Results for "Surat+Thani+|+101+>+193"
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Trek au Népal: recherche agence à Katmandou pour devis English translation pending
Bonjour ,
J'ai un itinéraire pour mon trek 2014 et j'aimerai trouver une agence de confiance sur KTM en vue de trouver le meilleur prix possible.
2 Treks prévu à Langtang et Mustang sur une durée de 20 jours chacun au total.
Si vous connaissez une bonne agence , merci Annette
J'ai un itinéraire pour mon trek 2014 et j'aimerai trouver une agence de confiance sur KTM en vue de trouver le meilleur prix possible.
2 Treks prévu à Langtang et Mustang sur une durée de 20 jours chacun au total.
Si vous connaissez une bonne agence , merci Annette
Itinéraire de vingt et un jours sur Lombok English translation pending
Salut à toute la communauté !
Nous partons fin Aout et pour trois semaines en Indonésie.
Notre programme :
Jour 1 : Arrivé Jakarta
Jour 2 : Surubaya - Bromo
Jour 3 : Bromo
Jour 4 : Bromo - Retour Surubaya - Avion Surubaya Bali - Nuit à Bali proche aeroport
Jour 5 : Vol Bali - Labuan Bajo
Jour 6 7 8 9 : Archipel Komodo depuis Kanawa Island
Jour 10 : Vol pour Lombok
Jour 11 à Jour 21 sur Lombok d'ou on repartira pour Jakarta la veille de notre vol international (jour 22)
Tout est clair jusqu'à notre arrivée à l'aéroport de Lombok mais ensuite nous avons envie de faire pas mal de chose sur Lombok, que nous conseillez vous ?
Kuta Lombok ? Iles Gili (Meno) ? Trek Rinjanni ? Tetebatu ? Senguigi ? Quoi d'autres ? Comment rejoindre ces différents lieu de façon détaillé...Que faire au départ de l'aéroport ? Dans quel ordre le faire ? Combien de temps consacrer à chaque lieu ?
Merci pour votre aide, vos expériences...
Nous partons fin Aout et pour trois semaines en Indonésie.
Notre programme :
Jour 1 : Arrivé Jakarta
Jour 2 : Surubaya - Bromo
Jour 3 : Bromo
Jour 4 : Bromo - Retour Surubaya - Avion Surubaya Bali - Nuit à Bali proche aeroport
Jour 5 : Vol Bali - Labuan Bajo
Jour 6 7 8 9 : Archipel Komodo depuis Kanawa Island
Jour 10 : Vol pour Lombok
Jour 11 à Jour 21 sur Lombok d'ou on repartira pour Jakarta la veille de notre vol international (jour 22)
Tout est clair jusqu'à notre arrivée à l'aéroport de Lombok mais ensuite nous avons envie de faire pas mal de chose sur Lombok, que nous conseillez vous ?
Kuta Lombok ? Iles Gili (Meno) ? Trek Rinjanni ? Tetebatu ? Senguigi ? Quoi d'autres ? Comment rejoindre ces différents lieu de façon détaillé...Que faire au départ de l'aéroport ? Dans quel ordre le faire ? Combien de temps consacrer à chaque lieu ?
Merci pour votre aide, vos expériences...
Trek sans guide au Népal English translation pending
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
Madagascar avec enfants: traitement anti paludéen et vaccin contre la fièvre jaune? English translation pending
bonjour , nous partons pour un mois en voyage a madagascar avec deux enfants de 6 et 9 ans a la mi octobre faut-il leur faire le vaccin contre la fièvre jaune et le traitement anti palu ?Et pour nous adultes?Merci de vos réponses!
Croisière "Perles de la mer Égée" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour aux membres VF
Voilà ma nouvelle croisière 2 adultes et 2 enfants de 6 et 11 ans. Les perles de la mer Egée sur le Costa Méditerranéa au départ de Rhodes du 22 au 29 août 2013. Je suis à la recherche de tous renseignements sur les étapes, Rhodes, Héraklion, Santorin, Mykonos, Izmir, Samos, Kos et Rhodes. Merci d'avance
Voilà ma nouvelle croisière 2 adultes et 2 enfants de 6 et 11 ans. Les perles de la mer Egée sur le Costa Méditerranéa au départ de Rhodes du 22 au 29 août 2013. Je suis à la recherche de tous renseignements sur les étapes, Rhodes, Héraklion, Santorin, Mykonos, Izmir, Samos, Kos et Rhodes. Merci d'avance
Prix du visa pour Madagascar en 2013? English translation pending
bonjour à tous !!
Quelqu'un peut il me dire à combien est le visa d'entrée à mada pour 2013 ??? en le prenant à l'aéroport d'ivato biensur ! Je pars le 19 avril !! il me tarde !!! merci
Quelqu'un peut il me dire à combien est le visa d'entrée à mada pour 2013 ??? en le prenant à l'aéroport d'ivato biensur ! Je pars le 19 avril !! il me tarde !!! merci
Achat d'un appartement destiné à la location saisonnière au Maroc English translation pending
Bonjour a tous.
J aimerai investir au maroc a defunt locatif (saisonnier), je n ai pas de ville de predilection (je pensai plutot pres de la mer). Savez vous me dire à quel endroit je peux trouver encore de "bons plans"?? Au niveau frais a engager (autre que le bien en lui meme) que dois je prevoir? Quels sont les pieges a éviter? Comment calculer le tarif de la location hebdo (oui je vois tt et son contraire!!).....Pour les personnes ayant ete dans mon cas, est il difficle d avoir un bon taux de remplissage? Du fait que je sois sur la France à qui puis je "confier" mon bien pour l entretien ménage, linge de maison...) et quel en est le cout?......mais encore plein de questions que je poserai par la suite🙂
J attends vos reponses tres tres nombreuses😛
Par avance merci.
J aimerai investir au maroc a defunt locatif (saisonnier), je n ai pas de ville de predilection (je pensai plutot pres de la mer). Savez vous me dire à quel endroit je peux trouver encore de "bons plans"?? Au niveau frais a engager (autre que le bien en lui meme) que dois je prevoir? Quels sont les pieges a éviter? Comment calculer le tarif de la location hebdo (oui je vois tt et son contraire!!).....Pour les personnes ayant ete dans mon cas, est il difficle d avoir un bon taux de remplissage? Du fait que je sois sur la France à qui puis je "confier" mon bien pour l entretien ménage, linge de maison...) et quel en est le cout?......mais encore plein de questions que je poserai par la suite🙂
J attends vos reponses tres tres nombreuses😛
Par avance merci.
Trek au Népal avec une agence English translation pending
Nous sommes un jeune de couple de retraités et planifons de faire un trek de 9 jours au Népal (Ghorepani/ Poon Hill ) avec l'agence Mosaic adventures recommandé sur Tripadvisor??. J'aimerais avoir des commentaires si vous connaissez cette agence ou des suggestions.
Merci à l'avance!
Argentine et Chili, en trois mois d'octobre à décembre 2012 English translation pending
VOYAGE ARGENTINE-CHILI-RIO 11/10/2012 au 10/01/2013
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
Prix des logements en hausse au Myanmar! English translation pending
Bonjour à tous.
Ce petit message pour avertir les voyageurs indépendants que le prix des logements est particulièrement en hausse actuellement au Myanmar.
Nous venons de passer 26 jours dans ce beau pays et croyez-nous ça a parfois été la galère pour trouver de quoi se loger.
Le Myanmar est devenu une destination à la mode et on y rencontre énormément de voyageurs. Résultats, les logements ont doublé voir triplé de prix par rapport au guide du routard ou au lonely planet.
Nous n'avions jamais réservé à l'avance mais ici nous n'avons pas eu le choix.
Cette situation est vraiment dommage car elle fausse un peu le charme d'un tel voyage.
Cela dit le Myanmar reste un pays super beau qu'il faut se dépécher de voir avant qu'il ne change trop vite.
Bon séjour Sophie
Bon séjour Sophie
Les immanquables pour quatre semaines en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Endroits à visiter au Maroc mi-novembre/mi-décembre? English translation pending
Salut tous les voyageurs,
je pars au maroc, 1 mois j'aimerai savoir si à cette saison il y a des endroits plus judicieux à aller voir que d'autre. Se qu'il ne faut pas louper, ect...
merci
jess
je pars au maroc, 1 mois j'aimerai savoir si à cette saison il y a des endroits plus judicieux à aller voir que d'autre. Se qu'il ne faut pas louper, ect...
merci
jess
Réservation de croisière en direct Costa ou via agence? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre. En fait' je viens d'effectuer une demande de devis dans une Agence (Abcroisière pour ne pas la citer) et directement sur le site de Costa. Et les 2 me donnent exactement le même tarif. Il y a t'il un intéret à passer par agence ?
Merci de votre retour rapide. je dois confirmer mon choix pour 17h... En espérant que des membres avertis passeront par là 😇
Tout est dans le titre. En fait' je viens d'effectuer une demande de devis dans une Agence (Abcroisière pour ne pas la citer) et directement sur le site de Costa. Et les 2 me donnent exactement le même tarif. Il y a t'il un intéret à passer par agence ?
Merci de votre retour rapide. je dois confirmer mon choix pour 17h... En espérant que des membres avertis passeront par là 😇
Premier projet de voyage: destination peu coûteuse? English translation pending
Bonjour, voilà nous sommes deux , moi et ma meilleure amie et nous rêvons depuis toujours de voyager et de découvrir d'autres cultures et paysages . Maintenant que nous avons 18 ans passé , on envisage de monter notre projet mais nous n'avons très peut de conseils pour le faire correctement ! :s en plus de cela le budget n'est pas fixé et nous cherchons une destination peut coûteuse . De plus nous n'avons aucune idée des démarches à faire , si quelqu'un qui a de l'expérience dans le voyage avec sac à dos pouvez nous prendre sous sa tutelle pour nous guider correctement et nous conseiller , sa serrai avec grand plaisir !! :) en attendant je suis prenant de tout vos conseils
Long Bawan, East Kalimantan (Indonésie) English translation pending
Bonjour
En mars prochain, je devrais me trouver aux alentours de Malinau / Tarakan.
Niveau climat: les graphiques montrent qu'il pleut régulièrement toute l'année, mars est-il un bon mois pour visiter cette région?
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?
















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
Itinéraire d'un mois en Indonésie (Java+Bali+Gili), émerveillement et sac à dos. Conseils? English translation pending
Bien le bonjour à tous,
Je compte partir en Indo à la mi octobre pour un mois, avant de rejoindre l'Australie, donc seule et avec mon sac à dos.
Je me suis pas mal documentée sur le pays et ai tracé un itinéraire que je vous soumets:
Arrivée Jakarta JAVA: Bogor, Cibodas, Cipanas, Pangandaran, Borobudur, Yogyakarta, Prambanan, Solo, Bromo, Probolinggo, Banyuwangi (ferry pour Bali). BALI ET GILI: Lovina, Amed, Gili Trawangan (aller et retour par spead boat), Amed, Tirtagangga, Padang Bai, Ubud, Kuta. Départ de Denpasar
J'ai déjà un peu bourlingué en Thaïlande, est ce qu'au niveau des prix c'est pareil en Indo? J'entends sur les auberges, la bouffe et les transports..
- Une idée de prix pour le spead boat entre Bali et les îles Gili ? - Tenue vestimentaire adéquate ? Pas de mini short, ok. Mais un débardeur ça passe ? - Si vous connaissez des auberges sympas et pas cher là où je compte aller, n’hésitez pas à me donner l'adresse ! - Des idées, des conseils, des mises en garde, des endroits immanquables ? Je suis toute ouïe 🙂
Je pense visiter Borneo et le reste à mon retour d'Australie, en Mai !
Merci d'avance pour votre aide,
Alice
Je compte partir en Indo à la mi octobre pour un mois, avant de rejoindre l'Australie, donc seule et avec mon sac à dos.
Je me suis pas mal documentée sur le pays et ai tracé un itinéraire que je vous soumets:
Arrivée Jakarta JAVA: Bogor, Cibodas, Cipanas, Pangandaran, Borobudur, Yogyakarta, Prambanan, Solo, Bromo, Probolinggo, Banyuwangi (ferry pour Bali). BALI ET GILI: Lovina, Amed, Gili Trawangan (aller et retour par spead boat), Amed, Tirtagangga, Padang Bai, Ubud, Kuta. Départ de Denpasar
J'ai déjà un peu bourlingué en Thaïlande, est ce qu'au niveau des prix c'est pareil en Indo? J'entends sur les auberges, la bouffe et les transports..
- Une idée de prix pour le spead boat entre Bali et les îles Gili ? - Tenue vestimentaire adéquate ? Pas de mini short, ok. Mais un débardeur ça passe ? - Si vous connaissez des auberges sympas et pas cher là où je compte aller, n’hésitez pas à me donner l'adresse ! - Des idées, des conseils, des mises en garde, des endroits immanquables ? Je suis toute ouïe 🙂
Je pense visiter Borneo et le reste à mon retour d'Australie, en Mai !
Merci d'avance pour votre aide,
Alice
Phuket, excursions à Patong, Phuket-Bangkok, budget? English translation pending
Bonjour à tous voila je part avec mon cousin et son ami , en Thaïlande le 15 septembre jusqu'au 27
et exactement a Phuket , séjour 13 jours 10 nuit au hotel novotel patong
déjà première questions y'a des chose a faire a patong ? a part le centre commercial ?
autres questions, je compte amener seulement 700 euro (vol + hotel deja paye avec petit dej seulement)
et mon cousin veut aller 2 ou 3 jours max a bangkok je voulais savoir combien me couterais l'aller retour + quelque jours dans un hotel ? est ce que 700 euro est suffisant de mon cote je vais pas dépenser beaucoup a part pour des massage , nourriture et des vêtement et un peu d’électronique si je trouve
et sinon si vous avez des lieux ou faut absolument visiter a Bangkok ou phuket dite les moi
car vu que je suis jamais partie et que je vois partout et j’entends partout que c'est pas cher donc je sais pas trop .
voila en espérant que quelqu’un répondra a ce message
cordialement
et exactement a Phuket , séjour 13 jours 10 nuit au hotel novotel patong
déjà première questions y'a des chose a faire a patong ? a part le centre commercial ?
autres questions, je compte amener seulement 700 euro (vol + hotel deja paye avec petit dej seulement)
et mon cousin veut aller 2 ou 3 jours max a bangkok je voulais savoir combien me couterais l'aller retour + quelque jours dans un hotel ? est ce que 700 euro est suffisant de mon cote je vais pas dépenser beaucoup a part pour des massage , nourriture et des vêtement et un peu d’électronique si je trouve
et sinon si vous avez des lieux ou faut absolument visiter a Bangkok ou phuket dite les moi
car vu que je suis jamais partie et que je vois partout et j’entends partout que c'est pas cher donc je sais pas trop .
voila en espérant que quelqu’un répondra a ce message
cordialement
Croisière Splendida du 3 au 10 novembre 2012 au départ de Nice English translation pending
bonjour
Je pars faire une croisière avec mon amis, mes deux enfants (15 et 11 ans) et la mamie sur le splendida du 03 au 10 novembre 2012, y a t-il une personne qui fait la même croisière.. j'ai réservé sur AB CROISIERE..... peut-être certaines l'on déjà faite, nous partons de nice jusqu'à Genes puis italie, tunisie, sicile, marlte, barcelone
merci d'avance pour vos réponses... cordialemement ISABELLE 😉
Aggression à Kuta, Lombok English translation pending
Nous sommes 2 filles et revenons d'un séjour en indonésie. Nous nous sommes faits attaquer le 25 juillet sur la route entre Awang et Kuta, à l'est de Kuta, sur l'île de Lombok. c'était en pleine journée, sur une route fréquentée, nous n'avions pas une tenue particulière, nous ne pouvons pas considérer que nous étions en train de prendre des risques.
L'embuscade était bien préparée et n'a duré que quelques minutes, mais assez pour avoir la sensation de mourir, et rentrées traumatisées... 4 hommes armés de bâtons nous ont frappés pour nous voler notre scooter et notre sac; ils nous ont frappés comme des malades, c'était très violent. heureusement, on avait un casque de moto qui nous protégeait la tête, sinon, ça aurait tourné au drame. Les habitants nous ont dit que c'était la 3ème aggression de touristes en un mois dans le secteur de Kuta.
ça fait 15 ans que je voyage en Asie du sud-est, j'y vais tous les ans, et c'est la 1ère fois qu'il m'arrive une mauvaise aventure. je sais donc que c'était juste une mauvaise rencontre, qui aurait pû arriver n'importe où. Mais quand ça arrive, c'est chaud à gérer.
à bon entendeur...
L'embuscade était bien préparée et n'a duré que quelques minutes, mais assez pour avoir la sensation de mourir, et rentrées traumatisées... 4 hommes armés de bâtons nous ont frappés pour nous voler notre scooter et notre sac; ils nous ont frappés comme des malades, c'était très violent. heureusement, on avait un casque de moto qui nous protégeait la tête, sinon, ça aurait tourné au drame. Les habitants nous ont dit que c'était la 3ème aggression de touristes en un mois dans le secteur de Kuta.
ça fait 15 ans que je voyage en Asie du sud-est, j'y vais tous les ans, et c'est la 1ère fois qu'il m'arrive une mauvaise aventure. je sais donc que c'était juste une mauvaise rencontre, qui aurait pû arriver n'importe où. Mais quand ça arrive, c'est chaud à gérer.
à bon entendeur...
Argentine, Bolivie, Chili en septembre 2012 pour un mois et demi English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons en couple (la trentaine) en Argentine, Bolivie, Chili : 1 mois et demi.
Départ de Rio (famille) nous arrivons vers le 21 septembre soit à Buenos Aires soit à la Paz directement.
Ensuite l’itinéraire est incertain.
-1 ère option: Rio/ Buenos Aires: rester 3-4 jours à Buenos Aires puis décoller vers la Paz, faire la bolivie puis redescendre en Argentine.
-2ème option: Rio/La Paz, mais en gros c'est 20heures de vol avec des escales à des horaires pas possible...
La suite du voyage c'est: rayonner autour de la Paz puis descendre vers Sucre/potosi puis vers uyuni et prendre le train pour filer à Salta.
Qu'en pensez vous?
Combien de jours à La Paz pour l'acclimatation? Sorata : oui, non? Lac titicaca-copacabana: par nous même?, combien de jours? Idée treck de 2 jours ? La Paz-Sucre: Bus? ou faire la Paz-Uyuni par Oruro (train+ bus) mais ca nous fait zappé Sucre... Quelqu'un a t-il fait Uyuni-Salta en train? Merci,
S and A
Combien de jours à La Paz pour l'acclimatation? Sorata : oui, non? Lac titicaca-copacabana: par nous même?, combien de jours? Idée treck de 2 jours ? La Paz-Sucre: Bus? ou faire la Paz-Uyuni par Oruro (train+ bus) mais ca nous fait zappé Sucre... Quelqu'un a t-il fait Uyuni-Salta en train? Merci,
S and A
Compte-rendu de croisière sur le MSC Opera au départ de La Rochelle du 16 au 24 juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Bénin: Lariam ou Malarone pour mes enfants de 7 et 5 ans? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Circuit de quinze jours à Cuba English translation pending
bonsoir !
nous voulons partir 15 jours à Cuba au mois d'aout... vu que le pays est grand et que nous n'avons pas bcp de tps, j'aimerais savoir quel serait le "circuit" idéal si on part du principe qu'on voyagerai autour plutot vers l'ouest et le centre. il y a des noms d'endroit qui reviennent souvent comme Vinales, Trinidade, Varadero...
je pense qu'on va louer une voiture, mais pour l'instant je n'arrive pas vraiment à mettre tout ça dans le bon ordre !!
Playa, nature et culture voilà nos envies (oui je sais, c'est pas très original..) il y a aussi la rencontre avec les cubains, mais je pense que les Casas nous aideront pour ça.
merci de m'éclairer si cela ne vous dérange pas :)
nous voulons partir 15 jours à Cuba au mois d'aout... vu que le pays est grand et que nous n'avons pas bcp de tps, j'aimerais savoir quel serait le "circuit" idéal si on part du principe qu'on voyagerai autour plutot vers l'ouest et le centre. il y a des noms d'endroit qui reviennent souvent comme Vinales, Trinidade, Varadero...
je pense qu'on va louer une voiture, mais pour l'instant je n'arrive pas vraiment à mettre tout ça dans le bon ordre !!
Playa, nature et culture voilà nos envies (oui je sais, c'est pas très original..) il y a aussi la rencontre avec les cubains, mais je pense que les Casas nous aideront pour ça.
merci de m'éclairer si cela ne vous dérange pas :)
Accepter une offre d'emploi à Djerba dans l'immobilier English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai recemment eu une réponse positive pour un poste en tant qu'agent commercial dans une agence immobilière à Djerba. Ils me proposent un entretien la semaine prochaine(je préfère me renseigner d'abord avant d'accepter car le billet pour la semaine prochaine est élevé). Seulement voilà une connaissance qui bosse en ce moment à Djerba en tant qu'assistante de direction gagne 800 dinars et est nourrie et logée, blanchie, et elle m'a informé qu'elle avait passé l'entretien pour le même poste que moi et qu'elle aurait refusé car ils proposaient 500 dinars de fixe, ils ne lui ont pas parlé du logement qu'ils fournissent ni du type de contrat et elle n'a pas demandé. Elle a essayé de demander 600 dinars mais la fille lui aurait répondu qu'elle verrait avec son DG.
J'ai demandé par email et j'ai eu la réponse comme quoi ce serait un poste permanent seulement cette même connaissance m'a dit que les contrat n'étaient que temporaires de 3 ou 4 mois et que le titre de séjour il fallait être mariée à un Tunisien. Qu'aussi les contrats fixes ne tombaient qu'après 4 ans d'ancienneté dans l'entreprise.
Moi j'ai actuellement un CDI en Europe. Avec la crise c'est vrai que bosser dans l'immobilier ce serait fou, mais apperemment ils arriveraient à vendre d 'après ce qu'ils lui ont dit et d'ailleurs pourquoi est ce qu'ils recruteraient?
Je voulais savoir ce que vous en pensez, si la vie est chère quand on vit seule là bas et si on peut vivre avec 500 dinars par mois à Djerba. Pensez-vous aussi que ca vale le coup de sauter sur l'occasion de lacher un cdi pr ce poste d'agent commercial et si c'est possible de negocier plus de salaire (ds ce cas quelques conseils pour mieux négocier avec les Tunisiens?), jusqu'à combien je pueux monter?, j'ai entendu dire que des chefs cuisiniers pouvaient gagner jusqu'à 1200, 1500 dinars par mois(oui je sais c'est pas le même secteur et je suis consciente aussi que les femmes sont moins payées que les hommes, je suppose mais je n'en suis pas sure).
Egalement j'aurai voulu avoir un avis concernant le type de contrat car la fille m'a répondu que ce serait un contrat permanent mais moi qui serait expatriée est ce un mensonge?
Moi mon objectif est de partir vivre une aventure la bas, et je souhaite aussi sortir de mon domaine actuel qui est l'hôtellerie (chose que je n'arrive pas à faire depuis un an en Europe) pour pouvoir revenir en Europe avec une experience de travail differente, mais est ce que ce sera dur pour trouver après en tant qu'agent commercial ou autre?
Merci d'avance pour vos reponses!
J'ai recemment eu une réponse positive pour un poste en tant qu'agent commercial dans une agence immobilière à Djerba. Ils me proposent un entretien la semaine prochaine(je préfère me renseigner d'abord avant d'accepter car le billet pour la semaine prochaine est élevé). Seulement voilà une connaissance qui bosse en ce moment à Djerba en tant qu'assistante de direction gagne 800 dinars et est nourrie et logée, blanchie, et elle m'a informé qu'elle avait passé l'entretien pour le même poste que moi et qu'elle aurait refusé car ils proposaient 500 dinars de fixe, ils ne lui ont pas parlé du logement qu'ils fournissent ni du type de contrat et elle n'a pas demandé. Elle a essayé de demander 600 dinars mais la fille lui aurait répondu qu'elle verrait avec son DG.
J'ai demandé par email et j'ai eu la réponse comme quoi ce serait un poste permanent seulement cette même connaissance m'a dit que les contrat n'étaient que temporaires de 3 ou 4 mois et que le titre de séjour il fallait être mariée à un Tunisien. Qu'aussi les contrats fixes ne tombaient qu'après 4 ans d'ancienneté dans l'entreprise.
Moi j'ai actuellement un CDI en Europe. Avec la crise c'est vrai que bosser dans l'immobilier ce serait fou, mais apperemment ils arriveraient à vendre d 'après ce qu'ils lui ont dit et d'ailleurs pourquoi est ce qu'ils recruteraient?
Je voulais savoir ce que vous en pensez, si la vie est chère quand on vit seule là bas et si on peut vivre avec 500 dinars par mois à Djerba. Pensez-vous aussi que ca vale le coup de sauter sur l'occasion de lacher un cdi pr ce poste d'agent commercial et si c'est possible de negocier plus de salaire (ds ce cas quelques conseils pour mieux négocier avec les Tunisiens?), jusqu'à combien je pueux monter?, j'ai entendu dire que des chefs cuisiniers pouvaient gagner jusqu'à 1200, 1500 dinars par mois(oui je sais c'est pas le même secteur et je suis consciente aussi que les femmes sont moins payées que les hommes, je suppose mais je n'en suis pas sure).
Egalement j'aurai voulu avoir un avis concernant le type de contrat car la fille m'a répondu que ce serait un contrat permanent mais moi qui serait expatriée est ce un mensonge?
Moi mon objectif est de partir vivre une aventure la bas, et je souhaite aussi sortir de mon domaine actuel qui est l'hôtellerie (chose que je n'arrive pas à faire depuis un an en Europe) pour pouvoir revenir en Europe avec une experience de travail differente, mais est ce que ce sera dur pour trouver après en tant qu'agent commercial ou autre?
Merci d'avance pour vos reponses!
Java et Bali: visa, argent, taxes d'aéroport...? English translation pending
Bonjour à tous😎 ! je penses visiter (seul) les Iles de JAVA et BALI, du 15 juin au 14 juillet 12 . j'ai fait diverses recherches , mais bcp d'infos dâtent pas mal 😕!!; aussi aimerais-je savoir :.... 1°) si l'on peut tjrs avoir son visa de 30 jours en arrivant ( à 15 h.30') à l'aéroport de JAKARTA , le prix ? payable en Euro , ou plutôt en $US ? --2°) les Chèques de voyage ( ma préférence!) st-ils "faciles" à changer ds les principales villes ( en banque, ou Bureau de Change sérieux!)? et vaut-il mieux qu'ils soient libellés en $US, ou Euro ?....3°) De l'aéroport International de Jakarta au quartier de Jalan JAKSA, , quel est le meilleur moyen de transport l'apm, : train, Bus ou taxi , et à quel tarif chacun ?? ..4°) la taxe d'aéroport au retour est de combien ? et en quelle monnaie ft-il la payer ? et enfin .... à cette époque (mi-juin à mi-juillet) quelle est la température maximale, en journée (apm), sachant que je crains ( un peu bcp😠) la grosse chaleur !! et pleut-il svt.?.... voilà !..ouf !!😉...Merçi bcp à tous de vos réponses ..précises !!😎
Créer une entreprise au Maroc (boulangerie-pâtisserie haute gamme) English translation pending
Bonjour,
Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?
Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.
Cordialement.
Radoine
Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?
Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.
Cordialement.
Radoine
Traversée de l'Argentine à cheval English translation pending
Bonjour chers internautes.
Nous allons atterrir dans le sud de largentine dici quelques mois et avons (moi, mon ami et nos deux enfants) pour projet d'acheter 3 chevaux ( peutetre un poney en plus) afin de traverser l'argentine et surement continuer vers lamerique centrale, selon les conditions physiques de chque être participant a CE voyage, cest donc un long periple qui se dessine doucement Mais surement.
JE FAIS donc Appel a vos precieuses connaissances et eventuels contacts afin de trouver les chevaux a acheter ( el calafate, el chalten ou pourquoi pas se rapprocher de buenos air) jirais la ou les chevaux Sont.
Tous vos conseil seront attentivement lus.
Egalement, si vous connaissez des contacts francais sur place qui pourraient maider dans mes demarches de visites, negotiations .
Mon esapgnol est pratiquement innexistant, gros handicap, Mais JE compte y travailler un peu dici la.
En attendant de vous lire, JE vous remercie.
Mariage d'une Française avec un Marocain en France English translation pending
je suis francaise je connais mon futur mari depuis plusieur annee nous nous aimons et voulons nous marier en france lors de sa venue pour les vacances quelles sont les demarches a effectuer est ce que mon mari pourra rester definitivement avec moi en france?
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le p��riple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Croisière sur la baie d'Halong et séjour balnéaire au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.
L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.
J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?
Merci pour tous vos précieux conseils.
Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com
Un tout grand merci
Nous aimerions partir au Vietnam entre Novembre et Décembre. Nous aimerions faire une croisère sur la Baie d'Halong, et terminer par un séjour balnéaire.
L'un d'entre vous pourrait nous aider pour ce circuit, nous dire si cette pèriode de l'année est propice à ce voyage, nous conseiller pour une autre visite tout en sachant que nous que 15 jours et nous aimerions aussi nous reposer.
J'imagine que nous devons prendre un vol sur Hanoi, réserver une nuit d'hôtel sur place et ensuite partir pour la baie d'Halong?
Merci pour tous vos précieux conseils.
Je vous laisse mes e-mails : maria.maratta@belgacom.be et pinam72@gmail.com
Un tout grand merci