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Un noir en Chine English translation pending
bonsoir et merci de m'avoir accepter dans votre communaute.
black de nationalite française, je compte aller en chine en juillet afin de travailler.
Ne connaissant personne, ni la langue, ni la mentalite, je veux des renseignements claires sur ce pays qui me fascine.
Pouvez vous me renseigner sur le visa, le billet moins cher, le logement en hotel, chez un particulier etc.
surtt le temps qu'il fait la-bas.
Ya t'il une communaute black en chine ou francaise prete a epauler les nouveaux venus.
J'ai de l'ambition c pourkoi je compte y aller et realiser des choses.
merci a vous tous
Cadeaux pour les cubains? English translation pending
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Un miroir pour les français, un regard sur les français English translation pending
Deux journalistes canadiens décryptent le fossé entre Français et Nord-Américains.
Ces drôles de Frenchies, mode d'emploi
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»Infos sur Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Personne ne revient de Marrakech, personnes n'a d'infos et de trucs sympas à nous dire.
Les trucs à savoir pour ne pas se faire piéger.
Ou; je ne sais pas : tout ce que vous avez à nous raconter.
Les excursions, les restos etc.
Le forum ne bouge pas beaucoup, 3 jours qu'il n'y a rien.
A plus voyageuses60 Martine
Que pensez-vous du tourisme solidaire et éthique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente un peu... Je suis étudiante et je réalise un mémoire sur le tourisme solidaire et éthique.
Aussi je souhaiterais recueillir vos impressions, vos commentaires et votre opinion sur ce thème....
Pensez-vous qu'il existe réellement un tourisme humanitaire? Ou alors est-ce un moyen détourné pour les opérateurs de faire des affaires tout en se donnant bonne conscience?
N'est-ce pas également pour les voyageurs un moyen de se donner bonne conscience?
Vous qui étes partis dans ce contexte, quelle expérience en retirez-vous?
Toutes vos commentaires seront les bienvenus!!!
Je me présente un peu... Je suis étudiante et je réalise un mémoire sur le tourisme solidaire et éthique.
Aussi je souhaiterais recueillir vos impressions, vos commentaires et votre opinion sur ce thème....
Pensez-vous qu'il existe réellement un tourisme humanitaire? Ou alors est-ce un moyen détourné pour les opérateurs de faire des affaires tout en se donnant bonne conscience?
N'est-ce pas également pour les voyageurs un moyen de se donner bonne conscience?
Vous qui étes partis dans ce contexte, quelle expérience en retirez-vous?
Toutes vos commentaires seront les bienvenus!!!
Coût de la vie à Madagascar? English translation pending
Qui peut me renseigner sur certains prix de la vie, courante a madagascar
boisson-pate-riz-fruits-gateaux-lait-produit lavage-dentifrice etc...
quitte a acheter(faire marcher le commerce local) sur place pour donner aux habitants que de vouloir peut etre economiser quelques euros mais tout transporter.
y a t'il des superettes?
merci
6 semaines au Vietnam English translation pending
Hello,
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Durée des étapes en Bolivie English translation pending
Salut à tous amis voyageurs,
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Bébé au Blau Costa Verde? English translation pending
Bonjour Communauté Voyageuse !
On a décidé aujourd'hui de partir dimanche pour Holguin au Blau Costa Verde, pour 2 semaines, avec notre bébé de 9 mois.😮
Est-ce qu'il y en a parmi vous qui on déjà voyagé avec un bébé à cet hôtel? Avez-vous des commentaires, recommandations? Elle est encore aux petits pots/purées maison pour la bouffe. Est-ce que je dois apporter 40 petits pots (provision pour 2 semaines) !?!?!
Savez-vous s'ils louent/prêtent des poussettes?
Merci !
Calcutta: dispensaire Mère Thérésa English translation pending
Salut à tous,
Je serai en Inde du 15 juillet au 15 août pour me rendre utile.
J'ai entendu dire que les dispensaires de mère theresa acceptaient les volontaires directement sur place, avez vous des infos complémentaires (logement, missions, ...) ou des adresses d'association recrutant à Delhi ou calcutta...?
Toutes les infos seront les bienvenues...
Merci d'avance!!
Coût de la vie à Téla (Honduras) English translation pending
Salut à tous,
est-ce que certains auraient des infos sur le coût de la vie à Téla par rapport aux autres coins du Honduras ?
Merci !😉
est-ce que certains auraient des infos sur le coût de la vie à Téla par rapport aux autres coins du Honduras ?
Merci !😉
Malaria en République Dominicaine English translation pending
Bonjour je planifie un voyage en RD en janvier et je dois avouer que les nouvelles d'hier à propos des risques de malaria (paludisme) sont très inquiétantes. Je voulais savoir si vous avez plus de détails en ce qui concerne cette maladie, des risques d'un voyage en RD et surtout des médicaments pouvant être pris afin d'éviter d'attraper la maladie. Il paraît que ces médicaments ont beaucoup d'effets secondaires. Qu'est ce qu'il en est vraiment? Merci
Envoyer une malle de Paris à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons, avec Lafamily entière, partir à Madagascar (sur l'île de Nosy Boraha / sainte Marie) pour un séjour d'1 an en juin 2005. En fait cette destination sera notre camps de base pour une série de voyages (Inde, Thaïlande, îles de l'océan Indien).
Nous connaissons Madagascar mais nous voulons, cette fois, y séjourner longuement.
Notre problème/question : Quelle solution fiable et pas trop chère pour envoyer une malle ou une "cantine" de Paris à Antananarivo.
En effet nous partons à 5 (avec 2 enfants et un bébé) et nous voudrions emporter des affaires (jouets, livres d'école CNED, linge de maison, habits, pharmacie....) histoire de ne pas avoir à tout acheter sur place (sachant que nous laisserons le tout à la fin de notre séjour. Nous remplierons également cette malle d'affaires récoltées pour l'orphelinat de "notre île" de résidence.
Avez vous des idées, des adresses et des tuyaux, expérience ?
Francis, membre "éminent" de Lafamily.
Nous souhaitons, avec Lafamily entière, partir à Madagascar (sur l'île de Nosy Boraha / sainte Marie) pour un séjour d'1 an en juin 2005. En fait cette destination sera notre camps de base pour une série de voyages (Inde, Thaïlande, îles de l'océan Indien).
Nous connaissons Madagascar mais nous voulons, cette fois, y séjourner longuement.
Notre problème/question : Quelle solution fiable et pas trop chère pour envoyer une malle ou une "cantine" de Paris à Antananarivo.
En effet nous partons à 5 (avec 2 enfants et un bébé) et nous voudrions emporter des affaires (jouets, livres d'école CNED, linge de maison, habits, pharmacie....) histoire de ne pas avoir à tout acheter sur place (sachant que nous laisserons le tout à la fin de notre séjour. Nous remplierons également cette malle d'affaires récoltées pour l'orphelinat de "notre île" de résidence.
Avez vous des idées, des adresses et des tuyaux, expérience ?
Francis, membre "éminent" de Lafamily.
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Canada en été: moustiques, location de camping car et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes à la recherche d'idées pour partir en août (17 jours) avec nos trois garçons (5 ans, 3 ans et 9 mois),
et nous pensons au canada (québec, toronto).
Les moustiques sont ils virulents?, peut-on facilement louer un camping-car, peut-on trouver des motels facilement, doit-on réserver à l'avance les points de chute, vu que c'est l'été? Nous avons des amis à Toronto, alors est-ce que l'on doit commencer ou finir à Toronto? Que peut-on faire avec les garçons (zoo, musées, parcs, .. ?) tout en faisant des pauses avec bébé?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions!!!
Sénégal: village Djembe à M'Bour English translation pending
Bonjour
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Nepal Feedback
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in V��k Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
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The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in V��k Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
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Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles English translation pending
Bonjour à tous,
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo

Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!
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Urban China: Shanghai
As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.
Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.

As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.

In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...
Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.

Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!


The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!
These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.
Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!

This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.

As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!

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We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.

Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.

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Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.

Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.

Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.


Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!

The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.


This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.

The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.
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To be continued in the next post...
Traitement anti-palu pour Siem Reap et sa région? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Siem Reap en novembre et nous avons fait le vaccin contre l'hépatite A et la typhoIde mais, à votre avis , faut-il prendre le traitement anti-palud pour cette région? Notre médecin nous dit que non el le médecin d'une amie qui nous accompagne le lui a conseillé... Qu'en pensez-vous?
Nous serons à Siem Reap en novembre et nous avons fait le vaccin contre l'hépatite A et la typhoIde mais, à votre avis , faut-il prendre le traitement anti-palud pour cette région? Notre médecin nous dit que non el le médecin d'une amie qui nous accompagne le lui a conseillé... Qu'en pensez-vous?
Zone fumeur à l'aéroport de Bogota English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Existe-t-il une zone fumeur à l'aéroport de Bogota svp ?
Merci par avance pour vos réponses.
Sylvie
Vol pour Montréal avec escales à Washington et Toronto English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je prépare mon voyage pour Montréal en fin d'année, premier grand voyage hors d'Europe pour moi. Et donc je me pose quelques questions au niveau des aéroports.
J'ai acheté mes billets: -- Aller avec escale à Washington Départ 11h55 à Paris CDG Arrivée 14h40 Washington
Escale 1h45
Départ 16h25 Washington Arrivée 18h10 à Montréal
Retour avec escale à Toronto: Départ 18h de Montréal Arrivée 19h34 à Toronto
Escale 1h10
Départ 20h45 à Toronto Arrivée 9h55 à Paris CDG --
Et je me suis réveillée en pleine nuit en me demandant si les escales étaient pas un peu courtes pour avoir le second avion! On m'a donc conseillé de poser la question sur ce forum peut être ya-t-il des habitués !🙂
D'où mes questions: - Lors que l'on sort de l'avion il faut passer les douanes ? -Faut-il repasser la sécurité même si c'est dans le même terminale ? -Est-ce que c'est jouable avec la durée de mes escales où il ya de grands risques que je loupe mes seconds avions. Je ne connais pas du tout la façon dont ces deux pays traitent cela et comment cela se passent dans ces aéroports aussi gros !
-je dois bien faire une demande d'autorisation pour les US et le canada même si ce n'est que pour une escale ?
Merci à tous
Adeline, Une novice du voyage
Je prépare mon voyage pour Montréal en fin d'année, premier grand voyage hors d'Europe pour moi. Et donc je me pose quelques questions au niveau des aéroports.
J'ai acheté mes billets: -- Aller avec escale à Washington Départ 11h55 à Paris CDG Arrivée 14h40 Washington
Escale 1h45
Départ 16h25 Washington Arrivée 18h10 à Montréal
Retour avec escale à Toronto: Départ 18h de Montréal Arrivée 19h34 à Toronto
Escale 1h10
Départ 20h45 à Toronto Arrivée 9h55 à Paris CDG --
Et je me suis réveillée en pleine nuit en me demandant si les escales étaient pas un peu courtes pour avoir le second avion! On m'a donc conseillé de poser la question sur ce forum peut être ya-t-il des habitués !🙂
D'où mes questions: - Lors que l'on sort de l'avion il faut passer les douanes ? -Faut-il repasser la sécurité même si c'est dans le même terminale ? -Est-ce que c'est jouable avec la durée de mes escales où il ya de grands risques que je loupe mes seconds avions. Je ne connais pas du tout la façon dont ces deux pays traitent cela et comment cela se passent dans ces aéroports aussi gros !
-je dois bien faire une demande d'autorisation pour les US et le canada même si ce n'est que pour une escale ?
Merci à tous
Adeline, Une novice du voyage
Retour de 4 semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous, cela fait une dizaine de jours que nous sommes rentrés de Roumanie.Voici donc un compte rendu de notre voyage de 4 semaines qui pourrait servir à certains, d'autant que c'est une destination que nous avons beaucoup appréciée. Quelques détails sur notre voyage : nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 adolescents de 18 ans. Nous avions décidé de ne pas aller dans le sud car la mer Noire en Géorgie ne nous avait pas vraiment enthousiasmé et que paraît-il août ne serait pas le meilleur mois pour voir le delta du Danube. Notre itinéraire semble manquer de cohérence géographique mais nous préférons alterner la montagne et la ville. La montagne aura d'ailleurs occupé une grande partie de notre voyage. Nous avions loué un grand break à la société Francrocar. Ils ont un bureau à l'aéroport et un au centre ville. Nous avons été très satisfaits. Ils parlent Français et sont très sérieux. Nous avons payé €650 pour un peu moins de 4 semaines. Le prix peut paraître élevé mais nous voulions une voiture récente et grande pour nos nombreux sacs et valises. Par contre les trajets prennent beaucoup de temps. Nous avons logé soit dans des pensions soit dans des logements réservés sur Airbnb. Voici donc notre itinéraire :
2 nuits à Bucarest. Une bonne surprise. En 1 jours et demi nous avons vu de l'extérieur le Parlement, la vielle ville et en particulier la très belle église Stavropoleos, le quartier autour du superbe Athénée Roumain, le musée national d'art et notamment l'étage consacré à la Roumanie, le street art autour d'une des 2 librairies Carturesti qui à elles seules valent le détour. Il est très peu cher de circuler en taxi, le métro n'est pas très compliqué et on peut voir beaucoup de choses à pied. Nous adorons manger et j'avoue que le restaurant the Artist vaut un restaurant étoilé français.
3 nuits dans le parc national du Retezat, près de Hateg : pour moi c'est le plus beau parc de Roumanie mais aussi le plus exigeant. Sur la route nous nous sommes arrêtés au monastère d'Horezu qui est splendide. D'un village près D'Hateg nous avons visité le chateau de Corvin et le site Dacian de Sarmizegztusa. Nous n'avions pas vraiment prévu ces deux visites mais comme le temps ne se prêtait pas à la randonnée nous y sommes allés et c'était très intéressant. le lendemain nous sommes allés au lac Bucura. C'est la plus belle randonnée en un mois mais il faut s'attendre à 8h de marche et 20km au départ de Carnic et à un dénivelé de 1400m. Mais il ne faut pas hésiter à faire l'effort. Pareil pour notre deuxième randonnée vers Fundatura Ponorului. C'est très beau et retiré. Il faut se garer juste au dessus de Federi. A l'aller nous avons pris un sentier raide en suivant Google Map et au retours nous sommes descendus par la piste qui est une peu longue. Mais ça fait une boucle. Les chanceux ayant un 4/4 peuvent s'avancer au plus près de la vallée. Pour les autres il faudra marcher 5 heures mais encore une fois ça vaut vraiment le coup.
3 nuits à Sibiu avec la visite de la ville puis des alentours. On a bien aimé Sibiu mais les alentours ont été moins intéressants. A refaire on aurait dû rester 2 nuits et loger plus tard à Borsa dans le nord car nous avons vu un peu tard qu'il y avait beaucoup de sentiers de randonnée près de cette ville. Pour ceux qui parlent l'anglais les deux sites HereIhike et Amazing Romania m'ont aidé mais j'avoue avoir eu du mal à trouver des sentiers avant le départ. Par contre une fois sur place on trouve des idées de randonnée et c'est très bien balisé.
3 nuits dans le parc Apuseni : à la pension Scarisoara à Ghetari. Très bien. La grotte qui renferme un glacier juste à côté est à voir. Mais le mieux c'est d'aller à pied à la grotte de Vartop. De là on descend avec un guide dans un endroit surréaliste. On y va en se garant sur la piste qui mène à Casa de Piatra. Il ne faut pas manquer Izbucual Tauz sur la droite en montant. La rivière et la résurgence sont très belles. Et c'est une journée assez facile même si ça monte un peu avant d'arriver à la grotte. Il faut aussi prendre une veste et de bonnes chaussures car ça glisse et il fait 4° dans la grotte. Le lendemain nous sommes allés marcher au nord de la pension au milieu des chevaux et des moutons mais je suis incapable de retrouver le lieu.
2 jours à Sub Piatra : nous sommes descendus un peu plus bas dans les Apuseni, dans un village au milieu de nulle part, avec une rivière, des grottes et une très belle petite randonnée menant à une cascade. Je n'est pas plus de détail car on nous a indiqué le chemin mais encore une fois du village c'est balisé en partant de la grande pension (piste sur la droite). On a marché mais on a lu et glandé aussi.
2 nuits à Cund près de Sighisoara : Une de mes régions préférées. Nous avions choisi Cund car c'est un village très calme et bien situé pour les visites et nous avons pu loger chez un fabriquant de fromage fort accueillant. Sighisoara est très touristique mais il faut y aller. Le mieux ce sont tout de même les villages alentours, Biertan, Copsa Mare et surtout Malancrav. Il faut parfois être patient car les églises fortifiéesne sont pas toujours ouvertes mais on y arrive et là on est tout seuls à monter par des échelles au sommet de la tour. Et la dame qui fait visiter l'église de Malancrav est adorable. Le plus beau village saxon reste tout de même Viscri, entre Sighisoara et Brasov.
1 nuit à Agapia pour ne pas rater les monastères du sud d la Bucovine. Ils ne sont certes pas décorés comme au nord mais ils sont tous fleuris et le dimanche on peut voir la ferveur religieuse des Roumains. A voir donc Varatec, Neamt, Sihastria et surtout Agapia dont l'intérieur a été repeint par Grigorescu. Nous avons logé à la pension Alina. Très bien.
3 nuits à Ciumarna en Bucovine : Dans un petit village de Bucovine nous avons logé dans à la pension Colinata . L'accueil et la nourriture étaientexceptionnels. C'estbien situé pour visiter les fabuleux monastères peints : Putna, Sucevita (actuellement en travaux), Arbore, Humor, et gardez les deux plus beaux pour la fin : Voronet et Vatra Moldovitei. Nous sommes allés marcher dans le massif Rarau. De la route qui monte vers Cabana Rarau on trouve sur Mapsme le départ du sentier qui va au Mont Giumalau. La vue du sommet vers les alpages est impressionante et il y a des myrtilles et des champignons qui font très vite passer les 4/5h de marche aller retour.
4 nuits à Breb dans le Maramures : après les églises peintes, il ne faut pas rater les églises en bois du Maramures : Rogos, Plopis, Siseti, Barsana, Desesti, Leud, et le cimetière de Sapanta.On a beaucoup aimé cette région avec ses paysages, ses maisons, les vêtements traditionnels et casa din vale, la petite maison où nous logions. De la on peut marcher jusqu'à la crête de coq et aux tourbières où la montagne se reflète.
3 nuits à Brasov : on a bien aimé Brasov car même si c'est une ville touristique, c'est aussi une ville authentique avec de très bons bars qui vendent de la bière artisanale, un joli centre ville, et ce n'est pas très loin de Prejmer et du château Peles qui est touristique mais atypique.
J'espère que ce compte rendu servira à ceux qui envisagent d'aller en Roumanie. Surtout n'hésitez pas. On aurait pu y rester un mois de plus.
Discussion autour du concours de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Pour partager tout ce qui vous passe par la tête (et qui a tout de même un lien avec le concours 😛), ça se passe ici.
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Trois explosions à Bangkok: recommandations de l'ambassade de France et infos English translation pending
Trois explosions de faible intensité sont intervenues ce matin 2 août dans trois lieux différents de Bangkok (au niveau de Rama IX au niveau du Government Complex (Batiment B) de Chaeng Wattana et à proximité de la tour Mahanakhon, au pied de la station BTS de Chong Nonsi). Une enquête est en cours.
L’ambassade vous recommande d’observer la plus grande prudence dans vos déplacements et de suivre régulièrement les informations diffusées par les autorités locales.
th.ambafrance.org/...communaute-francaise
franceinfo avec AFP France Télévision
Deux hommes originaires de l'extrême sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion séparatiste, ont été arrêtés quelques heures avant une série d'explosions qui a eu lieu, vendredi 2 août, à Bangkok. La ville accueille, en ce moment, le sommet des dirigeants de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean), une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays d'Asie du Sud-Est. Quatre personnes ont été légèrement blessées dans ces attaques où des bombes "ping pong" (bombes artisanales qui rebondissent comme une balle de ping pong) auraient notamment été utilisées et dissimulées "dans des buissons au bord de la route", d'après les autorités. Le Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, a fait part devant la presse de "neuf explosions ou tentatives d'explosions" dans la capitale. En 2009, le sommet de l'Asean qui se tenait en Thaïlande avait été annulé après l'intrusion massive de manifestants du mouvement dit des "chemises rouges" dans l'hôtel où se tenait la réunion, dans la station balnéaire de Pattaya. Un certain nombre de dirigeants avaient dû être évacués par des hélicoptères de l'armée thaïlandaise depuis le toit de l'hôtel tandis que d'autres avaient été contraints de fuir par bateau.
www.francetvinfo.fr/...bangkok_3561483.html
L’ambassade vous recommande d’observer la plus grande prudence dans vos déplacements et de suivre régulièrement les informations diffusées par les autorités locales.
th.ambafrance.org/...communaute-francaise
franceinfo avec AFP France Télévision
Deux hommes originaires de l'extrême sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion séparatiste, ont été arrêtés quelques heures avant une série d'explosions qui a eu lieu, vendredi 2 août, à Bangkok. La ville accueille, en ce moment, le sommet des dirigeants de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean), une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays d'Asie du Sud-Est. Quatre personnes ont été légèrement blessées dans ces attaques où des bombes "ping pong" (bombes artisanales qui rebondissent comme une balle de ping pong) auraient notamment été utilisées et dissimulées "dans des buissons au bord de la route", d'après les autorités. Le Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, a fait part devant la presse de "neuf explosions ou tentatives d'explosions" dans la capitale. En 2009, le sommet de l'Asean qui se tenait en Thaïlande avait été annulé après l'intrusion massive de manifestants du mouvement dit des "chemises rouges" dans l'hôtel où se tenait la réunion, dans la station balnéaire de Pattaya. Un certain nombre de dirigeants avaient dû être évacués par des hélicoptères de l'armée thaïlandaise depuis le toit de l'hôtel tandis que d'autres avaient été contraints de fuir par bateau.
www.francetvinfo.fr/...bangkok_3561483.html
Une semaine en Croatie en août English translation pending
Bonjour la communauté,
Ma compagne et moi préparons notre voyage d'une semaine en Croatie prévu du 15 au 23 aout. Nous avons envie de découvrir différentes ambiances du pays sans pour autant courir sans arrêt. Nous avons une préférence pour les espaces naturels, forêt, rivière, baignade et randonnées.
Voici notre ébauche de circuit mais n'hésitez pas à nous donner des conseils pour simplifier et embellir ce séjour :
- Jeudi 15 : arrivée à l'aéroport de Zagreb le soir . Nuit à Zagreb
- Vendredi 16 : Visite de Zagreb (Conseils archi bienvenus !) . Nuit à Zagreb
- Samedi 17 : Location de voiture à Zagreb puis direction Vojnic . Balade dans la forêt de Petrova Gora . Nuit à Vojnic (?)
- Dimanche 18 : Départ matinal en direction des Lacs de Plitvice . Journée et nuit sur place
- Lundi 19 : Départ pour Zadar . Visite de la ville et nuit sur place
- Mardi 20 : Départ en bateau pour Dugi Otok avec un ferry et la voiture de location ou un catamaran et location de vélo ou scooter sur place (?) Sur l'île, avez-vous des recommandations d'hébergement , d'activités ? Nuit sur place
- Mercredi 21 : Retour sur Zadar et découverte des environs . Conseils baignade et balades ? Nuit à définir
- Jeudi 22 : Retour vers Zagreb . Des choses à voir sur la route ? Nuit à Zagreb (proche aéroport)
- Vendredi 23 : Fin des vacances
Nous vous remercions par avance pour vos précieux conseils et retour d'expérience ! 🙂
Ma compagne et moi préparons notre voyage d'une semaine en Croatie prévu du 15 au 23 aout. Nous avons envie de découvrir différentes ambiances du pays sans pour autant courir sans arrêt. Nous avons une préférence pour les espaces naturels, forêt, rivière, baignade et randonnées.
Voici notre ébauche de circuit mais n'hésitez pas à nous donner des conseils pour simplifier et embellir ce séjour :
- Jeudi 15 : arrivée à l'aéroport de Zagreb le soir . Nuit à Zagreb
- Vendredi 16 : Visite de Zagreb (Conseils archi bienvenus !) . Nuit à Zagreb
- Samedi 17 : Location de voiture à Zagreb puis direction Vojnic . Balade dans la forêt de Petrova Gora . Nuit à Vojnic (?)
- Dimanche 18 : Départ matinal en direction des Lacs de Plitvice . Journée et nuit sur place
- Lundi 19 : Départ pour Zadar . Visite de la ville et nuit sur place
- Mardi 20 : Départ en bateau pour Dugi Otok avec un ferry et la voiture de location ou un catamaran et location de vélo ou scooter sur place (?) Sur l'île, avez-vous des recommandations d'hébergement , d'activités ? Nuit sur place
- Mercredi 21 : Retour sur Zadar et découverte des environs . Conseils baignade et balades ? Nuit à définir
- Jeudi 22 : Retour vers Zagreb . Des choses à voir sur la route ? Nuit à Zagreb (proche aéroport)
- Vendredi 23 : Fin des vacances
Nous vous remercions par avance pour vos précieux conseils et retour d'expérience ! 🙂
Le jeu des cigognes English translation pending
Bonjour à toutes et tous, voyageur/euses ! J’espère ne pas être totalement hors sujet, puisqu’il s’agit d’un jeu pas exactement axé sur la thématique du “voyage”, plutôt sur la géographie humaine, la manière dont les gens vivent au quotidien leur réalité sociale aux quatre coins du globe.
Je vous propose d’être “cobayes” pour une expérience “littéraire” particulière, une sorte de livre-jeu que je suis en train d’élaborer. C’est un jeu à portée pédagogique, conçu pour des clases de lycée (eh oui, je suis prof), le but étant que les jeunes découvrent, de manière ludique, les manières dont on vit dans chaque région du monde, la différence entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, etc. Bref la réalité quotidienne des humains partout sur la terre.
Ce jeu est basé sur le modèle des “livres dont vous êtes le héros”, avec une composante “jeu de rôle”. Pour commencer, il faut tirer deux dés. Le premier jet de dé indique le lieu où votre personnage va naître (exemple : 1, Afrique, 2. Inde, 3. Chine, etc) et le second jet indique son niveau socio-économique à la naissance. Cela donne donc 36 options, 36 enfants qui naissent dans des conditions géographiques et socioécomiques totalement différentes: si vous faites 2 et 1, par exemple, vous interprèterez le rôle d’Aja, petite fille tanit (intouchable) en Inde, mais si vous faites 6 et 6, vous serez Peter, né dans une famille bourgeoise des USA. Le jeu est basé sur des probabilités, en fonction des statistiques mondiales, chaque numéro “représente” une réalité qui couvre environ 200 millons de personnes dans le monde (donc il y aura 1 brésilien ou 1 pakistanais mais 6 chinois, 6 indiens, etc), vous avez 50% de chances d’être garçon, 50% d’être fille, x% de chances d’être en dessous du seuil de pauvreté, etc…
Après avoir tiré les dés, vous devrez lire le paragraphe correspondant à l’enfance de votre personnage. Le paragraphe s’arrête alors que le personnage arrive à 15-16 ans et doit effectuer ses premiers choix de vie. En fin de paragraphe, on vous propose plusieurs options pour faire évoluer votre personnage vers l’avenir que vous souhaitez. C’est donc VOUS, avec l’aide du livre, qui orientez sa vie et de paragraphe en paragraphe, vous “contruisez” VOTRE histoire de ce personnage, jusqu’à sa mort. Un petit détail : il n’y a rien à “gagner” dans ce jeu, il s’agit juste expérimenter, de raconter une histoire et de réflechir sur le monde!
Bon si vous n’avez pas vraiment compris, pas grave, tirez 2 dés et attendez la réponse ! En príncipe il suffit de lire les paragraphes et indiquer vos choix quand on vous le demande!😉
Sinon, quand je disais “cobayes”… Je vais essayer d’expliciter. Il s’agit pour l’instant d’un coup d’essai, loin d’être fini et pas encore testé en cours avec les élèves. Pour le moment j’ai rédigé, en espagnol, -je suis prof en Espagne- les amorces de chacune des 36 vies, mais pas encore la suite, donc pour le 1er paragraphe je dois traduire ce que j’ai écrit et après j’improviserai au fur et à mesure… Du coup mes réponses peuvent prendre un peu de temps -quelques heurs ou quelques jours- … Cependant je tenais à vous présenter ce projet à ce stade-ci de sa création, et expressément sur ce site de forum voyage, parce que c’est le seul lieu que je connaisse qui regroupe des gens qui connaissent les réalités quotidiennes de tous les coins du monde, pour y avoir voyagé ou vécu. Une vraie aubaine pour moi, car le problème est que je dois retranscrire des histoires qui se déroulent en Chine, en Inde, en Iran, etc, bref dans des lieux où je n’ai jamais mis les pieds… Je ne fonctionne qu’aux statistiques, articles de presse et autres documents et je suis allé vite pour rédiger ce premier canevas, donc c’est plus que probable que dans certains cas, ce que j’écris ne corresponde pas du tout à la réalité du terrain… Aussi votre aide sera précieuse pour éviter ces “anachronismes géographiques”, (genre “les études en Chine ce n’est pas du tout ça” pour donner un exemple) et aussi pour enrichir les récits de détails culturels. Et d’avance pardon si je presente un pays qui vous est cher sous des traits qui ne vous plaisent pas, ce n’est pas du tout l’intention. (important !)🤪
Sinon, sur ce topic pour éviter d’être débordé, je ne “jouerai” qu’avec 4 personnes en même temps, les autres, faudra attendre la mort d’un joueur pour commencer.😐
Bref, on est prêts ? Si vous voulez savoir où la cigogne va déposer un bébé, prenez deux dés et indiquez moi le résultat… Dès que je suis prête je vous balance le paragraphe correspondant en guise de réponse...
Je vous propose d’être “cobayes” pour une expérience “littéraire” particulière, une sorte de livre-jeu que je suis en train d’élaborer. C’est un jeu à portée pédagogique, conçu pour des clases de lycée (eh oui, je suis prof), le but étant que les jeunes découvrent, de manière ludique, les manières dont on vit dans chaque région du monde, la différence entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, etc. Bref la réalité quotidienne des humains partout sur la terre.
Ce jeu est basé sur le modèle des “livres dont vous êtes le héros”, avec une composante “jeu de rôle”. Pour commencer, il faut tirer deux dés. Le premier jet de dé indique le lieu où votre personnage va naître (exemple : 1, Afrique, 2. Inde, 3. Chine, etc) et le second jet indique son niveau socio-économique à la naissance. Cela donne donc 36 options, 36 enfants qui naissent dans des conditions géographiques et socioécomiques totalement différentes: si vous faites 2 et 1, par exemple, vous interprèterez le rôle d’Aja, petite fille tanit (intouchable) en Inde, mais si vous faites 6 et 6, vous serez Peter, né dans une famille bourgeoise des USA. Le jeu est basé sur des probabilités, en fonction des statistiques mondiales, chaque numéro “représente” une réalité qui couvre environ 200 millons de personnes dans le monde (donc il y aura 1 brésilien ou 1 pakistanais mais 6 chinois, 6 indiens, etc), vous avez 50% de chances d’être garçon, 50% d’être fille, x% de chances d’être en dessous du seuil de pauvreté, etc…
Après avoir tiré les dés, vous devrez lire le paragraphe correspondant à l’enfance de votre personnage. Le paragraphe s’arrête alors que le personnage arrive à 15-16 ans et doit effectuer ses premiers choix de vie. En fin de paragraphe, on vous propose plusieurs options pour faire évoluer votre personnage vers l’avenir que vous souhaitez. C’est donc VOUS, avec l’aide du livre, qui orientez sa vie et de paragraphe en paragraphe, vous “contruisez” VOTRE histoire de ce personnage, jusqu’à sa mort. Un petit détail : il n’y a rien à “gagner” dans ce jeu, il s’agit juste expérimenter, de raconter une histoire et de réflechir sur le monde!
Bon si vous n’avez pas vraiment compris, pas grave, tirez 2 dés et attendez la réponse ! En príncipe il suffit de lire les paragraphes et indiquer vos choix quand on vous le demande!😉
Sinon, quand je disais “cobayes”… Je vais essayer d’expliciter. Il s’agit pour l’instant d’un coup d’essai, loin d’être fini et pas encore testé en cours avec les élèves. Pour le moment j’ai rédigé, en espagnol, -je suis prof en Espagne- les amorces de chacune des 36 vies, mais pas encore la suite, donc pour le 1er paragraphe je dois traduire ce que j’ai écrit et après j’improviserai au fur et à mesure… Du coup mes réponses peuvent prendre un peu de temps -quelques heurs ou quelques jours- … Cependant je tenais à vous présenter ce projet à ce stade-ci de sa création, et expressément sur ce site de forum voyage, parce que c’est le seul lieu que je connaisse qui regroupe des gens qui connaissent les réalités quotidiennes de tous les coins du monde, pour y avoir voyagé ou vécu. Une vraie aubaine pour moi, car le problème est que je dois retranscrire des histoires qui se déroulent en Chine, en Inde, en Iran, etc, bref dans des lieux où je n’ai jamais mis les pieds… Je ne fonctionne qu’aux statistiques, articles de presse et autres documents et je suis allé vite pour rédiger ce premier canevas, donc c’est plus que probable que dans certains cas, ce que j’écris ne corresponde pas du tout à la réalité du terrain… Aussi votre aide sera précieuse pour éviter ces “anachronismes géographiques”, (genre “les études en Chine ce n’est pas du tout ça” pour donner un exemple) et aussi pour enrichir les récits de détails culturels. Et d’avance pardon si je presente un pays qui vous est cher sous des traits qui ne vous plaisent pas, ce n’est pas du tout l’intention. (important !)🤪
Sinon, sur ce topic pour éviter d’être débordé, je ne “jouerai” qu’avec 4 personnes en même temps, les autres, faudra attendre la mort d’un joueur pour commencer.😐
Bref, on est prêts ? Si vous voulez savoir où la cigogne va déposer un bébé, prenez deux dés et indiquez moi le résultat… Dès que je suis prête je vous balance le paragraphe correspondant en guise de réponse...