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Infirmière en Polynésie English translation pending
by Galliaw · 2007-03-25 · 8 replies
bonjour à tous! je suis nouvelle sur le site et je recherche des informations sur le nouvel hopital en construction a papeete. Ou en est le chantier? Pensez vous que cela va creer des embauches? Je pense venir m'y installler vers 2008 le temps de mettre de l'argent de coté car je sais que la vie est chère la bas (je sais que rien que le billet d'avion coute une petite fortune a lui seul). Je partirai avec deux amies pendant environs un an.

J'aimerai aussi avoir des infos par rapport a toutes les formalités administratives ou tout simplement des témoignages.🙂

Pour moi toute info est bonne a prendre.
Elite Plus et surclassement English translation pending
by Leonounours · 2007-03-25 · 67 replies
Hello,

je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))

Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!

Merci bcp de vos comentaires

Fab
Trois semaines entre Thaïlande, Laos et Cambodge English translation pending
by Bebechat · 2007-02-05 · 4 replies
bonjour je suis entrain de fignoler mon sejour en asie je pars le 7mars a bkk pour un periple de 3 semaines !!!!!😉😉😉😉 mais j'ai qques points manquant a ma toile de voyage si qqu'un a les reponse merci d'avance quand et ou faire le visa pour le vietnam ? je compte passer de pp a siagon un vol pour faire pp luang prabang ? je ne trouve pas le site de lao aviation et airasia ne fait pas ce vol ? des infos sur koh samui ? bon plans guest house a bkk je cherche une guest original mais avec un prix abordable ?

mon periple sera surement celui ci : bkk siem reap pp saigon pp luang prabang bkk koh samui si vous avez des idées de coins sympas a voir par la ou si vous pensez que mon circuit pourrais etre mieux construit n'hesiter pas je suis a la recherche de conseils merci d'av et bonne soirée😏😏😏😏😏
S'installer et travailler à Marrakech English translation pending
by Colligna · 2006-12-11 · 35 replies
Bonjour à tous, nous sommes francais, nous avons tout vendu pour venir vivre à Marrakech, également pour y travailler commerce, immobilier, tourisme........ Nous venons en janvier 1 semaine pour prendre des contacts et je pense qu'en juin si tout vat bien nous serons en place. Au debut notre recherche sera en priorité de trouver un logement (programme neuf). Si vous avez des conseils, d'avance merci.......
Femmes d'ailleurs: Chine et Inde English translation pending
by Mariquita · 2006-12-05 · 8 replies
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet. Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉 22 juin 2006 FEMMES D'AILLEURS • Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :

"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)

Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)

Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.

Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.

Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)

Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M

L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.

Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.

"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.

Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.

"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.

Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".

Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet

Humanitaire en Inde du Sud English translation pending
by Aurélia17 · 2006-10-11 · 10 replies
bonjour, je suis étudiante et je désirerais partir de février à juillet 2007 inclus en inde du sud pour faire de l'humanitaire. je suis déjà allée sur beaucoup de site internet mais peu parle de leur besoin concret de volontaire. j'aimerais aider dans une association catholique de préference à l'extérieur des grandes villes. je suis donc très interessée par toutes vos infos concernant les associations s'occupant d'enfant, de reconstruction après tsunami, d'intégration des femmes... merci!
Expatriation en Thaïlande English translation pending
by Jed2002 · 2006-09-24 · 14 replies
Hello, je me présente je viens de suisse et je vais déménager à bangkok en janvier prochain.

J'ai reservé des cours d'anglais dans une école privée pour obtenir un visa d'étudiant de 1 an,

J'ai bcp de questions à poser mais peux de temps pour lire tous les posts, j'espère que vous me répondrez sans trop de problèmes.

Avec un visa étudiant est-ce possible de contracter un abbonement pour téléphone mobile? est.ce possible de louer un appartement? et d'ouvrir un compte bancaire?

Je panique un peu et le temps passe vite, toutes vos astuces seront très volontier acceptée

d'avance merci

( les autres conseils sont aussi bien venu sur bangkok)

Jed
Trois mois en Argentine, Bolivie et Chili English translation pending
by Reun · 2006-09-23 · 3 replies
Bonjour à tous ! Nous partons mi-novembre pour l'Argentine, la Bolivie et le Chili et voudrions solliciter vos conseils et vos réactions !

1) Comment se passe les passages de frontières d'une manière générale ? Y a t-il des endroits à éviter ? Des choses à savoir ? Des précautions à prendre ? Passages de frontières prévus : d'Argentine en Bolivie - de Bolivie au Chili - et du Chili en Argentine 2) Iguazu est-elle vraiment une destination à voir ABSOLUMENT ? Nous doutons non pas du paysage mais de l'affluence et de l'arrangement du site... Dans notre tête, on n'y va pas... mais si c'est vraiment à voir... 3) Bons plans auberges / pensions (petit buget) à B.A? 4) Choses / Lieux / Randos qui vous ont marqué dans la région du nord-ouest de l'Argentine (Triangle de Puente del Inca à B.A puis salta), de la Bolivie (du salar aux yungas) et du Chili (de la frontière bolivienne jusqu'à santiago) ? 5) Connaissances de bons guides pour randos (pas trek de au niveau ni de l'apinisme ! de la rando !)? 6) quels moyens pour prendre le temps de profiter du salar d'uyuni et quel budget ? 7) Ca vous paraît faisable comme itinéraire (sachant qu'il ne faut pas que l'on se presse !) ?

Désolés pour la liste de questions un peu longue ! Merci à tous pour vos conseils et réflexions !

reun & maud
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2006-09-09 · 714 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Visite d'une semaine à New York et location de voiture avec GPS English translation pending
by Koala34 · 2006-07-29 · 4 replies
bonsoir, j'ai prevu de louer un appart dans le centre de la ville 2nd pour une semaine, pouvez vous me donner quelques conseils, se deplacer, quoi visiter, les tarifs des restos, est t'il possible de louer une voiture etcirculer avec un gps sans probleme? d'avance Merci😉
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
by Yangguizi · 2006-05-14 · 133 replies
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
Pourboires au guide et chauffeur pour le tour du Rajasthan (Inde) English translation pending
by Mimialti · 2006-03-28 · 7 replies
Bonjour à tous je pars avec un groupe de 24 personnes pour un tour du Rajasthan organisé en "sur mesure" par un voyagiste français. J'ai moi-même préparé les étapes et imposé les hôtels, mais j'aimerai avoir une idée des pourboires à donner au guide qui nous accompagnera pendant 3 semaines, ainsi qu'au chauffeur. Je précise que le groupe est assez généreux mais j'aimerai avoir une idée de ce qui se pratique afin de ne pas passer pour des "nouveaux riches" ou des pigeons.
Destination pour une retraite tranquille et chaleureuse? English translation pending
by Vetea13600 · 2006-03-23 · 18 replies
je cherche un coin tranquille sur cette terre ou on peut vivre en toute serenite en toute simplicite et avec beaucoup de chaleur humaine.si vous connaissez un coin du globe ou on peut vivre de cette facon merci de me donner des adresses.pour ma part je pensais au maroc?a la tunisie?a la thailande?a madagascar?bref si vous avez de bonnes adresses merci d avance pour le filon!!!
Remorque Bob Yak et avion English translation pending
by Martin31 · 2006-02-13 · 15 replies
bonjour à tous

je suis nouveau sur ce site et je dois dire que c'est une mine d'informations. J'ai cependant un gors problème actuellement: je suis en train de péparer un voyage de 4 mois en vélo en Colombie-Britannique et j'ai choisi une remorque de type bob yak. Je ne l'ai pas encore achetée car j'aid e gros problèmes au niveau de l'avion. En effet aucune companie ne veut me la prendre car elle ne rentre pas dans les dimensions standard. Par contre je n'ai de dimensions que celles fournies par le constructeur.

Est ce que quelqu'un pourrait-il me préciser les dimensions de la remorque? Avez-vous eu des problèmes de ce genre? Car le problême pourrait être réglé en payant un surplus de 150 euros pour un aller ou bien en se faisant frêter la remorque mais je n'ai pas les moyens pour cela. Je précise que le problême n'est pas le poids mais l'encombrement. Avez vous une astuce ou dois-je me résigner à acheter la remorque sur place?

En vous remerciant d'avance.

Martin
Climat, sécurité et vie pratique à Bogota en Colombie English translation pending
by Bernrd05 · 2006-01-20 · 22 replies
Salut, J'aimerais connaitre le Climat à Bogota tout au long de l'année. J'aimerais aussi savoir s'il y a beaucoups de quartiers qui craignent et d'une maniére générale si c'est une ville dangeureuse (notamment la nuit). J'aimerais aussi savoir quel est le niveau de vie là bas (+ ou - cher que le Pérou par exemple) et notamment le prix des communications avec la france et l'heure d'internet. Merçi d'avance.
St Pierre et Miquelon English translation pending
by Derechef · 2005-12-09 · 22 replies
Je pars au QUEBEC bientot et vers MARS mon amie a tres envie d'aller a st pierre et miquelon. Qui peut me donner des infos sur le cout de la vie, de l'immobilier, sante etc.. Car j'envisage de m-y installer

MERCI
Vivre à Dubai sans travailler? English translation pending
by Fazy · 2005-11-18 · 8 replies
Salut !

Je voudais savoir si je pouvais vivre à Dubai sans y travailler la-bas ? Et comment dois-je faire pour y vivre quelles sont les démarges à faire ? Faut-il un sponsort ?
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
by Fabricia · 2005-09-19 · 27 replies
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
appareil photo panoramique pour voyage en Chine English translation pending
by Judit · 2005-04-26 · 29 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un appareil panoramique pour mon prochain voyage en Chine, mais pas le truc de grande qualité reflex etc qui coûte très cher!! Plutôt genre appareil jetable, mais pas jetable!! Est-ce que quelqu'un a des filons?!!

Merciii

Judith
Ouest USA: Yosemite et Grand Canyon English translation pending
by Caro1980 · 2005-04-19 · 9 replies
Avez-vous des infos pour les hotel à proximité ou dans Yosemite et Grand Canyon? En sachant, que pour Yosemite, j'arriverai par la CA 140.

Merci d'avance de me faire part de vos expériences ;-)😛
Un petit bilan English translation pending
by Micpat · 2005-03-09 · 1 reply
Bonjour à tous et à toutes,

Voilà maintenant un peu plus d’un mois que je viens régulièrement sur ce forum et j’avoue….bien qu’au début avoir été un peu méfiant….ne pas être déçu par ma démarche d’avoir osé déposer des post pour offrir ce que certains appelleraient….du tourisme humanitaire….

Ce premier bilan est assez positif, car j’ai pu rencontrer des personnes très intéressées et surtout….très intéressantes….parmi un nombre pas négligeables de réponses et je remercie par ailleurs tous ceux qui ont répondu.

Par contre ce que je déplore, c’est que trop de jeunes gens hésitent, ne savent pas trop comment faire, ni quoi faire, trop de barrières aussi se dressent devant eux, trop de portes se referment par leur manque de compétence, trop de soit disant….humanistes professionnels….les découragent en leur répétant qu’ils font de l’humanitaire parce que c’est devenu à la mode. Je demande à ces personnes, un peu d’indulgence, de prendre le temps…même s’il est compté…de parler avec tous ces jeunes gens qui seront pour certains d’entre eux appelés à nous remplacer un jour…nous ne sommes pas éternels….de les guider et les rassurer dans leur démarches. Quel avenir ont les jeunes gens d’aujourd’hui ??....bien sombre pour la majorité d’entre eux….j’ai moi-même trois enfants dont un fils de 20 ans, et je pense souvent…avec beaucoup d’inquiétude à son avenir…alors laissons les, donnons leur l’envie et le courage de se rendre utile….Nous avons des politiciens…dans nos pays civilisés…sensés leurs proposer une société où chacun trouve sa place, où chacun vive mieux, où chacun puisse reprendre espoir…

Beaucoup d’hommes et de femmes de tout âge, aujourd’hui exclus ou craignant de l’être, ou écoeurés par le fonctionnement collectif de notre société, se réfugient dans leur rêve, le rejet de l’autre et l’individualisme exacerbé. D’autre, par contre fuient toute forme de vie collective et se renferment dans leur espace privé. Nous devons tous, et je pense que c’est notre devoir, d’aider les uns et les autres à reprendre confiance. Mais pour cela…et c’est à nous les anciens de la mode humanitaire… de les informer, d’expliquer, d’analyser et de les sortir de leur fantasmes, en s’adressant à leur intelligence, à leur générosité et à leur responsabilité….au lieu d’attiser leur crainte, leur indécision et leurs angoisses…il ne vivent pas à la même époque que nous avons eu la chance de connaître….Je ne veux pas passer pour un maître à penser, ni un saint…je n’ai pas fais vœu de pauvreté et encore moins de chasteté… Je veux juste apporter une pierre à la construction d’un monde où chacun puisse se sentir utile, en espérant que sur mes mains bâtisseuses viendront s’en ajouter d’autres…..j’y crois fermement et Je ne suis pas pressé… J'ai le temps…J'aime avoir le temps, prendre mon temps. Quand on est tributaire du temps, des autres, des choses, on est dépossédé de son temps. Ce qu'il faut gagner à tout prix, c'est la "liberté" du rythme de sa vie, dont notre personnalité et notre caractère ont besoin pour penser et agir.

J'ai besoin aujourd'hui de privilégier le langage du cœur plutôt que celui de la raison, le langage de l'amour plutôt que celui de l'intérêt. Pour moi le langage du cœur c'est de donner la parole aux sentiments directs, au ressenti de l'instant qui éclate ou qui brille au présent, à l'expression d'une émotion qui dit à elle seule plus de cent discours. Ce sera aussi une qualité de présence et d'écoute proposée sans contrepartie, centrée sur la personne et non sur ses problèmes ou ses difficultés........

Merci à toi qui est arrivé à …presque… la fin de ce post car je termine par ceci….Il n’y a pas de grande réussite qui ne devienne un grand esclavage, c’est dans l’ordre de choses. Rien d’important ne peut s’accomplir sans un engagement total, et l’on devient vite prisonnier de l’œuvre qui devait assurer notre liberté.

Autant dire que celui qui assure une fortune n’aura ni le temps ni le loisir d’en jouir complètement, c’est pourquoi je pense, que la sagesse voudrait que pour un bon équilibre de vie, l’on doit s’astreindre à tempérer son ambition….

Mais lorsque gronde en nous la voix impérieuse qui nous dicte d’aller plus loin, plus haut, ce n’est pas d’argent qu’il est alors question, mais pour ma part, de mission ou de vocation dont je suis bien sûr….l’esclave consentant…puisque tel est mon choix……

Je compare ma vie à un puzzle, et j’en ai déniché les pièces magique……de l’audace….un peu de sagesse….un gros grain de folie….un zest de chance….et surtout beaucoup d’optimisme….de patience et de volonté d’y arriver……et de porter mes yeux au-delà de l’horizon car l’espace nous appartient si l’on sait l’observer…..

Bon courage à tous et à toutes

Amicalement…..Michel
Travailler au Japon English translation pending
by Nok · 2004-12-22 · 6 replies
Bonjour je suis a la recherche de toute personne ayant des conseils a apporter.

Je suis en possession d'un visa vacance travail d'un an pour le Japon et recherche des personnes ayant une experience similaire a celle qui devrait m'attendre. Je partirai tenter l'aventure debut Mars 2005 depuis la Thailande ou j'ai travaille pendant 6 mois. J'etais prof d'Anglais la-bas, mais pense avoir la concurrence de veritable natifs au Japon.

Je voudrais savoir comment s'en sortir la-bas: logement, ville a potentiel, travail, vie de tout les jours. Je n'y pars pas pour y faire fortune mais non plus pour me ruiner. Donc est-il relativement facile de trouver du boulot dans la restauration, la photo (en tant que modele blanc, car egalement en Thailande la possibilite m'etait offerte), prof de Francais, prof de plongee dans l'archipel ...

Je pense galerer au debut le tps de m'habituer et de comprendre le mecanisme du pays, donc tout conseil serait bien venu.
Salaire moyen au Costa Rica English translation pending
by Jackie46 · 2004-08-05 · 2 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un connaît-il le salaire d'un costaricain, travaillant comme femme d'intérieure ou entretenant les plates-bandes d'un propriétaire fortuné?

Merci beaucoup

jackie
Climat aux Seychelles en août English translation pending
by Mado · 2004-07-01 · 4 replies
bonjour,

j'ai envie de faire une petite folie et de partir aux seyclles en aout (vacances obligatoire à cette période) mais j'ai peur qu'il ne fasse pas très beau la bas à cette période . Ce serait ennuyeux car à priori il n'y a pas autre chose à faire que la plage. quelqu'un est-il déjà parti à cette période,

D'autres part qui connait des bons organismes qui font des combinés interiles.

merci de tous vos consils

mado
Joseph Conrad English translation pending
by Orange · 2004-06-25 · 18 replies
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮

Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.

Moi j'adore... Et vous ?🙂
Vivre en Nouvelle-Zélande, moyen de paiement et monnaie? English translation pending
by Clovis · 2004-01-27 · 5 replies
Bonjour,

Je pars en Nouvelle Zélande pendant au moins 6 mois. A votre avis, quel est le meileur moyen de paiement ? Par CB visa, par tavellers cheques en Euro (ou US Dollards),

Est-il préférable d'ouvrir un compte la-bas? Mais les transferts entre banque en France et en NZ sont très chers.. Y a t il des banques francaises implantés en NZ ? Quels seraient les banques qui taxent le moins avec une cB visa ?

Merci pour vos réponses.

Clovis
Quel appareil-photo choisir? English translation pending
by Florie · 2003-10-29 · 4 replies
Salut à tous !

Voila je pars bientôt dans le pacifique et j'arrive pas à me décider entre mes 2 appareils photo :

Soit je prends mon numérik tout seul (pentax 330 rs 3.2 mp)

Soit je prends le numérik ET le réflex(minolta dynax 500si)

Le numérique est pratique,

Mais j'adore faire du noir et blanc avec mon minolta (aprés je fais les tirages en labo). Et pis ça a un charme que le numérique n'a pas, le numérique c'est mon p'ti gagdet, mais est ce que ça suffira en voyage ?

Vous me direz avec le numérique je peux aussi faire du noir et blanc et retoucher sur mon ordi et puis je me charge moins (en plus j'ai pas de sac pour le minolta faudrait en acheter un mais quoi ?).

Bref quel dilemme, avez vous une idée miraculeuse ?
Devises à prendre pour Thaïlande et Laos? English translation pending
by Marlene · 2003-01-15 · 11 replies
Salut

Le 11 février je pars 2 mois en thailande et laos et j'aimerais savoir si les travellers chèques en Euro sont acceptés partout, ou vaut il mieux les prendre en dollars et si quelqu'un peut me conseiller un hôtel tranquille à Bangkok.Merci d'avance et bon voyage à tous
Visiting Scotland in December: weather and booking questions
by Dadassss · 2025-10-25 · 1 reply
Hi there, We’re planning a 10-day trip to Scotland around late December. Is it worth it weather-wise? Has anyone already done this trip during this season? How should we go about renting a car in Edinburgh? And how can we find a bed and breakfast in a castle? Thanks for any tips that could help us out! Daniel
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.

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