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Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon en mars 2009? English translation pending
Bonjour,
Avant de solliciter votre aide, je vous souhaite une excellente année 2009 ! 😉
Je prépare depuis plusieurs mois maintenant (entre autres avec la lecture quotidienne de VF) un voyage de 3 semaines au Japon (précédé de 2 semaines en Thaïlande).
Je crois que j’ai enfin réussi à finaliser mon itinéraire (j’avais posté un premier jet sur VF en juillet dernier) mais j’aimerais malgré tout solliciter vos avis autorisés pour un certain nombre d’hésitations qui subsistent.
Attention, c’est un peu long.
J’arriverai au Japon par Osaka le 29/03/2009 pour repartir de Tokyo le 20/04. Je circulerai du sud au nord grâce au train pass de 2 semaines. Est-il préférable de l’acheter dans une agence de voyage à Bruxelles et le valider 15 jours plus tard lors de mon arrivée au Japon ou bien est-il possible de l’acheter à Bangkok la veille de mon départ pour Osaka ? Je sais qu’il est valable plusieurs semaines avant la date de début de son utilisation mais je ne sais pas si les agences de voyage (belges ou thaïlandaises) doivent le commander ou s’il est disponible immédiatement.
Passons maintenant à l’itinéraire. Je sais qu’il est assez chargé et laisse peu de temps pour profiter pleinement de mon séjour mais c’est probablement un de mes derniers voyages ainsi que la seule occasion que j’aurai de visiter ce pays. J’ai donc décidé d’essayer de voir un maximum de choses, quitte à être parfois un peu fatigué. En ce qui concerne les hôtels, j’en ai sélectionné plusieurs dans chaque ville, je n’ai plus qu’à réserver dès que j’aurai fait mon choix (ou plutôt dès que j’aurai lu vos avis).
Voici donc mon itinéraire :
Dimanche 29/03 : arrivée à Osaka (du dimanche 29/03 au vendredi 03/04), check-in hôtel (09h), visite de l’aquarium, visite du château, floraison des cerisiers.
Lundi 30/03 : visite d’Hiroshima/Miyajima (premier jour du train pass). Départ à 06h, arrivée à 08h. Dôme, cerisiers, château. Ferry à 11h30. Repas sur l’île. Ferry pour le retour à 16h30. Train à 18h15, arrivée à Osaka à 20h.
Mardi 31/03 : visite d’Okayama. Train à 06h, arrivée à 07h15. Visite du château. Après-midi libre à Osaka.
Mercredi 01/04 : visite d’Himeji. Départ à 06h, arrivée à 07h. Engyoji, musée, château, koko-en. Train de retour à 18h, arrivée à Osaka à 19h.
Jeudi 02/04 : visite de Kobe (trajet en train : 1h).
Vendredi 03/04 : visite de Nara. Départ 06h30, arrivée 07h30. Train de retour à 18h.
Samedi 04/04 : transfert vers Kyoto (du samedi 04/04 au dimanche 05/04). Arrivée à 07h00. 2 journées chargées (temple Nishi Hongan-Ji, marché de Nishiki, Ponto-cho, Palais impérial, Daitoku-Ji, Shimogano-jinja, Kamigamo-jinja, Maison de plaisirs Sumiya, To-ji).
Lundi 06/04 : transfert vers Nagoya (lundi 06/04 + mardi 07/04) : château, shopping.
Mardi 07/04 : visite de Takayama.
Mercredi 08/04 : transfert vers Hakone : 1 journée de repos dans un onsen.
Jeudi 09/04 : transfert vers Tokyo (du jeudi 09/04 au dimanche 20/04).
Vendredi 10/04 : Visite de Sendai. Départ 06h. Arrivée à 08h : château, mausolée. Train à 11h00 pour Matsushima. Arrivée à 11h30 : kanran, zuigan, promenade en bateau, fukuura, ojima. Train pour Sendai à 17h30. Train pour Tokyo à 20h30.
Samedi 11/04 : visite de Nikko. Départ à 06h. Arrivée à Nikko à 08h30. Train de retour à 19h.
Dimanche 12/04 : visite de Yokohama (dernier jour du train pass).
Lundi 13/04 : visite de Kamakura. Départ 07h.
Mardi 14/04 à dimanche 19/04 : visite de Tokyo.
Mardi 14/04 : atelier sabre samouraï (Jimbocho), Ueno.
Mercredi 15/04 : Ginza, Roppongi.
Jeudi 16/04 : Shibuya, atelier calligraphie (Sendagaya), Shinjuku.
Vendredi 17/04 : Asakusa, Rainbow Bridge, Tokyo Tower.
Samedi 18/04 : aquarium, Akihabara (electric city).
Dimanche 19/04 : atelier armure samouraï (Ikebukuro), sento.
Lundi 20/04 : départ.
Voilà. C’est volontairement et malheureusement fort chargé à certains moments, ce qui explique le timing assez précis.
Venons-en maintenant aux questions qui restent en suspend.
Le JR pass est-il valable pour les types de transports en commun des villes que je visiterai ? Ne vaudrait-il pas mieux que j’opte pour le pass de 3 semaines ? Etant donné que je dois parfois prendre le premier train de la journée pour certaines visites, peut-être faut-il choisir un hôtel près de la gare de train principale de la ville (en supposant que cette gare principale relie directement ma destination ce qui je crois n’est pas le cas pour le trajet Tokyo-Nikko qui exige un changement de train)?
Ou peut-être louer un vélo à l’hôtel pour rejoindre la gare (gare où je laisserais le vélo pour la journée) ?
J’ai cru comprendre que les hôtels avaient des heures de check-in / check-out très différentes de ce dont on a l’habitude en Occident et qu’il n’était pas possible de partir en excursion très tôt le matin tout en profitant des services de l’hôtel (douche + petit-déjeuner à 05h00)… ?
Pour les hôtels, j’aimerais essayer tout à tour un capsule hotel, un ryokan et une guesthouse. Ma priorité sont le prix et l’emplacement (pour les visites à l’extérieur de la ville).
J’ai lu que les capsule hotels n’étaient pas pour les étrangers… Je ne comptais y passer que la première nuit à Osaka (soit au « capsule hotel asahi plaza shinsaibashi » soit au « capsule inn namba ») mais je me demandais si ma grosse valise ne posera pas un problème pour la consigne…
Pour les 5 nuits suivantes à Osaka, j’hésite entre les hôtels Raizan (Minami) et Toyo ou Taiyo (gare shinkansen). Tous les types de train partent-ils également de la gare de Minami ?
A Kyoto, le choix est bcp plus difficile car j’aimerais séjourner dans un ryokan ce qui n’est évident vu les tarifs pratiqués. Et comme il y a énormément à visiter dans toutes les directions en seulement 2 jours, mieux vaut un hôtel central près d’une gare/un métro.
Peu de choix à Nagoya, ce sera le Rolen Hotel ou le ryokan Meiryu.
A Hakone, le Kappa Tengoku ou le B&B pension.
Et à Tokyo, le New Koyo (Ueno), le New Azuma (Akihabara) ou 1 des 4 Khaosan (Asakusa), tous mal situés pour les excursions en dehors de la ville et les sorties tardives.
J’espère qu’ils accepteront enfin mes réservations, leur politique de réservation « maximum 3 mois à l’avance » n’étant pas très pratique pour espérer encore avoir de la place à cette période.
Vos avis pour lesquels je vous remercie d’ores et déjà sont les bienvenus !
Désolé d’avoir été aussi long… 🤪
Avant de solliciter votre aide, je vous souhaite une excellente année 2009 ! 😉
Je prépare depuis plusieurs mois maintenant (entre autres avec la lecture quotidienne de VF) un voyage de 3 semaines au Japon (précédé de 2 semaines en Thaïlande).
Je crois que j’ai enfin réussi à finaliser mon itinéraire (j’avais posté un premier jet sur VF en juillet dernier) mais j’aimerais malgré tout solliciter vos avis autorisés pour un certain nombre d’hésitations qui subsistent.
Attention, c’est un peu long.
J’arriverai au Japon par Osaka le 29/03/2009 pour repartir de Tokyo le 20/04. Je circulerai du sud au nord grâce au train pass de 2 semaines. Est-il préférable de l’acheter dans une agence de voyage à Bruxelles et le valider 15 jours plus tard lors de mon arrivée au Japon ou bien est-il possible de l’acheter à Bangkok la veille de mon départ pour Osaka ? Je sais qu’il est valable plusieurs semaines avant la date de début de son utilisation mais je ne sais pas si les agences de voyage (belges ou thaïlandaises) doivent le commander ou s’il est disponible immédiatement.
Passons maintenant à l’itinéraire. Je sais qu’il est assez chargé et laisse peu de temps pour profiter pleinement de mon séjour mais c’est probablement un de mes derniers voyages ainsi que la seule occasion que j’aurai de visiter ce pays. J’ai donc décidé d’essayer de voir un maximum de choses, quitte à être parfois un peu fatigué. En ce qui concerne les hôtels, j’en ai sélectionné plusieurs dans chaque ville, je n’ai plus qu’à réserver dès que j’aurai fait mon choix (ou plutôt dès que j’aurai lu vos avis).
Voici donc mon itinéraire :
Dimanche 29/03 : arrivée à Osaka (du dimanche 29/03 au vendredi 03/04), check-in hôtel (09h), visite de l’aquarium, visite du château, floraison des cerisiers.
Lundi 30/03 : visite d’Hiroshima/Miyajima (premier jour du train pass). Départ à 06h, arrivée à 08h. Dôme, cerisiers, château. Ferry à 11h30. Repas sur l’île. Ferry pour le retour à 16h30. Train à 18h15, arrivée à Osaka à 20h.
Mardi 31/03 : visite d’Okayama. Train à 06h, arrivée à 07h15. Visite du château. Après-midi libre à Osaka.
Mercredi 01/04 : visite d’Himeji. Départ à 06h, arrivée à 07h. Engyoji, musée, château, koko-en. Train de retour à 18h, arrivée à Osaka à 19h.
Jeudi 02/04 : visite de Kobe (trajet en train : 1h).
Vendredi 03/04 : visite de Nara. Départ 06h30, arrivée 07h30. Train de retour à 18h.
Samedi 04/04 : transfert vers Kyoto (du samedi 04/04 au dimanche 05/04). Arrivée à 07h00. 2 journées chargées (temple Nishi Hongan-Ji, marché de Nishiki, Ponto-cho, Palais impérial, Daitoku-Ji, Shimogano-jinja, Kamigamo-jinja, Maison de plaisirs Sumiya, To-ji).
Lundi 06/04 : transfert vers Nagoya (lundi 06/04 + mardi 07/04) : château, shopping.
Mardi 07/04 : visite de Takayama.
Mercredi 08/04 : transfert vers Hakone : 1 journée de repos dans un onsen.
Jeudi 09/04 : transfert vers Tokyo (du jeudi 09/04 au dimanche 20/04).
Vendredi 10/04 : Visite de Sendai. Départ 06h. Arrivée à 08h : château, mausolée. Train à 11h00 pour Matsushima. Arrivée à 11h30 : kanran, zuigan, promenade en bateau, fukuura, ojima. Train pour Sendai à 17h30. Train pour Tokyo à 20h30.
Samedi 11/04 : visite de Nikko. Départ à 06h. Arrivée à Nikko à 08h30. Train de retour à 19h.
Dimanche 12/04 : visite de Yokohama (dernier jour du train pass).
Lundi 13/04 : visite de Kamakura. Départ 07h.
Mardi 14/04 à dimanche 19/04 : visite de Tokyo.
Mardi 14/04 : atelier sabre samouraï (Jimbocho), Ueno.
Mercredi 15/04 : Ginza, Roppongi.
Jeudi 16/04 : Shibuya, atelier calligraphie (Sendagaya), Shinjuku.
Vendredi 17/04 : Asakusa, Rainbow Bridge, Tokyo Tower.
Samedi 18/04 : aquarium, Akihabara (electric city).
Dimanche 19/04 : atelier armure samouraï (Ikebukuro), sento.
Lundi 20/04 : départ.
Voilà. C’est volontairement et malheureusement fort chargé à certains moments, ce qui explique le timing assez précis.
Venons-en maintenant aux questions qui restent en suspend.
Le JR pass est-il valable pour les types de transports en commun des villes que je visiterai ? Ne vaudrait-il pas mieux que j’opte pour le pass de 3 semaines ? Etant donné que je dois parfois prendre le premier train de la journée pour certaines visites, peut-être faut-il choisir un hôtel près de la gare de train principale de la ville (en supposant que cette gare principale relie directement ma destination ce qui je crois n’est pas le cas pour le trajet Tokyo-Nikko qui exige un changement de train)?
Ou peut-être louer un vélo à l’hôtel pour rejoindre la gare (gare où je laisserais le vélo pour la journée) ?
J’ai cru comprendre que les hôtels avaient des heures de check-in / check-out très différentes de ce dont on a l’habitude en Occident et qu’il n’était pas possible de partir en excursion très tôt le matin tout en profitant des services de l’hôtel (douche + petit-déjeuner à 05h00)… ?
Pour les hôtels, j’aimerais essayer tout à tour un capsule hotel, un ryokan et une guesthouse. Ma priorité sont le prix et l’emplacement (pour les visites à l’extérieur de la ville).
J’ai lu que les capsule hotels n’étaient pas pour les étrangers… Je ne comptais y passer que la première nuit à Osaka (soit au « capsule hotel asahi plaza shinsaibashi » soit au « capsule inn namba ») mais je me demandais si ma grosse valise ne posera pas un problème pour la consigne…
Pour les 5 nuits suivantes à Osaka, j’hésite entre les hôtels Raizan (Minami) et Toyo ou Taiyo (gare shinkansen). Tous les types de train partent-ils également de la gare de Minami ?
A Kyoto, le choix est bcp plus difficile car j’aimerais séjourner dans un ryokan ce qui n’est évident vu les tarifs pratiqués. Et comme il y a énormément à visiter dans toutes les directions en seulement 2 jours, mieux vaut un hôtel central près d’une gare/un métro.
Peu de choix à Nagoya, ce sera le Rolen Hotel ou le ryokan Meiryu.
A Hakone, le Kappa Tengoku ou le B&B pension.
Et à Tokyo, le New Koyo (Ueno), le New Azuma (Akihabara) ou 1 des 4 Khaosan (Asakusa), tous mal situés pour les excursions en dehors de la ville et les sorties tardives.
J’espère qu’ils accepteront enfin mes réservations, leur politique de réservation « maximum 3 mois à l’avance » n’étant pas très pratique pour espérer encore avoir de la place à cette période.
Vos avis pour lesquels je vous remercie d’ores et déjà sont les bienvenus !
Désolé d’avoir été aussi long… 🤪
Visa nécessaire pour qu'un Marocain, étudiant au Canada, puisse partir en vacances à Cuba? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je veux savoir si un marocain (qui vit au canada mais qui n'est pas résident seulement étudiant) a besoin d'un visa pour aller à cuba ou de quoi a-t-il besoin pour pouvoir aller en vacances à cuba pour 1 ou 2 semaines merci de vos réponses!🙂
Je veux savoir si un marocain (qui vit au canada mais qui n'est pas résident seulement étudiant) a besoin d'un visa pour aller à cuba ou de quoi a-t-il besoin pour pouvoir aller en vacances à cuba pour 1 ou 2 semaines merci de vos réponses!🙂
Réouverture de l'aéroport de Can Tho au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis très fier de pouvoir vous annoncer que notre aéroport de Can Tho sera réouvert au traffic passager à partir du 4 janvier 2009. Les premières liaisons desservies seront entre Hả Nội et Cần Thơ, avec jusqu'à 11 vols hebdomadaires réalisés par les deux compagnies Vietnam Airlines et Jetstar-Pacific Airlines. D'autres liaisons devrait arriver bientôt avec on l'espère un Phu Quoc - Can Tho.
L'ouverture au traffic international est quant à elle prévue pour 2010...
Yannick.
Je suis très fier de pouvoir vous annoncer que notre aéroport de Can Tho sera réouvert au traffic passager à partir du 4 janvier 2009. Les premières liaisons desservies seront entre Hả Nội et Cần Thơ, avec jusqu'à 11 vols hebdomadaires réalisés par les deux compagnies Vietnam Airlines et Jetstar-Pacific Airlines. D'autres liaisons devrait arriver bientôt avec on l'espère un Phu Quoc - Can Tho.
L'ouverture au traffic international est quant à elle prévue pour 2010...
Yannick.
Voyage tranquille au Mali English translation pending
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Dix jours au Costa Rica avec un petit budget English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Randonnée à cheval dans la Yunga de Jujuy ( Argentine) English translation pending
Actuellement en Argentine avec des amis du Nord Ouest, je souhaite proposer à ceux qui pourraient être intéressés, de découvrir un coin de la province de Jujuy, la Yunga, en faisant une grande rando sur un jour ou deux ou même jusqu’à quatre à travers la « selva » jujeña. C’est une zone vierge de tourisme, sauvage où tout est à découvrir, arbres, orchidées.... sortant des sentiers battus de la quebrada, même si celle - ci reste à voir bien évidemment. Il pourra par la suite se faire un parcours, qui, après celui de la « selva partira à l’assaut du « cerro » et fera découvrir le spectacle de la quebrada, et redescendre à hauteur de Tilcara.Mais pour l’instant seuk le parcours dans la forêt est organisé
Les chevaux sont fournis par une famille « criolla » qui assure le gite et le couvert. Suivant la durée de la rando, les campements sont prévus. Vous serez accompagné d’un guide qui connait parfaitement la région, la nature et les habitants …L’avantage est que le parcours peut se faire également avec un groupe d’amis ou a deux ( plus le guide)…
Pour ceux qui aiment faire du cheval, c’est vraiment une aubaine. Une manière moins conformiste et inhabituelle de découvrir les paysages de cette zone: un parcours dans la yunga, vierge de tourisme, une activité sportive, le contact avec les familles locales, les liens avec le cheval… Si cela vous tente, faites moi signe et je vous donne les coordonnées de la personne qui vous en permettra la réalisation
Cette proposition n'est pas une publicité d'une entreprise de tourisme mais un lien pour faire travailler des gens isolés et qui sont à même de proposer quelque chose de très original. Cela pourrait s'appeler " tourisme solidaire" si on veut.
Circuit de quinze jours au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi-même avons l'opportunité d'aller au Pérou pour fin Juillet / début Aôut et voici l'itinéraire que nous pensons réaliser:
Sam 26/07: arrivée Lima
Dim 27/07: Visite Paracas / iles Ballestas
Lun 28/07: Visite Paracas / iles Ballestas
Mar 29/07: Visite Nazca
Mer 30/07: Arequipa
Jeu 31/07: Canion Colca
Ven 01/08: Canion Colca
Sam 02/08: Puno
Dim 03/08: Lac Titicaca / Ile Taquile
Lun 04/08: Visite Tiahuanaco (Bolivie) ?
Mar 05/08: Cuzco
Mer 06/08: Pisac et environs
Jeu 07/08: Ollantaytambo et environs
Ven 08/08: Machu Picchu
Sam 09/08: retour Lima (avion)
J'avais quelques questions pour ceux qui ont déjà visité le Pérou: cet itinéraire vous parait-il réaliste? Faut-il ajouter ou supprimer des choses? est-il possible depuis Puno de faire une excursion à la journée sur le site de Tiahuanaco en Bolivie? malgré ce qu'on peut lire sur les guides, est-ce ok de faire le trajet Nazca - Arequipa par bus de nuit (car le trajet est long et me semble-t-il avec peu de choses à voir)? par rapport au "mal" des montagnes et à l'acclimatation à l'altitutde, cet itinéraire vous parait-il judicieux? enfin, je me suis aperçu que nous serons au Pérou en plein pendant les fêtes nationales (28 et 29/07). Pour ces jours-là, est-ce un pb pour la réservation des bus et les visites? Dois-je m'y prendre à l'avance (bien qu'il ne reste plus bcp de jours!)?
Merci d'avance à tous pour vos réponses
Samuel
J'avais quelques questions pour ceux qui ont déjà visité le Pérou: cet itinéraire vous parait-il réaliste? Faut-il ajouter ou supprimer des choses? est-il possible depuis Puno de faire une excursion à la journée sur le site de Tiahuanaco en Bolivie? malgré ce qu'on peut lire sur les guides, est-ce ok de faire le trajet Nazca - Arequipa par bus de nuit (car le trajet est long et me semble-t-il avec peu de choses à voir)? par rapport au "mal" des montagnes et à l'acclimatation à l'altitutde, cet itinéraire vous parait-il judicieux? enfin, je me suis aperçu que nous serons au Pérou en plein pendant les fêtes nationales (28 et 29/07). Pour ces jours-là, est-ce un pb pour la réservation des bus et les visites? Dois-je m'y prendre à l'avance (bien qu'il ne reste plus bcp de jours!)?
Merci d'avance à tous pour vos réponses
Samuel
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE
Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les
syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec
les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la
mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier
dans la transparence"
Récapitulation sur les hôtels de Marrakech et Essaouira English translation pending
Bonjour voyageuses et voyageurs...
Partant à Marrakech et Essaouira au mois de septembre, je suis comme beaucoup de monde, à la recherche d'un maximum de renseignements surtout concernant les logements. Je me suis donc permis de faire une petite récap des différents hôtels et riad que j'ai trouvé parmis vos messages aves les commentaires, les prix... Et je souhaite vous faire partager tout ca ! Ce ne sont que des adresses, et je ne suis allé dans aucuns de ces endroits, ce ne sont donc pas des recommandations mais juste des infos !
J'espère que ceux à qui j'ai pris les différentes adresses et commentaires ne m'en voudront pas !!! 😊
Tout vos commentaires et vos compléments d'informations sont les bienvenus 😏
J'éspère que cela sera assez clair !
Essaouira :
les matins bleu : un bonne riad trés sympa propre. Au centre de la medina. (lesmatinsbleus@free.fr) tél 0021224785363 fax 0021224785363 www.les-matins-bleus.com
L'hotel souiri : +/- 150 drhs donc 15 euros la nuit (prix 2004)
l'hôtel Smara : Par contre demandé une chambre avec vue sur la mer, celle sans fenêtre sont très humide. Les WC sont dans la chambre. Il y a une super terasse avec une vue magnifique sur la mer et son coucher de soleil Dans les remparts avec une merveilleuse terrasse sur l'Atlantique et sur le port! 50 dirhams par personne la nuit, rudimentaire mais propre et accueil sympa. Le meilleur rapport qualité prix de la ville!! Mieux vaut réserver quelques jours avant.
Marrakech :
l'hotel Assia : près de la place Jemaa el fna, chambre double 380 dirhams petit déjeuner inclus. 32.RUE DE LA RECETTE-RIAD EL MOKHA JAMAA LAFNA. MARRAKECH TEL :00 212 (0) 24 39 12 85 FAX : 00 212 (0) 24 39 13 95 EMAIL : hotelassia@yahoo.fr
http://axia.blog4ever.com/blog/index-114041.html En ce qui concerne les tarifs : Nuitée uniquement : 15 euros/personne/nuit . Nuitée + Repas du petit déjeuner : 20 euros/peronne/nuit. En demi pension - nuitée + repas du petit déjeuner + repas du dîner - : 30 euros/personne/nuit. Repas supplémentaire - sur commande - : 10 euros/personne. Transfert de l'aéroport : 10 euros Location de peignoir : 5 euros pour la période indiquée. Location de serviettes de toilette - lot de 3serviettes - : 5 euros pour la période indiquée Testé : Seul petit truc à savoir, cela se situe non loin de l'aéroport, avec les nuissances que l'on peut deviner ... mais dans un quartier très calme ... juste un bruit de réacteur de temps en temps ... disons toute les heures ... et puis bien sur plus rien après minuit ... Sinon, accueil charmant, gens dévoués et agréables, réception aux petits soins, prestation à la hauteur des photos dans une sorte de petit riad, même si la maison ne paie pas de mine à l'extérieur ...
Dar Bleu : Nouveau nom: Tlaatawa-sitten: situé près du secteur Riad Laarouss, 63 Derb El Ferrane, Marrakech Medina, Maroc Tel: + (212) 24 38 30 26 GSM : + (212) 63 59 92 23 Email: info@tlaatawa-sitteen.com Testé : Charmant endroit que je recommande au plus au point si vous accepter de partager les salles de bains. Bien situé dans la médina mais un peu difficile à repérer. 40Euro en double, déjeuner inclu. Réservez a l'avance.
www.riadnumero10.com Testé : chez Janice à deux pas de la place, dans les ruelles très "couleur locale " charmant petit riad
www.hotelfarouk.com chambre pour deux + petit déj à 20euros 66, Avenue Hassan II - Guéliz - Centre Ville - Marrakech
l'hotel BELLEVILLE ou le J'NAN MAGADOR : dans les souks. 2 petits riads sympas propres et en 350 dh pour 2 avec petit dej sur la terrasse.
Hôtel Médina : À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. 044-44-29-97, 1 derb Sidi Bouloukate. À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. Chambre très belle chambre avec lavabo, petit-déj disponible sur la confortable terrasse. Pour pas cher du tout! Il y a 2 ans, c'était environ 5 euro/personne... Pas cher, environ 50 Dh (5 euros) par personne. C'est très joli, propre et le personnel, dont Laarbi, est très sympa. Il y a une belle terrasse avec vue sur la médina.
L' hotel Imouzzer : à 2 pas de la place Jemaa el fna. 10€/nuit pour 2 personnes A conseiller !!! On a été très bien accueillis et la terrasse est un vrai bonheur. En plus il s'est avéré que c'était le moins cher et le plus propre qu'on a trouvé en tournant Tout près de la place Jamma el Fanna. Ils sont très sympas et c'est pas cher. On peut réserver par tél juste avant de partir. Leur tel se trouve dans le GDR. http://hotel-imouzzer.com/
Hotel Sherazade : un riad plein de charme, sur trois etage avec une terrasse avec vue sur la ville et la koutoubia. tente berbere sur le patio superieur ou il fait bon faire la sieste chambre a partir de 19 euros avec sanitaires commun ou 23 euros avec la salle de bain dans la chambre. le hic, la mosquée collée a l'hotel reveil assuré a 5 heures du matin. aceuil agreable, possiblité de prendre le thé a toute heure ou de manger pour quelques euros.
Le Toulousain : environ 20 euros la chambre double avec douche etwc (parfois un peu étroit suivant les chambres ) .s'il fait beau petitdej copieux dans patio .20mn à pied de jemaa el fna .taxi 1à 2 euros .possibilité retour en caleche pour meme prix. se trouve dans une petite rue dans gueliz .possiblité faire garder voiture par une bonne volonté pour 1ou 2 euros la nuit. hotel le toulousain 44 rue tariq ibn ziad . gueliz . tel 044430033 il exisre un site internet avec photos. chercher hotel toulousain marrakech
Auberge de jeunesse : avenue m6 ( en regardant dans la direction de l'aéroport ) devant le batiment de la RADEEMA prendre la première à droite puis la deuxième à gauche prendre la première à droite tout au bout de cette rue à gauche se trouve l'auberge de jeunesse, juste a coté de l'auberge il y a le club des pharmaciens ou tu peux te baigner pour 50 DHS il vaux mieux réserver l'auberge, voici leur téléphone : 044 44 77 13 le prix : 60 DHS par personne petit déj compris
l'hotel ALI, rue moulay-ismail(a 50 metres de la place jemaa-el-fna), tu y trouve des chambres a 25 euro pour 2 ou 3 personnes: l'accueil y est tres local!!!!!!!!!! les chambres son tres correctes en plus si il n'y a pas de place tu dors sur la terrasse................
Hotel des Voyageurs, plein centre du Guéliz : 140 DH la chambre
L'hotel ibis moussafir de la palmeraie : c'est un hotel tres recent offrant de bons prestations
Les almoravides : se trouve en ville, on peut visiter tout les sites touristiques à pied, et sortir même après les diners.
L'eldorador : est plus grand et plus animé mais il est loin de la ville il faut avoir un moyen de transport
Le dar NIMBUS : plein de charme, bcp de gout dans la rénovation.Il est situé au nord de la médina, 40 mn de la place.
L'hôtel l'Oliveraie : un personnel à l'écoute et trés sympathique. Une équipe d'animation qui fait son possible pour animer et faire participer l'ensemble des vacanciers ( avec peu de moyen). Une restauration local (tajine couscous) excellente. Des chambres spatieuses (surtout celle du rez de chaussée) meublé dans l'esprit marocain. Un jardin trés fleuri. La piscine ( non chauffée) est moyenne et les transats sont à renouveler pour la plupart . Le pris des excursions est abusifs et surtout tout peu se faire seul et sans guide. La salle de fitness est à refaire (materiel cassée ou en mauvais état). L'avantage d'un petit hotel est que l'ensemble des vacanciers se connaissent à la fin du séjour, grace aux animateurs. Sa situation géographique (11km de la place jemaa el fna) fait que vous êtes dans un endroit calme, réveiller avec le bruit des oiseaux. le prix de la navette qui vous emmenent en ville est exorbitant et de plus mal entretenu ( preferer les bus locaux à 100 metres). en résumé un bon rapport qualité prix et à conseiller.
Le Marrakech : Hotel NUL que ce soit, confort, insonorisation, (2 boites de nuit accolées à l'hotel, + resto de nuit) proprete, securité (vols) acceuil, restauration (cantine), etc... c'est une usine à touristes seul point positif : l'emplacement : au bord du quartier moderne de Gueliz, et à 5 mn de la médina
Il y en a encore beaucoup d'autres, et je pourrais essayer de les rajouter au fur et à mesure.
Je vous souhaite à tous de très bonnes vacances
Partant à Marrakech et Essaouira au mois de septembre, je suis comme beaucoup de monde, à la recherche d'un maximum de renseignements surtout concernant les logements. Je me suis donc permis de faire une petite récap des différents hôtels et riad que j'ai trouvé parmis vos messages aves les commentaires, les prix... Et je souhaite vous faire partager tout ca ! Ce ne sont que des adresses, et je ne suis allé dans aucuns de ces endroits, ce ne sont donc pas des recommandations mais juste des infos !
J'espère que ceux à qui j'ai pris les différentes adresses et commentaires ne m'en voudront pas !!! 😊
Tout vos commentaires et vos compléments d'informations sont les bienvenus 😏
J'éspère que cela sera assez clair !
Essaouira :
les matins bleu : un bonne riad trés sympa propre. Au centre de la medina. (lesmatinsbleus@free.fr) tél 0021224785363 fax 0021224785363 www.les-matins-bleus.com
L'hotel souiri : +/- 150 drhs donc 15 euros la nuit (prix 2004)
l'hôtel Smara : Par contre demandé une chambre avec vue sur la mer, celle sans fenêtre sont très humide. Les WC sont dans la chambre. Il y a une super terasse avec une vue magnifique sur la mer et son coucher de soleil Dans les remparts avec une merveilleuse terrasse sur l'Atlantique et sur le port! 50 dirhams par personne la nuit, rudimentaire mais propre et accueil sympa. Le meilleur rapport qualité prix de la ville!! Mieux vaut réserver quelques jours avant.
Marrakech :
l'hotel Assia : près de la place Jemaa el fna, chambre double 380 dirhams petit déjeuner inclus. 32.RUE DE LA RECETTE-RIAD EL MOKHA JAMAA LAFNA. MARRAKECH TEL :00 212 (0) 24 39 12 85 FAX : 00 212 (0) 24 39 13 95 EMAIL : hotelassia@yahoo.fr
http://axia.blog4ever.com/blog/index-114041.html En ce qui concerne les tarifs : Nuitée uniquement : 15 euros/personne/nuit . Nuitée + Repas du petit déjeuner : 20 euros/peronne/nuit. En demi pension - nuitée + repas du petit déjeuner + repas du dîner - : 30 euros/personne/nuit. Repas supplémentaire - sur commande - : 10 euros/personne. Transfert de l'aéroport : 10 euros Location de peignoir : 5 euros pour la période indiquée. Location de serviettes de toilette - lot de 3serviettes - : 5 euros pour la période indiquée Testé : Seul petit truc à savoir, cela se situe non loin de l'aéroport, avec les nuissances que l'on peut deviner ... mais dans un quartier très calme ... juste un bruit de réacteur de temps en temps ... disons toute les heures ... et puis bien sur plus rien après minuit ... Sinon, accueil charmant, gens dévoués et agréables, réception aux petits soins, prestation à la hauteur des photos dans une sorte de petit riad, même si la maison ne paie pas de mine à l'extérieur ...
Dar Bleu : Nouveau nom: Tlaatawa-sitten: situé près du secteur Riad Laarouss, 63 Derb El Ferrane, Marrakech Medina, Maroc Tel: + (212) 24 38 30 26 GSM : + (212) 63 59 92 23 Email: info@tlaatawa-sitteen.com Testé : Charmant endroit que je recommande au plus au point si vous accepter de partager les salles de bains. Bien situé dans la médina mais un peu difficile à repérer. 40Euro en double, déjeuner inclu. Réservez a l'avance.
www.riadnumero10.com Testé : chez Janice à deux pas de la place, dans les ruelles très "couleur locale " charmant petit riad
www.hotelfarouk.com chambre pour deux + petit déj à 20euros 66, Avenue Hassan II - Guéliz - Centre Ville - Marrakech
l'hotel BELLEVILLE ou le J'NAN MAGADOR : dans les souks. 2 petits riads sympas propres et en 350 dh pour 2 avec petit dej sur la terrasse.
Hôtel Médina : À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. 044-44-29-97, 1 derb Sidi Bouloukate. À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. Chambre très belle chambre avec lavabo, petit-déj disponible sur la confortable terrasse. Pour pas cher du tout! Il y a 2 ans, c'était environ 5 euro/personne... Pas cher, environ 50 Dh (5 euros) par personne. C'est très joli, propre et le personnel, dont Laarbi, est très sympa. Il y a une belle terrasse avec vue sur la médina.
L' hotel Imouzzer : à 2 pas de la place Jemaa el fna. 10€/nuit pour 2 personnes A conseiller !!! On a été très bien accueillis et la terrasse est un vrai bonheur. En plus il s'est avéré que c'était le moins cher et le plus propre qu'on a trouvé en tournant Tout près de la place Jamma el Fanna. Ils sont très sympas et c'est pas cher. On peut réserver par tél juste avant de partir. Leur tel se trouve dans le GDR. http://hotel-imouzzer.com/
Hotel Sherazade : un riad plein de charme, sur trois etage avec une terrasse avec vue sur la ville et la koutoubia. tente berbere sur le patio superieur ou il fait bon faire la sieste chambre a partir de 19 euros avec sanitaires commun ou 23 euros avec la salle de bain dans la chambre. le hic, la mosquée collée a l'hotel reveil assuré a 5 heures du matin. aceuil agreable, possiblité de prendre le thé a toute heure ou de manger pour quelques euros.
Le Toulousain : environ 20 euros la chambre double avec douche etwc (parfois un peu étroit suivant les chambres ) .s'il fait beau petitdej copieux dans patio .20mn à pied de jemaa el fna .taxi 1à 2 euros .possibilité retour en caleche pour meme prix. se trouve dans une petite rue dans gueliz .possiblité faire garder voiture par une bonne volonté pour 1ou 2 euros la nuit. hotel le toulousain 44 rue tariq ibn ziad . gueliz . tel 044430033 il exisre un site internet avec photos. chercher hotel toulousain marrakech
Auberge de jeunesse : avenue m6 ( en regardant dans la direction de l'aéroport ) devant le batiment de la RADEEMA prendre la première à droite puis la deuxième à gauche prendre la première à droite tout au bout de cette rue à gauche se trouve l'auberge de jeunesse, juste a coté de l'auberge il y a le club des pharmaciens ou tu peux te baigner pour 50 DHS il vaux mieux réserver l'auberge, voici leur téléphone : 044 44 77 13 le prix : 60 DHS par personne petit déj compris
l'hotel ALI, rue moulay-ismail(a 50 metres de la place jemaa-el-fna), tu y trouve des chambres a 25 euro pour 2 ou 3 personnes: l'accueil y est tres local!!!!!!!!!! les chambres son tres correctes en plus si il n'y a pas de place tu dors sur la terrasse................
Hotel des Voyageurs, plein centre du Guéliz : 140 DH la chambre
L'hotel ibis moussafir de la palmeraie : c'est un hotel tres recent offrant de bons prestations
Les almoravides : se trouve en ville, on peut visiter tout les sites touristiques à pied, et sortir même après les diners.
L'eldorador : est plus grand et plus animé mais il est loin de la ville il faut avoir un moyen de transport
Le dar NIMBUS : plein de charme, bcp de gout dans la rénovation.Il est situé au nord de la médina, 40 mn de la place.
L'hôtel l'Oliveraie : un personnel à l'écoute et trés sympathique. Une équipe d'animation qui fait son possible pour animer et faire participer l'ensemble des vacanciers ( avec peu de moyen). Une restauration local (tajine couscous) excellente. Des chambres spatieuses (surtout celle du rez de chaussée) meublé dans l'esprit marocain. Un jardin trés fleuri. La piscine ( non chauffée) est moyenne et les transats sont à renouveler pour la plupart . Le pris des excursions est abusifs et surtout tout peu se faire seul et sans guide. La salle de fitness est à refaire (materiel cassée ou en mauvais état). L'avantage d'un petit hotel est que l'ensemble des vacanciers se connaissent à la fin du séjour, grace aux animateurs. Sa situation géographique (11km de la place jemaa el fna) fait que vous êtes dans un endroit calme, réveiller avec le bruit des oiseaux. le prix de la navette qui vous emmenent en ville est exorbitant et de plus mal entretenu ( preferer les bus locaux à 100 metres). en résumé un bon rapport qualité prix et à conseiller.
Le Marrakech : Hotel NUL que ce soit, confort, insonorisation, (2 boites de nuit accolées à l'hotel, + resto de nuit) proprete, securité (vols) acceuil, restauration (cantine), etc... c'est une usine à touristes seul point positif : l'emplacement : au bord du quartier moderne de Gueliz, et à 5 mn de la médina
Il y en a encore beaucoup d'autres, et je pourrais essayer de les rajouter au fur et à mesure.
Je vous souhaite à tous de très bonnes vacances
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms
L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.
La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.
L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.
Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.
Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.
Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.
Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…
J + 2: TANA toujours :
J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…
Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.
Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?
Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.
J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS
Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.
Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.
Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.
C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…
Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…
Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.
De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.
Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.
J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :
Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.
Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.
Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.
Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.
Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.
Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…
J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :
On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.
Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.
Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.
Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)
Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.
Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...
J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :
Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.
Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.
En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.
Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.
Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.
Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.
Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?
J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :
Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.
Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.
STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.
On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?
J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :
Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.
Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…
La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.
Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.
Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?
J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :
L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.
Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.
Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.
Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.
La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.
J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :
4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.
Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.
Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.
Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.
Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.
Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.
J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :
En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.
60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.
Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.
Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.
J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :
Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.
Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?
En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.
Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?
Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.
J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :
5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.
J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.
Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.
Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.
Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.
Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.
Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.
Chic, mon portable capte à nouveau.
J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?
J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.
Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.
La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.
Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.
J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?
A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)
Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.
Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.
Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.
J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:
Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:
C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:
"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."
Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:
"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."
Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.
J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:
A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...
Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.
Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....
J + 18 : BLUES TROPICAL:
aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.
Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.
Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.
Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.
J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.
Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.
J + 19 :
Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..
Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...
Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...
J + 20
AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)
17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...
14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)
En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)
je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.
J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:
Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.
Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.
Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.
La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.
L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.
Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.
Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.
Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.
Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…
J + 2: TANA toujours :
J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…
Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.
Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?
Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.
J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS
Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.
Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.
Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.
C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…
Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…
Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.
De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.
Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.
J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :
Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.
Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.
Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.
Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.
Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.
Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…
J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :
On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.
Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.
Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.
Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)
Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.
Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...
J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :
Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.
Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.
En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.
Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.
Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.
Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.
Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?
J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :
Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.
Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.
STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.
On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?
J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :
Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.
Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…
La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.
Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.
Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?
J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :
L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.
Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.
Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.
Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.
La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.
J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :
4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.
Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.
Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.
Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.
Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.
Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.
J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :
En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.
60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.
Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.
Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.
J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :
Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.
Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?
En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.
Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?
Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.
J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :
5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.
J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.
Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.
Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.
Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.
Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.
Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.
Chic, mon portable capte à nouveau.
J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?
J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.
Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.
La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.
Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.
J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?
A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)
Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.
Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.
Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.
J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:
Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:
C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:
"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."
Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:
"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."
Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.
J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:
A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...
Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.
Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....
J + 18 : BLUES TROPICAL:
aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.
Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.
Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.
Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.
J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.
Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.
J + 19 :
Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..
Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...
Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...
J + 20
AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)
17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...
14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)
En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)
je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.
J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:
Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.
Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.
Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Avis sur itinéraire au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛
Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
Avis sur itinéraire au Costa Rica, hôtels, restaurants... English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir au Costa Rica cet été du 20 Aout au 11 Septembre. Nous avons prix nos billets d'avion auprès de la compagnie Ibéria.
Quelqu'un a-t-il l'expérience de cette destination avec cette compagnie?
Pour l'instant nous avons prévu l'itinéraire suivant:
San José, Alajuela (1 nuit) /Tortuguero (2 nuits)/San José-Quepos(en avion)/ Quepos, Manuel Antonio (3 nuits) /San José (2 nuits) / La fortuna (4 nuits)/Monteverde, Santa Elena (2 nuits) /San José (1 nuit) /Cahuita, Puerto Veijo (4 nuits) /San José (2 nuits)
est ce que cet itinéraire est réalisable?
J'hésite beaucoup entre San José et Alajuela pour ce qui est du logement? Nous avons décidé de voyager avec les bus locaux, du coup nous devons souvent repasser par San José, mais est ce le meilleur endroit pour dormir?
De même question entre le PN de Monterverde et celui de Santa Elena, lequel me conseilleriez vous pour faire un peu de marche, découvrir la faune et la flore?
si vous avez également des conseils sur des hotels, des restos, des choses à faire ou à voire, je serais ravie que vous partagiez cela avec nous.
par avance merci pour vos réponse
Edith
Nous prévoyons de partir au Costa Rica cet été du 20 Aout au 11 Septembre. Nous avons prix nos billets d'avion auprès de la compagnie Ibéria.
Quelqu'un a-t-il l'expérience de cette destination avec cette compagnie?
Pour l'instant nous avons prévu l'itinéraire suivant:
San José, Alajuela (1 nuit) /Tortuguero (2 nuits)/San José-Quepos(en avion)/ Quepos, Manuel Antonio (3 nuits) /San José (2 nuits) / La fortuna (4 nuits)/Monteverde, Santa Elena (2 nuits) /San José (1 nuit) /Cahuita, Puerto Veijo (4 nuits) /San José (2 nuits)
est ce que cet itinéraire est réalisable?
J'hésite beaucoup entre San José et Alajuela pour ce qui est du logement? Nous avons décidé de voyager avec les bus locaux, du coup nous devons souvent repasser par San José, mais est ce le meilleur endroit pour dormir?
De même question entre le PN de Monterverde et celui de Santa Elena, lequel me conseilleriez vous pour faire un peu de marche, découvrir la faune et la flore?
si vous avez également des conseils sur des hotels, des restos, des choses à faire ou à voire, je serais ravie que vous partagiez cela avec nous.
par avance merci pour vos réponse
Edith
Descente du canal des Pangalanes (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara entre juillet et aout prochain. J'aimerais faire çà tranquilement en pirogues ou chaland, en tous cas pas en bateau pour un circuit touristique. Si quelqu'un a cette expérience derrière lui (voire une partie du tajet seulement), je serai vivement intéressé par ses impressions, avis, conseils, etc. Je cherche à savoir quel temps il faut pour faire cette descente, la possibilité de faire des sauts de puces pour pouvoir s'arreter un peu en cours de route et continuer avec une autre pirogue, la possibilité de trouver de la nourriture en route, de dormir dans certains villages, s'il y a moyen de mixer avec des morceaux en mer par boutre, ou de mixer avec des morceaux par la route qui semble etre "parallèle" au canal... Je lis ici ou là que le canal est très peu courru, qu'un à deux "bateaux" font le trajet dans la semaine donc je me demande combien de temps ca peut prendre en m'arrêtant en cours de route. Je n'ai que 4 semaines sur place et compte repartir en avion sur Tamatave depuis le sud de l'ile.
Merci à vous tous pour vos commentaires éclairés sur ce pays,
Je compte faire la descente du canal des pangalanes de Tamatave à Manakara entre juillet et aout prochain. J'aimerais faire çà tranquilement en pirogues ou chaland, en tous cas pas en bateau pour un circuit touristique. Si quelqu'un a cette expérience derrière lui (voire une partie du tajet seulement), je serai vivement intéressé par ses impressions, avis, conseils, etc. Je cherche à savoir quel temps il faut pour faire cette descente, la possibilité de faire des sauts de puces pour pouvoir s'arreter un peu en cours de route et continuer avec une autre pirogue, la possibilité de trouver de la nourriture en route, de dormir dans certains villages, s'il y a moyen de mixer avec des morceaux en mer par boutre, ou de mixer avec des morceaux par la route qui semble etre "parallèle" au canal... Je lis ici ou là que le canal est très peu courru, qu'un à deux "bateaux" font le trajet dans la semaine donc je me demande combien de temps ca peut prendre en m'arrêtant en cours de route. Je n'ai que 4 semaines sur place et compte repartir en avion sur Tamatave depuis le sud de l'ile.
Merci à vous tous pour vos commentaires éclairés sur ce pays,
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Inde: à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels? English translation pending
Bonjour !
D'aucuns crient : Haro sur le routard ! D'autres, le considèrent comme une Bible pour les hôtels. Certains recommandent "le Petit Futé". Puis vient Lonely Planet, aux avis et conseils très "méricains". Ce dernier vient de sortir une nouvelle édition préparée par une équipe entièrement différente. Résultat, beaucoup d'avis, tant sur les sites que sur les hôtels, sont complètement en contradiction avec l'édition précédente. On ne sait plus qui croire. Ne s'agit-il pas d'une question de personnes ?
En conclusion, à quel(s) guide(s) "papier" se fier pour les hôtels ? Tout cela n'est-il, une fois encore, qu'une façon de "faire de l'argent" ?
Faudrait peut-être imprimer les discussions (les plus récentes) de voyageforum.com ?
Séjour de dix jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!
Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!
Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
Tokyo, Osaka du 23 décembre au 3 janvier 2009 English translation pending
sommes 4 personnes 2 grands 2 jeunes 22 et 16 ans, arrivée tokyo 8h30 le 23.12 pensons y rester 3 nuits puis on terminerait par 2 nuits kyoto et 2 nuits osaka ou peut t on rester à kyoto et se deplacer en revenant
chaque soir sur kyoto sachant que l'on a l'avion à 10h35 a osaka le 03.01. Il reste donc 4 nuits pour aller ailleurs
tout a l'air tellement magnifique je ne sais pas vraiment comment organiser notre voyage toutes vos idées sont
les bienvenues surtout sur les endroits a ne surtout pas manquer pensons aller au max jusqu'a hiroshima adresse de riokan les bienvenus également sauf sur tokyo c'est déja trouvé merci d'avance pour vos conseils que j'attend
avec impatience😏
Canyon del Colca en deux jours/une nuit? (Pérou) English translation pending
Pensez vous qu'en 2 jours, 1 nuit il est possible de profiter du canion?
A savoir descendre dans l'oasis, se baigner dans les piscines naturelles, voir le vol des condors, et passer la nuit (la seule donc, tout en bas du Canion)
Vous allez surement me dire qu'en 3 jours, 2 nuits c'est mieux.
Mais faute de temps ...
Si vous avez des conseils à me donner, une agence à me conseiller, sachant que je voyage seul.
Merci.
Vous allez surement me dire qu'en 3 jours, 2 nuits c'est mieux.
Mais faute de temps ...
Si vous avez des conseils à me donner, une agence à me conseiller, sachant que je voyage seul.
Merci.
Région de Chiang Mai et Chiang Rai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous les amoureux de la thailandes
J ai besoin de votre aide. Je pars en thailandes au mois d'avril et je voudrais decouvrir le nord en 4 jours. Que me conseilleriez vous? Est il possible de decouvrir la region de chiang mai et chiang rai en 4 jours? ou faut i faire un choix? Si il faut faire un choix que me conseilleriez vous? Quels sont les endroits incontournables de ces regions et comment s y déplacer
merci par avance de vos reponse
bonne journée a tous
J ai besoin de votre aide. Je pars en thailandes au mois d'avril et je voudrais decouvrir le nord en 4 jours. Que me conseilleriez vous? Est il possible de decouvrir la region de chiang mai et chiang rai en 4 jours? ou faut i faire un choix? Si il faut faire un choix que me conseilleriez vous? Quels sont les endroits incontournables de ces regions et comment s y déplacer
merci par avance de vos reponse
bonne journée a tous
Soeurs de la charité pour deux mois à Calcutta (Inde) English translation pending
Bonjour, je pars en Inde pour 2mois et j'aimerais aller à Calcutta pour me rendre utile auprès de Petites Soeurs de la Charité. mais je n'ai pas beaucoup d'infos. Quelqu'un a t-il des conseils à me prodiguer et des infos? L'adresse?
A vrai dire j'appréhende d'y aller seule alors si un volontaire sur place est dispo pour m'aider à faire les premiers pas dans cette grande ville, j'en serai très reconnaissante.
Merci
Itinéraire de trois semaines pour la France en août English translation pending
Bonjour,
nous planifion un voyage en France 3 semaines en aout prochain.
Ce sera notre premier voyage en France donc voulon en voir le plus possible.
Motre premiere semaine sera a Paris mais après?? Le TGV pour la Provence et louer une voiture pour 2 semaine, ou loué une voiture a Paris et dessendre en visitant jusau'à nice pour le retour
Mais ceux qui on déja fais une voyage semblable pourront me donné un ittinéraire.
Oui je voyage avec ma femme et nos 2 fille 16 19
Merci
nous planifion un voyage en France 3 semaines en aout prochain.
Ce sera notre premier voyage en France donc voulon en voir le plus possible.
Motre premiere semaine sera a Paris mais après?? Le TGV pour la Provence et louer une voiture pour 2 semaine, ou loué une voiture a Paris et dessendre en visitant jusau'à nice pour le retour
Mais ceux qui on déja fais une voyage semblable pourront me donné un ittinéraire.
Oui je voyage avec ma femme et nos 2 fille 16 19
Merci
Travail et colocation à Malte English translation pending
Bonjour a tous
Marre de Paris, je suis breton, j'ai 23 ans, je vis depuis 4 ans à paris et j'ai décidé de partir vivre à Malte pour apprendre l'anglais. Je suis actuellement à la recherche de toutes informations susceptibles de m'aider dans mes recherches, voir trouver des personnes pour une colocation sympa au soleil. Je suis donc à la recherche d'un job, ou de site afin de trouver un job la bas. Egalement d'info concernant les papiers, formulaires et autres pour travailler sur place. Ainsi que de personnes pour m'accompagner dans cette aventure. Tout ceci debuterais pour ma part au mois d'aout de cette annee 2008
Marre de Paris, je suis breton, j'ai 23 ans, je vis depuis 4 ans à paris et j'ai décidé de partir vivre à Malte pour apprendre l'anglais. Je suis actuellement à la recherche de toutes informations susceptibles de m'aider dans mes recherches, voir trouver des personnes pour une colocation sympa au soleil. Je suis donc à la recherche d'un job, ou de site afin de trouver un job la bas. Egalement d'info concernant les papiers, formulaires et autres pour travailler sur place. Ainsi que de personnes pour m'accompagner dans cette aventure. Tout ceci debuterais pour ma part au mois d'aout de cette annee 2008
Nouvelle-Zélande et Tasmanie: VTT, van, etc... English translation pending
Salut à tous !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Itinéraire de onze jours au Japon English translation pending
Bonjour,
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
je me presente j'ai acheté mon billet pour le japon pour la periode du 9 aout (arriver le 10 ) et depart le 20 aout . Je compte passer ma premiere nuit sur Tokyo pour apres aller vers Kyoto et sejourner la bas 4 nuit, via Kyoto passer une journée sur Hiroshima et une sur Nara et ensuite retour sur Tokyo pour 5 nuit .
j'aimerai savoir si cette itineraire et bien!! et aussi j'ai reserve aucun hotel . J'aimerai sejourné en Ryokan, si vous avez des lien utiles .
En vous remerciant par avance.😉
Ferry Sri Lanka-Rameswaram (Inde) English translation pending
hello
j'espère passer 3 ssemaines cet été 2008 au sri lanka, j'ai vu qu'un ferry rejoignait l'inde par l'île de rameswaram ( je l'ai visité l'an dernier : magnifique ! ) qu'elqu'un a t-il emprunté ce ferry ? sécurité ? le tarif ? il ne me reste que peu de roupies indiennes pour mon transfert l'aventure me semble exaltant qu'en dites-vous ?
au sri lanka, avez-vous souvent des lieux de change de monnaie ? l'euro passe t-il aussi bien qu'en inde ?
mon site http://inde.isouf.com
j'espère passer 3 ssemaines cet été 2008 au sri lanka, j'ai vu qu'un ferry rejoignait l'inde par l'île de rameswaram ( je l'ai visité l'an dernier : magnifique ! ) qu'elqu'un a t-il emprunté ce ferry ? sécurité ? le tarif ? il ne me reste que peu de roupies indiennes pour mon transfert l'aventure me semble exaltant qu'en dites-vous ?
au sri lanka, avez-vous souvent des lieux de change de monnaie ? l'euro passe t-il aussi bien qu'en inde ?
mon site http://inde.isouf.com
La Chine sans parler le chinois? English translation pending
Nous souhaitons partir en Chine cet été en "routard". En lisant les discutions nous nous sommes rendu compte que la barrière de la langue est un réel problème. L'an dernier nous avons été en thailande, tout s'est tres bien passé, mais tout le monde parle anglais.
En chine est-il possible de faire un voyage en ne parlant pas un mot de chinois ?
La langue est-elle un obstacle pour se déplacer, prendre un train, trouver un hotel...?
En attente de vos réactions et de votre expérience sur ce sujet.
Merci d'avance.
Médecin désirant se rendre utile au Sénégal English translation pending
Je m'appelle Frédérique Feron et suis médecin généraliste en Belgique.
Mon compagnon développe une activité au Sénégal et je partage avec lui cet amour de l'Afrique (y ayant moi-même grandi). Dans le cadre deson activité, il va se rendre régulièrement au Sénégal pour des périodes d'une à deux semaines. J'aimerais l'accompagner mais en même temps, je voudrais me rendre utile...
pouriez vous m'orienter dans mes recherches?
Mon compagnon développe une activité au Sénégal et je partage avec lui cet amour de l'Afrique (y ayant moi-même grandi). Dans le cadre deson activité, il va se rendre régulièrement au Sénégal pour des périodes d'une à deux semaines. J'aimerais l'accompagner mais en même temps, je voudrais me rendre utile...
pouriez vous m'orienter dans mes recherches?
A bas le tourisme de masse English translation pending
Petit coup de gueule contre ces touristes qui voyagent sans voyager, et qui veulent retrouver tout leur confort à l'étranger: je suis scandalisée de voir que tellement de personnes se rendent dans un pays étranger sans en apprécier les différences et sans même voir qu'ils ont quitté leur chez-soi. Ces gens qui se ruent sur les forfaits "all inclusive", et qui fréquenteront ces hôtels à touristes qui se gaveront sans fin pendant leurs "vacances"; ces gens qui ne verront rien de rien du pays ou ils se trouvent, et n'auront aucun contact avec la population locale, ou, pire, critiqueront le peu qu'ils apercevront.
A bas ces hôtels qui polluent un environnement jadis vierge et sauvage, et tellement plus vrai; a bas ces fausses vacances vendues à tour de bras à des personnes en mal de quelques heures de soleil et de (faux) dépaysement; à bas ce gavage de touristes qui, finalement, n'enrichiront pas la population locale mais leurs exploitants.
J'ai vu, dans le monde entier, de nombreuses plages, hôtels ou autres, interdits d'accès aux autochtones, sans voir personne s'offusquer de cette injustice, et je pense qu'il est grand temps de réagir, en évitant de fréquenter ces parcs à touristes de masse, par exemple.
Y'a t'il quelqu'un qui pense comme moi???
A bas ces hôtels qui polluent un environnement jadis vierge et sauvage, et tellement plus vrai; a bas ces fausses vacances vendues à tour de bras à des personnes en mal de quelques heures de soleil et de (faux) dépaysement; à bas ce gavage de touristes qui, finalement, n'enrichiront pas la population locale mais leurs exploitants.
J'ai vu, dans le monde entier, de nombreuses plages, hôtels ou autres, interdits d'accès aux autochtones, sans voir personne s'offusquer de cette injustice, et je pense qu'il est grand temps de réagir, en évitant de fréquenter ces parcs à touristes de masse, par exemple.
Y'a t'il quelqu'un qui pense comme moi???
Voyage de noces en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour a tous,
Nous vivons a Sydney et nous souhaiterions passer notre voyage de noce en Nouvelle Caledonie. J'aimerai avoir les avis des connaisseurs sur les bons plans a faire, les endroits a visiter, les meilleurs sites de plongee, les randos sympas, des addresses. Que me conseillez-vous?
Merci mille fois!!
Blueberry
Nous vivons a Sydney et nous souhaiterions passer notre voyage de noce en Nouvelle Caledonie. J'aimerai avoir les avis des connaisseurs sur les bons plans a faire, les endroits a visiter, les meilleurs sites de plongee, les randos sympas, des addresses. Que me conseillez-vous?
Merci mille fois!!
Blueberry