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Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
XL Airways France va demander son placement en redressement judiciaire English translation pending
La direction demandera demain 20 septembre au tribunal de commerce de Bobigny son placement en redressement judiciaire.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
Carte identité périmée pour la Pologne English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
Attribution places easyJet English translation pending
Bonjour. Voilà, easyJet m'a attribué 3 places lors de l'enregistrement pour le vol Nice Amsterdam fin juillet en 30 EFG. J'ai consulté le plan de la cabine mais ces places n'existent pas. À votre avis que dois-je faire ? Je vous remercie pour votre retour
"Allocation touristique" pour séjour en France English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai besoin de vous!
Voilà je suis actuellement enceinte, j'ai acheté les billets pour que ma mère puisse venir chez moi en France.
Elle vient de faire le passeport tunisien, et va prochainement demander son Visa mais problème c'est qu'apparemment d'après ce que j'ai compris, il y a une allocation touristique auquel elle doit respecter, soit avoir de l'argent sur elle. Pour son cas c'est 32,50€ pour 45jours... ce qui me paraît énorme. Sachant que je vais la nourrir et loger chez moi. Elle peut ramener des petits sommes pour le shopping ok mais 1450€ c'est énorme...
Doit elle respecter cette Somme? Qui contrôle? Et si elle n'a pas les 1450€ elle risque de retourner en Tunisie??
Petite précision, on est tous français (papier francais) sauf ma mère et tous c'est mon père, ma sœur, mon mari et moi-même... je ne sais pas si cette précision fait changer quelque chose. Merci de votre aide.
Petite précision, on est tous français (papier francais) sauf ma mère et tous c'est mon père, ma sœur, mon mari et moi-même... je ne sais pas si cette précision fait changer quelque chose. Merci de votre aide.
Lunettes sur photo pour passeport belge English translation pending
bonjour a tous
j'ai besoin d'un nouveau passeport j'ai été chez le photographe.
j'aimerais s'avoir si c'est normal que le photographe me demande de retirer mes lunette de vue.
hors que sur mes autres document d’identité et ancien passeport c'est tous photo avec lunette.
je part au etats unis
Jet Airways: billets à moitié prix jusqu'au 25 février 2019 English translation pending
Jet Airways propose des billets à moitié prix jusqu’au 25/02/2019…
Pour toute réservation avant le 25 février prochain, les clients de Jet Airways bénéficient d’une réduction allant jusqu’à 50%* sur le prix des billets d’avion en Première, la classe Affaires de Jet Airways, et en Classe Économique.
Sur le réseau domestique de Jet Airways, l’offre est valable pour des voyages en Première à partir du 1er mars 2019 et à partir du 8 mars 2019 en Classe Économique. L’offre est valable pour des départs immédiats sur le réseau international.
Cette réduction est applicable sur les vols directs opérés par Jet Airways – dont ceux en codeshare avec Air France et KLM Royal Dutch Airlines au départ de Paris et Amsterdam – sur la base du « premier arrivé, premier servi ».
Les passagers effectuant leur réservation sur le site internet de la compagnie (www.jetairways.com) ou sur l'application mobile bénéficieront d'avantages exclusifs, tels que le gain de 250 JPMiles pour chaque réservation de vol, la gratuité des frais d'annulation ou modifications effectuées dans les 24 heures suivant la réservation sur le site internet ou l'application mobile de la compagnie, ainsi que la pose d’une option garantissant le même tarif jusqu’à 72 heures. Les clients pourront également bénéficier de réductions allant jusqu'à 20% sur les pré-achats d'excédents bagage via le site internet et l’application mobile de Jet Airways.
Cette réduction est applicable sur les vols directs opérés par Jet Airways – dont ceux en codeshare avec Air France et KLM Royal Dutch Airlines au départ de Paris et Amsterdam – sur la base du « premier arrivé, premier servi ».
Les passagers effectuant leur réservation sur le site internet de la compagnie (www.jetairways.com) ou sur l'application mobile bénéficieront d'avantages exclusifs, tels que le gain de 250 JPMiles pour chaque réservation de vol, la gratuité des frais d'annulation ou modifications effectuées dans les 24 heures suivant la réservation sur le site internet ou l'application mobile de la compagnie, ainsi que la pose d’une option garantissant le même tarif jusqu’à 72 heures. Les clients pourront également bénéficier de réductions allant jusqu'à 20% sur les pré-achats d'excédents bagage via le site internet et l’application mobile de Jet Airways.
Billet d'avion tour du monde Air New Zealand English translation pending
Salut tout le monde,
Quelqu'un aurait il deja acheté un billet tour du monde via Air new Zealand?
SVP partagez vos expériences!
Merci d'avance.
Quelqu'un aurait il deja acheté un billet tour du monde via Air new Zealand?
SVP partagez vos expériences!
Merci d'avance.
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Itinéraire pour un premier voyage en Russie English translation pending
Bonjour,
nous envisageons un séjour de 3 semaines environ en Russie l'été prochain. Nous sommes en discussion avec une famille de St Petersbourg pour un échange de maison, nous pourrions utiliser leur voiture durant notre séjour à SPB (j'ai déjà posté un sujet sur notre projets d'aller en Carélie et l'état des routes). Mais j'ai plein d'autres questions...
Notre séjour pourrait se dérouler entre le 24 juillet et le 15 aout (les vols ne sont pas réservés). L'itinéraire pourrait se dérouler comme suit:
Arrivée Moscou : 3 jours plein de visite 5 jours dans l'anneau d'or (étapes à déterminer mais je crois qu'on va faire cool, en se focalisant sur 2 ou 3 sites. J'ai vu que quelqu'un sur le forum aurait aimer consacrer 3 jours à Souzdal...). Retour à moscou et 2 jours plein de visites, puis départ pour SPb en train et 10 jours à SPB durant lesquels nous pourrions faire une virée de 3 jours à Petrozavodsk pour visiter Kiji.
Et voici les questions - Je préférais commencer par Msc et terminer par SPb, pour finir par la ville la plus "belle"? Mais ne vaut-il pas mieux le faire dans le sens inverse pour faire moscou mi-aout, où il fera peut-être mois chaud? Sur Moscou, faut-il craindre la chaleur au point de dénicher un hébergement avec clim? Nous pouvons aussi retarder notre séjour d'une ou 2 semaines plus tard.
- Est-ce que ça vaut le coup de faire tant de route depuis SPB pour aller à Petrozavodsk 3 jours, et visiter Kijii ? Googlemap indique environ 5h30 de route: c'est bien ça, même en été?
- Question douane: combien de litre de vodka sommes nous autorisés à rapporter (j'adore la vodka 😎 !!!)
- Nous louerons probablement une voiture pour l'anneau d'or. Faut-il viser un SUV (beurk) ou une petite citadine suffira?
Voilà pour le moment, plein d'autres questions viendront surement plus tard 😉 Merci! Eve
Notre séjour pourrait se dérouler entre le 24 juillet et le 15 aout (les vols ne sont pas réservés). L'itinéraire pourrait se dérouler comme suit:
Arrivée Moscou : 3 jours plein de visite 5 jours dans l'anneau d'or (étapes à déterminer mais je crois qu'on va faire cool, en se focalisant sur 2 ou 3 sites. J'ai vu que quelqu'un sur le forum aurait aimer consacrer 3 jours à Souzdal...). Retour à moscou et 2 jours plein de visites, puis départ pour SPb en train et 10 jours à SPB durant lesquels nous pourrions faire une virée de 3 jours à Petrozavodsk pour visiter Kiji.
Et voici les questions - Je préférais commencer par Msc et terminer par SPb, pour finir par la ville la plus "belle"? Mais ne vaut-il pas mieux le faire dans le sens inverse pour faire moscou mi-aout, où il fera peut-être mois chaud? Sur Moscou, faut-il craindre la chaleur au point de dénicher un hébergement avec clim? Nous pouvons aussi retarder notre séjour d'une ou 2 semaines plus tard.
- Est-ce que ça vaut le coup de faire tant de route depuis SPB pour aller à Petrozavodsk 3 jours, et visiter Kijii ? Googlemap indique environ 5h30 de route: c'est bien ça, même en été?
- Question douane: combien de litre de vodka sommes nous autorisés à rapporter (j'adore la vodka 😎 !!!)
- Nous louerons probablement une voiture pour l'anneau d'or. Faut-il viser un SUV (beurk) ou une petite citadine suffira?
Voilà pour le moment, plein d'autres questions viendront surement plus tard 😉 Merci! Eve
Annulation du vol Air France 820 (CDG - La Havane) du 19 octobre 2018 English translation pending
Bonsoir. Quelqu'un est-il suffisamment informé pour savoir si l'annulation du vol AF 820 du 19.10.2018 à 13h10 pendant le check-in du jour est de la responsabilité d'Air France ? Le vol ayant été "reporté" au lendemain 9h du matin. Les services d'assistance ont été assurés et nuit à l'hôtel organisée. Mais que pourrait-il en être de l'indemnisation de 600 € dans le cadre du règlement européen ? Le pilote a annoncé qu'il y avait eu heurt entre un camion de service et la carlingue...j'en conclus qu'il pourrait s'agir d'un événement extraordinaire non de la responsabilité de AF...Quid ? Merci
Icelandair rachète Wow Air (qui a depuis cessé ses activités) English translation pending
Informations sous:
https://globenewswire.com/news-release/2018/11/05/1644890/0/en/Icelandair-Group-acquires-Wow-air.html
Alors que Wow Air était en grande fragilité financière et qu’il n’était pas certain que la compagnie survive à l’hiver, sa compatriote Icelandair a décidé de la racheter.
Pour l’instant les 2 noms resteront. - Icelandair gardera t elle le hub Europe <> Amerique du Nord et Wow Air du point �� point vers l’Icelande? - Ou le temps d’organiser la fusion dans plusieurs mois?
Wow Air était, outre sa santé financière fragile, connue pour ses irrégularités d’exploitations et sa mauvaise prise en charge, son centre d’appel étant situé en... Inde!! Cf le reportage de France 2 dans l’Emission « Tout Compte Fait » de Julian Bugier https://m.youtube.com/watch?v=lSz3Gh1k70M
A voir ce que deviendrait la dernière compagnie low cost sur l’atlantique, dont la santé financière est fortement précaire, Norwegian Air Shuttle (bien que bénéficiant d’un financement publique appartenant en partie au gouvernement norvégien, procédure interdite dans l’UE mais comme c’est une compagnie norvégienne). IAG (British Airways Iberia Vueling Level Aer Lingus) a tenté une approche pour rachat sans succès, Lufthansa Group (Lufthansa Swiss Eurowings Austrian Brussels Airlines Air Dolomitit Lufthansa Cityline Edelweiss Air) a indiqué être en discussion).
Alors que Wow Air était en grande fragilité financière et qu’il n’était pas certain que la compagnie survive à l’hiver, sa compatriote Icelandair a décidé de la racheter.
Pour l’instant les 2 noms resteront. - Icelandair gardera t elle le hub Europe <> Amerique du Nord et Wow Air du point �� point vers l’Icelande? - Ou le temps d’organiser la fusion dans plusieurs mois?
Wow Air était, outre sa santé financière fragile, connue pour ses irrégularités d’exploitations et sa mauvaise prise en charge, son centre d’appel étant situé en... Inde!! Cf le reportage de France 2 dans l’Emission « Tout Compte Fait » de Julian Bugier https://m.youtube.com/watch?v=lSz3Gh1k70M
A voir ce que deviendrait la dernière compagnie low cost sur l’atlantique, dont la santé financière est fortement précaire, Norwegian Air Shuttle (bien que bénéficiant d’un financement publique appartenant en partie au gouvernement norvégien, procédure interdite dans l’UE mais comme c’est une compagnie norvégienne). IAG (British Airways Iberia Vueling Level Aer Lingus) a tenté une approche pour rachat sans succès, Lufthansa Group (Lufthansa Swiss Eurowings Austrian Brussels Airlines Air Dolomitit Lufthansa Cityline Edelweiss Air) a indiqué être en discussion).
Les bagages de 10 kilos ou plus interdits en cabine chez Ryanair English translation pending
Bjr,
A compter du 1er novembre la compagnie Ryanair interdit les bagages 10kg en cabine mème réglementaire, il vous en coutera 8€ sur le site ou 25€ à l'aéroport si vous voulez toujours avoir votre bagage avec vous, La compagnie sera intransigeante sur ce nouveau règlement. Les passagers qui refuseront de payer seront automatiquement refouler. La compagnie autorise gratuitement 1 seul bagage en cabine de 7Kg maximum style ordinateur ou sac à dos, dès le deuxième il faut payé.
A compter du 1er novembre la compagnie Ryanair interdit les bagages 10kg en cabine mème réglementaire, il vous en coutera 8€ sur le site ou 25€ à l'aéroport si vous voulez toujours avoir votre bagage avec vous, La compagnie sera intransigeante sur ce nouveau règlement. Les passagers qui refuseront de payer seront automatiquement refouler. La compagnie autorise gratuitement 1 seul bagage en cabine de 7Kg maximum style ordinateur ou sac à dos, dès le deuxième il faut payé.
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C��était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C��était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Immatriculation obligatoire, infrastructures: ce que prévoit le plan vélo English translation pending
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Les tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Écosse: du côté des HighLands en août 2018 English translation pending
Ecosse août 2018
Vendredi 3 août : Découverte d'Edimbourg
Les photos du 1er jour
Merci à Daniel, mon époux, qui a rédigé ce texte 😐
Nous sommes arrivés hier soir à Edimbourg après un trajet en train de Genval à l'aéreport de Bruxelles, un vol jusqu'Edimbourg et le réception un peu chaotique de notre voiture de location 'lowcost'. La prise en main, volant à droite, changement de vitesse à gauche et conduite à gauche, pas facile ! Nous logeons dans un complexe universitaire : confort sommaire mais très bien géré. Au programme de la journée nous troquons la voiture pour le bus local et la visite à pied de la Ville. Les Jeux Européens de Glasgow 2018 viennent de débuter et la Résidence "Chancellor's Court Pollock Hall " de l'Université accueille un certain nombre de délégations de sportifs britanniques et étrangers notamment pour les épreuves de natation et de voile. Il y a également des chinois, des canadiens, des australiens, des mexicains pas plus sportifs que nous et qui viennent à Edimbourg dans le cadre des festivals et autres échanges culturels ou linguistiques. La salle du petit déjeuner est bondée et très bruyante. Le petit déjeuner est on ne peut plus varié et excellent. Nous prenons le Bus 33 qui passe près de la piscine olympique "Royal Commonwealth Pool" à deux rues de la résidence. Nous achetons un Pass pour la journée (4 livres par personne). Le chauffeur organise le change avec un autre passager. Après 5 arrêts seulement il nous dépose sur South Bridge Road dans Old Town. Août est le mois des festivals à Edimbourg et l'animation est à son maximum. L'esplanade devant le Castle est équipée en gradins pour recevoir dès ce soir les spectateurs de la Tatoo Parade. Sur l'artère historique et pentue du Royal Mile (en fait plusieurs rues successives Castel Hill, Lawnmarket, High street et Canongate) qui relie le Castle au château de Hillerod Park se déroule le "Fringe Festival" avec comme emblème des pigeons colorés placés sur les bâtiments bordant la rue. Il s'agit d'un festival de rue organisé par de jeunes artistes, cracheurs de feu et autres saltimbanques. Il est 10h30 et l'animation se met en place avec les premiers sons de cornemuses et les statues humaines de fantômes et squelettes. On cultive le morbide et le mystère en Ecosse. Nous remontons le Royal Mile vers Castlehill en faisant l'un ou l'autre détour dans des petites ruelles adjacentes. A l'approche de la forteresse médiévale, les anciens bâtiments à plusieurs étages sont assez impressionnants. Au rez de chaussée ils hébergent divers magasins à souvenirs, boutiques de kilts et tartans écossais, articles en cachemires et autres spécialités écossaises sous forme de produits de bouche et boissons bien connues. Nous pénétrons dans la Cathédrale Saint Gilles dont l'intérieur est assez austère, nous y observons la tombe du Marquis de Montrose qui fit exécuter le premier Marquis d'Argyll (dont nous visiterons plus tard le château familial à Inveraray), la "Chapelle du Chardon ou "Thistle Chapel" avec les stalles et emblèmes du souverain et des 16 chevaliers de l'Ordre du Pardon. Dans la rue nous apercevons devant Parliament House la statue de Adam Smith et la Mercat Cross (croix du marché). Sur une petite ruelle, nous observons le Writers museum et une petite place agréable avec une statue de pigeon mort commémorant la trop courte vie d'une jeune femme, symbolisée par les ailes coupées. Nous ne visiterons pas le musée du Whisky. Dans la rue quelques photos d'Ecossais typiques en kilt ou de groupes folkloriques venues du Kazakstan pour le Fringe Festival. Repas dans un agréable pub juste avant l'arrivée de la foule. Première bière écossaise qui fait le plus grand bien. Plus loin en redescendant le Royal Mile, je cherche l'église de Canongate Church entourée de son cimetière ou nous trouvons la tombe de Adam Smith. La Chapelle royale est très typique et est surmontée en façade par une tête de cerf portant une croix, rappelant la légende de Holy Rood 'le roi David 1er désarçonné par un cerf lors d'une chasse aurait vu le bois du cerf se transformer en crucifix). De là nous prenons un bus de ville pour Ocean View avec l'espoir de voir le Royal Yacht Britannia amarré dans le port. Le bus après divers détours dans des quartiers plus populaires de la Ville et un passage rapide devant l'Abbaye de Holirood nous conduit dans une grande surface commerciale en forme de bateau d'où l'accès est organisé directement sur le pont du Yacht. Malgré toutes les explications fournies par le préposé, nous préférons ne pas nous attarder et nous contenter d'une vue lointaine prise de la terrasse d'un café. De retour en centre Ville nous explorons en contrebas du Miles la rue animée et commerçante de Princes Street au départ de la gare de Waverley et de l'hôtel Balmoral dont la tour de l'horloge invite les passants à avancer leur montre de 3 minutes pour ne pas rater le train. Là encore l'animation bat son plein dans les jardins qui bordent la rue en nous conduisant via le Scott Monument au bâtiment de la National Gallery of Scotland. Le monument en l'honneur de Walter Scott avec sa flèche gothique et le monument au centre est assez impressionnant et permet de belles photos. Sur l'esplanade de la National gallery, Denise fait quelques achats bijoux pour nos filles, en particulier les boucles d'oreilles et le collier 'libellule' dénichés au stand 'Becka's Insects' (qui demande de communiquer son site, voilà qui est fait ;-) L'objet principal de ses oeuvres, d'une finesse et inspiration extraordinaires, nous fait penser à notre nièce Florence, qui partage plus d'un point commun avec Becka l'artiste. Puis nous remontons la rue qui nous ramène au Royal Mile via Victoria Street (bordée de bâtiments très colorés) et Grassmarket. De là nous rejoignons le cimetière et l'Eglise de Greyfriars. Ce cimetière hanté par un certain Mackenzie, pourfendeur des révoltés covenantaires emprisonnés jusqu'à leur mort d'épuisement et de faim. Ce cimetière dégage une certaine atmosphère inquiétante. Autre vedette du cimetière le chien Bobby dont nous ne retrouverons pas la statue mais bien celle de son maitre et dont l'effigie fait le bonheur d'un pub à l'entrée du cimetière. Après un léger pique-nique à l'hôtel, Denise insiste pour faire une dernière ballade au sommet du volcan jouxtant la résidence sur Holyrood Park, avec le promontoire de Arthur Seat (251m). Le soleil est en train de se coucher et la vue panoramique sur la Ville nous plait énormément. Nous dormirons bien cette nuit.
Samedi 4 août : Edimbourg - Dunkeld - Pitlochry - Newtonmore - Cainrgorms-Loch Ness (Foyers)
Les photos du 2e jour
Après un petit déjeuner matinal, reprise en main de notre voiture pour commencer le périple. Nous faisons un premier arrêt à l'entrée de Forth Road Bridge (fermé à la circulation) au Visitor Center qui offre une vue panoramique sur le Forth et ses 3 ponts de 3 générations différentes : Queens ferry Crossing inauguré en 2017 (le plus long pont à haubans d'Europe), Forth Road bridge pont suspendu inauguré en 1964 et le pont ferroviaire de Forth Rail bridge, pont suspendu sans câble de la fin du 19e siècle, classé au Patrimoine de l'UNESCO. Nous passons par Queens ferry Crossing (2700m) sur la M90 qui nous conduit à notre second arrêt dans la petite ville de Dunkeld au nord de Perth. Ce petit village se situe au bord de la rivière Tay avec un joli pont et un centre historique comprenant une cathédrale. Nous ne nous attardons pas et faisons halte un peu plus au nord sur le site "The Heritage" pour une petite ballade en forêt. Les parcmètres n'acceptent pas mes vieilles pièces de 1 livre et un écossais me fait le change bien heureux de prendre cette pièce de collection. La promenade agréable en forêt suit le cours torrentueux de la rivière Braan. Au détour, nous découvrons un vieux pont avec un point de vue aménagé sur des chutes (Ossian's Falls) ainsi qu'une petite grotte. Remarquable également les troncs et souches d'arbres dans lesquels on a enfoncé des pièces de monnaie. Porte bonheur sans doute... Sur place il n'y a pas de toilettes mais bien un vendeur de sandwich. Nous mangeons rapidement avant de reprendre sous la pluie notre voiture pour Pitlochry, prochaine halte quelques miles plus loin. Nous arrêtons près de l'Office de tourisme puis dans un salon de thé où nous dégustons un cappuccino. La main Street (Atholl Road) est jolie avec ses maisons fleuries assez typiques. Petite promenade vers le barrage hydroélectrique et son échelle à saumons. Pour l'observation des saumons il faudra revenir, mais la ballade est agréable. De là nous reprenons la route en faisant un petit détour par des routes sinueuses et dangereuses vers Queens View le long du Loch Turmel. Le prochain arrêt sera à Newtonmore après des paysages de plus en plus dégagés alternant des collines (Cainrgorms) couverts de bruyère, des forêts de pins et des lochs plus ou moins grands. A l'entrée du village de Newtonmore se tiennent ce samedi les Highland Games de l'endroit assez réputés. Nous arrivons juste à temps pour voir défiler un grand orchestre local avec cornemuses et tambours. Lancer de poids en hauteur, de ballots de paille, de troncs entiers et concours de rapidité pour absorber la spécialité locale le "haggy" sont autant d'attractions typiques. Denise fait la causette avec le chef d'orchestre, puis deux américaines qui nous apprennent que le Prince Charles a fait une petite visite sur place plus tôt. Nous passons outre Aviemore, capitale des Cainrgorms et le petit tour du Loch Vaa que j'avais repéré sur le site de Highlandwalking durant ma préparation du voyage. Il est trop tard et la route encore longue. J'ai décidé d'éviter la Ville d'Inverness et de couper quelques miles plus tôt par la B851 vers le Loch Ness et Foyers, lieu d'étape pour les deux prochaines nuits. La route est longue, sinueuse, à sens unique mais bucolique. Nous faisons un arrêt photo pour les célèbres vaches Angus et Highland ansi que les moutons. La descente vers Foyers est périlleuse d'autant plus qu'on ne savait pas vraiment où on devait aboutir. L'auberge "Craigdarroch Inn" se situe à flanc de colline avec vue sur le Loch depuis notre chambre. Cerise sur le gâteau on pourra manger sur place dans un pub bien agréable.
Dimanche 5 août - Loch Ness- Black Isle et Cromarty
Les photos du 3e jour
Après le petit déjeuner, nous partons à la découverte de la Région du Loch Ness. J'ai préparé un gros programme pour la journée mais il sera difficile de le mener à bien vu l'état des routes et la difficulté de circuler dans un trafic assez dense. Nous preons la route en longeant le lac par l'Est via la B852 en direction d'Inverness. Cette route offre divers points de vue sur le Loch Ness. Notre premier arrêt sera pour le cimetière de "Baleskyne Graveyard" qui donne une belle vue sur le Loch et contient des tombes très anciennes. Nous débouchons sur la sortie du Loch à la périphérie d'Inverness avec plusieurs ponts levants sur le Canal Caledonian qui conduit de la Mer du Nord via le Loch Ness, le loch Lochy au delà de la pointe sud du Loch Ness à Fort Augustus, puis le Loch Linnhe au départ de Fort William qui donne sur l'Océan Atlantique au large de Oban. Ce Canal suit une ancienne faille terrestre comme nous l'explique le petit film d'introduction à l'histoire du loch Ness au Visitor center de Drumnadrochit. La A862 en direction de Beauly est très fréquentée surtout en sens inverse vers Inverness. Le trafic est donc très lent sur cette route à deux voies. Je dois réviser mon objectif d'atteindre Ullapool et les Falls of Measach. Difficile également vu les embouteillages de retourner sur Inverness pour aller visiter les Clava Cairns et la vallée de la SPey où se trouvent le coeur de la production de whisky dans les Cairngorms. Nous poursuivons dès lors jusque Muir of Ord, carrefour routier pour y faire un arrêt picnic et revoir l'itinéraire. Nous optons pour la direction de Black Isles et la pointe de Cromarty où nous pourrons observer les plateformes pétrolières de la mer du Nord. Le petit port de Cromarty en valait la visite avec sa plage donnant sur les plateformes pétrolières proches, le petit port de ferry en activité limitée, ses petites maisons blanches, son église gaélique dédiée à Saint Régulus et la promenade débouchant sur le cimetière. Au départ de Cromarty nous rebroussons sur la A832 vers Fortrose et la visite des ruines de sa cathédrale, bien mises en valeur le long de Moray Firth. Pour éviter Inverness nous coupons par la montagne (Glen Conyinth et A833) vers Dromnadrochit sur le loch Ness. La visite du Visitor Center nous dit tout sur l'hôte présuné du loch et les différentes expéditions scientifiques pour tenter de donner une explication aux apparitions supposées de Nessie. De là petit arrêt photo du Château de Urqhuart et tour du Lac en poursuivant sur la A82 vers Fort Augustus. et de l'autre côté du loch vers l'hôtel via la route de montagne B862, une belle route avec quelques apparitions de moutons sur la route... Le repas à l'hôtel sera animé par deux touristes Texannes qui appréciaient particulièrement la bière. A noter que l'une d'entre elle tenait un petit ranch au Texas avec la particularité de détenir une bête à corne reprise au Guiness book des records pour l'amplitude de ses cornes...
Lundi 6 août : Falls of Foyers - Fort Williams - Oban
Les photos du 4e jour
Ce matin, Denise exerce son allemand avec un couple de Berlin qui déjeune à la table voisine. C'est décidé nous allons trouver cette fameuse promenade qui doit forcément passer par l'hôtel. Effectivement après le check out, nous empruntons un petit sentier qui monte dans les bois à droite de l'hôtel. La promenade qui fait environ 3,5 miles est à recommander. Puis nous faisons route vers notre prochain lieu d'étape Oban par la route prise le jour précédent vers Fort Augustus. De là nous poursuivons vers Fort Williams. L'objectif est d'atteindre vers 14h30 le viaduc de Glenfimann où doit passer le train à vapeur de Harry Potter. Si nous y arrivons effectivement bien à l'avance vers 13 h, c'est sous une pluie forte avec l'espoir de trouver au Visitor Center, lieu de départ de la ballade, de quoi nous restaurer. Grosse déception : il n'est pas possible de se garer à cause d'une cérémonie de funérailles en cours dans l'église voisine. Nous faisons plusieurs tentatives plus loin mais la pluie redouble et l'énervement pointe... Nous continuons sur la A830 dans la direction de Mallaig mais si le paysage se fait très beau, pas le moindre magasin ou restaurant pour manger. Qui plus est une alerte "pneu dégonflé" se met en marche et nécessite un contrôle. La route longe une voie de chemin de fer mais attendre une heure sous la pluie à un endroit qui n'est pas emblématique ne m'inspire pas du tout et nous retournons en arrière vers Fort Williams. Nous trouvons heureusement rapidement une station service pour vérifier que les pneus sont bien OK et acheter de quoi manger. En face se trouve la "Ben Nevis Distillery" que nous visitons avec une petite dégustation finale. Toujours sous le coup de notre déception, nous faisons peu d'efforts pour comprendre les explications données sur le processus de fabrication et de maturation du breuvage local. La pluie est toujours présente et nous faisons à nouveau l'impasse sur la prochaine visite qui passait par le défilé de Glencoe. Direction Oban où nous découvrons l'hôtel dès l'entrée de ce petit port maritime. Un vieil établissement mais pour une nuit cela passera. Nous découvrons la petite ville à l'entrée du soir, à la recherche d'un bon restaurant de poissons. Refoulés dans deux établissements renommés nous optons pour un troisième sur le Pier et pour patienter trois quart d'heure, nous prenons un apéritif mousseux bien apprécié. Le repas est tout à fait sympa et nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit réparatrice.
Les photos du 5e jour
Mardi 7 août - Château de Inveraray - Trossach National Park- Loch lommond - Helensburgh
Nous prenons la direction de Inveraray et son château construit à partir de 1743, siège des Ducs d'Argyll et du clan Campbell. Pour y parvenir nous prenons la A85 depuis Oban puis la A819 avec de belles vues sur les Lochs Etiwe et Awe. Le village d'Inveraray offre une jolie perspective sur le Loch Flynne. Le château est un peu à l'écart et nous nous y rendons à pied depuis le centre du village. la salle d'armes est particulièrement impressionnante avec sa collection d'épées, de mousquets et de piques. Les ducs d'Argyll étaient des combattants particulièrement actifs . Les ancêtres du duc actuel ont combattu à Waterloo et sur l'Yser en 1914. Dans une salle nous découvrons un collection de tambours des divers régiments de highlanders écossais dirigés par les ducs d'Argyll. L'emblème de la famille est le sanglier que nous retrouvons notamment sur la grille du parc. A voir également en sous-sol la vieille cuisine d'époque avec son tourne broche en fonctionnement. Le parcours dans les différentes salles est didactique avec des fiches en français qui reprennent certaines anecdotes. Ainsi dans la salle Victoria, nous apprenons que la fille de la reine Victoria a épousé un Duc d'Argyll devenu gouverneur du Canada; la princesse Louise a donné son nom au Lake Louise dans l'Alberta. Plusieurs fantômes hantent le château et ne se manifestent qu'à certaines personnes. Pendant la visite du jardin, nous apercevons le duc actuel qui embarquait des valises dans sa voiture. Le jardin est remarquable même s'il est sans doute plus intéressant à visiter au printemps. A noter les têtes d'aigle sculptées sur les troncs d'arbre. Les maisons du village sont très photogéniques ; Daniel pose devant la prison locale reconvertie en musée. Nous prenons un lunch léger à l'auberge "Inveraray Inn" face au Loch. De là nous repartons direction Helensburg via La route A82 longeant le Loch Lomond et en traversant le parc naturel des "Trossachs". Nous nous arrêtons en chemin dans la montagne au bord d'une rivière torrentueuse avec de jolies cascades. Arrivés assez tôt à Rhu en périphérie de Hellensburg nous prenons nos quartiers dans le dernier hôtel réservé le "Rosslea Hall Hôtel" et partons pour une dernière ballade écossaise sur la presqu'île de Ardmore un peu avant Helensburg. Bien que renseignée dans l'application Walkhyghlands le parking ne fut pas facile à trouver et nous nous dirigeons tout d'abord au sein d'une propriété privée au bout d'un chemin de terre. Revenant en arrière, nous sommes interpelés par le propriétaire qui nous avait suivi en voiture. Notre visite étant pour lui absolument 'unusual' ! Nous sommes arrêtés cette fois au bon endroit et faisons à pied le tour circulaire de la presqu'ile entourée d'une belle végétation et du loch. Belle promenade facile, à recommander, sur une distance de 3,5 km. Dernier repas en ville dans un hall industriel désaffecté en centre ville. Bel endroit pour un repas décontracté: le "Riverhill Café".
Les photos du 6e jour
Mercredi 8 août - Retour.
Journée de retour via le parc national des Trossachs sous une pluie battante, et la ville de Stirling de laquelle nous apercevons le château depuis l'autoroute M9.
A l'aéroport, la statue d'un aviateur détenteur de multiples records du monde, héros local, nous attire. Son inauguration vient d'avoir lieu il y a à peine un mois.
Le retour se passe sans encombres jusqu'à l'aéroport de Bruxelles-National complètement saturé, même à la sortie avec nos valises à la porte des arrivées. Sandrine nous y attend et je rencontre ma collègue Marie et sa petite Celia juste à la sortie ! Bonsoir la Belgique, Bruxelles, le Brabant Wallon et la maison.
Vendredi 3 août : Découverte d'Edimbourg
Les photos du 1er jour
Merci à Daniel, mon époux, qui a rédigé ce texte 😐
Nous sommes arrivés hier soir à Edimbourg après un trajet en train de Genval à l'aéreport de Bruxelles, un vol jusqu'Edimbourg et le réception un peu chaotique de notre voiture de location 'lowcost'. La prise en main, volant à droite, changement de vitesse à gauche et conduite à gauche, pas facile ! Nous logeons dans un complexe universitaire : confort sommaire mais très bien géré. Au programme de la journée nous troquons la voiture pour le bus local et la visite à pied de la Ville. Les Jeux Européens de Glasgow 2018 viennent de débuter et la Résidence "Chancellor's Court Pollock Hall " de l'Université accueille un certain nombre de délégations de sportifs britanniques et étrangers notamment pour les épreuves de natation et de voile. Il y a également des chinois, des canadiens, des australiens, des mexicains pas plus sportifs que nous et qui viennent à Edimbourg dans le cadre des festivals et autres échanges culturels ou linguistiques. La salle du petit déjeuner est bondée et très bruyante. Le petit déjeuner est on ne peut plus varié et excellent. Nous prenons le Bus 33 qui passe près de la piscine olympique "Royal Commonwealth Pool" à deux rues de la résidence. Nous achetons un Pass pour la journée (4 livres par personne). Le chauffeur organise le change avec un autre passager. Après 5 arrêts seulement il nous dépose sur South Bridge Road dans Old Town. Août est le mois des festivals à Edimbourg et l'animation est à son maximum. L'esplanade devant le Castle est équipée en gradins pour recevoir dès ce soir les spectateurs de la Tatoo Parade. Sur l'artère historique et pentue du Royal Mile (en fait plusieurs rues successives Castel Hill, Lawnmarket, High street et Canongate) qui relie le Castle au château de Hillerod Park se déroule le "Fringe Festival" avec comme emblème des pigeons colorés placés sur les bâtiments bordant la rue. Il s'agit d'un festival de rue organisé par de jeunes artistes, cracheurs de feu et autres saltimbanques. Il est 10h30 et l'animation se met en place avec les premiers sons de cornemuses et les statues humaines de fantômes et squelettes. On cultive le morbide et le mystère en Ecosse. Nous remontons le Royal Mile vers Castlehill en faisant l'un ou l'autre détour dans des petites ruelles adjacentes. A l'approche de la forteresse médiévale, les anciens bâtiments à plusieurs étages sont assez impressionnants. Au rez de chaussée ils hébergent divers magasins à souvenirs, boutiques de kilts et tartans écossais, articles en cachemires et autres spécialités écossaises sous forme de produits de bouche et boissons bien connues. Nous pénétrons dans la Cathédrale Saint Gilles dont l'intérieur est assez austère, nous y observons la tombe du Marquis de Montrose qui fit exécuter le premier Marquis d'Argyll (dont nous visiterons plus tard le château familial à Inveraray), la "Chapelle du Chardon ou "Thistle Chapel" avec les stalles et emblèmes du souverain et des 16 chevaliers de l'Ordre du Pardon. Dans la rue nous apercevons devant Parliament House la statue de Adam Smith et la Mercat Cross (croix du marché). Sur une petite ruelle, nous observons le Writers museum et une petite place agréable avec une statue de pigeon mort commémorant la trop courte vie d'une jeune femme, symbolisée par les ailes coupées. Nous ne visiterons pas le musée du Whisky. Dans la rue quelques photos d'Ecossais typiques en kilt ou de groupes folkloriques venues du Kazakstan pour le Fringe Festival. Repas dans un agréable pub juste avant l'arrivée de la foule. Première bière écossaise qui fait le plus grand bien. Plus loin en redescendant le Royal Mile, je cherche l'église de Canongate Church entourée de son cimetière ou nous trouvons la tombe de Adam Smith. La Chapelle royale est très typique et est surmontée en façade par une tête de cerf portant une croix, rappelant la légende de Holy Rood 'le roi David 1er désarçonné par un cerf lors d'une chasse aurait vu le bois du cerf se transformer en crucifix). De là nous prenons un bus de ville pour Ocean View avec l'espoir de voir le Royal Yacht Britannia amarré dans le port. Le bus après divers détours dans des quartiers plus populaires de la Ville et un passage rapide devant l'Abbaye de Holirood nous conduit dans une grande surface commerciale en forme de bateau d'où l'accès est organisé directement sur le pont du Yacht. Malgré toutes les explications fournies par le préposé, nous préférons ne pas nous attarder et nous contenter d'une vue lointaine prise de la terrasse d'un café. De retour en centre Ville nous explorons en contrebas du Miles la rue animée et commerçante de Princes Street au départ de la gare de Waverley et de l'hôtel Balmoral dont la tour de l'horloge invite les passants à avancer leur montre de 3 minutes pour ne pas rater le train. Là encore l'animation bat son plein dans les jardins qui bordent la rue en nous conduisant via le Scott Monument au bâtiment de la National Gallery of Scotland. Le monument en l'honneur de Walter Scott avec sa flèche gothique et le monument au centre est assez impressionnant et permet de belles photos. Sur l'esplanade de la National gallery, Denise fait quelques achats bijoux pour nos filles, en particulier les boucles d'oreilles et le collier 'libellule' dénichés au stand 'Becka's Insects' (qui demande de communiquer son site, voilà qui est fait ;-) L'objet principal de ses oeuvres, d'une finesse et inspiration extraordinaires, nous fait penser à notre nièce Florence, qui partage plus d'un point commun avec Becka l'artiste. Puis nous remontons la rue qui nous ramène au Royal Mile via Victoria Street (bordée de bâtiments très colorés) et Grassmarket. De là nous rejoignons le cimetière et l'Eglise de Greyfriars. Ce cimetière hanté par un certain Mackenzie, pourfendeur des révoltés covenantaires emprisonnés jusqu'à leur mort d'épuisement et de faim. Ce cimetière dégage une certaine atmosphère inquiétante. Autre vedette du cimetière le chien Bobby dont nous ne retrouverons pas la statue mais bien celle de son maitre et dont l'effigie fait le bonheur d'un pub à l'entrée du cimetière. Après un léger pique-nique à l'hôtel, Denise insiste pour faire une dernière ballade au sommet du volcan jouxtant la résidence sur Holyrood Park, avec le promontoire de Arthur Seat (251m). Le soleil est en train de se coucher et la vue panoramique sur la Ville nous plait énormément. Nous dormirons bien cette nuit.
Samedi 4 août : Edimbourg - Dunkeld - Pitlochry - Newtonmore - Cainrgorms-Loch Ness (Foyers)
Les photos du 2e jour
Après un petit déjeuner matinal, reprise en main de notre voiture pour commencer le périple. Nous faisons un premier arrêt à l'entrée de Forth Road Bridge (fermé à la circulation) au Visitor Center qui offre une vue panoramique sur le Forth et ses 3 ponts de 3 générations différentes : Queens ferry Crossing inauguré en 2017 (le plus long pont à haubans d'Europe), Forth Road bridge pont suspendu inauguré en 1964 et le pont ferroviaire de Forth Rail bridge, pont suspendu sans câble de la fin du 19e siècle, classé au Patrimoine de l'UNESCO. Nous passons par Queens ferry Crossing (2700m) sur la M90 qui nous conduit à notre second arrêt dans la petite ville de Dunkeld au nord de Perth. Ce petit village se situe au bord de la rivière Tay avec un joli pont et un centre historique comprenant une cathédrale. Nous ne nous attardons pas et faisons halte un peu plus au nord sur le site "The Heritage" pour une petite ballade en forêt. Les parcmètres n'acceptent pas mes vieilles pièces de 1 livre et un écossais me fait le change bien heureux de prendre cette pièce de collection. La promenade agréable en forêt suit le cours torrentueux de la rivière Braan. Au détour, nous découvrons un vieux pont avec un point de vue aménagé sur des chutes (Ossian's Falls) ainsi qu'une petite grotte. Remarquable également les troncs et souches d'arbres dans lesquels on a enfoncé des pièces de monnaie. Porte bonheur sans doute... Sur place il n'y a pas de toilettes mais bien un vendeur de sandwich. Nous mangeons rapidement avant de reprendre sous la pluie notre voiture pour Pitlochry, prochaine halte quelques miles plus loin. Nous arrêtons près de l'Office de tourisme puis dans un salon de thé où nous dégustons un cappuccino. La main Street (Atholl Road) est jolie avec ses maisons fleuries assez typiques. Petite promenade vers le barrage hydroélectrique et son échelle à saumons. Pour l'observation des saumons il faudra revenir, mais la ballade est agréable. De là nous reprenons la route en faisant un petit détour par des routes sinueuses et dangereuses vers Queens View le long du Loch Turmel. Le prochain arrêt sera à Newtonmore après des paysages de plus en plus dégagés alternant des collines (Cainrgorms) couverts de bruyère, des forêts de pins et des lochs plus ou moins grands. A l'entrée du village de Newtonmore se tiennent ce samedi les Highland Games de l'endroit assez réputés. Nous arrivons juste à temps pour voir défiler un grand orchestre local avec cornemuses et tambours. Lancer de poids en hauteur, de ballots de paille, de troncs entiers et concours de rapidité pour absorber la spécialité locale le "haggy" sont autant d'attractions typiques. Denise fait la causette avec le chef d'orchestre, puis deux américaines qui nous apprennent que le Prince Charles a fait une petite visite sur place plus tôt. Nous passons outre Aviemore, capitale des Cainrgorms et le petit tour du Loch Vaa que j'avais repéré sur le site de Highlandwalking durant ma préparation du voyage. Il est trop tard et la route encore longue. J'ai décidé d'éviter la Ville d'Inverness et de couper quelques miles plus tôt par la B851 vers le Loch Ness et Foyers, lieu d'étape pour les deux prochaines nuits. La route est longue, sinueuse, à sens unique mais bucolique. Nous faisons un arrêt photo pour les célèbres vaches Angus et Highland ansi que les moutons. La descente vers Foyers est périlleuse d'autant plus qu'on ne savait pas vraiment où on devait aboutir. L'auberge "Craigdarroch Inn" se situe à flanc de colline avec vue sur le Loch depuis notre chambre. Cerise sur le gâteau on pourra manger sur place dans un pub bien agréable.
Dimanche 5 août - Loch Ness- Black Isle et Cromarty
Les photos du 3e jour
Après le petit déjeuner, nous partons à la découverte de la Région du Loch Ness. J'ai préparé un gros programme pour la journée mais il sera difficile de le mener à bien vu l'état des routes et la difficulté de circuler dans un trafic assez dense. Nous preons la route en longeant le lac par l'Est via la B852 en direction d'Inverness. Cette route offre divers points de vue sur le Loch Ness. Notre premier arrêt sera pour le cimetière de "Baleskyne Graveyard" qui donne une belle vue sur le Loch et contient des tombes très anciennes. Nous débouchons sur la sortie du Loch à la périphérie d'Inverness avec plusieurs ponts levants sur le Canal Caledonian qui conduit de la Mer du Nord via le Loch Ness, le loch Lochy au delà de la pointe sud du Loch Ness à Fort Augustus, puis le Loch Linnhe au départ de Fort William qui donne sur l'Océan Atlantique au large de Oban. Ce Canal suit une ancienne faille terrestre comme nous l'explique le petit film d'introduction à l'histoire du loch Ness au Visitor center de Drumnadrochit. La A862 en direction de Beauly est très fréquentée surtout en sens inverse vers Inverness. Le trafic est donc très lent sur cette route à deux voies. Je dois réviser mon objectif d'atteindre Ullapool et les Falls of Measach. Difficile également vu les embouteillages de retourner sur Inverness pour aller visiter les Clava Cairns et la vallée de la SPey où se trouvent le coeur de la production de whisky dans les Cairngorms. Nous poursuivons dès lors jusque Muir of Ord, carrefour routier pour y faire un arrêt picnic et revoir l'itinéraire. Nous optons pour la direction de Black Isles et la pointe de Cromarty où nous pourrons observer les plateformes pétrolières de la mer du Nord. Le petit port de Cromarty en valait la visite avec sa plage donnant sur les plateformes pétrolières proches, le petit port de ferry en activité limitée, ses petites maisons blanches, son église gaélique dédiée à Saint Régulus et la promenade débouchant sur le cimetière. Au départ de Cromarty nous rebroussons sur la A832 vers Fortrose et la visite des ruines de sa cathédrale, bien mises en valeur le long de Moray Firth. Pour éviter Inverness nous coupons par la montagne (Glen Conyinth et A833) vers Dromnadrochit sur le loch Ness. La visite du Visitor Center nous dit tout sur l'hôte présuné du loch et les différentes expéditions scientifiques pour tenter de donner une explication aux apparitions supposées de Nessie. De là petit arrêt photo du Château de Urqhuart et tour du Lac en poursuivant sur la A82 vers Fort Augustus. et de l'autre côté du loch vers l'hôtel via la route de montagne B862, une belle route avec quelques apparitions de moutons sur la route... Le repas à l'hôtel sera animé par deux touristes Texannes qui appréciaient particulièrement la bière. A noter que l'une d'entre elle tenait un petit ranch au Texas avec la particularité de détenir une bête à corne reprise au Guiness book des records pour l'amplitude de ses cornes...
Lundi 6 août : Falls of Foyers - Fort Williams - Oban
Les photos du 4e jour
Ce matin, Denise exerce son allemand avec un couple de Berlin qui déjeune à la table voisine. C'est décidé nous allons trouver cette fameuse promenade qui doit forcément passer par l'hôtel. Effectivement après le check out, nous empruntons un petit sentier qui monte dans les bois à droite de l'hôtel. La promenade qui fait environ 3,5 miles est à recommander. Puis nous faisons route vers notre prochain lieu d'étape Oban par la route prise le jour précédent vers Fort Augustus. De là nous poursuivons vers Fort Williams. L'objectif est d'atteindre vers 14h30 le viaduc de Glenfimann où doit passer le train à vapeur de Harry Potter. Si nous y arrivons effectivement bien à l'avance vers 13 h, c'est sous une pluie forte avec l'espoir de trouver au Visitor Center, lieu de départ de la ballade, de quoi nous restaurer. Grosse déception : il n'est pas possible de se garer à cause d'une cérémonie de funérailles en cours dans l'église voisine. Nous faisons plusieurs tentatives plus loin mais la pluie redouble et l'énervement pointe... Nous continuons sur la A830 dans la direction de Mallaig mais si le paysage se fait très beau, pas le moindre magasin ou restaurant pour manger. Qui plus est une alerte "pneu dégonflé" se met en marche et nécessite un contrôle. La route longe une voie de chemin de fer mais attendre une heure sous la pluie à un endroit qui n'est pas emblématique ne m'inspire pas du tout et nous retournons en arrière vers Fort Williams. Nous trouvons heureusement rapidement une station service pour vérifier que les pneus sont bien OK et acheter de quoi manger. En face se trouve la "Ben Nevis Distillery" que nous visitons avec une petite dégustation finale. Toujours sous le coup de notre déception, nous faisons peu d'efforts pour comprendre les explications données sur le processus de fabrication et de maturation du breuvage local. La pluie est toujours présente et nous faisons à nouveau l'impasse sur la prochaine visite qui passait par le défilé de Glencoe. Direction Oban où nous découvrons l'hôtel dès l'entrée de ce petit port maritime. Un vieil établissement mais pour une nuit cela passera. Nous découvrons la petite ville à l'entrée du soir, à la recherche d'un bon restaurant de poissons. Refoulés dans deux établissements renommés nous optons pour un troisième sur le Pier et pour patienter trois quart d'heure, nous prenons un apéritif mousseux bien apprécié. Le repas est tout à fait sympa et nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit réparatrice.
Les photos du 5e jour
Mardi 7 août - Château de Inveraray - Trossach National Park- Loch lommond - Helensburgh
Nous prenons la direction de Inveraray et son château construit à partir de 1743, siège des Ducs d'Argyll et du clan Campbell. Pour y parvenir nous prenons la A85 depuis Oban puis la A819 avec de belles vues sur les Lochs Etiwe et Awe. Le village d'Inveraray offre une jolie perspective sur le Loch Flynne. Le château est un peu à l'écart et nous nous y rendons à pied depuis le centre du village. la salle d'armes est particulièrement impressionnante avec sa collection d'épées, de mousquets et de piques. Les ducs d'Argyll étaient des combattants particulièrement actifs . Les ancêtres du duc actuel ont combattu à Waterloo et sur l'Yser en 1914. Dans une salle nous découvrons un collection de tambours des divers régiments de highlanders écossais dirigés par les ducs d'Argyll. L'emblème de la famille est le sanglier que nous retrouvons notamment sur la grille du parc. A voir également en sous-sol la vieille cuisine d'époque avec son tourne broche en fonctionnement. Le parcours dans les différentes salles est didactique avec des fiches en français qui reprennent certaines anecdotes. Ainsi dans la salle Victoria, nous apprenons que la fille de la reine Victoria a épousé un Duc d'Argyll devenu gouverneur du Canada; la princesse Louise a donné son nom au Lake Louise dans l'Alberta. Plusieurs fantômes hantent le château et ne se manifestent qu'à certaines personnes. Pendant la visite du jardin, nous apercevons le duc actuel qui embarquait des valises dans sa voiture. Le jardin est remarquable même s'il est sans doute plus intéressant à visiter au printemps. A noter les têtes d'aigle sculptées sur les troncs d'arbre. Les maisons du village sont très photogéniques ; Daniel pose devant la prison locale reconvertie en musée. Nous prenons un lunch léger à l'auberge "Inveraray Inn" face au Loch. De là nous repartons direction Helensburg via La route A82 longeant le Loch Lomond et en traversant le parc naturel des "Trossachs". Nous nous arrêtons en chemin dans la montagne au bord d'une rivière torrentueuse avec de jolies cascades. Arrivés assez tôt à Rhu en périphérie de Hellensburg nous prenons nos quartiers dans le dernier hôtel réservé le "Rosslea Hall Hôtel" et partons pour une dernière ballade écossaise sur la presqu'île de Ardmore un peu avant Helensburg. Bien que renseignée dans l'application Walkhyghlands le parking ne fut pas facile à trouver et nous nous dirigeons tout d'abord au sein d'une propriété privée au bout d'un chemin de terre. Revenant en arrière, nous sommes interpelés par le propriétaire qui nous avait suivi en voiture. Notre visite étant pour lui absolument 'unusual' ! Nous sommes arrêtés cette fois au bon endroit et faisons à pied le tour circulaire de la presqu'ile entourée d'une belle végétation et du loch. Belle promenade facile, à recommander, sur une distance de 3,5 km. Dernier repas en ville dans un hall industriel désaffecté en centre ville. Bel endroit pour un repas décontracté: le "Riverhill Café".
Les photos du 6e jour
Mercredi 8 août - Retour.
Journée de retour via le parc national des Trossachs sous une pluie battante, et la ville de Stirling de laquelle nous apercevons le château depuis l'autoroute M9.
A l'aéroport, la statue d'un aviateur détenteur de multiples records du monde, héros local, nous attire. Son inauguration vient d'avoir lieu il y a à peine un mois.
Le retour se passe sans encombres jusqu'à l'aéroport de Bruxelles-National complètement saturé, même à la sortie avec nos valises à la porte des arrivées. Sandrine nous y attend et je rencontre ma collègue Marie et sa petite Celia juste à la sortie ! Bonsoir la Belgique, Bruxelles, le Brabant Wallon et la maison.
Casque vélo obligatoire en Pologne? English translation pending
je pars faire un periple a velo en pologne.
Petie question le casque à vélo est il obligatoire en pologne?
Ainsi qu'une veste fluo?
Merci pour votre réponse
Heure d'arrivée à l'aéroport Roissy avant le décollage English translation pending
Bonjour,
Nous prenons un vol Paris/Hong Kong avec Cathay Pacific avec un départ à 21h10 en octobre.
Nous venons de Rennes donc pour se rendre à Paris arrivée à Montparnasse ou Roissy.
Je trouve un train pour Roissy avec une arrivée à 18h12. Pensez-vous que cela soit suffisant avec un décollage prévu à 21h10.
Merci par avance de vos réponses
Retour sur un circuit Afrique du Sud / Mozambique English translation pending
Bonjour
Un petit retour sur nos 2 semaines Afrique du Sud-Mozambique du 25 mai au 10 juin 2018.
L’objectif de ce voyage était de rejoindre notre fils bénévole dans une ONG à Tofo. Les billets d’avion pour Johannesburg étant nettement moins chers que pour le Mozambique, nous en avons profité pour faire un petit tour au parc de Kruger avant de rejoindre le Mozambique.
Notre circuit : Johanneburg- Graskop (Blyde river canyon) – Kruger – Nelspruit – Maputo – Tofo – Vilanculos - Soweto
Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).
Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.
Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.
Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org
Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!
Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!
Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double
Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage
Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.
Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.
Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.
Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.
Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.
Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ
Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.
Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.
Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R
Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.
Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.
N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Vendredi 25 mai : Vol Lyon-Johannesburg (19h50 – 9h55 – 427euros – Air France).
Samedi 26 mai : Trajet vers Graskop L’avion atterrit avec presque 1 heure de retard et c’est un peu avant midi que nous récupérons notre voiture de location. La sortie de l’aéroport est fluide, heureusement car la conduite à gauche n’est pas évidente. Nous utiliserons l’application mapsme pour nous guider durant tout le voyage. Malgré les mises en garde sur ce forum concernant la durée du trajet, nous avions décidé de rejoindre Graskop en une seule fois : Au début, tout se passe bien : la double voie est correcte (toujours faire attention aux nombreux piétions qui marchent sur la voie d’arrêt d’urgence) mais ensuite ça se gâte : la R36 qui mène à Lydenburg est en travaux et non goudronnée. Ensuite jusqu’à Graskop de nombreux nids de poule. Finalement nous sommes arrivés à Graskop juste à la tombée de la nuit vers 17h sans faire aucun arrêt. Donc attention si vous souhaitez faire des courses ou simplement prendre votre temps, je confirme que c’est vraiment juste sans compter la fatigue due à l’avion. Petites infos : Pour payer l’autoroute (59 + 88 rand), nous n’avons jamais pu utiliser le badge fourni par l’agence de location ni notre carte bancaire. Heureusement que nous avions fait du change à l’aéroport. Le supermarché de Graskop ferme à18h30 le samedi, il est ouvert le dimanche matin. Il y a un ATM à côté. Graskop est en altitude. Juin est le début de l’hiver, la nuit a été froide.
Dimanche 27 mai : Blyde river canyon Pas de décalage horaire, le réveil n’est donc pas trop compliqué. Après quelques courses pour le pique nique, nous partons en direction de Blyde river Canyon : 1er arrêt à God’s window (15 rand / personne) : le brouillard nous empêche d’admirer la vue. Nous montons jusqu’au plateau où de nombreux cactus sont en fleur. 2e arrêt : Berlin’s fall (10 rand / personne). Jolie cascade mais rien d’inoubliable nous sautons donc les Lisbon’s fall. 3e arrêt : Bourke’s luck potholes (55 rand / personne). Un peu déçus par ce site qui, d’après mes lectures, devait être le plus beau de la journée. Pourtant il n’y avait pas grand monde. Belle aire de pique-nique. 4e arrêt : Three Rondavels (25 rand/personne) : On a beaucoup aimé même si le temps était un peu brumeux, la vue sur les 3 rondavels et le canyon. 5e : Il est un peu plus de 14h quand nous arrivons au Forever resort pour faire une rando . Nous optons pour le « Guinea-Fowl » trail de 2h. Le chemin est assez sportif mais ombragé. Il offre de jolis points de vue sur le canyon et les 3 rondavels et descend jusqu’ à des piscines naturelles. Au retour nous décidons de couper par le « loerie trail ». Mauvaise idée car le chemin grimpe sec et est très glissant (il est prévu pour être fait dans l’autre sens). Finalement nous arriverons au parking après pratiquement 2 h de marche, ravis de notre promenade. Un petit détour en voiture jusqu’au point de vue supérieur, nous signons le registre de sortie du resort et rejoignons en 1h notre hôtel près d’Hoespruit. Le forever resort fournit une carte des trails et permet de laisser la voiture à l’intérieur pour 50 rand par personne.
Lundi 28 mai : Kruger parc Départ pour le Kruger park. A 9h, nous nous présentons à l’Orpen Gate. Le temps de présenter nos papiers et d’acheter la carte détaillée du parc (90 Rand), nous voilà prêts pour l’aventure. Nous décidons d’aller jusqu’à Olifant par les routes secondaires puis de revenir sur Satara, notre camp pour notre première nuit : impalas, girafes, éléphants, zèbres, Grand Kudu, Nyala, crocodile… sont au rendez-vous pour cette première journée. Par contre, pas de fauves même sur la S100 qui semble réputée pour cela. Réservation pour Kruger (entrées, nuits et activités) : sur Sanparks.org
Mardi 29mai : Kruger parc Aujourd’hui, nous avons réservé un « morning walk ». Nous nous retrouvons tous les 2 seuls avec 2 rangers armés. Nous attendons le lever du jour pour marcher. Les impalas se sauvent lorsqu’elles nous sentent. Quand nous nous en étonnons, le ranger nous explique qu’elles associent l’homme au fusil donc au danger alors qu’elles n’ont pas peur des voitures. Etrange ! Lors de cette « promenade », nous verrons des gnous, des hyènes, quelques zèbres. On a bien aimé car c’est une autre approche où l’on se sent tout petit face aux dangers. Et puis cela permet de se dégourdir les jambes et de discuter avec les rangers de tout et de rien. De retour vers 8h30, nous repartons en voiture sur la S100 et cette fois, chance, nous tombons sur 3 lions et 2 lionnes qui dorment ! La journée commence fort. Ensuite nous descendons tout doucement jusqu’à Lower Sabie, notre étape du soir. Un coup de cœur pour la cache aux oiseaux Sweni (sur la S37) où nous avons pu observer plein d’animaux et notamment un troupeau d’éléphants qui se baignait). A Lower Sabie, notre bungalow donne sur la rivière où l’on peut observer et entendre les hippopotames : sympa !!
Mercredi 30 mai : Kruger parc Nous quittons le camp très tôt. Nous descendons jusqu’à Crocodile Bridge par la S28 où ne nous voyons pas d’animaux puis remontons par la route principale : et là, il y a un attroupement de voitures : un léopard se repose sur un arbre, superbe ! A midi nous faisons un stop à Skukuza, (seul camp à avoir de la wifi) puis descendons jusqu’à Prétoriuskop, notre dernière étape dans le parc. Après s’être installé dans notre bungalow, nous décidons de repartir faire un petit tour sur la H2-2. La route est très mauvaise et aucun animal. Nous sommes déçus. L’heure tourne, il est temps de faire demi-tour. Soudain dans les buissons, un rhinocéros apparait. On ne pensait pas en voir pendant notre séjour alors nous sommes plus que ravis. Le big 5 au complet !!
Jeudi 31 mai : en route vers le Mozambique A 6h, nous sommes dans les premiers à franchir les grilles du camp. Nous voulons profiter de nos dernières heures dans le parc. Il y a de la brume. Nous prenons la route principale pour rejoindre Skukuza puis revenir porte de Phabeni pour quitter le parc. Nous sommes contents de ce que nous avons vu les jours précédents donc aujourd’hui ce n’est que du bonus : pas de fauves (mais ce n’est pas le coin non plus) mais beaucoup de hyènes, buffles… A 9h, nous sortons du parc direction Nelspruit : 2 heures de route jusqu’à l’hôtel où nous devons rendre la voiture. Ensuite 20 minutes de marche à pieds pour rejoindre l’agence Greyhound d’où part le bus pour Maputo. Nous avions décidé d’aller en bus au Mozambique mais ne voulant pas retourner sur Johannesburg, il nous a fallu trouver un loueur qui acceptait les retours dans une autre ville et avait une agence en ville pas trop loin de la station de bus pour minimiser le temps de trajet. Ceci réduit tout de suite la liste des loueurs et augmente le prix. La seule ville trouvée a été Nelspruit. Sinon une compagnie de bus s’arrête à Malelane airport où se trouve Avis mais encore plus cher. Location de notre voiture avec Bidvest (par l’intermédiaire de Carigami). Le trajet et le passage de la frontière se passent sans problème et nous arrivons à 17h30, soit 4h de trajet, à Maputo. Vu qu’il fait presque nuit, nous ne trainons pas pour rejoindre l’AJ que nous avons réservée : « the base backpackers » l’une des 2 AJ de Maputo. Bus : 250 rand (réservation sur le site computicket qui donne les différentes compagnies) AJ : 20000 MZR / chambre double
Vendredi 1 juin : de Maputo à Tofo A 4h30, un taxi réservé par l’AJ nous conduit à la station d’où part le bus ETRAGO pour Inhambane, la ville à côté de Tofo. Comme dans beaucoup de pays, le bus fait de nombreux arrêts pour laisser monter ou descendre les passagers et leur chargement. Nous arrivons vers 14h à Inhambane où nous attend notre fils. Taxi : 600 MZR Bus : 800 / personne + 100/ bagage
Samedi 2 juin / dimanche 3 juin : Tofo plage Plage, ocean safari (nous avons la chance de voir un requin baleine)… Tofo est une plage autour de laquelle se sont construits hôtels et habitations. Beaucoup de touristes et d’expatriés s’y retrouvent donc ce n’est pas un « petit village authentique » mais la plage est jolie.
Lundi 4 juin : trajet vers Vilanculos Nous voulons aller à Vilanculos. 1ère étape : à 7h du matin, nous attrapons le bus à tofo pour Inhambane. Ensuite bateau entre Inhambane et Maxixe (à faire ! gilets de sauvetage obligatoires, le bateau part quand il est plein, même bien plein. Des dauphins sur le trajet). Ensuite 3e étape : le bus pour Vilanculos qui soit disant passe vers 10h (l’autre passe vers 13h) : L’arrêt de bus n’est pas facile à trouver, ce n’est pas à la gare routière, il faut traverser le marché de Maxixe. Nous finissons par repérer la tôle qui sert d’abri bus et là une longue attente commence. Il est 9h...nous avons le temps d’observer la vie locale, les femmes qui portent leur enfant dans le dos et une charge sur la tête, les marchands qui se préparent à l’arrivée d’un bus…11h15, un « grand » bus passe. On dit « Vilanculos ? » il nous fait signe de monter et c’est parti pour quelques heures. Le contrôleur veut nous faire payer 500 MTZ mais comme on est bien renseigné on refuse, on dit 300, il accepte. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, nous étions assoupis et le chauffeur nous fait signe de descendre et nous explique qu’un autre bus « blanc » va passer. Nous sommes sur une grande route, c’est un grand moment de solitude qui ne dure pas car des jeunes nous emmène vers une Chapa qui moyennant 100 MZR nous emmène à destination. En fait nous étions à Pambara, carrefour où beaucoup de bus s’arrêtent et où il faut changer de bus pour Vilanculos. Il semblerait que nous n’ayons pas pris le bon bus à Maxixe. Tout finit bien…un peu de marche pour nous dégourdir les jambes jusqu’à Baobab beach backpacker où nous avons réservé pour 3 nuits. Nous nous sommes offert un bungalow avec vue sur la mer et nous ne le regrettons pas. Superbe vue et aux premières loges pour voir les retours de pêche.
Mardi 5 juin : Vilanculos A Vilanculos comme à Tofo, toutes les activités ont un rapport avec la mer. Or il y a du vent et les bateaux ne sortent pas donc impossible de faire l’excursion sur Bazaruto. Nous partons donc à la découverte du marché puis faisons une grande promenade sur la plage.
Mercredi 6 juin : Vilanculos Le vent est toujours là. Heureusement que nous avons de quoi bouquiner sur notre terrasse.
Jeudi 7 juin : Bazaruto Le vent a faibli et il est envisageable de faire une excursion sur les iles. Par contre la mer est trop agitée pour le snorkelling. Nous étions censés repartir par le bus du matin, nous décidons de rester la journée et de rentrer sur Tofo le soir en taxi. Nous partons donc en bateau jusqu’à Bazaruto. Là nous escaladons la dune et nous promenons jusqu’à l’heure du repas. Les différentes couleurs de la mer font de jolies photos. Les pêcheurs nous ont préparé un barbecue de poissons et poulets. Après le repas, ils nous demandent si nous souhaitons toujours faire du snorkelling. Nous sommes tous d’accord et pensons qu’ils vont nous emmener sur une ile plus calme. Or plus nous avançons, plus les vagues sont grosses. Nous nous regardons tous inquiets. Soudain, le capitaine coupe le moteur et dit « allez-y ». On croit à une plaisanterie, nous sommes à une cinquantaine de mètres de la barrière de corail et secoués de toute part par les vagues. Très sérieusement, il nous répond que nous avons de la chance, certains jours on ne peut pas venir jusqu’ici. Certains enfilent alors les gilets de sauvetage et nous sautons tous à l’eau. Et là, magnifique, malgré les vagues il y a plein de poissons multicolores. Nous en profitons un petit peu mais pas évident d’être serein avec le courant, le bateau à ne pas perdre de vue. Mais ça valait le coup. Dès que nous nous éloignons à nouveau de la barrière de corail, le vent s’est cette fois calmé et le retour en bateau se fait tranquillement. Le retour à Tofo aussi d’ailleurs puisque, « grand luxe », nous avons un chauffeur que pour nous , très prudent et très sympa et en 3h30 nous sommes arrivés à destination.
Excursion Bazaruto : 4000 MTZ / personne Taxi Vilanculos – Tofo : 800 MTZ
Vendredi 8 juin : l’Ocean day puis départ vers Soweto C’est l’ »ocean day » et les associations ont préparé des activités pour les enfants des écoles. Un « officiel » a fait le déplacement de la ville et discours, fanfares et danses débutent la journée. Nous passons la matinée entre les stands à regarder les enfants découvrir leurs activités. Un dernier plat de calamars grillés, et nous fermons nos sacs direction l’aéroport d’Inhambane. Celui-ci est minuscule, autant dire que personne ne vous embête avec les bouteilles d’eau. Nous prenons un premier vol pour Maputo puis un second pour Johannesburg. Soit 3h30 de trajet mais 160 euros, un peu plus cher que le bus ! . Là nous attend, Nthateng chez qui nous avons réservé à Soweto. Environ 45 minutes de route pour rejoindre notre B&B depuis l’aéroport.
Samedi 9 juin : Soweto Après un copieux petit déjeuner, Nthateng nous dépose devant le musée de l’Apartheid où nous passons la matinée. Musée intéressant, très complet pour comprendre l’histoire de ce pays. Au retour, elle nous pose devant la maison de Mandela. Dans la même rue se trouve cette maison et celle de Desmond Tutu, tous 2 prix nobels. Il semble que cette rue soit devenue depuis quelques années, une incontournable des circuits en Afrique du Sud donc on ne craint rien juste à se faire embêter par des marchands de souvenir. La maison de Mandela n’a rien de spécial hormis quelques photos. L’après-midi nous avons réservé un circuit en vélo de 4h pour découvrir la ville : circuit conduit par des jeunes du coin qui sont passionnés par leur histoire. Nous passons dans les différents quartiers et notamment les plus défavorisés sans pour autant que cela fasse voyeurisme. Ça vaut vraiment le coup. Retour à l’aéroport. Départ à 23h30 pour Amsterdam puis Lyon.
Excursion vélo : 620 R Navette aéroport-Soweto : 550R
Conclusion Sur l’Afrique du sud : nous n’avons eu qu’un petit aperçu de ce pays. Peu de contacts humains puisque nous étions au parc Kruger. Nous y reviendrons surement un jour pour en voir davantage.
Sur le Mozambique : Nous avons trouvé les gens gentils et très respectueux : dans les lieux touristiques, où les hommes essayent de vous vendre excursion ou restaurant, il y a toujours eu beaucoup de respect dans la façon dont ils s’adressaient à nous (est-ce dû à notre grand âge ??) et jamais d’insistance comme il peut y avoir dans d’autres pays. Toutes les activités tournent autour de la mer, c’est donc assez vite limité et revient rapidement cher.
N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Concours Photo du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Murs murs du monde
Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂
Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.
Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)
Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:
Le mur doit être l'élément principal de l'image.
Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇
Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera opérationnel bientôt.
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.
D'autres exemples ici: https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂
Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.
Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)
Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:
Le mur doit être l'élément principal de l'image.
Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇
Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera opérationnel bientôt.
La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.
D'autres exemples ici: https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
Problème avec la compagnie Flybe English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà dimanche dernier je devais m'envoler de Paris-Charles-de-Gaulle pour Edimbourg, mais tout ne sait pas passer comme prévu...
Je dois effectuer un stage dans un hotel à Edimbourg du 7 Mai au 24 Aout. De ce fait j'avais pris un billet pour un vol Paris CDG-Edimbourg avec la compagnie FLYBE à 14h50 car ma copine prenait le même. En arrivant à 13h à l'aéroport, nous constatons mon amie et moi, que le vol est annulé ! Nous n'avons pas du tout été prévenu par mail... (Ils avaient bien nos mail car nous avons reçu une confirmation) De plus sur les tableaux d'affichage notre vol à 14h50 n'était pas avec la compagnie Flybe mais Air France. C'était un petit peu l'incompréhension mais nous avons lu que Flybe est une filiale d'Air France.
Ainsi nous sommes aller demander comment procéder pour avoir un autre vol chez air France. Une dame d'air France nous propose un vol Paris CDG-Southampton à 17h30-18h15 et ensuite un Southampton-Edimbourg à 22h30-23h30 ce qui fut déjà embêtant meme si ce n'est pas encore tres grave pour le moment. Ainsi nous avons demandé pour être indemnisé sachant que nous travaillons tout les deux le lundi matin à 8h et que ca nous faisait arriver vers 0h-1h... Indemniser car nous n'avons pas été tenu au courant de l'annulation du vol. La dame chez air France nous envois chez Flybe et inversement, ils n'ont pas arrté de se renvoyer la balle.. En retournant chez air France une autre dame nous explique qu'ils n'ont pas notre adresse email ni notre numero de telephone mais que c'est à Flybe de nous prévenir de l'annulation du vol.. Alors en en retournant chez Flybe on leurs à demandés si ils avaient nos adresses mail, et oui ils les avaient.. On a demandé à Flybe de nous imprimer un justificatif de notre vol montrant qu'ils avaient bien notre email. Ils l'ont fait sans problème, en retournant chez air France la dame nous explique qu'il faut aller sur air France sur le site pour faire un dépôt de plainte... Bref il faut que je le fasse aujourd'hui même si je ne suis pas sur que ca soit tres utile..
Ensuite lorsque nous nous sommes enregistrés nous sommes tombés sur une dame désagréable au possible qui ne nous a meme pas dit bonjour et qui nous a donné des ordres comme si on été des chiens en mode "Vos carte d'identité ! Vos ticket !" Je lui ai demandé d'être un peu plus professionnel et elle s'est énervé, alors je n'ai pas insisté j'ai demandé à continuer avec un monsieur qui été tres gentil à coté, sauf que le problème étant que cette dame a étiqueté nos valises et s'est trompé.... Expres, je pense mais bref elle avait étiqueté la valise de ma copine à mon nom et inversement la mienne été au nom de ma copine.. Biensur nous n'avons pas remarqué sur le moment.
Ensuite nous avons avancé et voilà le moment de passer à la douane :) Ma copine passe devant moi sans problème et lorsque je passe le policier prend un certains temps à tapoter sur son ordinateur, à me regarder, et il m'a indiqué que ma carte d'identité n'était pas valable !! :o Alors que je suis parti à Berlin avec cette meme carte et il n'y a eu aucun soucis... En faite j'ai compris le problème à ce moment était mon ancienne carte d'identité alors que la nouvelle que j'avais fais faite il y a un certain temps est perdu... Bref ca m'a couter 1h30 au commissariat à attendre, j'ai perdu 160€ (billet d'avion+valise en soute) + 60€ d'hotel et j'ai du laisser ma copine avancer toute seule. En sortant du commiseriat j'ai voulu récupéré ma valise, je suis alors retourné chez Flybe pour leur expliqué la situation. Il m'ont indiqué d'aller au service bagage où j'ai de nouveau expliqué mon problème..
Au service bagage donc j'explique à un monsieur mon problème, je veux récupérer ma valise en soute. Sauf que ma copine m'a indiqué par message "Fais attention en récupérant ta valise il doit y avoir mon nom sur le coupon bagage qui est collé au billet d'avion. J'explique ceci au monsieur qui me dit comprendre. Lorsque j'ai vu la valise sortir dur tapie, j'ai eu un coup au coeur, c'était la valise de ma copine qui été sorti et non la mienne... Furieux, j'explique ca au monsieur il était désolé et me dit qu'il ne peut plus rien faire. Je lui demande d'appeler un supérieur sous peine de lourd commentaire négatif à l'encontre de la compagnie. Il m'a demandé de le suivre à son bureau et à trouvé une solution. Il me dit d'abord qu'il va renvoyer la valise à Edimbourg mais qu'il faudra que ma copine vienne la rechercher à l'aéroport d'Edimbourg.. En insistant un petit peu, il m'a dit qu'il aller pouvoir l'envoyer directement à son hotel (où elle fait le meme stage de quatre mois dans un hotel) je lui tant mon telephone pour lui montrer l'adresse de l'hotel. Il me dut que tout est bon etc. Ainsi je suis rentré chez moi à Rouen..
Lorsque j'apprend la nouvelle à ma copine, elle n'en croyait pas ces oreilles mais bref elle n'avait plus trop le choix. Je lui dis qu'elle l'aura ce lundi au plus tard. Sauf que le lundi midi toujours aucune nouvelles de cette valise.. Du coup elle a pris un taxi pour se rendre à l'aéroport (elle s'est dit que la compagnie allé la rembourser) en arrivant à l'aéroport elle explique son problème et la dame lui dit que la valise a bien été expédié. Ma copine insiste pour savoir ou exactement est la valise et la dame lui dit que c'est à l'hotel ... rue ... et en fait ce n'était pas son hotel... Furieuse elle est aller à cette hotel pour rechercher sa valise, elle s'est par la suite rendu compte qu'elle s'était fais voler ces médicaments, des robes... Enfin bref la compagnie nous à apporter que des emmerde..
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ma mésaventure.
Que dois je faire ? Quelles sont mes droits ? Puis je être indemnisé ? Toutes les personnes amenant des commentaires interessant sont les bienvenue !! :)
Voilà dimanche dernier je devais m'envoler de Paris-Charles-de-Gaulle pour Edimbourg, mais tout ne sait pas passer comme prévu...
Je dois effectuer un stage dans un hotel à Edimbourg du 7 Mai au 24 Aout. De ce fait j'avais pris un billet pour un vol Paris CDG-Edimbourg avec la compagnie FLYBE à 14h50 car ma copine prenait le même. En arrivant à 13h à l'aéroport, nous constatons mon amie et moi, que le vol est annulé ! Nous n'avons pas du tout été prévenu par mail... (Ils avaient bien nos mail car nous avons reçu une confirmation) De plus sur les tableaux d'affichage notre vol à 14h50 n'était pas avec la compagnie Flybe mais Air France. C'était un petit peu l'incompréhension mais nous avons lu que Flybe est une filiale d'Air France.
Ainsi nous sommes aller demander comment procéder pour avoir un autre vol chez air France. Une dame d'air France nous propose un vol Paris CDG-Southampton à 17h30-18h15 et ensuite un Southampton-Edimbourg à 22h30-23h30 ce qui fut déjà embêtant meme si ce n'est pas encore tres grave pour le moment. Ainsi nous avons demandé pour être indemnisé sachant que nous travaillons tout les deux le lundi matin à 8h et que ca nous faisait arriver vers 0h-1h... Indemniser car nous n'avons pas été tenu au courant de l'annulation du vol. La dame chez air France nous envois chez Flybe et inversement, ils n'ont pas arrté de se renvoyer la balle.. En retournant chez air France une autre dame nous explique qu'ils n'ont pas notre adresse email ni notre numero de telephone mais que c'est à Flybe de nous prévenir de l'annulation du vol.. Alors en en retournant chez Flybe on leurs à demandés si ils avaient nos adresses mail, et oui ils les avaient.. On a demandé à Flybe de nous imprimer un justificatif de notre vol montrant qu'ils avaient bien notre email. Ils l'ont fait sans problème, en retournant chez air France la dame nous explique qu'il faut aller sur air France sur le site pour faire un dépôt de plainte... Bref il faut que je le fasse aujourd'hui même si je ne suis pas sur que ca soit tres utile..
Ensuite lorsque nous nous sommes enregistrés nous sommes tombés sur une dame désagréable au possible qui ne nous a meme pas dit bonjour et qui nous a donné des ordres comme si on été des chiens en mode "Vos carte d'identité ! Vos ticket !" Je lui ai demandé d'être un peu plus professionnel et elle s'est énervé, alors je n'ai pas insisté j'ai demandé à continuer avec un monsieur qui été tres gentil à coté, sauf que le problème étant que cette dame a étiqueté nos valises et s'est trompé.... Expres, je pense mais bref elle avait étiqueté la valise de ma copine à mon nom et inversement la mienne été au nom de ma copine.. Biensur nous n'avons pas remarqué sur le moment.
Ensuite nous avons avancé et voilà le moment de passer à la douane :) Ma copine passe devant moi sans problème et lorsque je passe le policier prend un certains temps à tapoter sur son ordinateur, à me regarder, et il m'a indiqué que ma carte d'identité n'était pas valable !! :o Alors que je suis parti à Berlin avec cette meme carte et il n'y a eu aucun soucis... En faite j'ai compris le problème à ce moment était mon ancienne carte d'identité alors que la nouvelle que j'avais fais faite il y a un certain temps est perdu... Bref ca m'a couter 1h30 au commissariat à attendre, j'ai perdu 160€ (billet d'avion+valise en soute) + 60€ d'hotel et j'ai du laisser ma copine avancer toute seule. En sortant du commiseriat j'ai voulu récupéré ma valise, je suis alors retourné chez Flybe pour leur expliqué la situation. Il m'ont indiqué d'aller au service bagage où j'ai de nouveau expliqué mon problème..
Au service bagage donc j'explique à un monsieur mon problème, je veux récupérer ma valise en soute. Sauf que ma copine m'a indiqué par message "Fais attention en récupérant ta valise il doit y avoir mon nom sur le coupon bagage qui est collé au billet d'avion. J'explique ceci au monsieur qui me dit comprendre. Lorsque j'ai vu la valise sortir dur tapie, j'ai eu un coup au coeur, c'était la valise de ma copine qui été sorti et non la mienne... Furieux, j'explique ca au monsieur il était désolé et me dit qu'il ne peut plus rien faire. Je lui demande d'appeler un supérieur sous peine de lourd commentaire négatif à l'encontre de la compagnie. Il m'a demandé de le suivre à son bureau et à trouvé une solution. Il me dit d'abord qu'il va renvoyer la valise à Edimbourg mais qu'il faudra que ma copine vienne la rechercher à l'aéroport d'Edimbourg.. En insistant un petit peu, il m'a dit qu'il aller pouvoir l'envoyer directement à son hotel (où elle fait le meme stage de quatre mois dans un hotel) je lui tant mon telephone pour lui montrer l'adresse de l'hotel. Il me dut que tout est bon etc. Ainsi je suis rentré chez moi à Rouen..
Lorsque j'apprend la nouvelle à ma copine, elle n'en croyait pas ces oreilles mais bref elle n'avait plus trop le choix. Je lui dis qu'elle l'aura ce lundi au plus tard. Sauf que le lundi midi toujours aucune nouvelles de cette valise.. Du coup elle a pris un taxi pour se rendre à l'aéroport (elle s'est dit que la compagnie allé la rembourser) en arrivant à l'aéroport elle explique son problème et la dame lui dit que la valise a bien été expédié. Ma copine insiste pour savoir ou exactement est la valise et la dame lui dit que c'est à l'hotel ... rue ... et en fait ce n'était pas son hotel... Furieuse elle est aller à cette hotel pour rechercher sa valise, elle s'est par la suite rendu compte qu'elle s'était fais voler ces médicaments, des robes... Enfin bref la compagnie nous à apporter que des emmerde..
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ma mésaventure.
Que dois je faire ? Quelles sont mes droits ? Puis je être indemnisé ? Toutes les personnes amenant des commentaires interessant sont les bienvenue !! :)
Norwegian ou Primera Air sur long-courrier vers New York English translation pending
Bonjour,
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Sérieux de la compagnie Lufthansa bien usurpé... English translation pending
Pour information
Bonjour,
Je suis allée au Rajasthan en voyage organisé (Je sais, ce n'est pas bien mais premier voyage en Inde parfait en tous points et tout est si beau là-bas !)
L'aller s'est passé sans problème. Nous avions pour le retour il y a quelques jours des billets Delhi Roissy avec un changement d'une heure à l'aéroport de Munich. Cela me paraissait bien un peu juste même s'ils avaient été émis ainsi par la Lufthansa, mais nous sommes quand même arrivés au guichet avant la fin de l'enregistrement. La Lufthansa savait que nous étions arrivés de Delhi une heure avant (à 5h.40) mais avait déjà revendu nos billets, et de plus elle n'en avait rien à faire de ce que nous étions en carafe à Munich et pensait qu'elle pourrait peut-être nous acheminer le soir ou le lendemain matin vers Paris.
Certain travaillaient le lendemain ou avaient d'autres obligations; nous avions manqué de toute façon nos correspondances à Paris et étions outrés de la désinvolture de la compagnie. En nous débattant comme de beaux diables, quelques uns d'entre nous ont réussi à embarquer in-extremis sur le vol suivant quelques heures après (tellement in-extremis qu'en chargeant le plus vite possible nos valises car l'avion était sur le point de décoller ils ont éventré avec un engin de levage ma valise, qui n'a cependant rien laissé échapper). Les autres qui avaient eu la gentillesse d'encourager le premier groupe à partir sans avoir aucune information sur leur propre continuation de voyage ont été acheminés en début d'après-midi. En fait, notre petit groupe aurait pu prendre place dans son entier sur le premier vol de rattrapage si la compagnie fautive avait daigné en surclasser dans la classe affaire où il restait des places. Mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes...
Ce n'est qu'un incident finalement (un peu coûteux quand même car il a fallu changer nos billets de train ou d'avion à Paris), mais qui montre que le sérieux de cette compagnie allemande semble plutôt usurpé. Quant à moi, je refuserai désormais de voyager avec la Lufthansa, sachant qu'on ne peut compter sur elle.
Annulations Ryanair English translation pending
Bonjour,
Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols...
Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ??
Merci de vos retours et amicalement,
Guillaume
MSC Preziosa Le Havre - Hambourg - Amsterdam etc du 5 au 15 septembre 2017 English translation pending
Bonjour
Qui participe à cette croisière?
Nous embarquons à Amsterdam le vend. 8 sept.
Connaissons toutes les escales sauf Hambourg. Les conseils de visite sont donc les bienvenus 😉
Pouvons tuyauter sur Amsterdam, Le Havre, Southampton et évidemment Zeebrugge 😏.
Et sur MSC en général (15 croisières, 30 au total!)
Tomcat + époux (Bruxelles)
Itinéraire en train possible en Europe Centrale? English translation pending
Bonjour les amis voyageurs !
Je projette de me faire un petit trip en solo cet été d'une quinzaine de jours en europe centrale. Je voulais partir sur un pass Interrail mais en regardant les tarifs sur Trainline , je pense pouvoir m'en sortir pour au moins aussi bien !
Je voulais avoir des conseils / témoignages sur un itinéraire possible , sachant que je compte voyager en train.
Je partirai de la Suisse , et j'aimerai faire l'Autriche , la République Tchèque , la Pologne et l'Allemagne. (une ville par pays environ) Je ne suis pas arrêté sur le choix des pays.
Auriez vous des itinéraires à me conseiller ? En terme de temps/distance cela vous parait il faisable ou pas ?
Enfin si vous avez des bons plans pour un premier voyage seul (applis à télécharger , précautions à prendre , auberge de jeunesse..) je suis totalement preneur parce que oui ca fait peur la première fois !
Je projette de me faire un petit trip en solo cet été d'une quinzaine de jours en europe centrale. Je voulais partir sur un pass Interrail mais en regardant les tarifs sur Trainline , je pense pouvoir m'en sortir pour au moins aussi bien !
Je voulais avoir des conseils / témoignages sur un itinéraire possible , sachant que je compte voyager en train.
Je partirai de la Suisse , et j'aimerai faire l'Autriche , la République Tchèque , la Pologne et l'Allemagne. (une ville par pays environ) Je ne suis pas arrêté sur le choix des pays.
Auriez vous des itinéraires à me conseiller ? En terme de temps/distance cela vous parait il faisable ou pas ?
Enfin si vous avez des bons plans pour un premier voyage seul (applis à télécharger , précautions à prendre , auberge de jeunesse..) je suis totalement preneur parce que oui ca fait peur la première fois !
Vol TUIfly annulé Saint-Domingue - Bruxelles 18 décembre 2016: indemnisation obtenue English translation pending
Bonjour,
Finalement, j'ai obtenu l'indemnisation forfaitaire qui m'était due pour ce vol annulé, avec arrivée à Bruxelles avec 49 heures de retard.
Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...ule-tuifly-18...
Cordialement
Finalement, j'ai obtenu l'indemnisation forfaitaire qui m'était due pour ce vol annulé, avec arrivée à Bruxelles avec 49 heures de retard.
Voir là : retardimportantavion.unblog.fr/...ule-tuifly-18...
Cordialement
Voyager 3 mois à vélo en Europe English translation pending
Bonjour,
Apres avoir enfin obtenu les autorisations d absence de nos jobs respectifs, nous pouvons partir de mi juillet a mi oct pour un tour "europeen" a velo.
Depart prevu d amsterdam, on remonte les pays scandinaves, jusqu a st petersbourg (a voir) puis descente soit par les balkans, soit par des pays europeens jusqu a la maison (pres d aix en provence). Nous sommes preneurs de vos experiences et vos conseils. Notamment pour les eurovélos, ça se trouve quelque part ces cartes ? ça s achete ou ?...
Merci pour votre partage
Syl
Passage Danemark - Suède à vélo sans ferry English translation pending
Bonjour à tous,
J'entre enfin dans la préparation d'une grande ballade à bicyclette qui me conduira pour la première fois hors des frontières de l'Europe. J'envisage d'éviter au maximum d'autres moyens de transport que la petite reine. C'est là que le titre de ce sujet intervient : Quelle route entre le Danemark et la Suède est-il possible d'emprunter à vélo ?
J'entre enfin dans la préparation d'une grande ballade à bicyclette qui me conduira pour la première fois hors des frontières de l'Europe. J'envisage d'éviter au maximum d'autres moyens de transport que la petite reine. C'est là que le titre de ce sujet intervient : Quelle route entre le Danemark et la Suède est-il possible d'emprunter à vélo ?