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Logement à Ouvéa et Lifou? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Francopolona · 2012-10-08 · 26 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.

nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.

merci d'avance pour vos infos.
Les suites, avantages et inconvénients English translation pending
by Mondialist · 2012-09-11 · 135 replies
Salut à tous,

Par curiosité, j'ai décidé de faire une comparaison entre deux types de cabines. Pour voir si cela "valait le coup" de se payer une super-cabine.

J'ai pris le Catalogue Costa "Croisières 2012"... je l'ai ouvert au hasard (parole !) et voici le résultat :

- Page 274 - Destination "Capitales Nordiques" - Navire : Costa Deliziosa tarif "brochure" - période "grise" :

- cabine pont 5 avec balcon - catégorie B1 - 18 m2 : Douche, sanitaire, TV, coffre-fort, etc....

Prix.............................................................. 2 740 € p.p.

- cabine "Grande suite Samsara" - catégorie GS - 50 m2 : Pont supérieur.

Prix ............................................................. 4 680 € p.p.

A quoi a-t-on droit en + en sur-payant de 2000 € p.p. sa croisière ?

- 1 majordome à votre service - 1 corbeille de fruits en cabine le 1er jour - 1 bouteille de mousseux + 12 petits canapés - 1 baignoire dans la SdB - Le choix des oreillers - Le déjeuner au Restaurant Samsara - L'accés au services du SPA

Personnellement, le majordome ne me sert à rien. Je peux consommer des fruits sans supplément à la caféteria. La bouteille de mousseux Proseco..... beurk ! La baignoire... sans intérêt, je prends uniquement des douches. La couleur de l'oreiller me laisse totalement indifférent. Le restaurant Samsara est sinistre au possible, et pas du tout gastronomique. L'accés au SPA ne me dit rien du tout. Les 18 m2 me suffisent tout à fait... je suis toute la journée hors de ma cabine, et pour dormir le soir, à quoi peuvent bien me servir les m2 supplémentaires !

Conclusion : je continuerai à ne prendre que des cabines en étage moyen avec balcon (c'est bien agréable); et je n'enrichirai pas Costa pour quelques prestations sans intérêt. J.
Nouveau point de passage à Sop Ruak entre la Thaïlande et le Laos English translation pending
by Lung · 2012-08-26 · 13 replies
Bonjour, Il est maintenant possible d'effectuer les formalités de sortie de Thailande à Sop Ruak, triangle d'or, traverser le Mékong en pirogue et obtenir le visa lao d'1 mois à l'arrivée. Mais comme il n'y a pas de poste de douane, on ne peut passer une moto à ce nouveau point de passage. Cordialement, Lung.
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
S'expatrier, oui, mais où? English translation pending
by Kaliscot · 2012-07-03 · 22 replies
Bonjour à tous. Je voudrai partir vivre à l’étranger et j'ai déjà visité pas mal de pays anglo-saxons ainsi que le Japon. Je ne sais pas pour vous, mais le plus dur pour moi, au delà de trouver un emploi sur place bien sur, c'est de trouver "son petit coin de paradis". Comment être sur que l'endroit que l'on aura choisi sera le bon et pour un bon moment ? Ce n'est pas en allant juste visiter que l'on peux se faire une vision objective il me semble. Avez vous des trucs ou des conseils ? Pour ma part, je pense que je cherche une mentalité. Dans certain pays, la lourdeur de la mentalité française, qui me pèse comme une chape de plomb, semble s’évanouir. J'ai l'impression de m'envoler ! J'ai vecu ça au Quebec et au Japon. Avez vous eu cette même impression ? Et où ? C'est le genre d'information qui pourrai m'aider ! 🙂
La mousson a frappé l'Assam English translation pending
by Albalb · 2012-07-02 · 1 reply
Des inondations dues à la mousson ont fait au moins 79 morts et 2,2 millions de personnes ont été déplacées, annoncent plusieurs agences de presse, dont PTI (Press Trust of India), citant le ministre de la Santé de l'Assam. Les Etats de l'Arunachal Pradesh, de Manipur et de l'Assam ont été touchés. Le fleuve Brahmapoutre a débordé causant la mort de 79 personnes dans des incidents séparet. En effet, 26 des 27 districts de l'Assam sont concernés par les inondations, qui ont détruit des milliers d'habitations précaires. Selon le gouvernement local de l'Assam plus de 500.000 personnes sont hébergés dans des camps de fortune. Le ministre de la Santé a également ajouté que plus de 70 pc du parc national de Kaziranga ont été inondés.

Alain
Vélo dans le train entre la Belgique et l'Allemagne English translation pending
by Folierevélée · 2012-06-18 · 5 replies
Bonjour, Nous partons à deux mi-juillet, de la France jusqu'en république Tchèque. Pour l'allée, nous avons l'intention de faire une grosse partie en train. On passe par la Belgiue car mes parents sont frontaliers, et le vélo que je prendrai est là bas. Une offre permet de partir de n'importe quelle gare Belge à Nuremberg pour 39 euros par personnes.

http://www.b-europe.com/Voyager/Destinations/Allemagne

Pour les vélos, il y a une carte à 5 euros à prendre en Belgique, pour toute la journée, et on a le droit de prendre son vélo pour toute la journée. En revanche, pour l'Allemagne, je n'ai pas très bien compris ce que j'ai lu sur les forums.

Est-ce que quelqu'un aurait déjà testé ces billets à 39 euros Belgique-Allemagne (ou Françe-Allemagne, le même type de billets existent).

Quelqu'un a-t-il déjà pris un train allemand avec son vélo? Si oui, comment ça se passe?

Sophie
S'installer en Thaïlande English translation pending
by Caronano · 2012-06-04 · 6 replies
Bonjour,

Pourquoi y a-t-il tant de commerces si peu cher à vendre sur la côte (pukhet...)????? le tsunami?

Que pensez-vous de Koh Chang?

Peut-on envisager l'installation en Thaïlande avec un bébé de 1 an?

Je cherche également des contacts français installés Thaïlande....

Je vous remercie

Caroline
Témoignages d'expatriés en Suisse English translation pending
by Filipe13 · 2012-06-04 · 7 replies
Bonjour à Tous,

Ayant comme projet très proche de s'expatrier vers La Suisse l'année prochaine, après avoir eu pas mal de renseignements grâce aux personnes du forum, nous voudrions avoir des témoignages de personnes, de famille ayant fait le grand saut et connaitre ainsi ce qui pourrait nous attendre ... les difficultés éventuelles , les surprises etc ...

Merci pour vos témoignages !! 🙂
Croisière en Norvège et aux Pays-Bas sur le Brillance of the Seas English translation pending
by Vacanciers24 · 2012-05-17 · 11 replies
Bonjour,

Nous faisons une croisière du 15 au 25 juillet 2012 sur le Brillance of the seas, bateau appartenant à Royal Carribean.

Nous partons du Havre et passons par Stavanger, Alesund, Geiranger, Flaam, Bergen, Amsterdam.

Quelqu'un dispose-t-il de renseignements sur ces destinations ou sur le bateau ?

Merci par avance.
Voyage humanitaire/bénévolat à 16 ans English translation pending
by Anaael · 2012-03-15 · 21 replies
Bonjours, j'ai actuellement 16 ans, et je ne suis jamais sorti de la France (honte à moi) 😕 Depuis toute petite je rêve de faire des voyages Humanitaire, mais vu mon âge c'est un peu compliqué.. Savez-vous si c'est possible en étant mineur avec l'autorisation des parents bien-sûr, de trouver une association.. Pour pouvoir faire ça?
Travailler sur une plate-forme offshore à Aberdeen! (Ecosse) English translation pending
by B3e · 2012-03-14 · 12 replies
Bonjour, à tous Je souhaite partir des septembre 2013 avec un ami d'enfance investir au Cambodge et nous installer là bas. Nous avons déjà nos contacts au Cambodge. Nous rentrons de plusieurs mois à phnom penh !! Il nous manque juste la capital pour investir, nous avons rencontré une personne au Cambodge qui amassé une petite " fortune " en travaillant sur une plate forme Offshore à Aberdeen. D'aprés lui sans diplôme dans le domaine pétrolier il à gagner entre 4000 et 6000 livre par mois. C'est pourquoi nous avons décider de partir travailler qques mois à Aberdeen.

Tout d'abord je suis intéressé par les témoignages de personne ayant déjà eu une expérience similaire, si ça c'est passé sur plate forme à Aberdeen c'est encore mieux. Ensuite si des gens ont des infos sur la manière de postulé depuis la France, ou s'il faux tenté sa chance et partir sans être sur de trouver un job. Enfin, un ami nous à conseiller de partir grâce à couchsurffing, car il s’embrelait que les loyer soit exorbitant. Qu'en pensez vous ?!
Travail frontalier Suisse (Genève / Lausanne) English translation pending
by Kyew · 2012-03-06 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je me doute que ce sujet est redondant mais je n'ai pas trouvé de réponses très précises et récentes donc je crée mon topic.

Voilà, je cherche à m'installer dans la région de Genève depuis quelques mois. Je cherchais au départ un poste fixe sur Genève mais comme je peine à trouver, j'envisage d'accepter un poste de consultant informatique. Pour ce type de poste, il faut être mobile sur Genève et Lausanne car j'ai autant de chances d'être envoyé dans l'une ou l'autre de ces villes.

Ayant pour contrainte de devoir habiter en Haute Savoie car ma femme est enseignante, je comptais m'installer à la frontère. Ma question est donc de savoir si ce projet est réaliste où si le trajet pour aller à Lausanne va être insupportable.

Si certains sont dans ce cas de figure, c'est à dire faire le trajet tous les matins, je vous remercie d'avance pour vos retours d'expérience. J'aimerais notamment savoir combien de temps il faut pour aller à Lausanne le matin par l'autoroute. Les bouchons ne me font pas trop peur (j'habite à Paris) mais s'il faut faire 1h30 matin et soir, ça va me tuer à la longue.

Merci d'avance. Bonne jounée
Avis sur parcours de vingt et un jours: Los Angeles, parcs nationaux et San Francisco? English translation pending
by Marie42 · 2012-02-27 · 33 replies
Bonjour à tous!

Ci dessous mon parcours prévu pour le mois d'Aout 2012. Merci de vos conseils et avis, notamment randonnées à faire, endroit à visiter non cités, visite dans les villes (LA et SF), je suis preneuse de tous conseils et toutes infos. Sachant que nous avons choisi l'option hotel et non camping.

J1 : Arrivé 19h à LA -> dodo hotel pres de l'aeroport J2 : Journée LA : universal studio J3 : journée LA, hollywood boulevard + venice beach J4 : retrait voiture à 8h LA -> Kingman (que faire sur la route : seulement prendre son temps sur le route 66 ou passage par Joshua Tree NP ou autre?) J5 : Kingman -> Survol Grand Canyon helico + point de vue GC -> nuit à Cameron J6 : Cameron -> Lake Powell, horseshoe bend (preneuse de conseils sur que faire au lac powell et alentour) -> nuit à Page J7 : Page -> Antelop canyon le matin, puis direction Monument Valley -> soir à Mexican Hat J8 : Mexican hat -> Canyonland + dead horse point ou Arche NP -> nuit à Moab J9 : Canyonland + dead horse point ou Arche NP : que faire en 1er puis en second? d'abord Arches ou Canyonland. J10 : Départ Moab -> visite Goblin valley + Capitol Reef (que faire à Capitol Reef? Rando sympa) -> Nuit Torrey J11 : Torrey -> balade sur la scenic drive 12 -> Tropic : Que faire pendant cette journée où le trajet doit durer 2h et avons donc tout notre temps pour d'éventuels lieux à voir autour de la Scenic Drive 12 J12 : visite De bryce Canyon : rando complète de 5-6h J13 : tropic -> visite de Zion : Angel's landing trail -> Las Vegas (on gagne 1h pendant la journée compte tenu du décalage) J14 : Las Vegas : Que faire pendant une journée entière à Las Vegas avec un peu de repos? J15 Las Vegas -> visite des principaux points de Death Valley (mais rapide compte tenu de la chaleur, pas de grosse rando, que me conseillez vous?) -> Soir à Bishop J16 : Bishop -> Yosémite (nuit au curry village dans la vallée) : idée de petite rando, arrivée vers yosémite sûrement vers 12h J17 : visite Yosémite (idée de rando, on a la journée complète) J18 Yosémité -> San Fransisco : retour véhicule pour les 17h à O farell street : nous voulions traversé avant de rendre la voiture le golden gate pour avoir la vue de l'autre coté. Mais avons nous le temps le matin de faire qqch à Yosémite? (les Séquoia de mariposa grove peut être...) J19 : San Fransisco : Alcatraz, Pier 39 avec les phoques... et après? des idées de choses à ne pas manquer? J20 : San Fransisco : Golden gate park, lombard street, cable car.... : idem vos suggestions sont les bienvenues! J21 Décollage à 8h du mat de SF et fin de notre roadtrip.

Dernière question : durant notre séjour, et au vue de notre parcours, selon vous quel jour peut on faire un outlets et où ça?

Merci pour vos idées et conseils. 😉
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier. A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain. En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment. (et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)

C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.

Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay

Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons

Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.

Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densit�� des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?

Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.

Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?

Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.

Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.

Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !

Chouhibou.
Los Angeles - San Francisco - Las Vegas et les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Aida55 · 2012-02-11 · 80 replies
Bonjour à tous, Je sais que ce genre de question a été débattu à plusieurs reprises, mais j'ai cependant besoin de conseils de certains "spécialistes"!!😉 Je souhaite partir avec mon mari, en solos, en septembre vers l'Ouest. voici ma proposition, que je soumets à votre appréciation : Marseille-Los Angeles LA: combien de jours pour se faire une bonne idée ? départ de LA pour les parcs : Moument Valley, Death Valley, Yosemite, , etc.. dans quel ordre ? Stop à Vegas : combien de jours Vegas-San Francisco SF: 2 ou 3 jours retour SF-Marseille Donc, en résumé, en combien de temps tout cela est-il réalisable, quels hôtels dans les parcs, quel budget ? location voiture : quel loueur ? Ca fait beaucoup de questions !😕 mais je sais que ça ne fait pas peur à certains d'entre vous !!😏 Merci beaucoup de votre aide et de vos réponses Nicole
Cherche anciens compagnons de route (Algérie entre 1978 et 1982) English translation pending
by Menilmontant · 2012-02-06 · 3 replies
bonjour, j'ai fait plusieurs voyages en algérie en 1978;79;80;81 et 82, surtout dans le sud et el goléa, j'aimerai retrouver quelques compagnons de ce moment et peut-etre avoir des nouvelles des gens qui tenais le camping dans la rue principale?merci beaucoup, (un petit coup de blues, la nostalgérie....
Stage de finance aux Philippines English translation pending
by Kaylien · 2012-02-03 · 12 replies
Bonjour à tous, Je suis actudellement en école supérieure de commerce en bachelor international, et recherche un stage de 2 à 4 mois aux Philippines dans le domaine de la finance pour les mois de Mai et Juin 2012. Quelqu'un aurait-il des contacts sur Manila ou une autre ville, parce que à vrai dire je n'arrive pas à trouver de contacts.

Merci

Cordialement

Aurélien
Le Costa Concordia, et après? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-19 · 131 replies
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé. En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte ! Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures. Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes. Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Vivre à l'étranger? English translation pending
by Denverdenver · 2012-01-04 · 11 replies
Coucou à tous🙂 J'ai 25ans, j'ai fais quelques pays ces dernières années, j'adore voyager, je ne peux pas m'en passer...australie, indonésie, cambodge, malaisie, italie, thailande, suisse, angleterre, belgique... Après une période de 6six mois sur les routes en sac à dos, je suis revenue en France pour renflouer les caisses🙂 Et aujourd'hui, je me retrouve sur Lille, à travailler en attendant de repartir... Et je me demande si la meilleure solution ne serait pas de partir définitivement... Et la, surviennent plusieurs questions: - comment ça se passe avec les locaux quand on part habiter à l'étranger, l'integration est elle simple? - rever d'une ile paradisiaque oui, mais ne risque t-on pas de s'ennuyer une fois sur place? - A quel point la famille pourrait manquer?Surtout qu'avec un salaire indonésien par exemple, on ne pourrait pas se payer le billet pour la France tous les ans! - est ce compliquer de faire un crédit en France et d'acheter une maison là bas?

Si certain d'entre vous sont dans cette situation, ou des proches...Parlez nous de comment on vit loin de la France s.v.p.🙂 (Et si il y a des Lillois sur ce site qui aime parler voyages autour d'un verre😛 )
Vivre à Florianopolis (Brésil) English translation pending
by Rudina1 · 2011-12-07 · 18 replies
Bonsoir à tous, Je suis français, ma femme est brésilienne, nous vivons en France, près de Paris. Nous souhaiterions dans deux ans environ partir vivre et recommencer une vie à Florianopolis au Brésil. Nous ne connaissons pas l' endroit et j' aimerai y exercer mon activité de paysagiste (entretien de jardin). Est-ce que quelqu'un qui connaît l'endroit pourrai nous en parler un peu ( coût de la vie, climat, travail, loyer, jolie, ...) merci d'avance... À très bientôt
Le cochon de Gaza (film) English translation pending
by Tomas3 · 2011-11-29 · 4 replies
Le cochon de Gaza

Après « La source des Femmes » et les montagnes de l’Atlas marocain, on peut vouloir rejoindre le quotidien d’un pêcheur de Gaza à l’aune des réalités d’aujourd’hui, au bord d’une grande bleue longtemps fantasmée.

C’est un étrange voyage d’une heure quarante, où l’on reste collé à son siège, participant aux fous rires des spectateurs, séduit par une vision comique , mais pas désespérée de ce coin du monde.

L’absurde est partout, dans la maison du pêcheur où des soldats israéliens ont décidé d’occuper l’étage, mais aussi les « toilettes » du rez-de-chaussée, où, quand on tire un rideau, la vue s’ouvre sur le mur troué par le dernier missile.

La vie continue cependant…les pêcheurs pêchent plus d’immondices ou de sacs en plastique que de dorades ou de rougets, les chèvres et les moutons paissent sous les quelques oliviers que la « sécurité militaire » n’a pas encore détruits…

Autorités palestiniennes(Hamas) et occupation israélienne(jeunes soldats) sont décrits avec un comique qui ne laisse aucune illusion sur l’absurdité de ce conflit. Le pauvre pêcheur, qui a tiré de ses filets un « cochon vietnamien » va faire fortune en vendant la semence de la bête « impure » à un élevage israélien manquant de mâles…

Quand on sait combien cet animal est proscrit par les livres des deux religions, on conçoit les difficultés de notre héros, « souillé » par les mérites de la bête…

Perle cinématographique de cette rentrée, ce petit film a le mérite de nous rendre attachants les protagonistes « malgré-eux » de ce terrible conflit, et de nous conter une invraisemblable fable pleine d’espérance…
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
by AirOne · 2011-10-18 · 40 replies
UNE BALADE EN AUSTRALIE C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues. J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois. Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu. Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout... Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.). Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts. Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen. Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables... Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît. Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci. Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect... Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même ! Et donc de Mission Beach point... Quid alors ? Quid quid quid ? Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis. Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça... Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort. Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots. Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance. Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse. Héhé...

Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.

Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)



Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.

Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...

(à suivre wolfrock)
Partir étudier un semestre à Vaasa, Finlande dès janvier English translation pending
by Xenesis59 · 2011-10-05 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je vais partir étudier un semestre à Vaasa, Finlande à partir de janvier. J'aimerai que vous me fassiez part de votre expérience. Les prix colocation, prix de la vie etc.

Merci d'avance :)!
Niveau de vie à Singapour? English translation pending
by Djulie205 · 2011-10-03 · 2 replies
Bonjour,

avant toute chose, une petite présentation: j'ai 26 ans, j'habite Bruxelles, je suis psychologue et ai mon agrégation (pour pouvoir donner cours - je ne sais pas si la terminologie est la même en France). Je suis actuellement à la recherche d'un emploi à l'étranger. N'ayant pas de boulot fixe ici, pas de contrat de baille ou de prêt à rembourser, pas d'amoureux, c'est le moment où jamais😉. Je suis déjà partie 6 mois travailler au Vénézuela (Caracas), ensuite j'ai travaillé un an ici comme psy. Je parle très bien le français, néerlandais, anglais et je me débrouille bien en espagnol.

Là j'aimerais trouver un emploie à l'étranger, mais à condition d'avoir un niveau de vie convenable! Singapour me tente vraiment, seulement j'aimerais savoir quel niveau de vie je pourrais avoir. J'aimerais trouver un boulot soit comme psy, soit comme "trainer" (donner des formations en entreprise).

Je sais qu'il y a quelques posts sur le forum à propos de Singapour, mais ils datent pas mal. Pourriez-vous me renseigner sur les points suivant: - salaire moyen pour ce genre de jobs - impôts/taxes - sécurité sociale / soins de santé - loyer (même pour quelque chose de petit - je vivrais seule, mais en ayant un minimum de place pour pouvoir accueillir quelqu'un qui viendrait me rendre visite) - nourriture - transport - ... - Si vous pensez à d'autres choses qui pourraient être importantes...

En gros, quel salaire est nécessaire pour vivre bien et est-ce possible?

Merci d'avance pour votre aide!

Julie
Recherche terrain au Belize English translation pending
by Jerodie · 2011-09-12 · 9 replies
salut tout le monde, nous sommes un couple avec 2 enfants, nous cherchons a acheter un terrain au Belize suffisament grand pour y installer 5 à 8 bungalows (dont 1 dans lequel nous voulons vivre parmi nos clients!), en bord de plage, connectable à l'eau, electricité, telephone, cable, etc..., Nous voudrions faire de la location de bungalows, pas trop clinquants, plutot cible middle-class americaine, pour l'ensemble du projet nous envisageons un budget de 150.000€ (about 200.000 usd). Si vous connaissez un terrain qui pourrait correspondre ou quelqu'un qui pourrait nous informer merci d'avance; si vous vivez vous-même au Belize et que ce projet vous parait abherent merci de nous prevenir!!! En tout cas nous attendons vos reponses avec impatience!!! Petite precision: nous sommes un couple calme et sympa, nous sommes cavistes en region Parisienne actuellement et nous voudrions changer de decor! @ bientôt, merci à tous...
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
by Wakhan · 2011-09-03 · 44 replies
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !

Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.

Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.

Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.

Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !

Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.

Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »

La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Travailler dans une banque en Thaïlande ou domaine du commerce English translation pending
by Val148 · 2011-08-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Valentin et j'ai 21 ans, je travailles actuellement au Crédit Mutuel depuis 3 ans (dont 2 en alternances), je suis titulaire d'un BTS Banque. J'aurais voulu m'expatrier en Thaïlande pour y rejoindre mon amie (thaïlandaise), sachant que j'y suis déjà allé 2 fois et que tout m'attire dans ce pays. J'aimerais connaitre vos avis ou votre vécu pour savoir s'il était possible de trouver un travail comme employé de banque dans un banque française (Société Générale, BNP...) ou Thaï, si oui dans le marchés des particuliers ou plutôt des professionnel?

Sinon, j'envisage de partir 6 mois en Angleterre, pour ensuite reprendre mes études et faire une licence, soit de "Tourisme internationale" ou "Commerce internationale". Laquelle m'apporterai le plus de chance afin de trouver un travail en Thaïlande?

Ou alors, un travail qui se rapprocherai le plus de mon cursus initiale...

Selon vous, quelle voie est la meilleur afin de trouver un travail en Thaïlande?

Merci d'avance!
Euros ou dollars en Argentine et au Chili? English translation pending
by Aimevoyager · 2011-08-16 · 48 replies
vaut il mieux prévoir d'avoir des dollars plutot que des euros ?
L'Ouest américain - Documentaire en VOD gratuite English translation pending
by Abraca · 2011-08-12 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je recommande à tous les amoureux de l'Ouest américain une émission qui passe en ce moment sur le site "Documentaires" :

http://documentaires.france5.fr/documentaires/vu-sur-terre/louest-americain

La vidéo intégrale est disponible (gratuit) jusqu’au mardi 6 septembre 2011 à 21h32. 🙂

Diffusion sur France 5 : mardi 30 août 2011 à 21h32

RESUME : L'Ouest Américain est un territoire qui garde la mémoire des pionniers venus chercher là leurs rêves de fortune. Al Foul est musicien. C'est ici, en Arizona, qu'il a posé sa guitare après avoir traversé les Etats-Unis d'est en ouest, en stop et avec un ami. Ses concerts dans les petites villes de l'Etat lui font rencontrer une Amérique imprégnée de rock'n'roll. Richard Fox a grandi dans les montagnes du Wyoming. Il a choisi une existence au plus près de la nature...

Bon visionnage !

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