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Da Vinci Code English translation pending
Bonjours
En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
Respect des us et coutumes English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Ce livre est mon secret English translation pending
J'ai longtemps hésité à parler de ce livre, car on a tjrs profondemment envi de garder ses illuminations pour soi. J'ai longtemps hésité à écrire ce message, mais il faut parfois aussi offrir aveuglemment.
"Le Livre des Fuites" de J.M.G Le Clézio
On connait mal cet auteur, très connu grace (à cause ?) de ces romans "Désert"ou "Gens des nuages"... Un jour j'ai acheté le Livre des Fuites et il ne m'a jamais plus quitté. Rien que le titre est somptueux, c'est un appel constant à s'échapper, à prendre un sac à dos, à laisser derrière soi sa pseudo culture et ses moeurs. C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Jeune Homme Hogan. Vous etes intrigués ? Je ne peux rien dire de l'histoire, mais je sais que l'on voyage beaucoup dans ce livre, de l'Afrique à l'Asie avec en toile de fond la chaleur, la sueur, les visages humains et le gout des cigarettes. Je ne peux rien vous dire d'autre. Je l'ouvre souvent au hasard, pour retrouver ce soleil, cette limpidité de l'écriture qui suit l'aridité des paysages. On vit beaucoup dans ce livre, on apprend. Le Clézio était jeune quand il a écrit ce livre, un livre plus vieux que lui parfois. Je vous offre une méditation sur l'homme sur terre, et sur l'universalité des peuples. Peut-etre que vous ne le lirez jamais. Ayez au moins en tête ce livre, son titre. Il orne ma bibliothèque, sale, plein d'encre, de trace de doigts, pleins de souvenirs, Japon, Espagne, un livre qui a vécu, voyagé, en hommage aux heures profondes, simples, qu'il m'a offertes. Ailleurs est ici conjugué avec soi
"Le Livre des Fuites" de J.M.G Le Clézio
On connait mal cet auteur, très connu grace (à cause ?) de ces romans "Désert"ou "Gens des nuages"... Un jour j'ai acheté le Livre des Fuites et il ne m'a jamais plus quitté. Rien que le titre est somptueux, c'est un appel constant à s'échapper, à prendre un sac à dos, à laisser derrière soi sa pseudo culture et ses moeurs. C'est l'histoire d'un homme qui s'appelle Jeune Homme Hogan. Vous etes intrigués ? Je ne peux rien dire de l'histoire, mais je sais que l'on voyage beaucoup dans ce livre, de l'Afrique à l'Asie avec en toile de fond la chaleur, la sueur, les visages humains et le gout des cigarettes. Je ne peux rien vous dire d'autre. Je l'ouvre souvent au hasard, pour retrouver ce soleil, cette limpidité de l'écriture qui suit l'aridité des paysages. On vit beaucoup dans ce livre, on apprend. Le Clézio était jeune quand il a écrit ce livre, un livre plus vieux que lui parfois. Je vous offre une méditation sur l'homme sur terre, et sur l'universalité des peuples. Peut-etre que vous ne le lirez jamais. Ayez au moins en tête ce livre, son titre. Il orne ma bibliothèque, sale, plein d'encre, de trace de doigts, pleins de souvenirs, Japon, Espagne, un livre qui a vécu, voyagé, en hommage aux heures profondes, simples, qu'il m'a offertes. Ailleurs est ici conjugué avec soi
L'axe du loup de Sylvain Tesson English translation pending
L'ai 10h de vol pour le lire et nul doute que cette histoire doit être trés poignante.Vous parlerai de mes impressions au retour 🙂
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending

Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.
Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.
Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …
Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…
Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.
Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Esperanto: enfin une langue facile et utile English translation pending
Saluton !
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
L'esperanto, à quoi ça sert, qui le parle, ... des questions que l'on entend souvent, alors je vais leur apporter quelques réponses...
Qui le parle ? Plusieurs millions de personnes. 3 millions d'après esperanto-france, 6 millions d'après le livre des records, certains vont même jusqu'à dire 15 millions. Le nombre exact est très dur à savoir, d'autant qu'il y a actellement un développement important de la langue en Afrique, Asie, ...
A quoi ça sert ? A vous de choisir ! Moi ce qui me plait le plus, c'est de pouvoir parler très rapidement avec des personnes du monde entier, beaucoup plus facilement qu'avec l'anglais par exemple. Un aspect que les utilisateurs de ce site apprécieront surement c'est la possibilité de voyager un peu partout. Il y a de nombreuses rencontres qui ont lieu un peu partout dans le monde à tout instant, et qui réunissent des centaines, voire des milliers de participants des quatre coins du globe.
Je viens par exemple de rentrer d'une petite rencontre organisée par des français d'une semaine à Orléans où nous étions 57 participants, dont des russes, des roumaines, des italiens, une anglaise, des allemands, un belge, un danois, ... Mais il y a aussi eu IJK (Internacia Junulara Kongreso : congrès international jeunes) en Russie, UK (Universala Kongreso) à Pékin, ... A UK par exemple à Varsovie il y avait plus de 5000 participants ("partoprenantoj" en esperanto). Il y a de nombreuses grandes rencontres tous les ans (IJS, IS en Allemagne, KISO, ...) qui permettent de voir du pays et des gens. Le programme classique d'une rencontre c'est le matin des ateliers (a FESTO par exemple on avait dessin, théatre, faire un petit film, ...), l'après midi du sport, de la découverte de la région (à FESTO on a fait du canoë, de l'accrobranche, on a visité le château de Chambord, ...), après des "prelegoj" (exposés ou débats, ... à FESTO un mathématicien nous a présenté la 4ème dimension, on a eu un exposé sur les MST, un débat sur le totalitarisme, des cours de dessin, un exposé sur l'Ido, ...), et le soir de la fête (à FESTO on a eu deux concerts, du théatre fait par des pros, ... le tout en esperanto bien sûr !)... Plutôt pas aml quand on sait que FESTO a été préparé par une bande de jeunes et que le sigle lui-même veut dire "Franca Esperanta Semajno Terure Organizita" : Semaine française esperantiste horriblement organisée :)
Un autre aspect apprécié des voyageurs est le "pasporta servo" : allez sur le site http://www.tejo.org/ps/, choisissez un pays, et vous aurez une liste d'esperantistes proposant de vous héberger gratuitement pendant plusieurs nuits ! Vous voulez vous faire un tour du monde ? Vous aurez des contacts et un logement à toutes vos étapes ! Une façon agréable de prendre contact et de voir la vie véritable des gens du pays visité !
C'est long à apprendre ce truc ? D'après l'institut de cybernétique de paderborn, il faut environ 1500h d'anglais pour le niveau Bac, 150h pour l'esperanto... Juste un petit exemple que j'ai vu la semaine dernière durant la rencontre : trois jeunes italiennes qui ne parlaient pas du tout esperanto en arrivant à FESTO, au bout d'une journée elles commençaient à comprendre la langue car la grammaire est évidente (par exemple les verbes au présent se termine par -as, les noms par -o, les adjectifs par -a, donc on comprend vite la phrase "la floro estas bela"), et au bout d'une semaine elles comprenaient très bien et pouvaient participer activement à une conversation ! En apprenant cette langue 4 ans au collége 1h par semaine je la parle et après avoir du l'arréter pendant 6 ans je la comprend et parle mieux que l'anglais que j'étudie depuis 10 ans ! Et truc non négligeable les cours sont dans 99% des cas gratuits ! Contactez moi à maxmanseb2@aol.com pour plus d'infos sur les cours dans votre région !
Ca a une culture ce machin ? Eh oui ! et même une histoire très mouvementée : combattue par les régimes fascites et totalitaires, avec remaniements, ... Une littérature ? 33000 ouvrages traduits, une littérature originale importante ! De la musique ? Du rock, de la techno, ... et même brassens traduit en esperanto ! Ce qui est intéressant c'est que ça donne beaucoup plus un contact culturel que l'anglais (enfin c'est ce que j'ai personnellement éprouvé), parce qu'on apprend cette langue pour le plaisir et le contact, pas parcequ'on nous l'impose.
Voilà, j'espère que certains d'entre vous seront intéressés par cette manière très agréable de découvrir le monde et les pays étrangers, et sachez que si vous avez moins de 30 ans et adhérez à Esperanto-jeunes france vous avez droit à une aide de 100 euros pour votre première rencontre internationale (je pense qu'ils font pareil à esperanto france). Le site d'informations est http://esperanto-jeunes.org .
Et si vous cherchez des correspondants (pas forcément par l'esperanto), jetez un oeil à http://www.esperantomondo.net, il y a déjà plus de 230 inscrits et le site est trilingue !
Voilà une petite liste de rencontres à venir en 2004, je vous laisse deviner les traductions des descriptions... Comme vous le voyez, il y en a un peu partout dans le monde !
9 -15. augusto 43-a Somerlernejo en Barlaston. Inf: Esperanto-House, Wedgwood Memorial College, Barlaston, Stoke-on-trent, Britio, ST12 9DG. Tel: 01782-372105. Rete: arturo@signalprent.demon.co.uk
12 - 22. augusto Somera renkontigo "Nigramara baseno en Batumi, Kartvelujo". Inf: Kartvela Esperanta Asocio, Tbilisi, Str. Ketevan Camebuli 25, korp.2 ap.29 Avtandil Abuladze, Karvelujo (Georgia), rete: Tea Turmanidze nh_eo@posta.ge au teako1@mail.ge, telefonoj: +7-893-604257 Nana H^izambareli, prezidanto de Kartvela E-Ao; +7-893-600338 Ia Kakulia; +7-893- 997116 Tea Turmanidze
13 - 15. augusto 6-a Balkana Esperanto-konferenco en Nis, Serbio kaj Montenegro. Inf: rete: slumpy@baknerinter.net au esperanto@bankerinter.net
14 - 15. augusto 27-a Somera Kunveno de Pakistana Esperanto-Asocio en Abbotabad. Inf: Pakistana Esperanto-Asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
14 - 21. augusto Seminario por la trejnado de kulturaj manageroj (kunlabore kun TEJO) parte en Caudefono. Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
14 - 21. augusto 8-aj Bretonaj Renkontigoj de Plouëzec. Inf: Jean-Pierre Ducloyer, 8, Rue de Montauban, FR-35750 Iffendic, Francio. Tel/fakso: +33-(0)2 99 09 71 92. Retadreso:jeanpierre-ducloyer@club-internet.fr
14 - 21. augusto 37-a ILEI-Konferenco en Bratislava, Slovakio. Inf: Sekretario
14 - 21. augusto 77-a SAT-Kongreso en Bratislava, Slovakio. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
14- 21. augusto Malkovru la regionon bicikle au ripozu en Grezijono. Inf: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel : +33-(0)241891034, Fakso: +33-(0)241825522. Rete: Kulturdomo de Esperanto, Kastelo Grezijono
14 - 22. augusto Rusiaj Esperanto-Tagoj RET-04 en Tihvin, Rusio. Temo: "Nia kulturo - nia espero". Inf: Viktor Kandinskij, Pk. 2, RU-187556 Tihvin, Rusio. Rete: Mikaelo Bron?tejn, tel: +7-812-6726093 kaj Garik Kokolija, tel: +7-095-5677007
15. augusto Unua Visbadena Esperanto-Tago en Wiesbaden (Germanio) kun prelegetoj, migrado kaj urbovizitado. Inf: Ulrich Matthias
16 - 27. augusto 38-a Internacia Esperanto Feriado kun lingvaj kursoj, en Kudowa Zdrój. Inf.: Silezia Esperanto-Asocio, str. Dubois 3/1, , PL-50-208 Wroc?aw, Pollando. tel: +48-71-3296954, rete: vroclavo@poczta.onet.pl
17 - 22. augusto Malkovro de romanika arto en Piktavio (Poitou) en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
21 - 28. augusto Verda biciklaumdo en Grezijono. Inf: Kastelo Grezijono, FR-49150 Baugé, Francio. Tel: +33-0241891034. Rete: grezijono.kastelo@free.fr
21 - 28. augusto 30-a Internacia Semajno de Esperanto en Sèete apud Montpellier. Inf: Esperanto Kulturo kaj Progreso, 5 rie de D-ro Roux, FR-34090 Montpellier, Francio. Tel/fakso: +33-(0)467541543. Rete: jf.passarella@free.fr
22 - 31. augusto Busvojago al 6-a Europunia Esperanto-Kongreso en Bilbao. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
24 - 29. augusto Internacia Renkontigo kun Jarkonferenco de AEH-IKEH kaj tradicia XV-a Esperanto - Tago en Rybitvi ce Pardubice. Inf: Asocio de Esperantistoj-Handikapuloj kaj Esperanto-klubo de doktoro Schulhof, Na Okrouhliku 953/ 21, CZ-530 03 Pardubice, Ceha Respubliko. Tel: +420-46-6611941. Rete: aeh-ikeh@volny.cz
25 - 29. augusto 6-a Esperanta Europ-Unia Kongreso (EEU-Kongreso) kaj 63-a Hispana Esperanto-Kongreso en Bilbao (Vaskio-Hispanio). Inf: Grupo Esperantista de Bilbao, Barrencalle Barrena 7 - 1 D, ES-48005 Bilbao, Hispanio. Tel: +34-944-164492 (automata respondilo) Rete: esperantobilbao@terra.com
27 - 29. augusto Montopintoj de Altaj Tatroj, Liptovký Hrádok, Slovakio. Inf: Surov?ek Vlado, tel: +421-(0)908-218680, +421-(0)44-5222402
29. augusto - 4. septembro SUS 27 de AIS San-Marino en Komárno (SK), Studadsesio de la Akademio Internacia de la Sciencoj. Inf: Reinhard Fössmeier, Rahel-Straus-Weg 19, DE-81673 München, Germanio
30. augusto - 6. septembro Sud-Nigramara Fotofiesto en Bulgario. Inf: Lasto Nikov, BG-1000 Sofio, P.K.497, Bulgario. Tel.:+359-2-9835084, +359-2-318840, posxtelefono: +359-887-303427. Rete: lasto@mail.bg au lasto11@yahoo.co.uk
3 - 7. septembro 72-a Itala Kongreso de Esperanto - en Treviso. Inf: Itala Esperanto-Federacio, Flavia Del Zilio, via Capella 17/2, IT-31059 Zero Branco (TV), Italio. Rete: kuniklo@tiscali.it
4 - 5. septembro 3-aj Someraj Dialogoj en Esperanto-Restadejo Monistrol de Monserrat, Barcelono, Hispanio
9 - 16. septembro Apud beletro en Esperanto - biografioj - taglibroj - vojagrakontoj - leterkolektoj en Bouresse. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
10 - 12. septembro NOREK (Nord-Okcidenta Regiona Esperanto-Konferenco) en urbo Boise, ?tato Idaho, Usono. info@terpomuloj.org
10 - 12. septembro Dua Benina Esperanto-Kongreso en Cotonou, cefurbo de Benino. Temo: Estonteco de Benina E-movado. Inf: BEF, BP 226, Lokossa-Mono, Bénin. Tel: +229-965124, rete: esperantobenin@yahoo.fr au hounfranc@yahoo.fr
10 - 22. septembro 22-a Cina Templa Foiro en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo, Ritaro por Ksitigarbha Bodisatvo, Sankta Naskigtago por Ksitigarbha Bodisatvo en Jiuhua monto, Sanktejo de Budhismo kun Esperanto kiel pontlingvo en Guichi urbo de Anhui provinco, Cinio. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
11 - 19. septembro Internacia Arta Esperanto-Festivalo "Velura Sezono-2004" - en Jalta, Ukrainio. Inf: Loka organiza omitato, UA-98612 Jalta, a/k 74, Esperanto, Ukrainio. Tel. +38-0654-231651 Jefim Zajdman, rete: espero@yalta.crimea.ua au tero@yalta.us vidu ankau alian hejmpagon
15 - 18. septembro 11-a Cina Internacia Kultura Festivalo de Toufuo/Veterajo, 4-a Huainan Bagongshan Turisma Festivalo de Chinio kun E-o kiel laborlingvo, okazigota en Huainan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
18 - 19. septembro 20-a Renkontigo de Portugalaj Esperantistoj en urbeto Tábua (45 km nordoriente de Coimbra). Inf: Portugala Esperanto-Asocio
19. septembro 7-a Esperanta Renkontigo de Taguatinga. Temo: "Esperanto - ilo por solidara tutmondigo". Renkontigejo: Auditorio de administrejo de Taguatinga. Inf: Taguatinga Esperanto-Klubo (C 12, Ed. Paranoá Center, sala 112, Taguatinga, BR-72010-120 Brasilia, DF - Brazilio. Rete: tek.esperanto@ig.com.br
23 - 26. septembro 15-a MKR (MontKabana Renkontigo), Pliskovica apud Se¸ana, Slovenio. Inf: Informoj rete: vanja.radovanovic@ericsson.com kaj telefone: +385-(0)91-3654626
24 - 28. septembro 30-a Internacia Forumo pri Turismo, Edukado kaj Kulturo en Bydgoszcz kaj 5-a BUS de AIS kaj 26-a AKB-Sesio. Inf: Internacia Klubo "Esperantotur", str. M.Sklodowskiej-Curie 10, PL-85-094 Bydgoszcz, Polio. Tel/fakso +48-52-3461151. Rete: turismo@bydg.pdi.net
25 - 26. septembro Kultura Semajnfino pri muziko, prelegos (kaj kantos) Georg Roessler kaj Jean-Thierry von Bueren en Caudefono (provizora). Inf: Kultura Centro Esperantista, C.P. 311, Postiers 27, CH-2301 La Chaux-de-Fonds, Svisio. Tel/fakso: +41-32-9267407. Rete: kce.esperanto@bluewin.ch
26. septembro - 26. oktobro Hefei Internacia Akrobata kaj Cirka Festivalo de Cinio kun E-o kiel pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
1 - 3. oktobro 4-a KoKoLoRES (kafokla?o- kaj ludosemajnfino) en Herne, Germanio. Samtempe okazos Esperanto-kurso por komencantoj. Inf.: Petra Dückershoff petra.dueckershoff@web.de
1 - 3. oktobro XX-aj Artaj Konfrontoj en Esperanto ARKONES 2004 en Pozna? Inf: Pawe? Janowczyk, ul. Zawady 2/7, PL-61-002 Pozna?, Polio. Tel. +48-(61)8755879, tel. +48-(602)283242, rete: janowczykpawel@poczta.onet.pl
1 - 3. oktobro Ora autuno en ´ilina, Slovakio. Inf: Juraj Gondzur
1 - 3. oktobro 17-a Intenacia Kultura Festivalo en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
1 - 7. oktobro 55-a Nacia Festo de Cina Popola Respubliko, Hefei Internacia Wushu/Kongfuo Festivalo de Cinio (2004.10.01-05) kaj 5-a Hefei Konkurso pri Drakboatado (2004.10.01-02) kun Esperanto kiel laborlingvo au pontlingvo, okazigota en Hefei urbo. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
2 - 9. oktobro 12-a Internacia Esperanto-Semajno de la Kulturo kaj Turismo en Salou (Tarragona). Inf: Luis Serrano Pérez, Apartat 423, ES-08200 Sabadell, Hispanio. Tel: +34-93-7275021, fakso: +34-93-7314111. Rete: luis_serrano@mixmail.com
7 - 10. oktobro "Teslica Alvoko Movigi al Europa Nacieco" seminario apud Teslic, Bosnio por junuloj (gis 40-jaraj) el Kroatujo, Bosnio/Hercegovino, Serbio/Montenegro, Makedonio kaj Albanujo. Inf: est@teol.net Küld?: Johan Derks
8 - 9. oktobro Internacia Esperanto-Simpozio en la Austria Nacia Biblioteko: Esperanto en la Uragano de Ideologioj en Vieno. Inf: Internacia Esperanto-Muzeo, Hofburg, Michaelerkuppel, AT-1010 Wien, Austrio. Rete: Helga Farukuoye
8 - 10. oktobro 21-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
8 - 10. oktobro Bavelo/Bavelido-renkontigo sur la kastelo Teck, supre de la Leninga Valo, 40 kilometroj sudoriente de Stuttgart. Temo: "?ancoj kaj riskoj de pligrandigo de Europa Unio" . Inf: Janek Bender
9. oktobro Kalocsay memortago en Fels?pakony, Hungario. Inf: Telefon: s-ino Elizabeta L?rentei-Szabó: +36(06)-29-317873, rete: brila-stelo@freemail.hu au szazo@vipmail.hu
9 - 11.oktobro Internacia Semajnfino Esperantista en Okemo, Vermont, Usono
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Recitversa Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo, okazigota en Maanshan urbo de Anhui provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro Kurso en Barlaston, Britio. Inf: Wedgwood Memorial College, Station Road Barlaston, Stroke on Trent, ST12 9DG, Britio. Tel: +44-(0)1782-372105, fakso: +44-(0)1782-372393. Rete: wedgwood.college@staffordshire.gov.uk
22 - 24. oktobro 91-a Japana Esperanto-Kongreso en turisma urbo Inuyama (apud Nagoya), Japanio. Temo: ?oju kaj kunvivu esperante. Inf: rete: salikojp@ybb.ne.jp
22 - 24. oktobro Maanshan-a Internacia Versrecita Festivalo de Cinio kaj Cina Festo de Duobla Nauo, festo por Respektata Maljunulo kun Esperanto kiel laborlingvo en Maanshan de Anhui-provinco. Inf: s-ro Liu Jianguo direktoro, Hefei Verdstelo Esplora Instituto pri Turismo, Langyashan Lu, Changhuai Xincun, B-Qu 3-105#, CN-230011, Hefei, Cinio. Tel.: +86-551-4484370, fakso: +86-551-4210414, rete: yjs00815@mail.hf.ah.cn
22 - 24. oktobro 41-a Faulhaber Semajnfino en la feriejo Mennorode, Apeldoornseweg 185 Elspeet, Nederlando. La temo estas Kiom granda estas Europo? Inf: Esperanto Nederland, R.Balk, van IJsendijkstraat 271, NL-1442 CM Purmerend, Nederlando. Rete: r.balk@wanadoo.nl
26 - 30. oktobro Praktikado de la lingvo kun Manette Bernardin kaj Marie-Hélène Désert en Bouresse, Francio. Inf: Kvinpetalo Esperanto-Centro, Rue du Lavoir, FR-86410 Bouresse, Francio. Tel/fakso: +33-(0)549428074. Rete: kvinpetalo@club-internet.fr
30. oktobro - 1. novembro 32-a Kataluna Kongreso de Esperanto en Ceret, Nord-Katalunio
5 - 8. novembro STRIGO-10 en Ni¸nij Novgorod, Rusio. Temo: Nirvano. Inf: Irina Gon?arova au rbolsxakov@mail.hu
6 - 7. novembro Studsemajnfino (Pluraj nivelaj) en Hoek van Holland (Nederlando). Inf: Jeannette Bosse, Veldm. Montgomerylaan 361, NL-5612 BH Eindhoven, Nederlando. Tel. +41-(0)40-2113344. Rete: hj.bosse@wxs.nl
12 - 14. novembro Konferenco pri Scienca Aplikado de Esperanto, KAEST-2004 en Dobrichovice (je c. 20 km-oj apud Prago. Inf: KAVA-PECH, Petro Chrdle, Anglická 878, CZ-252 29 Dobichovice, Cehio. Tel.: +420-257-712201; fakso: +420-257-712126. Rete: info@kava-pech.cz
20. novembro 6-a Festivalo de Esperantaj Filmoj en Bratislava. Inf: Natasa ¦ándorová Tel: +421-(0)905-138769
29. novembro - 5. decembro Lernu Esperanton en Cehio kun francaj fervojistoj kun turisma kaj plezura programo. Inf: Petro Chrdle, CZ-25229 Anglická 878, Dobrichovice, Cehio. Rete: Petro Hrdle
10 - 11. decembro Antau-Kristnaskaj vesperoj en Bratislava. Inf: Alica Komlósiová
10 - 12. decembro 22-a Studadsesio en Herzberg am Harz. Inf: Esperanto-Centro, DE-37412 Herzberg am Harz, Grubenhagenstr. 8, Germanio. Tel/fakso: +49-(0)5521-1363, +49-(0)5521-71123, rete: zilvar@t-online.de
11. decembro Ceha-saksa tago en Ústi nad Labem, Cehio. Inf: Miroslav Smy?ka, Kojetická 90, CZ-40003 Ústi Nad Labem, Cehio. Tel: +420-721851502, rete: j_kriz@volny.cz au m.smyczka@seznam.cz
25 - 26. decembro 27-a Jara Kongreso de Pakistana Esperanto-Asocio en Multan. Inf: centra oficejo de la asocio, Esperanto Markaz, Chowk Shahidan, Multan, Pakistano. Rete: ?en. Sekretario Jawaid Eahsan
27. decembro - 2. januaro Ago-semajno en Zakopane, Pollando. Inf: Irek Bobrzak, Toru?ska 82/133, Pollando, Tel: +48-508-779097, rete: viavento@poczta.onet.pl
27. decembro - 3. januaro 21-a Internacia Festivalo (arango por familioj kaj personoj 25 - 55 jaragaj) en germana Magdeburg. Kadra temo: "Tradicioj". Inf: Hans-Dieter Platz (HDP), Postfach 1148, DE-34303 Niedenstein, Germanio. Tel/fakso: +49-5624-8007, portebla +49-171-4964558. Rete: HDP@internacia-festivalo.de
27. decembro - 3. januaro 3-a Novjara Renkontigo Komune festi la Novan Jaron en la kastelo Marienburg ce Mozelo (inter Koblenz kaj Trier). Inf: EsperantoLand e. V., Lu Wunsch-Rolshoven, Wiclefstr. 9, DE-10551 Berlin, Germanio. Tel: +49-30-6855831. Rete: Lu@EsperantoLand.org
Lars Forman, professeur de langues : "Comme professeur de langues, j'étais très sceptique à propos de l'espéranto jusqu'à ce que je me trouve, il y a quelques années, devant un groupe de professeurs d'espéranto afin de faire une conférence sur la pédagogie des langues. Je constatais alors que cette langue que l'on dit "artificielle" était utilisée avec élégance par les participants entre eux et aujourd'hui -- après avoir été professeur depuis quatre ans à l'École Supérieure Populaire de Karlskoga, dans la section Espéranto --, je sais qu'elle fonctionne aussi bien que toute autre langue."
Genevoix (Maurice), écrivain français, Académie française en 1946 : "Ce que je souhaite, et ce que je souhaite vivement, ce que je souhaite de tout mon c½ur, c'est que les nations se soucient d'abord de tout ce qui peut les rapprocher, de tout ce qui peut les amener à une compréhension et à une tolérance mutuelle - et dans ce domaine-là une seconde langue, vraiment internationale et commune, peut être - cela va de soi - d'extrême conséquence, d'une bienfaisance sans prix, pour les générations à venir. L'espéranto n'est pas du tout une langue uniforme, une langue robot, mais, au contraire, une langue naturelle et souple. Je sais qui est Zamenhof, je sais que vous avez traduit des ½uvres qui appartiennent au patrimoine de la littérature universelle et d'ailleurs vous devriez continuer dans cette voie. L'espéranto est en mesure d'exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, elle est propre à permettre, par conséquent, l'expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales."
Inazo Nitobe, scientifique, membre de l'Académie Impériale du Japon : "On peut affirmer avec une certitude absolue que l'Espéranto est de huit à dix fois plus facile que n'importe quelle langue étrangère et qu'il est possible d'acquérir une parfaite élocution sans quitter son propre pays. Ceci est en soi un résultat très appréciable."
Serge Tchakhotine, dans son ouvrage Le viol des foules par la propagande politique : "Il est clair que la nation dont la langue serait reconnue comme universelle, acquerrait des avantages économiques, culturels et politiques sur les autres. Mais l'inertie et l'esprit conservateur des gouvernants de presque tous les pays empêche encore que l'espéranto puisse devenir la langue auxiliaire mondiale"
Albert Einstein, Baden-Powell, Barbusse, Maryse Bastié, Belin Édouard, Léon Blum, Brandt (Prix Nobel de la paix 1971), De Broglie, Caï Yuanpei, Fidel Castro, Rudolf Diesel, Georges Duhamel, Auguste Forel, Lars Forsman, Gandhi (dit le Mahatma, "la Grande Âme"), Alexeï Maximovitch Pechkov, Edouard Herriot, André Honnorat, Jean XXIII, Jean-Paul II, Franz Jonas, Robert Francis Kennedy (!!), Paul Langevin, Louis Lumière, Paul VI, Pelé, Pie X, Pie XII, Romain Rolland, Jean Rostand, Rollet de l'Isle, Berthe Von Suttner, Léon Tolstoï, Umberto Eco, Jules Verne, ... se sont également prononcés pour l'esperanto...
Une ile deserte et trois livres... English translation pending
Bon, avec Marsu on part bientot sur une grande ile et pour pas trop se taper dessus on va prendre des bouquins.
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Visite de Delhi et route sur Agra en Inde English translation pending
bonjour😏,
je debute un tour de l inde de 5 mois depuis delhi !!!😛
j ai repere le red fort et la place connaught et j imagine que flaner dans la ville peut aider a s impreigner de son ambiance mais avez vous des suggestions de quartier ou d endroits a ne pas manquer sur place ?
a votre avis combien de temps y passer ?
ensuite direction agra et le taj mahal par le bus est le plus pratique ou y a t il des lieux a decouvrir entre delhi et agra a ne pas manquer ?
je serais ravie de lire vos impressions sur delhi et vos suggestions preparer un voyage c est pas facile 😕...
allez ! a bientot
tyftou
je debute un tour de l inde de 5 mois depuis delhi !!!😛
j ai repere le red fort et la place connaught et j imagine que flaner dans la ville peut aider a s impreigner de son ambiance mais avez vous des suggestions de quartier ou d endroits a ne pas manquer sur place ?
a votre avis combien de temps y passer ?
ensuite direction agra et le taj mahal par le bus est le plus pratique ou y a t il des lieux a decouvrir entre delhi et agra a ne pas manquer ?
je serais ravie de lire vos impressions sur delhi et vos suggestions preparer un voyage c est pas facile 😕...
allez ! a bientot
tyftou
Egypte: climat en juillet et conseils sur croisière et le Caire? English translation pending
bonjour
je projette de partir en famille avec 2 enfants ado en juillet, compte tenu des températures est-ce bien raisonnable?
en fait si nous nous décidons pour cette période, vaut-il mieux privilégier une croisière de 7 nuits + 3 jours au Caire
ou vaut-il mieux opter pour une mini croisière de 5 jours + 1 nuit Louxor + 2 nuits Assouan + 3 nuits au Caire
d'autre part, combien de temps faut-il prévoir pour le musée du Caire pour une visite intéressante sans être exhaustive hélas! question pratique : le musée est-il climatisé ceci peut influencer le temps de visite!
combien coûte le taxi pour 4 d'un hôtel près des pyramides au musée?
merci beaucoup
je projette de partir en famille avec 2 enfants ado en juillet, compte tenu des températures est-ce bien raisonnable?
en fait si nous nous décidons pour cette période, vaut-il mieux privilégier une croisière de 7 nuits + 3 jours au Caire
ou vaut-il mieux opter pour une mini croisière de 5 jours + 1 nuit Louxor + 2 nuits Assouan + 3 nuits au Caire
d'autre part, combien de temps faut-il prévoir pour le musée du Caire pour une visite intéressante sans être exhaustive hélas! question pratique : le musée est-il climatisé ceci peut influencer le temps de visite!
combien coûte le taxi pour 4 d'un hôtel près des pyramides au musée?
merci beaucoup
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
Bons plans sur la côte est USA et Canada Est English translation pending
Bonjour
Nous partons cet été pour un périple de Montréal à Québec, puis la côte Est des USA, Acadia national park, Portland, Boston New York pour revenir à Toronto
Nous aimerions connaître les bons coins et bons plans à ne pas rater pour ces différentes régions
Merci pour vos suggestions
Nous partons cet été pour un périple de Montréal à Québec, puis la côte Est des USA, Acadia national park, Portland, Boston New York pour revenir à Toronto
Nous aimerions connaître les bons coins et bons plans à ne pas rater pour ces différentes régions
Merci pour vos suggestions
Africantreck English translation pending
Hello tous,
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Volontariat en Inde English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir qqmois en Inde pour travailler avec des enfants.
Pouvez-vous m'aider à trouver une association en Belgique qui me permettrait de réaliser ce projet.
Merci beaucoup pour votre aide!
Vimala
Je souhaite partir qqmois en Inde pour travailler avec des enfants.
Pouvez-vous m'aider à trouver une association en Belgique qui me permettrait de réaliser ce projet.
Merci beaucoup pour votre aide!
Vimala
Comment faites-vous pour vivre et voyager? English translation pending
🤪 Bonjour à toutes et à tous !!!!
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Travailler en Israël English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais partir en Israël mais je ne sais absolument pas quel job je pourais exercer là-bas, je suis française, parle anglais mais ni l'hébreu ni l'arabe et j'ai mon bac.
Voilà, si quelqu'un peut me renseigner là-dessus je lui en serais vraiment reconnaissante car mon amour m'attend en Israël!
merci à tous
Je souhaiterais partir en Israël mais je ne sais absolument pas quel job je pourais exercer là-bas, je suis française, parle anglais mais ni l'hébreu ni l'arabe et j'ai mon bac.
Voilà, si quelqu'un peut me renseigner là-dessus je lui en serais vraiment reconnaissante car mon amour m'attend en Israël!
merci à tous
Mousson en Birmanie? (juillet/août) English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir en Birmanie, mais ce n'est possible que durant la période juillet - août, période de la mousson.
Est-ce que cela pose un réel problème ? Pleut-il vraiment beaucoup ? Merci de me renseigner sur ce sujet !
magaly
Je souhaite partir en Birmanie, mais ce n'est possible que durant la période juillet - août, période de la mousson.
Est-ce que cela pose un réel problème ? Pleut-il vraiment beaucoup ? Merci de me renseigner sur ce sujet !
magaly
Looking for first-hand experiences from adults on language stays in Canada
Hi,
I’m looking for real first-hand experiences from adults who’ve done a language stay in Canada, specifically in Vancouver or Toronto.
There are so many different schools and reviews that are both negative and positive (how can you tell if they’re genuine?!) that I’d rather hear from real people.
I’m looking for fun courses where you really make progress in speaking and comprehension. + Homestay accommodation: good or bad idea?
I’m 35—this would be a once-in-a-lifetime experience for me since I’ve dreamed about it since I was 17! I really don’t want to mess this up, especially given how much it costs!
There are so many different schools and reviews that are both negative and positive (how can you tell if they’re genuine?!) that I’d rather hear from real people.
I’m looking for fun courses where you really make progress in speaking and comprehension. + Homestay accommodation: good or bad idea?
I’m 35—this would be a once-in-a-lifetime experience for me since I’ve dreamed about it since I was 17! I really don’t want to mess this up, especially given how much it costs!
Oman, at the edge of the sands and the horizon

If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!

For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!Tanzania: Discovering Ruaha and Nyerere (formerly Selous)
Hello,
We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.

Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

We got back from Tanzania a month ago, on March 5th. I’ve started this trip report at the link the moderator asked me to use:
https://voyageforum.com/forum/decouverte-ruaha-nyerere-ex-selous-en-fevrier-mars-2026-d11466010/
You’ll find a video of our trip on my YouTube channel there.
Now I’ll tell you about our 10-night trip in Tanzania, with 8 nights spent in two parks we didn’t know. Tanzania isn’t new to us—it was even our first African safari destination back in 2012. https://www.youtube.com/@lolodetoul54 Since then, we’ve visited several East and Southern African countries: Kenya, South Africa, Namibia, Botswana, some of them multiple times. We usually travel in September during the dry season. We tried March 2024 for nine nights in the Okavango and loved it, except everything was dry, which wasn’t normal for the rainy season.
So for this second March trip during the wet season, we really got what we asked for… rain. But before that, we had to fight just to get to Tanzania.
Saturday, February 21, 2026:
It’s D-Day—the departure. What a hassle to organize flights to and within Tanzania! I’ll tell you all about it in another post: https://voyageforum.com/forum/toutes-compagnies-aeriennes-tanzaniennes-interdites-d10758360/ On top of that, Rwandair canceled our outbound flight a month before departure. They offered to reschedule us 3-4 days later—ridiculous for a 10-night trip we’d already booked. We had to cancel our tickets and buy new ones with Kenya Airways. We’re still waiting for our refund from Rwandair!!!!!!! So on Saturday, February 1st, our bags were packed. We headed to the Lorraine TGV station, about 30 km from home.
Direct train to Roissy—just 1h15. Quick and efficient.
All that was left was to wait for our overnight flight. We took off on time, just before 11 PM. Smooth flight, nothing unusual. Arrived in Nairobi around 9 AM. A few hours’ wait, then a flight to Dar es Salaam, landing at our first destination around 12:45 PM.
Our local contact, Anne from Asanterra agency, picked us up at the airport. It was hot and humid—it was raining.
Our first night was at the Alexander Hotel. That evening, we treated ourselves to fish and shellfish at the hotel restaurant:

Sunday, February 22, 2026:
A driver picked us up at dawn to take us to the domestic airport so we could finally head to our first destination: Ruaha National Park. We flew with Auric.air for a 2-hour flight with two stops (Nyerere and Zkima airstrips).


I’m always amazed at how easily these Cessnas take off and land on dirt runways—especially when they’re wet:

Aerial view of Zkima airstrip, where we’d landed just minutes earlier:

Flyover of Iringa, a "big" city in the country near Ruaha National Park:

We’re getting close. The plane descends and flies over the Ruaha River, which gave the park its name:

We land for the third and final time that day, reaching our destination: Msembe airstrip, the gateway to Ruaha.

The era of travel advice: between AI, free forums, and local expertise
The end of a golden age
For years, travel forums embodied the spirit of mutual aid on the web. Travelers generously shared their experiences, tips, and secret spots. This collective generosity seemed endless. But behind this altruistic facade lay a more complex reality.
The silent infiltration of forums Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Photo credit: Arakis Travel
The silent infiltration of forums Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Photo credit: Arakis Travel
Mediterranean Bike Tour: Crossing Algeria, Egypt, and Libya
Hi everyone,
I’m planning to bike around the Mediterranean. I’m supposed to go through North Africa, but it seems a bit complicated. Visas and travel in Algeria and Egypt only work if you book a hotel (no nights spent outside?). Libya is generally very unclear, and it seems you can only travel there with a local guide (which doesn’t exist for bike trips). If necessary, I’d skip Libya, but neither a bus ride nor a boat detour seems possible to enter Egypt.
Does anyone have tips on how to get around these issues and secure a visa?
Thanks for any advice!
I’m planning to bike around the Mediterranean. I’m supposed to go through North Africa, but it seems a bit complicated. Visas and travel in Algeria and Egypt only work if you book a hotel (no nights spent outside?). Libya is generally very unclear, and it seems you can only travel there with a local guide (which doesn’t exist for bike trips). If necessary, I’d skip Libya, but neither a bus ride nor a boat detour seems possible to enter Egypt.
Does anyone have tips on how to get around these issues and secure a visa?
Thanks for any advice!
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans.
J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet.
Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle
Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport.
Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire.
On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.

Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.


Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.


Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.
On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre.
Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides.
On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore
êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.

Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.

Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix English translation pending
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix
Dans cette vidéo, nous partageons nos pensées avant de commencer la randonnée du Tour du Mont-Blanc et notre long voyage pour nous rendre à Chamonix.
Nous avons commencé notre voyage sur la côte Costa Brava à Colera, en Espagne, où nous avons passé plusieurs jours au camping. Nous avons décidé d'essayer pour la première fois le service de voiture Bla bla où vous pourrez retrouver les autres voyageurs du monde entier. Ce n'est pas gratuit, mais très pratique si vous vous rendez dans un endroit spécifique où il n'y a pas de transport en commun ou si vous ne voulez pas faire le changement. Et les prix sont dans la même gamme que les transports publics parfois même moins chers.
Donc, la première voiture Bla bla que nous avons emmenée de Colera à Perpignan, en France, faisait environ 70 km. C'était rapide et ponctuel. La deuxième voiture que nous avons emmenée de Perpignan à Annecy était un véritable défi de trouver une voiture, car nous n’avions pas prévu le point de rendez-vous exact et nous n’avions déjà aucune connexion mobile, car nous avions la carte Sim espagnole. Mais à la fin, nous avons demandé à un vieil homme étranger dans la rue d'appeler le chauffeur, puis nous avons pu le trouver.
Il s’est avéré que c’était une grosse voiture et plusieurs autres gars nous accompagnaient. Le chauffeur Bernard était un type assez intéressant - un guide de montagne pratiquant de nombreuses activités en plein air, telles que l’escalade de rocher et de glace, la randonnée, le canyoning, etc.
C'était donc un trajet de 6 heures et 600 km de route assez fatiguant. Nous étions complètement épuisés à la fin de la journée et Bernard ne pouvait nous laisser qu’à Annecy ce jour-là et le lendemain il promettait de nous emmener à Chamonix. Nous avons donc eu la possibilité de rester dans le camping, mais les appeler s’est avéré complet et n’avait aucun espace, même pour une petite tente. Nous avons appris par la suite de Bernard qu’à Annecy, il y avait un festival du film à cette époque et que tous les campings et auberges étaient complets et réservés à l’avance.
Alors, il nous a gentiment offert de rester dans le jardin de son ami où il était sur le point de rester. Et nous avons accepté son offre car nous n'avions aucune autre option à prendre. Les propriétaires de cette maison étaient le couple de personnes âgées - un couple très gentil qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a même traités avec de la nourriture le matin.
Le matin, nous avons eu le temps de nous promener dans la ville d’Annecy et le long de son magnifique lac. Nous étions à la recherche de la carte SIM française et nous avons eu beaucoup de mal à la trouver. Tous étaient très chers et coûtaient 30 ou 40 euros pour deux semaines et ce n'était pas une bonne affaire du tout. Nous avons donc décidé de trouver une connexion wifi en cours de route. En général, nous trouvons très difficile de trouver une carte SIM européenne internationale car, dans ce cas, nous n’aurons aucun problème à franchir les frontières et à disposer de connexions mobiles et Internet tout le temps.
Après notre petite promenade de 2 heures en ville, nous étions de retour à la maison et partions pour Chamonix. Nous devions nous rendre au Decathlon - le plus grand magasin d’articles de sport d’Europe - pour acheter le gaz, le bidon d’eau, échanger le t-shirt et, après avoir passé une nuit ici à la montagne, nous nous sommes rendu compte que nous avions besoin de pantalons chauds, en particulier de Dima. Nous avons donc fait cela et sommes allés à Chamonix.
Nous avons dit au revoir à Bernard et sommes partis à la découverte du village de Chamonix. Nous avons marché un peu dans le centre et visité le bureau de la montagne qui a malheureusement été fermé à 18 heures. Déjà de la route, nous étions émerveillés par la vue sur les falaises abruptes et le sommet du Mont-Blanc avec le ciel dégagé et nous avons même vu le glacier! C'était le premier glacier de notre vie et c'était fascinant. Les gens disent que c'était autrefois plus grand et que maintenant, avec le changement climatique, sa taille semble diminuer.
Nous avons vérifié deux campings dans le village et l'un d'eux n'existait plus et l'autre était trop cher pour une tente. Mais nous savions que les prix seraient assez élevés, nous étions donc prêts à faire du camping principalement sauvage. Nous avons donc emprunté le sentier de montagne, trouvé le chemin de terre inutilisé et installé une tente. L'endroit s'est avéré être assez plat et génial. Et seul le vent nous dérangeait un peu la nuit avec le son des arbres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/5m5869DV9As N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Quelles ont été vos impressions lorsque vous êtes arrivé à Chamonix?
Dans cette vidéo, nous partageons nos pensées avant de commencer la randonnée du Tour du Mont-Blanc et notre long voyage pour nous rendre à Chamonix.
Nous avons commencé notre voyage sur la côte Costa Brava à Colera, en Espagne, où nous avons passé plusieurs jours au camping. Nous avons décidé d'essayer pour la première fois le service de voiture Bla bla où vous pourrez retrouver les autres voyageurs du monde entier. Ce n'est pas gratuit, mais très pratique si vous vous rendez dans un endroit spécifique où il n'y a pas de transport en commun ou si vous ne voulez pas faire le changement. Et les prix sont dans la même gamme que les transports publics parfois même moins chers.
Donc, la première voiture Bla bla que nous avons emmenée de Colera à Perpignan, en France, faisait environ 70 km. C'était rapide et ponctuel. La deuxième voiture que nous avons emmenée de Perpignan à Annecy était un véritable défi de trouver une voiture, car nous n’avions pas prévu le point de rendez-vous exact et nous n’avions déjà aucune connexion mobile, car nous avions la carte Sim espagnole. Mais à la fin, nous avons demandé à un vieil homme étranger dans la rue d'appeler le chauffeur, puis nous avons pu le trouver.
Il s’est avéré que c’était une grosse voiture et plusieurs autres gars nous accompagnaient. Le chauffeur Bernard était un type assez intéressant - un guide de montagne pratiquant de nombreuses activités en plein air, telles que l’escalade de rocher et de glace, la randonnée, le canyoning, etc.
C'était donc un trajet de 6 heures et 600 km de route assez fatiguant. Nous étions complètement épuisés à la fin de la journée et Bernard ne pouvait nous laisser qu’à Annecy ce jour-là et le lendemain il promettait de nous emmener à Chamonix. Nous avons donc eu la possibilité de rester dans le camping, mais les appeler s’est avéré complet et n’avait aucun espace, même pour une petite tente. Nous avons appris par la suite de Bernard qu’à Annecy, il y avait un festival du film à cette époque et que tous les campings et auberges étaient complets et réservés à l’avance.
Alors, il nous a gentiment offert de rester dans le jardin de son ami où il était sur le point de rester. Et nous avons accepté son offre car nous n'avions aucune autre option à prendre. Les propriétaires de cette maison étaient le couple de personnes âgées - un couple très gentil qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a même traités avec de la nourriture le matin.
Le matin, nous avons eu le temps de nous promener dans la ville d’Annecy et le long de son magnifique lac. Nous étions à la recherche de la carte SIM française et nous avons eu beaucoup de mal à la trouver. Tous étaient très chers et coûtaient 30 ou 40 euros pour deux semaines et ce n'était pas une bonne affaire du tout. Nous avons donc décidé de trouver une connexion wifi en cours de route. En général, nous trouvons très difficile de trouver une carte SIM européenne internationale car, dans ce cas, nous n’aurons aucun problème à franchir les frontières et à disposer de connexions mobiles et Internet tout le temps.
Après notre petite promenade de 2 heures en ville, nous étions de retour à la maison et partions pour Chamonix. Nous devions nous rendre au Decathlon - le plus grand magasin d’articles de sport d’Europe - pour acheter le gaz, le bidon d’eau, échanger le t-shirt et, après avoir passé une nuit ici à la montagne, nous nous sommes rendu compte que nous avions besoin de pantalons chauds, en particulier de Dima. Nous avons donc fait cela et sommes allés à Chamonix.
Nous avons dit au revoir à Bernard et sommes partis à la découverte du village de Chamonix. Nous avons marché un peu dans le centre et visité le bureau de la montagne qui a malheureusement été fermé à 18 heures. Déjà de la route, nous étions émerveillés par la vue sur les falaises abruptes et le sommet du Mont-Blanc avec le ciel dégagé et nous avons même vu le glacier! C'était le premier glacier de notre vie et c'était fascinant. Les gens disent que c'était autrefois plus grand et que maintenant, avec le changement climatique, sa taille semble diminuer.
Nous avons vérifié deux campings dans le village et l'un d'eux n'existait plus et l'autre était trop cher pour une tente. Mais nous savions que les prix seraient assez élevés, nous étions donc prêts à faire du camping principalement sauvage. Nous avons donc emprunté le sentier de montagne, trouvé le chemin de terre inutilisé et installé une tente. L'endroit s'est avéré être assez plat et génial. Et seul le vent nous dérangeait un peu la nuit avec le son des arbres.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/5m5869DV9As N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Quelles ont été vos impressions lorsque vous êtes arrivé à Chamonix?
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Une page blanche avec du bleu et des points verts English translation pending
Qu’est VF devenu ?
Après un passage express, ici, l’été dernier, je n’avais plus ni le temps, ni l’énergie, ni même l’envie de me reconnecter.
Parfois, la nuit, je lisais des sujets, sur l’Asie Centrale, sur l’Inde, j’allais au jeu des photos et dans pensées et réflexions jusqu’à ce que l’encarté me dise que pour poursuivre ma lecture il fallait me connecter.
Je me suis dit que François devait être fier d’avoir construit ce grand forum et je me suis demandée ce qui avait changé depuis la décennie écoulée.
Sur la forme, tout me semble identique.
Sur le fond, des noms que je ne connais plus, d’autres qui en ont changé.
Les mêmes questionnements sur les destinations, les mêmes empoignades dans « pensées et réflexions » avec parfois les mêmes mots cariés comme les chicots d’un clavier trop usé, les mêmes débats parfois passionnants où je me sens de temps en temps complètement ignorante, les mêmes gens qui veulent avoir toujours raison, les mêmes gens qui n’ont jamais tort, les mêmes gens qui enflamment le débat ou qui, à l’inverse tentent de ramener une sorte de paix.
Alors, non, rien n’a fondamentalement changé.
Ce qui c’est modifié, c’est une sorte de poésie, une sorte de drôlerie que je ne lis plus.
Comme s’il fallait railler ou se moquer pour rire. Oui, c'est ça, il manque un peu la légèreté d'antan.
C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...
Dom.
C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...
Dom.
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel.
C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 !
Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Organiser son voyage en Éthiopie English translation pending
Bonsoir,
Je reviens d'ETHIOPIE et comme j'ai deja fait de nombreux voyages un peu partout il m'est possible de comparer. Et bien, ce n'est pas facile d'organiser son voyage.
D'abord les guides papier sont moins nombreux (pas de guide du routard) et pas toujours précis ni complets. Le pays est 2 fois plus grand que la France et surtout il est très montagneux avec des routes souvent pas géniales.
Donc, au départ il est facile de constater qu'entre deux villes étapes il faudra 10/12 heures de bus (autant dire qu'on y laisse une journée de vacances avec un départ vers 4 heures et demi 5 heures du matin et une arrivée bien crevé vers 5 heures du soir)
Le Lonely planet s'est penché sur la question et estime que pour faire la route historique du nord il faut 10 jours de voyage en bus. Avis aux amateurs, petits budget, qui partent pour 15 jours. C'est tout simplement impossible !
La tentation est très grande de se dire éliminons tous ces déplacements fatigants en bus et faisons tout en avion en prenant un vol international par ETHIOPIAN et en bénéficiant de ce fait de 50 % sur tous les vols domestiques. Oui mais le vol international ETHIOPIAN coûte en moyenne 200 euros de plus que les vols des autres compagnies. Dans mon cas, le vol ETHIOPIAN Paris Addis était à 700 euros alors que LUFTHANZA avec escale à Frankfort était à 500.
Il faut faire au minimum 4 vols intérieurs ETHIOPIAN pour commencer à trouver un avantage financier permettant d'éponger la différence de coût sur le vol international... Si vous partez pour un mois c'est peut être jouable mais sur 15 jours la rentabilisation du choix ETHIOPIAN pour le vol international me semble impossible et sur trois semaines elle me semble très improbable.
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe