France : Statue de la Liberté
o Tous les Junior Ranger books pour les enfants : à NY et dans les parcs. Nos enfants ont voulu tous les faire, nous les avons beaucoup aidé et en même temps appris bcp de choses sur la nature, l'histoire, la géologie...
Un mois aux États-Unis entre Colorado, Nouveau-Mexique, Wyoming et Dakota du Sud en septembre 2015 English translation pending
Hello à tous,
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...
Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Vietnam (nord et centre) en famille English translation pending
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone 😊) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum, mais des familles pourront peut-être trouver quelques informations utiles.
Nous sommes partis un mois à neuf (parents, + deux jeunes adultes+ deux ados+ trois enfants de 5 à 10 ans)
L’itinéraire : 12 jours dans le nord du Vietnam, 2 jours en baie d’Ha Long, 3 jours aux environs de Ninh Binh , 5 jours sur Hué et Hoï An, et 6 jours à Siem Reap.
Nous avons confié toute la partie Vietnam à l’agence GP travel de Hanoï, guides francophones et véhicule privatif (minibus 4x4, excellent chauffeur, et ça valait mieux !) : agence parfaite dans les moindres détails.
Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )
A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.
A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.
Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.
J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.
Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛
Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.
Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎

Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…
Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.

J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.
Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…
Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste.
Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé…
Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.
Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.


En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...

J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang
Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.
Le chemin qui mène aux chutes:



Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.
J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan
On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie





Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )
A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.
A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.
Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.
J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.
Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛
Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.
Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎

Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…
Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.

J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.
Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…
Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste.
Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé…
Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.


En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...

J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang
Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.
Le chemin qui mène aux chutes:



Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.
J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan
On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie





Retour de Namibie et du Kgalagadi Transfrontier Park, mai 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Étape entre Jasper et Clearwater English translation pending
Bonjour vous tous,
Pour notre étape entre Jasper et Clearwater, je me demande s'il est possible de visiter le Mount Robson Provincial Park et aussi le Wells Gray Park, tout cela sur la même journée??? C'est un peu serré car le lendemain nous n'aurons pas le temps de visiter car nous filons vers Victoria via Tsawwassen. (Donc une longue route) S'il faut choisir entre l' un des deux parcs, lequel me conseillez-vous ?
Sur l'île de Vancouver nous souhaiterions faire une sortie pour voir des baleines à partir de Tofino. (C'est là que nous logeons) Vaut-il mieux réserver maintenant ou peut on juste acheter une excursion au moment même?
D'avance merci
Joelle
Pour notre étape entre Jasper et Clearwater, je me demande s'il est possible de visiter le Mount Robson Provincial Park et aussi le Wells Gray Park, tout cela sur la même journée??? C'est un peu serré car le lendemain nous n'aurons pas le temps de visiter car nous filons vers Victoria via Tsawwassen. (Donc une longue route) S'il faut choisir entre l' un des deux parcs, lequel me conseillez-vous ?
Sur l'île de Vancouver nous souhaiterions faire une sortie pour voir des baleines à partir de Tofino. (C'est là que nous logeons) Vaut-il mieux réserver maintenant ou peut on juste acheter une excursion au moment même?
D'avance merci
Joelle
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Itinéraire dans l'Ouest américain et Miami English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a déjà des tonnes de posts sur ce sujet, j'en ai lu un paquet, et j'aimerais a mon tour avoir des avis des spécialistes de la région pour me conseiller, ou me déconseiller, sur mon parcours prévu du 6 au 30 août prochain.
J1 arrivée à san Francisco J2 san Francisco J3 san Francisco J4 san Francisco J5 départ sur yosemite : tuolomne Grove, valley view et mariposa Grove, puis départ sur Fresno pour la nuit. J6 départ pour death valley :mesquite Sand dunes et zabriskie point, puis départ sur las Vegas. J7 las Vegas J8 las Vegas J9 départ pour la route 66 : Kingman, hackberry et seligman, puis continuation jusqu'à Flagstaff pour la nuit. J10 départ pour grand canyon village et visite des différents points de vue du site, puis départ pour page pour la nuit. J11 horseshoe Bend et antilope canyon. J12 départ de page vers monument valley, puis départ pour passer la nuit à bluff. J13 départ pour Moab et arches NP, puis départ pour passer la nuit à torrey. J14 route 12 boulder, escalante jusqu'à Bryce canyon, puis départ pour passer la nuit à kanab. J15 départ pour los Angeles en passant par Vegas. J16 los Angeles J17 los Angeles J18 los Angeles J19 los Angeles J20 vol interne pour Miami J21 Miami J22 Miami J23 Miami J24 Miami J25 vol retour pour paris.
J'aimerais donc connaître vos avis sur ce parcours, et si vous pouviez également répondre à quelques questions: Quel type de voiture pour ce type de circuit ? Un 4x4 est il indispensable? A j5, j'hésite avec une nuit à mammoth Lake, est ce que ça vaudrait le coup? Ça ferait peut-être trop loin pour rejoindre death valley le lendemain? J15 est une grosse journée de route. A los Angeles je réserve une journée pour un parc Disney, et une journée pour universal ou Warner. Lesquels conseillez vous ? J20 quelle compagnie pour un vol interne pas cher ? En sachant qu'on a les valises... J23 et j24 sûrement consacrés à Key West. (nous avons déjà fait un circuit de New York à Miami l'année dernière avec une nuit à Key West qui nous a beaucoup plu)
Merci a tous ceux qui voudront bien me répondre, nhesitez pas a me conseiller des hôtels également je suis preneur de toute information !!!
J1 arrivée à san Francisco J2 san Francisco J3 san Francisco J4 san Francisco J5 départ sur yosemite : tuolomne Grove, valley view et mariposa Grove, puis départ sur Fresno pour la nuit. J6 départ pour death valley :mesquite Sand dunes et zabriskie point, puis départ sur las Vegas. J7 las Vegas J8 las Vegas J9 départ pour la route 66 : Kingman, hackberry et seligman, puis continuation jusqu'à Flagstaff pour la nuit. J10 départ pour grand canyon village et visite des différents points de vue du site, puis départ pour page pour la nuit. J11 horseshoe Bend et antilope canyon. J12 départ de page vers monument valley, puis départ pour passer la nuit à bluff. J13 départ pour Moab et arches NP, puis départ pour passer la nuit à torrey. J14 route 12 boulder, escalante jusqu'à Bryce canyon, puis départ pour passer la nuit à kanab. J15 départ pour los Angeles en passant par Vegas. J16 los Angeles J17 los Angeles J18 los Angeles J19 los Angeles J20 vol interne pour Miami J21 Miami J22 Miami J23 Miami J24 Miami J25 vol retour pour paris.
J'aimerais donc connaître vos avis sur ce parcours, et si vous pouviez également répondre à quelques questions: Quel type de voiture pour ce type de circuit ? Un 4x4 est il indispensable? A j5, j'hésite avec une nuit à mammoth Lake, est ce que ça vaudrait le coup? Ça ferait peut-être trop loin pour rejoindre death valley le lendemain? J15 est une grosse journée de route. A los Angeles je réserve une journée pour un parc Disney, et une journée pour universal ou Warner. Lesquels conseillez vous ? J20 quelle compagnie pour un vol interne pas cher ? En sachant qu'on a les valises... J23 et j24 sûrement consacrés à Key West. (nous avons déjà fait un circuit de New York à Miami l'année dernière avec une nuit à Key West qui nous a beaucoup plu)
Merci a tous ceux qui voudront bien me répondre, nhesitez pas a me conseiller des hôtels également je suis preneur de toute information !!!
Un mois en Malaisie entre juillet et août 2015 avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un mois en Malaisie entre début Juillet et début Aout 2015. 🙂
Nous avons trois enfants dont une grande de 10 ans et 2 jumelles de 6 ans. Nous avons l'habitude de barrouder avec eux (Cuba, Québec, Italie (les pouilles), les cyclades (en voiture depuis la france...), etc...). On s'est toujours débrouillé pour partir en voiture...mais là, on va utiliser les transports en commun. 😉 On l'a fait par le passé mais on avait pas encore les enfants, c'était au Mali ou en indonésie. Là, avec les enfants, on doit préparer le voyage avec votre aide pour éluder plusieurs points d'interrogation:
Pour le moment on veut faire l'itinéraire suivant (avec les destinations où on est pas trop sur entre parenthèses):
Kuala Lumpur-> (Taman Negara) -> Cameron Island -> GeorgeTown -> (Kota Bharu) ->Iles Perhentian -> (iles KAPAS) -> Tasak Cini + Temerich ->(Malaka) -> SIngapour -> Iles Tioman -> (Endau Rompin) -> Kuala Lumpur
On le fait dans ce sens là à cause des moussons qui arrivent fin Juillet sur la cote Nord-Ouest. Oui, c'est trop long !!! 😠 Mais on aime mixer culture / nature / plage 😛. Il y a certainement des choses à enlever. Et en plus on a des questions sur la faisabilité de relier certaines destinations entre elles.
Pour l'itinéraire:
Vu nos deux jumelles de 6 ans, vaut-il mieux faire Taman Negara ou Endau ROmpin ? On a un doute quand à l'accessibilité de Taman Nagara, en particulier avec des enfants. Pour Taman, quelle est la porte d'entrée au parc ?
Kota Bharu nous tenterait beaucoup pour l'authenticité...qu'en pensez-vous ? Idem pour Malaka, mais à la lecture des forum les avis sont partagés. Cela fait-il vraiment redite avec Georgetown ?
Ensuite, est-ce que les iles Kapas ne feront pas redite après les iles perhentian ?
Singapour, c'est un choix. On veut y aller.
Pour les accès en bus:
Jusqu'aux iles perhentian, c'est bon. A priori, pas de soucis. ENsuite, on pense qu'il est possible de se rendre des iles perhentian aux iles Kapas par bateau. Faut-il réserver à l'avance ?...et ensuite, c'est le flou total...🤪
Est-il faisable de se rendre des iles Kapas jusqu'à Tasak CIni ou Temerich ? Puis pour SIngapour, y aura-t-il un trajet direct ?
Pour la fin du voyage, je pense que cela ne posera pas de soucis pour se rendre des Singapour à Tioman pour revenir à KL.
Voilà, merci par avance pour vos conseils avec les enfants et vos commentaires et conseils sur notre idée d'itinéraire.
COté moustique, on nous a déconseillé de prendre un traitement anti-palu avec les enfants et plutôt de porter systématiquement des manches longues imbibées d'insectiside. C'est bon ? 😮
Merci par avance à vous tous.
Yann et Karine
Nous partons pour un mois en Malaisie entre début Juillet et début Aout 2015. 🙂
Nous avons trois enfants dont une grande de 10 ans et 2 jumelles de 6 ans. Nous avons l'habitude de barrouder avec eux (Cuba, Québec, Italie (les pouilles), les cyclades (en voiture depuis la france...), etc...). On s'est toujours débrouillé pour partir en voiture...mais là, on va utiliser les transports en commun. 😉 On l'a fait par le passé mais on avait pas encore les enfants, c'était au Mali ou en indonésie. Là, avec les enfants, on doit préparer le voyage avec votre aide pour éluder plusieurs points d'interrogation:
Pour le moment on veut faire l'itinéraire suivant (avec les destinations où on est pas trop sur entre parenthèses):
Kuala Lumpur-> (Taman Negara) -> Cameron Island -> GeorgeTown -> (Kota Bharu) ->Iles Perhentian -> (iles KAPAS) -> Tasak Cini + Temerich ->(Malaka) -> SIngapour -> Iles Tioman -> (Endau Rompin) -> Kuala Lumpur
On le fait dans ce sens là à cause des moussons qui arrivent fin Juillet sur la cote Nord-Ouest. Oui, c'est trop long !!! 😠 Mais on aime mixer culture / nature / plage 😛. Il y a certainement des choses à enlever. Et en plus on a des questions sur la faisabilité de relier certaines destinations entre elles.
Pour l'itinéraire:
Vu nos deux jumelles de 6 ans, vaut-il mieux faire Taman Negara ou Endau ROmpin ? On a un doute quand à l'accessibilité de Taman Nagara, en particulier avec des enfants. Pour Taman, quelle est la porte d'entrée au parc ?
Kota Bharu nous tenterait beaucoup pour l'authenticité...qu'en pensez-vous ? Idem pour Malaka, mais à la lecture des forum les avis sont partagés. Cela fait-il vraiment redite avec Georgetown ?
Ensuite, est-ce que les iles Kapas ne feront pas redite après les iles perhentian ?
Singapour, c'est un choix. On veut y aller.
Pour les accès en bus:
Jusqu'aux iles perhentian, c'est bon. A priori, pas de soucis. ENsuite, on pense qu'il est possible de se rendre des iles perhentian aux iles Kapas par bateau. Faut-il réserver à l'avance ?...et ensuite, c'est le flou total...🤪
Est-il faisable de se rendre des iles Kapas jusqu'à Tasak CIni ou Temerich ? Puis pour SIngapour, y aura-t-il un trajet direct ?
Pour la fin du voyage, je pense que cela ne posera pas de soucis pour se rendre des Singapour à Tioman pour revenir à KL.
Voilà, merci par avance pour vos conseils avec les enfants et vos commentaires et conseils sur notre idée d'itinéraire.
COté moustique, on nous a déconseillé de prendre un traitement anti-palu avec les enfants et plutôt de porter systématiquement des manches longues imbibées d'insectiside. C'est bon ? 😮
Merci par avance à vous tous.
Yann et Karine
Road trip USA Sud 26 jours en avril: nord et sud Caroline, Georgie, Alabama, Louisiane et Tennessee English translation pending
Bonsoir amis du forum,
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril vol Paris Charlotte sans escale par US airways Arrivée à Charlotte à 14h20 16h Récupération voiture de location et route pour Charleston Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril Visite de Charleston, plantations de Ashley valley Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit 10h-12h visite de Drayton hall plantation 12h-14h visite de Middleton place 14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation 16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…) Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah Temps de route 2h40 distance 120miles Nuit à Savannah 8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire 10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35 12h-14h visite de Beaufort 14h-16h route vers Savannah 43m 1h 16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril Visite de Savannah, Tybee island Temps de route 3h30 distance 213 m Nuit à Macon 8h-10h visite complémentaire de Savannah 10h-12h 12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar 14h-16h 16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril Visite de Antebellum georgia trail Temps de route 3h50 distance 181 miles Nuit à Atlanta ou banlieue 8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia) route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn 10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn 12h-14h 14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn 16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in) Temps de route 2h30 distance 155m Nuit à Eufaula 8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h) 10h-12h visite maison et memorial ML King 12h-14h varsity (+ grd drive in) 14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20 16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05 16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum Temps de route 5h10 distance 265miles Nuit à Demopolis 8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite 10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum 12h-14h 14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, Atlanta mobile 4h52 333m Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril Visite de l’Alabama Temps de route 6h38 distance 317 m Nuit à Mobile ou Pascagoula 8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible 10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn 12h-14h route pour fort Morgan 23m 31 14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30 16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8) Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril Visite de New Orleans Temps de route distance Nuit à New Orleans 8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis 10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain 12h-14h arrivée à New Orleans 14h-16h promenade et visite de Nola 16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril Visite de Nola Temps de route distance Nuit à Nola 8h-10h 10h-12h 12h-14h 14h-16h 16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril Visite de River road route des plantations Temps de route 2h36 distance 111miles Nuit à Thibodaux 8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite 10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h) 12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français) 14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn 16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche Temps de route 3h distance 140miles Nuit à Lafayette 8h-10h visite de wetlands Acadian (9h) 10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation 12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory 14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h)) 16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30) chene d’évangeline puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril Visite de la Cajun country Temps de route 2h distance 100miles Nuit à Lafayette ou Breaux bridge 8h-10h visite de acadian cultural center (9h) 10h-12h visite de vermillon village (10h) 12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center 14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn 16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril Visite de Temps de route 2h30 distance 126miles Nuit à Baton Rouge 8h-10h 10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h) 12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation 14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10) 16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1) Temps de route 1h45 distance 95miles Nuit à Natchez 8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178) 10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn 12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood 14h-16h 16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril Visite de Natchez, Ferriday Temps de route 1h distance 40miles Nuit à Natchez 8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood 10h-12h Rosalie, Melrose plantation 12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h) 14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire 16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril Visite de Vicksburg et la route du blues Temps de route 3h30 distance 184m Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn 10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille 12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place 14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h) 16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril Visite de la route du blues Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196 Nuit à Indianola ou Greenwood 8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn 10h-12h Cleveland 46m 52 mn 12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn 14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club 16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril Visite de Memphis Temps de route 3h10 distance 195miles Nuit à Clarksdale ou Memphis 8h-10h National civil rights museum 10h-12h studio Stack, sun studio 12h-14h Graceland???(si le timing le permet) 14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30) 16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai Visite de U.S. Space & Rocket Center Temps de route 2h05 distance 113miles Nuit à 8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h) 10h-12h visite US Space center 12h-14h 14h-16h 16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai Visite de Birmingham Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit) 8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville 10h-12h visite du civil right institute 2h 12h-14h 14h-16h musée Barber 16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai Visite de la course de Nascar à Talladega, 9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$) Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park Temps de route 5h55 distance 313miles Nuit à Townsend 8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15 10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé) 12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$ 14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field 16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge Temps de route 3h35 distance 96 miles Nuit à Cherokee 8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h 10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar) 12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn 14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15 16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock Temps de route 2h30 distance 100 miles Nuit à Asheville 8h-10h musée Cherokee (9h-10h) 10h-12h village Cherokee 12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06) 14h-16h visite de Biltmore 2h 16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai Visite de Blue ridge parkway Temps de route 5h25 distance 236 miles Nuit à Winston Salem 8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h 10h-12h Boone 12h-14h 14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25 16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame Temps de route 2h10 distance 122 miles Nuit dans l’avion 8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn) route pour Mooresvilles 60 m 1h 10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h) 12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn 14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h, 16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement 18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz Train retour Paris province Arrivée à Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires Cordialement
Circuit au Québec en famille et échange de maisons English translation pending
Coucou,
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Fidèle de ce forum, j'ai de nouveau besoin de vous... On envisage de partir au québec cette année. Nous échangeons notre maison et avons trouvé une famille vers québec qui serait intéressée. Reste à voir avec mon employeur pour savoir si les congés peuvent être ok... Alors je veux pas me porter la poisse en mettant la charrue avant les boeufs, en même temps, c'est tellement grisant de préparer un voyage !!
Bref, pour résumer nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants (6 ans et 14 mois au moment du voyage) et échangerions maison et voiture contre pareil à lévis pour 3 semaines fin juin/début juillet. On s'est dit que l'emplacement était idéal car on pourrait naviguer sans être trop loin pour éventuellement revenir le soir. Nous ne souhaitons pas faire trop de route et nous nous concentrions sur Montréal, QUébec et Charlevoix (et alentours). On envisage bien évidemment de partir quelques nuits ailleurs (camping/chalet ou b&b..) si besoin (on aurait du matériel de camping, kit de pêche...).
J'ai pas de programme fixe mais j'ai noté des trucs que j'ai lu ici ou ailleurs, des incontournables ou autres.. et j'ai besoin de vous pour savoir ce qui serait à privilégier, à supprimer, à organiser, optimiser et surtout qui soit accessible avec des enfants...
Première question.. avec un petit de 14 mois, la nature, la route, le québec, toussa, ça le "fera" ?
Sur ma liste il y a (en vrac) :
Festival de wendake (26-28 juin) Festival Sainte Catherine (26-28 juin) Repas, visite hurons (wendake) Chutes Montmorency Québec, vieille-ville, château Frontenac Croisière baleine (tadoussac, saint siméon) Ile d'Orléans + cabane à sucre Croisière sur le fjord du Saguenay Village de Val Jalbert Parc val cartier Pourvoirie Essipit Nuit en chalet Huttopia zoo saint-félicien tour d'hydravion à La tuque (ou ailleurs ?) Baie sainte-catherine Charlevoix et l'île aux coutres aquarium de québec Planétarium ou biodôme de Montréal Sainte-Rose Trou de la fée Desbiens Méga parc des galeries Québec Village du Père Noel Mont Sainte-Anne Parc St-Sauveur Mtl Chemin du roy La ronde Mtl
Merci !!
Voyage en Casamance + visa Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre au Sénégal de fin novembre à début décembre. J'aurai donc environ 3 semaines (premier voyage dans ce pays)
Je suis intéressé par la culture locale, les villages, les paysages, etc.. (les stations balnéaires moins)
Je pensais passer ces 3 semaines en Casamance uniquement, tant j'entend de bonnes choses sur cette région.
Et pour ne pas avoir à courir partout.
Cela vous paraît il trop 3 semaines uniquement en Casamance ? Ou bien dommage de ne pas visiter d'autres région du Sénégal ? (si j'arrive à Dakar, je peux visiter les environs aussi)
A noter que je ne sais pas encore comment je me rendrai là bas.
Autre question : je compte faire le pre enrolement de visa en ligne. Vu qu'il faut présenter le billet acheté à l'avance, savez vous combien de temps prend l'aceptation du pré-enrolement ? 48 heures ? Car cela détermine la date au plus tôt à partir de laquelle acheter mon billet.
Enfin, est il utile d'emporter une moustiquaire ou j'en trouverai partout (hotel, auberges, campement villageois) ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide .
Je compte me rendre au Sénégal de fin novembre à début décembre. J'aurai donc environ 3 semaines (premier voyage dans ce pays)
Je suis intéressé par la culture locale, les villages, les paysages, etc.. (les stations balnéaires moins)
Je pensais passer ces 3 semaines en Casamance uniquement, tant j'entend de bonnes choses sur cette région.
Et pour ne pas avoir à courir partout.
Cela vous paraît il trop 3 semaines uniquement en Casamance ? Ou bien dommage de ne pas visiter d'autres région du Sénégal ? (si j'arrive à Dakar, je peux visiter les environs aussi)
A noter que je ne sais pas encore comment je me rendrai là bas.
Autre question : je compte faire le pre enrolement de visa en ligne. Vu qu'il faut présenter le billet acheté à l'avance, savez vous combien de temps prend l'aceptation du pré-enrolement ? 48 heures ? Car cela détermine la date au plus tôt à partir de laquelle acheter mon billet.
Enfin, est il utile d'emporter une moustiquaire ou j'en trouverai partout (hotel, auberges, campement villageois) ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide .
En Thaïlande avec bébés de 18 mois et 6 mois English translation pending
bonjour a tous je suis un habitué de la Thaïlande mais la c'est tout nouveau pour moi je compte partir au mois de mars avec ma femme et mes enfant qui auront 18 mois et 6mois et demis donc je me pause la question est ce que c'est raisonnable ou c'est trop tôt avec les enfant.J'ai prévue pour le trajet de faire un paris phuket c'est plus simple avec les enfant après je me pause les question suivante ou loger a phuket puis ou partir par la suite sachant que je vais partir deux semaine a krabi ou koh lanta je suis vraiment perdu et j'aimerais avoir des avis si il y a des personne qui sont partie avec des bébé
merci a tous
Connaissez-vous les associations humanitaires "Urgence Afrique" et "Mission Humanitaire" English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir très prochainement en mission humanitaire.
Deux très bon contact avec deux association
Urgence Afrique et Mission Humanitaire
Les connaissez vous? Des conseils?
Merci d'avance Fanny
Voyage atypique entre l’Est et le Midwest English translation pending
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂
Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !
- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…
Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.
Jour 1
Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !
Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.

On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.

On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.

On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮

On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.

On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.
On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇
Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.
Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.
Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.
On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !

Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...


Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !
- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…
Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.
Jour 1
Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !
Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.

On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.

On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.

On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮

On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.

On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.
On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇
Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.
Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.
Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.
On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !

Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...


Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
Informations erronnées dans le Routard du Maroc, 2014 English translation pending
Cette année le Routard 2014 m'a déçu au Maroc (l'année dernière c'était le Lonely Planet à Bali).
Des informations erronées sur la route et tout autant pour les adresses. Nous y étions fin mai, peu de touristes permettent l'erreur, on a le temps et il y a des places pour se loger, mais en pleine saison ? Je voulais donc dire ici les plus flagrantes, bien sûr cette opinion et la mienne et n'engage que moi.
Info routes : p 487 à 7km du col de Tizi-n-Tichka Jusqu'au village de Telouet, la route est goudronnée avec le fait est des passages endommagés comme le dit le routard. Mais pas jusqu'à Aït Benhaddou; Après le village cela devient une très mauvaise piste avec par endroits des restes de goudron. La piste est dangereuse, sans aucun signalement difficilement accessible sans un bon véhicule. Du village de Tighirt jusqu'à Aït Benhaddou, la première tranche de la route nouvellement goudronnée est facile mais ce n'est que 1/5ème du parcours Les autorités annoncent la fin de la réfection totale du tronçon si tout va bien pour 2016. Ce qui est dommage car la vallée de l'Ounila est magnifique et les villageois se sont beaucoup impliqués et on beaucoup investit pour travailler avec les touristes qui pour la plus part abandonnent et font demi-tour à la mine de sel.
P596 Attention la route de Rissani à Tanshikt est en très mauvais état avec de nombreux nids de poule. Une énorme circulation de poids lourds Très difficile et fatigante. Mais comme le dit le Routard là aussi des paysages exceptionnels.
Hébergements :
A Boulmane du Dadès: "l'Auberge Argana" fût une grosse déception, contrairement à ce que dit le guide 2014, l'intérieur est ancien et défraîchi. Aucun point de vue sur le toit qui n'est pas praticable. Vue de l'extérieur, l'aspect général est quelconque. Nous avons donc traversé la route, et trouvé "Chez Pierre" tout ce que nous cherchions. Celui-ci figurait sur le routard de 2011 que j'avais acheté et heureusement pour moi il leur restait une chambre l'hôtel affiche souvent complet et j'ai trouvé exactement ce qu'indiquait le guide de cette année-là.
A Nekob: L'Auberge Kasbah Ennakhil, beaucoup à dire elle est au bord d'une route très passante de jour comme de nuit et fréquentée de manière intensive par des poids lourds. A l'écart du village, on ne peut s'y rendre à pied. Idem pour une promenade dans la palmeraie qui est en train de disparaitre asséchée. Le routard signale la douche qui bien que jolie est totalement inefficace, de plus elle était sale. Ayant vu que les groupes fréquentaient cet endroit donc j'avais réservé une suite calme dans la Kasbah, aucun problème jusqu'à 22h quand un groupe de 48 néerlandais a pointé son nez à la fin de notre repas. On leur a donné des chambres mitoyennes aux nôtres et nous avons été réveillés à 1h quand ils sont montés se coucher et se sont levés à 6h et nous aussi... Leur accueil très commercial ne m'a pas paru chaleureux.
Des informations erronées sur la route et tout autant pour les adresses. Nous y étions fin mai, peu de touristes permettent l'erreur, on a le temps et il y a des places pour se loger, mais en pleine saison ? Je voulais donc dire ici les plus flagrantes, bien sûr cette opinion et la mienne et n'engage que moi.
Info routes : p 487 à 7km du col de Tizi-n-Tichka Jusqu'au village de Telouet, la route est goudronnée avec le fait est des passages endommagés comme le dit le routard. Mais pas jusqu'à Aït Benhaddou; Après le village cela devient une très mauvaise piste avec par endroits des restes de goudron. La piste est dangereuse, sans aucun signalement difficilement accessible sans un bon véhicule. Du village de Tighirt jusqu'à Aït Benhaddou, la première tranche de la route nouvellement goudronnée est facile mais ce n'est que 1/5ème du parcours Les autorités annoncent la fin de la réfection totale du tronçon si tout va bien pour 2016. Ce qui est dommage car la vallée de l'Ounila est magnifique et les villageois se sont beaucoup impliqués et on beaucoup investit pour travailler avec les touristes qui pour la plus part abandonnent et font demi-tour à la mine de sel.
P596 Attention la route de Rissani à Tanshikt est en très mauvais état avec de nombreux nids de poule. Une énorme circulation de poids lourds Très difficile et fatigante. Mais comme le dit le Routard là aussi des paysages exceptionnels.
Hébergements :
A Boulmane du Dadès: "l'Auberge Argana" fût une grosse déception, contrairement à ce que dit le guide 2014, l'intérieur est ancien et défraîchi. Aucun point de vue sur le toit qui n'est pas praticable. Vue de l'extérieur, l'aspect général est quelconque. Nous avons donc traversé la route, et trouvé "Chez Pierre" tout ce que nous cherchions. Celui-ci figurait sur le routard de 2011 que j'avais acheté et heureusement pour moi il leur restait une chambre l'hôtel affiche souvent complet et j'ai trouvé exactement ce qu'indiquait le guide de cette année-là.
A Nekob: L'Auberge Kasbah Ennakhil, beaucoup à dire elle est au bord d'une route très passante de jour comme de nuit et fréquentée de manière intensive par des poids lourds. A l'écart du village, on ne peut s'y rendre à pied. Idem pour une promenade dans la palmeraie qui est en train de disparaitre asséchée. Le routard signale la douche qui bien que jolie est totalement inefficace, de plus elle était sale. Ayant vu que les groupes fréquentaient cet endroit donc j'avais réservé une suite calme dans la Kasbah, aucun problème jusqu'à 22h quand un groupe de 48 néerlandais a pointé son nez à la fin de notre repas. On leur a donné des chambres mitoyennes aux nôtres et nous avons été réveillés à 1h quand ils sont montés se coucher et se sont levés à 6h et nous aussi... Leur accueil très commercial ne m'a pas paru chaleureux.
Road trip Afrique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Tour du monde d'un an - 6 mois en Asie et après? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui English translation pending
Fin août 2013, après un périple de trois semaines au Vietnam : Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve nous séjournons une petite semaine au Cambodge, à Siem Reap.
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !
Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉
Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉