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Forêt amazonienne English translation pending
nous allons passer autour de trois mois au Brésil entre septembre et decembre cette année, et je cherche des adresses /bons plans pour aller voir la forêt amazonienne comme on se l'imagine: les indiens qui chassent à la sarbacane : les grands arbres, les pirogues sur le fleuve, la faune et la flore dans sa splendeur, (les moustiques et les pirhanas avec, sans doute ??) . Il y aura deux enfants 7 et 9 ans avec nous . Merci de me raconter vos expériences, au Brésil ou dans un autre pays de l'Amazonie . Manaus est elle une bonne base de départ
ou bien ?
a +
Conseil pour Canopy Tour au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
J'ai dénombré 4 canopy tours dans le Monteverde.
1. Sky Trek + sky Walk
2. Selvatura
3. Aventura canopy Tours
4. Original canopy tour
Quelles sont vos expériences avec ce genre d'activitées? Cela vaut il le coût ? Quel est le meilleur rapport qualité/prix?
Merci à l'avance de votre précieuse collaboration!
Joslin
J'ai dénombré 4 canopy tours dans le Monteverde.
1. Sky Trek + sky Walk
2. Selvatura
3. Aventura canopy Tours
4. Original canopy tour
Quelles sont vos expériences avec ce genre d'activitées? Cela vaut il le coût ? Quel est le meilleur rapport qualité/prix?
Merci à l'avance de votre précieuse collaboration!
Joslin
Conseils de budget English translation pending
Bonjour,
je planifie pour fin décembre 2005-mars 2006 un tour du monde de 4 mois. J'ai trouvé un bon package auprès des connaisseurs du voyage et j'aurais maintenant besoin de planifier mon budget final.
Je tiens d'abord à préciser à quelle catégorie de voyageur j'appartiens : je n'ai pas de gros besoins mais ne suis pas non plus prêt à loger sous une tente pendant 4 mois ! Il me faut un toit, une douche et 1 repas chaud par jour au minimum, qu'importe qu'il s'agisse de bungalows, de guesthouses ou de motels de camionneurs au gré des pays. Un bon resto de temps en temps, quelques excursions losque l'occasion se présente (plongée, rafting) et me voilà un homme heureux.
voici mon itinéraire prévisionnel avec le budget estimé. Votre avis est bien entendu grandement apprécié :
jour 1 : Paris-Bangkok
15 jours en Thaïlande, notamment les plages du sud, avant de rejoindre Singapour via la Malaisie. budget sur place : 600 euros.
jour 18 : Singapour
3 jours à Singapour. Budget sur place : 200 euros.
jour 22 : Singapour-Bali
10 jours à Bali. Budget sur place : 300 euros.
jour 32 : Bali-Darwin
1 mois de traversée de l'Australie jusqu'à Sydney. Budget sur place : 1200 euros.
jour 62 : Sydney-Christchurch
2 semaines pour remonter le Nlle-Zelande jusqu'à Auckland. Budget sur place : 600 euros.
jour 76 : Auckland-Papeete
10 jours à Tahiti. Budget sur place : 700 euros.
jour 86 : Papeete-Los Angeles
3 semaines sur la côte ouest puis à travers le désert jusqu'au Mexique 5 jours à cancun. Budget sur place : 1000 euros.
jour 112: Cancun-La Havane
1 semaine à Cuba. budget sur place : 200 euros.
jour 120 : Cuba-Paris
A noter que les billets sont open et les dates modifiables sans pénalité. Les billets d'avion sont à 1970 euros plus environ 400 euros de taxes et d'assurances diverses.
ce qui fait au total : avion : 1970 euros vie sur place : 4800 euros taxes et assurances : 400 euros
Budget total : 7170 euros. Un peu plus de 45000 F pour 4 mois autour du monde sans trop se priver.
Ca vous parait réaliste ?
je planifie pour fin décembre 2005-mars 2006 un tour du monde de 4 mois. J'ai trouvé un bon package auprès des connaisseurs du voyage et j'aurais maintenant besoin de planifier mon budget final.
Je tiens d'abord à préciser à quelle catégorie de voyageur j'appartiens : je n'ai pas de gros besoins mais ne suis pas non plus prêt à loger sous une tente pendant 4 mois ! Il me faut un toit, une douche et 1 repas chaud par jour au minimum, qu'importe qu'il s'agisse de bungalows, de guesthouses ou de motels de camionneurs au gré des pays. Un bon resto de temps en temps, quelques excursions losque l'occasion se présente (plongée, rafting) et me voilà un homme heureux.
voici mon itinéraire prévisionnel avec le budget estimé. Votre avis est bien entendu grandement apprécié :
jour 1 : Paris-Bangkok
15 jours en Thaïlande, notamment les plages du sud, avant de rejoindre Singapour via la Malaisie. budget sur place : 600 euros.
jour 18 : Singapour
3 jours à Singapour. Budget sur place : 200 euros.
jour 22 : Singapour-Bali
10 jours à Bali. Budget sur place : 300 euros.
jour 32 : Bali-Darwin
1 mois de traversée de l'Australie jusqu'à Sydney. Budget sur place : 1200 euros.
jour 62 : Sydney-Christchurch
2 semaines pour remonter le Nlle-Zelande jusqu'à Auckland. Budget sur place : 600 euros.
jour 76 : Auckland-Papeete
10 jours à Tahiti. Budget sur place : 700 euros.
jour 86 : Papeete-Los Angeles
3 semaines sur la côte ouest puis à travers le désert jusqu'au Mexique 5 jours à cancun. Budget sur place : 1000 euros.
jour 112: Cancun-La Havane
1 semaine à Cuba. budget sur place : 200 euros.
jour 120 : Cuba-Paris
A noter que les billets sont open et les dates modifiables sans pénalité. Les billets d'avion sont à 1970 euros plus environ 400 euros de taxes et d'assurances diverses.
ce qui fait au total : avion : 1970 euros vie sur place : 4800 euros taxes et assurances : 400 euros
Budget total : 7170 euros. Un peu plus de 45000 F pour 4 mois autour du monde sans trop se priver.
Ca vous parait réaliste ?
Voyage en bus de Cayenne à Paramaribo (Surinam) English translation pending
Bonjour tout le monde,
En février deux amis et moi partirons à destination de Paramaribo en Suriname. Nous ferons un stage pendant 3 mois la-bas. Nous voulons voyager via Cayenne en la Guyane française. Donc, nous volerons jusqu'à Cayenne et là nous voudrions prendre le bus jusqu'à Paramaribo. Est-ce que quelqu'un veut nous aider par nous informer un peu concernant le prix de ce voyage en bus (nous sommes des étudiants et ns n'avons pas la portefeuille bien garni, malheureusement), la durée, la situation et (très important) l'horaire? Nous avons aussi entendu qu'on doit traverser la Marrowijne avec un bac afin d'entrer la Suriname. Est-ce que quelqu'un sait quelque chose de plus concernant ce bac?
Un grand merci!
Tijl
ps: Mes excuses pour mon mauvais français..
En février deux amis et moi partirons à destination de Paramaribo en Suriname. Nous ferons un stage pendant 3 mois la-bas. Nous voulons voyager via Cayenne en la Guyane française. Donc, nous volerons jusqu'à Cayenne et là nous voudrions prendre le bus jusqu'à Paramaribo. Est-ce que quelqu'un veut nous aider par nous informer un peu concernant le prix de ce voyage en bus (nous sommes des étudiants et ns n'avons pas la portefeuille bien garni, malheureusement), la durée, la situation et (très important) l'horaire? Nous avons aussi entendu qu'on doit traverser la Marrowijne avec un bac afin d'entrer la Suriname. Est-ce que quelqu'un sait quelque chose de plus concernant ce bac?
Un grand merci!
Tijl
ps: Mes excuses pour mon mauvais français..
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
🙂Dimanche 17/10/2004:
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Birmanie en vélo à mains (handbike) English translation pending
bonjour a tous,
je suis handicapé et je voyage avec un handbike.
(sorte de tricycle avec le pédalier situé au niveau des mains, la traction étant sur la roue avant).
je veux partir quelques mois en asie du sud-est mais l'état des routes est primordiales. y'a t il un réseau routier asphalté en birmanie permettant d'effectuer la visite des principaux sites? Je resterai sur les axes principaux (à mon grand regret d'ailleurs). J'ai aussi la meme question pour le Laos et le Cambodge.
un morceau de piste est toujours possible si c'est à peu près plat.
merci, max 😛
je suis handicapé et je voyage avec un handbike.
(sorte de tricycle avec le pédalier situé au niveau des mains, la traction étant sur la roue avant).
je veux partir quelques mois en asie du sud-est mais l'état des routes est primordiales. y'a t il un réseau routier asphalté en birmanie permettant d'effectuer la visite des principaux sites? Je resterai sur les axes principaux (à mon grand regret d'ailleurs). J'ai aussi la meme question pour le Laos et le Cambodge.
un morceau de piste est toujours possible si c'est à peu près plat.
merci, max 😛
Guest house à recommander dans le quartier de Thewet à Bangkok? English translation pending
Sawaddee kha à tous 🙂
Quelqu'un a-t-il une chouette guest house à recommander dans le quartier de Thewet à BKK ? Quelles sont vos impressions sur le quartier (j'ai envie de changer un peu de crèmerie et de sortir de Banglamphu, et je ne suis pas fan de Sukhumvit donc ...) ?
Kop khun maak kha
Quelqu'un a-t-il une chouette guest house à recommander dans le quartier de Thewet à BKK ? Quelles sont vos impressions sur le quartier (j'ai envie de changer un peu de crèmerie et de sortir de Banglamphu, et je ne suis pas fan de Sukhumvit donc ...) ?
Kop khun maak kha
Séjour en Afrique du Sud et au Zimbabwe English translation pending
Salut!
J'aurai besoin de bons conseils pour un voyage d'un mois en Afrique du Sud et au Zwimbabwe.
L'itinéraire serait le suivant: arrivée à Johannesburg puis visite du Parc Kruger, puis Zimbabwe pour voir les chutes Victoria, puis retour en Afrique du Sud pour rejoindre le Cap en passant par l'intérieur des terres (upington pa exemple).
Mes questions sont multiples: tout d'abord le temps, a votre avis, un mois est ce bien suffisant pour faire tout cela et si oui à quel rythme? Qu'est ce qui est le mieux pour aller au Zimbabwe (voiture de location, blue train, bus...), est-ce que ca vaut le coup de loue une voiture pour tout ce périple (Zimbabwe inclus) et si oui à qui louer??
Est-ce que ca peut valoir le coup de faire une escapade au Bostwana (delta de l'okavongo notamment) pour revenir du Zimbabwe vers Cape town?
Merci de me donner des conseils et bon voyage à tous!!!
J'aurai besoin de bons conseils pour un voyage d'un mois en Afrique du Sud et au Zwimbabwe.
L'itinéraire serait le suivant: arrivée à Johannesburg puis visite du Parc Kruger, puis Zimbabwe pour voir les chutes Victoria, puis retour en Afrique du Sud pour rejoindre le Cap en passant par l'intérieur des terres (upington pa exemple).
Mes questions sont multiples: tout d'abord le temps, a votre avis, un mois est ce bien suffisant pour faire tout cela et si oui à quel rythme? Qu'est ce qui est le mieux pour aller au Zimbabwe (voiture de location, blue train, bus...), est-ce que ca vaut le coup de loue une voiture pour tout ce périple (Zimbabwe inclus) et si oui à qui louer??
Est-ce que ca peut valoir le coup de faire une escapade au Bostwana (delta de l'okavongo notamment) pour revenir du Zimbabwe vers Cape town?
Merci de me donner des conseils et bon voyage à tous!!!
Agence pour la descente du Mékong English translation pending
bonjour
je recherche organisme proposant descente mekong ainsi que tous témoignages et conseils
merci d'avance
pascal
pascalcouturier@free.fr
je recherche organisme proposant descente mekong ainsi que tous témoignages et conseils
merci d'avance
pascal
pascalcouturier@free.fr
Bons plans à Bali-Flores-Sulawesi-Jogyakarta (Indonésie) English translation pending
Selamat malam,
Tout d'abord, merci à tous pour ces informations précieuses, nous partons en Indonesie au mois de juillet, j'ai lu pas mal de bons plans sur ce forum, c'est tres sympa.
Voici, grosso modo, notre programme; Bali (dodo à Ubud, Mont Batur, Amed), Flores (Ende, Moni, escension Kelimutu), Sulawesi (pays toraja-rantepao, lac Poso), et enfin Jogyakarta (Borodubur, Prambanan, volcan Merapi). C'est peut-être un peu optimiste mais c'est difficile d'être sélectif... tout à l'air tellement intéressant. Nous avons juste le vol aller-retour (aller Bali, retour de Jakarta).
Plusieurs personnes semblent bien connaître la région, tous vos conseils, adresses de losmen, nom ou adresse de guides, itineraires, plans de vols, ... sont donc les bienvenus (J'ai lu notament que les vols internes sont bcp plus intéressants au départ de Jakarta ue de Bali, de même les fréquences peuvent être très différentes et j'ai peu d'infos à ce sujet)
Merci beaucouo pour toutes vos réponses, même s'il y a beaucoup de questions... Et bonne route à tous
Tout d'abord, merci à tous pour ces informations précieuses, nous partons en Indonesie au mois de juillet, j'ai lu pas mal de bons plans sur ce forum, c'est tres sympa.
Voici, grosso modo, notre programme; Bali (dodo à Ubud, Mont Batur, Amed), Flores (Ende, Moni, escension Kelimutu), Sulawesi (pays toraja-rantepao, lac Poso), et enfin Jogyakarta (Borodubur, Prambanan, volcan Merapi). C'est peut-être un peu optimiste mais c'est difficile d'être sélectif... tout à l'air tellement intéressant. Nous avons juste le vol aller-retour (aller Bali, retour de Jakarta).
Plusieurs personnes semblent bien connaître la région, tous vos conseils, adresses de losmen, nom ou adresse de guides, itineraires, plans de vols, ... sont donc les bienvenus (J'ai lu notament que les vols internes sont bcp plus intéressants au départ de Jakarta ue de Bali, de même les fréquences peuvent être très différentes et j'ai peu d'infos à ce sujet)
Merci beaucouo pour toutes vos réponses, même s'il y a beaucoup de questions... Et bonne route à tous
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
Bien le bonjour a tt le monde,
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!
Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!
J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!
Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!
Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!
Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!
BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.
donc je vous laisse repondre
Meerci.Bye
Trains pour Manakara à Madagascar? English translation pending
je souhaite emprunter le train de Fianarantsoa à Manakara et ensuite rejoindre Manandjary et même Toamasina. Pouvez vous me donner les différentes solutions et le temps nécessaire. Peut-on s'organiser sur place à Manakara ? Quels sont les hébergements possibles sur ce parcours des Pangalanes.
Merci d'avance. Mathé
Africantreck English translation pending
Hello tous,
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Trinidad et Tobago via Paramaribo (pour les Guyanais) English translation pending
Habitants à St-Laurent en Guyane française, Virginie et moi souhaitons partir sur les îles aux soleil et se baigner dans la mer bleu des Caraïbes. Il se trouve que tous les vols pour les Antilles françaises sont hyper cher et de plus, complets. Nous voilà donc en début de mois de décembre et nous n’avons toujours pas de destination en vue pour occuper nos vacances du 20 au 26 décembre 2003. A l’agence de St Laurent, on nous propose un vol pour Trinidad depuis Paramaribo. Sans trop réfléchir, on achète le billet.
Il nous faut donc faire nos visa multiple pour le transit via le Surinam. Il faut effectivement un visa multiple car on fait une entrée/sortie dans le sens aller et une entrée/sortie dans le sens retour. Attention, pour obtenir un visa multiple (valable 6 mois) il ne faut pas que votre passeport expire dans les 6 mois à compter de la date de demande du visa. Hélas, le passeport de Virginie expire le 24 février 2004. Elle fait donc un single visa pour l’aller depuis la Guyane et devra en faire un autre pour le retour depuis l’ambassade du Suriname à Port-of-Spain.
Samedi 20 décembre :
Traversée du Maroni en pirogue, 5 €. On arrive à Albina, c’est la cohue : les rabatteurs pour taxi nous sautent littéralement dessus, nous arrachent quasiment les sacs des mains pour les placer dans le taxi de leur copain… Bref, le piroguier nous branche avec son pote taxi, on monte dans la voiture, on va à la douane faire tamponner les visas puis on trace vers Paramaribo. Le taxi roule très très vite, il fait des pointes à 160 km/h, freine au dernier moment, évite les trous de justesses (mais lui au moins, il les évite, ce n’est pas le cas de son confrère dans le sens retour le 26 déc.) de cette route défoncée. Au bout de 2 heures, après avoir fait du change, nous voici à Paramaribo, on est samedi, tout est fermé. Le taxi nous lâche à l’hôtel Nobre, après nous avoir délesté de 30€ pour la course (c’est normalement 40€ pour la voiture, mais comme il a fait monté un pote à lui à Albina, il nous a pris que 30). L’hôtel est un peu cagneux, mais ça reste acceptable, vu le prix (70000 Gulden soit 20 €).
Dimanche 21 décembre :
Levé très tôt (3h30), on chope un taxi devant l’hôtel Nobre sans aucun mal (peut-être a-t-on eu de la chance ?) sur les coups de 4h30 du matin. Compter 45 minutes à une heure et 70000 Gulden (20€) pour rejoindre l’aéroport international Zanderij. A l’aéroport, on croise quelques St-Laurentais. Formalités de douanes, on grimpe dans l’avion, 1h15 plus tard, on atterrit à Port-of-Spain, capitale de Trinidad et Tobago. Il pleut salement. Comme on doit passer demain à l’ambassade du Surinam pour le single visa de Virginie, on choisi de rester sur Port-of-Spain cette nuit. Après avoir longuement tournoyé dans Port-of-Spain à la recherche d’un hôtel sympa, on tombe sur PEAK – YACHT SERVICES (55 $US la chambre double) à Chaguaramas. Il s’agit d’un port de plaisance privé. Hormis regarder les bateaux, il n’y a rien à faire dans ce coin là. On pensait pouvoir s’y baigner, mais la couleur de l’eau ne s’y prête pas. On profite d’une accalmie de pluie pour aller se balader en centre ville, sans trop savoir on atterrit dans Charlotte street – rien d’extraordinaire. On revient avant la nuit pour des questions de sécurité comme on nous l’a conseillé. Concernant la restauration, les 2 repas pris au Restaurant de chez PEAK ne sont pas exceptionnels, mais acceptables pour le prix (respectivement 110 TTD et 130 TTD ce qui fait environ 17€ et 19€).
Lundi 22 décembre :
Le Taxi d’hier vient nous chercher à PEAK comme convenu et nous amène au consulat du Surinam pour faire le single visa de Virginie, puis à la banque du consulat du Suriname pour payer le single visa (40$US) par virement (ce n’est pas pratique mais c’est comme ça).
Quand tout cela est fait, c’est à dire vers 11h00, on file vers Blanchisseuse, petit village sur la côte nord de Trinidad qu’on nous a recommandé pour son calme et sa beauté. Arrivé là bas, au terme d’une heure de route (très jolis paysages), on arrive dans Blanchisseuse. On va chez Almond Brooks, mais il y n’a personne. Le taxi insiste alors pour nous trouver une autre guest house, on tourne, on téléphone… Devant tant de bonne volonté de la part du taxi, on ne peut qu’accepter ses services. Au bout d’une heure, on trouve Second Spring, très belle guest house tenue par une française vraiment sympa (réservations possibles et conseillées sur www.secondspringtnt.com). On règle le taxi, la course annoncée au départ à 300 TTD nous coûte finalement 460 TTD (commercial ce taxi !). On déjeune chez Surf’s Country Inn, mais le repas est relativement décevant pour le prix. Le soir, on dinera chez Tandys, c’est bien mieux et moins cher. Il s’agit d’un tout petit boui-boui créole, il faut réserver avant d’y aller. Sinon, pour ce qui est de la plage de Blanchisseuse, la mer était relativement agitée lors de notre passage, par conséquent on ne s’est pas baigné. Ayant fait le tour du village, on décide de partir demain pour Tobago à la recherche de sable fin et d’eau turquoise.
Mardi 23 décembre :
On monte dans le pick up du livreur de journaux, il nous déposera à Port-of-Spain au départ du ferry car tous les vols pour Tobago sont complets aujourd’hui. On achète nos billets, on monte dans le bateau… puis on apprend qu’il n’y a pas de bateau les 24, 25 et 26 décembre à cause des fêtes. Ne sachant pas comment revenir sur Port-of-Spain pour prendre notre retour vers Paramaribo le 26 décembre, on décide de quitter le bateau. On file, à pied, en centre ville vers la BWIA afin de trouver un vol A/R vers Tobago pour demain. Il se trouve que tout les vols sont pleins pour la semaine, le moral est au plus bas. On décide alors d’aller à l’aéroport de Port-of-Spain et de s’inscrire sur les places « Stand-by ». C’est une liste d’attente qui permet de prendre les places éventuelles des personnes qui ont réservé leur vol mais qui ne se présentent pas à l’enregistrement. Il y a une douzaine de vol par jour en ce moment, ce qui offre pas mal de chance… cela dit, beaucoup de personnes sont également en stand by. Durant l’attente, on sympathisera avec un couple de « Tobagonians », Raquel et Mickëal. Ils ont pris un vol ce matin depuis Tobago pour faire un peu de shopping de noël dans Port-of-Spain. Ils se retrouvent bloqués, comme nous, alors qu’ils avaient prévu de rester seulement la journée. Bref, vers 22h30, après 5 heures d’attentes, nous voilà enfin dans l’avion, 15 minutes de vol suffiront pour arriver à Tobago. Raquel et Mickëal nous drive jusqu’à Banana quit, la guest house que Raquel nous a trouvé au terme de nombreux coups de fil sur son portable durant l’attente à l’aéroport à Port-of-Spain. Il se trouve que Banana Quit est fermé et que tout le monde dort. Raquel et Mickëal nous déposent alors à l’hôtel Indigo, il est à peu près minuit. L’hôtel est très sympas, la chambre annoncée au départ à 90$US tombe finalement à 60$US après un peu de négociation. On prend la chambre.
Mercredi 24décembre au vendredi 26 décembre – Crow Point :
On prend un taxi vers Crown Point, pour rejoindre Banana quit, la guest où on aurait dû atterrir hier soir. Le rapport qualité/prix est indéniable, 40$US, piscine privé (on en profitera pas une seule fois), studio avec kitchenette et salle de bain très correcte, tout ça à 5 minutes à pied depuis l’aéroport. On y reste jusqu’au 26 décembre.
Il se trouve que la zone de Crown Point est très touristique, cependant, il y a possibilité de trouver des plages de sable fin désertes en fouinant un peu. Evitez (Fuiez !!!) Pigeon Point, l’accès à la plage est payant, c’est bourré de touristes, ce n’est pas particulièrement beau, et les gens ne sont guère habitués à dire bonjour, merci, au revoir. Store Bay est plutôt sympa car accessible à pied depuis la guest, et peu de monde sur le côté gauche de la plage.
Un truck à faire, vraiment sympa, se faire déposer à Mt Irvine bay, ne pas y rester car trop touristique. Longer la côté en direction de Stone Heaven Bay. Un sentier longe la plage, passe un peu dans la forêt, puis retombe sur la plage - 20 minutes de marche pour accéder au paradis : Back Bay. La plage est longue, déserte, le sable est fin, l’eau est claire. C’est tout simplement le top ! Plusieurs personnes nous avaient averti qu’il y avait des risques de se faire voler les sacs pendant qu’on se baigne (les voleurs surgissent des bois, dérobent les sacs et repartent d’où ils sont venus) mais aucun problème pour nous. On croisera quelques locaux qui viennent se baigner une petite heure et repartent. A midi, on va manger dans un snack à Stone Heaven Bay, plage également touristique à éviter. Puis on revient à notre plage favorite où on passera le reste de la journée, vraiment le top.
Point de vue restaurant sur Crow Point, on a testé le Pelican Reef et le RU-B-Lou’S. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment transcendant vu le prix, mais c’est quand même de qualité vu ce qu’on a mangé jusqu’à maintenant.
Voilà pour nos aventures à Trinidad et Tobago.
Pour le retour sur Paramaribo, on a dormi à l’hôtel Savhana (situé pas loin du luxueux Torarica) que je déconseille. On avait un grand lit… mais un petit drap. Les odeurs de remontées d’égouts un peu envahissantes… tout ça pour 93000 Gulden (30€). Le retour vers Albina en taxi, un peu mouvementé à cause des trous dans la route, nous coûtera 35 € (payé en Euro) pour 2. La pirogue pour traverser le Maroni nous coûtera 5 € par personne.
Ne pas hésiter à nous contacter par mail pour des renseignements complémentaires. Il nous reste un peu de documentation sur Trinidad et Tobago si vous êtes sur St-Laurent.
A+
Il nous faut donc faire nos visa multiple pour le transit via le Surinam. Il faut effectivement un visa multiple car on fait une entrée/sortie dans le sens aller et une entrée/sortie dans le sens retour. Attention, pour obtenir un visa multiple (valable 6 mois) il ne faut pas que votre passeport expire dans les 6 mois à compter de la date de demande du visa. Hélas, le passeport de Virginie expire le 24 février 2004. Elle fait donc un single visa pour l’aller depuis la Guyane et devra en faire un autre pour le retour depuis l’ambassade du Suriname à Port-of-Spain.
Samedi 20 décembre :
Traversée du Maroni en pirogue, 5 €. On arrive à Albina, c’est la cohue : les rabatteurs pour taxi nous sautent littéralement dessus, nous arrachent quasiment les sacs des mains pour les placer dans le taxi de leur copain… Bref, le piroguier nous branche avec son pote taxi, on monte dans la voiture, on va à la douane faire tamponner les visas puis on trace vers Paramaribo. Le taxi roule très très vite, il fait des pointes à 160 km/h, freine au dernier moment, évite les trous de justesses (mais lui au moins, il les évite, ce n’est pas le cas de son confrère dans le sens retour le 26 déc.) de cette route défoncée. Au bout de 2 heures, après avoir fait du change, nous voici à Paramaribo, on est samedi, tout est fermé. Le taxi nous lâche à l’hôtel Nobre, après nous avoir délesté de 30€ pour la course (c’est normalement 40€ pour la voiture, mais comme il a fait monté un pote à lui à Albina, il nous a pris que 30). L’hôtel est un peu cagneux, mais ça reste acceptable, vu le prix (70000 Gulden soit 20 €).
Dimanche 21 décembre :
Levé très tôt (3h30), on chope un taxi devant l’hôtel Nobre sans aucun mal (peut-être a-t-on eu de la chance ?) sur les coups de 4h30 du matin. Compter 45 minutes à une heure et 70000 Gulden (20€) pour rejoindre l’aéroport international Zanderij. A l’aéroport, on croise quelques St-Laurentais. Formalités de douanes, on grimpe dans l’avion, 1h15 plus tard, on atterrit à Port-of-Spain, capitale de Trinidad et Tobago. Il pleut salement. Comme on doit passer demain à l’ambassade du Surinam pour le single visa de Virginie, on choisi de rester sur Port-of-Spain cette nuit. Après avoir longuement tournoyé dans Port-of-Spain à la recherche d’un hôtel sympa, on tombe sur PEAK – YACHT SERVICES (55 $US la chambre double) à Chaguaramas. Il s’agit d’un port de plaisance privé. Hormis regarder les bateaux, il n’y a rien à faire dans ce coin là. On pensait pouvoir s’y baigner, mais la couleur de l’eau ne s’y prête pas. On profite d’une accalmie de pluie pour aller se balader en centre ville, sans trop savoir on atterrit dans Charlotte street – rien d’extraordinaire. On revient avant la nuit pour des questions de sécurité comme on nous l’a conseillé. Concernant la restauration, les 2 repas pris au Restaurant de chez PEAK ne sont pas exceptionnels, mais acceptables pour le prix (respectivement 110 TTD et 130 TTD ce qui fait environ 17€ et 19€).
Lundi 22 décembre :
Le Taxi d’hier vient nous chercher à PEAK comme convenu et nous amène au consulat du Surinam pour faire le single visa de Virginie, puis à la banque du consulat du Suriname pour payer le single visa (40$US) par virement (ce n’est pas pratique mais c’est comme ça).
Quand tout cela est fait, c’est à dire vers 11h00, on file vers Blanchisseuse, petit village sur la côte nord de Trinidad qu’on nous a recommandé pour son calme et sa beauté. Arrivé là bas, au terme d’une heure de route (très jolis paysages), on arrive dans Blanchisseuse. On va chez Almond Brooks, mais il y n’a personne. Le taxi insiste alors pour nous trouver une autre guest house, on tourne, on téléphone… Devant tant de bonne volonté de la part du taxi, on ne peut qu’accepter ses services. Au bout d’une heure, on trouve Second Spring, très belle guest house tenue par une française vraiment sympa (réservations possibles et conseillées sur www.secondspringtnt.com). On règle le taxi, la course annoncée au départ à 300 TTD nous coûte finalement 460 TTD (commercial ce taxi !). On déjeune chez Surf’s Country Inn, mais le repas est relativement décevant pour le prix. Le soir, on dinera chez Tandys, c’est bien mieux et moins cher. Il s’agit d’un tout petit boui-boui créole, il faut réserver avant d’y aller. Sinon, pour ce qui est de la plage de Blanchisseuse, la mer était relativement agitée lors de notre passage, par conséquent on ne s’est pas baigné. Ayant fait le tour du village, on décide de partir demain pour Tobago à la recherche de sable fin et d’eau turquoise.
Mardi 23 décembre :
On monte dans le pick up du livreur de journaux, il nous déposera à Port-of-Spain au départ du ferry car tous les vols pour Tobago sont complets aujourd’hui. On achète nos billets, on monte dans le bateau… puis on apprend qu’il n’y a pas de bateau les 24, 25 et 26 décembre à cause des fêtes. Ne sachant pas comment revenir sur Port-of-Spain pour prendre notre retour vers Paramaribo le 26 décembre, on décide de quitter le bateau. On file, à pied, en centre ville vers la BWIA afin de trouver un vol A/R vers Tobago pour demain. Il se trouve que tout les vols sont pleins pour la semaine, le moral est au plus bas. On décide alors d’aller à l’aéroport de Port-of-Spain et de s’inscrire sur les places « Stand-by ». C’est une liste d’attente qui permet de prendre les places éventuelles des personnes qui ont réservé leur vol mais qui ne se présentent pas à l’enregistrement. Il y a une douzaine de vol par jour en ce moment, ce qui offre pas mal de chance… cela dit, beaucoup de personnes sont également en stand by. Durant l’attente, on sympathisera avec un couple de « Tobagonians », Raquel et Mickëal. Ils ont pris un vol ce matin depuis Tobago pour faire un peu de shopping de noël dans Port-of-Spain. Ils se retrouvent bloqués, comme nous, alors qu’ils avaient prévu de rester seulement la journée. Bref, vers 22h30, après 5 heures d’attentes, nous voilà enfin dans l’avion, 15 minutes de vol suffiront pour arriver à Tobago. Raquel et Mickëal nous drive jusqu’à Banana quit, la guest house que Raquel nous a trouvé au terme de nombreux coups de fil sur son portable durant l’attente à l’aéroport à Port-of-Spain. Il se trouve que Banana Quit est fermé et que tout le monde dort. Raquel et Mickëal nous déposent alors à l’hôtel Indigo, il est à peu près minuit. L’hôtel est très sympas, la chambre annoncée au départ à 90$US tombe finalement à 60$US après un peu de négociation. On prend la chambre.
Mercredi 24décembre au vendredi 26 décembre – Crow Point :
On prend un taxi vers Crown Point, pour rejoindre Banana quit, la guest où on aurait dû atterrir hier soir. Le rapport qualité/prix est indéniable, 40$US, piscine privé (on en profitera pas une seule fois), studio avec kitchenette et salle de bain très correcte, tout ça à 5 minutes à pied depuis l’aéroport. On y reste jusqu’au 26 décembre.
Il se trouve que la zone de Crown Point est très touristique, cependant, il y a possibilité de trouver des plages de sable fin désertes en fouinant un peu. Evitez (Fuiez !!!) Pigeon Point, l’accès à la plage est payant, c’est bourré de touristes, ce n’est pas particulièrement beau, et les gens ne sont guère habitués à dire bonjour, merci, au revoir. Store Bay est plutôt sympa car accessible à pied depuis la guest, et peu de monde sur le côté gauche de la plage.
Un truck à faire, vraiment sympa, se faire déposer à Mt Irvine bay, ne pas y rester car trop touristique. Longer la côté en direction de Stone Heaven Bay. Un sentier longe la plage, passe un peu dans la forêt, puis retombe sur la plage - 20 minutes de marche pour accéder au paradis : Back Bay. La plage est longue, déserte, le sable est fin, l’eau est claire. C’est tout simplement le top ! Plusieurs personnes nous avaient averti qu’il y avait des risques de se faire voler les sacs pendant qu’on se baigne (les voleurs surgissent des bois, dérobent les sacs et repartent d’où ils sont venus) mais aucun problème pour nous. On croisera quelques locaux qui viennent se baigner une petite heure et repartent. A midi, on va manger dans un snack à Stone Heaven Bay, plage également touristique à éviter. Puis on revient à notre plage favorite où on passera le reste de la journée, vraiment le top.
Point de vue restaurant sur Crow Point, on a testé le Pelican Reef et le RU-B-Lou’S. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment transcendant vu le prix, mais c’est quand même de qualité vu ce qu’on a mangé jusqu’à maintenant.
Voilà pour nos aventures à Trinidad et Tobago.
Pour le retour sur Paramaribo, on a dormi à l’hôtel Savhana (situé pas loin du luxueux Torarica) que je déconseille. On avait un grand lit… mais un petit drap. Les odeurs de remontées d’égouts un peu envahissantes… tout ça pour 93000 Gulden (30€). Le retour vers Albina en taxi, un peu mouvementé à cause des trous dans la route, nous coûtera 35 € (payé en Euro) pour 2. La pirogue pour traverser le Maroni nous coûtera 5 € par personne.
Ne pas hésiter à nous contacter par mail pour des renseignements complémentaires. Il nous reste un peu de documentation sur Trinidad et Tobago si vous êtes sur St-Laurent.
A+
Cherche informations sur Zanzibar English translation pending
😕 Suis un peu déçue. Beaucoup d'entre vous ont lu mon message mais personne n'y a répondu. Celui-ci était peut-etre trop spécifique. Donc, je reformule ma demande. Qui peut me donner des informations sur Zanzibar ? Merci d'avance.
Thailand via Kuala Lumpur
Here’s my account of our trip to Thailand with my partner from November 22 to December 5, 2025.
First off, I’d like to wish all Voyageforum.com users a very happy 2026, full of happiness and amazing discoveries on your travels!
It’s thanks to the tips I gathered on this site that I planned the trip.
We traveled with Malaysia Airlines (the flight price was great, but no movies in French, not even subtitled) because we wanted to explore Kuala Lumpur and visit southern Thailand.
Our departure from Roissy was delayed because the plane had to go through the robotic de-icing trucks—pretty impressive!
After a 12-hour flight, we arrived at the beautiful Kuala Lumpur airport around 7 AM.

Don’t forget to fill out the immigration form requested by Malaysia 3 days before arrival. We left without any issues and took the Klia Ekspress train to KL Sentral station (30 minutes, 10 €). We’d booked accommodation in a tower near the station and had to communicate with the landlord to get the keys. But while we thought there’d be Wi-Fi at the station, there wasn’t—we asked the tourism office, and they said there wasn’t any. We didn’t want to buy a local SIM card since we were leaving the next day. Eventually, we went to a Starbucks to get online, but just as we decided to head to our place, a torrential downpour hit, and we couldn’t find a sidewalk to reach our destination. We went back to the station, took the elevated metro, and finally made it to our landlord and the room on the 45th floor.


Don’t forget to fill out the immigration form requested by Malaysia 3 days before arrival. We left without any issues and took the Klia Ekspress train to KL Sentral station (30 minutes, 10 €). We’d booked accommodation in a tower near the station and had to communicate with the landlord to get the keys. But while we thought there’d be Wi-Fi at the station, there wasn’t—we asked the tourism office, and they said there wasn’t any. We didn’t want to buy a local SIM card since we were leaving the next day. Eventually, we went to a Starbucks to get online, but just as we decided to head to our place, a torrential downpour hit, and we couldn’t find a sidewalk to reach our destination. We went back to the station, took the elevated metro, and finally made it to our landlord and the room on the 45th floor.

Tips and addresses for backpackers traveling from Tanzania to South Africa
Since Voyage Forum is restarting after a few years of hiatus, I couldn’t find any recent info about my trip between late November 2024 and January 20, 2025, going from DAR ES SALAAM to the Cape Town area via ZAMBIA and BOTSWANA.
I’m really happy the site is back up, but I’ve noticed more and more people planning their trips down to the day, mentioning what they’ve scheduled and asking for technical advice for their 4x4 routes.
That’s not how I travel at all—I prefer to leave a lot to the unexpected, like public transport (and the weather) and the people you meet along the way.
The tips I’m sharing below come from the current situation, the randomness that makes unplanned trips special, and the strong connections you can make when you take your time without knowing what tomorrow will bring.
😏 TANZANIA: I had booked a TAZARA train ticket via WhatsApp before leaving to go from DAR ES SALAAM to MBEYA near the Zambian border. I’d contacted the station manager in Dar at +255 713 413 141, who kindly confirmed my reservation. Unfortunately, the train was out of service for an indefinite period, so I had to take the bus from the new Mwenge bus station on the city’s outskirts (allow extra time to get there—traffic is heavy). There’s no longer a direct train to ZAMBIA. You have to get off at MBEYA, then take a bus to the TUNDUMA border (2 hours to the bus station, then a 2 km taxi ride to the border). Crossing is easy—visa is free, no no-man’s-land, and you arrive directly in NAKONDE, Zambia. Exchange money on the Zambian side, but don’t change with the first person you see—check the rate first. I preferred to stop for the night in IRINGA since I took the bus at 4 PM. I arrived at 2 AM at Georges’ place, who picked me up directly from the bus station (several km from town). I’d booked the accommodation via Booking under Travellers Backpackers and Free City Tours. Georges and his employee were extremely helpful—they organized my bus trip to MBEYA the next day (bought the ticket and dropped me off, no commission). The place is decent, clean, and comfortable (10 € per night). Georges also organizes tours and safaris in the area (+255 679 529 700 direct). In MBEYA, I stayed at Karibuni Center Hotel (a quiet evangelical convent, very friendly and open to everyone, 13 € per night with breakfast). You can eat at a restaurant across the street. The rooms are clean and quiet (contact +255 754 510 174). To head to Lake MALAWI or the tea fields in TUKUYU, it’s best to take a moto-taxi from MBEYA to the Uyole junction. From there, you’ll find minibuses heading south frequently—change buses in TUKUYU (the tea fields are 4-5 km away).
😏 ZAMBIA: In NAKONDE, I highly recommend Izukanji Lodge—very quiet and clean, 2 km from the station (take a moto-taxi). The main building’s rooms are pricier than the annex across the street (where the restaurant and pool are). The rooms are just as clean and quiet but only 10 €, breakfast included. Contact the manager directly on WhatsApp at +260 979 649 452. If it’s full, try Divine Guest House (+260 973 127 816). The train isn’t always on time—if you catch it on the scheduled day, consider yourself lucky. The stationmaster, Mr. Chulu, is lovely. Contact him on WhatsApp at +260 777 550 302 for real-time updates. First-class berths are great (4 per compartment), 15 € one-way to KAPIRI MPOSHI. There always seems to be space. Book two berths if you want extra comfort. No need to bring food—the dining car serves decent meals, and there’s a bar. In KAPIRI MPOSHI, I stayed at Kapiri Council Lodge, 2 km from the train station. It’s okay, but there are often power outages in the evening, which means no water either. You’ll have to wait until 8 PM. Breakfast is very basic. For LUSAKA, there are plenty of buses in the morning from the downtown bus station (2-3 hours). The best companies are Power Tools (yellow buses) or UBZ if you can find it (the best in Zambia—Western comfort). In LUSAKA, use Yango taxis (download the app—it’s like Uber in Zambia, very affordable). I stayed at Natwange (Hostelworld chain), reachable at +260 966 303 816. It’s a beautiful, quiet place 3-4 km from downtown, very shady, with a pool. The rooms are clean and comfortable, and the food is excellent (great salads). The staff is super friendly, as they are everywhere in the country. There’s also a mini-supermarket nearby with everything, including takeout meals. Book your bus ticket to LIVINGSTONE at least the day before (UBZ). The trip is pleasant. In LIVINGSTONE, many backpackers stay at Jolly Boys—it’s a nice place to relax by the pool with a beer at the end of the day, but it’s mostly a party hostel for young people doing rafting or canyoning on the Zambezi (pricier than elsewhere). For those who prefer peace and quiet, I highly recommend Likute Guest House on the same street, right near Jolly Boys. The rooms are decent for 10 €, breakfast included (same price as a dorm at JB). You can order dinner in advance. The staff is friendly. Great value at Da Canton restaurant on the main road (pizza, pasta, meat, salads, etc.). The Livingstone Museum is worth a visit if you have time. At the bottom of Kapondo Street, you can take a shared taxi to Victoria Falls or even to KAZUNGULA at the Botswana border (cheap—the taxi leaves when full). People short on time often compare the views of Victoria Falls from the Zambian side (20 $) and the Zimbabwean side (30 $). Honestly, they’re very different, and it’s worth seeing the falls from Zimbabwe even if it’s pricier (visa required, easy to get at the border—everything is done on foot). Cross the bridge where you can bungee jump. Take your time at the falls—it’s truly stunning. You can visit Zimbabwe for half a day and stay in Zambia (cheaper, since everything in Zimbabwe is paid in dollars). There’s more water on the Zimbabwean side, but the Zambian side is beautiful too.
😏 BOTSWANA: Crossing the border at KAZUNGULA from Zambia is quick and easy (brand-new bridge over the Zambezi). Visa is free. Don’t exchange money at the border. There’s a shopping center 1 km away (Choppies store) with an ATM (no commission). I hitched a ride with tourists to the bank since they had a car. In the shopping center parking lot, you can easily find a shared taxi to KASANE. In the area, you can get around easily by shared taxi (just give the name of your guesthouse, and the drivers will tell you which vehicle to take). The fare is fixed (0.50 €). I stayed at Elephant Trail GH and Backpackers—a great spot where you can stay in a 4-bed dorm for 10 €. There are also huts for two in the garden (clean and comfortable) with a pool. You can order dinner (great food) or cook your own meals. The place is quiet and friendly (they organize safaris with early-morning pickups for Chobe and evening boat trips in the Kwando marshes to see animals). I preferred flying (Air Botswana) with a friend to MAUN (55 €) instead of taking an 8-10 hour bus (tickets can be bought directly at the airport). In MAUN, I stayed at Jayla Homestay with Mapula (+267 71 658 737)—a wonderful, kind woman always ready to help. The homestay is in a beautiful family home 3-4 km from downtown, past the Kwanokeng gas station. It’s easy to get there by shared taxi from the downtown taxi stand near Shoprite. Mapula cooks refined, varied meals on request. She also organizes safaris in the OKAVANGO with morning pickups from the guesthouse (picnic included) at a great price. Her rooms are comfortable and very clean (microwave, coffee/tea, and kettle available). The day trip by canoe in the OKAVANGO marshes is a must. However, we saw very few animals because the rainy season had started (zebras, giraffes, buffaloes, hippos). The atmosphere, serenity, and changing light throughout the day were remarkable. Direct flight from MAUN to CAPE TOWN with Airlink for 280 € on December 24.
😏 SOUTH AFRICA: In Cape Town, I stayed at Sunflower Stop Backpackers in the Green Point neighborhood—very quiet and safe. This hostel is perfect for meeting travelers of all ages. Everything is nearby (supermarkets, bars, restaurants, the sea, the park, tourist areas, the stadium, Sea Point, and the Waterfront). I spent 13 days in Cape Town and always found something to do—this city is so pleasant to live in, welcoming, and packed with sports and cultural activities. Don’t miss the Minstrel Carnival in early January if you’re in the area. Kalk Bay beach (with its colorful beach huts) is worth the detour on the way to SIMON’S TOWN and Boulders Beach. Stop for lunch at Salt in FISH HOEK—the homemade ravioli and fish are amazing. Everything is excellent there. At Boulders Beach, when you arrive at the main beach after the entrance gate, don’t hesitate to wade into the water up to your waist if the tide is high and head straight past the northern end of the beach—the penguins are farther out. Beautiful beach and sunset at Scarborough Beach. I took the 8-day Bazbus pass (134 €) for the Garden Route and stopped in STELLENBOSCH on the last day of my loop back to Cape Town. This lets you extend the trip to 10 days if you stay 2 nights in STELLENBOSCH, since it’s easy and cheap to get back to Cape Town with an Uber. I really liked this Bazbus option—it’s convenient because they drop you off and pick you up directly at your chosen hostel or hotel. I loved HERMANUS, even though I didn’t see any whales. The atmosphere is very British and classy. The coastline is beautiful and rugged. Don’t miss the walk to Mosselberg, which overlooks the entire bay. MOSSEL BAY is more working-class and run-down—nothing particularly interesting, in my opinion. In WILDERNESS, try to stay at Beach House Backpackers Lodge. The sea view is stunning, even from the dorm. In KNYSNA, Thesen Island is overrated—it’s full of soulless new buildings. Prefer Leisure Island, which is just as busy with wealthy owners but nice for walks and swimming. Head to The Heads to wander the coastal trails with incredible views of the bay. Don’t hesitate to explore the heart of the artistic Concordia neighborhood (Rastafarian) to Judah Square on your own. The locals are warm and laid-back. No need to go through a tour operator. Anchorage restaurant is excellent for refined dishes and a great variety of food. In STELLENBOSCH, I stayed at Just a Bed (booked for one person on Booking). Don’t hesitate to contact the owner—she has several rooms in her guesthouse. The place is cozy and charming. The town is pleasant but feels disconnected from the surrounding population. You can walk to the Lanzerac vineyard, but don’t miss Boschendal a few kilometers away on the way to FRANSCHHOEK. People talk a lot about safety in South Africa, but as long as you respect the local norms, everything goes smoothly—the people are really welcoming, no matter their social background.
😏 TANZANIA: I had booked a TAZARA train ticket via WhatsApp before leaving to go from DAR ES SALAAM to MBEYA near the Zambian border. I’d contacted the station manager in Dar at +255 713 413 141, who kindly confirmed my reservation. Unfortunately, the train was out of service for an indefinite period, so I had to take the bus from the new Mwenge bus station on the city’s outskirts (allow extra time to get there—traffic is heavy). There’s no longer a direct train to ZAMBIA. You have to get off at MBEYA, then take a bus to the TUNDUMA border (2 hours to the bus station, then a 2 km taxi ride to the border). Crossing is easy—visa is free, no no-man’s-land, and you arrive directly in NAKONDE, Zambia. Exchange money on the Zambian side, but don’t change with the first person you see—check the rate first. I preferred to stop for the night in IRINGA since I took the bus at 4 PM. I arrived at 2 AM at Georges’ place, who picked me up directly from the bus station (several km from town). I’d booked the accommodation via Booking under Travellers Backpackers and Free City Tours. Georges and his employee were extremely helpful—they organized my bus trip to MBEYA the next day (bought the ticket and dropped me off, no commission). The place is decent, clean, and comfortable (10 € per night). Georges also organizes tours and safaris in the area (+255 679 529 700 direct). In MBEYA, I stayed at Karibuni Center Hotel (a quiet evangelical convent, very friendly and open to everyone, 13 € per night with breakfast). You can eat at a restaurant across the street. The rooms are clean and quiet (contact +255 754 510 174). To head to Lake MALAWI or the tea fields in TUKUYU, it’s best to take a moto-taxi from MBEYA to the Uyole junction. From there, you’ll find minibuses heading south frequently—change buses in TUKUYU (the tea fields are 4-5 km away).
😏 ZAMBIA: In NAKONDE, I highly recommend Izukanji Lodge—very quiet and clean, 2 km from the station (take a moto-taxi). The main building’s rooms are pricier than the annex across the street (where the restaurant and pool are). The rooms are just as clean and quiet but only 10 €, breakfast included. Contact the manager directly on WhatsApp at +260 979 649 452. If it’s full, try Divine Guest House (+260 973 127 816). The train isn’t always on time—if you catch it on the scheduled day, consider yourself lucky. The stationmaster, Mr. Chulu, is lovely. Contact him on WhatsApp at +260 777 550 302 for real-time updates. First-class berths are great (4 per compartment), 15 € one-way to KAPIRI MPOSHI. There always seems to be space. Book two berths if you want extra comfort. No need to bring food—the dining car serves decent meals, and there’s a bar. In KAPIRI MPOSHI, I stayed at Kapiri Council Lodge, 2 km from the train station. It’s okay, but there are often power outages in the evening, which means no water either. You’ll have to wait until 8 PM. Breakfast is very basic. For LUSAKA, there are plenty of buses in the morning from the downtown bus station (2-3 hours). The best companies are Power Tools (yellow buses) or UBZ if you can find it (the best in Zambia—Western comfort). In LUSAKA, use Yango taxis (download the app—it’s like Uber in Zambia, very affordable). I stayed at Natwange (Hostelworld chain), reachable at +260 966 303 816. It’s a beautiful, quiet place 3-4 km from downtown, very shady, with a pool. The rooms are clean and comfortable, and the food is excellent (great salads). The staff is super friendly, as they are everywhere in the country. There’s also a mini-supermarket nearby with everything, including takeout meals. Book your bus ticket to LIVINGSTONE at least the day before (UBZ). The trip is pleasant. In LIVINGSTONE, many backpackers stay at Jolly Boys—it’s a nice place to relax by the pool with a beer at the end of the day, but it’s mostly a party hostel for young people doing rafting or canyoning on the Zambezi (pricier than elsewhere). For those who prefer peace and quiet, I highly recommend Likute Guest House on the same street, right near Jolly Boys. The rooms are decent for 10 €, breakfast included (same price as a dorm at JB). You can order dinner in advance. The staff is friendly. Great value at Da Canton restaurant on the main road (pizza, pasta, meat, salads, etc.). The Livingstone Museum is worth a visit if you have time. At the bottom of Kapondo Street, you can take a shared taxi to Victoria Falls or even to KAZUNGULA at the Botswana border (cheap—the taxi leaves when full). People short on time often compare the views of Victoria Falls from the Zambian side (20 $) and the Zimbabwean side (30 $). Honestly, they’re very different, and it’s worth seeing the falls from Zimbabwe even if it’s pricier (visa required, easy to get at the border—everything is done on foot). Cross the bridge where you can bungee jump. Take your time at the falls—it’s truly stunning. You can visit Zimbabwe for half a day and stay in Zambia (cheaper, since everything in Zimbabwe is paid in dollars). There’s more water on the Zimbabwean side, but the Zambian side is beautiful too.
😏 BOTSWANA: Crossing the border at KAZUNGULA from Zambia is quick and easy (brand-new bridge over the Zambezi). Visa is free. Don’t exchange money at the border. There’s a shopping center 1 km away (Choppies store) with an ATM (no commission). I hitched a ride with tourists to the bank since they had a car. In the shopping center parking lot, you can easily find a shared taxi to KASANE. In the area, you can get around easily by shared taxi (just give the name of your guesthouse, and the drivers will tell you which vehicle to take). The fare is fixed (0.50 €). I stayed at Elephant Trail GH and Backpackers—a great spot where you can stay in a 4-bed dorm for 10 €. There are also huts for two in the garden (clean and comfortable) with a pool. You can order dinner (great food) or cook your own meals. The place is quiet and friendly (they organize safaris with early-morning pickups for Chobe and evening boat trips in the Kwando marshes to see animals). I preferred flying (Air Botswana) with a friend to MAUN (55 €) instead of taking an 8-10 hour bus (tickets can be bought directly at the airport). In MAUN, I stayed at Jayla Homestay with Mapula (+267 71 658 737)—a wonderful, kind woman always ready to help. The homestay is in a beautiful family home 3-4 km from downtown, past the Kwanokeng gas station. It’s easy to get there by shared taxi from the downtown taxi stand near Shoprite. Mapula cooks refined, varied meals on request. She also organizes safaris in the OKAVANGO with morning pickups from the guesthouse (picnic included) at a great price. Her rooms are comfortable and very clean (microwave, coffee/tea, and kettle available). The day trip by canoe in the OKAVANGO marshes is a must. However, we saw very few animals because the rainy season had started (zebras, giraffes, buffaloes, hippos). The atmosphere, serenity, and changing light throughout the day were remarkable. Direct flight from MAUN to CAPE TOWN with Airlink for 280 € on December 24.
😏 SOUTH AFRICA: In Cape Town, I stayed at Sunflower Stop Backpackers in the Green Point neighborhood—very quiet and safe. This hostel is perfect for meeting travelers of all ages. Everything is nearby (supermarkets, bars, restaurants, the sea, the park, tourist areas, the stadium, Sea Point, and the Waterfront). I spent 13 days in Cape Town and always found something to do—this city is so pleasant to live in, welcoming, and packed with sports and cultural activities. Don’t miss the Minstrel Carnival in early January if you’re in the area. Kalk Bay beach (with its colorful beach huts) is worth the detour on the way to SIMON’S TOWN and Boulders Beach. Stop for lunch at Salt in FISH HOEK—the homemade ravioli and fish are amazing. Everything is excellent there. At Boulders Beach, when you arrive at the main beach after the entrance gate, don’t hesitate to wade into the water up to your waist if the tide is high and head straight past the northern end of the beach—the penguins are farther out. Beautiful beach and sunset at Scarborough Beach. I took the 8-day Bazbus pass (134 €) for the Garden Route and stopped in STELLENBOSCH on the last day of my loop back to Cape Town. This lets you extend the trip to 10 days if you stay 2 nights in STELLENBOSCH, since it’s easy and cheap to get back to Cape Town with an Uber. I really liked this Bazbus option—it’s convenient because they drop you off and pick you up directly at your chosen hostel or hotel. I loved HERMANUS, even though I didn’t see any whales. The atmosphere is very British and classy. The coastline is beautiful and rugged. Don’t miss the walk to Mosselberg, which overlooks the entire bay. MOSSEL BAY is more working-class and run-down—nothing particularly interesting, in my opinion. In WILDERNESS, try to stay at Beach House Backpackers Lodge. The sea view is stunning, even from the dorm. In KNYSNA, Thesen Island is overrated—it’s full of soulless new buildings. Prefer Leisure Island, which is just as busy with wealthy owners but nice for walks and swimming. Head to The Heads to wander the coastal trails with incredible views of the bay. Don’t hesitate to explore the heart of the artistic Concordia neighborhood (Rastafarian) to Judah Square on your own. The locals are warm and laid-back. No need to go through a tour operator. Anchorage restaurant is excellent for refined dishes and a great variety of food. In STELLENBOSCH, I stayed at Just a Bed (booked for one person on Booking). Don’t hesitate to contact the owner—she has several rooms in her guesthouse. The place is cozy and charming. The town is pleasant but feels disconnected from the surrounding population. You can walk to the Lanzerac vineyard, but don’t miss Boschendal a few kilometers away on the way to FRANSCHHOEK. People talk a lot about safety in South Africa, but as long as you respect the local norms, everything goes smoothly—the people are really welcoming, no matter their social background.
One Month in Northern Madagascar - Thoughts on My Potential Itinerary
Hey everyone!
I’d like to explore the northeast of Madagascar, using bush taxis, boats, and my own two feet.
I already have an ideal itinerary in mind, but I’d love to know if it’s doable at a relaxed pace in one month. The goal, of course, is to avoid being constantly focused on time and days and to travel spontaneously.
I’m aware that the roads are rough and there are a lot of unexpected delays, which isn’t a problem in itself. I just struggle to estimate the *time* it takes to get between stops.
Potential itinerary:
Tana – Sainte Marie Island (4 days) – Maroantsetra (3 days) – Masoala Park (8-day trek?) – Antalaha – Marojejy Park (3 days) – Ambilobe – Nosy Be (5 days) – Tana
The days listed are just rough averages. Cities don’t interest me, and I don’t plan to visit Tana.
I’d really appreciate any info or tips from you all! 😊
Thanks in advance,
Romain
I’d like to explore the northeast of Madagascar, using bush taxis, boats, and my own two feet.
I already have an ideal itinerary in mind, but I’d love to know if it’s doable at a relaxed pace in one month. The goal, of course, is to avoid being constantly focused on time and days and to travel spontaneously.
I’m aware that the roads are rough and there are a lot of unexpected delays, which isn’t a problem in itself. I just struggle to estimate the *time* it takes to get between stops.
Potential itinerary:
Tana – Sainte Marie Island (4 days) – Maroantsetra (3 days) – Masoala Park (8-day trek?) – Antalaha – Marojejy Park (3 days) – Ambilobe – Nosy Be (5 days) – Tana
The days listed are just rough averages. Cities don’t interest me, and I don’t plan to visit Tana.
I’d really appreciate any info or tips from you all! 😊
Thanks in advance,
Romain
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agr��able ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agr��able ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Et si on arrêtait les croisières English translation pending
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies
Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement.
La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion.
«Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé.
Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre.
Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question.
Transport and Environment
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Voyage dans le nord du Laos Luang Prabang - Nong Kiaw - Muang Ngoi - Vang Vieng English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été avec mon amie au Laos. Le voyage se déroulera en deux parties : d'abord 10 jours de tourisme dans le Nord du Laos puis 12 jours d'aide humanitaire dans la ville de Pakbeng.
Jour 1 : Nous arrivons à 5h du matin à Luang Prabang et devons être Le JOUR 10 au soir à Pakbeng ( donc prendre un slow boat depuis Luang Prabang le JOUR 10 au matin, ce qui signifie dormir à Luang Prabang le JOUR 9 au soir.)
Nous pensions visiter Luang Prabang et ses environs les JOURS 1,2 et 3. Puis partir vers le Nord à Nong Khiaw le JOUR 4 au matin (via la navette durant 3h). L'idée aurait été d'ensuite nous diriger vers Muang Ngoi ( apparement à 1h de bateau de Nong Khiaw ) jusqu'au JOUR 7 au matin.
Pour ensuite rallier en une journée Vang Vieng, y dormir le JOUR 7 au soir, y passer la 8e journée pour ensuite retourner à Luang Prabang le JOUR 9.
Pensez vous que ce "trip" est réalisable en si peu de temps ? Si le rapport temps de transport / temps de visite est cohérent ? Quels sont les moyens de transport qui nous permettraient de faire cela sachant que nous avons lu qu'il était possible de louer des voitures avec chauffeur pour 100$ la journée ? Est il possible de louer des voitures avec chauffeur dans de petites villes tel Muang Ngoi ? Enfin, si ce voyage vous semble infaisable en si peu de temps, est ce que vous auriez un autre itinéraire à nous proposer qui serait plus facilement réalisable ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bien Cordialement.
Je pars cet été avec mon amie au Laos. Le voyage se déroulera en deux parties : d'abord 10 jours de tourisme dans le Nord du Laos puis 12 jours d'aide humanitaire dans la ville de Pakbeng.
Jour 1 : Nous arrivons à 5h du matin à Luang Prabang et devons être Le JOUR 10 au soir à Pakbeng ( donc prendre un slow boat depuis Luang Prabang le JOUR 10 au matin, ce qui signifie dormir à Luang Prabang le JOUR 9 au soir.)
Nous pensions visiter Luang Prabang et ses environs les JOURS 1,2 et 3. Puis partir vers le Nord à Nong Khiaw le JOUR 4 au matin (via la navette durant 3h). L'idée aurait été d'ensuite nous diriger vers Muang Ngoi ( apparement à 1h de bateau de Nong Khiaw ) jusqu'au JOUR 7 au matin.
Pour ensuite rallier en une journée Vang Vieng, y dormir le JOUR 7 au soir, y passer la 8e journée pour ensuite retourner à Luang Prabang le JOUR 9.
Pensez vous que ce "trip" est réalisable en si peu de temps ? Si le rapport temps de transport / temps de visite est cohérent ? Quels sont les moyens de transport qui nous permettraient de faire cela sachant que nous avons lu qu'il était possible de louer des voitures avec chauffeur pour 100$ la journée ? Est il possible de louer des voitures avec chauffeur dans de petites villes tel Muang Ngoi ? Enfin, si ce voyage vous semble infaisable en si peu de temps, est ce que vous auriez un autre itinéraire à nous proposer qui serait plus facilement réalisable ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bien Cordialement.
Ferry entre Raiatea et Tahaa English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver d'infos concernant la possible traversée entre Raiatea et Tahaa avec une voiture...
Quelqu'un l'aurait déjà fait ?
S'il n'existe pas de solution, avez vous une adresse correcte pour en louer une sur Tahaa ?
Merci.
Je n'arrive pas à trouver d'infos concernant la possible traversée entre Raiatea et Tahaa avec une voiture...
Quelqu'un l'aurait déjà fait ?
S'il n'existe pas de solution, avez vous une adresse correcte pour en louer une sur Tahaa ?
Merci.
Trente jours en famille en Nouvelle-Calédonie (octobre 2018) English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 30 jours en Nouvelle-Calédonie.
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Nouméa, 3 nuits à La Foa, 1 nuit à Poindimié, 3 nuits à Hienghène, 3 nuits à Poingam, 3 nuits à Bourail, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits sur l’île des Pins, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits à Lifou et 2 nuits à Nouméa.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
NOUMÉA
Logement : nous avons logé au total 8 nuits (4+1+1+2) à Nouméa dont 6 nuits au Gîte Tour du Monde à Dumbéa. Prix d’une nuit dans des bungalows jumelés (Mélanésie et Out of Africa) pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 8 600 CFP, 72€. Le gîte se situe à mi-chemin entre l’aéroport international La Tontouta et Nouméa. Bien qu’un peu éloigné de Nouméa, nous avons trouvé l’emplacement très pratique. Les propriétaires, de vrais globe-trotteurs, sont adorables, peuvent faire à la demande table d’hôtes et vous donneront de précieux conseils pour aborder la Nouvelle-Calédonie. Nous avons aussi logé 2 nuits au Méridien de Nouméa avant de nous envoler pour l’île des Pins et entre deux vols intérieurs, suite l’annulation de notre vol Nouméa - Lifou. Prix d’une nuit pour 2 chambres avec petit-déjeuner pantagruélique, 55 000 CFP, 460€. Les 4 nuits à l’arrivée en Nouvelle-Calédonie nous ont semblé trop justes pour visiter Nouméa et le Grand Sud. Il nous a manqué au moins 2 nuits. A la fin du séjour, nous avons prévu 2 nuits au retour des îles afin de se donner de la marge en cas de retard ou d’annulation de notre vol retour Lifou - Nouméa. Transports : nous avons loué une voiture pour 19 jours auprès de Point Rouge qui possède des bureaux aux aéroports La Tontouta et Magenta. Prix pour 19 jours, 53 700 CFP, 450€. Transfert en taxi de l’aéroport Magenta à l’hôtel Le Méridien, 3 700 CFP, 31€ pour 2 taxis. Activités : nous avons fait un baptême de plongée avec Abyss Plongée. Prix pour 5 personnes, 44 000 CFP, 369€. Taxi boat pour l’île aux Canards et pour 5 personnes, 5 100 CFP, 43€. Nourriture : La nourriture est chère en Nouvelle-Calédonie. En table d’hôtes ou au restaurant, compter environ 100€ à 5 personnes.
LA FOA
Logement : nous avons logé 3 nuits en chambre d’hôtes chez Couleur Mangue. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 14 700 CFP, 123€. Hébergement avec 2 chambres, chacune sa salle de bains et un coin cuisine salle à manger, le tout au RDC, les propriétaires habitant l’étage. Rien à redire, parfait pour une famille. Avec le recul, nous aurions pu rester maximum 2 nuits à La Foa, voire même supprimer cette étape ! Activités : nous sommes allés au Parc des Grandes Fougères pour une randonnée de 3h. Le parc nous a un peu déçus. Nous avons préféré la promenade qui mène au Trou Feuillet. Nourriture : nous avons pris tous nos repas du soir dans l’hébergement. Le midi, sandwichs.
HIENGHENE
Logement : nous avons logé 3 nuits au Ka Waboana Lodge. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner 15 155 CFP, 127€. Nous logions dans un bungalow familial pour 5 personnes. Très bien placé, face à la marina, personnel adorable. Nous recommandons. Attention, certains bungalows donnent un peu trop sur le parking. 3 nuits est une minimum selon nous pour découvrir la région et y faire des activités. Activités : nous avions prévu une sortie snorkeling avec Babou Plongée qui a été annulée en raison du mauvais temps. Nous avons pu faire une journée guidée avec repas du midi à la tribu de Tiendanite. Prix de la journée avec le repas, 15 275 CFP, 128€. Il faut s’adresser en arrivant à l’office du tourisme qui se chargera de contacter la tribu. A faire sans hésitations. Il est aussi possible d’être hébergé en tribu. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners et dîners dans le restaurant du Ka Waboana. Prix pour 3 jours, 67 780 CFP, 568€. Très bien. Possibilité de prendre des repas à emporter.
POINGAM
Logement : nous avons logé 3 nuits au Relais Poingam dans un bungalow face à la mer. Prix des 3 nuits en demi-pension pour 5 personnes 113 962 CFP, 955€. Le confort des bungalows est sommaire, mais le cadre est splendide. La nourriture est excellente. Attention aux moustiques. Belle étape pour se reposer. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Activités : Nous sommes allés aux bains d’argile y passer une matinée complète. A faire. Nourriture : Le relais Poingam est un hébergement en demi-pension. Possibilité d’y prendre aussi les repas du midi.
BOURAIL
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’Effet Mer dans la « chambre des îles », idéale pour 5 personnes. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit déjeuner 15 513 CFP, 130€. L’hébergement est très bien placé, à 100m de la plage de la Roche Percée. La salle de bains est partagée avec une autre chambre. Le propriétaire, Dominique, habite sur place. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Si vous êtes pressés ou si vous manquez de temps 2 nuits peuvent suffire. A vrai dire, la côte Ouest nous a moins plu que la côte Est. A refaire, nous ne ferions pas les étapes de La Foa et de Bourail pour passer plus de temps sur les îles. Activités : Nous n’avons fait aucune activité ou excursion payante. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners en extérieur. Prix moyen d’un repas à 5, 100€.
ILE DES PINS
Logement : nous avons logé 4 nuits au gîte Nataiwatch dans le « bungalow forêt » qui possède deux chambres et un coin cuisine salle à manger, salon. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 25 060 CFP, 210€. Le gîte est idéalement placé, à 200m de la fabuleuse baie de Kanumera. Les bungalows sont répartis dans un environnement boisé. Le gîte loue des vélos, des voitures et organise des excursions. Un très bel endroit où nous retournerions sans hésiter. Nous serions bien restés plus longtemps sur l’île de Pins. A refaire nous passerions au moins 7 nuits sur l’île ! Transports : pour nous rendre sur l’île des Pins, nous avons pris l’avion. Sur place, nous nous sommes déplacés à pieds. Le gîte assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Attention, pour les vols intérieurs, le poids des bagages en soute est limité à 12 kg et celui en cabine à 5 kg. Il est possible de prendre un forfait supplément bagages avant de s’enregistrer. Activités : nous avons fait l’excursion en pirogue sur la Baie d’Upi et nous nous sommes rendus à la piscine naturelle. Prix de l’excursion à 5 personnes, 20 290 CFP, 170€. Fabuleux. Il est possible de se rendre à la piscine naturelle par ses propres moyens et dans ce cas mieux vaut y aller tôt le matin ou en fin de journée. Mais il est dommage de ne pas faire l’excursion en pirogue. La traversée de la forêt entre la baie d’Upi et la piscine naturelle prend entre 35 et 45 minutes. En fin de journée, le gîte vous récupère à 15h sur le parking près de Chez Régis. Possibilité de déjeuner au Ko Ngé Aa Ké sur la plage d’Oro facilement accessible depuis la piscine naturelle en suivant la rivière de sable d’Oro. La piscine est un milieu fragile, il faut, comme partout, éviter de se baigner avec de la crème solaire ou de nourrir les poissons ! Il est possible de louer des kayaks à l’Oure Lodge sur la baie de Kanumera. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners dans notre bungalow et tous les diners au restaurant du gîte. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Il est possible de commander la veille pour le lendemain des sandwiches au gîte.
ILE DE LIFOU
Logement : nous avons logé 4 nuits au Drehu Village à Wé dans deux bungalows jumelés. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 34 000 CFP, 285€. Les bungalows sont sur le sable face à la plage de la baie de Châteaubriand. Le cadre est beau, mais les bungalows sont un peu sombres. A refaire, nous logerions en tribu sans la moindre hésitation. Comme pour l’île des Pins, nous serions bien restés plus longtemps à Lifou, au moins 7 nuits. Transports : pour nous déplacer à Lifou, nous avons loué une voiture auprès de Loca V qui se situe à l’aérodrome. Prix pour 4 jours et demi, 40 570 CFP, 340€. Rien à redire ! L’île de Lifou est grande et il nous semble important de bien choisir l’emplacement de son hébergement A ce titre, Wé est un bon point de chute. Activités : nous avons fait l’excursion « les Joyaux de Luengöni » avec Noël Pia. Prix de l’excursion 4 000 CFP, 34€. Très sympa, durée 1h30. Dans la foulée, nous sommes allés aux falaises de Xodre où nous avons fait une visite guidée improvisée avec Pierre. Très belle surprise. Prix de la visite guidée, 5 000 CFP, 42€ pour une durée d’au moins 2h. Enfin, nous avons fait une sortie en forêt avec Lifou Nature de 9h à 13h et avons déjeuné sur place à la tribu de Hunete. Superbe. Nourriture : nous avons pris tous nos dîners au restaurant de l’hôtel. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Le mercredi et le vendredi, nous avons pris le petit déjeuner au marché pour un prix défiant toute concurrence.
Dépenses pour 30 jours (29 nuits) en Nouvelle-Calédonie : Logements: 4 962€, soit une moyenne de 171€ par nuit Transports: 2 645€ dont 1 109€ de vols inter-îles avec Air Calédonie Nourriture: 4 351€, soit une moyenne de 145€ par jour Activités: 1 427€ soit un montant total de 13 385€, soit 89,23€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Nouméa, 3 nuits à La Foa, 1 nuit à Poindimié, 3 nuits à Hienghène, 3 nuits à Poingam, 3 nuits à Bourail, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits sur l’île des Pins, 1 nuit à Nouméa, 4 nuits à Lifou et 2 nuits à Nouméa.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
NOUMÉA
Logement : nous avons logé au total 8 nuits (4+1+1+2) à Nouméa dont 6 nuits au Gîte Tour du Monde à Dumbéa. Prix d’une nuit dans des bungalows jumelés (Mélanésie et Out of Africa) pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 8 600 CFP, 72€. Le gîte se situe à mi-chemin entre l’aéroport international La Tontouta et Nouméa. Bien qu’un peu éloigné de Nouméa, nous avons trouvé l’emplacement très pratique. Les propriétaires, de vrais globe-trotteurs, sont adorables, peuvent faire à la demande table d’hôtes et vous donneront de précieux conseils pour aborder la Nouvelle-Calédonie. Nous avons aussi logé 2 nuits au Méridien de Nouméa avant de nous envoler pour l’île des Pins et entre deux vols intérieurs, suite l’annulation de notre vol Nouméa - Lifou. Prix d’une nuit pour 2 chambres avec petit-déjeuner pantagruélique, 55 000 CFP, 460€. Les 4 nuits à l’arrivée en Nouvelle-Calédonie nous ont semblé trop justes pour visiter Nouméa et le Grand Sud. Il nous a manqué au moins 2 nuits. A la fin du séjour, nous avons prévu 2 nuits au retour des îles afin de se donner de la marge en cas de retard ou d’annulation de notre vol retour Lifou - Nouméa. Transports : nous avons loué une voiture pour 19 jours auprès de Point Rouge qui possède des bureaux aux aéroports La Tontouta et Magenta. Prix pour 19 jours, 53 700 CFP, 450€. Transfert en taxi de l’aéroport Magenta à l’hôtel Le Méridien, 3 700 CFP, 31€ pour 2 taxis. Activités : nous avons fait un baptême de plongée avec Abyss Plongée. Prix pour 5 personnes, 44 000 CFP, 369€. Taxi boat pour l’île aux Canards et pour 5 personnes, 5 100 CFP, 43€. Nourriture : La nourriture est chère en Nouvelle-Calédonie. En table d’hôtes ou au restaurant, compter environ 100€ à 5 personnes.
LA FOA
Logement : nous avons logé 3 nuits en chambre d’hôtes chez Couleur Mangue. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner mais avec coin cuisine, 14 700 CFP, 123€. Hébergement avec 2 chambres, chacune sa salle de bains et un coin cuisine salle à manger, le tout au RDC, les propriétaires habitant l’étage. Rien à redire, parfait pour une famille. Avec le recul, nous aurions pu rester maximum 2 nuits à La Foa, voire même supprimer cette étape ! Activités : nous sommes allés au Parc des Grandes Fougères pour une randonnée de 3h. Le parc nous a un peu déçus. Nous avons préféré la promenade qui mène au Trou Feuillet. Nourriture : nous avons pris tous nos repas du soir dans l’hébergement. Le midi, sandwichs.
HIENGHENE
Logement : nous avons logé 3 nuits au Ka Waboana Lodge. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner 15 155 CFP, 127€. Nous logions dans un bungalow familial pour 5 personnes. Très bien placé, face à la marina, personnel adorable. Nous recommandons. Attention, certains bungalows donnent un peu trop sur le parking. 3 nuits est une minimum selon nous pour découvrir la région et y faire des activités. Activités : nous avions prévu une sortie snorkeling avec Babou Plongée qui a été annulée en raison du mauvais temps. Nous avons pu faire une journée guidée avec repas du midi à la tribu de Tiendanite. Prix de la journée avec le repas, 15 275 CFP, 128€. Il faut s’adresser en arrivant à l’office du tourisme qui se chargera de contacter la tribu. A faire sans hésitations. Il est aussi possible d’être hébergé en tribu. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners et dîners dans le restaurant du Ka Waboana. Prix pour 3 jours, 67 780 CFP, 568€. Très bien. Possibilité de prendre des repas à emporter.
POINGAM
Logement : nous avons logé 3 nuits au Relais Poingam dans un bungalow face à la mer. Prix des 3 nuits en demi-pension pour 5 personnes 113 962 CFP, 955€. Le confort des bungalows est sommaire, mais le cadre est splendide. La nourriture est excellente. Attention aux moustiques. Belle étape pour se reposer. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Activités : Nous sommes allés aux bains d’argile y passer une matinée complète. A faire. Nourriture : Le relais Poingam est un hébergement en demi-pension. Possibilité d’y prendre aussi les repas du midi.
BOURAIL
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’Effet Mer dans la « chambre des îles », idéale pour 5 personnes. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit déjeuner 15 513 CFP, 130€. L’hébergement est très bien placé, à 100m de la plage de la Roche Percée. La salle de bains est partagée avec une autre chambre. Le propriétaire, Dominique, habite sur place. 3 nuits est une durée qui nous a paru suffisante. Si vous êtes pressés ou si vous manquez de temps 2 nuits peuvent suffire. A vrai dire, la côte Ouest nous a moins plu que la côte Est. A refaire, nous ne ferions pas les étapes de La Foa et de Bourail pour passer plus de temps sur les îles. Activités : Nous n’avons fait aucune activité ou excursion payante. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners en extérieur. Prix moyen d’un repas à 5, 100€.
ILE DES PINS
Logement : nous avons logé 4 nuits au gîte Nataiwatch dans le « bungalow forêt » qui possède deux chambres et un coin cuisine salle à manger, salon. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 25 060 CFP, 210€. Le gîte est idéalement placé, à 200m de la fabuleuse baie de Kanumera. Les bungalows sont répartis dans un environnement boisé. Le gîte loue des vélos, des voitures et organise des excursions. Un très bel endroit où nous retournerions sans hésiter. Nous serions bien restés plus longtemps sur l’île de Pins. A refaire nous passerions au moins 7 nuits sur l’île ! Transports : pour nous rendre sur l’île des Pins, nous avons pris l’avion. Sur place, nous nous sommes déplacés à pieds. Le gîte assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Attention, pour les vols intérieurs, le poids des bagages en soute est limité à 12 kg et celui en cabine à 5 kg. Il est possible de prendre un forfait supplément bagages avant de s’enregistrer. Activités : nous avons fait l’excursion en pirogue sur la Baie d’Upi et nous nous sommes rendus à la piscine naturelle. Prix de l’excursion à 5 personnes, 20 290 CFP, 170€. Fabuleux. Il est possible de se rendre à la piscine naturelle par ses propres moyens et dans ce cas mieux vaut y aller tôt le matin ou en fin de journée. Mais il est dommage de ne pas faire l’excursion en pirogue. La traversée de la forêt entre la baie d’Upi et la piscine naturelle prend entre 35 et 45 minutes. En fin de journée, le gîte vous récupère à 15h sur le parking près de Chez Régis. Possibilité de déjeuner au Ko Ngé Aa Ké sur la plage d’Oro facilement accessible depuis la piscine naturelle en suivant la rivière de sable d’Oro. La piscine est un milieu fragile, il faut, comme partout, éviter de se baigner avec de la crème solaire ou de nourrir les poissons ! Il est possible de louer des kayaks à l’Oure Lodge sur la baie de Kanumera. Nourriture : nous avons pris tous nos petits déjeuners dans notre bungalow et tous les diners au restaurant du gîte. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Il est possible de commander la veille pour le lendemain des sandwiches au gîte.
ILE DE LIFOU
Logement : nous avons logé 4 nuits au Drehu Village à Wé dans deux bungalows jumelés. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 34 000 CFP, 285€. Les bungalows sont sur le sable face à la plage de la baie de Châteaubriand. Le cadre est beau, mais les bungalows sont un peu sombres. A refaire, nous logerions en tribu sans la moindre hésitation. Comme pour l’île des Pins, nous serions bien restés plus longtemps à Lifou, au moins 7 nuits. Transports : pour nous déplacer à Lifou, nous avons loué une voiture auprès de Loca V qui se situe à l’aérodrome. Prix pour 4 jours et demi, 40 570 CFP, 340€. Rien à redire ! L’île de Lifou est grande et il nous semble important de bien choisir l’emplacement de son hébergement A ce titre, Wé est un bon point de chute. Activités : nous avons fait l’excursion « les Joyaux de Luengöni » avec Noël Pia. Prix de l’excursion 4 000 CFP, 34€. Très sympa, durée 1h30. Dans la foulée, nous sommes allés aux falaises de Xodre où nous avons fait une visite guidée improvisée avec Pierre. Très belle surprise. Prix de la visite guidée, 5 000 CFP, 42€ pour une durée d’au moins 2h. Enfin, nous avons fait une sortie en forêt avec Lifou Nature de 9h à 13h et avons déjeuné sur place à la tribu de Hunete. Superbe. Nourriture : nous avons pris tous nos dîners au restaurant de l’hôtel. Prix du dîner à 5 personnes, 14 000 CFP, 117€. Le midi sandwichs. Le mercredi et le vendredi, nous avons pris le petit déjeuner au marché pour un prix défiant toute concurrence.
Dépenses pour 30 jours (29 nuits) en Nouvelle-Calédonie : Logements: 4 962€, soit une moyenne de 171€ par nuit Transports: 2 645€ dont 1 109€ de vols inter-îles avec Air Calédonie Nourriture: 4 351€, soit une moyenne de 145€ par jour Activités: 1 427€ soit un montant total de 13 385€, soit 89,23€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Retour des Marquises... mais pas que... English translation pending
Hello tous,
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Douze jours à Oahu, Hawaï English translation pending
Bonjour à tous !
Comme nous avons eu vraiment un voyage fantastique cet été, je voulais partager avec vous notre itinéraire. Nous avons décidée de faire seulement Oahu. Nous voulions profiter au maximum de l’île dans être trop stressé par le temps et ce fut réussi !
Nous avons réservé nos vols avec WestJet très longtemps d'avance. Ce qui nous a permis d'avoir un très bon prix pour nos dates. (20 juillet au 2 août). Nous avions aussi pris un studio à Waikiki Beach près du canal. Très tranquille le soir tout en étant proche des activités de soirée. Bel immeuble avec BBQ et piscine sur le toit pour environ 110$ US la nuit.
Nous avions également loué un scooter pour notre séjour. Et honnêtement ce fut une superbe décision !! Aucun problème de parking durant tout le séjour. Même quand un stationnement était plein, il y a toujours de la place pour les scooters. Nous avions pris un 175cc pour au moins être en mesure de prendre les routes principales.
Alors voici nos activités pour remplir nos journées.
Nous sommes arrivée tard le samedi soir donc le temps de poser nos bagages, aller a l'épicerie au coin de la rue pour avoir de quoi manger le lendemain matin et hop au lit !
Jour 1 : Nous sommes allée faire une vrai épicerie, nous avons marcher dans le coin pour découvrir un peu notre environnement et nous sommes allée récupérer notre scooter.
Jour 2 : Nous avons pris la route 72 et WOW le paysage !!! Donc arrêt au BlowHole, le Lanai Lookout, SandyBeach et finalement nous nous sommes posé a Sherwood Beach pour le reste de la journée. Plage hyper traquille !! il y avait presque personne. Mais ce n'est pas une plage en eau calme, il y a beaucoup de vague ! Mais agréable. Nous sommes rentrée et a chaque soir nous allions marcher a Waikiki et boire des Mai Tai.
Jour 3 : Journée a Lanikai Beach. Très belle plage, très fréquentée et eau calme. Parfait pour la détente et la baignade. Il y a aussi de la location de kayak. Au retour, stop au Makapu'u Lighthouse trail. Très belle vu d'en haut et toute la montée est asphaltée donc facile a faire.
Jour 4 : Randonée a Manoa Falls. Très belle trail quoique un peu glissante. Chaussure à prévoir en conséquence. Encore ici nous n'avons pas payer le stationnement car gratuit pour les scooter. Ensuite arrêt au Tantalus d'ou la vue d'honolulu est franchement magnifique !! autant de jour que de soir. Le parc ferme a 20h donc facile d'y retourner en soirée. Arrêt au Punchbowl (mémorial des soldats qui ont perdue la vie lors de la 2ieme guerre mondiale) et finalement nous avons décidé d'aller voir le USS Bowfin a Pearl Harbor.
Jour 5 : Dole Plantation. J'étais juste curieuse de voir comment pousse les ananas !! Sinon, c'est le jour le plus ennuyant de notre voyage. Tout est cher, Il y a trop de monde et l'attente pour le train est vraiment horrible. 2 miles de train pour voir les plans et c'est terminé. Bref !
Jour 6 : Diamond Head le matin. Prévoir partir tot car il fait vite très chaud. La montée est presque toute asphaltée. Rendu en haut, il y a quelques marches a monter pour profiter de la vue. Ensuite nous avons relaxé a Waikiki Beach le reste de la journée.
Jour 7 : Départ pour arrêter au Nu'uani Pali Lookout. La vue est vraiment superbe mais on perd quelque degré ! :) Ensuite direction pour une Journée a Sunset Beach dans le nord de l’île. Nous avons roulé sur la 83 près de 2h. La route en scooter est juste parfaite ! Avec des petis villages et plein de petites plages. Arrivée au nord, magnifique plage, calme et eau cristalline et pas trop de monde. Très agréable.
Jour 8 : Journée consacrée a Pearl Harbor. C'est aussi une grosse journée. Il fait vite chaud. Le site est gratuit mais certaine visite sont payante. Le USS Arizona est gratuit mais faut arriver tôt car ils donnent des billets gratuits avec des heures de visite spécifique. Premier arrivé premier servi !
Jour 9 : Journée a Hanauma bay. Faut arriver très tôt car le stationnement se remplis vite. Et une file de 45 mins environ pour passé l'entrée. Ensuite un petit film nous attend et GO on peut y aller. Belle journée, nous avons vu plusieurs espèces de poissons lors du snorkeling mais beaucoup de monde. Pour 7$ par Personne c'était bien.
Jour 10 : Snorkeling a Shark's cove dans le nord de l'ile et la... WOW !!!!! gratuit.. des bancs de poissons, l'eau super clair. vraiment une journée magnifique !! Prévoir des chaussures d'eau car ce sont des roches au fond glissante. Mais oui ca en vaut vraiment la peine !! Encore ici, arrivez tot le matin. Ensuite nous sommes arrêter a Laniakea Beach et nous avons été chanceux de voir une tortue de mer. La dame nous a dit que parfois il y a aussi des dauphins et des baleines proche. Notre journée #1 je pense!
Jour 11 : Montée du Koko crater.. WOW vous devez être en forme car c'est une randonnée difficile mais la vue vaut vraiment la montée. Ensuite nous avons été voir spitting cave et china walls. Très belle endroit. Si vous voulez vous baigner et sauter a l'eau, c'est la place :)
Jour 12 : Dernière journée alors tranquille a waikiki et remise du scooter.
Au final nous avons manqué de temps pour visiter a fond Honolulu, les temples Byodo-in et Waimea Bay. Prochaine fois nous ferons quelque jours pour finaliser le tout et ensuite nous irons vers d'autre îles.
J'espère que ceci en guidras quelque uns :) Bon voyage !!!
Comme nous avons eu vraiment un voyage fantastique cet été, je voulais partager avec vous notre itinéraire. Nous avons décidée de faire seulement Oahu. Nous voulions profiter au maximum de l’île dans être trop stressé par le temps et ce fut réussi !
Nous avons réservé nos vols avec WestJet très longtemps d'avance. Ce qui nous a permis d'avoir un très bon prix pour nos dates. (20 juillet au 2 août). Nous avions aussi pris un studio à Waikiki Beach près du canal. Très tranquille le soir tout en étant proche des activités de soirée. Bel immeuble avec BBQ et piscine sur le toit pour environ 110$ US la nuit.
Nous avions également loué un scooter pour notre séjour. Et honnêtement ce fut une superbe décision !! Aucun problème de parking durant tout le séjour. Même quand un stationnement était plein, il y a toujours de la place pour les scooters. Nous avions pris un 175cc pour au moins être en mesure de prendre les routes principales.
Alors voici nos activités pour remplir nos journées.
Nous sommes arrivée tard le samedi soir donc le temps de poser nos bagages, aller a l'épicerie au coin de la rue pour avoir de quoi manger le lendemain matin et hop au lit !
Jour 1 : Nous sommes allée faire une vrai épicerie, nous avons marcher dans le coin pour découvrir un peu notre environnement et nous sommes allée récupérer notre scooter.
Jour 2 : Nous avons pris la route 72 et WOW le paysage !!! Donc arrêt au BlowHole, le Lanai Lookout, SandyBeach et finalement nous nous sommes posé a Sherwood Beach pour le reste de la journée. Plage hyper traquille !! il y avait presque personne. Mais ce n'est pas une plage en eau calme, il y a beaucoup de vague ! Mais agréable. Nous sommes rentrée et a chaque soir nous allions marcher a Waikiki et boire des Mai Tai.
Jour 3 : Journée a Lanikai Beach. Très belle plage, très fréquentée et eau calme. Parfait pour la détente et la baignade. Il y a aussi de la location de kayak. Au retour, stop au Makapu'u Lighthouse trail. Très belle vu d'en haut et toute la montée est asphaltée donc facile a faire.
Jour 4 : Randonée a Manoa Falls. Très belle trail quoique un peu glissante. Chaussure à prévoir en conséquence. Encore ici nous n'avons pas payer le stationnement car gratuit pour les scooter. Ensuite arrêt au Tantalus d'ou la vue d'honolulu est franchement magnifique !! autant de jour que de soir. Le parc ferme a 20h donc facile d'y retourner en soirée. Arrêt au Punchbowl (mémorial des soldats qui ont perdue la vie lors de la 2ieme guerre mondiale) et finalement nous avons décidé d'aller voir le USS Bowfin a Pearl Harbor.
Jour 5 : Dole Plantation. J'étais juste curieuse de voir comment pousse les ananas !! Sinon, c'est le jour le plus ennuyant de notre voyage. Tout est cher, Il y a trop de monde et l'attente pour le train est vraiment horrible. 2 miles de train pour voir les plans et c'est terminé. Bref !
Jour 6 : Diamond Head le matin. Prévoir partir tot car il fait vite très chaud. La montée est presque toute asphaltée. Rendu en haut, il y a quelques marches a monter pour profiter de la vue. Ensuite nous avons relaxé a Waikiki Beach le reste de la journée.
Jour 7 : Départ pour arrêter au Nu'uani Pali Lookout. La vue est vraiment superbe mais on perd quelque degré ! :) Ensuite direction pour une Journée a Sunset Beach dans le nord de l’île. Nous avons roulé sur la 83 près de 2h. La route en scooter est juste parfaite ! Avec des petis villages et plein de petites plages. Arrivée au nord, magnifique plage, calme et eau cristalline et pas trop de monde. Très agréable.
Jour 8 : Journée consacrée a Pearl Harbor. C'est aussi une grosse journée. Il fait vite chaud. Le site est gratuit mais certaine visite sont payante. Le USS Arizona est gratuit mais faut arriver tôt car ils donnent des billets gratuits avec des heures de visite spécifique. Premier arrivé premier servi !
Jour 9 : Journée a Hanauma bay. Faut arriver très tôt car le stationnement se remplis vite. Et une file de 45 mins environ pour passé l'entrée. Ensuite un petit film nous attend et GO on peut y aller. Belle journée, nous avons vu plusieurs espèces de poissons lors du snorkeling mais beaucoup de monde. Pour 7$ par Personne c'était bien.
Jour 10 : Snorkeling a Shark's cove dans le nord de l'ile et la... WOW !!!!! gratuit.. des bancs de poissons, l'eau super clair. vraiment une journée magnifique !! Prévoir des chaussures d'eau car ce sont des roches au fond glissante. Mais oui ca en vaut vraiment la peine !! Encore ici, arrivez tot le matin. Ensuite nous sommes arrêter a Laniakea Beach et nous avons été chanceux de voir une tortue de mer. La dame nous a dit que parfois il y a aussi des dauphins et des baleines proche. Notre journée #1 je pense!
Jour 11 : Montée du Koko crater.. WOW vous devez être en forme car c'est une randonnée difficile mais la vue vaut vraiment la montée. Ensuite nous avons été voir spitting cave et china walls. Très belle endroit. Si vous voulez vous baigner et sauter a l'eau, c'est la place :)
Jour 12 : Dernière journée alors tranquille a waikiki et remise du scooter.
Au final nous avons manqué de temps pour visiter a fond Honolulu, les temples Byodo-in et Waimea Bay. Prochaine fois nous ferons quelque jours pour finaliser le tout et ensuite nous irons vers d'autre îles.
J'espère que ceci en guidras quelque uns :) Bon voyage !!!
J'apprécie la rencontre de compatriotes à l'étranger English translation pending
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.
A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…
Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :
Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.