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Retour de la grande croisière d'Orient de Dubaï à Savone du 29 mars au 14 avril English translation pending
Bonjour à tous,
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
Égypte en avril: croisière, opérateurs et température? English translation pending
Bonjour je suis a la recherche d'une croisière en égypte pour le mois d'avril 2009 j'aurais tout juste 18 ans et je voudrais partir avec mon amie qui en a 19... Déjà est ce un age légal pour partir en égypte?
Ensuite je voudrais faire une croisière et visiter tous les sites les plus importants, conseillez moi sur des sites a ne pas manquer svp!
Quel temps fait il a cet période de l'année ??
Je suis a la recherche d'un opérateur sérieux et avec des prix alléchants, j'ai trouvé partirpascher.com mais je ne sais pas si il est digne de confiance après tout ce que j'ai lu a son sujet.. je suis preneur de bons plans!
Pensez vous qu'un budget de 1000€ maximum par personne soit convenable pour une croisière (taxes visa etc...)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Antoine
Retour de l'hôtel Rihanna Three Corners Resort d'El Gouna English translation pending
Après 15j au Rihanna Three Corners Resort d'El Gouna nous voici de reour dans la grisaille française.
Comme tous les ans après notre voyage, je vous fait part de mes remarques, de mes coups de coeur et des bons plans que l'on peut trouver.
-1- La ville d'El Gouna
Le Rihanna Three Corners Resort est situé dans la ravissante ville d'El Gouna. C'est une ville complètement artificielle. Sortie de l'eau il y a 20 ans par la volonté d'un milliardaire égyptien, elle est une espèce de ptit St Trop en devenir. La ville est organisée autour d'une marina flambant neuve, d'un golf PGA magnifique ainsi que d'un lagon artificiel. Des villas achetées ou louées par de riches égyptiens sont posée le long de la lagune. Il y a donc des boutiques, des restaurants, des cafés (à des prix européens), des supermarchés tout autour de l'hotel de 2mn à 10mn à pied. La sécurité est évidemment totale. On est donc dans un petit cocon qui n'a rien à voir avec l'urbanisme anarchique d'hurghada par exemple. A la vue des belles constructions en cours, il peut être interessant de venir à El Gouna dans les mois qui viennent avant que les prix deviennent inabordables. En tout état de cause, c'est une jolie destination pour les familles ou les personnes voulant se balader dans les petites rues pietonnes du village et recherchant tranquilité et sécurité.
http://www.visite-egypte.com/el-gouna.php http://www.elgouna.com/Home.aspx?SectionID=17 http://www.elgouna.com/map_master.html
-2- L'hotel Rihanna Three Corners Resort
Il est posé le long de la lagune à l'intérieur des terres à 2 mn à pied du centre-ville et 10mn à pied de la marina. Par contre l'accès à la plage est à 15mn en minibus 9 places gratuits (départ toutes les heures de 10h à 17h). 3 piscines sont réparties dans l'hotel : 1 piscine de 1m40 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m60 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m20 de profondeur non-chauffée (22°C) avec de grands toboggans fonctionnant de 11h à 15h Toutes les piscines possède des bassins pour les tout-petits. Les piscines sont propres, les serviettes fournies aussi. Les transats sont en nombre suffisant.
L'hotel est constitué de 3 zones de batiments de 2 étages autour des 3 piscines. Il y a aussi quelques "appartements" de plein pieds vers le plaza Restaurant. La zone la plus calme est, à mon avis, celle qui est autour de la piscine non-chauffée. Les nuits sont fraiches, même en avril, et la température de l'eau peine à monter. C'est donc la piscine la moins fréquentée. La zone la plus bruyante est celle située près du Peanuts bar et du Plaza restaurant. C'est là où se situe la vie nocturne de l'hotel (mais qui n'est pas bien violente, on n'est pas à Ibiza).
C'est un hotel familiale en période scolaire et plutôt troisième âge en dehors des périodes. Ne pensez pas y faire la fête même si l'équipe d'animation est active, c'est quand même tranquille... Le mini-club est très bien. Ma fille de 10 ans était ravie, et c'est maintenant une spécialiste des mini-club.
Les propriétaire de l'hotel sont belges. La clientèle est donc belge et surtout flamande. Il y avait aussi beaucoup de ch'tis qui ont la chance de pouvoir profiter des agences belges avec des départs de Bruxelles moins chers qu'en France.
Comme tous les ans après notre voyage, je vous fait part de mes remarques, de mes coups de coeur et des bons plans que l'on peut trouver.
-1- La ville d'El Gouna
Le Rihanna Three Corners Resort est situé dans la ravissante ville d'El Gouna. C'est une ville complètement artificielle. Sortie de l'eau il y a 20 ans par la volonté d'un milliardaire égyptien, elle est une espèce de ptit St Trop en devenir. La ville est organisée autour d'une marina flambant neuve, d'un golf PGA magnifique ainsi que d'un lagon artificiel. Des villas achetées ou louées par de riches égyptiens sont posée le long de la lagune. Il y a donc des boutiques, des restaurants, des cafés (à des prix européens), des supermarchés tout autour de l'hotel de 2mn à 10mn à pied. La sécurité est évidemment totale. On est donc dans un petit cocon qui n'a rien à voir avec l'urbanisme anarchique d'hurghada par exemple. A la vue des belles constructions en cours, il peut être interessant de venir à El Gouna dans les mois qui viennent avant que les prix deviennent inabordables. En tout état de cause, c'est une jolie destination pour les familles ou les personnes voulant se balader dans les petites rues pietonnes du village et recherchant tranquilité et sécurité.
http://www.visite-egypte.com/el-gouna.php http://www.elgouna.com/Home.aspx?SectionID=17 http://www.elgouna.com/map_master.html
-2- L'hotel Rihanna Three Corners Resort
Il est posé le long de la lagune à l'intérieur des terres à 2 mn à pied du centre-ville et 10mn à pied de la marina. Par contre l'accès à la plage est à 15mn en minibus 9 places gratuits (départ toutes les heures de 10h à 17h). 3 piscines sont réparties dans l'hotel : 1 piscine de 1m40 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m60 de profondeur chauffée (26°C) 1 piscine de 1m20 de profondeur non-chauffée (22°C) avec de grands toboggans fonctionnant de 11h à 15h Toutes les piscines possède des bassins pour les tout-petits. Les piscines sont propres, les serviettes fournies aussi. Les transats sont en nombre suffisant.
L'hotel est constitué de 3 zones de batiments de 2 étages autour des 3 piscines. Il y a aussi quelques "appartements" de plein pieds vers le plaza Restaurant. La zone la plus calme est, à mon avis, celle qui est autour de la piscine non-chauffée. Les nuits sont fraiches, même en avril, et la température de l'eau peine à monter. C'est donc la piscine la moins fréquentée. La zone la plus bruyante est celle située près du Peanuts bar et du Plaza restaurant. C'est là où se situe la vie nocturne de l'hotel (mais qui n'est pas bien violente, on n'est pas à Ibiza).
C'est un hotel familiale en période scolaire et plutôt troisième âge en dehors des périodes. Ne pensez pas y faire la fête même si l'équipe d'animation est active, c'est quand même tranquille... Le mini-club est très bien. Ma fille de 10 ans était ravie, et c'est maintenant une spécialiste des mini-club.
Les propriétaire de l'hotel sont belges. La clientèle est donc belge et surtout flamande. Il y avait aussi beaucoup de ch'tis qui ont la chance de pouvoir profiter des agences belges avec des départs de Bruxelles moins chers qu'en France.
Carnet ATA pour un 4x4 en tour du monde English translation pending
Bonjour a tous
Nous sommes a 147 jours du départ pour un tour du monde.
Nous étudions en ce moment les formalités de passage en douane de notre véhicule.
Le carnet de passage en douane (CPD) délivré par l'automobile club de France étant TRES TRES cher, nous prospectons des renseignements sur le carnet ATA qui remplirai les mêmes fonctions a un prix moindre.
Voici ce que nous avons déjà trouvé
http://www.formint.info/guide_menu.asp?partie=1
http://www.formint.ccip.fr/formint/webata.htm
mais si d'autres personnes avaient des renseignements complémentaires ou une experience sur le sujet ce serait sympa d'en faire profiter les futurs voyageurs.
Les cabines Samsara du Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
Ayant décidé de découvrir la croisière avec mon épouse nous avions retenu l'idée de choisir celle organisée par COSTA le 28 mars 2009 sur le CONCORDIA intitulée Les trésors de l'histoire. Notre choix se portant sur le programme SAMSARA je veux donc réserver une cabine SAMSARA extérieure ( située sur le pont SPAGNA, c'est à dire le plus haut habitable pour les croisiéristes ).
Je suis donc attentivement les différentes discussions sur ce forum et la dernière que je viens de lire me porte à y réfléchir par 2 fois avant de réserver.
Je m'explique : paraîtrait que les soins SAMSARA ne sont pas tout à fait conformes à la description qui en est faite et que le fait de prendre ses repas au restaurant dédié SAMSARA pose des problèmes pour les soirées de gala !!!
Je sais bien que dans tous les commentaires il faut " en prendre et en laisser" mais je voudrais éviter de me tromper car comme je l'ai dit il s'agira de notre première croisière.
Alors dois-je prendre COSTA ou une autre compagnie?
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner plus avant sur cette histoire de SAMSARA : cette option en vaut-elle le coup ou est-ce de l'attrape touriste ( chose que je déteste car je veux bien payer mais j'entends que, en retour, ce qui m'est apporté mérite ce supplément de prix )?
Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui voudront bien me faire part de leurs réflexions et de leur expérience.
Ayant décidé de découvrir la croisière avec mon épouse nous avions retenu l'idée de choisir celle organisée par COSTA le 28 mars 2009 sur le CONCORDIA intitulée Les trésors de l'histoire. Notre choix se portant sur le programme SAMSARA je veux donc réserver une cabine SAMSARA extérieure ( située sur le pont SPAGNA, c'est à dire le plus haut habitable pour les croisiéristes ).
Je suis donc attentivement les différentes discussions sur ce forum et la dernière que je viens de lire me porte à y réfléchir par 2 fois avant de réserver.
Je m'explique : paraîtrait que les soins SAMSARA ne sont pas tout à fait conformes à la description qui en est faite et que le fait de prendre ses repas au restaurant dédié SAMSARA pose des problèmes pour les soirées de gala !!!
Je sais bien que dans tous les commentaires il faut " en prendre et en laisser" mais je voudrais éviter de me tromper car comme je l'ai dit il s'agira de notre première croisière.
Alors dois-je prendre COSTA ou une autre compagnie?
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner plus avant sur cette histoire de SAMSARA : cette option en vaut-elle le coup ou est-ce de l'attrape touriste ( chose que je déteste car je veux bien payer mais j'entends que, en retour, ce qui m'est apporté mérite ce supplément de prix )?
Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui voudront bien me faire part de leurs réflexions et de leur expérience.
Dons de cahiers et stylos aux enfants égyptiens? English translation pending
Bonjour,
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Partir seule en Tunisie? English translation pending
bonjour tout le monde!
J'ai besoin de vacances, mais malheureusement dans mon entourage, tout le monde travaille, donc je me suis dit, pourqui pas partir seule. J'aurais bien été une semaine en tunisie, mais pensez vous que si je pars seule, je risque quelque chose?Moi je n'ai pas spécialement de craintes, mais dans mon enourage, on me le déconseille!D'autres part, quel endroit choisir, djerba, hammamet, tozeur?Je remercie par avancelespersonnes qui me donneront des conseils. Je compte sur vous!!
J'ai besoin de vacances, mais malheureusement dans mon entourage, tout le monde travaille, donc je me suis dit, pourqui pas partir seule. J'aurais bien été une semaine en tunisie, mais pensez vous que si je pars seule, je risque quelque chose?Moi je n'ai pas spécialement de craintes, mais dans mon enourage, on me le déconseille!D'autres part, quel endroit choisir, djerba, hammamet, tozeur?Je remercie par avancelespersonnes qui me donneront des conseils. Je compte sur vous!!
Croisière en Égypte début juillet English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire une croisière en Egypte, et plus particulièrement Les secrets de Kemet, avec Jet Tours. 😇 En revanche, je partirai a priori seule, ce qui m'inquiète un peu😕. Certains d'entre vous ont-ils déjà tenté l'aventure ? N'hésitez pas à me raconter votre expérience de voyage en Egypte, j'ai très envie de partir, mais je n'ai jamais tenté de faire un voyage organisé, encore mois en solo... Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos conseils ! Manu
J'envisage de faire une croisière en Egypte, et plus particulièrement Les secrets de Kemet, avec Jet Tours. 😇 En revanche, je partirai a priori seule, ce qui m'inquiète un peu😕. Certains d'entre vous ont-ils déjà tenté l'aventure ? N'hésitez pas à me raconter votre expérience de voyage en Egypte, j'ai très envie de partir, mais je n'ai jamais tenté de faire un voyage organisé, encore mois en solo... Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos conseils ! Manu
Hôtel Club Marmara à Hurghada en Égypte English translation pending
Je pars pour l'egypte 2 semaines en juillet 😛quelqu'un connait le club marmara a hourghada??🤪
Merci de me faire connaitre de vos avis et vos impréhension sur ce club.
Le club? Les chambres? La nourriture? L'ambiance? La plage? Fait il beau en juillet?
😏
Merci de me faire connaitre de vos avis et vos impréhension sur ce club.
Le club? Les chambres? La nourriture? L'ambiance? La plage? Fait il beau en juillet?
😏
Egypte (février 2008) IV: en Felouque d'Assouan à Edfou, la montagne de Louxor, les pyramides English translation pending
Pour aller à l'épisode précédent : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/
J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.

A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.

On a l'impression d'être les seuls clients...

A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)

faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.
Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!

Nous y faisons une jolie promenade

et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)
Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.

Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.

Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.
Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.

Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.

Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.
Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.
J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!
A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.

L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!


Après une courte navigation,

nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes

et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »
Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.

La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)

Quelle élégance!


On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)


Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.

Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!
L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...

J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)

Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!

Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.

Palabres...



Le boucher...
Les chameaux s'en vont au marché...

Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...
Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.



Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.

Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins


Délicieux parfum des fleurs de manguier...

(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)
La vie est belle!


Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!


Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno

puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.


Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.

Nuit très calme sur l'île de Faris.
J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela

Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,

une dahabia,

un sandall...
Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila


que nous visitons en compagnie de Karim.


Le site est magnifique, surplombant le Nil.
Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »



Il y a même un locataire!

Puis nous partons pour une randonnée de 2h30

dans le Djebel Selsela

à la recherche de pétroglyphes

Féchô!

Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...
Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!
Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.


Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...



Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.
Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.



Briques faites "maison".

Tout est bon dans l'palmier!
Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.



La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques

tirées par un petit remorqueur.

Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...


Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!

J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.
A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.


Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.
Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?
Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire

avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté

et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village

juste au-dessus du Ticket Office.

Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.


Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,

apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.

La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,

d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.
Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)

dans la Vallée des Rois.

En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.
Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!
Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.
Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.

Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.
Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.
Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)
On a adoré.
On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.
C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.
Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)
J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)

Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.

Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.
J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.
CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.
Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)
On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)
BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:
Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.
Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)
Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).
Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.
Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.

A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.

On a l'impression d'être les seuls clients...

A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)

faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.
Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!

Nous y faisons une jolie promenade

et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)
Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.

Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.

Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.
Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.

Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.

Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.
Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.
J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!
A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.

L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!


Après une courte navigation,

nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes

et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »
Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.

La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)

Quelle élégance!


On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)


Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.

Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!

L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...

J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)

Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!

Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.

Palabres...



Le boucher...Les chameaux s'en vont au marché...

Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...
Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.



Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.

Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins


Délicieux parfum des fleurs de manguier...

(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)
La vie est belle!


Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!


Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno

puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.


Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.

Nuit très calme sur l'île de Faris.
J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela

Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,

une dahabia,

un sandall...
Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila


que nous visitons en compagnie de Karim.


Le site est magnifique, surplombant le Nil.
Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »



Il y a même un locataire!

Puis nous partons pour une randonnée de 2h30

dans le Djebel Selsela

à la recherche de pétroglyphes

Féchô!

Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...
Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!
Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.


Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...



Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.
Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.



Briques faites "maison".

Tout est bon dans l'palmier!
Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.



La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques

tirées par un petit remorqueur.

Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...


Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!

J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.
A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.


Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.
Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?
Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire

avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté

et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village

juste au-dessus du Ticket Office.

Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.


Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,

apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.

La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,

d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.
Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)

dans la Vallée des Rois.

En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.
Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!
Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.
Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.

Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.
Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.
Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)On a adoré.
On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.
C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.
Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)
J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)

Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.

Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.
J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.
CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.
Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)
On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)
BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:
Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.
Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)
Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).
Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.
Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
Égypte sur quinze jours en août 2008 English translation pending
Un rêve de longue date avec ma meilleure amie: l'Egypte!
Nous avons donc projeter d'y aller en août 2008 avec une agence de Lyon nous sommes pour l'instant 4, mais le voyage coûte assez cher. La personne de l'agence nous a alors conseiller de chercher d'autres personnes, entre 2 et 6 pour faire baisser le prix du voyage qui couterait alors à peu près dans les 1300 euros.
Le voyage (sur mesure), qu'elle nous a proposé consiste à faire la traversée du pays sur 15 jours, avec dans un premier temps des randonnées dans le Nord du pays, pour ensuite voyager en Felouque et descendre progressivement le pays avec les visites incontournables puis finir par un trek et deux jours au bord de la mer rouge pour visiter les fonds marins les plus beaux du monde (presque!!), voilà, un voyage qui fait rêver!!
Nous sommes jeunes et avons en plus de découvrir un pays, découvrir des gens et le meilleur moyen serait de partir avec des "inconnus" et découvrir le pays ensemble. Alors je dépose une "annonce" ici, en espérant que j'aurais des réponses.
Léa
Premier et dernier voyage en République Dominicaine! English translation pending
Bonjour à vous tous! Je reviens d'un de mes nombreux voyages mais d'un premier en République Dominicaine... J'étais à Puerto Plata à l'hôtel Lifestyle Tropical Beach Resort ans Spa. Température= extra, hôtel= extra, propre, pas d'insectes, tout est centralisé dans le complexe. La bouffe= OK, avec du choix, des légumes et des fruits frais, la viande on laisse de côté. La boisson= Super!!! La plage= ordinaire, il ne faut pas s'attendre aux superbes plages de Cuba qui sont inégalables!!! Voici les éléments qui font de ce voyage mon premier et dernier en terre dominicaine... et surtout à Puerto Plata. Aucune chaise à la plage ou à la piscine, bon on utilise la serviette de plage... Pas moyen d'être tranquille trente secondes car quelqu'un, quelque part a quelque chose à nous vendre!!! On passe de la crevette à la noix de coco en passant pas de l'ambre (fausse pierre naturellement!). Même sur le site de l'hôtel on tente de nous vendre la section VIP (80000 US$ + carte de membre + etc.) via une séance d'information. Aucun service au restaurant buffet, nous pouvons être assis pendant 10-15 minutes et personne de vient nous voir malgré le fait qu'il passe près de nous régulièrement. Nous avons été presque les seuls à donner du pourboire durant la semaine mais aucun service ni dans les restos ni dans les bars ni dans les chambres (malgré des cadeaux + argent). Visite tentée à Puerto Plata avec l'autobus gwa-gwa= désastre, j'ai eu la peur de ma vie, la conduite est dangereuse, on nous laisse au milieu de nulle part sans info et ça y est un guide touristique payant apparait et nous colle à la peau pour le temps de notre visite de la ville. Visite guidée à Sosua= décevant, gros marché aux puces où on vous demande 15$ US pour un collier qui en vaut à peine 2 $, on doit payer pour avoir une chaise à la plage, si on se promène on nous harcèle pour entrer dans les commerces et dès que nous y sommes, nous devons y acheter quelque chose. Dommage que en vacances j'ai eu à vivre de telles expériences mais on apprend. En passant, l'excursion à Paradise Island est extra malgré les deux heures d'autobus pour s'y rendre!
Freddou
Freddou
Soudan: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Retour de l'hôtel Club Marmara Hurghada English translation pending
bonjour à tous
je viens de rentrer (le 1/02) de l'hotel marmara a hurghada en égypte...alors surtout n'hésitez pas posez vos questions, j'y répondrais avec plaisir!!!
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
Doit on fuir les sites touristiques ?
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Itinéraire de onze jours au Japon English translation pending
Bonjour,
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
Retour de l'hôtel Royal Makadi (été 2006) et informations 2008 English translation pending
J’ai décidé de vous faire partager mon expérience passée et vous dire pourquoi, nous retournons au Sunrise Royal Makadi Bay cette année. Eté 2006, nous étions déjà dans cet hôtel été 2007 au Fanara à Sharm El Sheik.
Nous sommes plongeurs : Mon mari a un niveau 4 et moi un niveau 1 .Nous avons des grands enfants 17 ans et 20ans. Notre grand vient avec nous une semaine sur les 2 prévues .Nous mesurons que c’est sûrement la dernière année où nous pourrons être ensemble pendant les vacances d’été .Donc le but est de faire plaisir à tout le monde.
L’hôtel est magnifique .Chambres très grandes et confortables .Les lits sont grands et super confortables. Un coffre fort dans chaque chambre .2 vasques dans la salle de bain et une douche large. (On trouve de nombreuses photos sur les sites forum voyage Internet). Restauration variée et bonne. All Inclusive vraiment all inclusive : Même sur la plage grâce à votre petite carte, l’eau en bouteilles est fournie à volonté .Bien sûr, toujours avec la même petite carte, on vous remet une serviette pour la piscine ou la plage .. Ce qui pêchait en 2006 c’était l’animation. J’avais le mail de l’hôtel et j’ai donc interrogé directement le directeur de l’hôtel pour lui dire que nous aurions aimé revenir mais il y avait un problème et que je voulais savoir, s’il avait tenu compte des remarques .Je lui ai dit que je connaissais des francophones qui seraient bien venus ou revenus mais pour lesquels cela constituait un barrage !!! J’ai eu sa réponse assez rapidement : Il y aura bien de l’animation pour l’été 2008. Il m’a faxé un programme qui comprend gym, aqua gym, fléchettes, volley, tennis, Jeux piscine, discothèque….Ce qui est bien, c’est que l’hôtel est si grand que ceux qui veulent être tranquille le peuvent. Les piscines sont immenses avec une piscine réservée au x enfants, même si j’avoue de ne pas y être allée vu que la Mer Rouge est chaude, translucide, et remplie de magnifiques poissons à regarder. Donc fin juillet début août pour deux semaines nous partons avec 2 garçons de 17ans et 20ans .J’espère que cela incitera les francophones à venir avec des jeunes. Une fois qu’ils peuvent constituer un petit groupe, c’est gagné !!!!Pour qu’il y ait des francophones dans un endroit, il suffit qu’ils viennent. Le snorkeling face à l’hôtel pour les petits est facilement accessible .Peu de profondeur .Poissons clowns tout facilement observable par les petits. Des patates de corail faciles d’accès pour tous et eau transparente remplie de poissons multicolores . Face à l’hôtel Arabesque une énorme patate de corail permet de faire une véritable grande ballade . Tôt le matin et en fin d’après midi encore plus d’espèces à observer . Un vrai bonheur renouvellable chaque jour. La plongée / Le Club Subaqua fera le bonheur des plongeurs .Un club très sérieux et très sympa .La marina et les bâteaux se trouvent à la limite de l’Hôtel et du Méridien .J’y ai passé mon Open Water Diver en toute quiétude . Quel bonheur de passer son niveau en milieu naturel avec une à 29° et remplie de coraux et de poissons superbes !Remarquablement organisé !!! Vous prendrez le temps nécessaire d’essayer le matériel qui vous convient .Ensuite vous garderez ce même matériel, sans crainte que le lendemain d’une plongée de nuit vous ne retrouviez plus votre matériel, car on vous donne un casier qui ferme à clef et vous reprenez votre clef auprès d’un des membres du club . Un club très sympa où nous passions m^me les jours où on ne plongeait pas . Egalement, vous pouvez partir en demi journée ou en journée complète .Cela veur dire qu’en demi journée vous pouvez aller, par exemple, en demi journée à Abu Hashish ou Ras Disha qui sont des sites superbes .En journée pour aller sur Safaga et Hurghada . Ce club est remarquablement organisé et très sympa .
J’espère vous avoir donné tous les détails que j’aurai aimé avoir en aller visiter ce type de site .J’espère aussi avoir donné envie aux francophones qui ont des jeunes de venir . Même peu nombreux, quelques copains suffisent à s’éclater pour la plus grande quiétude des parents
L’hôtel est magnifique .Chambres très grandes et confortables .Les lits sont grands et super confortables. Un coffre fort dans chaque chambre .2 vasques dans la salle de bain et une douche large. (On trouve de nombreuses photos sur les sites forum voyage Internet). Restauration variée et bonne. All Inclusive vraiment all inclusive : Même sur la plage grâce à votre petite carte, l’eau en bouteilles est fournie à volonté .Bien sûr, toujours avec la même petite carte, on vous remet une serviette pour la piscine ou la plage .. Ce qui pêchait en 2006 c’était l’animation. J’avais le mail de l’hôtel et j’ai donc interrogé directement le directeur de l’hôtel pour lui dire que nous aurions aimé revenir mais il y avait un problème et que je voulais savoir, s’il avait tenu compte des remarques .Je lui ai dit que je connaissais des francophones qui seraient bien venus ou revenus mais pour lesquels cela constituait un barrage !!! J’ai eu sa réponse assez rapidement : Il y aura bien de l’animation pour l’été 2008. Il m’a faxé un programme qui comprend gym, aqua gym, fléchettes, volley, tennis, Jeux piscine, discothèque….Ce qui est bien, c’est que l’hôtel est si grand que ceux qui veulent être tranquille le peuvent. Les piscines sont immenses avec une piscine réservée au x enfants, même si j’avoue de ne pas y être allée vu que la Mer Rouge est chaude, translucide, et remplie de magnifiques poissons à regarder. Donc fin juillet début août pour deux semaines nous partons avec 2 garçons de 17ans et 20ans .J’espère que cela incitera les francophones à venir avec des jeunes. Une fois qu’ils peuvent constituer un petit groupe, c’est gagné !!!!Pour qu’il y ait des francophones dans un endroit, il suffit qu’ils viennent. Le snorkeling face à l’hôtel pour les petits est facilement accessible .Peu de profondeur .Poissons clowns tout facilement observable par les petits. Des patates de corail faciles d’accès pour tous et eau transparente remplie de poissons multicolores . Face à l’hôtel Arabesque une énorme patate de corail permet de faire une véritable grande ballade . Tôt le matin et en fin d’après midi encore plus d’espèces à observer . Un vrai bonheur renouvellable chaque jour. La plongée / Le Club Subaqua fera le bonheur des plongeurs .Un club très sérieux et très sympa .La marina et les bâteaux se trouvent à la limite de l’Hôtel et du Méridien .J’y ai passé mon Open Water Diver en toute quiétude . Quel bonheur de passer son niveau en milieu naturel avec une à 29° et remplie de coraux et de poissons superbes !Remarquablement organisé !!! Vous prendrez le temps nécessaire d’essayer le matériel qui vous convient .Ensuite vous garderez ce même matériel, sans crainte que le lendemain d’une plongée de nuit vous ne retrouviez plus votre matériel, car on vous donne un casier qui ferme à clef et vous reprenez votre clef auprès d’un des membres du club . Un club très sympa où nous passions m^me les jours où on ne plongeait pas . Egalement, vous pouvez partir en demi journée ou en journée complète .Cela veur dire qu’en demi journée vous pouvez aller, par exemple, en demi journée à Abu Hashish ou Ras Disha qui sont des sites superbes .En journée pour aller sur Safaga et Hurghada . Ce club est remarquablement organisé et très sympa .
J’espère vous avoir donné tous les détails que j’aurai aimé avoir en aller visiter ce type de site .J’espère aussi avoir donné envie aux francophones qui ont des jeunes de venir . Même peu nombreux, quelques copains suffisent à s’éclater pour la plus grande quiétude des parents
La France pantouflarde en matière de voyages? English translation pending
lu aujourd'hui dans Le Monde :
"Que sont les globe-trotteurs devenus ?
Qu'il est loin le temps où l'on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara, dans la cordillère des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyager hors des sentiers battus passe pour une tête brûlée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Le Rallye Paris-Dakar 2008 a été annulé. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le Quai d'Orsay, qui déconseille aux voyageurs de s'y risquer. Message reçu : les Français partent de moins en moins à l'étranger.
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre
Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Égypte: croisière ou séjour dans un hôtel? English translation pending
Bonjour,
Souhaitant parti en Egypte en couple au mois de juin, je recherche toutes m'informations m'aidant dans mon choix de Tour Opérateur et de destinations.
J'hésite entre une croisière sur le Nil ou un séjour dans un hôtel ou un combiné!
Pour le moment, j'ai une piste pour une croisière sur le nil avec comme TO Kuoni. Quelqu'un a t-il déjà fait une croisière avec ce TO? Quelles sont ses impressions?
Sur les forums je lis qu'une croisière en felouque est nettement mieux pour découvrir l'Egypte! Mais le coût est certainement plus élevé?!
Faut-il préférer un séjour en club ou hôtel pour découvrir une ville en particulier?
Ok ça fait beaucoup de questions!lol! 🙂Mais chacun y trouvera p'etre son compte!!!
D'avance merci!😉
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Croisière sur le Costa Concordia: parking à Nice? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 19 février 08 sur le Costa Concordia pour la croisière Les trésors de l'histoire.
Nous lisons beaucoup d'avis différents sur la façon la plus simple et la plus pratique de laisser sa voiture :
le parking de la gare, celui de l'aéroport (le P4, le P5, le P7 ... ) et même le parking de Costa à Savone !
Du coup, on est un peu perdu !
Si vous êtes déjà partis, ou si vous allez le faire, merci de nous donner vos avis.
Faut-il réserver ? quels sont les tarifs ? quelle est finalement la solution la plus simple ?
Nous venons de la région lyonnaise, en famille (avec nos enfants de 10 et 13 ans).
Y aura t-il d'autres familles à cette même date ?
Merci pour vos réponses,
A bientôt.
Plongée en Egypte à Sharm el Sheikh ou Dahab English translation pending
Bonjour
nous partons du 19.04 au 30.04 en egypte et nous voudrions passser notre niveau 2 de plongée(nous avons passés notre niveau1 sur bali au mois d octobre).
Nous hésitons sur le choix de l endroit pour passer notre niveau. Nous aimerions voir un peu de gros si possible. Par contre nous n aimons pas les destinations trop touristiques, c est por cela que nous écartons hurghada sauf si vous nous dites que c est vraiment le spot le plus intéressant. Nous sommes en sac a dos. Nous hésitons entre sharm el sheikh meme si c est aussi touristique, et dahab. Qu en pensez vous?? Mais comme nous avons 10 jours, on peut aussi faire les deux, mais vaut il mieux passer son niveau2 a dahab et refaire quelques plongéessur sharm ou l inverse?
L eau sera a combien? et l air?
Merci a vous por votre aide
A bientot angie
nous partons du 19.04 au 30.04 en egypte et nous voudrions passser notre niveau 2 de plongée(nous avons passés notre niveau1 sur bali au mois d octobre).
Nous hésitons sur le choix de l endroit pour passer notre niveau. Nous aimerions voir un peu de gros si possible. Par contre nous n aimons pas les destinations trop touristiques, c est por cela que nous écartons hurghada sauf si vous nous dites que c est vraiment le spot le plus intéressant. Nous sommes en sac a dos. Nous hésitons entre sharm el sheikh meme si c est aussi touristique, et dahab. Qu en pensez vous?? Mais comme nous avons 10 jours, on peut aussi faire les deux, mais vaut il mieux passer son niveau2 a dahab et refaire quelques plongéessur sharm ou l inverse?
L eau sera a combien? et l air?
Merci a vous por votre aide
A bientot angie
La Syrie: j'etais rassuré! puis on m'a dit ca... English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre en syrie en mai prochain avec mon frère et ma soeur afin de découvrir ce beau pays. J'avais laissé quelques messages sur ce forum et les réponses publiées m'avaient rassurés tant sur la sécurité du pays que sur la population qui semble assez accueillante. En recherchant les autres posts sur ce pays, j'ai cru comprendre que d'autres avaient la meme opinion et que personne n'avait rencontré de réelles galères.
Donc jusqu'à là tout allait bien.
Jusqu'à hier où j'ai discuté avec un ami qui me parlait de sa collègue qui en revenait. Tout au long du voyage, frequemment elle s'est fait insultée par des syriens, ainsi que son ami, sans doute (selon elle) parce qu'elle ne portait pas le voile. Elle se sentait souvent haie par la population et le regard haineux à son égard ont été très frequent. Pire elle a croisée des policiers qui tapaient leur matraque sur leurs mains en les regardant. Elle en ai revenu decu et en ayant la certitude que les syriens n'aiment pas les Francais.
A votre avis ? qu'est ce qu'il faut en penser ? De plus, une femme en syrie sans voile est t-elle montrée du doigt ?
Rassurez moi car j'ai été un peu sonné par cette description. Je serai parti qu'avec mon frère, je n'aurais pas été inquièt, mais ma soeur sera présente et je me pose vraiment quelques questions ...
Merci de votre retour Nico
Je compte me rendre en syrie en mai prochain avec mon frère et ma soeur afin de découvrir ce beau pays. J'avais laissé quelques messages sur ce forum et les réponses publiées m'avaient rassurés tant sur la sécurité du pays que sur la population qui semble assez accueillante. En recherchant les autres posts sur ce pays, j'ai cru comprendre que d'autres avaient la meme opinion et que personne n'avait rencontré de réelles galères.
Donc jusqu'à là tout allait bien.
Jusqu'à hier où j'ai discuté avec un ami qui me parlait de sa collègue qui en revenait. Tout au long du voyage, frequemment elle s'est fait insultée par des syriens, ainsi que son ami, sans doute (selon elle) parce qu'elle ne portait pas le voile. Elle se sentait souvent haie par la population et le regard haineux à son égard ont été très frequent. Pire elle a croisée des policiers qui tapaient leur matraque sur leurs mains en les regardant. Elle en ai revenu decu et en ayant la certitude que les syriens n'aiment pas les Francais.
A votre avis ? qu'est ce qu'il faut en penser ? De plus, une femme en syrie sans voile est t-elle montrée du doigt ?
Rassurez moi car j'ai été un peu sonné par cette description. Je serai parti qu'avec mon frère, je n'aurais pas été inquièt, mais ma soeur sera présente et je me pose vraiment quelques questions ...
Merci de votre retour Nico
Mauvais plan croisière en Egypte English translation pending
🙁🙁🙁🙁😕commentaire long mais à lire, pour éviter les deceptions, surtout que les avis négatifs sembles bien filtre
nous rentrons d égypte. nous sommes très très déçu de notre croisière 5* STI.
bateau: cabine sans lumirère lors des escales bateau colé les uns aux autres, piscine très très petite ne comptez pas dessus, peu d'eau chaude, pas de chauffage, bruit constant du moteur je vous conseil d'exiger une cabine sur les étages superieurs, la nuit vous serez aussi souvent reveillé par les arrivées, et les départ des voyageurs des autres groupes ( ex: pour notre derniere nuit, enfin une grace matinée départ pour avion 24h, départ pour avion 4h30 départ pour visite site 5h45 !!!!! c'est les 3 huits, je n'ai pas put dormir), verifie l'heure à laquel vos bagages et vous même devrons quiter la cabine pour le dernier jour (pour nous il a fallut libérer notre cabine à 8 heure du matin, notre avion était à 17h45 !!!!)
visites : très tôt le matin levé 5h pour les sites, pour Abou Simbel levé 2h, trajet en car 3h sans chauffage on est arrivé au levé du soleil congelé
acceuil population : pourboire plus qu'obligatoire, n'attendez pas beaucoup de remerciements, mendicité très pesante et agressive, saleté épouvantable, on rentabilise le touriste avant tout, tant pis si il ne revient pas il y en tant qui reve de l'egypte.
responsabilité : en égypte on vous diras que vous n'avez pas bien lu votre descriptif, que c'est votre tour operateur en France qui ne vous à tout dit, on a un fort sentiment de s'être fait avoir. Le bateau c'est la responsabilité du commandant il ne parle pas français, votre guide doit être très fort pour vous faire passer la pillule ( la notre était très mauvaise) dès que l'on se plaignait elle nous envoyait promener.
Bref nous avons été très deçu, et la magie de l'égypte dans tout ça !!!!!!!
Il faut aller en egypte parceque que l'on veut voir les monuments et cette culture qui nous fait rever, mais tout en sachant que vous allez devoir vous accommoder de tout le reste.
il faut aussi s'avoir que la croisiere 5* sup est pareil, nous étions collé de bateau à bateau et nous avons put voir la taille de leur piscine par exemple!
Il ne faut pas se tromper, nous ne sommes pas difficiles les conditions en camping sont bien meilleurs!!! enfin c'est ce que j'en pense
bon courage à ceux qui partent
n'hesitez à me poser des questions
n'hesitez à me poser des questions
Peur panique de l'avion... English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos lanternes de grands voyageurs/voyageuses!
Nous devons prendre l'avion ce jeudi 20 décembre, mon mari, mes enfants (5 et 3 ans) et moi, de Bruxelles pour rejoindre Amman (avec escale à mi-chemin à Istanbul, avec 1h10 pour changer d'avion).
Ce sera la toute première fois que je prendrai l'avion et je suis terrorisée, j'en fais des cauchemars. En fait, je suis sujette à des attaques de panique, surtout dans les endroits clos (donc, même prendre le TGV me pose problème, mais j'y arrive car je me dis qu'en cas de gros problème il y a toujours moyen de s'arrêter dans une gare, ce qui n'est pas le cas en avion 😕 ).
Je n'ai pas peur de l'accident (en tout cas, pour l'instant, on verra bien comment je réagirai au décollage et turbulences) mais de ma propre peur car je connais les états extrêmes dans lesquels je peux me retrouver en cas de gros stress. Je suis d'autant plus ennuyée que j'ai des troubles du rythme cardiaque. Je suis suivie par un cardiologue qui ne m'a, en aucun cas, déconseillé ce voyage.
Donc, pour le dire platement, ma grosse peur, ce serait de faire une crise cardiaque dans l'avion (conséquence de ma peur, décuplée par les mille et un stress générés par le voyage : embarquement, changement d'avion en 4e vitesse, éventuellement les craintes des enfants à gérer, etc. ) et d'en mourir, surtout devant les enfants.
ce voyage est important car ce sera la première fois que nos enfants et moi rencontrerons la grand-mère, les oncles et les tantes de mon mari (il est d'origine jordanienne). pour mon mari, ce voyage est essentiel... quant à moi, je ne parviens pas à y penser de manière sereine, je suis aveuglée par mes craintes et la certitude de mourir si jamais.
Je pense de plus en plus à laisser tomber (malgré les problèmes de couple que cette décision égoïste ne manquerait pas de provoquer) et à laisser partir mon mari seul avec les deux enfants ou, en tout cas, le plus grand... mais là, c'est la crainte de l'accident. j'ai bien trop peur de les perdre et, dans le cas d'un accident, je préférerais mourir avec eux plutôt que leur survivre.
J'ajoute que je suis enceinte d'un peu plus de 2 mois... la solution médicamenteuse de type calmant n'est donc pas recommandée.
Voilà toutes les raisons qui m'ont poussée à vous écrire aujourd'hui, avec l'espoir que vos expériences pourraient un peu m'aider à voir ce voyage sous un autre angle.
Merci de m'avoir lue.
Marlène
Je fais appel à vos lanternes de grands voyageurs/voyageuses!
Nous devons prendre l'avion ce jeudi 20 décembre, mon mari, mes enfants (5 et 3 ans) et moi, de Bruxelles pour rejoindre Amman (avec escale à mi-chemin à Istanbul, avec 1h10 pour changer d'avion).
Ce sera la toute première fois que je prendrai l'avion et je suis terrorisée, j'en fais des cauchemars. En fait, je suis sujette à des attaques de panique, surtout dans les endroits clos (donc, même prendre le TGV me pose problème, mais j'y arrive car je me dis qu'en cas de gros problème il y a toujours moyen de s'arrêter dans une gare, ce qui n'est pas le cas en avion 😕 ).
Je n'ai pas peur de l'accident (en tout cas, pour l'instant, on verra bien comment je réagirai au décollage et turbulences) mais de ma propre peur car je connais les états extrêmes dans lesquels je peux me retrouver en cas de gros stress. Je suis d'autant plus ennuyée que j'ai des troubles du rythme cardiaque. Je suis suivie par un cardiologue qui ne m'a, en aucun cas, déconseillé ce voyage.
Donc, pour le dire platement, ma grosse peur, ce serait de faire une crise cardiaque dans l'avion (conséquence de ma peur, décuplée par les mille et un stress générés par le voyage : embarquement, changement d'avion en 4e vitesse, éventuellement les craintes des enfants à gérer, etc. ) et d'en mourir, surtout devant les enfants.
ce voyage est important car ce sera la première fois que nos enfants et moi rencontrerons la grand-mère, les oncles et les tantes de mon mari (il est d'origine jordanienne). pour mon mari, ce voyage est essentiel... quant à moi, je ne parviens pas à y penser de manière sereine, je suis aveuglée par mes craintes et la certitude de mourir si jamais.
Je pense de plus en plus à laisser tomber (malgré les problèmes de couple que cette décision égoïste ne manquerait pas de provoquer) et à laisser partir mon mari seul avec les deux enfants ou, en tout cas, le plus grand... mais là, c'est la crainte de l'accident. j'ai bien trop peur de les perdre et, dans le cas d'un accident, je préférerais mourir avec eux plutôt que leur survivre.
J'ajoute que je suis enceinte d'un peu plus de 2 mois... la solution médicamenteuse de type calmant n'est donc pas recommandée.
Voilà toutes les raisons qui m'ont poussée à vous écrire aujourd'hui, avec l'espoir que vos expériences pourraient un peu m'aider à voir ce voyage sous un autre angle.
Merci de m'avoir lue.
Marlène
Appeler sur un portable égyptien à moindre coût? English translation pending
Je n'ai plus de cartes "kingphone" avec lesquelles je pouvais téléphoner pour 7, 5€ pendant 2h sur un portable égyptien, mon magasin est fermé et il faut que je téléphone à ma maman qui est en égypte, quelles sont les cartes prépayées les plus intéressantes, ou quel opérateur est le moins gourmand???? Je peux aussi la joindre sur un téléphone fixe, merci de me faire partager vos bons plans, bonne journée à tous.
A ceux qui ont de la chance d'être au soleil, merci de ne pas être égoïste et de nous envoyer un peu, en lorraine il ne fait que de pleuvoir, tristouille ce temps...
Merci et bonne journée à tous. Sophiesc
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Quel sac à dos pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
compte tenu de l'importance du sac à dos dans un long voyage comme le tour du monde (le notre se fera en 12 mois), j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'il faut privilégier pour choisir le sac (la taille, le système de ventilation dans le dos, le nombres de poches, l'ouverture devant, un protege sac...)
Je ne connais pas grand choses dans ce domaine. J'ai un sac à dos de rando mais je l'avais acheté un peu au hasard sans trop savoir quoi regarder pour choisir. Que fautil regarder pour ne pas se tromper au niveau du dos? y a til des marques à privilégier ou au contraire à proscrire?
bref, vous avez compris que je n'y connais rien et que j'ai besoin d'un peu d'aide!
Merci par avance pour votre aide!!!
Je ne connais pas grand choses dans ce domaine. J'ai un sac à dos de rando mais je l'avais acheté un peu au hasard sans trop savoir quoi regarder pour choisir. Que fautil regarder pour ne pas se tromper au niveau du dos? y a til des marques à privilégier ou au contraire à proscrire?
bref, vous avez compris que je n'y connais rien et que j'ai besoin d'un peu d'aide!
Merci par avance pour votre aide!!!
Hôtel Beach Albatros Resort à Hurghada English translation pending
je vais partir fin janvier 2008 en egypte (anniversaire de mariage). nous pensons aller au beach albatros resort à hurghada. Mais plus je cherche des renseignements sur cet hotel et plus j'hésite. Quelqu'un y a-t-il été récement? si oui, qu'en est-il de la formule all in? Quel genre de chambre aviez-vous (bungalow ou bâtiment principal)? Bref je souhaite recevoir un max de renseignements positifs ou négatifs
merci à tous
merci à tous