Results for "Havane+et+hébergement+|+50+>+142"
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Intérêt de la péninsule de Guanahacabibes? (Cuba) English translation pending
Hello,
On part à Cuba 15 jours début Aout, on louera une voiture sur place. Au delà des incontournables La Havane, Vinales, Trinidad (+ Cayo Guillermo), on aimerait voir des coins un peu moins touristiques comme la péninsule de Guanahacabibes à l'extreme ouest. On n'est pas plongeurs bouteille, juste snorkeling, l'idée serait de se balader dans la jungle pour voir la faune et faire du snorkeling.Les avis sont partagés sur l'intérêt du lieu et les hébergements (Maria la Gorda et Cabo San Antonio), apparement chers et vraiment pas top. Du coup je vous sollicite, est-ce que cela vaut le coup de faire le trajet de Vinales pour y passer 1-2 jours sachant que nous ne plongeons pas... Si nous n'y allons pas nous resterons 1 jour de plus à Trinidad qui a l'air très sympa et 1 jour de plus à Cayo Guillermo.
Et j'en profite pour avoir votre avis sur le kitesurf à Cayo Guillermo, j'amene mon matériel, je sais que la période n'est pas propice coté vent mais est ce que quelq'un en a déjà fait en aout? Ca souffle un peu quand même?
Merci beaucoup!
On part à Cuba 15 jours début Aout, on louera une voiture sur place. Au delà des incontournables La Havane, Vinales, Trinidad (+ Cayo Guillermo), on aimerait voir des coins un peu moins touristiques comme la péninsule de Guanahacabibes à l'extreme ouest. On n'est pas plongeurs bouteille, juste snorkeling, l'idée serait de se balader dans la jungle pour voir la faune et faire du snorkeling.Les avis sont partagés sur l'intérêt du lieu et les hébergements (Maria la Gorda et Cabo San Antonio), apparement chers et vraiment pas top. Du coup je vous sollicite, est-ce que cela vaut le coup de faire le trajet de Vinales pour y passer 1-2 jours sachant que nous ne plongeons pas... Si nous n'y allons pas nous resterons 1 jour de plus à Trinidad qui a l'air très sympa et 1 jour de plus à Cayo Guillermo.
Et j'en profite pour avoir votre avis sur le kitesurf à Cayo Guillermo, j'amene mon matériel, je sais que la période n'est pas propice coté vent mais est ce que quelq'un en a déjà fait en aout? Ca souffle un peu quand même?
Merci beaucoup!
Carte de tourisme pour Cuba à vélo English translation pending
Bonjour, je pars début fevrier a cuba faire l'ile a vélo . Merci de me dire si on peut faire sa carte de tourisme via internet et sur quel site car on a peur de l'arnaque.
Si vous avez qqs infos concernant les endroits qui sont sans intérets merci de m'en parler cela évitera qqs coups de pédales inutiles.
je suis preneuse de tous les bons plans. L'arrivée a la havane avec 2 nuits , si vous avez un plan hébergement?? merci d'avance
Séjour de 2 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons à cuba pour deux semaines début septembre. Nous avons fait une ébauche d'itinéraire La Havane, Cienfuegos, Santa Clara, Trinidad, Camaguey, Santiago de Cuba, Baracoa, et si il nous reste du temps Vinales. Qu'en pensez-vous? Si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneuses. Pour ce qui concerne le transport, nous envisageons de voyager en bus.
Merci d'avance et à bientôt
Nous partons à cuba pour deux semaines début septembre. Nous avons fait une ébauche d'itinéraire La Havane, Cienfuegos, Santa Clara, Trinidad, Camaguey, Santiago de Cuba, Baracoa, et si il nous reste du temps Vinales. Qu'en pensez-vous? Si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneuses. Pour ce qui concerne le transport, nous envisageons de voyager en bus.
Merci d'avance et à bientôt
Malaga en mars sans voiture English translation pending
Nous sommes un couple de retraités québécois et envisageons de passer un mois à Malaga.
Pourquoi Malaga:
1. Notre arrivée et notre départ se fera de l'aéroport de Malaga
2. L'accès à un réseau d'autobus, nous permettant d'aller visiter Grenade et par la suite à compter de notre 30e journée ( + ou -), débuter un circuit en bus Malaga / Cordoba / Seville ... etc
Nous nous logerons par le biais de Airbnb. .... Le hic, nous ne savons pas dans quel quartier. Nous aimerions la proximité de la mer mais aussi la proximité de supermarchés. car nous n'aurons pas d'auto durant notre séjour.
Nous avions comme 2e solutions Marbella avec les mêmes contraintes ; pas d'auto pendant un mois.
Merci de vos suggestions....
Nous nous logerons par le biais de Airbnb. .... Le hic, nous ne savons pas dans quel quartier. Nous aimerions la proximité de la mer mais aussi la proximité de supermarchés. car nous n'aurons pas d'auto durant notre séjour.
Nous avions comme 2e solutions Marbella avec les mêmes contraintes ; pas d'auto pendant un mois.
Merci de vos suggestions....
Petite pause hors du temps vers la baie des Cochons English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Billet d'avion pris pour 7 semaines à Cuba et les formalités administratives réglées, je dois prévoir 3 semaines en solo au début de ce voyage.
Je vous fais part de mon "rêve" pour cette mise en bouche cubaine, en espérant qu'un(e) forumneu(se)r l'aide à se concrétiser.
Trouver une gentille petite casa particular, indépendante et avec coin cuisine si possible (régime alimentaire particulier et un peu strict...malheureusement...mais je saurai m'adapter bien sûr si mes hôtes proposent leur propres repas), à Playa Larga ou Playa Giron dans le but avouable de passer mes journées dans l'eau avec masque et tuba, voire des bouteilles de plongée de temps en temps. L'idéal étant de pouvoir louer un scooter (équivalent) pour sillonner la côte.
J'ai déjà épluché les contributions déjà faites à ce sujet, sans pouvoir répondre aux 2 questions essentielles:la casa et le scooter.
Question subsidiaire: Viazul s'arrête à l'embranchement pour Jaguey je crois . Et après: taxi, bus locaux?
D'avance merci.
Hôtel Costasur à Trinidad: excursions? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelques commentaires (pas tout récents cependant) sur le costasur, et je me posais plusieurs questions étant donné que je vais y séjourner bientôt : du 16 au 22 mars. Oui 6 nuits!
Nous devions loger au Brisas Trinidad, mais Syltours le TO nous a mis sur le Costa sur, parce qu'il n'y avait plus de place au Brisas Trinidad del mar. J'espère que nous n'y serons pas trop perdants parce que même si l'hôtel n'a pas l'air désagréable, la pisicne et la plage ont l'air beaucoup moins biens.
- Faut il vraiment amener des chaussures pour aller dans l'eau?
- Faut il amener les serviettes de plage?
- Au départ de Trinidad, quelles sont les excursions intéressantes? Que pensez vous de la vallée de Los Ingenios et de Topes?
- Est ce que ça vaut le coup de faire une excursion en cata pour la plongée ou est-ce qu'on peut voir plein de jolies choses du bord?
- Comment aller à Trinidad quand on est 2? Taxi? Coco Taxi? Y a t il des bus au départ des hôtels vers la ville?
Merci à ceux qui pourront me répondre.
Bonne journée!
Cuba à vélo English translation pending
Bonjour,
j'aimerai connaitre quels sont les possibilités de voyage à vélo sur l'ile de Cuba. Est il préférable de privilégier un circuit avec des excursions "à l'écart des sentiers battus" ou bien rester sur les axes principaux? Quelles sont les régions les plus appropriées au voyage en vélo? Qu'en est-il de l'hébergement et du ravitaillement...meme dans les villages les plus reculés? Est-il indispensable de maitriser l'Espagnol pour communiquer avec la population?
Merci d'avance pour votre aide
Tafita
j'aimerai connaitre quels sont les possibilités de voyage à vélo sur l'ile de Cuba. Est il préférable de privilégier un circuit avec des excursions "à l'écart des sentiers battus" ou bien rester sur les axes principaux? Quelles sont les régions les plus appropriées au voyage en vélo? Qu'en est-il de l'hébergement et du ravitaillement...meme dans les villages les plus reculés? Est-il indispensable de maitriser l'Espagnol pour communiquer avec la population?
Merci d'avance pour votre aide
Tafita
Cuba en bus Viazul English translation pending
Salut tout le monde, je voulais savoir si la compagnie de bus VIAZUL était fiable pour sillonner Cuba et si leur site internet l'est également pour le payement en ligne où si il est préférable de régler sur place.
Muchas gracias
Muchas gracias
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service.
nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant.
J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis.
J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine.
si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe....
J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo.
J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner à la casa verde.....
J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit.
J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain.
J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire.....
direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo.
J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref.
J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.
en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
Argentine/Bolivie/Pérou sur le pouce, avec un chien English translation pending
Salut a tous,
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
je désire partir en amérique du sud pour 6 mois ou plus, j'ai de l'expérience de voyage mais peu dans le sud ( je suis allé a quelque reprise a la Havane, Cuba ). je prévois arrivé en Argentine, et traversé le pays sur le pouce, jusqu'en Bolivie, ensuite Pérou. je me demandais juste comment que sa se passait aux frontières avec un chien, on m'a dit qu'il n'avait pas de problème, qu'il en avait partout, que c'était comme une mafia 🙂. bien sûr, elle ( ma chienne ) sera vaccinée, pucer et tatouée, mais dois-je payer un montant X de plus ? est-il facile de travailler au noir, ou sur les fermes ? si vous avez des conseilles, pour n'importe quoi, n'hésitez pas 😉
merci,
A+
Itinéraire de neuf jours à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon ami, nous souhaitons partir 8-10 jours à Cuba début mars.
Quel itinéraire est-il possible de faire en si peu de temps pour ne pas rater les étapes essentielles et en même temps profiter de chacune ? On m'a parlé de La Havane, Vinales et Trinidad en priorité ? On aimerait à la fois faire visites culturelles, plages et randos... Est-ce trop ambitieux comme programme..?
Je sais que les trajets routiers sont assez longs. Avez-vous une estimation des durées entre les principales étapes ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses...
Avec mon ami, nous souhaitons partir 8-10 jours à Cuba début mars.
Quel itinéraire est-il possible de faire en si peu de temps pour ne pas rater les étapes essentielles et en même temps profiter de chacune ? On m'a parlé de La Havane, Vinales et Trinidad en priorité ? On aimerait à la fois faire visites culturelles, plages et randos... Est-ce trop ambitieux comme programme..?
Je sais que les trajets routiers sont assez longs. Avez-vous une estimation des durées entre les principales étapes ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses...
Endroit typique à Cuba? English translation pending
BONJOUR les vacanciers!!😎
je pense partir a cuba en novembre prochain. Mais je ne sais encore ou aller... je recherche un endroit typique , de belle plages ou l'ont peut pratiquer eventuellemt la plongee, des sites a visiter et des endroits pour se divertir le soir..! Je regarde un peu du coté de la Havane, si certains d'entre vous y sont partis merci de me dire vos impressions et si eventuellement vs connaissez des hotels sympas?!😛 Sinon pr vous quel est le meilleurs endroits merci pour vos reponses!🙂
je pense partir a cuba en novembre prochain. Mais je ne sais encore ou aller... je recherche un endroit typique , de belle plages ou l'ont peut pratiquer eventuellemt la plongee, des sites a visiter et des endroits pour se divertir le soir..! Je regarde un peu du coté de la Havane, si certains d'entre vous y sont partis merci de me dire vos impressions et si eventuellement vs connaissez des hotels sympas?!😛 Sinon pr vous quel est le meilleurs endroits merci pour vos reponses!🙂
Séjour à Cuba ou au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une nouvelle destination pour notre prochain voyage, fin mars 2009. Nous avons été en Rép. Dom. depuis 3 ans. Là on veut faire changement. Nous cherchons de la chaleur, belle plage, bon resto, ambiance. Ce que nous ne voulons pas c'est l'hébergement dans un hôtel à plus que 3 étages. Prix raisonnable aussi. Que me conseillez vous😎
Merci les voyageurs!!!!
Nous cherchons une nouvelle destination pour notre prochain voyage, fin mars 2009. Nous avons été en Rép. Dom. depuis 3 ans. Là on veut faire changement. Nous cherchons de la chaleur, belle plage, bon resto, ambiance. Ce que nous ne voulons pas c'est l'hébergement dans un hôtel à plus que 3 étages. Prix raisonnable aussi. Que me conseillez vous😎
Merci les voyageurs!!!!
Budget pour trois à quatre semaines à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un voyage à Cuba en juillet 2008 d'environ 3 ou 4 semaines. J'aimerai profiter de ce pays en découvrant les coins pas trop touristiques et en rencontrant la population sans que des tours opérateurs aient tout prévus...
J'ai trouvé des billet Air France pour moins de 700€, est ce une bonne affaire? Je voudrais partir avec un sac et voyager dans tout le pays sans guide ni hotel de luxe. Combien coute environ le prix de la vie par jours, en comptant la nourriture, les transports et les nuits. Pensez vous que c'est une bonne idée de débarquer avec son sac et de se débrouiller au jour le jour? L'anglais est-il une langue répandue?
Quels sont vos conseils???
Merci d'avance
Je projette de faire un voyage à Cuba en juillet 2008 d'environ 3 ou 4 semaines. J'aimerai profiter de ce pays en découvrant les coins pas trop touristiques et en rencontrant la population sans que des tours opérateurs aient tout prévus...
J'ai trouvé des billet Air France pour moins de 700€, est ce une bonne affaire? Je voudrais partir avec un sac et voyager dans tout le pays sans guide ni hotel de luxe. Combien coute environ le prix de la vie par jours, en comptant la nourriture, les transports et les nuits. Pensez vous que c'est une bonne idée de débarquer avec son sac et de se débrouiller au jour le jour? L'anglais est-il une langue répandue?
Quels sont vos conseils???
Merci d'avance
Dentiste à Cuba English translation pending
aimerais savoir si un voyageur peut me recommander un endroit a la havane, concernant un proffessionel, tel que des implants dentaires.
Retour de douze jours dans la partie ouest de Cuba (25 février - 10 mars) English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai passé 12 jours dans la partie ouest de cuba du 25/2 au 10/3 de cette année. A mon tour de donner quelques tuyaux en vrac :
- La Havane : Vieille ville superbe mais coût de la vie supérieur aux autres lieux visités. (A ce propos, ne pas hésiter à partir avec pas mal d'euros ; retraits CB taxés... Dans mon groupe, pourtant rodé au voyage, on a tous dépassé le budget prévu de 20 à 25 €/jour environ...) Les musées ne sont pas donnés (par rapport au niveau de vie local) et dans chaque salle une hôtesse vous guide spontanément attendant une pièce à la sortie... Plus de "pression" sur le touriste (mendiants, musiciens, dame "pipi"...) donc... Pour loger pas trop cher (20/25 CUC la double) et pas trop loin du centre, il y a pas mal de casas particulares dans les rues (délabrées) situées derrière le capitole... Réserver depuis la France peut éviter de tourner trop longtemps avant de trouver ; méfiance si vous restez peu : certains n'hésitent pas à annuler votre résa (sous un prétexte bidon) s'ils dénichent des clients plus rentables... 3 restos à retenir : Le Torrelavega pour son rapport qualité/prix ou encore mieux le restaurant Hanoi ; tous deux dans vieille ville (cités dans GDR) Sinon un poil plus cher mais très bien : Dona Blanquita sur le prado (à g. en allant vers la mer).
- Trinidad : Superbe ville coloniale. Un très grand nombre de casas particulares : inutile de réserver et ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Je ne cite pas la notre (pourtant clean) car le patron a un peu trop insisté pour nous vendre des cigares de contrebande... Ambiance géniale le soir : douceur de vivre, bar à cocktails, Salsa ; vraiment sympa... Pour peu que votre logeuse vous propose une langouste grillée au dîner... Le pied ! Un bon endroit pour se poser plusieurs jours d'autant que la playa Ancon n'est pas trop loin (taxi nécessaire) De nombreux artisans et peintres : le bon endroit aussi pour les achats de souvenir. Quand vous en avez marre de la langouste de la patronne une bonne adresse : Paladar Estela (voir GDR).
- Santa Clara : Moins agréable que Trinidad mais incontournable l'endroit étant "la" ville du Che. A la visite du train blindé qu'il prit d'assaut avec une poignée d'hommes et à celle de son mausolée, nous avons ajouté la visite intéressante (mais brève ; photos interdites) d'une fabrique de cigares. Pour tout ça une 1/2 journée nous a suffit. Au niveau hébergement et resto, une adresse à ne pas manquer : Hostal Florida center. Copieux et super à tous points de vue !! (Résa conseiller : fiable)
- Vinales : On retrouve la même douceur de vivre qu'à Trindad même si la ville est un peu moins typique. Cela reste encore authentique malgré un nombre croissant de touristes. Se balader dans les environs (à pied, VTT, cheval...) est génial ! (beau paysage, plantations de tabac, paysans accueillants : de belles photos à faire) Plusieurs centaines de casas particulares : il y a donc du choix ! La casa Aldo (calle cienfuegos) était très bien : 20 CUC l'unique chambre double ; repas complet hyper-copieux (7 à 9 CUC selon le plat principal poulet, poisson ...ou langouste !! Là aussi, idéal pour se poser plusieurs jours (plein d'activités possibles : spéléo, escalade, superbes plages à 1h/1h30 à Cayo Jutias ou Cayo Levisa).
Voilà ! En espérant que cela puisse être utile...
Bons voyages à tous !
J'ai passé 12 jours dans la partie ouest de cuba du 25/2 au 10/3 de cette année. A mon tour de donner quelques tuyaux en vrac :
- La Havane : Vieille ville superbe mais coût de la vie supérieur aux autres lieux visités. (A ce propos, ne pas hésiter à partir avec pas mal d'euros ; retraits CB taxés... Dans mon groupe, pourtant rodé au voyage, on a tous dépassé le budget prévu de 20 à 25 €/jour environ...) Les musées ne sont pas donnés (par rapport au niveau de vie local) et dans chaque salle une hôtesse vous guide spontanément attendant une pièce à la sortie... Plus de "pression" sur le touriste (mendiants, musiciens, dame "pipi"...) donc... Pour loger pas trop cher (20/25 CUC la double) et pas trop loin du centre, il y a pas mal de casas particulares dans les rues (délabrées) situées derrière le capitole... Réserver depuis la France peut éviter de tourner trop longtemps avant de trouver ; méfiance si vous restez peu : certains n'hésitent pas à annuler votre résa (sous un prétexte bidon) s'ils dénichent des clients plus rentables... 3 restos à retenir : Le Torrelavega pour son rapport qualité/prix ou encore mieux le restaurant Hanoi ; tous deux dans vieille ville (cités dans GDR) Sinon un poil plus cher mais très bien : Dona Blanquita sur le prado (à g. en allant vers la mer).
- Trinidad : Superbe ville coloniale. Un très grand nombre de casas particulares : inutile de réserver et ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Je ne cite pas la notre (pourtant clean) car le patron a un peu trop insisté pour nous vendre des cigares de contrebande... Ambiance géniale le soir : douceur de vivre, bar à cocktails, Salsa ; vraiment sympa... Pour peu que votre logeuse vous propose une langouste grillée au dîner... Le pied ! Un bon endroit pour se poser plusieurs jours d'autant que la playa Ancon n'est pas trop loin (taxi nécessaire) De nombreux artisans et peintres : le bon endroit aussi pour les achats de souvenir. Quand vous en avez marre de la langouste de la patronne une bonne adresse : Paladar Estela (voir GDR).
- Santa Clara : Moins agréable que Trinidad mais incontournable l'endroit étant "la" ville du Che. A la visite du train blindé qu'il prit d'assaut avec une poignée d'hommes et à celle de son mausolée, nous avons ajouté la visite intéressante (mais brève ; photos interdites) d'une fabrique de cigares. Pour tout ça une 1/2 journée nous a suffit. Au niveau hébergement et resto, une adresse à ne pas manquer : Hostal Florida center. Copieux et super à tous points de vue !! (Résa conseiller : fiable)
- Vinales : On retrouve la même douceur de vivre qu'à Trindad même si la ville est un peu moins typique. Cela reste encore authentique malgré un nombre croissant de touristes. Se balader dans les environs (à pied, VTT, cheval...) est génial ! (beau paysage, plantations de tabac, paysans accueillants : de belles photos à faire) Plusieurs centaines de casas particulares : il y a donc du choix ! La casa Aldo (calle cienfuegos) était très bien : 20 CUC l'unique chambre double ; repas complet hyper-copieux (7 à 9 CUC selon le plat principal poulet, poisson ...ou langouste !! Là aussi, idéal pour se poser plusieurs jours (plein d'activités possibles : spéléo, escalade, superbes plages à 1h/1h30 à Cayo Jutias ou Cayo Levisa).
Voilà ! En espérant que cela puisse être utile...
Bons voyages à tous !
Quatre à cinq jours à Cuba? English translation pending
Nous voulons partir a cuba pour 4-5 jours....pas plus...nous navons pas plus....!
Je veux juste savoir si plusieurs dentres vous avez deja fait ca ???
Et est ce que ca fonctionne comme un voyage 1 semaine....inclut le tranfert de laeroport a lhotel etc ??
Merci
Merci
Côte pacifique du Mexique ou Cuba? English translation pending
Bonjour,
Routard besoin de vos impressions, j'hésite entre le côte pacifique du Mexique (P. Angel, ...) et Cuba que je n'ai jamais visité et sachant que la vie est relativement chère à Cuba selon guides et forums.
Merci d'avance.
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Routard besoin de vos impressions, j'hésite entre le côte pacifique du Mexique (P. Angel, ...) et Cuba que je n'ai jamais visité et sachant que la vie est relativement chère à Cuba selon guides et forums.
Merci d'avance.
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Taxi avec chauffeur à Cuba English translation pending
est il possible de faire plusieurs etapes dans l'est avec un taxi avec chauffeur pour 4 personnes ( 65- 75 ans ) parlant espagnol; soit depuis la Havane A/R ( 12 jours )
soit depuis Santiago jusqu'a la Havane (10j ) ?
Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ?
sinon à qui s'adresser ?
MERCI
Argent liquide à Cuba English translation pending
pouvez-vous me dire s'il est préférable d'emmener des euros ou des dollards américains à Cuba pour le change ou pour payer dans certains endroits ?
Je vous remercie
Je vous remercie
Cherche adresses de casas particuliares à Cuba English translation pending
Bonjour,
je pars pour 5 semaines en juin à Cuba. Je compte bien voyager pas mal.
Alors, je cherche de bonnes adresses de casas particuliares dans toutes les villes (Havana, Santiago de Cuba, Trinidad, Holguin etc.)
J'ai déjà le guide Lonely Planet, mais J'aimerais des références de personne qui y ont séjourner... Donc, des endroits propres avec hôtes sympathiques entre 20CUC et 30CUC /nuit, vous connaissez?
Merci!
Aubray
je pars pour 5 semaines en juin à Cuba. Je compte bien voyager pas mal.
Alors, je cherche de bonnes adresses de casas particuliares dans toutes les villes (Havana, Santiago de Cuba, Trinidad, Holguin etc.)
J'ai déjà le guide Lonely Planet, mais J'aimerais des références de personne qui y ont séjourner... Donc, des endroits propres avec hôtes sympathiques entre 20CUC et 30CUC /nuit, vous connaissez?
Merci!
Aubray
Que visiter à Trinitad? (Cuba) English translation pending
Bonsoir
Je cherche de l'info sur cette destination, je m'y rend en Janvier...
Donc, si vous avez de l'information sur ce que l'ont peut y faire, visiter ect....
serait les bienvenue.
Merci
Je cherche de l'info sur cette destination, je m'y rend en Janvier...
Donc, si vous avez de l'information sur ce que l'ont peut y faire, visiter ect....
serait les bienvenue.
Merci
Je viens de terminer un voyage à vélo à Cuba English translation pending
Je viens tout juste de terminer un deuxième voyage en vélo à Cuba. L'année derniere j'étais parti de Holguin pour me rendre à Cienfuegos. Cette année j'ai fait une boucle autour de l'orient. Paysage tout à fait différent.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aimé toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aimé toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Cayo Largo, la grande île au large, dans l'Océan English translation pending
Y'en a parmi vous qui sont déjà allés, qui ont aimé, moins aimé? J'y songe comme prochaine destination. Et l'excursion à la Isla de la Juventud, ça vaut le déplacement?
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!


Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!
Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là

Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
SOMMAIRE :
Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1
Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2
Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10
Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14
- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19
-Bilan:- page19
Episode 1)
Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.
Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !
Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!
Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !
Episode2): Iguazù
Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.
Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)
Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos
A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !
Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!
Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.
A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !
Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !
Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!
Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù
Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.
Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !

Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!

Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!

Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!
Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là
Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
Arnaques à Cuba English translation pending
Arnaques à Cuba Extorqué de 40$ avant de partir! Martin Bisaillon
Le Journal de Montréal
02/02/2006 08h28
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?
C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.
Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.
C'est alors que les choses se sont gâtées.
«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.
Pas de serviette
Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.
En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.
Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.
De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.
«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.
Enquête
À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.
«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.
Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.
Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.
«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.
Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage "backpack"? English translation pending
Bonjourno everyone !
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage Backpack ? Par exemple, est-t'il possible de se loger au "day to day" dans les Casas particular ou hotel bon marchés sans trop se casser la tête avec les réservations de plusieurs jours à l'avance ou bien il s'agit d'une station balnéaire entièrement dédiée au tourisme de masse avec grands hôtels ? J'aimerais vraiment faire le tour de Cuba au alentour de avril (à la recherche de d'autres backpack également... pour les intéressés !!!)
À votre avis, est-ce que l'espagnol de Cuba est exactement le même qu'en Amérique Latine ou il y a énormément de variation ?
Last question, qu'elle agence "online" me proposez vous pour l'achat des billets d'avions (sans forfait inclus)... et j'ose espérer qu'ils ne seront pas aussi cher que les billets "tout inclus" car le choix sera déchirant ;-)
EN VOUS REMERCIANT D'AVANCE AMIGOS !
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage Backpack ? Par exemple, est-t'il possible de se loger au "day to day" dans les Casas particular ou hotel bon marchés sans trop se casser la tête avec les réservations de plusieurs jours à l'avance ou bien il s'agit d'une station balnéaire entièrement dédiée au tourisme de masse avec grands hôtels ? J'aimerais vraiment faire le tour de Cuba au alentour de avril (à la recherche de d'autres backpack également... pour les intéressés !!!)
À votre avis, est-ce que l'espagnol de Cuba est exactement le même qu'en Amérique Latine ou il y a énormément de variation ?
Last question, qu'elle agence "online" me proposez vous pour l'achat des billets d'avions (sans forfait inclus)... et j'ose espérer qu'ils ne seront pas aussi cher que les billets "tout inclus" car le choix sera déchirant ;-)
EN VOUS REMERCIANT D'AVANCE AMIGOS !
Chambres familiales à Cuba? English translation pending
Salut,
Est-il aisé de trouver des chambres familiales à Cuba en casas particulares, 2 adultes + 2enfants ?
Merci.
Acheter ses billets sur internet English translation pending
Avec toutes les histoires d'arnaques qui apparaissent ici je commence à me poser des questions. Je n'ai jusqu'à présent effectué qu'une seule réservation sur Expedia.fr (vol sec sur Iberia) et tout s'est bien passé.
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
Merci de me donner vos avis
J'envisage de réitérer l'expérience, mais pour un voyage plus long et plus lointain que le précédent. Il s'agit d'un mois au Brésil, j'ai trouvé de bons prix avec les compagnies TAP et Varig, via Expedia. En outre il me semble que leur combinaison de réservation d'un vol + les premières nuitées d'hôtel est assez intéressante.
Le prix d'Expedia est inférieur de 100 € au prix de mon agence de voyages, alors qu'il s'agit exactement du même vol, mais je suppose que la classe de réservation n'est pas la même ou qu'ils ont des tarifs négociés.
Quelqu'un a-t-il des commentaires à émettre ?
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