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Décembre 2016, retour de Siem Reap: quelques informations English translation pending
Bonjour à tous
Après un séjour à Siem Reap du 25/11 au 4/12 voici quelques informations :
VISA A L'ARRIVEE (aux aéroports) : Dans l'avion on vous donne deux formulaires à remplir (pour la police et pour la douane): A l'arrivée il faut remplir un troisième formulaire, il s'agit de la demande de visa Au guichet on donne son passeport (valable au moins 6 mois après la date de retour), le formulaire de demande de visa, 30 $ et une photo. On récupère à un autre guichet son passeport avec le visa (valable un mois)
On passe ensuite au guichet du contrôle de police, on remet le "formulaire de police". La partie destinée au retour est agrafée au passeport
On récupère ensuite ses bagages, très souvent on a fini les formalités avant l'arrivée des bagages.
CHANGE Le taux de change est plus intéressant au Cambodge qu'en France. Pour les premiers frais (visa, transfert…) emportez une cinquantaine de dollars.
Vous pourrez changer vos Euros sur place. Les taux les plus intéressants sont chez les changeurs et non pas dans les banques. Depuis 2006 je vais changer mes Euros au même endroit à Siem Reap : en face de l'hôtel "La terrasse des éléphants" (près du marché central) il y a deux changeurs, celui de gauche est très souvent plus intéressant. Demandez des coupures de 20 $ maximum et de 10 $ (plus faciles à écouler), voire 5 et 1 $.
Lorsque vous paierez en $ on vous rendra la monnaie en $ et en Riels sur la base de 1 $ = 4000 Riels. Ces riels vous serviront pour les petits achats (eau…).
TELEPHONE : carte SIM à partir de 2,5 $ - "Charger" l'appareil (recharges de 1, 3 et 5 $) - Coût d'une minute de communication avec la France : 0,03 à 0,05 $
GUESTHOUSE : La Lovely Guesthouse (ou Lovely family guesthouse) (20ème rue) : je suis retourné dans cette guesthouse pour la huitième fois et j'en suis toujours très satisfait.
Site : http://www.visitangkor.net/ Nouveau mail : muysoung@yahoo.com
Cette GH est gérée par un couple de khmers : Kim Soung parle français et son épouse Leak parle anglais. Un excellent accueil, Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc, douche, eau chaude). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent.
Chambre pour 1 ou 2 personnes : 12 dollars avec ventilateur 18 dollars avec l’air conditionné Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon). Le petit déjeuner peut être servi à n'importe qu'elle heure (même à partir de 4h00-4h30)
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée. Billetterie : bateaux, bus Location de vélo : à partir de 2,5 $ la journée
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes). La Lovely peut également vous proposer à très bons prix des voitures (ou vans) pour les déplacements éloignés (Beng Mealea, Koh Ker…) ainsi qu'un guide francophone.
Restaurants à proximité de la Lovely : - Le Hawai : au début de la 20ème rue (en venant de Wat Bo Steet). Plats khmers et continentaux (par exemple de très bonnes pizzas à partir de 4 $...).$ - Helen Guesthouse : 20ème Rue. Très bonne cuisine khmère à très bon prix
- On m'a recommandé le restaurant de le Sweet Dreams Guesthouse (rue en face de la Lovely), je n'ai pas testé mais plusieurs personnes ont été très satisfaites de leur repas.
L'année dernière je recommandais le très bon restaurant de la Motherhomme Guesthouse : il y a eu un changement de propriétaire et il n'y a plus de restaurant.
Piscines à proximité de la Lovely Guesthouse : il y a trois établissements qui ont une piscine, prix : de 3 à 5 $ (se renseigner sur place).
EXCELLENT CONDUCTEUR DE TUKTUK FRANCOPHONE Je recommande un excellent conducteur de tuktuk francophone : Kong
Site : www.angkorchauffeur.com Mail : kong_angkor@yahoo.com
Je l'ai connu il y a deux ans et j'ai utilisé ses services l'année dernière et encore cette année.. Il a maintenant une voiture, ce qui est pratique pour des visites extérieures au site d'Angkor (Banteay Srei, Beng Mealea…). Il propose également des balades extérieures à très bons prix. Pour avoir une idée des balades proposées voir le blog suivant : http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
Kong est maintenant guide officiel pour les temples d'Angkor mais il continue ses visites en tuktuk
CE QUI N'A PAS CHANGE : - Le prix des tuktuks : pratiquement le même prix que l'année dernière ainsi que le prix de certains restaurants et hôtels… - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. A Siem Reap on trouve toujours ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
CE QUI A CHANGE : - De plus en plus de touristes pour la visite des temples
- Changement d'horaires pour la visite des temples Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 (et non pas à 7h30 comme j'ai pu le lire sur ce forum). Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
- Le prix des pass pour la visite des temples : augmentations à partir de Février 2017 Pass 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ / personne Pass 3 jours : actuellement 40 $ / personne passera à 62 $ / personne Pass 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $ / personne
- Forte voire très forte augmentation du montants des loyers : les expatriés ne peuvent pas être propriétaires de leur établissement (hôtel, restaurant…) ni certains cambodgiens (par manque d'argent). Depuis quelques temps il y a eu des augmentations des loyers importantes, la conséquence de cela c'est que de nombreux établissement vont fermer… J'ai déjà constaté des fermetures d'établissements près de la Lovely Guesthouse, de nouveau gérants s'installent mais pour combien de temps encore ? Un exemple de très forte augmentation : le gérant d'un grand restaurant français (très renommé) payait un loyer de 2 000 $ par mois, à partir d'Avril le propriétaire demandera 6 000 $… Le gérant de ce restaurant ne pouvant pas répercuter l'augmentation du loyer sur les prix des repas va arrêter son activité en Avril…. Il en sera probablement de même pour d'autres gérants…
Jacques
VISA A L'ARRIVEE (aux aéroports) : Dans l'avion on vous donne deux formulaires à remplir (pour la police et pour la douane): A l'arrivée il faut remplir un troisième formulaire, il s'agit de la demande de visa Au guichet on donne son passeport (valable au moins 6 mois après la date de retour), le formulaire de demande de visa, 30 $ et une photo. On récupère à un autre guichet son passeport avec le visa (valable un mois)
On passe ensuite au guichet du contrôle de police, on remet le "formulaire de police". La partie destinée au retour est agrafée au passeport
On récupère ensuite ses bagages, très souvent on a fini les formalités avant l'arrivée des bagages.
CHANGE Le taux de change est plus intéressant au Cambodge qu'en France. Pour les premiers frais (visa, transfert…) emportez une cinquantaine de dollars.
Vous pourrez changer vos Euros sur place. Les taux les plus intéressants sont chez les changeurs et non pas dans les banques. Depuis 2006 je vais changer mes Euros au même endroit à Siem Reap : en face de l'hôtel "La terrasse des éléphants" (près du marché central) il y a deux changeurs, celui de gauche est très souvent plus intéressant. Demandez des coupures de 20 $ maximum et de 10 $ (plus faciles à écouler), voire 5 et 1 $.
Lorsque vous paierez en $ on vous rendra la monnaie en $ et en Riels sur la base de 1 $ = 4000 Riels. Ces riels vous serviront pour les petits achats (eau…).
TELEPHONE : carte SIM à partir de 2,5 $ - "Charger" l'appareil (recharges de 1, 3 et 5 $) - Coût d'une minute de communication avec la France : 0,03 à 0,05 $
GUESTHOUSE : La Lovely Guesthouse (ou Lovely family guesthouse) (20ème rue) : je suis retourné dans cette guesthouse pour la huitième fois et j'en suis toujours très satisfait.
Site : http://www.visitangkor.net/ Nouveau mail : muysoung@yahoo.com
Cette GH est gérée par un couple de khmers : Kim Soung parle français et son épouse Leak parle anglais. Un excellent accueil, Excellent rapport qualité prix. Les chambres sont spacieuses, avec petite salle de bain (wc, douche, eau chaude). D'une propreté irréprochable. La terrasse couverte est très bien aménagée, idéale pour échanger des bons conseils avec d'autres voyageurs. Le personnel est très sympathique et très compétent.
Chambre pour 1 ou 2 personnes : 12 dollars avec ventilateur 18 dollars avec l’air conditionné Le petit-déjeuner n'est pas compris. Petit déjeuner de "base" : pain, beurre, confiture, jus de fruit, thé ou café 2,5 $. Le même + œufs 3 $, (+ 0,75 $ pour du bacon). Le petit déjeuner peut être servi à n'importe qu'elle heure (même à partir de 4h00-4h30)
Transfert en tuktuk gratuit à l'arrivée. Billetterie : bateaux, bus Location de vélo : à partir de 2,5 $ la journée
Cette GH propose des tuktuks à très bons prix, par exemple circuit de trois jours comprenant le "petit tour", le "grand tour" + Banteay Srei, Banteay Samre, Groupe de Roluos, le village sur pilotis de Kompong Phhluk (ajouter le prix du bateau) pour 55 $ (1 à 3 personnes). La Lovely peut également vous proposer à très bons prix des voitures (ou vans) pour les déplacements éloignés (Beng Mealea, Koh Ker…) ainsi qu'un guide francophone.
Restaurants à proximité de la Lovely : - Le Hawai : au début de la 20ème rue (en venant de Wat Bo Steet). Plats khmers et continentaux (par exemple de très bonnes pizzas à partir de 4 $...).$ - Helen Guesthouse : 20ème Rue. Très bonne cuisine khmère à très bon prix
- On m'a recommandé le restaurant de le Sweet Dreams Guesthouse (rue en face de la Lovely), je n'ai pas testé mais plusieurs personnes ont été très satisfaites de leur repas.
L'année dernière je recommandais le très bon restaurant de la Motherhomme Guesthouse : il y a eu un changement de propriétaire et il n'y a plus de restaurant.
Piscines à proximité de la Lovely Guesthouse : il y a trois établissements qui ont une piscine, prix : de 3 à 5 $ (se renseigner sur place).
EXCELLENT CONDUCTEUR DE TUKTUK FRANCOPHONE Je recommande un excellent conducteur de tuktuk francophone : Kong
Site : www.angkorchauffeur.com Mail : kong_angkor@yahoo.com
Je l'ai connu il y a deux ans et j'ai utilisé ses services l'année dernière et encore cette année.. Il a maintenant une voiture, ce qui est pratique pour des visites extérieures au site d'Angkor (Banteay Srei, Beng Mealea…). Il propose également des balades extérieures à très bons prix. Pour avoir une idée des balades proposées voir le blog suivant : http://decouverteautourdumonde.blogspot.fr/2015/08/siem-reap-du-vendredi-31-juillet-au.html
Kong est maintenant guide officiel pour les temples d'Angkor mais il continue ses visites en tuktuk
CE QUI N'A PAS CHANGE : - Le prix des tuktuks : pratiquement le même prix que l'année dernière ainsi que le prix de certains restaurants et hôtels… - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel Petrotchenko. A Siem Reap on trouve toujours ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" près du marché central (Old market), le long de la rivière "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin"
CE QUI A CHANGE : - De plus en plus de touristes pour la visite des temples
- Changement d'horaires pour la visite des temples Angkor Vat : 5h00 - 17h30 - Montée au sanctuaire central à partir de 6h30 (et non pas à 7h30 comme j'ai pu le lire sur ce forum). Srah Srang : 5h00 - 17h30 Phnom Bakheng : 5h00 - 19h00 Pre Rup : 5h00 - 19h00 Les autres temples sont ouverts de 7h30 à 17h30
- Le prix des pass pour la visite des temples : augmentations à partir de Février 2017 Pass 1 jour : actuellement 20 $ / personne passera à 37 $ / personne Pass 3 jours : actuellement 40 $ / personne passera à 62 $ / personne Pass 7 jours : actuellement 60 $ / personne passera à 72 $ / personne
- Forte voire très forte augmentation du montants des loyers : les expatriés ne peuvent pas être propriétaires de leur établissement (hôtel, restaurant…) ni certains cambodgiens (par manque d'argent). Depuis quelques temps il y a eu des augmentations des loyers importantes, la conséquence de cela c'est que de nombreux établissement vont fermer… J'ai déjà constaté des fermetures d'établissements près de la Lovely Guesthouse, de nouveau gérants s'installent mais pour combien de temps encore ? Un exemple de très forte augmentation : le gérant d'un grand restaurant français (très renommé) payait un loyer de 2 000 $ par mois, à partir d'Avril le propriétaire demandera 6 000 $… Le gérant de ce restaurant ne pouvant pas répercuter l'augmentation du loyer sur les prix des repas va arrêter son activité en Avril…. Il en sera probablement de même pour d'autres gérants…
Jacques
Concours Photo du mois de décembre 2016: "Complicité" English translation pending
Bonjour!
Thème du concours du mois de Décembre 2016 : "Complicité"
La complicité n'a pas de frontières et même sans langue commune, elle peut être vécue par tous et partout.
Si elle se ressent, elle se voit aussi. C'est ce que nous, Pyrene64 et Eversmile, vous proposons de célébrer en images ce mois-ci.
Instants de complicité dont vous avez été témoins, qu'elle vous ait inclus ou non, à partager …
Entre amis, amoureux, famille, inconnus... Par la grâce d'un geste, ou d'un regard...
Il faut que "l'étincelle" se voit à l'image de façon manifeste.
En gardant toujours à l'esprit que le fil conducteur entre les images de ce concours, comme des précédents, reste le voyage.
La complicité comme prémice à la concorde et à l'harmonie entre les êtres; un thème au diapason des fêtes de fin d'année, pour ouvrir, il faut l'espérer, l'année suivante en beauté...
Règlement du concours
Publications des photos sur ce fil jusqu'au jeudi 22 décembre 20 H (fuseau horaire de Paris).
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées: Photo 1, Photo 2, Photo 3 en veillant à bien publier chacune d'entre elles dans un message distinct.
Toute photo présentée pour le concours doit être accompagnée a minima par des indications sur le lieu et les circonstances de la prise de vue. Quelques lignes supplémentaires sont éventuellement bienvenues.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du jeudi 22 décembre 20h01 au mercredi 28 décembre à minuit.
. Photo n° 1 = 3 points
. Photo n°2 = 2 points
. Photo n°3 = 1 point
Il est évident que l'on ne vote pas pour ses propres photos.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points.
Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier 2017.
En cas d’ex-æquo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Liens vers :
Le fil de discussion associé au thème : C'est par ici !
Le diaporama du thème réalisé par Mégapixel: s.joomeo.com/584004281fd49
Le diaporama des précédents concours VF, réalisé par Herikles, par ici:
herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à toutes et à tous …!
Thème du concours du mois de Décembre 2016 : "Complicité"
La complicité n'a pas de frontières et même sans langue commune, elle peut être vécue par tous et partout.
Si elle se ressent, elle se voit aussi. C'est ce que nous, Pyrene64 et Eversmile, vous proposons de célébrer en images ce mois-ci.
Instants de complicité dont vous avez été témoins, qu'elle vous ait inclus ou non, à partager …
Entre amis, amoureux, famille, inconnus... Par la grâce d'un geste, ou d'un regard...
Il faut que "l'étincelle" se voit à l'image de façon manifeste.
En gardant toujours à l'esprit que le fil conducteur entre les images de ce concours, comme des précédents, reste le voyage.
La complicité comme prémice à la concorde et à l'harmonie entre les êtres; un thème au diapason des fêtes de fin d'année, pour ouvrir, il faut l'espérer, l'année suivante en beauté...
Règlement du concours
Publications des photos sur ce fil jusqu'au jeudi 22 décembre 20 H (fuseau horaire de Paris).
Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées: Photo 1, Photo 2, Photo 3 en veillant à bien publier chacune d'entre elles dans un message distinct.
Toute photo présentée pour le concours doit être accompagnée a minima par des indications sur le lieu et les circonstances de la prise de vue. Quelques lignes supplémentaires sont éventuellement bienvenues.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du jeudi 22 décembre 20h01 au mercredi 28 décembre à minuit.
. Photo n° 1 = 3 points
. Photo n°2 = 2 points
. Photo n°3 = 1 point
Il est évident que l'on ne vote pas pour ses propres photos.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points.
Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier 2017.
En cas d’ex-æquo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Liens vers :
Le fil de discussion associé au thème : C'est par ici !
Le diaporama du thème réalisé par Mégapixel: s.joomeo.com/584004281fd49
Le diaporama des précédents concours VF, réalisé par Herikles, par ici:
herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à toutes et à tous …!
Copper Canyon en train entre Los Mochis et Chihuahua (avec vélos) English translation pending
Nous arriverons par ferry de Baja California, et tentons d'embarquer nos vélos sur le train qui dessert Copper Canyon au départ de Las Mochis.
Nous avons consulté le site Internet et Lonely Planet dernière version, les informations s'y contredisent ou sont absentes.
Quelqu'un parmi vous est passé par là récemment , avec ou sans vélo? Avez-vous dans le train des cyclistes voyageurs avec des vélos chargés? Merci!
Nous avons consulté le site Internet et Lonely Planet dernière version, les informations s'y contredisent ou sont absentes.
Quelqu'un parmi vous est passé par là récemment , avec ou sans vélo? Avez-vous dans le train des cyclistes voyageurs avec des vélos chargés? Merci!
6 jours à Kyoto et environs English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.
En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.
De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.
à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)
J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji
J3: fushimi inari nara
J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?
J5:
marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja
J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya
bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?
Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?
J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?
Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?
j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?
Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?
Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
nous partons un peu plus de 3 semaines au Japon en mars-avril. La première partie à Kyushu est déjà planifiée. Cependant, j'ai encore besoin de votre aide pour la deuxième partie du voyage: kyoto.
En principe, nous arriverons à l'aéroport d'Osaka le mardi 11 avril vers 19h. Nous viendrons de Yakushima mais les vols ne sont pas encore disponibles donc l'horaire est basé sur les vols actuels. Nous repartirons le mardi 18 avril tôt au matin de Nagoya. Nous avons déjà réservé un hôtel près de l'aéroport de Nagoya. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, la ville de Nagoya ne présente pas beaucoup d'intérêts. Je pensais donc y arriver en fin de journée et aller directement à notre hôtel (le vol étant à 7h45). Cela nous laisse en tout 6 jours complets pour découvrir la région.
De Osaka, je pensais aller directement à Kyoto en train. D'après Hyperdia, il y a encore des trains après 20h sur cette ligne.
à Kyoto, je pensais répartir les visites comme suit: J1: sud et nord de higashiyama kiyomizu dera Ninen zaka & sam3n zaka (village au pied de kiyomizu dera) chion in shoren in maruyama koen nanzen ji promenade de la philosophie honen in jinkaku ji (temple d'argent)
J2: arashiyama et sagano kinkaku ji kameyama koen tenryu ji bambouseraie okochi sanso gio ji
J3: fushimi inari nara
J4: kurama - kibune - onsen (demi-journée?) quoi d'autres?
J5:
marché de nishiki gion ponto cho gare de kyoto higashi honganji palais impérial Nishijin jardins botaniques shimogamo jinja
J6: Himeji (demi journée) quoi d'autres? train pour Nagoya
bien entendu les journées sont interchangeables. Je n'ai absolument aucune idée du temps que prends chaque visite ni pour découvrir un quarter. Les sites à voir sont surtout à titres indicatifs, bien que nous voulons absolument voir certains. On verra surement sur place en fonction de la meteo. A première vue, est-ce trop ambitieux?
Il me semble qu'himeji ne prends qu'une demi-journée ainsi que kurama et Kibune. Puis-je combiner les 2 le même jour? ou avec quel autre(s) site(s) puis-je les combiner? vaut-il mieux par ex, faire kurama et kibune avex le nord de higashiyama?
J'aurais aimé visiter Yoshino, si la fleuraison des cerisiers a encore lieu à la période ou nous y sommes. Comment organiser/combiner la journée avec d'autres visites? que supprimer du programme?
Kinosaki me fait aussi de l'oeil mais avant nous aurons été à Kurokawa onsen, du coup est-ce que c'est aussi bien?
j'avais aussi pensé aller d'Osaka directement à Himeji, visiter le chateau le lendemain matin, puis aller à Kinosaki et y passer la nuit avant d'aller à Kyoto. Qu'en pensez-vous?
Autre chose, mon copain étant un grand carnivore dans l'âme, il veut donc absolument manger de la viande de Kobe... Peut-on en trouver partout au Japon o faut-il aller dans la ville du même nom?
Comme vous voyez, j'ai beaucoup de mal à y voir clair dans tout ça :s Merci d'avance pour votre aide :)
Itinéraire de 3 semaines au Canada English translation pending
Bonsoir tout le monde
J'ai finalisé mon itinéraire au canada pour le 26/06/2017 au 17/07/2017. Pourriez-vous me donner vos avis sur ce programme ?
En vous remerciant 😉
26/06 au 29/06-3 jours - Arrivé le 26/06 à Montréal jusqu'au 29/06 4 e jour : arrivé à schanigan route 155 visite parc de la Mauricie 5 e jour : La Tuque (route 155 on longe le lac saint-jean) 6 e et 7e jour : Saguenay visite fjord de Saguenay national parc (2nuits) 8e jour et 9e jour : Rimouski 2 nuits (passage par la route 170 st siméon, bac et rivière du loup)
A Rimouski nous allons visiter le parc national du Bic et le Canyon des portes de L'Enfer
10e jour et 11 e jour : Parc de la Gaspésie 2nuits (pour faire des randonnées dans le parc) 12 e jour et 13e jour : Parc Forillon 2 nuits (visite du parc) 14 e jour : Percé 15 e jour : Bonaventure (visite du Bioparc) (j'hésite encore si nous devons passer 1 nuit ou 2 nuits à Bonaventure) 16e jour : Témiscouata (sur le lac) 17 e 18e et 19 e jours : Québec (3 nuits)
Passage par les trois rivière (sans passer de nuit la-bas
20 e 21 et 22 e jours : Montréal (3 nuits)
Merci d'avoir pris le temps 🙂
26/06 au 29/06-3 jours - Arrivé le 26/06 à Montréal jusqu'au 29/06 4 e jour : arrivé à schanigan route 155 visite parc de la Mauricie 5 e jour : La Tuque (route 155 on longe le lac saint-jean) 6 e et 7e jour : Saguenay visite fjord de Saguenay national parc (2nuits) 8e jour et 9e jour : Rimouski 2 nuits (passage par la route 170 st siméon, bac et rivière du loup)
A Rimouski nous allons visiter le parc national du Bic et le Canyon des portes de L'Enfer
10e jour et 11 e jour : Parc de la Gaspésie 2nuits (pour faire des randonnées dans le parc) 12 e jour et 13e jour : Parc Forillon 2 nuits (visite du parc) 14 e jour : Percé 15 e jour : Bonaventure (visite du Bioparc) (j'hésite encore si nous devons passer 1 nuit ou 2 nuits à Bonaventure) 16e jour : Témiscouata (sur le lac) 17 e 18e et 19 e jours : Québec (3 nuits)
Passage par les trois rivière (sans passer de nuit la-bas
20 e 21 et 22 e jours : Montréal (3 nuits)
Merci d'avoir pris le temps 🙂
Vélo dans les Balkans English translation pending
Bonjour à tous,
Bien qu'il y ait déjà des discussions sur le sujet, il me manque encore des renseignements.
Je souhaite descendre en mai-juin à vélo de Slovénie vers la Grèce (en traversant donc Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie).
Pourriez-vous m'apporter des renseignements à propos :
- des incontournables (les routes, lieux à visiter, particularités diverses) de ces pays ?
Les petites routes sympas ou celles à éviter à tout prix, en particulier.
- le points pour lesquels vous avez eu des déboires (du genre cartouche de gaz qu'on ne trouve pas...)
- de l'hébergement : que trouve-ton dans ces pays et à quel prix ?
- de l'accueil
Bref, tous vos coups de coeur ou de colère seront les bienvenus ! Vos ressentis également. D'avance un grand merci. Hélaine J'en profite pour remercier tous celles et ceux qui m'avaient aidé à préparer la descente du Danube au printemps dernier et qui liront peut-être ce post. Je suis allée seule sans problème de Vienne à la Mer Noire. Merci à vous !
Bref, tous vos coups de coeur ou de colère seront les bienvenus ! Vos ressentis également. D'avance un grand merci. Hélaine J'en profite pour remercier tous celles et ceux qui m'avaient aidé à préparer la descente du Danube au printemps dernier et qui liront peut-être ce post. Je suis allée seule sans problème de Vienne à la Mer Noire. Merci à vous !
Vacances en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs
Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe :
Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ?
Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ?
En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
Logement(s) pour voir un "peu de tout" en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 jours en Martinique avec mon compagnon et je ne sais pas du tout si nous devons prendre une ou deux locations?
Nous aimons les ballades, les petites randos (3/4h), le snorkelling, les plages de sables blancs, la nature, les parcs...
Bref nous voudrions voir un 'peu de tout' sans être à courrir dans tous les sens.
Et nous pensons louer une voiture.
Pouvez vous m'aider et me conseiller?
merci
Maud
Pouvez vous m'aider et me conseiller?
merci
Maud
Itinéraire Québec et Ontario English translation pending
Bonjour
Après avoir songé à intégrer New- York lors de notre prochain périple de 3 semaines au Canada et à Québec et donc posté sur VF un itinéraire malheureusement resté sans réponse 😕 Suite aux différents conseils recueillis sur d'autres sites j'ai finalement abandonné ce projet. Voici mon itinéraire modifié en conséquence. N'hésitez pas si vous pensez que dans tel ou tel endroit le nombre de jours passés n'est pas cohérent, ou si j'ai oublié des sites incontournables. Je suis preneur de toutes les bonnes infos
Vol Nantes Montréal Arrivée 14h25
prise en charge du véhicule à l'aéroport MONTREAL (2 Nuits ) 1 et 2 juin Visite de la ville Montréal Trois Rivières par le chemin du Roy -Grondines - Deschambaul - Porneuf Québec (283 km) QUEBEC (3 nuits) 3 4 et 5 juin Visite de la ville, Réserve amérindienne de Wendake , Parc National Jacques Cartier Québec Chutes-Montmorency, par la route 138 et la 362 -Baie de St Paul –Eboulements - Sainte Irénée–La Malbaie Région de Charlevoix (142 km ) LA MALBAIE Région de Charlevoix (2 nuits) 6 et 7 juin Visite de la Région, Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, Saint Aimé des Lacs, Le parc des Grands Jardins, Ile Aux Coudres La Malbaie Saint Siméon -Tadoussac Par la route 138 (74 km) TADOUSSAC ou LES ESCOUMINS (2 nuits) 8 et 9 juin Visite du village, découverte des baleines, visite de Les Bergeronnes Tadoussac - Saint – Rose -du -Nord- Saguenay Par la 172 (136 km)
SAGUENAY ( 3 nuits) 10 et 11 et 12 juin Visite de Chicoutoumi , l'Anse St Jean, Petit Saguenay, Parc du Fjord Du Saguenay, Croisière sur le Fjord Saguenay, Lac St Jean , Val -JalbertPar la 170 – Grandes Piles- Parc de la Mauriciepar la 155 (340 km ) GRANDE PILES (2 nuits) 13 et 14 juin Découverte du Parc de la Mauricie Grandes Piles- Ottawa (359 km) OTTAWA (2 nuits) 15 et 16 juin Visite de la ville Ottawa -Chutes du Niagara(538km ) Question : ne serait t'il pas plus judicieux de faire une halte à Toronto ? CHUTES DU NIAGARA (1 nuit ) 17 juin Découverte des Chutes Chutes du Niagara -Gananoque - (414 km ) GANANOQUE (2 nuits ) 18 et 19 juin Balade des Mille Iles Gananoque – Upper Canada Village - Montréal ( 258km ) Question ? N'est ce pas trop 2 jours pour découvrir les Mille Iles MONTREAL (1 nuit) 20 juin Visite de la ville Vol Montréal -Nantes 23h 21 juin 2017
Je suis conscient que la fin du parcours comporte beaucoup de km mais nous tenons absolument à découvrir les chutes du Niagara. Je précise également qu'il m'est impossible de modifier les vols pour une question de tarif Dernière info nous plébiscitons plutôt les randonnées, la découverte des grands espaces, ou la rencontre avec les populations
Merci d'avance
Vol Nantes Montréal Arrivée 14h25
prise en charge du véhicule à l'aéroport MONTREAL (2 Nuits ) 1 et 2 juin Visite de la ville Montréal Trois Rivières par le chemin du Roy -Grondines - Deschambaul - Porneuf Québec (283 km) QUEBEC (3 nuits) 3 4 et 5 juin Visite de la ville, Réserve amérindienne de Wendake , Parc National Jacques Cartier Québec Chutes-Montmorency, par la route 138 et la 362 -Baie de St Paul –Eboulements - Sainte Irénée–La Malbaie Région de Charlevoix (142 km ) LA MALBAIE Région de Charlevoix (2 nuits) 6 et 7 juin Visite de la Région, Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, Saint Aimé des Lacs, Le parc des Grands Jardins, Ile Aux Coudres La Malbaie Saint Siméon -Tadoussac Par la route 138 (74 km) TADOUSSAC ou LES ESCOUMINS (2 nuits) 8 et 9 juin Visite du village, découverte des baleines, visite de Les Bergeronnes Tadoussac - Saint – Rose -du -Nord- Saguenay Par la 172 (136 km)
SAGUENAY ( 3 nuits) 10 et 11 et 12 juin Visite de Chicoutoumi , l'Anse St Jean, Petit Saguenay, Parc du Fjord Du Saguenay, Croisière sur le Fjord Saguenay, Lac St Jean , Val -JalbertPar la 170 – Grandes Piles- Parc de la Mauriciepar la 155 (340 km ) GRANDE PILES (2 nuits) 13 et 14 juin Découverte du Parc de la Mauricie Grandes Piles- Ottawa (359 km) OTTAWA (2 nuits) 15 et 16 juin Visite de la ville Ottawa -Chutes du Niagara(538km ) Question : ne serait t'il pas plus judicieux de faire une halte à Toronto ? CHUTES DU NIAGARA (1 nuit ) 17 juin Découverte des Chutes Chutes du Niagara -Gananoque - (414 km ) GANANOQUE (2 nuits ) 18 et 19 juin Balade des Mille Iles Gananoque – Upper Canada Village - Montréal ( 258km ) Question ? N'est ce pas trop 2 jours pour découvrir les Mille Iles MONTREAL (1 nuit) 20 juin Visite de la ville Vol Montréal -Nantes 23h 21 juin 2017
Je suis conscient que la fin du parcours comporte beaucoup de km mais nous tenons absolument à découvrir les chutes du Niagara. Je précise également qu'il m'est impossible de modifier les vols pour une question de tarif Dernière info nous plébiscitons plutôt les randonnées, la découverte des grands espaces, ou la rencontre avec les populations
Merci d'avance
Retour de 3 semaines en Afghanistan English translation pending
Bonjour.
Un ptit debrief de la situation pour ceux qui souhaite s'y rendre.
Avant tout ce post n'est qu'à titre informatif et chacun est libre de choisir de venir ou de ne pas venir découvrir ce pays magnifique. Je me suis à chaque fois informé de la situation précise dans les provinces où j'allais et surtout de l'évolution des zones d'influences Taliban ds lesquelles je n'ai jamais pénétré. Je reste à la disposition de qui souhaiterai avoir plus de détails. Je ne répondrai pas au moralistes ou donneurs de leçons.
Kabul: Très dangereux et bcp de tension. À éviter absolument
Mazar: plutôt calme malgré, bien entendu, l'attentat contre le consulat allemand il y a 3 jours. On s'y sent bien et il est facile de se déplacer
Balkh: je suis resté ds la vieille cité et visité l'ancienne demeure de Rumi. Les villages avoisinants sont plutôt conservateurs. Checkpoints sur la route. Après Balkh la police et l'armée ne sécurisent plus la zones et les talibans contrôlent régulièrement la route jusquà Kunduz ainsi que jusqu'à 40 km de Kabul
Samangan: la route est magnifique et vaut à elle seule le déplacement jusque ds les anciens jardin. Ne pas continuer après Samangan.
Vallée du Panshir: les Tadjiks contrôlent toute la zone. Aucun danger. La tombe de Massoud est un grand moment et j'ai rencontré Hajid Omar, fidèle ami et lieutenant du Commandant Massoud qui m'a proposé de rentrer ds le village natal de ce dernier: Bāzārak, un peu plus haut.
Bamyan: Aucun danger! Magnifique de voir l'emplacement mythique des Buddhas. Jai pris l'avion. La route entre Kabul et Bamyan est trop incertaine actuellement.
Ban e Amir: sans aucun doute le plus bel endroit du monde :)...inoubliable. Cest le moment de se gaver. Aucun danger la route est nickel de Bamyan à Ban e Amir
Estalef: Superbe petit village avec des vrais antiquités ds un vieux shop du centre. Jai rien acheté malgré les bas prix mais c'est hallucinant. On distingue la base américaine de Bagram sur la colline du Village.
Voilà, j'ai fait d'autres lieux que je ne mentionnerai pas car pas forcément intéressant ou rien à voir de spécial.
Salam!
Un ptit debrief de la situation pour ceux qui souhaite s'y rendre.
Avant tout ce post n'est qu'à titre informatif et chacun est libre de choisir de venir ou de ne pas venir découvrir ce pays magnifique. Je me suis à chaque fois informé de la situation précise dans les provinces où j'allais et surtout de l'évolution des zones d'influences Taliban ds lesquelles je n'ai jamais pénétré. Je reste à la disposition de qui souhaiterai avoir plus de détails. Je ne répondrai pas au moralistes ou donneurs de leçons.
Kabul: Très dangereux et bcp de tension. À éviter absolument
Mazar: plutôt calme malgré, bien entendu, l'attentat contre le consulat allemand il y a 3 jours. On s'y sent bien et il est facile de se déplacer
Balkh: je suis resté ds la vieille cité et visité l'ancienne demeure de Rumi. Les villages avoisinants sont plutôt conservateurs. Checkpoints sur la route. Après Balkh la police et l'armée ne sécurisent plus la zones et les talibans contrôlent régulièrement la route jusquà Kunduz ainsi que jusqu'à 40 km de Kabul
Samangan: la route est magnifique et vaut à elle seule le déplacement jusque ds les anciens jardin. Ne pas continuer après Samangan.
Vallée du Panshir: les Tadjiks contrôlent toute la zone. Aucun danger. La tombe de Massoud est un grand moment et j'ai rencontré Hajid Omar, fidèle ami et lieutenant du Commandant Massoud qui m'a proposé de rentrer ds le village natal de ce dernier: Bāzārak, un peu plus haut.
Bamyan: Aucun danger! Magnifique de voir l'emplacement mythique des Buddhas. Jai pris l'avion. La route entre Kabul et Bamyan est trop incertaine actuellement.
Ban e Amir: sans aucun doute le plus bel endroit du monde :)...inoubliable. Cest le moment de se gaver. Aucun danger la route est nickel de Bamyan à Ban e Amir
Estalef: Superbe petit village avec des vrais antiquités ds un vieux shop du centre. Jai rien acheté malgré les bas prix mais c'est hallucinant. On distingue la base américaine de Bagram sur la colline du Village.
Voilà, j'ai fait d'autres lieux que je ne mentionnerai pas car pas forcément intéressant ou rien à voir de spécial.
Salam!
Le Japon actif English translation pending
Bonjour,
de retour de 17 jours au Japon et tant que mes souvenirs sont encore bien chauds voilà rapidement décrite notre expérience.
Le voyage :
- Départ de Nice pour Kansai Osaka par Emirates. - 5 nuits à Kyoto - 1 nuit à coté de l'aéroport Itami - 3 nuits Yakushima - 2 nuits Kirishima (Kyushu) - 2 nuits Takachiho (Kyushu) - 2 nuits au sud d'Aoshima (Kyushu) - 1 nuit Kagoshima - Retour à Nice via Itami et Kansai
la visite de Kyoto a été de nombreuse fois abordée et en fait chacun selon son style l'abordera différemment. Ce que je retiens moi qui ne suis pas trop temple…c'est que Kyoto est une ville magnifique, à taille humaine et tout le monde trouvera son bonheur. Nous avions un logement Airbnb pas très loin de la gare ce qui s'est révélé un bon choix. Bus de tout genre, trains, tout est là, y compris pas mal de petits restaurants qu'il faut savoir dénicher.
J'ai aimé : - 🙂 La visite le premier jour du Daitoku-ji. C'est un ensemble de temple, nous en avons pris un au hasard, nous étions presque seuls. Le jardin (plutôt petit) était d'une incroyable précision dans la simplicité et la perfection. Au soleil tombant nous nous sommes posés et avons savouré cette zénitude que nous n'attendions pas vraiment. Cela c'est fait naturellement. Ce n'est que plus tard en visitant d'autres sites beaucoup plus fréquentés que j'ai réellement regretté ce calme et cette possibilité de s'évader. Kyoto recèle de temple dans ce genre et il faut savoir breaker de la foule en sortant des grands standards.
- 🙂 Le deuxième jour après la visite du pavillon d'argent nous sommes partis (à gauche) vers le Daimonjiyama. Une heure environ pour atteindre le sommet. Avant au passage, en 40 mn vous arrivez en sortant de la forêt sur un joli replat ou beaucoup de Japonais s'arrêtent pour pique-niquer. Très beau point de vue sur Kyoto. Possibilité déjà de ce replat de redescendre vers le chemin de la philosophie. Sinon du sommet nous avons poursuivis, guidés par les explications des rares marcheurs locaux. Nous sommes finalement arrivé un peu avant le Nanzen-ji. Bonnes basket ou chaussures de marche conseillé.
- 🙂 le troisième jour nous avons combiné le Fushini-Irani assez tôt le matin mais déjà du monde et la visite de Nara ou sommes arrivés vers midi. C'est la même ligne de train (choisir les directs si possible) Nara est 1/2 heure au delà. Dans les 2 cas du monde, beaucoup de monde…
- 🙂 La ballade vers Kibune qui est relié par le train de la gare Demachiyanagi. Ensuite petite grimpette et redescendre vers Kurama et son Onsen. Première découverte des bains chauds Japonais. Très sympa cette journée. Le soir ballade vers Gion et Ponto-cho.
- 🙂 La grande ballade en vélo (en VTT, pas leur bidule sans vitesse) vers Arashiyama, la marche sur les collines environnantes (ou nous avons vu le seul serpent du séjour et pourtant dans le sud les occasions n'ont pas manquées). Très chouette, beaucoup de monde….la suite en vélo vers le pavillon d'or et le final le long de la rivière Kamo-gawa. Très très bien ce tour. Pour peu que l'on soit un minimum en forme c'est presque tout plat. Cela fait tout le tour de Kyoto en partant à 9 heures et avec de multiples poses et visites ça le fait sans problème.
Le lendemain vol vers Kagoshima puis Yakushima. Un typhon vient de passer sous notre nez et pendant 2 jours sur l'île nous allons recevoir des litres d'eau sur la tête. Heureusement nous avons une voiture. Tour de l'ile. Le passage étroit à l'ouest de l'ile sous la tempête à des allures de fin du monde. J'ai quand même un peu peur de prendre un rocher sur le capot, il y a des éboulements un peu partout. Au final nous finissons par oublier qu'il pleut des cordes et trempés pour trempés nous finissons à la mer totalement seul. L'eau nous parait chaude. Bien sur nous finissons dans un onsen de bord de mer, seul encore. Le troisième jour il fait meilleur , belle marche de 4 heures secteur Shiratani unsuikyo. Quelques petits passages technique et traversées de torrents biens remplis animent cette randonnée. C'est très très beau et pas grand monde sur les secteurs plus difficiles. Re-tour de l'ile et baignade et onsen…La routine. Yakushima c'est le top pour qui aime la nature. Nous regretterons de n'avoir pu faire le sommet.
Bien sur pour rentrer sur Kagoshima il fait grand beau (un peu les boules quand même). Départ en voiture pour Kirishima. Hotel ou Ryokan avec onsen dans un parc. Superbe. Demain randonnée
Nous voilà donc à Kirishima et ce matin nous partons pour Ebino table mountain faire les randonnées combinables du secteur. la veille en guise de mise en jambe et de reconnaissance nous avions fait juste avant la nuit le petit tours des 2 lacs. 1 grosse heure au lieu des 2 prévues. Bon on a pas trop trainé mais les temps sont quand même un poil gonflés. Départ le matin quelques km avant le grand parking d'Ebino et ses 2 grandes boutiques styles parcs nationaux Américains. Nous allons faire une sorte de 8 en commençant par la montée vers le lac d'ônami, redescendre sur Ebino table, remonter le Karakuni-Dake et rejoindre pour finir l'autre bord du cône d'ônami et la redescente finale vers la voiture. On va faire cela dans un brouillard à couper au couteau. En dehors d'un gros groupe d'écoliers Japonais en culotte courte les Japonais (assez nombreux malgré le mauvais temps sont habillés pour faire le Mont-Blanc. Pas de chance nous ne verrons rien. Et à part une petite trouée en bas de montée Du Karakuni, qui nous permet de voir des ingénieurs en combinaison calculer la concentration de gaz le brouillard restera compact. Nous nous consolerons dans l'onsen de l'hôtel et avec le repas excellent qui nous sera servi.
Le lendemain, toujours dans le brouillard (pas de regret cette fois) départ pour Takachiho. Pas de programme défini en dehors de la rapide partie de rame dans les gorges. Déçu déçu déçu. En 5 mn Fred, mon amie atteins le demi-tour obligatoire. Un peu court quand même et si certains touristes s'emmêlent les crayons avec leurs rames, faire le tour en plus d'1/2 heure (temps imparti à la location de la barque) relève de la pathologie. Le soir avec Google map nous trouvons le Mt Sobo dans le secteur, donné comme l'une des 100 plus belles montagnes du Japon. Le plus difficile est déjà de trouver le départ du sentier. Le matin encore dans le brouillard et avec des données limitées nous voilà parti. Approche de 45 mn en voiture. D'entrée de jeu le "sentier" devient raide et des cordes à noeuds puis des échelles sont là pour nous aider. Pas un chat. Quelques daims poussent des cris bizarres. J'espère que malgré le temps nous arriverons en haut pour faire la boucle annoncée, je n'ai pas envie de descendre par cette montée bien raide et j'espère trouver le sentier qui revient vers la voiture. Finalement le sommet est atteind. IL pleut de plus belle. Une fois de plus nous sommes privés de la vue. Nous mettons les gaz pour rentrer, le tout en essayant de ne pas nous perdre. Tout est en Japonais. Des trombes d'eaux nous accompagnerons jusqu'à la voiturette nous rejoindrons en petite foulées. Récurage complet dans l'onsen de l'hôtel. Demain, départ pour Aoshima
Aujourd'hui départ de Takachiho vers Aoshima. Nous éviterons l'express way histoire de mieux profiter du paysage. Cependant une fois sortis des reliefs de Takachiho la route qui mène à Miyazaki se révèle décevante. Succession de grandes enseignes, c'est un centre commercial permanent. De même Aoshima fin octobre ne casse pas des barres. La petite presque ile c'est bof-bof et les plages font ternes. Pourtant l'eau est encore bonne (24-26 degré) mais c'est trop froid pour eux. Seuls les surfeurs ou les touristes étrangers bravent cette eau "glaciale". Ces deux jours au bord de mer seront le petit bémol en ce qui me concerne de ce voyage. Je regrette yakushima...Le deuxième jour nous ferons 2 ballades, une vers un pont suspendu à 30mn de route et une à coté de d'Aoshima dans les gorges de Keida. Après ces 2 jours retour à Kagoshima en passant par la côte. Alternance de belles portions de routes le long des plages (Belles vagues) et de traversée de Bourg un peu moche. Malheureusement la plus belle partie jusqu'au cap Toi est fermée pour cause d'éboulement depuis pas mal de temps. Vraiment dommage cela avait l'air très beau et très sauvage. A suivre pour la réouverture de la route. Nous finirons par l'ile du volcan Sakurajima et ses beaux points de vues. Enfin le ferry pour atteindre Kagoshima. La ville est moderne, des magasins et des galeries marchandes partout. Avant de partir pour l'aéroport le lendemain nous visiterons l'aquarium. Pas mal. 5 dauphins qui qui sautent dans une petite piscine. Ils sont forts...J'espère qu'ils ne sont pas trop malheureux quand même.
Voilà, vite raconté. Petits tuyaux en vrac qui me viennent comme cela :
Il y a pas mal de discussion concernant l'achat ou non du JR. Nous avons pris l'option avion, déjà pour l'éloignement mais aussi ANA propose aux touristes étrangers des tarifs de vols super attractifs. Notre vol pour kagoshima 88€ aller retour /personne. La conduite au Japon c'est très simple. Ils sont pépère. Juste faire attention car le clignotant c'est une fois qu'ils ont tourné (surtout les femmes....). Le show à la station essence des vendeurs. Un vrai spectacle. Pour le permis j'ai fais au plus simple (et plus cher aussi) en passant par "Vivre le Japon". Très bien. En fait tout est simple au japon (à part la langue), tout est prévu, organisé... Concernant la nourriture tous les superrettes grandes et petites proposent un grand choix de repas à emporter, il y a le micro onde derrière la caisse, ils vous demandent si vous voulez réchauffer ou pas. Il y a même des tables devant ou dans les magasins pour manger. Pour 10€ vous faites largement un bon repas. Les Japonais sont curieux de savoir d'ou vous venez et ravis de vous aider s'il le faut.
Très beau voyage, n'hésitez pas...M
de retour de 17 jours au Japon et tant que mes souvenirs sont encore bien chauds voilà rapidement décrite notre expérience.
Le voyage :
- Départ de Nice pour Kansai Osaka par Emirates. - 5 nuits à Kyoto - 1 nuit à coté de l'aéroport Itami - 3 nuits Yakushima - 2 nuits Kirishima (Kyushu) - 2 nuits Takachiho (Kyushu) - 2 nuits au sud d'Aoshima (Kyushu) - 1 nuit Kagoshima - Retour à Nice via Itami et Kansai
la visite de Kyoto a été de nombreuse fois abordée et en fait chacun selon son style l'abordera différemment. Ce que je retiens moi qui ne suis pas trop temple…c'est que Kyoto est une ville magnifique, à taille humaine et tout le monde trouvera son bonheur. Nous avions un logement Airbnb pas très loin de la gare ce qui s'est révélé un bon choix. Bus de tout genre, trains, tout est là, y compris pas mal de petits restaurants qu'il faut savoir dénicher.
J'ai aimé : - 🙂 La visite le premier jour du Daitoku-ji. C'est un ensemble de temple, nous en avons pris un au hasard, nous étions presque seuls. Le jardin (plutôt petit) était d'une incroyable précision dans la simplicité et la perfection. Au soleil tombant nous nous sommes posés et avons savouré cette zénitude que nous n'attendions pas vraiment. Cela c'est fait naturellement. Ce n'est que plus tard en visitant d'autres sites beaucoup plus fréquentés que j'ai réellement regretté ce calme et cette possibilité de s'évader. Kyoto recèle de temple dans ce genre et il faut savoir breaker de la foule en sortant des grands standards.
- 🙂 Le deuxième jour après la visite du pavillon d'argent nous sommes partis (à gauche) vers le Daimonjiyama. Une heure environ pour atteindre le sommet. Avant au passage, en 40 mn vous arrivez en sortant de la forêt sur un joli replat ou beaucoup de Japonais s'arrêtent pour pique-niquer. Très beau point de vue sur Kyoto. Possibilité déjà de ce replat de redescendre vers le chemin de la philosophie. Sinon du sommet nous avons poursuivis, guidés par les explications des rares marcheurs locaux. Nous sommes finalement arrivé un peu avant le Nanzen-ji. Bonnes basket ou chaussures de marche conseillé.
- 🙂 le troisième jour nous avons combiné le Fushini-Irani assez tôt le matin mais déjà du monde et la visite de Nara ou sommes arrivés vers midi. C'est la même ligne de train (choisir les directs si possible) Nara est 1/2 heure au delà. Dans les 2 cas du monde, beaucoup de monde…
- 🙂 La ballade vers Kibune qui est relié par le train de la gare Demachiyanagi. Ensuite petite grimpette et redescendre vers Kurama et son Onsen. Première découverte des bains chauds Japonais. Très sympa cette journée. Le soir ballade vers Gion et Ponto-cho.
- 🙂 La grande ballade en vélo (en VTT, pas leur bidule sans vitesse) vers Arashiyama, la marche sur les collines environnantes (ou nous avons vu le seul serpent du séjour et pourtant dans le sud les occasions n'ont pas manquées). Très chouette, beaucoup de monde….la suite en vélo vers le pavillon d'or et le final le long de la rivière Kamo-gawa. Très très bien ce tour. Pour peu que l'on soit un minimum en forme c'est presque tout plat. Cela fait tout le tour de Kyoto en partant à 9 heures et avec de multiples poses et visites ça le fait sans problème.
Le lendemain vol vers Kagoshima puis Yakushima. Un typhon vient de passer sous notre nez et pendant 2 jours sur l'île nous allons recevoir des litres d'eau sur la tête. Heureusement nous avons une voiture. Tour de l'ile. Le passage étroit à l'ouest de l'ile sous la tempête à des allures de fin du monde. J'ai quand même un peu peur de prendre un rocher sur le capot, il y a des éboulements un peu partout. Au final nous finissons par oublier qu'il pleut des cordes et trempés pour trempés nous finissons à la mer totalement seul. L'eau nous parait chaude. Bien sur nous finissons dans un onsen de bord de mer, seul encore. Le troisième jour il fait meilleur , belle marche de 4 heures secteur Shiratani unsuikyo. Quelques petits passages technique et traversées de torrents biens remplis animent cette randonnée. C'est très très beau et pas grand monde sur les secteurs plus difficiles. Re-tour de l'ile et baignade et onsen…La routine. Yakushima c'est le top pour qui aime la nature. Nous regretterons de n'avoir pu faire le sommet.
Bien sur pour rentrer sur Kagoshima il fait grand beau (un peu les boules quand même). Départ en voiture pour Kirishima. Hotel ou Ryokan avec onsen dans un parc. Superbe. Demain randonnée
Nous voilà donc à Kirishima et ce matin nous partons pour Ebino table mountain faire les randonnées combinables du secteur. la veille en guise de mise en jambe et de reconnaissance nous avions fait juste avant la nuit le petit tours des 2 lacs. 1 grosse heure au lieu des 2 prévues. Bon on a pas trop trainé mais les temps sont quand même un poil gonflés. Départ le matin quelques km avant le grand parking d'Ebino et ses 2 grandes boutiques styles parcs nationaux Américains. Nous allons faire une sorte de 8 en commençant par la montée vers le lac d'ônami, redescendre sur Ebino table, remonter le Karakuni-Dake et rejoindre pour finir l'autre bord du cône d'ônami et la redescente finale vers la voiture. On va faire cela dans un brouillard à couper au couteau. En dehors d'un gros groupe d'écoliers Japonais en culotte courte les Japonais (assez nombreux malgré le mauvais temps sont habillés pour faire le Mont-Blanc. Pas de chance nous ne verrons rien. Et à part une petite trouée en bas de montée Du Karakuni, qui nous permet de voir des ingénieurs en combinaison calculer la concentration de gaz le brouillard restera compact. Nous nous consolerons dans l'onsen de l'hôtel et avec le repas excellent qui nous sera servi.
Le lendemain, toujours dans le brouillard (pas de regret cette fois) départ pour Takachiho. Pas de programme défini en dehors de la rapide partie de rame dans les gorges. Déçu déçu déçu. En 5 mn Fred, mon amie atteins le demi-tour obligatoire. Un peu court quand même et si certains touristes s'emmêlent les crayons avec leurs rames, faire le tour en plus d'1/2 heure (temps imparti à la location de la barque) relève de la pathologie. Le soir avec Google map nous trouvons le Mt Sobo dans le secteur, donné comme l'une des 100 plus belles montagnes du Japon. Le plus difficile est déjà de trouver le départ du sentier. Le matin encore dans le brouillard et avec des données limitées nous voilà parti. Approche de 45 mn en voiture. D'entrée de jeu le "sentier" devient raide et des cordes à noeuds puis des échelles sont là pour nous aider. Pas un chat. Quelques daims poussent des cris bizarres. J'espère que malgré le temps nous arriverons en haut pour faire la boucle annoncée, je n'ai pas envie de descendre par cette montée bien raide et j'espère trouver le sentier qui revient vers la voiture. Finalement le sommet est atteind. IL pleut de plus belle. Une fois de plus nous sommes privés de la vue. Nous mettons les gaz pour rentrer, le tout en essayant de ne pas nous perdre. Tout est en Japonais. Des trombes d'eaux nous accompagnerons jusqu'à la voiturette nous rejoindrons en petite foulées. Récurage complet dans l'onsen de l'hôtel. Demain, départ pour Aoshima
Aujourd'hui départ de Takachiho vers Aoshima. Nous éviterons l'express way histoire de mieux profiter du paysage. Cependant une fois sortis des reliefs de Takachiho la route qui mène à Miyazaki se révèle décevante. Succession de grandes enseignes, c'est un centre commercial permanent. De même Aoshima fin octobre ne casse pas des barres. La petite presque ile c'est bof-bof et les plages font ternes. Pourtant l'eau est encore bonne (24-26 degré) mais c'est trop froid pour eux. Seuls les surfeurs ou les touristes étrangers bravent cette eau "glaciale". Ces deux jours au bord de mer seront le petit bémol en ce qui me concerne de ce voyage. Je regrette yakushima...Le deuxième jour nous ferons 2 ballades, une vers un pont suspendu à 30mn de route et une à coté de d'Aoshima dans les gorges de Keida. Après ces 2 jours retour à Kagoshima en passant par la côte. Alternance de belles portions de routes le long des plages (Belles vagues) et de traversée de Bourg un peu moche. Malheureusement la plus belle partie jusqu'au cap Toi est fermée pour cause d'éboulement depuis pas mal de temps. Vraiment dommage cela avait l'air très beau et très sauvage. A suivre pour la réouverture de la route. Nous finirons par l'ile du volcan Sakurajima et ses beaux points de vues. Enfin le ferry pour atteindre Kagoshima. La ville est moderne, des magasins et des galeries marchandes partout. Avant de partir pour l'aéroport le lendemain nous visiterons l'aquarium. Pas mal. 5 dauphins qui qui sautent dans une petite piscine. Ils sont forts...J'espère qu'ils ne sont pas trop malheureux quand même.
Voilà, vite raconté. Petits tuyaux en vrac qui me viennent comme cela :
Il y a pas mal de discussion concernant l'achat ou non du JR. Nous avons pris l'option avion, déjà pour l'éloignement mais aussi ANA propose aux touristes étrangers des tarifs de vols super attractifs. Notre vol pour kagoshima 88€ aller retour /personne. La conduite au Japon c'est très simple. Ils sont pépère. Juste faire attention car le clignotant c'est une fois qu'ils ont tourné (surtout les femmes....). Le show à la station essence des vendeurs. Un vrai spectacle. Pour le permis j'ai fais au plus simple (et plus cher aussi) en passant par "Vivre le Japon". Très bien. En fait tout est simple au japon (à part la langue), tout est prévu, organisé... Concernant la nourriture tous les superrettes grandes et petites proposent un grand choix de repas à emporter, il y a le micro onde derrière la caisse, ils vous demandent si vous voulez réchauffer ou pas. Il y a même des tables devant ou dans les magasins pour manger. Pour 10€ vous faites largement un bon repas. Les Japonais sont curieux de savoir d'ou vous venez et ravis de vous aider s'il le faut.
Très beau voyage, n'hésitez pas...M
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie English translation pending
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'
Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!
En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...

Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...
4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...
Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.De la réserve de Thale Noi à Bangkok en suivant la côte en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous retournons en Thaïlande pour 3 semaines en janvier. Nous aimerions aller jusqu'à la réserve ornithologique de Thale Noi (avion de Bkk à Trang) et remonter jusqu'à Bangkok avec repos sur les plages (Ban Saphan, Prachuap KK) visite aux langurs, visite de Sam Roi Ot, ports de pêche, marchés , temples. Moyens de transports envisagés: train (un peu car pas assez ponctuels), bus, taxis. Nous ne conduisons pas de motos.
1ère question: est-ce la bonne saison pour les plages de ce côté? ou faut-il abandonner cette idée et aller du côté de Koh Libong?
2ème question: combien de jours consacrer à ce voyage, sans précipitation ?
3ème question: choix des plages et hôtels
J'ai commencé à regarder les hébergements sur les plages et à fureter dans les carnets et divers blogs. Comme nous n'aurons pas de véhicule à disposition, il nous faudrait des hébergements les pieds dans l'eau sur des plages baignables...et avec si possible des endroits pour manger thaï à proximité. On marche et on fait du vélo si les routes ne sont pas trop chargées.
Si vous avez des plages et petits hôtels à conseiller, çà me fera gagner du temps dans mes recherches sur Booking et AirBnB.
Merci
Le Temple d'Or à Amritsar English translation pending
Le Temple d’Or, ‘Sri Harmandir Sahib’, est situé dans la ville d’Amritsar, capitale du Pendjab au nord-ouest de l’Inde.
C’est le lieu sacré de la religion Sikh, une religion située entre Hindouisme et Islam, fondée par le Gûru Nânak au XVIè siècle. Elle combat les inégalités raciales et sociales. Le système de castes n’existe pas comme chez les hindous.

Ce temple est pour moi le plus bel endroit que j’ai visité, non seulement pour son architecture mais également pour l’atmosphère qui y règne. Il dispose de 4 entrées qui symbolisent son ouverture à toute personne, de toute religion, de toute caste, symbole de fraternité et d’unité. Il faut savoir que la visite du Temple d’Or est gratuite. Le temple vit des dons généreusement offerts par les visiteurs qui permettent d’entretenir les lieux et servir des repas gratuits chaque jour à des milliers de personnes.
L’entrée principale se fait au nord dans la tour de l’horloge, un magnifique bâtiment de marbre blanc où se mêlent les styles hindous et musulmans.

Vous devrez d’abord laisser vos chaussures à l’entrée, ‘laver’ vos pieds dans un petit bassin et vous couvrir la tête. Après vous être agenouillés, vous descendrez quelques marches et le Temple d’Or se dressera devant vous, comme un bijou scintillant au milieu d’un lac.

A peine entré, c’est d’abord la beauté du site qui va vous saisir mais c’est surtout l’atmosphère qui vous envoûtera, une atmosphère que vous ne trouverez nulle part ailleurs, sur fond de musique spirituelle jouée en continu, une merveille.
L’accès se fait par un pont de marbre construit dans l’eau qui vous emmène jusqu’au temple. Les portes à l’entrée du bâtiment sont sculptées de motifs argentés et dorés. La structure est composée de 3 étages, construite en marbre et incrustée de nacre et pierres semi-précieuses. L’ensemble est couronné d’un dôme en forme de lotus inversé et revêtu d’or.
A l’intérieur, des prêtres ‘Granthis’ sont assis et récitent le Granth Sahib, le livre sacré des Sikhs qui regroupe les écrits de 10 gourous Sikhs, des chants sacrés, des prières, des poésies. Les Sikhs s’agenouillent devant le livre sacré, déposent un don d’argent et vont s’assoir pour prier.
La journée est rythmée par la lecture de prières, le bain des pèlerins dans le lac sacré et le transport du livre sacré du Temple d’Or à Akal Takht, le bâtiment du Parlement Sikh.
Les processions se déroulent à 22 heures et 4 heures du matin, un rituel que vous ne devez surtout pas manquer. Le livre sacré Granth Sahib est transporté sur un baldaquin en or par des Sikhs dévoués. Un moment fort en émotions.

L’autre lieu que je vous conseille de visiter est le Langar hall, la salle à manger du Temple d’Or. Un endroit unique où des dizaines de bénévoles participent à la préparation des repas composés de lentilles ‘dhal’ et de chapatis. N’hésitez pas déambuler dans les cuisines, les étrangers y sont les bienvenus et vous pouvez également aider à la préparation des légumes ou à la vaisselle.



Ma visite au Temple d’Or aura été un moment riche en émotions. C’est un lieu spirituel où vous vous sentirez agréablement bien, entouré d’une population Sikh incroyablement accueillante, ouverte d’esprit et dévouée jour et nuit pour le Guru Granth Sahib, leur livre sacré. Je retournerai, c'est sûr au Temple d’Or lors d’un prochain voyage en Inde. Si vous voulez voir d'autres photos et vidéos, je vous invite à consulter mon blog OneDay-OneDream.com

Ce temple est pour moi le plus bel endroit que j’ai visité, non seulement pour son architecture mais également pour l’atmosphère qui y règne. Il dispose de 4 entrées qui symbolisent son ouverture à toute personne, de toute religion, de toute caste, symbole de fraternité et d’unité. Il faut savoir que la visite du Temple d’Or est gratuite. Le temple vit des dons généreusement offerts par les visiteurs qui permettent d’entretenir les lieux et servir des repas gratuits chaque jour à des milliers de personnes.
L’entrée principale se fait au nord dans la tour de l’horloge, un magnifique bâtiment de marbre blanc où se mêlent les styles hindous et musulmans.

Vous devrez d’abord laisser vos chaussures à l’entrée, ‘laver’ vos pieds dans un petit bassin et vous couvrir la tête. Après vous être agenouillés, vous descendrez quelques marches et le Temple d’Or se dressera devant vous, comme un bijou scintillant au milieu d’un lac.

A peine entré, c’est d’abord la beauté du site qui va vous saisir mais c’est surtout l’atmosphère qui vous envoûtera, une atmosphère que vous ne trouverez nulle part ailleurs, sur fond de musique spirituelle jouée en continu, une merveille.
L’accès se fait par un pont de marbre construit dans l’eau qui vous emmène jusqu’au temple. Les portes à l’entrée du bâtiment sont sculptées de motifs argentés et dorés. La structure est composée de 3 étages, construite en marbre et incrustée de nacre et pierres semi-précieuses. L’ensemble est couronné d’un dôme en forme de lotus inversé et revêtu d’or.

A l’intérieur, des prêtres ‘Granthis’ sont assis et récitent le Granth Sahib, le livre sacré des Sikhs qui regroupe les écrits de 10 gourous Sikhs, des chants sacrés, des prières, des poésies. Les Sikhs s’agenouillent devant le livre sacré, déposent un don d’argent et vont s’assoir pour prier.
La journée est rythmée par la lecture de prières, le bain des pèlerins dans le lac sacré et le transport du livre sacré du Temple d’Or à Akal Takht, le bâtiment du Parlement Sikh.
Les processions se déroulent à 22 heures et 4 heures du matin, un rituel que vous ne devez surtout pas manquer. Le livre sacré Granth Sahib est transporté sur un baldaquin en or par des Sikhs dévoués. Un moment fort en émotions.

L’autre lieu que je vous conseille de visiter est le Langar hall, la salle à manger du Temple d’Or. Un endroit unique où des dizaines de bénévoles participent à la préparation des repas composés de lentilles ‘dhal’ et de chapatis. N’hésitez pas déambuler dans les cuisines, les étrangers y sont les bienvenus et vous pouvez également aider à la préparation des légumes ou à la vaisselle.



Ma visite au Temple d’Or aura été un moment riche en émotions. C’est un lieu spirituel où vous vous sentirez agréablement bien, entouré d’une population Sikh incroyablement accueillante, ouverte d’esprit et dévouée jour et nuit pour le Guru Granth Sahib, leur livre sacré. Je retournerai, c'est sûr au Temple d’Or lors d’un prochain voyage en Inde. Si vous voulez voir d'autres photos et vidéos, je vous invite à consulter mon blog OneDay-OneDream.com
Itinéraire de 26 jours en Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
Bonjour
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Itinéraire dans le nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement dans le Sud Est du Myanmar. Dans 3 ou 4 jours, nous allons prendre un bus pour rentrer en Thaïlande via la frontière terrestre de Mae Sot.
De là, nous souhaiterions passer entre 10 et 20 jours dans le Nord de la Thaïlande (nous avons déjà fait un séjour dans le sud plutôt axé sur les plages).
Quel itinéraire nous conseilleriez-vous ? Quels sont les incontournables ? Nous voyons revenir souvent Chiang Mai, Chiang Rai & Pai mais j'imagine qu'il y a bien plus que ça :)
D'avance merci, nous sommes preneurs de tout conseils !
Nous sommes actuellement dans le Sud Est du Myanmar. Dans 3 ou 4 jours, nous allons prendre un bus pour rentrer en Thaïlande via la frontière terrestre de Mae Sot.
De là, nous souhaiterions passer entre 10 et 20 jours dans le Nord de la Thaïlande (nous avons déjà fait un séjour dans le sud plutôt axé sur les plages).
Quel itinéraire nous conseilleriez-vous ? Quels sont les incontournables ? Nous voyons revenir souvent Chiang Mai, Chiang Rai & Pai mais j'imagine qu'il y a bien plus que ça :)
D'avance merci, nous sommes preneurs de tout conseils !
Topos: tour de l'Illampu et ascensions de 6000 mètres (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je propose sur mon blog des topos de treks en Bolivie. J'ai réalisé le tour de l'Illampu, l'ascension du Nevado Sajama (6542m) et du Parinacota (6350m), tous sans guide et seul.
Voici celui du tour de l'Illampu, vous pouvez consulter les autres sur mon blog.
Description rapide du trek : Magnifique trek dans la Cordillère Royale s'effctuant classiquement en 8 jours. "Classiquement" est un bien grand mot : en réalité, même si ce tour est présenté comme la plus belle randonnée de Bolivie, il n'y a presque personne ! Il s'agit d'un parcours difficile et réservé aux marcheurs expérimentés : pratiquement pas de raviataillement, donc un sac allourdi par le poids de plusieurs jours de nourriture, gros dénivelés, le danger des chiens de bergés, l'isolement, altitude élevé, aucun balisage évidement mais surtout : peu de sentier; on marche souvent à vue et souvent dans des pierriers ou dans des hautes herbes. La vitesse de marche n'est donc pas bien rapide. Vous serez récompensé par des paysages de haute montagne magnifique, de belles vues du le lac Titicaca, des bivouacs dans des endroits inoubliables, de superbes roches rouges, un ciel le plus souvent bleu et tout ça pour vous tous seul !
Les + et les - du trek : + Calme et tranquilité : ce trek est très peu fréquenté + Pleins de spots de bivouacs magnifiques + Un temps souvent ensolleilé + Facile d'accès et ne nécessitant aucun permis/taxe + Le détour inmanquable à la Laguna Glaciar, exceptionnel ! - Trop souvent au fond de vallée, vue sur les glaciers un peu trop rare à mon goût - Acceuil très moyen des Bolviens - Le problème des chiens de bergers aggressifs. - Presque pas de chemin de rando : soit on marche sur des pistes carrossables, soit hors-sentier dans des terrains éprouvants. Carte et trace GPS : Le club alpin autrichien a édité une très bonne carte de la région au 1:50'000ème. Toutefois, une petite partie du parcours se situe hors carte, mais ce n'est pas trop génant car il ne s'agit aps de la partie où l'orientation est la plus compliquée. Achetez là impérativement avant de partir : introuvable à Sorata (même au bureau des guides !) et à mon avis également impossible à acquérir à La Paz. En raison d'un problème technique avec mon GPS, je n'ai pas ma propre trace à vous fournir mais vous en trouverez sur Wikiloc. De plus, par beau temps, la bonne carte du club alpin autrichien est largement suffisante.
Conditions météos et matériel : voir sur mon blog
Hébergement et ravitaillement : Pas le choix, le trek ne se fait qu'avec une tente. Une petite épicerie à Cocoyo, le deuxième jour, permet d'acheter quelques produits. Vous devrez donc être quasiment en autonomie total pour ce trek. Évidemment, on peut louer les services d'un muletier, mais comme c'est quelque chose que j'espère ne jamais devoir faire, je n'ai aucune information à vous fournir sur ce point. A Sorata, il y a un marché et des petites épiceries mais on ne trouve pas tout : il faut faire ces courses à La Paz ou à Copacabana (pas de supermarchés mais des épiceries et un marché avec plus de choix qu'à Sorata). Par contre, on trouve du pain frais, du fromage et des légumes ainsi que de nombreux restaurants et des hôtels à Sorata. On trouve uniquement (mais facilement) du gaz à La Paz dans les magasins de sport de la rue Illampu. Bouteille de la marque chilienne Doite, avec le pas-de-vis compatible avec tous les système de type Primus, mais hors-de-prix : 75 BOB la grande bouteille.
Accès : Le point de départ et d'arrivée, Sorata, est facile d'accès en transport publique. Depuis La Paz, des collectivos pour Sorata partent à peu près toutes les heures depuis le cimetières. Depuis Copacabana, il n'y a pas de service direct (malgré ce que dit le Lonely Planet). Il faut donc changer à Huarina. Le problème est que les collectivos arrivent souvent plein de La Paz. Tentez donc votre chance en stop si jamais, au moins jusqu'au prochain village où d'autres collectivos partent depuis là pour Sorata.
Récapitulatif de mes étapes : J'ai effectué ce trek du 9 au 14 juillet 2016, seul, et comme souvent quand je marche seul, mes étapes sont longues. En ne regardant que les chiffres, le dénivelé et les kilomètres, mes étapes ne paraissent pas si longues mais la difficulté du terrain les rend bien plus dûres qu'il n'y parait. 6 jours est vraiment un minimum pour un bon marcheur. Habituellement, on compte plutôt 7 jours (+1 si on va à la Laguna Glaciar). Le temps marche correspond au miens : chargé, mais d'un bon rythme. Il ne compte pas les pauses (temps de marche effectif).

Description de mes étapes : Jour 1 : Longue journée de montée. Si vous ne vous sentez pas de faire plus de 2000m de dénivelé positif, vous pouvez dormir juste au-dessus du village de Lackathiya (camp possible dans le tableau ci-dessus). Du coup, cela décale toute les étapes. Je conseillerais de camper au pied du paso Abra Ckorahuasi, joli spot de bivouac juste après Ecia Utjana Pampa, la deuxième nuit et ainsi rattraper mes étapes pour la troisième nuit. Ne manquez pas de camper au lac Carizal la quatrième nuit, car ce bivouac est incroyable. Ainsi, vous ferrez le trek en 7 jours, cela semble plus raisonnable que mes étapes. Cela donne donc les étapes suivantes : J1.Sorata-Camp Possible (3h30, 12km, D+1330), J2->Juste après Ecia Ujana Pampa (5h30,17km, D+800), -> Camp 2 (5h30, 17km, D+1330).
La sortie de Sorata est un peu compliquée. Il faut viser Exdha Jumco, Ecia Phatata puis Ecia Quilambaya. La route s'arrête dans ce dernier village. Long flanc de coteaux jusqu'au Rio Lackathia. Suivre le cours d'eau asséché pendant 5 minutes, ensuite, l'eau réapparait (en tout cas lors de mon passage) et on le quitte pour un chemin sur la droite à 3600m. Puis, on remonte jusqu'au petit village, assez étalé, de Lackathiya. Traverser la rivière par un petit pont près d'un terrain de foot. Passer à gauche de la colline qui sépare le vallon en deux, donc ne pas passer par la vallée derrière le terrain de foot. Traverser une première piste, continuer à monter tout trop jusqu'à rejoindre une seconde piste. La suivre. Beau plateau pour camper (camp possible dans le tableau ci-dessus) avec vue sur l'Illampu qui avait disparu derrière une colline. Attention toutefois, ce spot n'est pas idéal en raison des herbes très coupantes : gare à votre dessous de tente et votre matelas ! Bon tapis de sol nécessaire. Si ça ne convient pas, il est aussi possible de camper au village mais vous serez moins tranquille.Beaucoup de moutons dans els deux cas, bien filtrer son eau (à cette altitude, bouillir n'est pas efficace). Ensuite, on quitte la piste tout de suite après alors qu'elle tourne vers la droite, on prend tout droit. Chemin parfois peu marqué jusqu'au col. Quelques caïrns. Montée raide par endroit. Belle vue depuis le col. Entamer la descente. On retrouve de l'eau assez rapidement. Lorsque la vallée se rétrécisse, prendre le chemin sur la droite à flanc de coteaux. Légère descente. J'ai coupé plus haut pour échapper au nuages venant du bas de la vallée et je suis remonté dans la première vallée pour camper près d'un lac. C'est un détour donc pas forcément nécessaire étant donné la longueur de l'étape... mais dans mon cas, cela m'a éviter une fin d'après-midi dans le brouillard !
Jour 2 à 6 : voir sur mon blog.
Voici celui du tour de l'Illampu, vous pouvez consulter les autres sur mon blog.
Description rapide du trek : Magnifique trek dans la Cordillère Royale s'effctuant classiquement en 8 jours. "Classiquement" est un bien grand mot : en réalité, même si ce tour est présenté comme la plus belle randonnée de Bolivie, il n'y a presque personne ! Il s'agit d'un parcours difficile et réservé aux marcheurs expérimentés : pratiquement pas de raviataillement, donc un sac allourdi par le poids de plusieurs jours de nourriture, gros dénivelés, le danger des chiens de bergés, l'isolement, altitude élevé, aucun balisage évidement mais surtout : peu de sentier; on marche souvent à vue et souvent dans des pierriers ou dans des hautes herbes. La vitesse de marche n'est donc pas bien rapide. Vous serez récompensé par des paysages de haute montagne magnifique, de belles vues du le lac Titicaca, des bivouacs dans des endroits inoubliables, de superbes roches rouges, un ciel le plus souvent bleu et tout ça pour vous tous seul !
Les + et les - du trek : + Calme et tranquilité : ce trek est très peu fréquenté + Pleins de spots de bivouacs magnifiques + Un temps souvent ensolleilé + Facile d'accès et ne nécessitant aucun permis/taxe + Le détour inmanquable à la Laguna Glaciar, exceptionnel ! - Trop souvent au fond de vallée, vue sur les glaciers un peu trop rare à mon goût - Acceuil très moyen des Bolviens - Le problème des chiens de bergers aggressifs. - Presque pas de chemin de rando : soit on marche sur des pistes carrossables, soit hors-sentier dans des terrains éprouvants. Carte et trace GPS : Le club alpin autrichien a édité une très bonne carte de la région au 1:50'000ème. Toutefois, une petite partie du parcours se situe hors carte, mais ce n'est pas trop génant car il ne s'agit aps de la partie où l'orientation est la plus compliquée. Achetez là impérativement avant de partir : introuvable à Sorata (même au bureau des guides !) et à mon avis également impossible à acquérir à La Paz. En raison d'un problème technique avec mon GPS, je n'ai pas ma propre trace à vous fournir mais vous en trouverez sur Wikiloc. De plus, par beau temps, la bonne carte du club alpin autrichien est largement suffisante.
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Hébergement et ravitaillement : Pas le choix, le trek ne se fait qu'avec une tente. Une petite épicerie à Cocoyo, le deuxième jour, permet d'acheter quelques produits. Vous devrez donc être quasiment en autonomie total pour ce trek. Évidemment, on peut louer les services d'un muletier, mais comme c'est quelque chose que j'espère ne jamais devoir faire, je n'ai aucune information à vous fournir sur ce point. A Sorata, il y a un marché et des petites épiceries mais on ne trouve pas tout : il faut faire ces courses à La Paz ou à Copacabana (pas de supermarchés mais des épiceries et un marché avec plus de choix qu'à Sorata). Par contre, on trouve du pain frais, du fromage et des légumes ainsi que de nombreux restaurants et des hôtels à Sorata. On trouve uniquement (mais facilement) du gaz à La Paz dans les magasins de sport de la rue Illampu. Bouteille de la marque chilienne Doite, avec le pas-de-vis compatible avec tous les système de type Primus, mais hors-de-prix : 75 BOB la grande bouteille.
Accès : Le point de départ et d'arrivée, Sorata, est facile d'accès en transport publique. Depuis La Paz, des collectivos pour Sorata partent à peu près toutes les heures depuis le cimetières. Depuis Copacabana, il n'y a pas de service direct (malgré ce que dit le Lonely Planet). Il faut donc changer à Huarina. Le problème est que les collectivos arrivent souvent plein de La Paz. Tentez donc votre chance en stop si jamais, au moins jusqu'au prochain village où d'autres collectivos partent depuis là pour Sorata.
Récapitulatif de mes étapes : J'ai effectué ce trek du 9 au 14 juillet 2016, seul, et comme souvent quand je marche seul, mes étapes sont longues. En ne regardant que les chiffres, le dénivelé et les kilomètres, mes étapes ne paraissent pas si longues mais la difficulté du terrain les rend bien plus dûres qu'il n'y parait. 6 jours est vraiment un minimum pour un bon marcheur. Habituellement, on compte plutôt 7 jours (+1 si on va à la Laguna Glaciar). Le temps marche correspond au miens : chargé, mais d'un bon rythme. Il ne compte pas les pauses (temps de marche effectif).

Description de mes étapes : Jour 1 : Longue journée de montée. Si vous ne vous sentez pas de faire plus de 2000m de dénivelé positif, vous pouvez dormir juste au-dessus du village de Lackathiya (camp possible dans le tableau ci-dessus). Du coup, cela décale toute les étapes. Je conseillerais de camper au pied du paso Abra Ckorahuasi, joli spot de bivouac juste après Ecia Utjana Pampa, la deuxième nuit et ainsi rattraper mes étapes pour la troisième nuit. Ne manquez pas de camper au lac Carizal la quatrième nuit, car ce bivouac est incroyable. Ainsi, vous ferrez le trek en 7 jours, cela semble plus raisonnable que mes étapes. Cela donne donc les étapes suivantes : J1.Sorata-Camp Possible (3h30, 12km, D+1330), J2->Juste après Ecia Ujana Pampa (5h30,17km, D+800), -> Camp 2 (5h30, 17km, D+1330).
La sortie de Sorata est un peu compliquée. Il faut viser Exdha Jumco, Ecia Phatata puis Ecia Quilambaya. La route s'arrête dans ce dernier village. Long flanc de coteaux jusqu'au Rio Lackathia. Suivre le cours d'eau asséché pendant 5 minutes, ensuite, l'eau réapparait (en tout cas lors de mon passage) et on le quitte pour un chemin sur la droite à 3600m. Puis, on remonte jusqu'au petit village, assez étalé, de Lackathiya. Traverser la rivière par un petit pont près d'un terrain de foot. Passer à gauche de la colline qui sépare le vallon en deux, donc ne pas passer par la vallée derrière le terrain de foot. Traverser une première piste, continuer à monter tout trop jusqu'à rejoindre une seconde piste. La suivre. Beau plateau pour camper (camp possible dans le tableau ci-dessus) avec vue sur l'Illampu qui avait disparu derrière une colline. Attention toutefois, ce spot n'est pas idéal en raison des herbes très coupantes : gare à votre dessous de tente et votre matelas ! Bon tapis de sol nécessaire. Si ça ne convient pas, il est aussi possible de camper au village mais vous serez moins tranquille.Beaucoup de moutons dans els deux cas, bien filtrer son eau (à cette altitude, bouillir n'est pas efficace). Ensuite, on quitte la piste tout de suite après alors qu'elle tourne vers la droite, on prend tout droit. Chemin parfois peu marqué jusqu'au col. Quelques caïrns. Montée raide par endroit. Belle vue depuis le col. Entamer la descente. On retrouve de l'eau assez rapidement. Lorsque la vallée se rétrécisse, prendre le chemin sur la droite à flanc de coteaux. Légère descente. J'ai coupé plus haut pour échapper au nuages venant du bas de la vallée et je suis remonté dans la première vallée pour camper près d'un lac. C'est un détour donc pas forcément nécessaire étant donné la longueur de l'étape... mais dans mon cas, cela m'a éviter une fin d'après-midi dans le brouillard !
Jour 2 à 6 : voir sur mon blog.
Premier voyage seule en Inde en janvier 2010 English translation pending
PREMIER VOYAGE EN INDE SEULE
J’y suis allée avant mais en groupe et n’ai pas fait de récit.
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont atterri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquin et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuné loupé. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « lingam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nandi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les Brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles séchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuisent les chappattis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une Tanjore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbés! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jamal masdjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jamal masdjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghât », lieu de crémation de Gandhi. Nous y visitons le petit musée dédié à Gandhi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelas est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Gandhi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Nehru allumait le bûcher étant donné que Gandhi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National », là notre petit chauffeur de rickshaw nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmènera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gingembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chappattis »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poêle à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant massala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Gandhi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahatma et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètres à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fus invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizâm-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrandes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Gandhi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxis prépaies. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kali ghât » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mêlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kali ghât » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pèlerinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée. Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pèlerinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sens gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échoppes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elle reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les Brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Ils me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghât où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kali ghât, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la bâtisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mêlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mendiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante bâtisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptienne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc », qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est installée sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Sahbi Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dis que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestations et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisanale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « lobby room ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du Gange d’où on verra au bord des ghâts les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghâts mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « lobby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Vârânasî car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénarès. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaie mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de riskshaw me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénarès. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghât » qui est le ghât principal de Bénarès, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghât en prenant un cyclo-riskshaw. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghât, des Brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour contempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Bénarès Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bhârat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Gandhi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickshaw pour tout l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent sâdhus, vendeurs de bois et d’encens, où arrivent les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghât », le principal ghât où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mendiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Sâdhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghât, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me ré imprégner de l’ambiance de Vârânasî; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit bouiboui où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickshaw est là; je le prends. J’arrive au même ghât de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghât de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrandes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu bouddhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Bouddha prêcha son premier sermon devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Bouddha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gayâ. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévus de faire. Un cyclo-rickshaw va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Vârânasî. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Vârânasî, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le rickshaw en passant par « Harishchandra Ghât », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Vârânasî est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Vârânasî est connue pour un microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituent un réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pèlerinage. Chaque année a lieu un grand pèlerinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Vârânasî par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « lingam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur de la « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénarès. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Vârânasî avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses amis parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est inondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajurâho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié à Vishnu, Parvati et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chappattis cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du Kâma-Sûtra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice. Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puits, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre John, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajurâho dans le but de le rénover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboire que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajurâho puisque j’y achète mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV. Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhansi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce aux tourismes, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afghan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pèlerinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un rickshaw, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masdjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflétant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après la remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavillon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickshaw; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est le mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jahangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jehan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mêlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajurâho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby Taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. Le Taj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Geronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le « Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jehan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « Boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses. Dans la chambre funéraire, il y a le cénotaphe d’Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cénotaphes de la famille. C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg » est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jehan qui tout en marbre blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masdjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte, on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marbre blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masdjid, » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masdjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masdjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.
Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pèlerinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en riskshaw; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beaux « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelas un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-rickshaw. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parce que je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-riskshaw pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais, 15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est chaotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa sœur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul riskshaw à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au rickshaw avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaie mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-riskshaw, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dis. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne doive pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petits-fils.
Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encouragé à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010. MARIE "Chaque voyage se vit différemment même si la destination est la même; c'est notre état d'esprit du moment et nos rencontres qui en font la différence"
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Un petit feed back sur un séjour à Madagascar.
Comme toujours les appréciations sont personnelles et un peu subjectives. Mais j’espère que cela pourra aider certains à faire des choix.
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
Voyage Vietnam du Sud English translation pending
Bonjour,
selon votre expérience pouvez vous me conseiller ?...
Je pars de Paris le 3 décembre pour Hué : 4nuits puis 3nuits pour Hoi an et du 11 au 18 je serais à Saigon (tous les vols sont déjà réservés). Je m'interroge :
- à Hué, j'ai trouvé un hôtel (moyen) dans la citadelle, avec jardin, piscine, sachant qu'il me faudra 2 jours pour me remettre du décalage et du voyage, est ce bien de loger dans cet endroit (y a t il de quoi se restaurer à toute heure ?) ou bien vaut il mieux être là où se trouve la majorité des hôtels ? (j'ai repéré le Romance)...
- 7 nuits à Saigon : j'ai envie de voir le delta du mekong, vaut il mieux en 2 jours y aller en excursion avec nuit hôtel ou bien en croisière fluvial ? ou bien y aller en excursion d'une journée ?
si vous avez le nom de prestataires aux prix sympas...
enfin : connaissez vous de bonnes adresses où acheter de la soie, du lin, du thé, de jolies théières sur mes villes étapes et où trouver un bon tailleur ?
Merci d'avance pour vos "bons tuyaux" !
Laurence
Trois semaines au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 2 semaines pour 3 semaines au Cambodge et nous souhaitons traverser le lac Tomlé Sab en bâteau depuis le ville de Kampong à Siem Reap.
Quelles sont les possiblités en prenant le temps de visiter les villages flottants en particulier le village de Kompong Phluk ?
Sur le site d'Angkor quels sont les sites à ne pas louper ?
Par quels moyens nous pourrions nous rendre de Siem Reap pour aller au temps dans le nord de Prasat Preah Vihear ?
Est-ce que nous pouvons prendre le train de Batdambang à Phnom Penh ?
Puis quels sont vos conseils pour aller de Phnom Penh à Sihanouk Ville ?
Et pour finir quels sont les endroits à ne pas manquer au Cambodge ?
A Phnom Penh et Siem Reap avez-vous des bonnes adresses pour dormir ?
Merci pour vos prochaines réponses qui vont nous être très précieuses pour faire un superbe voyage ?
Mon rêve de Canada... un peu revu à la baisse English translation pending
bonjour à vous tous,
j'ai posté il y a quelques jours une discussion sur un rêve : le Canada + Terre Neuve, etc..
Suite à vos commentaires et conseils avisés, j'ai revu ma copie à la baisse car il va de soi que si l'on veut profiter de cette vaste étendue qu'est le Canada, il vaut mieux le faire en plusieurs voyages 😉
Je vous soumets donc notre nouvel itinéraire et vous remercie de me faire part de vos commentaires sur la faisabilité ou non (en un mois si possible) 🙂
je suis aussi ouverte à toutes vos suggestions et conseils 😊
j'ai "découpé" le circuit en 4 étapes avec Google Maps pour afficher également le nombre de kilomètres à parcourir.
1ère "étape" : Vol Paris-Toronto Chutes du Niagara Kingston- Mille Iles - OTTAWA Parc de la Gatineau - Mont Tremblant MONTREAL
2ème "étape" : Montréal-3 rivières Parc de la Mauricie Québec Canyon Ste Anne Saguenay Tadoussac
3ème "Etape" : Saint Siméon Rivière du Loup Parc du Bic Rimouski Parc de la Gaspésie Sainte Anne des Monts L'Anse aux Griffons Parc Forillon Percé
4ème "étape" : Percé New Carlisle Amqui La Pocatière Quebec- Parc de Champlain Montréal : retour PARIS
Ce trip représente 3800 à 4000 km ..... ce qui m'amène à vous parler de la location de voiture... J'ai simulé 2 contrats chez AUTHENTIK VOYAGE qui est vraiment compétitif au niveau de la location à proprement parler, mais ce qui est hallucinant ce sont les tarifs DROP OFF 🤪
c'est la raison pour laquelle j'ai simulé 2 contrats :
1° l'un de Toronto à Montréal : les tarifs diffèrent selon les régions * Québec et Ontario : de 500 à 1000 km : 40 $ pour une compacte et 50 $ pour une luxueuse au-delà de 1000 km : ce montant passe à 1300 $ et 1600 $ 🤪
2° l'autre de Montréal à Montréal (en faisant la boucle, pas de drop off)
Il convient aussi de comparer les avantages compris dans cette location (assurance, etc...)
Pour les connaisseurs, avez-vous rencontré ce problème chez d'autres loueurs ?
Y-a-t-il un moyen de contourner ces frais extrêmement élevés ?
Concernant les hébergements, nous privilégions les BnB que les hôtels, sauf s'il n'y a pas d'autre moyen de se loger, ou si cet hôtel nous apporte vraiment quelque chose qu'il ne faut pas rater 😉
Là aussi, j'ai trouvé quelques infos publiées par des forumeurs mais suis à l'écoute de vos conseils, si ceux-ci rentrent dans notre budget 🙂
Merci à vous de m'avoir lue et à bientôt 🙂
Cordialement,
j'ai posté il y a quelques jours une discussion sur un rêve : le Canada + Terre Neuve, etc..
Suite à vos commentaires et conseils avisés, j'ai revu ma copie à la baisse car il va de soi que si l'on veut profiter de cette vaste étendue qu'est le Canada, il vaut mieux le faire en plusieurs voyages 😉
Je vous soumets donc notre nouvel itinéraire et vous remercie de me faire part de vos commentaires sur la faisabilité ou non (en un mois si possible) 🙂
je suis aussi ouverte à toutes vos suggestions et conseils 😊
j'ai "découpé" le circuit en 4 étapes avec Google Maps pour afficher également le nombre de kilomètres à parcourir.
1ère "étape" : Vol Paris-Toronto Chutes du Niagara Kingston- Mille Iles - OTTAWA Parc de la Gatineau - Mont Tremblant MONTREAL
2ème "étape" : Montréal-3 rivières Parc de la Mauricie Québec Canyon Ste Anne Saguenay Tadoussac
3ème "Etape" : Saint Siméon Rivière du Loup Parc du Bic Rimouski Parc de la Gaspésie Sainte Anne des Monts L'Anse aux Griffons Parc Forillon Percé
4ème "étape" : Percé New Carlisle Amqui La Pocatière Quebec- Parc de Champlain Montréal : retour PARIS
Ce trip représente 3800 à 4000 km ..... ce qui m'amène à vous parler de la location de voiture... J'ai simulé 2 contrats chez AUTHENTIK VOYAGE qui est vraiment compétitif au niveau de la location à proprement parler, mais ce qui est hallucinant ce sont les tarifs DROP OFF 🤪
c'est la raison pour laquelle j'ai simulé 2 contrats :
1° l'un de Toronto à Montréal : les tarifs diffèrent selon les régions * Québec et Ontario : de 500 à 1000 km : 40 $ pour une compacte et 50 $ pour une luxueuse au-delà de 1000 km : ce montant passe à 1300 $ et 1600 $ 🤪
2° l'autre de Montréal à Montréal (en faisant la boucle, pas de drop off)
Il convient aussi de comparer les avantages compris dans cette location (assurance, etc...)
Pour les connaisseurs, avez-vous rencontré ce problème chez d'autres loueurs ?
Y-a-t-il un moyen de contourner ces frais extrêmement élevés ?
Concernant les hébergements, nous privilégions les BnB que les hôtels, sauf s'il n'y a pas d'autre moyen de se loger, ou si cet hôtel nous apporte vraiment quelque chose qu'il ne faut pas rater 😉
Là aussi, j'ai trouvé quelques infos publiées par des forumeurs mais suis à l'écoute de vos conseils, si ceux-ci rentrent dans notre budget 🙂
Merci à vous de m'avoir lue et à bientôt 🙂
Cordialement,
Autotour en Namibie fin juin 2017 English translation pending
Bonjour ,
Mon mari et moi même partons en Namibie fin juin - début juillet 2017 pour un autotour de 15 jours . Nous avons loué le véhicule ( un SUV 2X4 ) et les hébergements par l'intermédiaire de Tourmaline . J'avais établi le circuit en gros à l'avance et j'ai modifié quelques une de leurs propositions d'hébergements en fonction de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum . Une vraie mine d'or . Merci à tous! Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sens du circuit . Nous le faisons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et cela ne nous pose pas de problème. Nous avions déjà fait le sud et Etosha en 2008 avec un petit groupe et là nous nous lançons seuls et avons choisi de privilégier le nord.
Voici notre circuit :
1 arrivée à Windhoek le 26 juin ( Qarar airways 683 euros A/R ) Surricate town lodge tenu par des suisses
2 Mount Etjo Safari Lodge . Déjà plus de place à Okonjima ! Pour ceux qui connaissent avez vous un avis sur les éventuels activités à réserver sur place?
3 route vers Etosha . Nuit à Tree top camp sur la réserve Onguma .
4 Etosha . Nuit à Halali camp
5 Etosha . Nuit à Okaukuejo camp en chambre standart
6 Etosha . Nuit à Dolomite camp ( chalet 12 avec vue sur le point d'eau m'a dit Charlotte de Tourmaline)
7 Route vers Epupa falls . Je m'inquiète sur la distance et le fait d'avoir assez d'essence entre Opuwo - Epupa - et Opuwo au retour . Ya t il une station service entre Opuwo et Epupa . Sur la carte Freytag , il y en a une de notée mais je n'en ai vu mention nulle part ailleurs. Nuit Epupa camp .
8 Epupa Falls .Nuit Epupa camp
9 Route de transition . Nuit à Opuwo country lodge .
10 Route vers Grootberg . Nuit au Grootberg Lodge
11 Grootberg lodge . Elephants du desert ou Rhinos ? Pas possible de faire les 2 .
12 Route vers le Brandberg via Twylfontein . Nuit au Brandberg White Lady lodge .
13 Route vers Erongo Wilderness lodge dont l'hébergement inclut une marche guidée . Il n'y avait plus de place à Amieb ranch que nous aurions préféré.
14 Retour vers Windhoek . Nuit au Surricate town lodge .
15 Départ hélas .
Je suis désolée si ce mail parait très long mais j'ai besoin de vos avis et conseils sur les lodges ( même s'ils sont déjà réservés ) et surtout sur les points d'interêt qui méritent un détour ( par exemple peut on faire un détour pour aller au Spitzkopp entre WL lodge et Erongo?) et les activités à faire ( et où les faire?) .
Je vous en remercie d'avance .
Pilar
Mon mari et moi même partons en Namibie fin juin - début juillet 2017 pour un autotour de 15 jours . Nous avons loué le véhicule ( un SUV 2X4 ) et les hébergements par l'intermédiaire de Tourmaline . J'avais établi le circuit en gros à l'avance et j'ai modifié quelques une de leurs propositions d'hébergements en fonction de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum . Une vraie mine d'or . Merci à tous! Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sens du circuit . Nous le faisons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et cela ne nous pose pas de problème. Nous avions déjà fait le sud et Etosha en 2008 avec un petit groupe et là nous nous lançons seuls et avons choisi de privilégier le nord.
Voici notre circuit :
1 arrivée à Windhoek le 26 juin ( Qarar airways 683 euros A/R ) Surricate town lodge tenu par des suisses
2 Mount Etjo Safari Lodge . Déjà plus de place à Okonjima ! Pour ceux qui connaissent avez vous un avis sur les éventuels activités à réserver sur place?
3 route vers Etosha . Nuit à Tree top camp sur la réserve Onguma .
4 Etosha . Nuit à Halali camp
5 Etosha . Nuit à Okaukuejo camp en chambre standart
6 Etosha . Nuit à Dolomite camp ( chalet 12 avec vue sur le point d'eau m'a dit Charlotte de Tourmaline)
7 Route vers Epupa falls . Je m'inquiète sur la distance et le fait d'avoir assez d'essence entre Opuwo - Epupa - et Opuwo au retour . Ya t il une station service entre Opuwo et Epupa . Sur la carte Freytag , il y en a une de notée mais je n'en ai vu mention nulle part ailleurs. Nuit Epupa camp .
8 Epupa Falls .Nuit Epupa camp
9 Route de transition . Nuit à Opuwo country lodge .
10 Route vers Grootberg . Nuit au Grootberg Lodge
11 Grootberg lodge . Elephants du desert ou Rhinos ? Pas possible de faire les 2 .
12 Route vers le Brandberg via Twylfontein . Nuit au Brandberg White Lady lodge .
13 Route vers Erongo Wilderness lodge dont l'hébergement inclut une marche guidée . Il n'y avait plus de place à Amieb ranch que nous aurions préféré.
14 Retour vers Windhoek . Nuit au Surricate town lodge .
15 Départ hélas .
Je suis désolée si ce mail parait très long mais j'ai besoin de vos avis et conseils sur les lodges ( même s'ils sont déjà réservés ) et surtout sur les points d'interêt qui méritent un détour ( par exemple peut on faire un détour pour aller au Spitzkopp entre WL lodge et Erongo?) et les activités à faire ( et où les faire?) .
Je vous en remercie d'avance .
Pilar
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie) English translation pending
Hello,
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
En couple à l'île Maurice English translation pending
bonjour
j aimerais emmener ma femme a l ile maurice en avril et ayant trouver des tarifs interessant sur le site vente privee.com , j aimerais savoir si certaines personne ont un retour des sejours propose sur ce site
d autre part les sejours proposer sont souvent sur grande baie et j aimerais faire une sortie en mer pour aller nager avec les dauphins ces sorties sont souvent propose du cote de flic en flac pouvez vous me dire les moyens de deplacement
merci
merci
Cap au Sud, Khao Sok, Khanom, Nakhon, Trang... (le retour) English translation pending
Bon c'est dit j'me lance... Mais je vais prendre pour point de départ Khao sok pour mettre l'accent sur les lieux pour lesquels je n'avais trouvé que peu d'info (Merci encore Jojoone !)
après un séjour express à Bgk, une semaine de volontariat à 60 bornes de Chiang Mai (elephant nature park ) cap au sud et pour première escale Surat thani :
je passe donc sur les petites trivialités du jour propre à Air asia d'abord, petite histoire de prébooking et de surfacturation et à nous mêmes, oubli d'effets perso dans le vide poche de l'avion, confiscation d'un couteau Suisse Bref , ça ne nous entamera pas !
on enchaîne avec un mini bus maquillé en navette de la compagnie maîtresse des lieux , service néanmoins efficace et bien rodé... On découvre enfin de jour les paysages de la Thailande, (apres avoir passé 1 semaine dans notre camp d'éléphants ) jungle et montagnes s'ensuivent se superposent puis: Takun, peite ville étape, carrefour routier avec son marché. Les touirsites restent encore une petite attraction semble t-il. L'anglais est plutôt rare, ça tombe bien , le mien l'est aussi ..
A/R sur le marché. Prise en main de brochettes, tests de fruits et échanges...Dans un 7/11 : les valeurs sûres: Chang et chocolat au lait pour ma puce.
La guest house est à deux pas de l'office, des petits chalets colorés en surplomb de la rivière, ligne frontière avec ce qui m'apparaît comme la jungle du parc on a RDV demain matin pour Kao sok, le 2ème point d'orgue de ce voyage...
Khao sok - Klong Saeng Raft House :
Lucky we are: un ciel dégagé pour cette nouvelle envolée, on est pourtant dans la région la plus pluvieuse du pays ...On s'enthousiasme déjà pour ce formidable espace de découverte, à l'assaut du lac sur un longtail boat, on file à vive allure , une brise légère nous libère de la chaleur déjà pesante, il est 9h
2 h de traversée pour atteindre les raft house


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...


Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..


Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières.
Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage !
On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne.
on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté.
S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...

Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "
Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée.
Khanom
On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un:
La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit !
se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur...
Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ...
Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables...
On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent...
Khanom - Nakhon
Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV:
3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache
David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..
Trajet et timing Palmwag - Puros - Epupa (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
A 10 jours du départ nous voilà à remettre un peu les choses en question sur une partie du trajet... comme c'est un point spécifique et que mon sujet de voyage est en plus mal nommé (Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 alors que nous partons finalement en octobre...) je fais un sujet spécifique.
Nous avons donc programmé un voyage avec Tourmaline. Nous avons inclus Purros au programme suite au divers récits lus ici, mais Tourmaline avait insisté sur : - soit 2 nuits sur place - soit que le trajet Purros - Epupa (étape suivante) était trop long donc étape à Sesfontein ou au plus loin Opuwo OBLIGATOIRE.
En discutant avec une VFiste j'avais eu vent d'un hébergement exceptionnel (surtout pour les proprio) chez Marius (Auschit Camp, pour info). Du coup on avait dit BANCO ! 1 nuit à Purros et 1 nuit chez Marius (vers Sesfontein).
le programme était donc : - Palmwag (1 nuit) - Khowareb (1 nuit) - Purros (1 nuit) - Sesfontein, chez Marius (1 nuit) - Epupa (2 nuits)
Mais j'ai bien lu le carnet en cours de Blancond et je me dis que nous n'aurons pas le temps de voir ce magnifique canyon (au moins d'octobre certes....) et que chez Marius, nous n'aurons pas le temps de profiter vraiment de ce personnage en 1 nuit .. alors je me dis qu'on fait peut-être tout à moitié et c'est pas l'objectif... (même si j'ai lu plusieurs récits où les gens passent une seule nuit à Purros et en sont quand même enchantés....)
J'ai recontacté Tourmaline mais ils persistent et disent que Purros - Epupa (en supprimant la nuit à Sesfontein chez Marius pour rester sur Purros) et bien c'est trop long....
Nous sommes conscient que ça représente 8h de route mais c'est un road trip après tout. La route fait partie des belles choses à voir non ? (bon ok apparemment le tronçon Sesfontein-Opuwo ne fait pas rêver, ni Opuwo-Epupa). Mais je me dis : on reviendra de 2 nuit posés à Purros, et on enchaînerait sur 2 nuits à Epupa. Et nous avons l'habitude de rouler 5h sans s'arrêter (mais bon sur l'autoroute ou les départementales françaises donc probablement différent). Sur le papier ça me parait pas insurmontable mais....
Voilà je suis preneuse de vos avis....
A 10 jours du départ nous voilà à remettre un peu les choses en question sur une partie du trajet... comme c'est un point spécifique et que mon sujet de voyage est en plus mal nommé (Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 alors que nous partons finalement en octobre...) je fais un sujet spécifique.
Nous avons donc programmé un voyage avec Tourmaline. Nous avons inclus Purros au programme suite au divers récits lus ici, mais Tourmaline avait insisté sur : - soit 2 nuits sur place - soit que le trajet Purros - Epupa (étape suivante) était trop long donc étape à Sesfontein ou au plus loin Opuwo OBLIGATOIRE.
En discutant avec une VFiste j'avais eu vent d'un hébergement exceptionnel (surtout pour les proprio) chez Marius (Auschit Camp, pour info). Du coup on avait dit BANCO ! 1 nuit à Purros et 1 nuit chez Marius (vers Sesfontein).
le programme était donc : - Palmwag (1 nuit) - Khowareb (1 nuit) - Purros (1 nuit) - Sesfontein, chez Marius (1 nuit) - Epupa (2 nuits)
Mais j'ai bien lu le carnet en cours de Blancond et je me dis que nous n'aurons pas le temps de voir ce magnifique canyon (au moins d'octobre certes....) et que chez Marius, nous n'aurons pas le temps de profiter vraiment de ce personnage en 1 nuit .. alors je me dis qu'on fait peut-être tout à moitié et c'est pas l'objectif... (même si j'ai lu plusieurs récits où les gens passent une seule nuit à Purros et en sont quand même enchantés....)
J'ai recontacté Tourmaline mais ils persistent et disent que Purros - Epupa (en supprimant la nuit à Sesfontein chez Marius pour rester sur Purros) et bien c'est trop long....
Nous sommes conscient que ça représente 8h de route mais c'est un road trip après tout. La route fait partie des belles choses à voir non ? (bon ok apparemment le tronçon Sesfontein-Opuwo ne fait pas rêver, ni Opuwo-Epupa). Mais je me dis : on reviendra de 2 nuit posés à Purros, et on enchaînerait sur 2 nuits à Epupa. Et nous avons l'habitude de rouler 5h sans s'arrêter (mais bon sur l'autoroute ou les départementales françaises donc probablement différent). Sur le papier ça me parait pas insurmontable mais....
Voilà je suis preneuse de vos avis....
Randonnée Cerro / Paso Huemul (El Chalten) en 2 jours? English translation pending
Bonjour,
Petite question.. Est-ce que par hasard la rando (qui a l'air de se faire normalement sur 4 jours) au paso Huemul , peut se faire sur une journée voir 2 jours. Alors j'entends bien pas faire LA rando de 4 jours en seulement 1 journée en courant 😛, mais y'a-t-il pas moyen d'aller là-haut en version raccourcie?!😛 (Du style prendre le bateau sur le lac Viedma? ou commencer à un autre lieu qu'El chalten....) Parce que la vue là-haut sur le glacier Viedma..... ça à l'air d'etre quelque chose!
J'attends vos retours! Merci beaucoup🙂
Petite question.. Est-ce que par hasard la rando (qui a l'air de se faire normalement sur 4 jours) au paso Huemul , peut se faire sur une journée voir 2 jours. Alors j'entends bien pas faire LA rando de 4 jours en seulement 1 journée en courant 😛, mais y'a-t-il pas moyen d'aller là-haut en version raccourcie?!😛 (Du style prendre le bateau sur le lac Viedma? ou commencer à un autre lieu qu'El chalten....) Parce que la vue là-haut sur le glacier Viedma..... ça à l'air d'etre quelque chose!
J'attends vos retours! Merci beaucoup🙂
Itinéraire pour octobre en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en Afrique du sud du 17 octobre au 28 octobre. Nous sommes déjà allés en Afrique du sud cet été exclusivement dans le parc Kruger et le Sabi Sand 2 semaines. Cette fois, nous aimerions visiter la région de Cap Town.
Concernant la région de Cap Town, nous nous demandons surtzout combien de nuits prévoir sur chaque site intéressant afin de profiter. Combien de nuits prévoir à Cap Town? Puis à Hermanus? Et Franschoek?
Notre problème: nous aimerions faire 3 nuits dans une réserve pour profiter encore d'un safari. Nous adorons ça, nous avons déjà fait la Tanzanie, le Zimbabwe, le Botswana et l'Afrique du sud cet été.
Nous ne savons pas trop où aller pour compléter notre séjour. Nous hésitons beaucoup:
1) A faire toute la route de la côte jusqu'à Port Elizabeth. Cela nous permettrait d'aller dans la réserve Addo Elephant et Shamwari. Ces parcs sont-ils intéressants pour des safaris? Nous évitons ainsi un vol interne durant le séjour ce qui serait plutôt très pratique. Mais est-ce que la route de Cap Town jusqu'à Port Elizabeth n'est pas trop longue? Et vaut-elle la peine à cette période de l'année?
2) Visiter seulement la région de Cap Town, avec Hermanus et Franschoek. Puis prendre un vol interne sur Johannesburg et louer une voiture pour aller dans le parc de Madwike. N'est-ce pas beaucoup de route pour juste trois nuits sur Madwike?
3) Visiter seulement la région de Cap Town, avec Hermanus et Franschoek. Puis prendre un vol interne en direction du parc Kruger. Et donc refaire la région du Kruger ou du Sabi Sand.
Quelle option serait la plus intéressante selon vous? Quel parc est le plus sympa pour un chouette safari? Nous voulons vraiment un parc et non une petite réserve clôturée qui ressemble à un grand zoo où les animaux sont nourris. Mais pour ce voyage, nous visons plutôt Cap Town et ce que cette ville a à nous offrir, surtout qu'il y aura les baleines, les pingouins donc un côté nature génial.
Merci d'avance pour votre aide
Nous allons partir en Afrique du sud du 17 octobre au 28 octobre. Nous sommes déjà allés en Afrique du sud cet été exclusivement dans le parc Kruger et le Sabi Sand 2 semaines. Cette fois, nous aimerions visiter la région de Cap Town.
Concernant la région de Cap Town, nous nous demandons surtzout combien de nuits prévoir sur chaque site intéressant afin de profiter. Combien de nuits prévoir à Cap Town? Puis à Hermanus? Et Franschoek?
Notre problème: nous aimerions faire 3 nuits dans une réserve pour profiter encore d'un safari. Nous adorons ça, nous avons déjà fait la Tanzanie, le Zimbabwe, le Botswana et l'Afrique du sud cet été.
Nous ne savons pas trop où aller pour compléter notre séjour. Nous hésitons beaucoup:
1) A faire toute la route de la côte jusqu'à Port Elizabeth. Cela nous permettrait d'aller dans la réserve Addo Elephant et Shamwari. Ces parcs sont-ils intéressants pour des safaris? Nous évitons ainsi un vol interne durant le séjour ce qui serait plutôt très pratique. Mais est-ce que la route de Cap Town jusqu'à Port Elizabeth n'est pas trop longue? Et vaut-elle la peine à cette période de l'année?
2) Visiter seulement la région de Cap Town, avec Hermanus et Franschoek. Puis prendre un vol interne sur Johannesburg et louer une voiture pour aller dans le parc de Madwike. N'est-ce pas beaucoup de route pour juste trois nuits sur Madwike?
3) Visiter seulement la région de Cap Town, avec Hermanus et Franschoek. Puis prendre un vol interne en direction du parc Kruger. Et donc refaire la région du Kruger ou du Sabi Sand.
Quelle option serait la plus intéressante selon vous? Quel parc est le plus sympa pour un chouette safari? Nous voulons vraiment un parc et non une petite réserve clôturée qui ressemble à un grand zoo où les animaux sont nourris. Mais pour ce voyage, nous visons plutôt Cap Town et ce que cette ville a à nous offrir, surtout qu'il y aura les baleines, les pingouins donc un côté nature génial.
Merci d'avance pour votre aide
Sulawesi ou Thaïlande en juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
nous revenons de Bali (+croisière Komodo, Gili Air, Nusa Lembongan) et nous avons adoré! Nous avons pu allier des spots de snorkeling superbes (surtout avec la croisière) , des belles plages, des randonnées dans les rizières ou sur le volcan et puis les animaux: dragons de komodo, varans, singes......
Bref voyage ultra complet! Nous aimerions retrouver un peu la même chose pour le prochain!
Nous hésitons entre * la Thaïlande * Sulawesi
Thaïlande: La saison des pluies me fait un peu peur. Nous serons avec nos 2 enfants 7 et 10 ans donc je ne veux pas prendre de risque.... Peut on aller partout en juillet? J'aimerais visiter le nord et faire des petits trecks et puis profiter de belles plages avec sorkeling depuis la plage.
Sulawesi: mieux question météo mais ce n'est pas un peu trop "roots" avec des enfants?
Nous partirions 1 mois en juillet
D'avance, Merci !!!
Marion
Nous hésitons entre * la Thaïlande * Sulawesi
Thaïlande: La saison des pluies me fait un peu peur. Nous serons avec nos 2 enfants 7 et 10 ans donc je ne veux pas prendre de risque.... Peut on aller partout en juillet? J'aimerais visiter le nord et faire des petits trecks et puis profiter de belles plages avec sorkeling depuis la plage.
Sulawesi: mieux question météo mais ce n'est pas un peu trop "roots" avec des enfants?
Nous partirions 1 mois en juillet
D'avance, Merci !!!
Marion