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Apporter six mois de médicaments en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre prochainement en Thailande et La mère d'une de mes amies qui vit là-bas. elle a la maladie d'Alzheimer (la mère) et doit donc prendre des médicaments très régulièrement.
Ces medics coutent très cher sur place et il est impossible de les envoyer par poste. elle m'a demandé si je pouvais les lui apporter de Suisse lors de mon voyage.
Qu'en pensez-vous? est-ce que je peux passer la douane avec 6 mois de médics? est ce que j'ai besoin d'une ordonnance? d'un papier ou autre?
Merci pour vos réponses
Je vais me rendre prochainement en Thailande et La mère d'une de mes amies qui vit là-bas. elle a la maladie d'Alzheimer (la mère) et doit donc prendre des médicaments très régulièrement.
Ces medics coutent très cher sur place et il est impossible de les envoyer par poste. elle m'a demandé si je pouvais les lui apporter de Suisse lors de mon voyage.
Qu'en pensez-vous? est-ce que je peux passer la douane avec 6 mois de médics? est ce que j'ai besoin d'une ordonnance? d'un papier ou autre?
Merci pour vos réponses
El Nido, magico! English translation pending
Oh mon bateauuuu!! Tu es le plus beau des bateaux!!!
Et quand tu navigues sur les floooooots, vers ce qu'il y a de plus beauu,
Tu peux être sur que je ne fais pas dodooo!!
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Séjour de cinq jours à Krabi English translation pending
Bonjour,
Je vais séjournée 5 jours à Krabi et je me demandait ou aller à Krabi puisque c'est assez grand. Nous arrivons à L'aréoport de Krabi et je suis un peu perdu car il me semble que les plus belles plages ne sont accessibles que par bateau ? Y a t-il quelque chose à voir sur le continent ou direction Railey beach et Toncaï ?
Merci
Je vais séjournée 5 jours à Krabi et je me demandait ou aller à Krabi puisque c'est assez grand. Nous arrivons à L'aréoport de Krabi et je suis un peu perdu car il me semble que les plus belles plages ne sont accessibles que par bateau ? Y a t-il quelque chose à voir sur le continent ou direction Railey beach et Toncaï ?
Merci
4x4 en Tunisie: itinéraires pour l'intérieur du pays? English translation pending
Depuis plus de 25 ans, je parcours l'afrique, mais je n'ai jamais pris le temps de visiter l'intèrieur de la TUNISIE.
J'envisage un prochain voyage d'une quinzaine de jours. Bien entendu nous irons du côté de TOZEUR, de KSAR GUILHANE et de TEMBAINE. Par contre je n'irai pas vers EL BORMA, et l'extrème sud, que j'ai déjà fait plusieurs fois avant les actuelles réglementations.
Pour meubler mon voyage, je recherche quelques itinéraires sympa dans l'intérieur du pays. J'ai déjà fait quelques pistes du guide GANDINI, mais il doit y avoir autre chose. Je n'ai jamais mis les pieds le long de la frontière algérienne de la méditerrannée à nefta. Il doit sûrement y avoir quelque chose à faire.
Si vous avez quelques infos.
merci 😉
Pour meubler mon voyage, je recherche quelques itinéraires sympa dans l'intérieur du pays. J'ai déjà fait quelques pistes du guide GANDINI, mais il doit y avoir autre chose. Je n'ai jamais mis les pieds le long de la frontière algérienne de la méditerrannée à nefta. Il doit sûrement y avoir quelque chose à faire.
Si vous avez quelques infos.
merci 😉
Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
... ou la ferveur religieuse.
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Bangkok: offre appartement contre cours de langue française English translation pending
bonjour
vous étés a la retraite ancien prof , , ou avez du temps , , famille thaïe offre en échange un appartement dans un lieu résidentielle , , contre des cours de français , a des enfants , ,
me contacter en PM pour plus d'informations merci

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Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin/juillet 2011? English translation pending
Bonjour
Le départ est prévu pour juin/juillet 2011, c'est un circuit Las Vegas / Las Vegas de 18 jours
Nous sommes 2 familles donc 4 adultes et 3 enfants 10/10/et 11ans et pensons louer un camping-car modèle C30 ( je pense que c'est la seule solution pour 7 )
1 Jour: Marseille / Vegas (Nuit au golden nugget)
2 Jour: Début d'après-midi récupération Camping car puis direction Valley of fire
3 Jour: Valley of fire / Zion
4 Jour: Zion / Bryce
5 Jour: Bryce
6 Jour: Bryce / Capitol reef
7 Jour: Capitol reef / Moab
8 Jour: Moab (visite arches / canyonland)
9 Jour: Moab / Mesa verde
10 Jour: Mesa verde
11 Jour: Mesa verde / Monument valley ( à voir si visite guidée ou pas, voir tarifs car 7 personnes ?? si vous avez une idée des prix??) puis direction Kayenta
12 Jour: Kayenta / Page ( visite antelope canyon )
13 Jour: Page / Grand canyon
14 Jour: Grand canyon
15 Jour: Grand canyon / Laughlin (en passant par route 66) pourquoi laughlin? pour se rapprocher le plus de Las Vegas, si vous avez mieux je suis preneur ...
16 Jour: Laughlin / Las Vegas avec restitution du camping-car en fin de matinée, ( nuit au Luxor )
17 Jour: Départ Las Vegas
18 Jour: Arrivée Marseille
Voila notre circuit, si vous avez des conseils et des commentaires, Merci à vous
Fred13
France: itinéraire à vélo en boucle sur quelques jours? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs ,
Je suis à la recherche d'un itinéraire en boucle (départ et arrivée au même endroit) sur quelques jours , pas trop difficile pour le faire en famille (une premiere !) avec mes deux enfants de 7 et 9 ans le tout en cyclo camping.
Le canal lateral de la garonne m'interesse mais faire le retour par le même chemin c'est pas top !😕
La bourgogne me semble aussi pas mal , mais j'ai du mal à trouver une boucle pas trop longue et pas trop dure pour les enfants .
Combien de kilometre peux on envisager par jour avec des enfants de cet age ? (20/30km?)
Merci de vos conseils
Merci de vos conseils
Avis sur une semaine de trek en Guyane? English translation pending
Nous partirions une semaine et en couple en guyane. Voici le programme envisagé:
jour 1 , le départ en mini bus pour Régina puis rejoindre en pirogue le campement de Saut Grand Mathias. Après le déjeuner pris dans le confort du camp, nous remontons le fleuve jusqu'au pied du Saut Grand Machicou. Nous nous installons ici dans un carbet de passage. nuit en hamac
jour 2 , franchissement du saut Grand Machicou afin d'atteindre le pied du saut Grand Canori dans l'après-midi et où nous installerons notre bivouac pour le dîner et la nuit.
jour 3 , nous partons à la découverte de cet immense saut. Journée détente aux alentours avec diverses activités : marche en layon, pêche, baignade.
jour 4 , nous descendons jusqu'au Saut Grand Machicou pour le déjeuner. Passage du saut. Nous arrivons au campement du Cisame en fin de journée. Vous pourrez ainsi profiter encore de la quiétude qu'offre la forêt et passer une nouvelle nuit dans le confort du campement, bercés par ses bruits enchanteurs.
jour 5 , nous vous proposons le parcours d'un layon et la descente à pied dans le lit d'une crique aux eaux claires. Entre le déjeuner et le départ, vous pourrez emprunter des canoës. Retour à Régina en pirogue pour 17 heures. NUIT à l'auberge de l'Appouague.
jour 6 , Une demi-heure de pirogue sur une crique aux eaux claires avant de partir pour une randonnée pédestre accompagnée d’un guide spécialiste du milieu. En fin d’après-midi, vous installerez votre bivouac sur une savane roche offrant un magnifique panorama sur la canopée. Repas et soirée sur la savane.
jour 7: Réveil matinal afin d’observer le lever du soleil. Petit déjeuner et marche pour rejoindre la pirogue qui vous attendra à la crique Matarony. Navigation de retour jusqu’à Régina à 11h00 puis retour à cayenne.
Quelqu'un a t il un avis ? Est ce "sportif" ? Quelle tenue emmener ?
Merci de vos conseils
jour 1 , le départ en mini bus pour Régina puis rejoindre en pirogue le campement de Saut Grand Mathias. Après le déjeuner pris dans le confort du camp, nous remontons le fleuve jusqu'au pied du Saut Grand Machicou. Nous nous installons ici dans un carbet de passage. nuit en hamac
jour 2 , franchissement du saut Grand Machicou afin d'atteindre le pied du saut Grand Canori dans l'après-midi et où nous installerons notre bivouac pour le dîner et la nuit.
jour 3 , nous partons à la découverte de cet immense saut. Journée détente aux alentours avec diverses activités : marche en layon, pêche, baignade.
jour 4 , nous descendons jusqu'au Saut Grand Machicou pour le déjeuner. Passage du saut. Nous arrivons au campement du Cisame en fin de journée. Vous pourrez ainsi profiter encore de la quiétude qu'offre la forêt et passer une nouvelle nuit dans le confort du campement, bercés par ses bruits enchanteurs.
jour 5 , nous vous proposons le parcours d'un layon et la descente à pied dans le lit d'une crique aux eaux claires. Entre le déjeuner et le départ, vous pourrez emprunter des canoës. Retour à Régina en pirogue pour 17 heures. NUIT à l'auberge de l'Appouague.
jour 6 , Une demi-heure de pirogue sur une crique aux eaux claires avant de partir pour une randonnée pédestre accompagnée d’un guide spécialiste du milieu. En fin d’après-midi, vous installerez votre bivouac sur une savane roche offrant un magnifique panorama sur la canopée. Repas et soirée sur la savane.
jour 7: Réveil matinal afin d’observer le lever du soleil. Petit déjeuner et marche pour rejoindre la pirogue qui vous attendra à la crique Matarony. Navigation de retour jusqu’à Régina à 11h00 puis retour à cayenne.
Quelqu'un a t il un avis ? Est ce "sportif" ? Quelle tenue emmener ?
Merci de vos conseils
Langouste au Playa Costa Verde? English translation pending
allo,
nous serons au playa costa verde en octobre. est-ce-que quelqu'un sait quelle journées il y a la langouste au buffet afin de ne pas réserver de resto cette journée.
nous serons au playa costa verde en octobre. est-ce-que quelqu'un sait quelle journées il y a la langouste au buffet afin de ne pas réserver de resto cette journée.
Randonnée "te Pari" à Tahiti avec association? English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons bientôt en Polynésie et nous voudrions faire la randonnée "te Pari" à Tahiti iti Nous avons des impératifs de date et la seule association qui nous permettrait de la faire à la date qui nous convient est "polynesian adventure" Je ne trouve pas de renseignements récents sur internet sur cette association (le dernier programme de rando sur son site date de 2009 et les posts du livre d'or de 2008)
Est ce que quelqu'un aurait randonné avec cette association depuis peu Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Nous partons bientôt en Polynésie et nous voudrions faire la randonnée "te Pari" à Tahiti iti Nous avons des impératifs de date et la seule association qui nous permettrait de la faire à la date qui nous convient est "polynesian adventure" Je ne trouve pas de renseignements récents sur internet sur cette association (le dernier programme de rando sur son site date de 2009 et les posts du livre d'or de 2008)
Est ce que quelqu'un aurait randonné avec cette association depuis peu Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Excursion de croisière à Santorin via Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour à tous,
Je parts sur le Coral le 14/09 et un excursion proposée par la compagnie attire mon attention il s'gait de celle-ci :
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02) Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€
Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
J'ai essayé de trouver des renseignements sur le forum.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cette excursion ?
Merci
Bonne journée
Je parts sur le Coral le 14/09 et un excursion proposée par la compagnie attire mon attention il s'gait de celle-ci :
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02) Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€
Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
J'ai essayé de trouver des renseignements sur le forum.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cette excursion ?
Merci
Bonne journée
Bolivie: après les bloqueos, voilà les feux de forêt English translation pending
Bonjour aux visiteurs présents ou à venir de la Bolivie,
Je suis dans la phase de préparation de mon escapade en Bolivie (départ dans un mois).
Cet été, il y a eu l'épisode des blocages routiers à Potosi qui ont causé certains problèmes de déplacement aux touristes. Heuresement, le conflit a été réglé depuis. Et là, nous voilà face à une situation problématique liée à de nombreux incendies de forêts qui couvrent divers secteurs du pays.
Est-ce que quelqu'un aurait de l'information sur la situation actuelle en Bolivie par rapport à ces feux de forêt et à leur progression. Est-ce que ces incendies et les fumées qui s'en dégagent peuvent avoir des incidences pour les voyageurs étrangers ? Est-ce que des régions du pays pourraient éventuellement être «fermées» aux touristes ?
Pileg
Je suis dans la phase de préparation de mon escapade en Bolivie (départ dans un mois).
Cet été, il y a eu l'épisode des blocages routiers à Potosi qui ont causé certains problèmes de déplacement aux touristes. Heuresement, le conflit a été réglé depuis. Et là, nous voilà face à une situation problématique liée à de nombreux incendies de forêts qui couvrent divers secteurs du pays.
Est-ce que quelqu'un aurait de l'information sur la situation actuelle en Bolivie par rapport à ces feux de forêt et à leur progression. Est-ce que ces incendies et les fumées qui s'en dégagent peuvent avoir des incidences pour les voyageurs étrangers ? Est-ce que des régions du pays pourraient éventuellement être «fermées» aux touristes ?
Pileg
Idées de randonnées à la journée au départ de Calvi? (Corse) English translation pending
Bonjour à tous ;
je pars quelques jours à Calvi en octobre prochain et je cherche quelques idées de randonnées à la journée . Pouvez vous m'indiquer ce qu'il est possible de faire et quels sont les points de départ ( le lieu ) de ces randonnées ?
merci d'avance pour votre aide . Frunny 😇
je pars quelques jours à Calvi en octobre prochain et je cherche quelques idées de randonnées à la journée . Pouvez vous m'indiquer ce qu'il est possible de faire et quels sont les points de départ ( le lieu ) de ces randonnées ?
merci d'avance pour votre aide . Frunny 😇
Voyage en Europe de l'Est avec Euroline ou InterRail? English translation pending
Bonjour à tous,
Venant de finir mes longues études, je décide de faire en solitude un tour des pays civilisés, plus particulièrement en Europe de l'Est. Histoire de profiter de ma jeunesse avant de décrocher un CDI pour collectionner les 42 années de cotisation, hein ! ;)
Toujours attiré par des villes ayant un fort rayonnement culturel, j'ai pensé faire, en partant de Grenoble, un bouclage de Zurich (Suisse), Munich (Allemagne), Prague (République Tchèque), Cracovie (Pologne), Vienne (Autriche), Bratislava (Slovaquie), Budapest (Hongrie), Ljubljuana (Slovénie) et enfin soit Venise ou Milan (Italie) pour rentrer directement à la maison. Tout cela pour une durée entre 15 et 25 jours pour à partir de mi-septembre.
J'ai pensé à deux modes de transport: Le Train par Interrail et le Bus par Eurolines. Et du coup, je me rends compte que les prestations ainsi que les avantages sont très distincts.
InterRail propose un forfait illimité, InterRail Global Pass, qui consiste à traverser en train presque tous les pays européens pour un prix de 279 euros pour 15 jours et 309 euros pour 22 jours. L'avantage de ce forfait est multiple: ce Pass permet aussi de se déplacer quand on veut et où on veut. Le réseau ferroviaire y est très dense grâce à la révolution industrielle. Le train est donc un moyen de transport le plus souple et bien sûr le plus confortable. Mais, compte tenu de ma surdité (mais oraliste bien sûr), je me demande si la démarche administrative (réservation sur place, billet, etc.) et les informations à transmettre (suivi géographique) au cours du voyage peuvent s'avérer difficile pour moi ou pas.
En revanche, Euroline, lui, propose également un forfait, Euroline Pass, permettant de voyager en Europe sur 48 villes européennes pour un prix beaucoup plus avantageux (205 euros pour 15 jours ou 270 euros pour 270). L'intérêt de ce mode de transport est qu'il permet de mieux s'imprégner de la vie quotidienne en "province" en contemplant les gens, les voitures, le paysage, etc. sur les routes. Beaucoup plus vivant que de regarder des fils caténaires et des basaltes. Mais, hélas, il y a quelques inconvénients qui peuvent être gênants: Euroline a programmé de manière précise des liaisons entre villes. Par exemple, la liaison entre Prague et Cracovie n'existe pas ! Ce forfait n'autorise pas les trajets entre villes d'un même pays. Et bien encore, le bus peut s'avérer plus lent que le train et encore avec beaucoup de retards imprévus.
A part le transport, j'accorde 2 à 3 ou bien 4 jours de séjour pour chacune des villes très pertinentes comme Vienne, Prague, Cracovie, Budapest, Bratislava ou Ljubljuana. Le reste sera pour sans doute une nuit et point. Ayant un budget limité (aux alentours de 600 euros), je suis amené à choisir une formule hôtelière la plus modeste: les auberges de jeunesse, surtout dans les dortoirs.
Voilà tout mon projet qui est encore à murir. Mais, si vous avez des conseils ou avis à me donner (itinéraire, programme, durée, budget, transport, hébergement, etc.), n'hésitez pas et ça ne me ferait plaisir. ;)
Très cordialement.
Achille.
Venant de finir mes longues études, je décide de faire en solitude un tour des pays civilisés, plus particulièrement en Europe de l'Est. Histoire de profiter de ma jeunesse avant de décrocher un CDI pour collectionner les 42 années de cotisation, hein ! ;)
Toujours attiré par des villes ayant un fort rayonnement culturel, j'ai pensé faire, en partant de Grenoble, un bouclage de Zurich (Suisse), Munich (Allemagne), Prague (République Tchèque), Cracovie (Pologne), Vienne (Autriche), Bratislava (Slovaquie), Budapest (Hongrie), Ljubljuana (Slovénie) et enfin soit Venise ou Milan (Italie) pour rentrer directement à la maison. Tout cela pour une durée entre 15 et 25 jours pour à partir de mi-septembre.
J'ai pensé à deux modes de transport: Le Train par Interrail et le Bus par Eurolines. Et du coup, je me rends compte que les prestations ainsi que les avantages sont très distincts.
InterRail propose un forfait illimité, InterRail Global Pass, qui consiste à traverser en train presque tous les pays européens pour un prix de 279 euros pour 15 jours et 309 euros pour 22 jours. L'avantage de ce forfait est multiple: ce Pass permet aussi de se déplacer quand on veut et où on veut. Le réseau ferroviaire y est très dense grâce à la révolution industrielle. Le train est donc un moyen de transport le plus souple et bien sûr le plus confortable. Mais, compte tenu de ma surdité (mais oraliste bien sûr), je me demande si la démarche administrative (réservation sur place, billet, etc.) et les informations à transmettre (suivi géographique) au cours du voyage peuvent s'avérer difficile pour moi ou pas.
En revanche, Euroline, lui, propose également un forfait, Euroline Pass, permettant de voyager en Europe sur 48 villes européennes pour un prix beaucoup plus avantageux (205 euros pour 15 jours ou 270 euros pour 270). L'intérêt de ce mode de transport est qu'il permet de mieux s'imprégner de la vie quotidienne en "province" en contemplant les gens, les voitures, le paysage, etc. sur les routes. Beaucoup plus vivant que de regarder des fils caténaires et des basaltes. Mais, hélas, il y a quelques inconvénients qui peuvent être gênants: Euroline a programmé de manière précise des liaisons entre villes. Par exemple, la liaison entre Prague et Cracovie n'existe pas ! Ce forfait n'autorise pas les trajets entre villes d'un même pays. Et bien encore, le bus peut s'avérer plus lent que le train et encore avec beaucoup de retards imprévus.
A part le transport, j'accorde 2 à 3 ou bien 4 jours de séjour pour chacune des villes très pertinentes comme Vienne, Prague, Cracovie, Budapest, Bratislava ou Ljubljuana. Le reste sera pour sans doute une nuit et point. Ayant un budget limité (aux alentours de 600 euros), je suis amené à choisir une formule hôtelière la plus modeste: les auberges de jeunesse, surtout dans les dortoirs.
Voilà tout mon projet qui est encore à murir. Mais, si vous avez des conseils ou avis à me donner (itinéraire, programme, durée, budget, transport, hébergement, etc.), n'hésitez pas et ça ne me ferait plaisir. ;)
Très cordialement.
Achille.
Voyage d'une semaine en Jordanie: vos bons plans? English translation pending
Mickael&Co
Nous sommes une bande de 4 copains et nous partons dans 1 semaine en Jordanie.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans : hôtels, sites à ne pas rater (mais aussi moins touristiques et plus authentiques), location de voiture, guides éventuels …
Merci pour vos renseignements
Nous sommes une bande de 4 copains et nous partons dans 1 semaine en Jordanie.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans : hôtels, sites à ne pas rater (mais aussi moins touristiques et plus authentiques), location de voiture, guides éventuels …
Merci pour vos renseignements
Quatre jours au Caire, ou trois: que faire? English translation pending
Bonjour
Le sujet a sans doute déjà été evoqué mais j'ai du mal à m'organiser et à voir combien de temps peuvent me prendre differentes visites. Je pars 2 semaines en égypte et j'ai prévu de passer 4 jours entiers au caire pour commencer. J'avais prévu 3mais à la lecture du lonely planet, on a l'impression que rien que le caire islamique pourrait en occuper 3 ou 4. si je visite en une journée les pyramides et le musée egyptien est ce possible? (avec les TO oui, mais cela ne m'interesse pas)? le caire islamique: 1 jour est ce suffisant pour voir l'essentiel ou bien cela oblige t il à faire impasse sur des trucs interessants ? ou bien serions nous plus à l'aise avec 2 jours (pour visiter quelques mosquées , maisons ou autre lieu interessants en chemin). Le parc al hazard est il vraiment interessant? J'ai luque le musée d'arts islamqieu va réouvir juste avant mon arrivée apres 8 ans de travaux. ça peut faire l'objet d'un 4 eme jour avec la visite du vieux caire. Au passage, cela vaut il le cuop de faire une balade sur le nil au caire? J'aime bien visiter les grandes villes même si elles sont fatiguantes. Mais pour la suite de voyage, je prévois d'aller à louxor rive ouest dans les rares hotels pres de medinet habou pour compenser et etre au calme quand même!
merci d'avance pour vos commentaires et suggestions eventuelles
Le sujet a sans doute déjà été evoqué mais j'ai du mal à m'organiser et à voir combien de temps peuvent me prendre differentes visites. Je pars 2 semaines en égypte et j'ai prévu de passer 4 jours entiers au caire pour commencer. J'avais prévu 3mais à la lecture du lonely planet, on a l'impression que rien que le caire islamique pourrait en occuper 3 ou 4. si je visite en une journée les pyramides et le musée egyptien est ce possible? (avec les TO oui, mais cela ne m'interesse pas)? le caire islamique: 1 jour est ce suffisant pour voir l'essentiel ou bien cela oblige t il à faire impasse sur des trucs interessants ? ou bien serions nous plus à l'aise avec 2 jours (pour visiter quelques mosquées , maisons ou autre lieu interessants en chemin). Le parc al hazard est il vraiment interessant? J'ai luque le musée d'arts islamqieu va réouvir juste avant mon arrivée apres 8 ans de travaux. ça peut faire l'objet d'un 4 eme jour avec la visite du vieux caire. Au passage, cela vaut il le cuop de faire une balade sur le nil au caire? J'aime bien visiter les grandes villes même si elles sont fatiguantes. Mais pour la suite de voyage, je prévois d'aller à louxor rive ouest dans les rares hotels pres de medinet habou pour compenser et etre au calme quand même!
merci d'avance pour vos commentaires et suggestions eventuelles
Réunion: randonnée à la journée avec petit dénivelé (quatre à 500 mètres) English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer une huitaine de jours à l'ile de la réunion en mai/juin prochains (2011) pour voir le maximum et si possible de faire une ou deux randos pour papis/mamies donc pas trop physiques.(800 m commencent à me peser dans les jambes) J'adapterai mon itinéraire en fonction de la situation des randos. Donc ma première demande est: les bons plans pour des randos sympas. Merci d'avance de vos suggestions et conseils. Cordialement
j'envisage de passer une huitaine de jours à l'ile de la réunion en mai/juin prochains (2011) pour voir le maximum et si possible de faire une ou deux randos pour papis/mamies donc pas trop physiques.(800 m commencent à me peser dans les jambes) J'adapterai mon itinéraire en fonction de la situation des randos. Donc ma première demande est: les bons plans pour des randos sympas. Merci d'avance de vos suggestions et conseils. Cordialement
Projet de parcourir Oman à vélo pour 2011 English translation pending
l ete fini et les projets pour 2011 commencent a murir
oman a velo pourquoi pas
cherche renseignements pour ce pays
etats des pistes parcours de montagnes privilieges
cartes a prendre route ou pistes a ne pas manquer
depart de mascate envisage 15 jours 1000km
date a voir
Quelqu'un a t-il des nouvelles de Brunowanda parti au Japon? English translation pending
😮 je me pose la question et voudrai avoir de ses nouvelles ? c'est peut-être le français le plus délirant jamais intervenu sur ce forum ...
Itinéraire pour deux semaines en Guyane? English translation pending
Bonjour !
Nous partons 2 semaines en Guyane le mois prochain et j'hésite entre 2 itinéraires ; j'espere que vous pourrez me conseiller ! Est-ce-mieux de faire une semaine à l'ouest, du coté de St laurent du Maroni et ensuite une autre semaine du coté du marais de Kwa et de Cacao, ou alors de passer 2 semaines à Cacao et Kwa (dans ce coin là) ????
Merci pour vos conseils !! 😉
Nous partons 2 semaines en Guyane le mois prochain et j'hésite entre 2 itinéraires ; j'espere que vous pourrez me conseiller ! Est-ce-mieux de faire une semaine à l'ouest, du coté de St laurent du Maroni et ensuite une autre semaine du coté du marais de Kwa et de Cacao, ou alors de passer 2 semaines à Cacao et Kwa (dans ce coin là) ????
Merci pour vos conseils !! 😉
Adresses de locations de bungalows en Guadeloupe et en Martinique? English translation pending
Bonjour.
Nous envisageons de partir en janvier 2011 pour 10 jours en guadeloupe et 5 jours en martinique du 14 au 28 janvier , et nous souhaiterions avoir des adresses pour louer un bungalow pour deux personnes pour 9 nuits en guadeloupe et 5 en martinique.
Nous comptons également louer une voiture dans chaque îles si vous avez des adresses elles seront les bien venus , ainsi que tous conseil concernant ces deux îles.
Merci d'avance
Que choisir entre la Martinique et la Guadeloupe pour trouver des plages paradisiaques? English translation pending
Bonjour. Lorsque j'étais enfant, je suis allé en Martinique et en Guadeloupe mais je ne garde que très peu de souvenirs de ces deux pays. Aujourd'hui j'ai 22 ans et cette année, pour décembre, j'hésite entre partir en Martinique ou en Guadeloupe. Je recherche de très belles plages qui ne sont pas forcément touristiques. Des plages presques paradisiaques. J'ai l'intention dans deux ans de partir en Polynésie française mais en ce moment j'ai plutôt comme projet de me rendre aux Antilles. On m'a également conseillé la Réunion qu'en pensez-tu? Quel est votre avis? Vaut-il mieux partir en Martinique ou en Guadeloupe? On m'a dit qu'en Guadeloupe il y avait beaucoup plus de plages qu'en Martinique mais qu'en Martinique les plages étaient plus belles et moins fréquentées. Est-ce le cas?
Merci pour votre réponse,
Bonne journée
Valérian Sanchez.
Merci pour votre réponse,
Bonne journée
Valérian Sanchez.
Hôtel au Mexique avec une belle plage? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir au Mexique entre cancun et tulum, j'aimerais une plage de sable blanc, mer turquoise et cocotiers, pas de cailloux un endroit paradisiaque comme les plages de bavaro ou saona pour ceux qui connaisse la République dominicaine.
On m'a dit que cancun c'est du toc, plage créé pour les touristes et il me semble que sur les quelques photos que j'ai vu qu'il y a très peu de cocotiers palmiers enfin de l'ombre.
Merci à tous ceux qui voudront bien prendre quelques minutes pour m'aider, aussi je nagerais bien avec les tortues et irais bien visiter les sites classés si vous avez des idées d'excursions je suis preneuse .
Bye😇
Îles Marquises: vivre à la marquisienne sur l'île de Nuku Hiva? English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'ai 22 ans et depuis maintenant quelque année je rêve de vivre comme un marquisien sur l'île de Nuku Hiva car il y a ce qu'il faut sur cette île pour vivre raisonnablement (bovins, chevaux, poisson, fruit et légume) et vivre tout simplement ce que m'offre la nature et sans oublié bien sur d'amour et d'eau fraiche😄, je compte aussi travailler de temps en temps pour m'acheter vraiment le strict nécessaire.
Je veux partir 1 mois là-bas pour faire du repérage et surtout faire des rencontre pour me familiariser avec les habitants et ensuite revenir pour m'installer🙂.
J'ai de côté un capitale de 50 000 € pour subvenir a mes besoin au début de cette aventure😇, croyez-vous que cela est suffisant en sachant que je veux quand même acheter ou construire un petit bungalow pour me loger😕 ?
Est-ce que les marquisien sont racistes contre les étrangers qui veulent venir habité sur leurs île ?
Il ne me reste plus que cette solution pour pouvoir être enfin heureux😮, j'ai vraiment besoin de vos réponses s'il vous plait, merci
Transport aéroport - col des Boeufs: bus, taxi ou autre? (La Réunion) English translation pending
Bonjour
je projette un voyage à la Réunion et l'idée était de commencer par une rando de 7 jours.
est ce que quelqu'un peut me dire si il ya des moyens de transport entre l'aéroport et le col des boeufs? bus? taxi?! autre... ou faut il louer une voiture?? je ne trouve pas d'info précise dans les guides, ca a l'air complexe...
mille mercis!!!
klodyn
Sri Lanka: visite de Buttala, Parc Yala, Adam's Peak et les plages du sud? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Départ pour le Sri Lanka vendredi prochain et j'ai (enfin) mis le nez dans le Rough Guide ce we. Du coup, j'ai quelques questions pour essayer de faire quelques choix cornéliens.
J'ai l'impression que tout le monde visite le parc Yala en partant de Tissa. Est-ce que quelqu'un l'a fait en partant de Buttala ?? Le fait est qu'il y a à Buttala un eco-lodge qui a l'air fort sympathique, appelé Galapita et que nous aimerions pê nous faire une nuit en plein milieu de la nature. D'où 2ème question : est-ce que quelqu'un a déjà dormit là-bas ?
Par ailleurs, on hésite grandement à inclure l'ascension de l'Adam Peak dans notre programme, car j'ai lu pas mal de commentaires qui disent qu'au mois d'août, la probabilité d'un lever de soleil sans nuage est quand même assez faible (j'ai déjà donné une fois en Chine avec 3h de montée pour rien, ça fait un peu mal où je pense...) Qu'en pensez-vous ?
Enfin, on hésite aussi sur les villes/plages à faire sur la côté sud, entre Mirissa, Tangalle, Matara... S'il ne fallait faire qu'une de ces villes, laquelle faudrait-il choisir pour avoir une plage superbe, la possibilité de se baigner un peu et aussi une ville sympa avec peut-être même quelques trucs à visiter (oui, je sais, nous sommes exigents ;-))
Merci d'avance à tous! Thibault
Départ pour le Sri Lanka vendredi prochain et j'ai (enfin) mis le nez dans le Rough Guide ce we. Du coup, j'ai quelques questions pour essayer de faire quelques choix cornéliens.
J'ai l'impression que tout le monde visite le parc Yala en partant de Tissa. Est-ce que quelqu'un l'a fait en partant de Buttala ?? Le fait est qu'il y a à Buttala un eco-lodge qui a l'air fort sympathique, appelé Galapita et que nous aimerions pê nous faire une nuit en plein milieu de la nature. D'où 2ème question : est-ce que quelqu'un a déjà dormit là-bas ?
Par ailleurs, on hésite grandement à inclure l'ascension de l'Adam Peak dans notre programme, car j'ai lu pas mal de commentaires qui disent qu'au mois d'août, la probabilité d'un lever de soleil sans nuage est quand même assez faible (j'ai déjà donné une fois en Chine avec 3h de montée pour rien, ça fait un peu mal où je pense...) Qu'en pensez-vous ?
Enfin, on hésite aussi sur les villes/plages à faire sur la côté sud, entre Mirissa, Tangalle, Matara... S'il ne fallait faire qu'une de ces villes, laquelle faudrait-il choisir pour avoir une plage superbe, la possibilité de se baigner un peu et aussi une ville sympa avec peut-être même quelques trucs à visiter (oui, je sais, nous sommes exigents ;-))
Merci d'avance à tous! Thibault
Qui revient du Monténégro? English translation pending
Bonjour, y a t il quelqu'un qui revient du MONTENEGRO? pour nous indiquer les bons plans ou mauvais plans!!!! j'ai loué un appart pres de BUDVA, à savoir que nous avons 15 jours et que nous allons quand meme bouger!!!nous arrivons le 15 aout et repartons tranquillement le 29 aout, en s'arretant a DUBROWNIK quelques jours, faudra t il que je réserve une chambre avant de partir pour DUBROWNIK ou pensez vous que début sept nous puissions trouver facilement sur place??
y a t il des choses à savoir, avez vous trouvé des bons restaus!!!!! enfin si quelqu'un a le temps de nous faire profiter de son voyage!!! ce serait sympa merci d'avance!!ah oui encore un truc, quelle carte routiere faut il que j'achete en sachant que nous partons de NICE merci!!!!