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Fête des eaux à Siem Reap en novembre 2014 English translation pending
by Schnacke67 · 2014-02-13 · 13 replies
Bonjour

Je souhaiterai connaitre les dates de la fête des eaux à Siem Reap

Jacques
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Ford Escape vs Jeep Grand Cherokee dans l'Ouest américain English translation pending
by Erjome · 2014-02-03 · 32 replies
Bonsoir,

Au programme l'été prochain un road trip estimé de 7 à 8000 km de SF à Phoenix en 28 jours. Pas de hors pistes au programme avec juste les classiques passages à Saguaro, White sands, Great sand dunes et Apache trail. J'ai déjà loué plusieurs fois des Ford Escape et je voyais que pour une centaine d'€ de plus pour 28 jours il y avait la Jeep Grand Cherokee dans une autre catégorie. Je ne connais pas la Jeep et je me demandais si cela valait le coût. Est ce qu'il y a une différence notoire en confort, espace et consommation ? Après bien entendu je sais que l'on loue une catégorie et pas un modèle précis mais le tout est de savoir si c'est valable de monter ou pas en catégorie.

Merci.
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Et si c'était faux (les hommes thaïlandais) English translation pending
by SuisseChris · 2014-01-27 · 61 replies
Bonjour,

Il est généralement admis que les hommes Thailandais de l'Isan ne sont pas d'une fidélité irréprochable et ont facilement un penchant pour la bouteille.

Je lis ça un peu partout sur le net. Bien sûre, il ne faut pas en faire une généralité, mais bon, au fil de mes lectures c'est ce qui est ressorti.

On lis ça un peu partout, mais qui peut dire que ses sources ne sont pas des lectures de page Internet ? Qui peut dire que ce ne sont pas des propos rapportés par d'autres farangs ? En fait, qui a vraiment pris le temps de discuter avec des hommes Thais ?

Je viens d'entendre un truc qui m'a fait réfléchir de la part d'une femme qui a 33 ans, un enfant de 5 ans et qui travaille dans les bars : Il est facile de trouver, pour elle, un homme Thailandais qui soit bon, fidèle et pas à moitié alcoolique. De fonder un foyer et qu'il prenne soins de sa famille.

Et là, je me suis dit : Elle connait quand même son pays ou en tout cas sa région. Et si elle avait raison ?

Et moi, j'y connais quoi ? Des tonnes de page lues sur Internet, écrite par des farangs qui eux-mêmes l'ont lu sur d'autres pages créées par des farangs...

Et si nous nous trompions ? Peut-être que les hommes Thai de l'Isan ne sont pas comme on le pense.

Qu'en pensez-vous ?

La première question qui vient à l'esprit est : Si cela est si facile, alors pourquoi est-elle bar girl ? Parce que c'est le seul moyen d'augmenter son niveau social afin d'avoir une vie plus plaisante.

Au plaisir de vous lire 🙂
14 jours en Namibie en 4x4 English translation pending
by Cali2010 · 2014-01-23 · 80 replies
Salut à tous,

voici mon premier vrai post, en effet, j'ai bien profité de tous les messages des voyageurs sur le forum pour organiser ce qui a été un voyage EXTRAORDINAIRE pour nous! Nous en avons pris PLEIN les yeux, c’était magique !! je conseille à tous mes proches d’y aller, sachant que nous avons opté pour une formule confortable en ne réservant que dans des endroits sympas et souvent luxueux. Par contre, je n’hésiterais pas à opter pour une formule un peu plus roots en camping ou en alternant campings et lodges car les infrastructures sont dans la plupart des cas assez exceptionnelles.

J'ai la chance d'avoir un collègue namibien qui m'a bien conseillée et surtout donné l'idée d'y aller. je dois bien avouer que jene connaissais pas trop ce pays avant d’y aller ! Grace à ses conseils et autres informations glanées sur le net ou sur ce forum, j’ai donc préparé et réservé tout moi-même – mon compagnon s’est laissé guider ! C’est extrêmement facile de tout organiser, tout s’est passé exactement comme prévu.

Nous sommes partis du 6 au 22 juin 2013. En bref voici l'itinéraire que nous avons pris, en tout nous avons roulé 3000km sur les 2 semaines en Namibie):

Jour 1 à 3: Arrivée au Cap en Afrique du Sud, n'ayant que très peu de vols directs, nous avons profité de l'opportunité pour visiter brièvement l'Afrique du Sud. Nous sommes restés au Waterfront, visité la TableMountain, Camps Bay, l'aquarium, le marché. Le temps n’était pas trop avec nous, il pleuvait et faisait assez froid le 2è et 3è jour donc on a limité les visites. J’avoue que j’étais particulièrement impatiente d’arriver en Namibie.









Jour 4 à 5 – arrivée à Windhoek. Malheureusement notre vol de midi a été décalé au soir (18h), donc nous n'avons pas pu récupérer notre voiture de location. On a dû aller en taxi jusqu’à notre premier lodge (AUAS Safari Lodge) pour ensuite récupérer la voiture le lendemain à Windhoek, toujours en taxi. Super lodge, en plein milieu de la nature, on en a profité au matin pour se balader, on avait déjà pu y croiser des springboks et des phacochères.

Une fois la voiture récupérée, en route pour l’Agama River Camp, dans la région du désert du Namib. À peine sortis de Windhoek, nos yeux s’émerveillent ! les paysages sont à couper le souffle, on s’arrête prendre des photos à chaque springboks qu’on rencontre – je vous rassure, on a arrêté très vite tellement on a vu d’animaux !







Nous arrivons à la tombée du jour, ravis de découvrir notre bungalow individuel avec terrasse sur le toit. Très bel endroit, on a très bien mangé et étés bien accueillis par un couple de sud-africains qui tient le lodge. Nous n’avons pas profité de la (petite) piscine car les matinées et les soirées restent bien fraiches.

Jour 5, le lodge nous conseille de visiter l’un des deux vignobles de Namibie – dont le nom m’échappe à présent. Ils possèdes 3 sources naturelles qui permettent d’arroser les vignes. Petite dégustation de vins et de fromages, accueil super comme partout là-bas !

On se met en route pour Le Mirage, à Sesriem. Encore une fois, les paysages sont époustouflants, nous ne nous attendions pas à une vue aussi magnifique quand nous sommes arrivés au lodge ou nous allons passer 2 nuits. Nous avions vue sur un point d’eau, qui était très fort peuplé en Oryx quand nous sommes arrivés. L’électricité de l’hotel est assuré par un gros générateur, qui n’a pas été toujours très fiable ! Aucun souci pour nous de passer le repas aux chandelles, d’autant qu’ils nous ont offert une bouteille de vin pour s’excuser du désagrément !

Lendemain matin, en route pour les dunes de Sossusvlei.. encore une fois, paysages à couper le souffle.. on rencontre pas mal d’oryx, autruches, springboks sur le chemin et sur les dunes. Nous avions loué un gros 4X4 qui nous a bien été utile pour se balader dans les dunes. Si vousn’avez pas de 4x4, vous pouvez prendre une navette pour effectuer les derniers kilomètres. Autre point super, c’est qu’il n’y avait personne ! nous avons croisé des autres 4x4 bien entendu mais on pouvait les compter sur les doigts d’une main. Seul regret, ne pas avoir fait un tour en ballon ou en avion, mais les prix sont assez prohibitifs ! Cependant, la vue d’en haut sur les dunes doit être juste magique.



Sur le chemin de retour, nous sommes allé visiter le canyon qui se trouve à qques km de l’entrée du parc de Sossusvlei, ensuite retour à l’hotel.

Lendemain matin, visite d’une guest farm qui œuvre pour la réhabilitation des guépards. Nous avons donc eu la chance de caresser ces gros chats ! (qui ronronnent très fort d’ailleurs !) et ensuite, en route pour Swakopmund !



On savait qu’on ne devait pas partir trop tard car ily beaucoup de route et de nombreux passages sont difficiles car la route n’était pas plane. On arrive en fin de journée à Swakopmund, au Stiltz, petits bungalows sur pilotis sur la plage pour 3 jours.

Ce qu’on avait sous-estimé, c’est qu’il fait beaucoup plus frais sur la côte, surtout au mois de juin ! heureusement, la couverture était chauffante et je peux vous assurer que ce n’était pas un luxe !lendemain, visite de la ville et de ses environs, on prend notre temps, on va manger à Walvis Bay, on va voir le lagon ou des centaines de flamants roses se donnent rendez-vous !

Lendemain matin, on vient nous chercher (pile à l’heure)pour une balade en bateau (Ocean adventures). Nous avons absolument adoré !malheureusement le brouillard a mis du temps à se lever, il faisait donc bien frais, mais nous avons pu voir des dizaines de dauphin, une baleine, des dizaines de pélicans et des centaines d’otaries ! nous avons même eu la visite de plusieurs pélicans et une otarie sur le bateau (et sur mes genoux !).



Swakopmund est connu pour les sports extrêmes, doncles amateurs de quad, parachute, surf sur les dunes de sable seront ravis !

À mon avis 2 nuit auraient été suffisantes, mais nous n’avions pas prévu un temps aussi froid et brumeux (env 12 à 15 degrés), l’air de l’océan atlantique n’a pas aidé à réchauffer l’atmosphère !

Lendemain matin, en route pour Etosha, mais vu que la route était longue, nous avons décidé de nous arrêter au Vingerklip lodge dans le Brandberg. Magnifique lodge au milieu d’arbres et montagnes. Un des restaurantss e trouve en haut de la montagne adjacente aux lodges, c’est juste magnifique –oui je sais, tout est magique !

Lendemain matin, départ pour Etosha – je suis toute excitée ! Arrivée à Etosha Village en tout début d’après midi (proche de l’entrée sud du parc), une fois installés, nous filons au parc d’Etosha. À peine le gate traversé, premier point d’eau ou se croisent girafes, phacochères, zèbres, antilopes ! Nous ne savions pas ou donner de la tête !! peu après on nous dit (un coupe de touristes nous arrêtent en voiture) que des lions sont en train de faire la sieste près d’un point d’eau. Voilà qu’on les voit, en train de dormir comme des gros chats à quelques mètres de la voiture ! plus tard dans la journée, nous croiserons encore nos premiers éléphants !



Retour au lodge pour une seule nuit, buffet excellent, chambre sympa car il s’agit de tentes sur pilotis mais avec tout le confort nécessaire, mais la salle de bain se trouve sur le palier, en dehors de la tente !

Lendemain matin, en route pour le Halili camp au milieu du parc. Sur le chemin, nous profitons bien sûr de visiter chaque point d’eau que nous croisons. Nous avons de la chance, nous voyons énormément d’animaux, que ce soit dans les plaines ou dans les points d’eau. Nous en prenons encore plein les yeux. Le parc étant tellement énorme, nous croisons vraiment très peu de voitures, dans certains points d’eau, nous resterons de nombreux moments seuls. Arrivés au camp, nous déposons nos affaires (j’avais opté pour la honeymoon suite qui n’était vraiment pas chère car prix hors saison), nous filons voir le point d’eau du camp. Avantage de ce point d’eau, cette fois ce ne sont pas que des springboks ou autres antilopes que nous voyons, mais bien des éléphants et des rhinos ! nous sommes bien installés au soleil sur les bancs pour admirer les animaux.







Le programme du lendemain est très similaire, nous nous lassons pas de voir tous ces animaux !







Après notre deuxième nuit, nous prenons route pour Emanya un lodge très récent et moderne en dehors du parc, proche de la sortie est. Magnifique endroit, avec son propre point d’eau à quelques mètres de la terrasse ou phacochères, oryx, springboks, zèbres, gnous et autres autruches se relaient.

Lendemain matin réveil aux aurores pour visiter le parc avec le guide du lodge, on y verra nos premières hyènes !ensuite on profite de cet endroit magnifique pour se la couler douce. Après 2 nuits, nous nous mettons en route pour Erindi, la plus grande réserve privée du pays.

Arrivés à quelques mètres de l’entrée du lodge, nous croisons un guépard !! les prix sont extrêmement prohibitifs, heureusement, tout est compris, et vraiment la vue sur le point d’eau principal le vaut bien !







Seul bémol, les filles de la réception étaient imbuvables !!nous sommes toujours agréables et polis et généreux en pourboire, j’avoue ne pas avoir compris l’attitude de ces jeunes filles qui n’ont même pas pris la peine de nous dire aurevoir ou merci une fois la note payée. Elles n’ont pas daignées non plus nous faire faire le tour du propriétaire, en effet, le restaurant / point d‘eau n’étaient pas indiqués ! Enfin bon, c’était bien le seul endroit en Namibie ou nous avons pu nous plaindre de l’accueil..quoique la fille de la société de location de voitures n’était pas super agréable non plus !

Un tour avec un guide était aussi compris, nous avons vu un guépard manger un springbok qu’il venait de tuer, et un couple de lion/lionne sont passés à côté de notre jeep !

Après 2 nuits, nous prenons la route pour Windoek pourrendre la voiture et aller à l’aéroport.. bien tristes de devoir rentrer et de revenir dans la réalité !!

J’espère que j’aurai réussi à vous faire voyager à travers mon récit un peu décousu et surtout au travers des quelques photos (une de mes passions, je ne vous montre qu'un petit échantillon)!!
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
11 jours à Cuba: renoncer à Trinidad? English translation pending
by 1randonneuse · 2014-01-09 · 20 replies
Bonjour à tous!

Mon mari et moi nous prévoyons de partir 11 jours à Cuba en mai pour fêter nos 10 ans de mariage. 11 jours me paraissent peu pour découvrir cette île si attirante, mais nous ne pouvons pas rester plus longtemps (nous laissons nos enfants chez les grands-parents, dont il ne faut pas abuser tout de même!)

Nous aimons avant tout la nature sauvage, les villes/villages typiques, la rando à pieds, un peu de plage.

Nous avons l'année dernière fait un voyage de 15 jours (dans un pays auquel je rêvais depuis longtemps) que je n'ai pas apprécié car nous avions mal évalué les temps de route, nous nous sommes trop attachés à voir les lieux les plus spectaculaires, et je l'ai donc vécu comme un marathon touristique, toujours dans des lieux certes époustouflants mais bondés. Pas le temps de flâner, de sortir des sentiers battus... j'ai été très déçue et nous avons dit: plus jamais ça.

En 11 jours, nous pensons faire:

J1: Cuba J2: Cuba J3: Cuba J4: Cayo Lévisa J5: Vinales J6: Vinales: J7: Vinales J8: Vinales J9: Vinales J10: Soroa J11: Soroa

L'autre éventualité serait de raccourcir de séjour à Vinales d'1 jour ou de renoncer à Lévisa + supprimer Soroa et faire 2-3 jours à Trinidad.

D'un côté ça me fend le coeur de renoncer à Trinidad et Topes de Collantes, de l'autre j'ai peur d'avoir encore l'impression de bâcler mon voyage en survolant sans avoir vraiment le temps de profiter de chaque lieu.

Vos avis seraient les bienvenus! Merci d'avance!
Voyage de noce 15 jours en Indonésie: deux itinéraires (chargés) en balance English translation pending
by Sixbis · 2014-01-08 · 20 replies
Salut les amis !

Nous préparons notre séjour estival en Indonésie (au passage notre voyage de noce) et j’ai besoin de vos lumières ! Pour l’instant, nous disposons d’un aller-retour pour Kuala Lumpur mi-juillet, avec deux semaines à occuper entre les deux, ce qui nous laisse de multiples options ! J'ai fait le choix de l'escale en Malaisie par mesure d'économie et pour pouvoir changer les aéroports d'arrivée et de départ à moindre frais. Je compte réserver dès que possible les deux courts transferts vers l'Indonésie (arrivée à Yogyakarta ou Denpasar, retour de Mataram, comme vous allez le constater ci-dessous).

Après avoir – beaucoup – lu les différents itinéraires des uns et des autres (et les blogs, carnets de voyages publiés au retour, etc.), j’hésite entre deux options plus ou moins réalistes.

Voici le projet initial : Itinéraire 1 (carte jointe au message)

Jeudi : Kuala Lumpur - Yogyakarta + Prambanan. Nuit à Yogya Vendredi : Borobudur. Nuit à Yogya Samedi : début de l’excursion Bromo – Nuit au pied du Bromo Dimanche : Bromo + trajet vers le Kawah Ijen. Nuit au pied du Kawah Ijen Lundi : Kawah Ijen + traversée pour Bali. Nuit à Pemuteran. Mardi : Snorkeling à l’île de Menjangan. Nuit à Pemuteran Mercredi : Route pour Ubud avec chauffeur/guide et visite de Munduk, Buyan, Gitgit. Nuit à Ubud Jeudi : visite des alentours d’Ubud en scooter. Nuit à Ubud. Vendredi : visites à Ubud, route vers Amed. Nuit à Amed Samedi : scooter autour d’Amed. Nuit à Amed. Dimanche : fast boat vers les îles Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Lundi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mardi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mercredi : Gili – Mataram – Kuala Lumpur – vol retour à 23 h 30.

Je ne me rends pas compte à quel point il faut être fou pour le projet ci-dessus, c’est pourquoi j’étudie l’alternative suivante :

Itinéraire 2 (carte jointe au message)

Mercredi : arrivée tr��s tardive à Denpasar. Nuit à Denpasar Jeudi : Uluwatu ou Jimbaran. Repos, visite du sud de l’île. Nuit dans le sud de l’île (Péninsule de Bukit). Vendredi : Sud de l’île, dreambeach. Nuit dans le sud de l’île. Samedi : Sud de l’île – Tanah lot - Gilimanuk. Nuit à Gilimanuk. Dimanche : excursion Kawah Ijen J1. Nuit au pied du Kawah Ijen. Lundi : Kawah Ijen + traversée retour pour Bali. Nuit à Pemuteran. Mardi : Snorkeling à l’île de Menjangan. Nuit à Pemuteran Mercredi : Route pour Ubud avec chauffeur/guide et visite de Munduk, BUyan, Gitgit. Nuit à Ubud Jeudi : visite des alentours d’Ubud en scooter. Nuit à Ubud. Vendredi : visites à Ubud, route vers Amed. Nuit à Amed Samedi : scooter autour d’Amed. Nuit à Amed. Dimanche : fast boat vers les îles Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Lundi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mardi : Gili. Nuit à Gili T ou Gili Air. Mercredi : Gili – Mataram – Kuala Lumpur – vol retour à 23 h 30.

Dans la deuxième formule, il est possible d’enlever une journée dans le sud de l’île au début du séjour pour en ajouter une à un endroit plus propice par la suite… On peut aussi enlever une nuit aux iles Gili... Par ailleurs, je suis surpris des tarifs évoqués ici et là pour l’excursion vers le Kawah Ijen depuis Bali (120 euros par personne ?!) alors qu’on évoque plus ou moins 60 euros par personne pour l’excursion Yogya-Bromo-Kawah Ijen-Bali…

Je suis évidemment ouvert à tous vos conseils. Nous avons bien conscience que ce sera la pleine saison, mais nous n’avions aucun moyen de découvrir ce magnifique pays à un autre moment de l’année. Nous tomberons également sur la fin du ramadan, mais on nous a dit que cela ne posait pas trop de souci.

Merci, d'abord, pour toutes les expériences déjà partagées sur ce site, je me régale en préparant le séjour. Merci, merci et merci encore à tous ceux qui pourront nous aider à préparer ce fabuleux voyage...

Yves
Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica English translation pending
by Hyacinthe4 · 2014-01-07 · 210 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
Location de voiture pour nord Chili English translation pending
by Chatperche1 · 2013-12-22 · 13 replies
Bonjour,

Nous recherchons un véhicule pour visiter le nord du Chili (de Santiago à Arica en passant par San Pedro de Atacama). Nous arrivons le 12 janvier et nous recherchons une voiture pour 20 jours. Etant donné la période et les excursions que nous souhaitons faire (lagunas miscantis y meniques, geysers el tatio, parque national lauca) nous avons pensé louer un véhicule de type 4X4 à Santiago et remonter vers le Nord. Est ce la bonne solution ? Nous souhaitons au passage nous arreter à la Reserva Nacional Pingüino de Humbold.

1) Le 4X4 est-il réellement indispensable sachant que nous souhaitons être autonomes au maximum.

2) Avez vous des loueurs de voiture à bon prix à nous conseiller? J'ai fait des recherches mais le budget est assez conséquent pour 20 jours.

Merci !

Solenne.
L'importation de véhicules désormais autorisée à Cuba English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-19 · 35 replies
Le parc automobile cubain, avec ses belles américaines et ses antiques Lada, devrait rajeunir suite à la décision du gouvernement d'autoriser désormais l'importation de véhicules dans l'île. Lire la suite...
Itinéraire 2 semaines au Pérou et Bolivie English translation pending
by Susaneva · 2013-12-19 · 6 replies
Bonjour à tous ! après avoir lu bcp de discussions nous sommes un peu perdues et avons du mal à évaluer la faisabilité de notre itinéraire en deux semaines. Vos conseils sont les bienvenus.

Arrivée à Lima à 22h le 30 janvier 1er février départ pour cuzco (4-5 jours pour voir les environs et le machu pichu) 5 février : départ pour la Bolivie : uyuni et aguas caliente (tour de 3 jours dans le désert). 8 départ de uyuni pour aller à la plage au pérou (idéalement mancora) 11 : retour à lima pour y passer les deux derniers jours.

Le planning à l'air chargé nous tenons vmt à aller en bolivie mais nous sommes conscientes que nous perdons bcp de temps en trajets et vols internes. Avez-vous des suggestions?

Merci d'avance.
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L��Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Vivre du voyage à vélo English translation pending
by Voyageur4210 · 2013-12-18 · 87 replies
Et t il possible de vivre du voyage a vélo ?

Si oui comment m y prendre , je pense que dormir sous la tente toute l année doit être possible . merci pour vos reponse
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques
Qui part avec nous aux Caraïbes le 25 février 2014? English translation pending
by Ptitlou · 2013-12-06 · 439 replies
Bonjour.

Le premier groupe est déjà aux Caraibes sur le Musica.........on va se régaler avec leur CR, ce qui nous fera patienter pour notre départ du 25 Février.

Ce serait super que nous préparions tous ensemble notre croisière, nos vols... Annie
Je reviens d'un mois au Pérou English translation pending
by Airesuradour · 2013-12-04 · 18 replies
Bonjour, Je reviens d'un mois au Pérou (retour en France le 25.11.2013).J'ai pu bénéficier sur ce forum des bons tuyaux . A mon tour de pouvoir aider dans la mesure de mes moyens ceux qui préparent leur voyage. Mon voyage initialement prévu était le suivant : LIMA-PARACAS-NAZCA-CHALA-AREQUIPA-TACNA-PUNO- la Bolivie 10 jours - CUSCO et retour LIMA. Malheureusement, bien qu'étant montagnard, j'ai eu de gros problèmes dûs au soroche à PUNO et j'ai du revoir mon voyage. J'ai donc dû annuler la Bolivie et suis revenu sur CUSCO, ABANCAY, LIMA puis la côte Nord jusqu'à TUMBES en passant par MANCORA, TRUJILLO, HUANCHACO. N'hésitez pas à me contacter. Cordialement
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
by Gdid69 · 2013-11-27 · 76 replies
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay : Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez) Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés). Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter) La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus. Situation dans les régions touristiques Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité. Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression. Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Retour d'expérience: Arizona... + San Diego! octobre 2013 English translation pending
by Pong · 2013-11-21 · 278 replies
Bonsoir, Alors avant d'oublier tous les détails (intéressants) de mon dernier séjour, voici quelques retours d'expériences, qui je l'espère, seront utiles aux futurs forumeurs... Arrivé le 17 octobre 2013, juste pour la réouverture du "shutdown", bonjour le stress ces derniers jours...🤪 🏴‍☠️ Vol direct sans histoire avec Air Tahiti Nui : nouveaux fauteuils (un peu plus profilés j'ai l'impression) et surtout nouveaux écrans ! En fait des tablettes 10 pouces, HD, prise casque et USB, large choix de films, feuilletons, jeux, ... ça fait plaisir de ne pas avoir les yeux éclatés à fixer un petit écran qui grésille ! 😉 Coup de chance à l'arrivée à LAX : nous inaugurons la nouvelle aire d'accueil, très spacieuse, et personne à attendre à l'immigration, ni aux douanes ! Yes ! 😛 Du coup me voici à peine 1/4 d'h après la sortie de l'avion à prendre la navette pour Alamo ! 😮 Je me prépare à me battre comme un beau diable pour résister à toutes les tentatives d'arnaques, mais voilà que 10 mn plus tard je suis devant le parking des "compactes" après avoir échangé un "bonjour-au revoir" au guichet ! 🙂 Le parking est vide... mais voilà qu'arrive une belle voiture bleue toute rutilante, pas si "compacte" que ça finalement, les pneus sont en bon état, ... alors Hop ! C'est parti ! 😎



Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏











Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴‍☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊





Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎





J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...









Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !





L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎





C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎



Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)
Gujurat: que choisir? English translation pending
by Parvat · 2013-10-23 · 22 replies
Bonjour 🙂

J'emmène ma tante/marraine en Inde en février prochain, et je voudrais que son voyage soit nickel. Aussi j'aime prendre mon temps, je ne tiens pas à visiter au pas de course... Je dois donc choisir, et j'ai vraiment du mal... :)

Parmi tous ces sites, lesquels sont vos préférés?

Combien de temps y rester pour être relax? ( 3 semaines mais 4 ou 5 jours à Junagadh pour la Shivaratri) Sachant que je vais d'office à Patan, Ahmedabad, Dwarka et Junagadh. (pas le temps de retourner à Bhuj et Mandvi...)

- Vadodara & Alentours - Gondal - Palitana - Whadwan - Meshana - Vadnagar - Siddhpur - Taranga Hill - Becharaji - Dhrangadhra - safari dans le little rann? - Wankaner - Jamnagar & alentours - Dwarka - Porbandar - Somnath - Sasan gir, mais cher (1000 rps p/pers + jeep!)

Merci 😎
Avis sur Helengeli? English translation pending
by MadWorld974 · 2013-10-21 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après avoir pas mal parcouru le forum (il y a un an pour 4 semaines en Thailande), et plus spécifiquement en ce moment sur la partie Sri Lanka / Maldives je fais appel à vos connaissances. Nous avons pour projet avec ma douce de partir 3 semaines en décembre au Sri Lanka et de faire quelques jours aux Maldives pour son anniversaire. Pour cette partie je m'en occupe et ça sera la surprise, je recherche donc un coin calme et sympa, plutôt "naturel" et où notre principale occupation sera de se baigner et faire du snorkeling. Pas besoin de faire de soirées ou autre, et on ne cherche pas du très haut standing (nous n'en avons pas les moyens non plus). Nous voulons y dormir 3 nuits et y passer 4 jours. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, Helengeli semble être la destination idéale avec peu d'habitations et un coin très calme et sauvage. Cela semble-t-il être réaliste ou un autre endroit serait plus propice ?

Par ailleurs pour ceux qui se sont rendus au Resort, le site propose la demi-pension ou la pension complète (avec encore un supplément pour avoir les boissons incluses), lequel vous semble le plus adapté ? J'ai en effet lu qu'il y avait des snacks peu coûteux le midi en cas d'en-cas, et que les buffets matin/soir étaient bien remplis...

Voilà, preneur de tout conseil ou bonne idée :-) Merci à ceux qui partageront leurs idées !
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Madagascar: périple en brousse autour de Manakara English translation pending
by CafAllAntsir · 2013-10-17 · 3 replies
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza ! La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
Récit - Yellowstone et Glacier NP English translation pending
by Lilijpm · 2013-10-11 · 18 replies
Bonjour,

Cette année, nous avons décidé de visiter 2 parcs nationaux des USA : Yellowstone et Glacier National Park. Ce dernier est peu connu (pour cause, nous ne l'avons trouvé dans quasiment aucun guide de voyage français). Ce choix en grande partie motivé par le récit de HOHL qui était partie, comme nous, l'année dernière dans les rocheuses canadiennes et avait fait un crochet par ce parc (les photos nous avaient beaucoup plu) et un récent voyage de mes parents à Yellowstone.

Nous avons été enchantés par ce voyage. Le parc Yellowstone regorge de merveilles !

N'hésitez pas à poser des questions si besoin 🙂

Samedi 24 août : trajet Bruxelles => Amsterdam => Minneapolis => Great Falls (Montana)

Nous avions choisi d'atterrir dans un aéroport proche des 2 parcs plutôt que devoir faire beaucoup de voiture.

Glacier NP est situé dans le Montana, à la frontière avec le Canada.

Nous avons atterri à 19h10 heures. Après avoir récupéré les bagages, nous avons pris la navette de l'hôtel situé en centre ville : le Town House Inn

Dimanche 25 août :

Après un petit déjeuner bien copieux, nous avons repris la navette pour l'aéroport afin de récupérer notre voiture de location. Puis nous sommes allés directement jusqu'au Glacier NP, entrée nord est par la ville de Babb (au nord de l'entrée « St Mary ») (164 miles - 3 heures) Nous avons logé 3 nuits au Swiffcurrent Motel Inn .

Nous sommes allés faire un petit tour dans les environs et notamment au lac Swiffcurrent où se trouve un énorme hôtel juste au bord du lac. Là, nous réservons le bateau pour la rando du Grinell Glacier. Les disponibilités du lendemain ne nous conviennent pas trop (départ tardif) donc nous réservons pour le mardi, 2ème départ de la journée car le 1er était déjà complet). Nous avons également entamé une rando mais avons rebroussé chemin car il n'y avait personne et nous avions vu une pancarte alertant de la présence d'ours...

Quelques mots sur l'hôtel : Le Swiffcurrent Motel Inn a l'avantage d'être situé au cœur du parc et à proximité de points de départ de plusieurs randos et cela se paye ! Nous n'avions plus la possibilité de prendre une petit « cabin » quand nous avions réservé et avons donc pris une chambre avec 2 lits doubles à 128$ la nuit (sans taxes). La chambre était très petite et très sommaire. Pas de frigo ni micro-ondes, pas de TV. Une petite salle d'eau avec WC et douche. C'était propre mais nous étions donc limités pour ce qui est de la nourriture. Il n'y a pas de wifi, uniquement dispo dans le lobby Pour résumer : cher pour ce que c'est mais situation idéale !

L'hôtel dispose d'un petit magasin (souvenirs + nourriture) avec vente de café/thé (pratique pour le matin). Il ouvre à 7h00 et ferme à 21h00. Ce sont des prix de petite épicerie mais encore raisonnables je trouve.

Lundi 26 août :

Pour ce 1er jour dans le parc, le temps est très beau. Nous décidons de faire la randonnée allant jusqu'au Iceberg Lake (7,9 km aller, retour par le même chemin) Nous sommes partis à 8h30 et avons fini à 13h40 pause picnic comprise. C'est une randonnée très sympa, en partie dans la forêt. Dès le début, on a vue sur de très beau panoramas. Au cours du chemin, peu de temps avant le lac, un ours déboule sur le sentier! nous nous stoppons et restons plantés là quelques secondes, l'ours semble nous avoir remarqués mais décide de continuer son chemin en suivant le sentier à notre opposé (ouf!) Nous avions pourtant un grelot attaché au sac à dos mais cela ne l'a pas fait fuir. Après avoir attendu quelques instants pour voir si d'autres randonneurs nous rejoignaient, nous décidons de reprendre la rando tout en faisant un maximum de bruit avec les bâtons de rando. A l'arrivée, un panorama magique, grandiose avec en premier plan de belles fleurs jaunes. Le glacier n'est pas très grand cette année, il y a peu « d'icebergs » dans l'eau mais qu'importe, le paysage est sublime.

Nous avions eu pas mal de vent dans Glacier NP, ce qui était assez agréable pour randonner en plein soleil.

Le soir, nous décidons de manger au restau de l'hôtel. Nous avions lu sur ce forum que l'attente était longue donc y sommes allés tôt vers 18h45 il me semble. En fait, il y a un système de liste d'attente et les serveurs vous appellent dans le lobby de l'hôtel où il y a quelques canapés pour patienter. Le menu est assez simple mais nous avons bien mangé : pizza, hamburger, plat de pâtes... Le prix est plutôt raisonnable, surtout avec un taux de change en notre faveur.

Mardi 27 août :

Nous sommes au rdv du départ du bateau (en bas de l'hôtel Many Glacier) pour un départ à 9h00. Première traversée du lac Swiffcurrent, petite marche de 10 min puis deuxième bateau pour traverser le lac Josephine. Les paysages sont très beaux.

De là, nous partons pour la rando de Grinell Glacier. Bonne montée. Très beaux panoramas. Malheureusement, mon mari ayant le vertige, il stoppe en cours de route. Je décide de continuer un peu mais nous ne savons pas à quel niveau de la rando nous nous situons. Je croise plusieurs personnes très sympathiques notamment un groupe d'américains à qui je demande combien de temps de parcours il reste. J'avais monté une demie heure et on me dit qu'il faut encore une demie heure pour arriver au lac du coup je rebrousse chemin car en tout cela m'aurait pris 2h environ alors que mon mari m'attendait sur le bord du sentier...



Nous redescendons vers notre point de départ et décidons d'aller jusqu'au Grinell Lake. La balade se fait dans les buissons et les arbres. La vue en bas du lac est superbe avec les chutes d'eau.

Retour vers le bateau. Nous pic-niquons à l'ombre et reprenons le bateau de 14h45.
Far West 2013: récit, impressions et suggestions English translation pending
by Lorenzoboy · 2013-10-07 · 35 replies
Bonjour à tous !

Permettez-moi premièrement une pensée à tous ceux qui sont présentement en voyage aux États-Unis et qui sont aux prises avec le damné «shutdown». Quelle tristesse que de préparer un voyage, de l'anticiper et de se retrouver ainsi le bec à l'eau à conconter des plans B, sinon des plans C et D.

Cela dit, le présent texte relate le voyage que j’ai effectué avec ma copine dans l’Ouest américain du 7 au 28 septembre dernier. En fait, il ne s’agit pas véritablement d’un récit, mais plutôt un amalgame d’impressions, d’opinions, de conseils et de suggestions sur les sites visités, les activités à y pratiquer et la qualité des différents hébergements et restos. J’espère que le tout saura servir à ceux qui envisagent de visiter prochainement ces contrées mythiques.

Quelques infos pratiques pour commencer:

- Voyage en boucle: Arrivée et départ de Salt Lake City

- Les parcs et principaux sites visités (dans l’ordre) :

Grand Teton, Yellowstone, Dinosaur National Monument, Moab (Arches, Dead Horse Point, Canyonlands (Island in the Sky et The Needles), Route 128, Fisher Towers), Goosenecks State Park, Monument Valley, Grand Canyon, Page (Horseshoe Bend et Lake Powell), Zion, Bryce Canyon, Route 12 et CapitolReef

Hébergement en dur, dans les parcs lorsque c’était possible. Le plan initial était de faire du camping pour 6 ou 7 nuits. Nous avons laissé tombé cette idée, qui se serait avérée plus économique, puisque le budget le permettait et parce que nous avons trouvé de la place partout. Pas fâché après coup, considérant la fraîcheur des nuits de septembre dans certains parcs (mentions spéciales à Grand Teton, Yellowstone, Grand Canyon et Bryce)!

Location de voiture via HotWire, prise de possession et retour à l’aéroport de SLC. Les prix proposés par ce site se révèlent, et de loin, les moins élevés (dans mon cas 530$ pour 21 jours). Seul hic : vous ne connaîtrez la compagnie de location avec qui vous ferez affaire qu’une fois la réservation, non-remboursable, complétée. Nous sommes tombés sur Hertz. J’ai été un peu choqué du fait que j’avais réservé un modèle «standard» (Toyota Corolla ou équivalent selon HotWire) et qu’on m’a refilé une Nissan Versa (une «compacte» selon HotWire, mais «Standard» aux dires de Hertz). Parlez-vous les amis! Mais bon, la bagnole était pratiquement neuve (une 2014), alors je n’ai pas fait de chichi… Assez pépère comme voiture (accélération nulle), mais elle nous a trimbalé sur 4500 km sans pépin.

Côté bouffe maintenant. Pour le déjeuner : Fruits, yogourt et tartines préparées dans la chambre d’hôtel, sauf lorsque le petit dèj inclus dans le prix. Dîner : Des sandwichs préparés le matin, crudités, hummus. Souper : Resto, sauf à Moab où nous avions une cuisine complète (le paradis!)

Faire des courses pour le déjeuner / dîner permet de sauver temps et argent et, surtout, de manger plus sainement qu’au resto. Pour le souper, tout dépend si vous disposez d’un semblant de cuisine ou non. En terminant, sachez qu'on ne visite pas l'Ouest américain pour sa gastronomie… Dans les bleds, le fast-food est à l'honneur. Nous sommes toutefois tombé sur de bonnes adresses dont je ferai état plus loin.

JOUR 1 : Salt Lake City / Logan

Arrivés à Salt Lake City à 17h, l’objectif de dormir à Logan était seulement d’entamer un peu la route vers Grand Teton (via la route 89 plutôt que par l’autoroute) et de faire quelques courses en prévision des 3 semaines à venir. Aucun activité particulière donc, si ce n’est qu’il y a Logan un WalMartSupercenter. Bon plan pour faire des provisions et s’équiper à bon prix de trucs utiles pour piqueniquer ou camper (glacière, couverts réutilisables, serviettes, etc.).

Logan, nichée aux pieds des montagnes, n’a aucun attrait particulier. Une «ville-étape» respectable, sans plus.

Dodo au Crystal Inn, réservé via Expedia. Belle grande chambre bien tenue à prix raisonnable (lit king, petit salon, clim), petit dèj très copieux inclus.

JOUR 2 et 3: Grand Teton National Park

Avant-midi de voiture, direction Grand Teton par la route 89. Joli parcours via un canyon à la sortie de Logan, quelques forêts et la campagne de l’Idaho et du Wyoming.

Arrêt à Jackson pour une pause bouffe au Silver Dollar Bar & Grill. Nourriture correcte et bonne carte de bières locales. Ambiance «saloon rencontre bar sportif». La ville est charmante avec son look de Far West d’antan, mais l’ensemble m’est apparu quelque peu artificiel et destiné au tourisme de masse.

Ensuite, direction le parc national de Grand Teton. On ne peut que s’émerveiller devant cette rangée serrée de pitons rocheux déchiquetés qui jaillit littéralement de la plaine environnante. Un détour par la Gros Ventre Road s’impose, pour un cliché de la fameuse grange avec les montagnes en arrière plan et pour observer la faune locale. Nous avons eu droit à un troupeau de bisons et à une harde d’antilopes.

Nous empruntons ensuite la spectaculaire Teton Park Road jusqu’à ColterBay Village où nous avons réservé une «cabin». Confort assez sommaire pour le prix (l’hébergement est relativement cher à Grand Teton), mais le tout est rustique, propre et agréable au final. Oubliez l’insonorisation par contre et espérez ne pas tomber sur un voisin ronfleur…

Côté activités, impossible de s’ennuyer à Grand Teton. Les coups de cœur :

- La randonnée en montagne dans Cascade Canyon (au départ de Jenny Lake, à pieds ou en bateau)

- Le panorama au sommet de Signal Mountain (accessible à pieds ou en voiture)

- Le coucher du soleil à Willow Flats Overlook

- La Teton Park Road au grand complet… spectaculaire

Quelques infos utiles sur Grand Teton :

- Le prix de l’essence peur varier considérablement d’un endroit à l’autre dans le parc, alors gardez l’œil ouvert pour payer moins cher

- Pour les emplettes, les épiceries de Dornan et de ColterBay sont les mieux nanties. Mention spéciale aux délicieux sandwichs préparés sur demande à celle de Dornan

JOUR 4, 5, 6, 7 et 8 : Yellowstone National Park

L’arrivée dans le célèbre parc par l’entrée sud n’a rien de bien spectaculaire, surtout après les époustouflants paysages de Grand Teton. N’ayez crainte, la déception n’est que passagère. Yellowstone se révèle être un monde à part, un endroit unique sur Terre.

Puisque beaucoup de choses ont déjà été écrites et dites sur ce qu’il y a à voir et à faire Yellowstone, je me contenterai d’y aller de quelques conseils, opinions et suggestions qui m’apparaissent utiles.

En ce qui concerne l’hébergement dans le parc :

- Il est vrai qu’il est préférable de réserver tôt, tant la demande est forte. Sachez toutefois que les annulations sont fréquentes, car sans frais jusqu’à 2 jours avant la date prévue d’arrivée. En consultant régulièrement le site internet de Xanterra, vous verrez de nombreuses chambres se libérer comme par magie ! À force de persévérance, j’ai ainsi réussi à réserver des nuitées dans chaque «village» du parc (certaines dans la semaine précédant mon arrivée… j'ai vivre dangereusement)

- Le parc est immense et les distances entre les principaux points d’intérêt sont grandes. Si possible, mieux vaut réserver ses nuitées à différents endroits dans le parc, plutôt que d’opter pour le «camp de base»

L’hébergement testé :

- Lake Lodge & Cabins (1 nuit): Très jolie cabine, mais petite (1 lit double). Pas vraiment de points d’intérêts majeurs dans le secteur du lac, si ce n’est le lac lui-même (splendide miroir multicolore au coucher de soleil). Pour une épicerie digne de ce nom, il faut aller à Fishing Bridge, 2 miles plus loin. Celle du lodge offre un bien pauvre choix de victuailles

- Old Faithful Lodge (2 nuits): Une petite cabine, mais légèrement plus grande que celle de Lake. Par chance nous avons eu droit à l’une des seules (la 114) qui permet d’apercevoir Old Faithful par la fenêtre ! La bouffe de la cafétéria du Lodge est d’une tristesse sans nom. Autres options «resto» au Snow Lodge et au Old Faithful Inn (bonne chance toutefois si pas de réservation). Pour un endroit aussi fréquenté, les 2 épiceries n’offrent pas grand chose à se mettre sous la dent

- Mammoth Hotel & Cabins(1 nuit): La plus belle cabine de toutes, spacieuse (lit king) et relativement moderne. Malheureusement, j’en ai réservé une, sans le savoir, sans salle de bain privée… Ceux qui veulent éviter d’avoir à s’habiller en pleine nuit pour aller se soulager aux toilettes communes ont intérêt à bien vérifier la description de la chambre avant de la réserver ! Souper au fast-food adjacent à l’hôtel. Une prestation encore une fois plus qu’ordinaire…

- Canyon Lodge (1 nuit) : Cabines regroupées en îlots de 4. Correct, de type motel, sauf que l’insonorisation est inexistante. Nous avons mangé à la cafétéria, qui se passe encore une fois de commentaires…

Les activités coup de cœur maintenant :

- Upper Geyser Basin : Un site incontournable qui se résume à beaucoup plus que l’Old Faithful, à sillonner à pieds pour faire la course aux éruptions (les heures d’éruption des geysers «prévisibles» sont disponibles au Visitor Center et dans les lobbys des lodges). Allez marcher le soir, après le coucher du soleil. Vous y serez quasiment seul et l’ambiance est fantomatique !

- Grand PrismaticSpring : Le plus spectaculaire bassin multicolore de Yellowstone se trouve au Midway Geyser Basin. Pour avoir une vue d’ensemble, stationnez-vous au parking du sentier de FairyFalls, situé entre Biscuit Basin et Midway. Empruntez le sentier et après 10 - 15 minutes vous apercevrez un sentier forestier à votre droite. En grimpant la montagne parmi les arbres et les souches, on découvre Grand Prismatic dans toute sa splendeur. Continuez ensuite jusqu’à FairyFalls. Joli sentier facile avec une magnifique chute d’eau à la clé (1h – 1h30 aller-retour).

- Norris Geyser Basin : En particulier le Porcelain Basin, où l'on se croirait littéralement sur une autre planète… Nous n'avons pas eu droit à une éruption (rarissime) du Steam Boat Geyser;

- Mammoth Hot Springs: Pour beaucoup, cet endroit n'est pas des plus spectaculaires. En effet, sauf que l'ensemble du site demeure de toute beauté, avec sa végétation tordue et ses terrasses sculptées par l'eau et le carbonate de calcium;

- Lamar Valley : L'endroit où aller pour faire un «safari» nord-américain. Troupeaux de bisons et de cerfs garantis. Nous avons même pu observer un grizzly étalé de tout son long sur une carcasse de bison. Il la protégeait de la meute de loups tapie dans les bois;

- Grand Canyon de Yellowstone : La démesure. Un canyon profond, vertigineux, multicolore et une chute d'eau parmi les plus belles au monde (Lower Falls, 90 m de haut). Nous avons emprunté la Uncle Tom Trail (un escalier qui descend dans le canyon et à un point de vue sur Lower Falls d'en bas) et ensuite la South Rim Trail jusqu'à Artist Point. La pluie nous a empêché de faire la North Rim Trail, mais nous avons fait les points de vue en voiture en soirée. Bon plan, beaucoup moins de gens!

Jour 9 : Yellowstone / Vernal

Journée sur la route essentiellement, en direction de Moab par la route 191. Rien de bien spectaculaire, une route bien droite qui traverse les bleds et les étendues semi-arides du Wyoming. L’Amérique très «profonde», amusant ! Les paysages deviennent un peu plus spectaculaires du côté de l’Utah, où la route prend de la hauteur. Paysages très jolis du côté de Flaming Gorge.

Arrêt dodo à Vernal donc, une ville pas très jolie. Essentiellement une grosse rue principale bordée de motels / hôtels, de fast-foods et de stations-service. Mais bon, comme il s’agit d’une ville-étape nous ne ferons pas les difficiles !

Hébergement. Comme il s’agissait justement d’une ville-étape, j’ai décidé d’y aller pour pas cher. Le Super 8. La grosse gaffe à 60$. Je sais qu’on ne doit pas s’attendre à la lune d’un Super 8, mais il y a quand même des limites ! La chambre était répugnante… Poussière et crasse sur toutes les surfaces, plancher et tapis crottés, pisse colée sur le plancher et derrière la cuvette des toilettes et j’en passe. À éviter, même mal pris. Payez quelques dollars de plus ailleurs, ce n’est pas les choix qui manquent en ville.

Souper au Café Rico, un des restos coups cœur du voyage (il y en a peu!). De la bonne bouffe mexicaine, à bon prix, préparée devant vous avec des ingrédients frais.

Jour 10 : Vernal / Moab, avec détour au Dinosaur National Monument

Arrêt en matinée au Dinosaur National Monument, situé à deux pas de Vernal. Sympathique exposition sur les dinosaures et nombreux fossiles. Il s’agit également de notre premier aperçu du désert qui nous attend pour les prochaines semaines. Je ne vous dirais pas de faire un détour expressément pour faire cette visite, mais si vous êtes dans le coin, pourquoi pas !

Ensuite, direction Moab, toujours par la 191. Rien qui vaut la peine d'être signalé.

Arrivée à Moab en fin de journée. La ville est fort sympathique et se donne des airs «hippie». Épicerie bio, café équitable, microbrasserie et restos qui offrent des mets qui sortent de l'ordinaire. Tout le monde y trouvera son compte.

Hébergement. Nous avons réservé une maisonnette au Kokopelli Inn Towner (146$ la nuit). Fantastique. Il s'agit d'une petite maison de ville toute équipée: salon, chambre avec lit king et 2 lits double et cuisine complète. Petite terrasse extérieure, spa et BBQ. Le grand luxe quoi! Je conseille vivement.

Voilà donc, la suite bientôt!
5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
by Bastinj · 2013-09-25 · 313 replies
Hello à tous,

Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:

J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193

J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127

J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597

J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029

J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416

J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810

J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310

J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668

J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790

J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662

J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147

J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698

J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566

J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512

J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594

Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....

Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...

En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...

Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.

Récit du jour 1 voir
http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Vietnam du Sud: idée de visite English translation pending
by TomC78 · 2013-09-25 · 31 replies
Bonjour tout le monde.

J'aurais besoin de conseils avisés. Certains (tout au moins 3) sur le forum me connaissent un petit peu (touuut petit peu :) ). Je vais donc me marier en 2014 et je prévois un retour au source pour ma femme qui est originaire du Viet Nam (sa gd mère maternelle est de Hanoi ).

Nous partirions pour, disons 22 jours de fin mars début avril 2015 et j'aurais aimé visité si possible l'ensemble du VietNam. Ce serait donc du Sud vers le Nord en passant par le Milieu.

J'ai déjà eu un joli compte rendu d'un membre du forum très explicite avec force de détails, bonne adresses et conseils pour le Nord. Donc sur ce point, c'est réglé. Il donne des adresses d’hôtel et de resto, des lieux à visiter et fort cours d'histoires très intéressant (merci à lui).

Une autre personne vient d'éclairer ma lanterne pour Hoi-An donc 2 jours sur place devraient suffire. Me manque juste des adresses de logement et de resto sur place ... ainsi que des idées de visites ?

Maintenant ... le Sud ... J'aurais aimé faire la croisière 2J, sur le Mekong via "Lecochinchine" puis prendre l'avion à Can Tho pour passer 2J au moins sur l'ile de Phu Quoc.

Donc au final, sur les 22j, je vais donc enlever 2j de croisière, 2j de Phu Quoc, 2/3j (à me confirmer ?) sur Hoi-An et disons 5/6j pour le Nord. Ce qui me fait 22j (départ un vendredi de France pour arriver le samedi vers 7/8h du mat' à HCMV) - 12 J = 10J pour le Sud ou un peu moins et un peu plus dans le Nord.

Sur Phu Quoc, 2 jours semblent un peu light pour un couple en lune de miel non ? 3J semblent mieux ? De toute façon je modulerais en fonction des conseils de visites ... S'il y a finalement "peu" (notez les guillemets) de choses au Sud je réduirais le temps général, mettrais 3/4j à Phu Quoc et augmenterais le temps sur le Nord ou sur Hoi-An et proximité.

A combien s'élève une location sur Phu Quoc sachant qu'on en cherche pas non plus un 10* +++ (façon de parler ...) mais un petit coin sympa ou bien dormir après avoir mangé tranquillement et s'être reposé sur la plage ? Auriez vous des conseils et retour sur des logements sur place ? Je vois de bon avis sur le "BO RESORT" à Phu Quoc. www.boresort.com

Je sais qu'un des foreumeur ne comprend pas l'attrait des touristes pour la plage lorsqu'ils vont à l'étranger ... je vais lui répondre très simplement : vient faire 365 jours à Paris ou je boss, au milieu des bouchons, des grèves de RER / train et METRO, avec la grisaille et la mauvaise humeur général des Parigots d'être compressé à outrance dans ces fichue transports en communs ...

HCMV, des conseils en plus des tunnels de Cu chi, de l'église caodaïst et l'excursion à Can Gio dans le bayou (combien de temps ?). J'ai pris note de la série d’hôtel Madame Cu, auriez vous d'autres conseils ?

Merci à vous pour votre aide et pour m'aider à budgétiser tout cela afin de savoir à combien va s'élever le voyage et comment le gérer au mieux pour que cela reste un voyage qui ne se re-concrétisera peut être jamais (on ne gagne pas assez pour s’offrir ce genre de luxe :'( c'est uniquement grâce au futur don du mariage que l'on va pouvoir faire ca ).

Comme vous le voyez, c'est pas encore complet mais je m'y prends laaargement à l'avance pour pouvoir organiser cela. J'aimerais essayer d'avoir un cachet "authentique" et si possible pas trop "touristiques"' mais il y a des incontournables (baie d'allong par exemple :) ) Hô et me renvoyez pas sur les agences de voyages ... 3700 € / personnes pour 22j c'est impossible ;)

Merci à l'ensemble déjà d'avoir pris le temps de me lire et un second merci à ceux qui prendront le temps de me répondre :)

Thomas.
Location de voiture autour de Salta English translation pending
by Laure66 · 2013-09-17 · 25 replies
bonjour, je pars en argentine au mois de novembre. on voudrait louer une voiture autour de salta, pouvez vous me renseigner sur le tarfi d'une location et avez vous une agence a me conseiller. merci
3 semaines au Maroc en décembre: désert (Mhamid), vallées et gorges et Djebel Saghro English translation pending
by Pabloparis · 2013-09-14 · 24 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Merci à tous les forumeurs de voyageforum pour leurs aides à travers les témoignages, avis, conseils, carnet de route...qui aide à la préparation d'un voyage. Après avoir étudier tous cela nous avons fixé notre programme pour 3 semaines au mois de décembre 2013 et avons prévu un programme mélangeant visite et randonnée.

Notre souhait au départ était de faire une randonnée dans le désert. Après information nous avons décidés de choisir les randonnées du côté de Mhamid et de profiter des paysages entre Marrakech et Mhamid à savoir la vallée des roses / gorges du Dades et le Djebel Saghro.

Selon vos expériences est-ce un programme réalisable nous permettant de profiter au mieux des différents paysages que peuvent offrir les coins où nous nous rendons ?

PS pour les randonnées nous sommes déjà en contact avec des guides mais restons à l'écoute des différente proposition (les plus chers ayant déjà été écarté, nous faisons attention à notre budget)

J1 : Arrivé à mi journée à Marrakech / Bus de nuit CTM à 00h Marrakech - Zagora J2 : Randonnée dans le désert de Mhamid en bivouac itinérant J3 : Randonnée dans le désert de Mhamid J4 : Randonnée dans le désert de Mhamid J5 : Randonnée dans le désert de Mhamid (à travers paysages de erg désert de sables et de reg désert de roches) Nous avons envie de vivre cette expérience sur quelques jours pour le plaisir de la marche, le plaisir d'admirer les paysages et le plaisir de se retrouver coupé du monde J6 :les horaires de bus n'étant pas adéquat avec notre horaire retour nous prendrions un taxi (collectif si possible) pour rejoindre Kelaa M Gouna ou bien Boulmane du Dades (en fonction du choix de notre guide pour la randonnée qui va suivre) J7 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J8 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J9 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J10 :Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J11 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J12 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J13 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J14 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J15 : Départ pour Skoura en bus si possible (au pire en taxi) (vivotage après cette première quinzaine à randonner) J16 : Vivotage à Skoura J17 : Départ pour Ait Benhaddou; vivotage à Ait Benhaddou J18 : Vivotage à Ait Ben Haddou; taxi jusqu'à Ouarzazate puis départ pour Marrakech par le bus CTM de 16h J19 : Visite de Marrakech J20 : Visite de Marrakech J21 : Visite de Marrakech J22 : Visite de Marrakech J23 : Départ en fin de journée pour Paris

Nous n'aurons pas de voiture de location et seront donc dépendant des bus ou taxis. Et notre budget comme beaucoup n'est pas illimité.

C'est un programme qui nous semble cohérent sachant que nous aimons la marche, la randonnée, et que nous terminons à la cool avec Skoura, Ait Benhaddou et Marrakech.

En ce qui concerne le climat décembre est-il un mois adéquate à la randonnée dans le désert du côté de Mhamid, dans la vallée des roses/gorges du Dades et dans le Djebel Saghro?

Le froid n'est pas spécialement un problème ( de jour comme de nuit) ce que nous n'aimons pas c'est randonnér sous la pluie lorsqu'il fait froid.

Pensez-vous que 4 jours de randonnées dans la vallée des roses/gorges du Dades et 4 jours dans le Djebel Saghro (itinéraire à définir par le guide) nous permettrons d'apprécier et d'avoir une bonne vue d'ensemble de la diversité des paysages?

Nous sommes réceptifs à d'autres idées d'étapes, voir d'autres coin, bien que pour nous la randonnée dans le désert est un rêve.

Merci d'avance à vous tous!

Pablo

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