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Voyage à vélos, trois personnes en Thaïlande-Cambodge English translation pending
by Elvire30 · 2011-12-30 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous partons en Thaïlande et au Cambodge durant 2 mois. On veut faire notre itinéraire à Vélos, mais on hésite à l'acheter en France ou à notre arrivée à Bangkok ? Notre budget étant restreint quelle solutions est la plus simple ? Connaissez vous éventuellement des adresses à Bangkok ? Merci d'avance pour vos réponses A bientôt
Avis sur itinéraire de 19 jours au Vietnam? English translation pending
by Elodesmet · 2011-12-28 · 20 replies
Bonjour à tous !

Nous partons entre frangines au Vietnam le 8 janvier, pour 19 jours. Nous arrivons le 9 janvier à Hanoi pour un retour le 27 janvier à Ho Chi Minh.

Notre itinéraire vient d'être finalisé en puisant notamment dans les informations communiquées sur VF, qui ont toutes étaient très utiles ! Merci donc à tous ceux qui participent sur les autres posts, qui sont lus par beaucoup de voyageurs en pleins préparatifs !

Je me permets juste de vous soumettre notre itinéraire dans ses grandes lignes, histoire que les connaisseurs nous confirment qu'il semble à priori OK au niveau des timings!

9 janvier arrivée à Hanoi en début d'après-midi, on aura un appartement sur place pour se "caler" dès notre arrivée. 9 janvier: train nuit Hanoi --> Lao Cai puis bus pour Sapa 10 au 11 janvier: Sapa (2 jours) 12 janvier: Retour train nuit Lao Cai --> Hanoi: (nuit du 11 au 12 janvier) 12 janvier: Hanoi Du 13 au 14 janvier: Baie d'Halong (2 jours via une agence) 15 janvier: Hanoi 16 janvier: train matinal pour Ninh Binh. Nuit là bas ou à Tam Coc ? 17 janvier: Tam Coc 17 janvier le soir: train de nuit Ninh Binh-Hue du 18 au 23 janvier: HUE / DANANG / HOI HAN(soient 6 jours à étaler selon nos envies sur place je pense) 23 janvier: vol DANANG/Ho Chi Minh Du 23 au 27 janvier (4 journées entières), Ho Chi Minh / Mui Ne (pour un peu de farniente bien mérité!) / Ho Chi Minh Avec un vol retour d'Ho Chi Minh le 27 au soir.

Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup à tous !

Elodie
Brussels Airlines réouvre la liaison vers l'aéroport JFK (New York) English translation pending
by Nordikcam · 2011-12-27 · 20 replies
A partir du 1er juin 2012 Brussels airlines ( ex SABENA ) retourne à JFK Terminal 1 en quotidien et à très bons prix...pour le moment ( 399 € ) et ce depuis BRU. Le vol aller part à 10h20 de BRU et le vol retour part à 5.30 PM de JFK 😉
Compte rendu de trois mois en Inde English translation pending
by Delphfouine · 2011-12-22 · 11 replies
RETOUR DE TROIS MOIS EN INDE

Nous voilà dans l aéroport de Calcutta en train d'attendre notre avion de retour pour la France après trois mois passés à vagabonder à travers l'inde du nord et du sud. Je vais tenter de vous faire part de mes meilleures et moins bonnes impressions, quelques "bons plans", ou du moins ce que nous avons préféré endroit par endroit. Nous étions 2 filles et 1 garçon jusqu'à Jodhpur puis seulement à 2 filles. (27 et 28 ans) Avant tout l'impression générale : je suis triste de partir même si je commence à en avoir marre de manger des thalis épicés tous les jours...Nourriture que j'ai préférée dans le sud d'ailleurs, plus diversifiée et plus aromatisée que dans le nord. Nous y avons aussi trouvé de très bons gâteaux (bien meilleurs que les boules de sucre du nord!). Le Tchai a été également une découverte formidable, à goûter absolument! Climat

Nous ne l'avons pas forcément fait exprès mais notre timing était presuqe parfait. Avant Mi octobre trop de pluie pr les treks ds le Sikkim (apres novembre il fait trop froid), avant fin octobre la Gange est un peu trop haut à Varanassi, avant fin octobre il fait trop chaud dans le Radjasthan, avant décembre pas trop de monde à Goa (mais avant novembre rien n'est ouvert!), nov déc encore un peu chaud au Kérala et Karnataka mais c'est gérable. En Orissa mi décembre la journée temps agréable, le soir un peu frais.

Santé

Parties avec une grosse pharmacie nous revenons allégées de quelques comprimés de spasfon, tiorfanor et smecta (le trio gagnant!). Même si nous n'avons pas eu d'infections graves, il nous est arrivé de temps en temps (parfois aussi liés à une forte consommation d'épices...)quelques petits troubles digestifs. Nous avons pris de la doxycycline à partir de Goa, même si ca n'empeche pas la contamination par le palu...Sinon RAS. Il est très facile de se procurer des médicaments avec ou sans ordonnance, le mieux étant d'avoir le nom de la molécule cherchée.

Argent

Grosso modo nous avons dépensé chacune dans les 1300euros sur place, pour les trois mois (sachant que le trek nous a coûté 250 euros environ). Il y a des ATM pour retirer des sous partout (mais pas plus de 10 000 rps/retrait)

Partout ou presque nous avons pu avoir des chambres pour 250 roupies ou moins en négociant, la nourriture environ 120 roupies pour 2 thalis+ eau, 300 rps dans les restos à touristes pour 2 personnes. 5 à 25 RS pour un tchai, 5 rs /samossa, 10 rs un bout de cake, 25 à 70 le verre de fresh juice... 10 RS un paquet de gâteau au beurre, 45 RS le rouleau de papier toilette, 55 RS le litre de jus de mangue (trooooop bon), 100 RS un flacon de gel douche, entre 20 et 40 RS l'heure de connexion internet, 15 RS le litre d'eau fraiche (12 en gare), 20 RS un petit paquet de chips, 30 à 50 le kilo de banane et d'orange, 80 à 120 RS le kilo de pommes (ah d'ailleurs si qqun sait d'où viennent toutes ces pommes c'est une grande interrogation pour nous).... voilà pour nos achats les plus courants

Ah, et petite astuce qui peut éviter bien des arnaques : le prix est marqué sur tous les produits, paquets, bouteilles...à coté des dates de péremption en général.

Les déplacements en train en sleeper dans le nord ne coûtent presque rien (250 rps la nuit de train) , en bus dans le Sud environ 50centimes/km/pers en rickshaw...variable! Grosso modo 12 rs de prise en charge et ensuite 6-7/ km. Pour acheter des billets de trains ou d'avion, nous avons eu un problème avec nos cartes bancaires sécurisées car la banque devait nous envoyer des codes de confirmation et le SMS arrivait souvent 24 à 48H après la demande...autant dire impossible d'acheter en ligne pour nous!

Et puis après il y a les négociations..ça prend du temps mais ca en vaut vraiement la peine (mon copain a réussi à nous avoir 2 très belles tentures de 2m bien travaillées à Jaiselmer pour 1000 RS les 2...au lieu de 2500 chacunes...)

Moyens de transport

Beaucoup de trains dans la partie nord et de bus dans la partie Sud. Nous avons commencé par voyager en sleeper et puis au fur et à mesure le luxe du 3AC est bien apréciable...!! Nous avons fait un voyage en 2AC, la seule différence c'est qu'il y a moins de monde. Ma place préférée dans les trains en 3AC est celle en haut sur le coté dans la couloir, on est emmerdé par personne, on peut bien fermer le rideau et je m'y sentais plus en sécurité avec mon sac (SU-side Up je présume).

Le fait de devoir réserver les trains très longtemps à l'avance n'est pas une légende, souvent nous avons été en Waiting list en réservant 3semaines/1mois avant. Il faut vraiment demander au guichetier s'il pense que la place sera dispo ou pas, en général ils le savent (nous avions un ticket 189 en WL et nous l'avons eu!) Le site internet CLEARTRIP est absolument génial pour consulter les horaires de train et même les réserver/payer.(sauf si pb de carte)

Des bus confortables...1 ou 2 fois...sinon beaucoup de tapecul en étant serrées...mais c'est ça l'Inde aussi! en étant des filles dans le Sud nous étions souvent tout devant, les oreilles dans le Klaxon (donc soit on finit sourd soit avec une migraine au bout de 8h en général) et les yeux fixés sur la route (à éviter en fait, vaut mieux pas savoir parfois....).

Nous n'avons pas eu d'accident sauf une roue à changer, mais nous en avons vu quelques uns tout de même, vu comme ils roulent cela parait inévitable!! Les cyclopousses quelques fois pour de courts trajets dans les villes, sans les gros sacs. Le problème c'est que les courses nous revenaient chères car nous avions vraiment de la peine pour le bonhomme qui pédale!!

Les rickchaws, tous des voleurs!! nous en avons pris beaucoup dans le nord, et toujours et encore négocier négocier négocier...bcp moins dans le sud car en général il y avait de très bons systèmes de bus locaux.

Précautions

Je ne peux que vous inciter à être tout le temps très attentifs, ayant été victime d'un vol malgré notre attention. Dans un bus, une jeune femme s'installe à côté de moi avec son gamin de 2ans sur les genoux. La fille très souriante, nous gonflons un ballon pour le gamin, on s'amuse et tout...elle descend du bus, et là...je regarde dans mon sac pour voir l'heure...plus d'appareil photo, portable et porte monnaie (rien d'important heureusement dedans); en fait elle m'avait refilé son gamin dans mes bras et pendant ce temps là elle m'a fouillé le sac que j'avais pourtant sous les yeux, sur mes genoux... Le coup classique vous penserez, mais comme quoi on peut toujours se faire avoir quand même!

Notre itinéraire NORD

Arrivée à Calcutta

mi septembre fin de mousson donc extrement chaud et humide, pas très agréable, il y a bcp de monde, c'est la ville la plus pauvre que l'on ai vu, sale et qui pue mais pour moi elle a bcp de caractère, j'ai adoré m'imaginer au temps de la colonisation, lorsque tous les beaux batiments que l'on voit devaient etre resplendissants...au victoria mémorial hall on peut voir des gravures représentant cette époque, j'ai bien aimé.

NJP-Siliguri

passé vite fait après un train de nuit, rien à voir, juste à prendre une jeep collective (prix fixes pour tout le monde, mais éviter les places 8-9-10-11, vous comprendrez vite pourquoi...)pour darjeeling

Darjeeling

mi septembre, temps froid et humide, montagnes pas trop dégagées mais on a aimé se ballader dans les champs de thé, se perdre dans la ville en allant au temple voir les 1er singes piqueurs de chaussures. Hotel view point (lonely) avec effectivement une tres belle vue sur le lever de soleil depuis le lit, et douche avec eau chaude!

Gangtok (Sikkim) et environ

Nous sommes restées 3semaines à Gangtok pour aider dans une association (programme vétérinaire pour vacciner les chiens et chats contre la rage et les stériliser), donc nous avons pu rayonner autour assez facilement. De beaux monastères à découvrir, notament celui de Lingdum (pas aimé celui de Rumteck, le plus connu). Ville tranquille, pleine de touristes indiens, mais après 19h difficile de trouver un resto ouvert !

Pelling, Yuksom, trek au Goecha la

Trek de 8 jours à partir de Yuksom, pour monter face au Kachengunja. 2000 Rs/ jour, mais de nbreuses mésaventures, même si au final cela fait de bons souvenirs! (éviter l'agenc -New modern lodge de Gangtok!)trek qui peut se faire en 6 jours facilement en étant en bonne condition physqiue. Nous avons bien aimé le trek, les paysages etc... mais nous nous attendions à quelque chose de plus "grandiose", finalement ça ressemblait bcp aux Alpes.

Siliguri->Varanassi

Varanassi haut lieu saint pour les Hindous qui viennent y mourir pour éviter le cycle de la réincarnataion. Une ville très chargée en émotion, marcher le long des ghats, apercevoir les crémations, assister à la séance d'ablution du matin, au Puja le soir....de grands moments! j'ai été un peu genée pdt la ballade en bateau le matin (50 RS/h) car j'ai trouvé que cela prenait des allures de safaris photos, les bateaux les uns derrière les autres, tout le monde en train de mitrailler les hindous en train de se laver... Nous y sommes allés fin octobre, ils étaient encore en train de nettoyer les ghats mais on pouvait y passer sans trop de problème, avant mi octobre le gange est trop haut, c'est dommage.

Kadjuraho

nous avons pris un train de nuit depuis Varanassi (oui oui c'est possible maintenant), la nuit de Diwali...A ne pas manquer comme lieu en tous cas, c'est magnifique! de nombreux temples les uns à coté des autres, plus sculptés les 1 que les autres et en très très bon état. S'amuser à trouver les figures érotiques, et observer les indiens les mater, très drôle!

Agra

une journée de bus depuis Kadjuraho, c'est vraiemnt assez long. Tous ceux qui se sont arreté à Orccha on été ravis, ça fait une bonne coupure entre les 2 en plus, si on avait eu plus de temps on s'y serait arretées. Bon Agra, c'est le Taj Mahal, évidemment! je n'ai pas aimé la visite du fort , par contre le "Baby Taj" un peu plus loin vaut le coup d'oeil. Mon moment préféré a été le levé de soleil sur le Taj, dans la brume depuis le parc situé en face sur la rive sud, un de mes plus beaux souvenirs du Radjasthan.

FathepurSikri

Pas aimé du tout, ville sale, puante, sombre, Palais en grosse pierre de grès rouge. Peut aurait il fallu prendre un guide pour comprendre un peu mieux le palais. Pour moi pas du tout indispensable d'y aller.

Jaipur

Encore une fois je n'ai pas aimé la "ville rose", bcp trop de bruit, de saleté , de pollution, hotels complets et chers... mais je reconnais que les bazards sont sympas, la palais des vents très beau aussi. Par conre j'ai vraiment bcp aimé la visite du Fort D'amber (8rs pour y aller en bus local), en haut d'une petite colline surplombant un lac, en croisant les (malheureux) éléphants qui font l'aller retour pour monter les groupes de touristes.

Pushkar

Nous y sommes allées juste avant la foire aux chameaux. J'ai adoré cette petite bourgade, son lac où j'aurai pu resté des heures à contempler les gens faire des offrandes! C'est aussi l'endroit pour acheter des habits "baba cool" pas cher, mais bon, mon pantalon "alibaba" et mon cache coeur achetés là bas n'auront fait que l'inde, ils ont décoloré au soleil à vitesse grand V. Des milliers de chameaux, chevaux, vaches étaient rassemblés pour le festival, à ne plus savoir où donner de la tete! Trs rigolo aussi d'essayer de communiquer avec les chameliers des déserts voisins!

Jaiselmer

J'ai aussi bcp aimé la ville, les Havelis, se ballader dans les ruelles calmes de la ville d'Or... Guest House Bright Hotel, 100 RS/ chambre double avec sdb + transport gratuit depuis et vers la gare, très bon accueil, et nous sommes partis à 5 avec eux en safaris chameaux pour 1400 RS /j / pers. Très bonnes prestations pdt les 2 jours où nous sommes parties. Heureuse de n'avoir fait que 2 jours , mal de fesses assuré! Mais dormir dans les dunes, tout seul sous les étoiles, ça n'a pas de prix!

Jodhpur

Le jour de l'Aïd, ns étions ds une GH tenue par des musulmans adorables (GH Babahaveli)qui nous ont invité à tuer les chèvres et à les manger le soir, miam! Chouette palace à visiter, ainsi que le bazard, où nous avons mangé sur une terrasse d'où nous pouvions comprndre pourquoi on appelle Jodhpur la ville bleue.

Ranakpur

Nous avons pris un taxi à 4 pour aller de Jodhpur à Udaipur en s'arretant à Ranakpur. Normalement il faut compter 1800 RS pour le taxi AC (on a payé + à cause des fetes). Le trajet était très beau, de belles scènes "rurales", des femmes avec des bracelets jusqu'aux épaules (aucune idée de comment elles arrivent à les faire passer jusque là!) Ce temple vaut le détour, de l'extérieur il ne paie pas de mine mais à l'intérieur c'est magnifique! Près du temple il y a une "cantine" où l'on peut manger un thalis pour 25 RS vraiment bon, et en plus l'ambiance cantine était sympa!

Udaipur

Encore un palais très sympa, à visiter avec un guide, c'est bien plus marrant! ballade en bateau sur le lac pas indispensable, manger sur une terrasse près du palais c'est déjà très beau! J'ai regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour rester à Udaipur (nous avions réservé un avion pour Goa), les environs ont l'air super, louer un scooter ou faire une ballade à cheval ds les environs doit etre top.

SUD Goa, Arambol

Après l'agitation du radjasthan, enfin se poser un peu sur la plage d'Arambol, boire des coktails en attendant le poisson en train de griller au BBQ...le pied! ajouter à cela des dauphins joueurs devant la fenetre le matin et c'est le paradis! Ambiance très sympa en cette mi novembre, pas trop de monde mais un peu qd mm, de l'ambiance mais pas du bruit à devenir sourd...Nous avons loué un scooter (200/j +l'essence-faire gaffe ca chiffre vite en essence!-) et fait le tour du coin, vers le nord puis le sud autour d'Arambol, les gens sont très souriants, très accueillant, nous avons eu de beaux échanges par là bas. nous avon quitter Arambol à regret!

Benaulim

Notre plan initial était de trouver un logement à Betul, petit village de pêcheur. bon tellement petit qu'il n'y a pas de chambre là bas! du coup retour en bus et à pied jusque Mobor, où là nous avons du pleurer à 22h chez qqun pour réussir à avoir une chambre pour 500RS, sinon c'est minimum 800-900. En plus c'est moche, bétonné, aucun charme, du coup nous sommes allées à Benaulim, bcp plus convivial! encore une fois, location de scooter et nous sommes descendues jusque Palolem, la route est vallonée, très agréable même sous le soleil, à faire aussi!

Hampi

Encore un endroit que nous avon eu du mal à quitter. Nous étions dans une GH géniale de l'autre côté de la rivière, Narguila GH (250/j pour un bungalow). de là visite des temples (encore des temples...au bout d'un moment qd on en a vu un...mais on afait qd mm fait le tour en 4h avec un rickchaw -400 pour 4 pers), location de vélo et tour dans les rizières, au milieu de ces blocs de pierres énormes sortis de nul part, des cocotiers et autre bananeraies... magique! et là encore, il suffit de pédaler 20min, pour se retrouver les pieds dans l'eau au milieu d'une rizière à replanter les pousses de riz avec les femmes des villages! Monter les 700et quelques marches pour atteindre le Monkey Temple au coucher du soleil fut une excellente expérience également.

Mysore

Une nuit de bus couchette (700 rs environ)pour atteindre Mysore depuis Hospet, pour aller visiter le plus grand palais d'Inde. Rein n'est autorisé ds le palais, ni appareil photo, ni chaussures...mais audioguide instructif, palais très original puisque reconstruit plus récemment avec une grande influence coloniale. des couleurs flashy dans d'immenses sales de réception. Personnellement j'ai beaucoup aimé. Ensuite le bazard de Mysore, avec la fabrication d'encens, les tas de poudre colorées, des épices, des millions de fleurs....super aussi.Visite très instructive de la Silk Factory (ils n'y vendent que des saris en soie assez simple par contre, pas de chales ou d'écharpes) par contre pour les achats de sculptures c'est pas mal l'arnaque en ville. Nous avons dormi à l'Hostelling International, après avoir mis 2h à la trouver...ça ne vaut pas le coup, autant prendre un lodge près de la gare routière!

Madikeri

Une ville très peu visitée par les européens et ca se sent....!!pas de bol on est arrivées un samedi, donc tous les riches indiens viennent en WE, dc tout complet...trouvé un lodge à 350 les 24h, assez glauque tout de même.Madikéri est au milieu de collines, montagnes recouvertes de plantations de café et d'épice (cardamone, poivre, cannelle...), super beaux paysages! nous avons fait une superbe ballade dans les rizières/collines/ plantations avec un guide, CHENNAPPA( tel 9901237752) qui travaille pour COORG tourism (sur le parking de la gare routière du bas, un espèce de préfa blanc, impossible à louper) mais il vaut mieux le contacter directement. Nous avons payé 600 RS/pers la journée avec le déjeuner, lui possède une chambre d'hote dans sa petite plantation et propose un forfait nuit+3repas +trek à 1000/pers. Il est vraiment très sympa et très heureux de faire partager ses connaissances. Il nous a emmené dans LE magasin d'épices des habitants du coin, pas ceux à touristes, dc payé une misère toutes les épices du coin (+ du safran du cachemire à 120 RS les 3 g ).(magasin après la gare routière, sur la gauche)

Kerala- Cochin

Notre plan initial était de s'arreter 2-3 jours dans le Nord du Kérala, et puis nous y sommes arrivées en bus...des villes énormes, bruyantes, pas de femmes dans les rues, les fillettes voilées, une atmosphère vraiment étrange...nous nous sommes senties assez mal, nos sacs commencant à etre lourd avec nos kilos d'épices nous n'avons pas eu le courage d'explorer ce coin... du coup nous avons repris tout de suite un bus pour Fort cochin. Arrivée spectaculaire à Ernakulam, la ville la plus capitaliste jamais vu, une station de bus futuriste...un choc!! (dans un état communiste surtout!) rickchaw prépayé jusqu'à la navette de ferry, 2,5 RS de ferry /pers pour atteindre Fort Cochin, avons dormi dans l'hotel près de l'église (le moins cher du lonely), et contrairement à ce qu'ils en disent nous avons eu une très grande chambre propre et claire avec sdb pour 300 RS. Au matin voir les pêcheurs sur les carrelets chinois, choisir son poisson pour midi...tout ça j'ai bcp aimé! après j'ai presque eu du mal à voir les maisons coloniales, qui sont pr bcp devenues des hotels. bcp d'hotels, de magasins...des allures de disney land je dirais presque. Nous n'avons pas eu le courage de visiter le musée. Le soir spectacle de TAKATALI assez étrange mais une bonne expérience, il faut en avoir vu au moins une fois! l'interet à FC c'est qu'ils expliquent bien le fonctionnement de ce théatre.

Allepey

Pour les backwaters c'est top, pr le reste...bof bof bof! bcp de moustiques! Notre GH était top, Lemon Drew, des petits bungalow le long d'une allée fleurie, avec wifi gratuit. Nous n'avons pas payé cher notre tour (600/pers) mais pr le prix ns avons été en canoé sans toit (et ça sous le cagnard c'est pas top!). l'ambiance sur les petits canaux est top. Pour moi je ne vois pas du tout l'intéret de payer une fortune pour passer une nuit en house boat, le "check in" est à 11h du matin, des dizaines de bateaux énormes vont tous au meme endroit sur un gros canal tout moche, polluer avec leur clim, pour revenir le lendemain avec check out à 9h. La plage de Mararikulam au nord d'Allepey est vraiment très très belle, sable fin, cocotiers, pêcheurs...

Kollam

Un ferry relie allepey à Kollam, en 8h pour 300RS/pers, une journée entière sur les canaux, paysages sublimes quasiment tout du long. pour dormir à Kollam ns étions ds un lodge du gvt à 250/24h, le sunny ou qqchose comme ça, remonter la rue de la gare routière/arrivée de ferry et à la grde avenue à 100 m sur la droite (pas bcp d'hotel pas cher ds le coin)

Verkala

arrivée laborieuse en bus, mais récompensée par la vue! chouette ghetto touristique planté sur une falaise. encore une fois un beau petit bungalow sous les cocotiers à 250 RS, pas de vue sur mer pr ce prix tt de mm...derrière le "juicy bar" , plein de location un peu en retrait et dc moins chère. sinon ds l'ensemble les restos sont assez chers, les achats impossibles à négocier à bon prix...location de scooter (300/jour) et tour des environs, assez étranges, de grandes maisons entourées de hautes clotures en ciment...sinon ca vaut qd mm le coup pour aller voir les plages de part et d'autre. à pied aussi vers le nord le long de la côte c'est top, avec rencontre avec les pêcheurs kéralais.

Madurai

Une nuit de train pour y arriver tot, nous déposons les sacs dans un lodge à 220 RS près de la gare glauquissime, immonde, un rat énorme dans la salle de douche...mais c'est juste pour pouvoir visiter le temple l'esprit tranquille. Arriver tot est une bonne idée, bcop bcp de monde! le temple est très différent de tout ceux que l'on a pu voir avant, là les personnages sont en couleur, vraiment beau. nous avons également été au mémorial de Gandhi, instructif mais il faut avoir le courage de lire tous les panneaux. Vers midi nous sommes parties pour Munnar via Téni-une aventure...ms ca se fait!-

Munnar

Ns avons rajouté Munnar au planning à force de rencontrer des gens qui nous en parlaient. Comme nous avions été ds les plantations à Darjeeling nous ne pensions pas y voir un intéret. Que néni, Munnar et environs sont sublissimes, extraordinaires, des milliers de théiers les 1 serrés aux autres sur des Km2!! oui, moi j'ai adoré! nous avons pris un bus local jusque Gap road en direction de Thekkady et avons fait un bout de chemin à travers les plantations, rencontre avec les cueilleuses de thé...le lendemain bus local pour Top station via tous les Dam. top station dans la brume, rien vu, par contre avons marché un peu en redescendant en attendant le bus, le long de la route, c'était top. en ce qui concerne les lacs et autres Dam le long de la route, mouai, si on a jamais vu de lac, ca vaut le coup, sinon non. Pareil pour les chutes d'eau ( Luckam water falls), vraiment il faut ne jms avoir vu de cascade pr s'emmerveiller...! Par contre si c'était à refaire, en venant de Thekkady nous nous serions arretées à 25km avant Munnar, à Anayirankal Dam, les paysages (vus du bus) y étaient très beaux.

Chinnar

La réserve naturelle de Chinnar, à la frontière du Tamil Nadu sur la route. Vaste fumisterie? Bon l'avant veille nous étions allées à l'office national du parc, à Munnar, pour réserver une nuit en cabane perchée. Manque de bol LA cabane était déjà louée (1200/1pers +250/pers supp si je me rappelle bien), donc nous avons réservé, en ce faisant comprendre difficilement, LE bungalow ds la réserve (1800 RS pour 2 avec guide). En arrivant eu check post de Chinnar à 9h nous avions de gros doutes sur les réservations (ns n'avions rien payé d'avance), mais finalement ils avaient fini par téléphoné à l'office de munnar pour vérifier. En fait le "pack" comprend une petite marche avec un guide à partir de 15h pour rejoindre le bangalow et tenter de voir des animaux. Le guide lui meme semblait assez blasé et nous a tout de suite avouer que de toutes facons ce n'est pas le meilleur endroit pour voir des animaux. nous avons apercu des bisons sauvages sur la colline en face et des daims -mais ça on en voit au bord des routes en bus-). Nous nous étions préparées à ne rien voir dc ns n'étions pas forcément déçues, l'endroit est sympa, reposant, la soir nous avons observé les lucioles pdt des heures. Repas très simple le soir (chapati + dhal aux poischiche, mi froid). La nuit avons dormi en compagnie des souris qui se sont mm attaqué à notre bouteille d'eau! (ns avions mis tout le reste en l'air), le guide a dormi devant la porte du bungalow. Le lendemain matin normalement un trek au programme, et en fait de nvo le guide pas motivé a eu l'air dérangé de se réveiller à 8h qd ns sommes sorties. Donc non, juste encore 1h de petite marche pour retourner vers le check post pour un retour à 11 pétante. En conclusion ne pas y aller pour les animaux mais pour une aprem et soirée sympa au bord de la rivière.

Tanjavur

Une longue journée de bus à partir de Chinnar (avec 3 changements). Pour la 1ere fois de tout le voyage les controleur nous on fait chié pour les sacs, refusant de les mettre devant et demandant 1/2 billet/ sac. En gueulant on a réussi à ne pas payer ou à faire nettement baisser le prix. il parait que c'est une pratique courante par là bas. On s'est fait avoir en se trompant de gare routière, nous étions arrivées et donc logées à la nouvelle gare routière qui est en fait à 15min de bus de l'ancienne, et donc du temple! Le temple et l'ambiance étaient top, nous avons tenté de visiter le vieux palais ms nous n'avons jms trouvé l'entrée (et puis on en avait marre de marcher)

Pondicherry

Comparé à Fort Cochin nous avons été complètement dépaysées par Pondy, ses rues larges bordées d'arbres aux noms francais, le bord de mer très agréable, des temples et des églises à visiter....ambiance très relax et chambre nickel avec balcon pour 200 rs ds l'ashram recommandée par le lonely.

Mamallapuram

On nous avait tellement décrit ce temple sur la plage, nous en rêvions...en fait avec la digue anti tsunami et les arbustes anti érosion, finalement on a eu du mal à se le représenter en bord de mer (mm si effectivement la plage est juste à coté). l'érosion a bcp abimé les sculptures. Pour les 5 Rathas , honnetement, est ce que cela vaut 250 RS qd on a deja vu plein de temples? à voir....de l'extérieur des barrières on les voit très bien en tous cas! sinon encore une fois pas grand monde même début décembre dc facile d'avoir une chambre à 250. pas d'ambiance ds les rues, pas grand monde il faut dire...bon pour 2 jours c'est cool.

FIN NORD Orissa- Bhubaneswar

20heures de train depuis chennay, arrivée le soir, galère pas possible pour trouver un hotel qui nous accepte, et pr pas trop cher surtout. nous avons tenté en dernier recours le "park resort" près de la gare (derrière) sans trop savoir leur prix, et en fait nous avons eu une chambre à 400RS au lieu de 2200...ms l'hotel était en travaux et pas mal de saleté/poussières partout. Mais vraiment en tant qu'étranger 'est déjà une chance de ne pas avoir un refus d'emblée mm avant d'entrer ds le hall de l'hotel! Visite des temples, le plus grand depuis une platforme (avec l'arnaque grossière du "gardien" de la platforme qui montre un livre où ceux passés avant auraient laissé des donations de 100, 500, 1000 RS...10RS/pers c deja pas mal!), puisque l'entrée est interdite aux nons indous. Un jour complet également pour aller à Konarak voir le temple du soleil (vraiment chouette et un peu différente de ceux déjà vu) et en revenant s'arreter à Pipli, le village où ils fabriquent les lampions colorés avec des petits miroir (à négocier pr pas grd chose), de tentures représentant Jagarnath (incarnation de Vishnu dieu créateur de l'univers). Tous les habitants, enfin surtout de nombreux jeunes, ont été adorables avec nous, nous on arreté et négocié des rickchaws, bien aidé lorsque nous étions perdues...

Konark

pour le temple du soleil, top. facile d'y aller depuis Puri aussi

Chatikona

Une nuit de train depuis BBS pour Rayagada puis 2h de bus pour atteindre le village de Chatikona. Et là, effectivement, au marché du mercredi des femmes des tribus sont là pour négocier et acheter leur nécessaire pour la semaine. Bon, à savoir, elles n'aiment pas du tout etre prises en photo, ce que nous avons respecté. On y va pas seulement pr faire des photos, pr des souvenirs aussi, et je garderai certainement de nombreuses images à jms ds ma mémoire. Achat de colliers et bagues à ces femmes qq peu "sauvageonnes". Encore un nouveau visage de l'inde. Puri-Raganajpur-lac chilika Du coté "occidental", mi décembre tjs pas grd monde, mais dès le 20déc ca sera la folie car les Bengalais prennent la ville d'assaut! Tour ds le village de pecheurs, très pauvre, très sale, sur la plage des centaines de bateaux au milieux des immondices et des excréments humains... sinon il y a la plage proprette du coté "touristes indiens" à marina parade. j'avais qq crampes d'intestins à ce moment là, ms mm sans cela je n'aurait pas tenté la bouffe de bord de plage...pas trop trop d'hygiène possible! Location de petite mobylette pour 150 RS/jours (sur CT road près de la station essence), 15km pr aller à Raganajpur le village d'artistes. Bon, faut pas avoir peur de conduire en ville et sur leurs petites routes...le village est très sympa, j'avais peur d'arriver dans un "disneyland" mais en fait pas du tout. on est juste un peu harcelés pr voir les productions de chacuns. Concernant le lac.... nous y sommes allées en mobylette car pas de tour organisé le dimanche. Nous n'avons pas du tout regretté cette option malgré les 60 km à faire depuis Puri, en 2H15 environ...beaux paysages le long de la routes, petits villages sympas...au retour nous tions reparties un peu tard donc au bout de 1h30 au retour j'étais congelée, pr retrouver l'usage de mes doigts ns ns sommes arretées en bord de route, et avons mangé les meilleurs samossas et les meilleurs gateaux de tout le voyage, en se gavant pour...20 RS en tout....!au bord du feu en plus, à rire avec les habitants qui avaient bien de la peine de me voir avec mes lèvres bleues! Donc le lac...vaste fumisterie, du moins en haute saison, car il y a tellement de bateaux et tellement de bruit qu'il est bien improbable de pouvori observer des dauphins ds ces conditions (encore qu'on en a aperçu 1). de même pour les oiseaux. mitigé quoi... peut etre qu'en trouvant un pecheur sympa qui vous peche le poisson à midi, cuit sur la plage au BBQ, ca peut etre bien.

RETOUR CALCUTTA

Et voilà, train de nuit depuis Puri , taxi prépayé jusqu'à l'aéroport, on repasse par l'esplanade, les belles facades des batiments coloniaux à l'abandon, les vendeurs de rue...et puis c'est le début de l'attente des 3 avions pour rentrer sur Paris... J'espère que cela vous aidera à plannifier votre voyage, même si évidemment c'est très subjectif, souvent on aime ou on déteste un endroit par rapport aux rencontres qu'on y fait, à la fatigue du moment, à ce qu'on a déjà vu avant....voilà mon (notre) point de vue! Si vous avez des questions (pas sur les horaires de bus ou de trains je serai bien incapable d'y répondre- c'est déjà difficle de les connaitre le jour même en étant ds les gares routières...et sinon il y a Cleartrip) n'hésitez pas à me contacter, je tenterai d'y répondre de mon mieux! (concernant les GH j'ai mis le nom des meilleures, pour les autres rien d'exeptionnel )
Croisière Transatlantique brésilienne sur le Costa Magica... décevant... English translation pending
by Balzanes · 2011-12-16 · 84 replies
Nous rentrons, ce jour, de la transatlantique brésilienne sur le Costa Magica quelle déception !!! Costa n'est plus du tout Costa (privilèges ou non), il y a un nivellement par le bas déplorable. Les Fonds de Pensions américains reserrent les boulons à tous les niveaux et les autorités brésiliennes font le reste en obligeant l'engagement de collaborateurs locaux à niveau de 70% du personnel de bord. Heureusement pour nous notre "house keeper" (Nelson Antoon) et le responsable de notre table et son adjoint (Hariram Rajandran et Dennis) étaient, eux parfaitement à la hauteur. Je me permets de citer les noms, au cas où, quiconque de chez Costa, parcourrait ce forum. Pour ce qui est du reste, animation nulle, spectacles indignes, nourriture saine, certes, mais sans aucune recherche, service "clients": une belle bande d'incapables, excursions, à part Salvador de Bahia, Rio (sous la pluie et là Costa n'y peut rien), Montévidéo, ajouté en urgence en remplacement de Punta de l'Este, pour une fausse raison et Buenos Aires, les autres excursions (Casablanca, Gran Canaria, Recife, Maceio et Santos), circulez il n'y a rien à voir. Et quand vous choisissez une excursion, il faut savoir qu'elle partira avec au minimum 1/2 de retard car tous les bus italiens partiront avant vous. Nous avons failli chavirer sur le Rio de la Plata en direction de Buenos Aires, le bateau pour une raison inconnue est sorti du chenal balisé, à touché un banc de sable à basculé sur tribord puis le pilote à regagné le chenal, a abandonné son banc de sable, alors le bateau a gîté sur babord à raison de +- 45°. Comme ce problème est survenu lors de la préparation du petit déjeuner tout ce qui était sur table dans les restaurants a été réduit en pièces, les cuisines ont été décimées, du personnel blessé par des chutes d'objets et brûlés par les réserves de café préparées à l'avance. Un énorme plus, néanmoins pour cette croisière, c'est le fait d'avoir revu, de façon impromptue, des amis rencontrés il y a deux ans sur le Costa Mediterranea et avoir fait connaissance d'un couple éminemment sympathique, présent sur ce forum: Arcocean.
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
by Ablabla · 2011-12-14 · 29 replies
Bonjours a tous😎

Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴‍☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪

Merci d'avance pour votre aide.
Madagascar "conseils amicaux pour gens avisés" English translation pending
by Mouliniers73 · 2011-12-11 · 15 replies
Bonjour à tous ! et surtout pr ceux qui partent à Mada ! de retour d'un périple d'un mois à Mada. Nous sommes partis avec notre sac à dos et le routard ! nous avions choisi de ne pas prendre de guide(ou le moins possible !) ni de louer un 4x4, pas de circuit organisé !sauf bien sur le guide du routard ! ce qui est déjà, par définition même, un "guide"!!! bien sur nous sommes arrivés à Tana et nous avons commencé par "goûter" qq jours à l'atmosphère de Mada avant de se décider à prendre le taxi brousse pr Antsirabe. je n'avais absolument pas défini notre parcours, j'avais juste acheté une carte de Mada et le guide( et nos billets !) 3 j avt notre départ. nous avons dc pris un taxi pr nous emmener à la gare routière de Tana. et là arrivés à la gare routière, ne vous attendez pas à voir des bus ou des taxi-brousse bien rangés avec bureaux pr acheter votre billet !, là vous êtes en plein marché et votre taxi ne s'est pas encore arrêté qu'il est littéralement pris d'assaut par une nuée de personnes (en fait ce sont des rabatteurs) qui s'accrochent au taxi ....c'est assez impressionnant....pdt une fraction de seconde on se demande un peu ce qui se passe ! d'autant qu'il ne faut pas compter sur votre chauffeur de taxi pr vs rassurer ..il est plutôt hilare !mais finalement c 'est assez bref ! on descend dc du taxi et on est absolument emporté par la "petite" foule mais foule qd mm de rabatteurs qui tentent et réussissent fort bien d'ailleurs à vous faire prendre leur taxi brousse ! une fois montés à bord il ne vous reste plus qu'à payer....le prix fort !eh oui ns ne sommes qu'au début du voyage et pas encore aguerri, et à attendre que le taxi brousse se remplisse avt de partir ! dc si j'ai pris la peine d'écrire cela c'est juste pr rassurer les futurs routards qui prendront le taxi brousse à Tana !! ne pas paniquer ! rien ne vous arrivera ! on ne va pas vous détrousser ! on ne va pas vs piquer vos sacs !ils seront juste mis très vite sur le toit du taxi brousse ! et sachez aussi que normalement vs n'avez pas à payer pr vs bagages ! et bien demander le prix, si vs le pouvez, à ceux qui st déjà ds le taxi ! ça vous évitera de payer le double ! maintenant... mm le double pr nous ....ça ne nous fera pas boîter !!!mais c'est une question de principe !Nous avons rencontré des waza des blancs touristes (je l'écris comme je l'entends !) qui ont eu tellement peur à leur arrivée à la gare routière de Tana qu'ils n'ont pas voulu descendre de leur taxi ! ils ont fini par louer un chauffeur avec 4x4 ! pas le mm budget et surtout à mon avis ils n'ont rien vu de la vie à Mada ! Par la suite, , nous avons fait un périple à plusieurs avec guide obligatoire (là pas de choix possible...difficile de faire de la pirogue en ...roue libre si j'ose dire !) vers les tsingy et Morondave avec allée de Baobabs tutti quanti !Pour ce qui est du choix du guide, nous l'avons pris à Antsirabe mais nous avons là encore payé le prix fort ! enfin tjrs plus fort que les autres mm si ns avions l'impression d'avoir négocié ! dc un conseil , n'hésitez pas avant de signer le contrat de leur demander avec qui vs allez partir et contacter vos coéquipiers...ça peut être utile....ne serait ce que pr voir si vs vous sentez de partir avec eux pdt 8 j !! ns avons eu la chance de rencontrer des filles très très sympas ...qui avaient déboursé 75 € de moins que nous pour les mêmes prestations ! ceci dit si vous avez la possibilité de faire de la pirogue n'hésitez pas une seconde ! seulement je doute qu'à cette période ce soit encore possible ! il faudra attendre qq mois avt de pvoir refaire ce circuit! dc pr résumer à Tana pas de panique à la gare routière ! pas de panique non plus ds Tana ! ns n'avons jamais été agressés seulement sollicités ....faut juste se méfier qd il y a 2 ou 3 gamins qui rôdent autour de vous ! le premier mendie le second essaie de vous vendre un truc quant au 3ème il s'approche de votre poche et essaie de vous la faire !!! votre poche ! c'est de bonne guerre ! ils n'ont rien à manger et nous avec nos euros nous sommes la richesse personnifiée ! dernier point pour ceux qui rejoindraient Tuléar et Ifaty....un hôtel de rêve, pas cher (29000 ar la chambre avec eau froide ! mais la-bas l'eau froide on en redemande tellement il fait chaud !) cet hôtel c'est le bamboo club ! ne vous fiez pas au n° de tél fourni dans le routard il est obsolète !!! allez directement à l'hôtel ! c vraiment le pied ! l'accueil y est extraordinaire une jolie piscine à débordement, pas de tourisme sexuel ...pour une fois ça repose !!! ras le bol de voir ts ces vieux (ou mm pas si vieux que cela d'ailleurs!) s'afficher avec des petites malgaches, des petits bungalows individuels face à la mer ! on peut y rester qq jours pr se reposer et déconnecter totalement avant de reprendre la route !je vous le conseille !!! que dire de plus je vous ferai grâce de renseignements quant aux hôtels et restos que nous avons choisi ! sachez aussi que souvent, trop souvent d'ailleurs, le guide n'est pas remis à jour....il y a belle lurette que le médecin annoncé comme étant le patron du Bamboo Club a repris ses clics et ses clacs....ayez l'esprit critique....le guide n'est jamais qu'un guide....plus ou moins actualisé....c 'est compréhensible aussi !!! belle balade donc à tous ceux qui partiront à Mada ! n'oubliez pas de laisser vos médocs ds un hôpital , de prendre des stylos ou des cartes postales pr ts les gamins ou des ballons gonflabes ça ne prend pas de place ds le sac à dos ! un pays et un peuple magnifiques qui demandent bien plus qu'un petit mois de visite !!!!
Monter les fortes côtes à vélo English translation pending
by 178jules · 2011-12-09 · 52 replies
Bonjour, Je suis habitué à suivre les canaux, c'est plat et agréable, mais quand malgré tout se présente une côte raide, j'ai quelques difficultés. Si je mouline trop, l'équilibre devient précaire, à 5 à l'heure en côte, les écarts sont importants. Je roule avec des sacoches, j'ai essayé la remorque, c'est encore plus dur et suis revenu aux sacoches. D'après vos récits vous ne semblez pas avoir trop de problèmes? J'ai, dans ma tête, imaginé une solution: mettre une petite roue amovible sur le côté pour transformer le vélo en tricycle le temps d'une montée importante, col par exemple et l'enlever dès le sommet. Quelqu'un a t'il expérimenté cette idée, ou une meilleure idée, ou une technique à apprendre???? Jules
Retour d'expérience au Vietnam en novembre 2011 English translation pending
by Gerbe38 · 2011-12-06 · 34 replies
A peine revenu depuis 3 jours, je livre ici le récit de mon voyage et les bonnes adresses que j'ai recueillie :

Arrivés à Hanoi le 2/11, départ dés le lendemain pour circuit de 10 jours vers le nord avec chauffeur et guide, organisés depuis la France : Babe, Meo Vac, Dong Van, Bac Ha, Sapa, Mucangchai, Nghialo, Hanoi. Logement en guesthouses très agréables (repas partagés avec nos hôtes) et petits hotels. Budget : 650 USD par personne hors repas. Randonnées, vélo, visites, droits d'accès compris. A part Sapa, envahi de touristes et défiguré, ce circuit était magnifique. Vol Vietnam Airline Hanoi - HCM : 110 USD Logement HCM : Guest House Giang Son, 283/14 Pham Ngu Lao St., District 1. Prix 18 USD bf incl. Bien situé et calme. 3 jours dans le delta du Mekong avec l'agence Sinhbalo (même rue, à quelques mètre de la guesthouse). Prix : 200 USD par personne tout compris. Groupe de 4. Organisation parfaite. Navigation sur petits bateau et vélo (environ 50 km) avec des VTT de bonne qualité. Restau HCM : Quan An Ngon, 160D Pasteur. Excellent, on peut voir les plats se préparer sur le pourtour du restaurant. Sleeping bus HCM - Nha Trang pour 12 euros. Compagnie Phuong Trang. Pas mal installés, économie d'une nuit d'hotel et on arrive le matin pour profiter de la journée. Nha Trang : belle station balnéaire, bien sûr des grands immeuble mais le front de mer est bien aménagé et propre, l'immense plage est très agréable. King Town Hotel : je le conseille, bon confort, 24 USD bf incl. Croisière d'une journée vers les îles avec l'agence Mama Linh's Boat pour 15 euros, à faire absolument pour le snorkeling, fonds marins superbes. Louer un vélo (1 euro la journée) pour aller jusqu'à la tour Cham et même au-delà, c'est tout plat et pas trop de circulation. Sleeping bus pour Hoi An. Hotel An Hoi 25 USD. Location vélo pour aller vers les villages de pêcheur et les plages. Bus de jour pour Hué. Départ 8h, arrivée vers 12h. Les hoteliers sont à l'arrivée du bus pour récupérer les clients. Hotel conseillé : Phuong Hoang, 66/3 Le Loi St. Bien placé, tres bon accueil, la patronne parle un peu français. 11 USD bf incl. Visite citadelle à pied, location de moto pour aller vers les temples et tombeaux (on l'a fait en vélo mais quelques montées peuvent décourager !). Train couchette Hué - Ninh Binh 20 USD. Confortable mais beaucoup de mouvements dans le train. Hotel Ninh Binh : Xuan Hoa, au calme près d'un petit lac. Location de vélo pour aller vers la grotte de Mua, Tam Coc, Van Lan et Hoa Lu à travers de petites routes parmi les rizières et les pics calcaires. Eviter la balade en bateau de Tam Coc à laisser aux groupes de touristes. Ninh Binh - Cat Ba : bus pour Haiphong, moto-taxi pour le port puis bateau jusqu'à Cat Ba city. Au total 12 euros. Hotel Cat Ba : Thao Minh, confort moyen mais prix très bas (6 USD) mais c'était la saison creuse ! L'île de Cat Ba, encore peu fréquentée, est une bonne base pour explorer le coin. Croisière de deux jours sur petit bateau (nous n'étions que 2) dans les baies de Lan Ha, Halong et Bai Tu Long, avec kayak, baignade, snorkeling et repas de fruits de mer pour 120 USD avec l'agence My Ngoc. Location de VTT chez My Ngoc pour explorer l'ile. Retour Hanoi avec billet combiné bus - bateau rapide pour 6 euros avec l'agence Hoang Long mais suite à un problème de correspondance entre bateau et bus, et celui-ci qui a fait du ramassage pour remplir, le trajet a duré 6h au lieu de 4. Mieux vaut prendre le bateau normal c'est plus sympa. Hotel à Hanoi : Royal Hotel 3, 88 Hang Bac (c'est dans la vieille ville). 22 USD bf incl. Chambres sur l'arrière de la rue, on n'entend rien ! Bonnes couettes ou bonne clim selon besoin.

En espèrant que ça puisse servir ... Gérard
Meilleurs sites mayas et aztèques au Mexique? English translation pending
by Eidyl · 2011-12-05 · 27 replies
Bonjour ! N'étant pas une fan d'archéologie, j'aimerais quand même visiter un site Maya et un Aztèque au cours de mon périple au Mexique en Janvier prochain. Pourriez-vous me dire quel est LE site à ne pas manquer pour ces 2 civilisations ? Entre autres, les plus beaux pour faire de belles photos ? Merci d'avance. Lydie
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Cherche tuyaux sur Hoi An (Vietnam) English translation pending
by Kaoua · 2011-12-01 · 24 replies
bjr tout est dans le titre je cherche hotel correct pas trop exentré et bien sur pas trop cher(entre 20 et 30 us$) et qui pourrais me garder des bagages pendant 5/6 jours , le temps que je parte faire une virée en scooter je cherche également une loc de scooter fiable pour partir 6 jours sinon j'accepte tout tuyaux sur restos et visite vers hoi an merci kaoua
Itinéraire et trek au Pérou pour trois semaines de mi-mai à début juin 2012 English translation pending
by Sibelao · 2011-11-29 · 12 replies
Bonjour à tous, J'ai pas mal éplucher le forum sur le Pérou mais chaque demande étant assez unique, je n'ai pas tjs eu toutes les réponses attendues. Je pars au Pérou pour 3 semaines de mi-mai à début juin 2012. Je désire essentiellement concentrer mon séjour sur les Andes. Après lecture du Lonely Planet je pense établir un circuit ressemblant au suivant : 1 - Arequipa 2 - Lac Titicaca 3 - Cusco et alentours (MP, salines, ...) A. Première question : est-ce qu'Arequipa est une bonne destination pour s'acclimater avant les hauteurs du lac ? Dois-je inverser mon circuit ? L'ordre m'importe peu mais comme ça fait une boucle c'est p-ê plus simple. B. Je voudrais introduire un trek de qques jours (genre 3 à 5 jours) dans le programme, des conseils ? Je fais 4heures de sport / semaine donc je ne suis pas hyper sportif mais je tiens la route. Je voudrais éviter la routes des Incas qui me semble fort touristique. Je recherche plutot des paysages et une aventure plus "humaine" et plus profitables au villages (genre trek en petit groupe de 5-6 personnes avec rencontre de villageois, manger des trucs bien andins, ...). C. Je pensais faire le train des Andes façon Tintin sur le toit d'un wagon mais à mon grand désespoir, il semblerait que ce temps soit révolu. Ca m'a même plutot l'air d'être devenu la grosse entube :( Vos avis m'intéresse D. Pour ceux qui connaissent, est-ce que le "couch surfing" y est facile ? E. Vous conseilleriez quel moyen de transport pour rejoindre les Andes à partir de Lima ? Voilà, c'est déjà un bon début. Merci d'avance !
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
by MatthieuStel · 2011-11-18 · 142 replies
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible? A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France. Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?

La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
Tout savoir sur le Machu Picchu: prix, réservations, itinéraire... English translation pending
by Breakborder · 2011-11-16 · 63 replies
Visiter le Machu Picchu au Pérou, c’est comme chercher l’élixir de jouvence, cela se mérite. Voici quelques conseils (datant de Novembre 2011) pour faciliter l’organisation de votre voyage. L'article est un copier-coller de celui-ci sur mon blog. Mais comme le sujet revient sans cesse, je me suis dis que cela pourrait être utile à tout le monde! SI vous voulez en savoir plus sur cette destination (ou d'autres), rendez-vous sur : www.breakborder.blogspot.com

Comment réserver et payer son entrée au Machu Picchu sans passer par une agence :Rendez-vous sur le site officiel du Machu Picchu :
http://www.machupicchu.gob.pe/. Sélectionnez la date à laquelle vous souhaitez découvrir le Machu Picchu.Sélectionnez le type d’entrée (avec ou sans la montée du Huayna Picchu).Une fois validée, votre réservation est valable 6 heures. Dans ce laps de temps, vous pouvez payer par carte de crédit sur internet (si vous êtes en France) ou au guichet du Ministerio de la Cultura (Sur l’ « Avenida de la Cultura »), ouvert seulement du lundi au samedi après midi.Il faut mieux réserver avec 3 ou 4 jours d’anticipation, surtout si vous souhaitez monter le Huayna Picchu).Si vous passez par une agence, celle-ci vous fera payer une commission. Votre billet sera donc au final plus cher.Comment réserver votre billet de train pour le Machu Picchu :Il existe trois compagnies : www.perurail.com , www.incarail.com et www.trenesamachupichhu.comComparer les prix et horaires sur les trois compagnies de train menant au Machu Picchu.Les trains partent de Cuzco (Gare de Poray à 20 minutes) ou d’Ollantaytambo (plus économique).Vous pouvez payer par carte de crédit sur internet ou dans un guichet dans l’une des villes suivantes : Cuzco, Ollantaytambo et Aguas Calientes.Il existe différentes classes de passager (confort, nourriture etc.)Bus pour vous rendre au site du Machu Picchu depuis Agua Calientes :Le premier part à 5h30.15 minutes de trajet.22 NS l’aller (sinon il y a la marche à pied !)Prix d’entrée du Machu Picchu : 126 NS : pour le Machu Picchu seul.150 NS : pour le Machu Picchu et le Huayna Picchu.Demi-tarif pour les étudiants avec une carte en cours de validité.Prix d’une nuit à Aguas Caliente : A partir de 10/15 NS par personne. Laissez-vous aguicher en arrivant à la gare de train et faites jouer la concurrence.Si le prix de l’entrée du Machu Picchu est très cher, le coût des trains nous menant à Aguas Calientes est une véritable arnaque avec un grand « A ». Il s’agit du train le plus coûteux au monde, au kilomètre parcouru ! Pour visiter le Machu Picchu à moindre frais, je vous propose deux itinéraires économique en 2 ou 3 jours. Soit par train, soit par bus. Suivez le guide !

Itinéraire économique en train, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (2 jours) : Jour 1 : Départ vers 10 heures du matin. Prendre un bus pour Chinchero (3 NS) et visiter le site archéologique. Ensuite prenez un autre véhicule public pour Urubumba (2 NS) puis changement pour Ollantaytambo (3 NS). Visite de la ville et des ruines alentours. Prenez le train avec la compagnie Perurail sortant à 19 h (95 NS). Passez la nuit à Agua Calientes (15 NS)

Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. En début d’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes. Prendre un train vers 15/16 heures selon la compagnie (95 NS) Arrivée à Ollantaytambo, prendre un bus pour Cuzco (2 heures et 10 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 373 NS, soit 100 euros.

Itinéraire économique en bus et à pied, pour vous rendre au Machu Picchu depuis Cuzco (3 jours) : Jour 1 : Partir à 6 heures du matin de Cuzco pour Santa Maria en bus (30 NS, 4 à 6 heures de route). De là, prendre un autre bus pour Santa Teresa puis Hydro-Electrica (10 NS, 2 heures). Ensuite, il vous suffit de suivre la ligne de chemin de fer (en marchant) depuis Hydro-Electrica jusqu’Aguas Calientes (3 à 4 heures de marche). Cette route n’est pas dangereuse mais je vous conseille de venir avec une lampe électrique Passez une nuit à Aguas Calientes (15 NS) Jour 2 : Levez-vous à 4h30 et montez à pied jusqu’au site du Machu Picchu (150 NS avec le Huayna Picchu). Visite du site le matin. Dans l’après-midi, rendez-vous à pied pour Agua Calientes et y passez une nouvelle nuit (15 NS) Jour 3 : Partir à heures d’Aguas Calientes et effectuer le même chemin en sens inverse que la première journée (40 NS) Coût entrée Machu Picchu + transports + nuit à l’hôtel : 270 NS, soit 72 euros.

Voilà, j'espère que ces quelques infos auront éclaircie votre lanterne. Tous les articles sur le Machu Picchu seront disponibles au courant de la semaine sur mon site : www.breakborder.blogspot.com

Bon voyage à vous !
Retour de croisière sur le Norwegian Pearl (octobre 2011) English translation pending
by Titi77310 · 2011-11-03 · 114 replies
Bonjour à tous, par où commencer !!! (c’est notre 7ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X, CELEBRITY1X et la 3ème dans les Caraïbes)

NCL PEARL DU 23/10/2011 AU 30/10/2011 MIAMI-GREAT STIRRUP CAY-en mer-OCHO RIOS-ILES CAYMANS-COZUMEL-en mer-MIAMI

Suite a Ouragan Rina itinéraire modifié comme suit en cours de croisiere !!!

JOUR 1 : Miami (Floride) JOUR 2 : Great Stirrup Cay (Bahamas) JOUR 3 : en mer JOUR 4 : Ocho Rios (Jamaïque) JOUR 5 : en mer JOUR 6 : Nassau (Bahamas) JOUR 7 : en mer JOUR 8 : Miami (Floride)

Introduction : ceci est notre 7ème croisière et la 3ème dans les caraïbes.Nous sommes 5 pour cette croisière puisque mes parents nous accompagnent.je réservé directement par un agent à Miami.en France le représentant NCL est Echos du Large mais c’était plus cher.il m’a été donné par le membre de VoyageForum "fx2002" du Québec, que je remercie au passage.pour ceux que cela intéresse : Marc J. Nicolas | Personal Cruise Consultant | (001) 954 514 4216 (mjnicolas@ncl.com) Norwegian Cruise Line ® 7665 Corporate Center Drive | Miami FL 33126. (il est haïtien et parle français comme vous et moi !!!)reste à prendre un vol sec, cette fois je vais faire en direct Paris-Miami puisque le vol est possible (American Airlines).nous passons de nouveau une nuit la veille de l’embarquement (pratique et reposant avant de prendre la mer), on avait aussi fait comme cela lors de nos 2 précédentes expériences aux départs des USA (Nouvelle Orléans et Fort Lauderdale).je réserve à l’hôtel Runway Inn 90€ la nuit pour la veille (navette aéroport et port gratuit).le port est à 4 kms de l’aéroport soit 15 minutes. Voilà, on a tout, y a plus qu’à embarquer !!! Attention, ce compte rendu est celui de notre croisière à nos dates, surtout ne rien figer comme d'habitude !!!
Acheter une randonneuse ou monter son vélo soi même? English translation pending
by Raucapic · 2011-11-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà des jours, des semaines et des mois que je viens sur ce forum, que je m'informe sur ce qu il y a de mieux à faire lorsqu'on veut avoir un vrai vélo de randonnée. Bien sûr je pourrais encore lire, lire, lire les différents topics mais voilà, je pense qu'il vaut mieux qu'on me réponde directement même s'il existe sûrement un peu partout réponses à mes questions.

Donc je développe ma démarche, ici. Au départ, j'avais un VTC de type MBK que j'avais équipé exprès pour faire de la randonnée à vélo. Il m'allait très bien au niveau de la posture suaf que j'avais mal au dos après avoir fait mes kilomètres dans la journée... Mon vélo a été volé et je me retrouve à devoir faire un choix de vélo parce que j'adore la randonnée à vélo. Donc j'ai décidé de m'équiper encore mieux cette fois-ci. Je suis allée au salon du vélo et lu vos forums et j'ai lu qu'il existait des vélos de randonnée, donc dédier à la randonnée, cadre en acier, etc... Je suis allée voir sur les sites de VSF Fahrradmanufaktur (T400, T1000), La randonneuse de chez rando-cycle, patria, tout terrain, cyfac, poisonbikes, maxcycles, les sites de vélo allemand (Il n y a pas photo, on est loin d'être équipés comme eux), les vélos sur mesures. Mais tout ça a naturellement son prix...

En continuant de lire les forums j'ai vu beaucoup de personnes qui avaient monté leur vélo et je me suis dit "pourquoi pas"; après tout c'est le meilleur moyen de connaître son vélo lorsqu'il y a un pépin. Beaucoup recommande les cadres des décathlons rockriders des séries 500 (500 à 560), 600 (600 à 660), 700 (700 à 740) qui ont des cadres en acier de type columbus ou dedaccai zero.

Alors voici mes questions:

0. Quelle est la définition d'une randonneuse? Existe-t-il réellement une différence de conception entre le vélo qu'on emmène pour trois semaines et celui qu'on emporte pour des mois? Pour moi c'est pareil.

1. Quelle est la différence entre ces cadres décathlon et les cadres des randonneuses? En existe-t-il vraiment une? Les cadres des randonneuses sont elles renforcées par rapport aux anciens cadres décathlon? Peut-on vraiment utiliser ces cadres décathlon pour faire de la randonnée à vélo?

2. S'il n'existe pas de différence au niveau de la solidité des cadres, le constructeur a mentionné que pour la série 700, il n'était pas recommandé de faire de la randonnée à vélo avec car les vélos étaient dédiés au VTT (acier léger). J'ai ensuite vu sur les forums qu'il n'était pas conseillé d'alourdir le cadre du 700 se peur de ne pas profiter des propriétés du cadre et du fait que les tubes soient très fins et ne supporteraient sans doute pas des poids supérieurs à 40 kilos, qu'en pensez vous? Et si c'est le cas, vaut-il mieux utiliser les cadres des séries 500 ou 600, plus solides?

3. Que connaissez vous de la boîte STX qui semble être équivalente à la déore? Peut-on l'utiliser pour faire de la randonnée à vélo ou vaut-il mieux changer en transmission déore?

Désolée pour toutes ces questions, merci de votre patience.
Vacances à Phuket, Air France ou Thai Airways? English translation pending
by Hadji19 · 2011-10-30 · 37 replies
Bonjour,

En janvier j'ai 10 jours de vacances on m'a conseillé de partir à Phuket apparemment il y a de magnifiques plages, pourriez vous m indiquez les endroit qui valent la peine car j'ai cru comprendre que l'on peut vite tomber sur des endroits glauques prostitution etc... et quelle compagnie me conseillez vous air france ou thai air , il y a une différence de plus au moins 200 €. Disons que pour un voyage de cette durée vaut mieux avoir des sièges confortables. ;-) merci pour vos réponses
Vercors, la traversée English translation pending
by Mlefevre · 2011-10-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.



Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie

Texte seul:

Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.

En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.

La météo nous obligera en fait à changer nos plans...

Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !

Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.

Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici :
http://www.tetras.org/

Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....

Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.

Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !

Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux

Samedi 22/10

Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.

L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.

Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...

Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.

Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)

Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:

Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).

On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!

Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.

On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.

Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)

Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?

Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.

Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)

Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..

Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!

Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.

Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!

Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.

Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!

Vers la pelouse de l'Aiguillette

Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!

Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.

Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.

Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...

Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.

Au sud, ça se couvre...

Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!

Drôle d'atmosphère derrière nous :

On va vers le beau temps...

Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!

Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.

Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.

Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.

Derniers rayons... Superbe journée!

Le Grand Veymont

Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!

Vive l'énergie solaire!

Le Grand Veymont est dans un nuage...

Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.

Le soleil jour avec les nuages, on adore!

Enfin, ça se dégage!

Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.

Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!

Les bouquetins sont au RDV.

D'abord un groupe de mâles.

Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!

Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.

La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.

A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont

On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!

Voilà le coin des femelles et de leurs petits.

Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.

Tiens des moutons!

Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.

Au loin, le Mont Blanc.

Nous voilà au sommet!

Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)

Les Hauts Plateaux

Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.

Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!

Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.

Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)

Par ici, ce n'est pas la foule...

Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon

Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.

Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.

Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!

Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....

Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)

Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)

Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...

Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:

Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Artisan cadreur en France English translation pending
by Dachinch · 2011-10-26 · 34 replies
Bonjour,

Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?

PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com
http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/

Merci pour vos réponses
Vol Paris - Bangkok via Abu Dhabi sur Eithad English translation pending
by Benchouka · 2011-10-24 · 20 replies
bonjour tous le monde!!!!!!!

es ce que qq'un peut me dire la duree de vol entre abu dhabi et bangkok??? Et le décalage horaire ???? Merci..... voyagent avec mon fils de 18 mois je voudrais prendre le meilleur voyage et le moins fatiguant!!!!!!!!!!!!!!!!
Air France réduirait ses vols vers Bangkok (fin mars 2012) English translation pending
by Akyrion · 2011-10-24 · 34 replies
Je suis surpris de cette info lu aujourd'hui dans la presse touristique; AF réduirait considérablement la voilure vers Bangkok à partir du 25 mars 2012, (d'un quotidien à 3 par semaine) alors que les compagnies du golfe multiplient la desserte de la ville à grand renforts de liaisons supplémentaires et A 380... Je suis par contre moins étonné du remaniement à la tête de l'entreprise, la situation doit être pour le moins délicate quant au devenir de celle-ci !

AIRFRANCE Bangkok Reductions & Service Changes; Adjusts Indo-ChinaService in S12 2nd Edit as of 0900GMT 21SEP11: Readers has pointed out that AF has 4th Boeing 777-300ER configuration, details below. First Edit as of 0400GMT 20SEP11. As per 20SEP11 GDS timetable and inventory display, AIRFRANCE is making significant changes to Indo-China and Thailand operation in Summer 2012 season, effective 25MAR12. Daily service on Paris CDG – Bangkok is reducing from Daily to 3 weekly, while Phnom Penh service will be routed via Ho Chi Minh, where the latter will also see adjustments. Details:

Paris CDG – Bangkok Reduce from Daily to 3 weekly, with High-Density “Loisirs” configuration AF166 CDG1345 – 0545+1BKK 77W 136 AF165 BKK1030 – 1715CDG 77W 247 From 25MAR12 to 05MAY12, service operates with 2-class Boeing 747-400 (J40Y396). 777-300ER operates from 07MAY12, configuration is J14Y458. Full Business and Full Premium Voyageur Class service will be replaced by Affaires (Business 2-3-2 configuration) and Voyageur (Standard Loisirs Economy). Note AF242/241 and AF274/273 is still showing in GDS and AF site as of 20SEP11, but reservation for these flights are closed (Zero’d out).
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
by Mjp · 2011-10-19 · 8 replies
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
Quito - Ushuaïa à vélo English translation pending
by Spurks · 2011-10-18 · 33 replies
Voilà, Je prévois de partir en Avril 2012, à la découverte de l'Amérique du sud et depuis quelques temps une idée grandi en moi, celle de parcourir le continent à vélo, ce qui serait pour moi ma première expérience de cyclotourisme.

La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.

Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?

N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !

Amicalement,

Yann
Etihad Airways nous a arnaqué par nos Miles! English translation pending
by Tintin2008 · 2011-10-11 · 29 replies
Récemment, Etihad a changé leur politique de programme des miles. A l'issue de ce changement, j'ai perdit environ 70% de la valeur d'achat des miles déjà accumulés! Normalement, quand ils augmentent le nombre des miles pour un achat de billet, ils doivent augmenter, de la même pourcentage, les miles déjà accumulés et pas arnaquer les clients de cette manière. Ils prétendait qu'ils sont la seule compagne qui donne plus de miles à accumuler et moins de miles lors d'un achat avec ses miles. Mais apparemment, ils veulent tricher les clients. Déjà la qualité de service au bord de l'avion a diminué et maintenant le reste de leur bonne réputation (dans le passé) l'ont perdue par ce changement de programme de miles qui n'est que de l'arnaque.

J'ai contact Etihad à plusieurs reprises par email et par téléphone mais toujours pas de réponse. Personnellement, je préfère voyager avec Qatar, départ de Bruxelles ou avec Emirates de Paris. J'ai déjà essayé ces deux compagnes et c'était vraiment le TOP. Pour des missing miles, je les ai récupérés directement de leurs site web. Par exemple, avant je pouvais échanger 80000 miles contre un billet A-R Bruxelles- Kuala Lumpur en classe économique et maintenant il me faut 121503 miles! Donc, 41503 miles de plus.

Depuis septembre 2011, L'accès au Lounge à terminal 3 à Abu Dhabi est réservé au voyageurs en Business et Diamond. Donc, les membres dont le statut est Silver ou Gold ne peuvent plus aller au Lounge de terminal 3. L'accès est uniquement au Lounge au terminal 1! Si notre vol de connexion situé au terminal 3, nous perdons le temps d'escale pour faire aller-retour au terminal 1.

Je ne voyage plus avec cette compagne.😏
La classe affaires d'Air France-KLM primée en Chine English translation pending
by Tripulante · 2011-10-06 · 15 replies
Et voila, les faits parlent d'eux mêmes. Contrairement a ce que prétendent certains No-life aigris qui ne voyagent guère que dans leur cortex ou sur leur canapé , la classe affaires d'Air France-KLM a été une fois de plus reconnue pour sa qualité en venant d’être primée en Chine.

La classe Affaires d'Air France a en effet été élue 'la plus innovante' en Chine, par le mensuel Voyage.

Air France a été élue 'compagnie ayant la classe Affaires la plus innovante' par le mensuel chinois Voyage. Air France est cette année la seule compagnie européenne à être primée par ce magazine, diffusé à près de 600.000 exemplaires. Il récompense, depuis 2004, les meilleures compagnies aériennes dans plusieurs catégories : système de réservation, ponctualité, salons, restauration à bord, politique bagage... Elle indique qu'une nouvelle cabine Affaires équipée d'un fauteuil 'full sleep', plus long, plus large et spacieux équipe depuis décembre 2010 les appareils du réseau long-courrier d'Air France. Pour sa conception, Air France a travaillé avec des ergonomes et des clients pour apporter encore plus de confort tout en préservant un ensemble de dimensions (plus de deux mètres de long et 61 cm de large) qui en fait l'un des lits les plus spacieux et les plus confortables du marché. 25 appareils sont actuellement équipés et exploités sur 15 liaisons et dix appareils supplémentaires seront équipés dès cet hiver pour desservir notamment la nouvelle liaison d'Air France vers Le Cap.
Dans l'enfer de Kuta Lombok English translation pending
by Palinodie · 2011-10-04 · 45 replies
Je voudrais signaler ici la mauvaise expérience vécue récemment à Kuta, au sud de Lombok. C’est une region, dit-on, promise au développement touristique. Mais cela ressemble plus à un Far-West sans foi ni loi qu’à la région vantée par les forums ou les guides.

Certes la beauté des sites est remarquable mais de la à supporter les comportements des habitants, très peu pour moi. Je préfère l’amabilité des balinais, des habitants de Sumba ou Florès.

Je logeais au Kuta Paradise, un établissement neuf, tout près de la plage de Kuta. Confortable et sympathique mais voilà que vers 16 heures et sans discontinuer jusque tard dans la nuit, un karaoké se met à déverser la voix criarde d’un chanteur amateur. J’irai voir un peu l’endroit. Trois bouts de planches et de bambous et une grosse sono, quelques prostituées plus toute fraîches et des jeunes gens s’époumonant à les séduire à travers un micro et des chansons approximatives. Au fur et à mesure que la nuit avancait, le son montait, les esprits embués par la bière s’excitaient sur le malheureux micro qui subissait leurs assauts. Impossible de dormir. Le lendemain, inutile de dire que j’ai déménagé. En demandant à droite et à gauche si cela ne les gènait pas. Au contraire, les Indonésiens adorent le bruit ! Mauvais point. D’ailleurs les tronçonneuses qui s’activent toute la journée pour décapiter le superbes et hauts cocotiers du bord de mer ne semblent pas non plus les déranger (ni la déforestation, ni le bruit infernal de ces machines).

Les jours qui ont suivi, nous avons vécu la plus angoissante des expériences. Les villages du centre de l’île venaient camper au bord de la mer, profitant des fortes marées pour venir, à leur tour, profiter de pêches dites miraculeuses. Cependant ces villageois ne sont pas les paisibles Sasak que l’on nous vante ici mais des hordes de bandits de grand chemin qui arrêtent les voitures ou les mobylettes sur les chemins creux (on se croirait revenu au Moyen-Age) pour dévaliser les passants. Vols de portables, de mobylettes, d’argent, que sais-je encore. Tout le monde est resté cloitré chez soi (sauf les chanteurs du karaoke, les mêmes que les assaillants qui se procuraiet ainsi le viatique nécessaire à leurs ablutions nocturnes) en attendant que la police veuille bien intervenir quelques jours plus tard. Les cas de vol à la tire, de racket de mobylette, de vol dans les chambres d’hôtel, sont fréquents ici mais le gouvernement semble bien peu pressé de faire respecter l’ordre. Tuot le monde s’en fout et semble s’accomoder de ces “traditions”.

Si vous comptez les coupures constantes d’électricite (faute de puissance) et la qualité de l’eau (sans parler des machines à laver l’or à coup de mercure, qui déversent l’eau ainsi utilisée dans les ruisseaux et la mer), les plages couvertes de plastiques, cela fait de Kuta Lombok une région bien peu accueillante pour les touristes ou les investisseurs. Un gouvernement local aveugle, incompétent et corrompu n’arrangeront pas les choses.

A bon entendeur !
Les plaintes les plus "stupides" des voyageurs English translation pending
by Néfer · 2011-09-27 · 37 replies
L’agence Thomas Cook, en collaboration avec l’Association des agents de voyage britanniques, a sondé l’industrie pour établir la liste des 20 plaintes les plus “stupides” formulées pas des voyageurs. Parmi elles, certaines sont franchement très drôles. En voici quelques-unes:

- «Il y avait trop de sable sur la plage.»

- «Personne ne nous avait dit qu’il y aurait des poissons dans la mer. Les enfants ont eu très peur.»

- «Pendant mes vacances à Goa, en Inde, j’ai été dégoûté de constater que presque tous les restaurants servaient du curry. Je n’aime pas du tout la nourriture épicée.»

- «Les commerçants locaux sont paresseux, ils ferment boutique l’après-midi. J’ai souvent besoin d’acheter des choses pendant la “siesta” – elle devrait être bannie.»

- Un touriste de passage dans un lodge africain pour sa lune de miel se plaint d’avoir vu un éléphant très “excité” pendant un safari. La simple vue de cette bête l’a fait se sentir «complètement inadéquat».

- Les bains de soleil en monokini devraient être interdits, se plaint une femme. «Mes vacances ont été ruinées, car mon mari a passé ses journées à regarder d’autres femmes.»

- «Notre vol de retour, entre la Jamaïque et la Grande-Bretagne, a duré 9 heures. Les Américains eux ont pu rentrer à la maison en 3 heures seulement!»
Traitement antipaludique sur six mois en Asie du Sud-Est: danger? English translation pending
by Corleone2611 · 2011-09-27 · 13 replies
Bonjour,

ma conjointe et moi partons un peu plus de 6 mois en Asie du sud-est (Birmanie, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Malaisie). Certains médecins nous déconseillent de prendre un traitement antipaludique sur un temps aussi long, car cela pourrait nous affaiblir ou avoir des conséquences sur notre santé (foie, estomac, digestion, ...).

Je voulais savoir, pour ceux qui ont fait un tel voyage, comment s'y sont-ils pris ? (antipaludiques, durées, effets secondaires, ...). MERCI BEAUCOUP car nous n'avons pas de solutions pour l'instant !

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