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Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine English translation pending
by Pinacoladada · 2018-04-27 · 76 replies
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Bonjour! 🙂

Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.

Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.

Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.

Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.

Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.

Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.

Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.

Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.

Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?

Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.

Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Itinéraire de 4 semaines Yucatán - Guatemala - Chiapas English translation pending
by Surig · 2018-04-18 · 10 replies
Bonjour la communauté !

Nous sommes un couple de trentenaires qui allons effectuer un voyage de 4 semaines au Mexique et Guatemala en juillet-août (je sais, ce n'est pas forcément la meilleure saison, mais mon compagnon étant prof, nous ne disposons pas d'autre période aussi longue pour partir). J'ai établi une ébauche d'itinéraire et souhaiterais recevoir vos conseils et commentaires avisés en tous genres. Nous nous déplacerons en transports en commun. Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous soit réalisable ou bien est-il trop ambitieux (par rapport aux temps de trajets, par exemple) ? Ce que nous ferons chaque jour est encore modulable, mais je souhaiterais fixer la structure de l'itinéraire afin de pouvoir déjà réserver les logements et peut-être les transports. En effet, étant donné que nous voyageons en haute saison, nous préférons bloquer les hôtels à l'avance pour ne pas perdre trop de temps à chercher en arrivant sur place et pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Pensez-vous qu'il faille également que nous réservions les transports à cette saison ? J'ai beaucoup lu qu'il n'y avait aucun problème pour trouver des places dans les bus, mais ça concernait toujours d'autres périodes que la nôtre, donc je ne sais pas trop ce qu'il en est.

Voici donc l'itinéraire détaillé :

Vendredi 20/07 Arrivée à 19h15 à Cancún Nuit à Cancún Samedi 21/07 Bus pour Tulum (2h de trajet) Visite site archéologique de Tulum (fin d’aprèm pour une belle lumière ?) Nuit à Tulum Pueblo Dimanche 22/07 Visite de Cóba

Gran Cenote : en allant ou en revenant de Cóba car c’est sur la route (quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ?)

Nuit à Tulum Pueblo Lundi 23/07 Cenotes Kantún Chi + Cenote Azul + Playa Xpu-Há

Nuit à Tulum Pueblo Mardi 24/07 Akumal et Caleta Yal-Kú

Cenote Dos Ojos ? Nuit à Tulum Pueblo Mercredi 25/07 9h30 : Trajet vers Bacalar (3h).

Kayak ou catamaran ?

Nuit à Bacalar

Jeudi 26/07 Journée à Bacalar (kayak ou catamaran ?) + Cenote Azul

Soir : trajet vers Chetumal (50 min) en bus ou colectivo Nuit à Chetumal Vendredi 27/07 7h : Départ avec l’agence San Juan pour Flores (via Belize City durée : environ 7h). Je ne parviens pas à trouver une information claire concernant cette agence. Est-il possible de réserver ses places en arrivant seulement la veille au soir à Chetumal ?

Nuit à Flores ou El Remate ? Samedi 28/07 Visite de Flores (ou autre chose d'intéressant dans les environs ? Il s'agit un peu d'une journée de secours au cas où il y aurait un problème avec le trajet depuis Chetumal)

Nuit à Flores ou El Remate ? Dimanche 29/07 Visite de Tikal (à l’aube ?) Nuit à Flores ou El Remate ? Lundi 30/07 Trajet vers Palenque (Quelqu'un a déjà fait ce trajet via une agence avec des arrêts sur les sites de Yaxchilán et Bonampak ?) Il y a un départ à 5h avec l'agence San Juan (selon le Routard), mais il existe peut-être d'autres agences ?

Nuit à Palenque Mardi 31/07 Visite du site archéologique de Palenque Nuit à Palenque Mercredi 01/08 Chutes de Misol-Hà + Agua Azul (excursion avec agence pour faire les 2 sur la journée) Retour à Palenque puis bus de nuit vers San Cristobal de las Casas (comment choisit-on la classe du bus sur le site d’ADO ? Je n’ai pas d’autre choix que OCC, mais il ne semble pas que ce soient des sièges inclinables pour dormir… Quelqu’un pourrait m’éclairer à ce sujet ?) Jeudi 02/08 Arrivée à San Cristobal de las Casas Visite de la ville Nuit à San Cristobal de las Casas Vendredi 03/08 Cañon del Sumidero (excursion avec agence ?) Nuit à San Cristobal de las Casas Samedi 04/08 Visite des alentours de San Cristobal (San Juan Chamula ?) 19h : bus de nuit pour Campeche (idem pour le choix de la classe : je ne vois que OCC sur le site d'ADO, or ici c'est un très long voyage, donc il me semble qu'une classe supérieure serait vraiment nécessaire)

Dimanche 05/08

Arrivée à Campeche Visite de la ville + Site archéologique d’Edzná ? Nuit à Campeche

Lundi 06/08

Bus pour Merida (2h30 de trajet) Visite de Merida Nuit à Merida

Mardi 07/08 Visite des sites de la Ruta Puuc, dont Uxmal (en taxi pour en voir un max ? ou se limiter à Uxmal ?) Nuit à Merida

Mercredi 08/08 Départ pour Valladolid (2h30 de trajet) Visite de Valladolid, cenote Zaci Cenote X’kekén (ou Dzitnup) ? (7km de Valladolid) Cenote Oxman ? (10 min de Valladolid) Nuit à Valladolid

Jeudi 09/08

Visite de Chichen Itzá Avez-vous entendu parler du spectacle son et lumières le soir à 20h (Noches de Kukulcán) ? Ce que je ne comprends pas, c’est comment ça s’organise concrètement puisque le site ferme à 17h. Où peut-on aller en attendant ? Nuit à Valladolid

Vendredi 10/08 Site archéologique Ek Balam + cenote X’Canché (tyrolienne) Nuit à Valladolid

Samedi 11/08

Río Lagartos + Aguas coloradas Nuit à Valladolid

Dimanche 12/08

?

Pas de nuit à l’hôtel vu que bus à 2h30 du matin Ce jour "en trop" peut être ajouté à une autre étape, si vous avez des suggestions ? Lundi 13/08 2h30 du matin : bus pour Chiquilá puis bateau vers Isla Holbox Nuit à Isla Holbox

Mardi 14/08 Nuit à Isla Holbox Mercredi 15/08 Nuit à Isla Holbox Jeudi 16/08 Trajet Isla Holbox – Cancún

Nuit à Cancún Vendredi 17/08 20h45 : avion Cancún-Düsseldorf

Vous remarquerez donc que nous avons un jour "en trop". Si vous avez des suggestions pour l'ajouter à l'une ou l'autre étape, n'hésitez pas à m'en faire part.

Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de se pencher sur notre itinéraire ! 🙂
Mayas, mer, jungle et lagunes - Mexique - février 2018 English translation pending
by Tokala · 2018-04-13 · 13 replies
Pour lire ce carnet en visionnant les photos, c'est par ICI !

Le Mexique est vraiment un pays que j'adore ! Les gens sont accueillants, la cuisine est bonne et on mange très varié, les plages sont très belles, les paysages aussi, entre la jungle, le bord de mer, les lagunes... et côté culturel les cités Maya (ou Aztèque, ou autre, en fonction des régions) sont vraiment magnifiques, impressionnantes et intéressantes. Et pour couronner le tout, il fait beau, grand soleil et 27 degrés, pendant qu'en France il fait froid et il neige fin février ! Donc pas d'hésitations, j'y retourne pour la 3ème fois, et cette année je fais découvrir ce beau pays à des amis.

Nous sommes partis une grosse semaine. Ce n'est bien évidemment pas suffisant pour visiter l'ensemble du Mexique, ce n'est même pas suffisant pour visiter l'ensemble de la péninsule du Yucatan, mais pour un 3ème voyage, et sachant où je voulais aller, c'est parfait. Et une semaine de soleil et de chaleur ça fait un bien fou.

Voici notre programme dans les grandes lignes : vendredi 23/02 : vol direct pour Cancun, soirée et nuit à Puerto Morelos samedi 24 : Chacchoben, Bacalar dimanche 25 : Dzibanche, Kohunlich et Becan (changement d'heure en arrivant au Campeche, une heure de moins qu'au Quintana Roo, pratique pour avoir le temps de visiter Becan à notre rythme !) lundi 26 : Calakmul mardi 27 - vendredi 2/03 : Tulum, avec excursions aux sites archéologiques de Coba, Tulum et Muyil, baignades à la plage (Akumal), dans les lagunes (Kaan Luum) et dans les cenotes (Casa Cenote) samedi 3 : Kaan Luum et vol direct pour Paris (arrivée le dimanche en fin de matinée)

Pour compléter ce circuit, et si vous avez plus temps, le combiner avec mon circuit d'il y a 4 ans (de Chitzen Itza à Tulum en passant par Uxmal, pour de citer que les sites majeurs).

Hébergements : Puerto Morelos Buenos Dias Guest House Pour notre arrivée, nous avons repris le même hôtel qu'il y a 4 ans. Plutôt style chambre d'hôtes, l'accueil est vraiment chaleureux, les chambres sont très bien, et le petit déjeuner pris sur la terrasse (pain grillé et fruits) et parfait. Le wifi fonctionne bien. Parking fermé. Payé en dollars, mais ils préfèrent les pesos. Réservé via Booking

Bacalar Hotel Balche Grande chambre très agréable, bien situé, on nous donne plein de bon conseils pour la région et les resto. Le wifi fonctionne bien. Pas de petit dej, mais beaucoup de resto proposent une formule p'tit dej, donc ce n'est pas gênant. Parking devant l'hôtel. Payé en pesos, mais il est possible de payé par CB Réservé via Booking

Xpujil (Calakmul) Casa Ka'an Gros coup de coeur ! J'ai adoré ! Petits bungalows individuels perdus dans la jungle, avec chambre, salon et kitchenette. Super accueil par Angel, beaucoup de documentation sur la région à disposition, petit déjeuner sur mesure préparé dans notre cuisine. C'est juste parfait ! Le wifi fonctionne bien. On peut sans problème garer la voiture à côté du bungalow. La moitié prélevée avec la réservation booking, le reste payé en liquide Réservé via Booking

Casa Maya Calakmul Très bel hôtel, accueil impeccable ! Dans le prix de l'hôtel sont compris un jus de bienvenue, un dîner (entrée + plat + dessert) et un copieux petit déjeuner (servi à table). Pas mal de petites bestioles à 6 ou 8 pattes, mais bon, on est dans la jungle... Le wifi fonctionne bien. Réservé et payé via Booking

Tulum Casa Surya Très bel appartement à Tulum, lumineux, propre, dans un quartier calme, parfait pour 4 personnes. Sabrina est un hôte exceptionnel, qui prend le temps avant notre arrivée de nous donner des conseils, et qui sur place est toujours disponible pour nous conseiller et nous aider. Nous avons beaucoup aimé toutes les petites attention, comme les fruits laissés à notre disposition. Son collègue Matthieu, qui nous a fait visiter l'appartement en l'absence de Sabrina est également super sympa et plein de conseils sur la région. Le wifi fonctionne bien. Nous avons vraiment envie de revenir, notamment pour s'essayer au free diving, enseigné par Sabrina et Matthieu, et ainsi visiter les cenotes différemment. Si vous allez à Tulum et que vous souhaitez plonger ou vous initier au freediving, je vous conseille fortement de jeter un coup d'oeil à leur site :
https://www.lacasasurya.com/. Réservé et payé via AirBnB

Budget 12 000 pesos à 2, pour payer l'essence, les hôtels payés en pesos, les resto, les courses pour le petit déjeuner et les quelques dîners à l'appart, les visites, les souvenirs. Nous avons retirés au HSBC situé dans le 7/11 non loin de l'hôtel à Puerto Morelos, puis dans le grand HSBC au centre de Tulum (comme il y a 4 ans ^^ )

Adresses utiles à Tulum : Supermarché Chedraui : il se situe sur l'avenue Coba, en allant en direction de la mer. Beaucoup de choix pour l'alimentation. Hôpital : c'est le genre de lieux qu'on ne visite pas d'habitude en voyage... L'un de nous s'étant entaillé le doigt, nous étions content d'en un avoir non loin de l'appart ! Voici le lien google map pour le repérer. Les urgences sont ouvertes 24/24, il n'y a quasiment pas d'attente, même le soir, et les soins (4 points de sutures) sont très bien fait. Paiement possible par CB, mais les médicaments sont à payer en liquide, prévoir les 2 moyens de paiement.

Articles connexes pour prolonger le voyages : La faune du Mexique, racontée par mes chats Street art à Puerto Morelos, Bacalar et Tulum Manger végétarien (ou pas) dans le Yucatan

Notes de voyage et photos Vendredi 23 Nous reprenons nos habitudes d'il y a 4 ans, nous passons la première nuit à l'hôtel Buenos Dias à Puerto Morelos. Toujours aussi sympa, super accueil ! Et nous retournons manger des quesadillas à la petite échoppe "Quesadilla la colonia". Au frijoles, aux champignons ou au nopal, elle sont délicieuses ! Attention à la sauce chile habanero (verte), je n'en ai pris qu'une goutte, c'est bon mais ça arrache ! Une dame arrive après nous, s'assoie non loin à la table, goutte la sauce, fait une tête du style "ok pas mal", et en mets 2 cuillerées dans sa quesadilla ! Question d'habitude...

On retourne ensuite au petit parc non loin de l'hôtel. Il y a beaucoup de monde ce soir, qui déambule, qui mange sur le pouce, ou qui regarde le match de basket sur le terrain au bout du parc.

De retour à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Samedi 24 Réveillés avec les oiseaux, on prend le p'tit dej en terrasse. Avant de quitter Puerto Morelos, nous allons faire une tour à la plage. Il y a 4 ans il n'y avait personne, mais aujourd'hui, c'est la compétition de natation ! Le champion du Mexique a d'ailleurs dormi dans notre hôtel. Il y a plein de monde pour nager, pour encourager, pour regarder !

On prend ensuite la route vers le sud. Nous nous arrêtons à Chacchoben (le "lieu du maïs de couleur" en maya). Ce site est vraiment à voir ! Les bâtiments sont bien restaurés et vraiment chouettes. Come un Coba en miniature. La balade est très agréable. Rétrospectivement, ce site est moins marquant que les autres vus pendant le séjour, donc nous avons bien fait de commencer par celui la !

On reprend ensuite la route direction le sud, Bacalar. Notre hôte à l'hôtel Balche nous donnent des conseils pour visiter la lagune et pour les restaurants. Nous suivons donc ses conseils et nous allons en voiture jusqu'au panneau "restaurant los Rapidos". De la on suit le chemin de terre, on suit le panneau "laguna", et nous arrivons... à une site grandiose ! La couleur de l'eau est magnifique, en plus elle est bonne ! Avec les couleurs dorées de la fin d'après-midi, c'est vraiment beau.

De retour à Bacalar, nous allons dîner au restaurant vegan Mango y Chile. Très très bon ! Avec une terrasse avec vue sur la lagune, ça doit être bien sympa le midi aussi ! Les autres conseils de resto étaient : La Playita et la pizzeria Bertilla.

En sortant du resto, on entend de la musique du côté du fort. Il y a une fête pour célébrer le 11eme anniversaire de Bacalar comme village magique. Il y a des démonstrations de musique de la culture maya, de jeu de pelote, des danses du Chiapas (pour guérir les enfants), un poème bilingue maya espagnol, sorte de prière aux dieux maya...

Dimanche 25 Très bonne nuit à l'hôtel, le lit est confortable, et on entend les oiseaux au réveil ^^

Nous partons prendre le petit dej au resto Enamora, conseillé par l'hôtel. Les smoothies comme les tartines sont excellents ! Les autres conseils étaient La Piña et El Manati.

Franchement, j'aime beaucoup Bacalar ! Petite ville très agréable et préservée du tourisme de masse. Plutôt qu'à Tulum, c'est là que j'ouvrirai ma crêperie ! (chacun ses rêves... ^^ )

Nous partons ensuite pour une journée de sites Maya.

Dzibanche Le site est grand et vraiment beau, les pyramides sont impressionnantes.

Kohunlich Le site est super grand et impressionnant. Les stèles sculptées sont vraiment bien préservées.

Becan Mon préféré des 3 ! Encore plus beau avec la lumière de fin de journée ! Les sites qui sont des villes entières sont vraiment intéressants. Et puis il faut imaginer l'ensemble peint en rouge, ça doit être quelque chose !

Un peu fatigués par cette journée, on va se poser à l'hôtel. En fait les Casa Ka'an sont des petites maisons individuelles avec cuisine ! Angel nous accueille, il est vraiment sympa, et fait tout pour qu'on se sente bien. Il y a pas mal de documentation à dispo, le lieu est très sympa. A refaire, et avec un jour de vacances en plus, j'y serai bien rester un peu plus longtemps, pour profiter de la région et pas seulement voir les sites connus. Plutot que de ressortir au resto (adresses conseilles dans la doc à dispo, il y a même un resto qui livre), nous prenons l'option "pates sauce tomates" à cuisiner dans l'appart. Au moment de se coucher, on réalise que le Campeche a une heure de décalage avec Quintanaa Roo, on vient de gagner une heure de sommeil !

Lundi 26 Réveil de bonne heure (en plus j'ai eu froid pendant la nuit...). Lucy vient dans notre cuisine à 6h45 pour nous préparer le petite déjeuner. Quesadillas au fromage ou huevos rancheros, fruits et toasts... il y en a pour tout les goûts et c'est très bon ! Deux chiens essayent d'attirer notre attention en grattant à la porte, ils doivent faire le tour des cabanons à l'heure du p'tit dej pour quémander !

Nous partons ensuite pour Calakmul. La route est longue. On s'enfonce de plus en plus dans la jungle. Nous roulons dans un tunnel de verdure, avec les ombres sur la route et les clairs obscurs, ce trajet est assez hypnotique.

On s'arrête à l'hôtel au niveau du premier péage pour acheter des lunch box.

On arrive enfin sur le site de Calakmul. Le site est super grand ! A peine arrivés, nous apercevons un tapir se faufiler dans les sous-bois... Il y a pas mal de panneaux explicatifs qui racontent autant la description des bâtiments que l'histoire du site et les aspects politiques de l'époque. Calakmul, citée des seigneurs serpent (kan), était la rivale de Tikal au Guatemala.

On monte sur la première pyramide. 70 marches étroites et raides. Arrivée en haut, je me retourne, et la, waouh ! on voit la grande pyramide pile en face de nous dépasser des arbres ! Grandiose !

On redescend, et on se dirige donc vers la grande pyramide. La montée est raide, mais quelle vue au sommet ! La jungle à perte de vue, c'est impressionnant ! On en profite pour sortir les sandwichs et pique-niquer devant cette magnifique vue.

Une fois redescendus, on se dirige vers la 3eme pyramide du site. La vue du sommet est encore plus impressionnante ! Rien ne bloque notre regard ! On voit à 360° ! Au loin on aperçoit même le sommet de El Mirador, une cité au Guatemala récemment découverte.

Nous finissions par redescendre, et nous commençons à prendre le chemin du retour, quand on entend des cris étranges, comme un phacochère en rut (bon, je ne sais pas quel bruit fait le phacochère en rut, mais ça m'y a fait penser...). On s'approche du bruit, on entre un peu dans les sous-bois, et on observe un singe hurleur (qui porte donc bien son nom) hurlant pour faire fuir les singes araignées venus manger dans son arbre !

Les singes araignées sont impressionnants, ils se balancent, se jettent dans les branches, tel des artistes du Cirque du Soleil...

Nous quittons enfin le site. Sur la route, en direction de la sortie, nous croisons quelques "gouglou" (des dindons ?) aux plumes chatoyantes, et également un renard gris qui traverse la route devant nous !

Après la longue route, nous arrivons à l'hôtel Casa Maya, près du site Becan. Super accueil, belle chambre, boissons et repas offerts, mini bar à disposition, on est comme des rois !

Mardi 27 Nous reprenons la route, nous quittons la jungle et le Campeche. Nous nous arrêtons acheter du miel en bouteille à une dame au bord de la route, il est délicieux.

Nous nous arrêtons à Xul-Ha, au sud de Bacalar, pour couper la route. Il n'y a pas un chat, et le lieux est magnifique !

Arrivés à Akumal, nous retrouvons nos amis (qui ont atterris la veille à Cancun), et nous nous posons au restaurant Lol-Ha pour déjeuner. On est en semaine, mais la plage est noire de monde ! Par contre, les tortues sont toujours la ! Elles sont grandes ! Sur la deuxième, il y a deux poissons jaunes sur son dos... pour manger les parasites ? C'est impressionnant de les voir si proche !

On rejoint ensuite la Casa Surya, notre logement pour la fin du séjour, où nous sommes super bien accueillis. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché Chedraui pour le petit déjeuner et également pour le dîner (tortillas, frijoles...). Nous achèterons les fruits dans la rues, ils sont cueillis murs et son excellents. Je trouve un excellent lait de soja aux noix de pécan, parfait pour le p'tit dej !

Mercredi 28 Aujourd'hui, nous allons faire découvrir Coba à nos amis. Il y a carrément plus de monde qu'il y a 4 ans, plus d'infrastructures pour déjeuner aussi. Mais le site est toujours aussi impressionnant !

Nous déjeunons en terrasse dans un restaurant sur la route en repartant vers Tulum, où nous pouvons faire découvrir les spécialités de la région à nos amis : le poc chuc (porc mariné à l'orange) et le pollo pilbil.

Sur la route vers Tulum, nous nous arrêtons acheter des fruits au bord de la route (ils sont excellents !) et du miel dans le village Macario Gomez. Non seulement il est bon, mais ça fait de chouettes cadeaux souvenirs.

Nous allons passer l'après-midi à la plage. Au bout de la route en revenant de Coba, nous n'allons pas à droite (route bordée d'hôtels) mais plutôt à gauche, où il y a de très belles plages publiques. La plage est en effet très belle, malgré les algues. On observe les locaux qui "rangent" leurs bateaux en les arrimant dans la mer et en revenant en nageant, sacré boulot.

Jeudi 01 Après le petit déjeuner, nous partons en direction des ruines de Muyil. Le site est vraiment chouette ! Quasiment personne, bâtiments bien conservés, belle architecture, on adore !

Vers le fond du site, un chemin de planches nous emmène à travers la mangrove, végétation luxuriante, jusqu'à la lagune. C'est assez impressionnant de s'enfoncer comme ça entre les arbres ! On aperçoit une sorte de gros rongeur, après vérification, il s'agit d'un agouti.

Nous montons dans une tour en bois pour observer la lagune vue d'en haut. La couleur de l'eau est vraiment belle. Nous arrivons enfin à la lagune. De la, des bateaux partent pour emmener les touristes explorer la lagune et observer les oiseaux. Nous rebroussons chemin, et finissons notre visite de Muyil.

Nous allons ensuite à la lagune de Kaan Lumm. Le lieu est tout simplement magnifique ! L'eau est chaude et belle ! La particularité de Kaan Lumm est qu'il y a un cenote au centre. Tout à coup, alors qu'on a pied, on se retrouve avec plusieurs dizaines de mètres de profondeur (environ 70-80 mètres). Heureusement, pour éviter les accidents, la zone est délimitée. C'est un paradis pour les free divers !

Nous retournons à Tulum pour déjeuner à Burrito Amor. Cadre très sympa, et délicieux burritos, beaucoup de choix, y compris végan et sans gluten.

Après déjeuner, nous allons à Xcaret, une très belle plage. Mais comme elle ferme à 17h, nous ne faisons qu'y passer. Nous retournons donc à Akumal. Toujours autant de monde, et les algues ont débarquées aussi. Mais il y a toujours des tortues :)

Nous nous baladons un peu sur la gauche de la plage d'Akumal, en longeant la plage, c'est assez sympa. Il y a beaucoup de maison à vendre... ça donne des idées à certains !

Nous allons dîner au restaurant Don Diego de la Selva, découvert il y a 4 ans. Ils n'ont pas changé leur menu ! Les canelonis de chaya (épinard maya) sont toujours aussi bons.

Vendredi 02 Nous commençons la journée au Casa Cenote. Il est super grand, et la couleur de l'eau est vraiment belle. Depuis le bord, on voit déjà plein de poissons dans l'eau transparente, et à l'intérieur il y a même un petit crocodile !

Nous nous posons ensuite sur la petite plage de l'autre côté de la route (Cielo Maya Beach), à l'ombre des palmiers.

Nous rentrons à Tulum pour déjeuner (pizzeria la Nave), puis nous partons visiter les ruines de Tulum. J'ai l'impression que ça ferme plus tôt qu'il y a 4 ans... Quand on arrive, la plage est déjà fermée... Et la plage des tortues est pleine d'algues et de détritus... Bon ce n'est pas la période de ponte, mais quand même... Un peu déçue du coup, même si le site reste magnifique.

**************** J'en profite pour faire un petit aparté. Quand notre hôte de l'hôtel de Puerto Morelos m'a dit "vous verrez, la région a bien changée en 4 ans", je ne voyais pas trop ce qu'il voulait dire. Mais quand je vois Akumal, petite plage qui il y a 4 ans était familiale le weekend et quasi déserte la semaine, est devenue blindée de touristes qui boivent de l'alcool en journée... Quand je vois que pour voir nager les tortues il faut maintenant prendre un guide, la zone est bien délimitée pour que cette foule de touristes n'aille pas embêter les tortues... quand je vois les détritus (bouchons et bouteilles en plastiques) qui jonchent la plage des tortues de Tulum, site pourtant protégé... Ça me rend triste... Ce coin de paradis est devenu une victime... le tourisme (et pas le meilleur) a explosé et les locaux n'ont pas réussi à faire face... Le Yucatan est malheureusement en danger. Cette zone naturelle, refuge de nombreuses espèces, est petit à petit détruite par le tourisme de masse et les gens inconscients... Des décharges à ciel ouvert apparaissent dans la jungle... La mer est souillée... Je vous conseille, que vous envisagiez un voyage dans la région ou non, de vous documenter sur le sujet, notamment via le site The Dark Side of Tulum. Un groupe de personnes motivées et sensibles à l'environnement essaye tant bien que mal de faire changer les choses, d'ouvrir les consciences. Et ils ont besoin d'aide car c'est une bien lourde tache. Ils ont aussi une page facebook : https://fr-fr.facebook.com/thedarksideoftulum/ , et plusieurs vidéos sur youtube pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts, et de l'urgence d'agir. ************

Samedi 3 Pour notre dernière matinée, nous retournons à Kaan Luum. Le matin, il n'y a pas grand monde, et le pélican dort encore. On se pose à l'ombre, on profite de la lagune, et mine de rien la matinée passe vite.

On retourne à Tulum pour déjeuner dans le restaurant de poissons El Capitan. Rien pour les végétariens... Je prends des crevettes, mange le riz et offre le meilleur repas de sa vie au chat du resto ! Mais les amateurs de poissons ont apprécié.

Nous rentrons ensuite à l'appartement récupérer nos valises, avant de nous diriger vers l'aéroport pour rentrer dans le frimas parisien, non sans avoir dévaliser le rayon chocolat de l'aéroport !
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
by Dixel · 2018-04-12 · 19 replies
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours. Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.

Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?

Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.

Merci pour vos conseils !
Visite de Kyushu English translation pending
by Kyok · 2018-04-12 · 20 replies
Bonjour,

J'adresse ce message à Bénédicte (benefukuoka) mais comme je ne veux pas garder les infos pour moi-même, je le fais de manière publique afin que nous puissions tous profiter de ses conseils.

J'envisage de passer une petite semaine sur l'île de Kyushu fin septembre/début octobre. Mon souhait serait d'arriver directement par avion de Sapporo sur Miyazaki où je passerai une journée "détente". Puis, voici ce que j'envisage, par bus ou par train (y a-t'il des pass locaux ?) - Miyazaki -> Beppu - Beppu ->Kumamoto - Kumamoto -> Saga -> Imari ou Arita histoire d'acheter plein de théières... - Saga -> Fukuoka

De Fukuoka, je démarrerai le JR pass 14 jours pour me rendre à Himeji (1 nuit)/Nara (2 nuits)/Kyoto (4 nuits)/Kamakura (1 nuit) et Tokyo puis Nikko (aller/retour depuis Tokyo dans la journée).

Est-ce réaliste/réalisable ?

Merci pour vos conseils,

Yolande
Demi-pension ou non pour les Seychelles? English translation pending
by Fredrocam · 2018-04-02 · 12 replies
Bonsoir Nous envisageons de partir à la Toussaint pour Praslin et la Digue avec nos trois (grands) enfants pour 10 jours. Nous serons logés à l'hôtel mais je me demande si il est judicieux de prendre la demi-pension ou si le petit-déjeuner suffit? J'ai lu sur différents forums des avis très différents. La différence de prix entre demi-pension et petit dej est assez conséquente c'est pourquoi nous nous posons la question. Les prix sont ils vraiment élevés dans les "petits" restaurants? Trouve t on facilement à se restaurer près des hôtels? Merci pour vos retours qui nous permettrons de faire le bon choix! Et si vous avez des bons plans en tout genre, nous sommes preneurs. A bientôt de vous lire

Fred
Ly Son: formalités policières (Vietnam) English translation pending
by Asia7 · 2018-03-29 · 10 replies
Bonjour,

J'ai lu que pour se rendre sur l'île de Ly Son les étrangers devaient se faire enregistrer par la police dès arrivés sur l'île...? D'autres disent que l'enregistrement se fait avant de monter dans le bateau...?

Qui saurait?

Merci à tous
Circuit 2 semaines au Pérou et aéroport d'arrivée English translation pending
by MonkeyDLiam · 2018-03-26 · 15 replies
Bonjour à tous !

Avec ma copine nous partons 2 semaines au Pérou et aurions besoin de conseils et autres avis sur les trucs sympa à y faire.

Nous privilégions (comme beaucoup finalement) les trip authentiques et pas trop bondés. Nous partons en septembre pour info.

Afin de ne pas trop nous disperser nous allons cibler le sud du Pérou je pense. Mais restons ouverts.

Aussi, nous conseillez-vous d'atterrir à un aéroport en particulier et de repartir d'un autre pour éviter de perdre du temps dans une boucle ? Est-ce possible ?

Pour info nous avons déjà voyagé dans ce style (itinérance sans vraiment plan mais au feeling) au sri lanka, Vietnam, Philippines, Thaïlande... Cette fois c'est au tour de l'Amérique latine :)

Merci à tous pour vos conseils.

Je pense prendre les billets demain (dans la nuit de mardi à mercredi car moins cher)

Bonne journée à tous !

Guillaume
Guadeloupe ou Martinique English translation pending
by Paruline2 · 2018-03-23 · 12 replies
Bonjour, nous prévoyons partir 1 mois l'hiver prochain, nous serons 5 adultes. Nous voulons un endroit tranquille, près de la plage. Le but de notre voyage est d'avoir un mois de moins d'hiver😛, car au Québec, ça se prolonge bien après la venue du printemps! Et surtout profiter de la nature environnante.

Nous prévoyons louer une voiture, avez-vous une idée du coût? Devons-nous louer avant notre départ? Nous hésitons Guadeloupe ou Martinique? Si vous y êtes allés, avez-vous des suggestions d'hébergement et sur quels sites faire notre réservation?

Ce serait vraiment gentil de nous aider😉
Japon: entre villes et montagne English translation pending
by Lilevis · 2018-03-21 · 94 replies
Bonjour à toutes et à tous

Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.

Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka

27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..

Samedi 28 Octobre Tokyo

Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.



Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.



Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.

Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.

Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.

Dimanche 29 Octobre

C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.

Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)

Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.

Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.

Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.

Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.

Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.



Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.

Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.



Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.



Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.

Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.



Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.

Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.

Récit plus complet avec photos ici

A suivre,
Floride: Road trip de 22 jours en famille English translation pending
by Guybourvil · 2018-03-18 · 44 replies
Il s'agit de mon premier carnet donc je vais faire de mon mieux et je vais tenter de ne pas esquinter la langue française surtout l'orthographe.

Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.

Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.

Jour 1:

Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.

il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂

Jour 2:

Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.



La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.

Jour 3 :

Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.



Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.

plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.



Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).

Jour 4:

Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.







Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.





Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.









Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.

Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Itinéraire de 17 Jours (plus ou moins) au Yucatan et Chiapas English translation pending
by Sergio91f · 2018-03-07 · 21 replies
Bonjour à tous et toutes, A peine de retour de Birmanie ( si ce qui me lisent ont des questions, c 'est tout frais 😎) , me voici à penser aux vacances d'été, cela sera sans doute un road trip au Mexique, region Yucatan et un peu Chiapas. En voiture, on peut enchaîner les sites en s'y arrêtant sur les trajets entre les villes , mais je n'ai pas envie de courir, profiter aussi de flâner dans les villes/villages, voir les cenotes. J'aimerai le retour des expert-es sur cette première vue de notre voyage, je pense par ex au 3 nuits a Palenque, mais bon, 1 jour pour y arriver, 1 J pour Palenque et cascades, un jour pour les temples comme Yaxchilan. Les trajets sont plutôt courts ( sauf pour aller à Palenque, et y revenir.) Donc si vous enlèveriez ou rajouteriez 1 j ici ou là, merci de commenter. ( Pas aux Plages , y en a assez :)) Merci beaucoup Voyageusement votre Serge

( Jour / Ville ou dormir/Visite/Route) J1 Hollbox Cancun-Chiquila: ,140 km ,2h, Bateau de Chiquila 20 mn J2 HolBox

J3 Rios Lagartos Hollbox- Rios Lagartos:178 km 2H44

J4 Valladolid temple Ek Balam sur la route, Rios Lagartos > Valladodid: 106 km 1H30 J5 Valladolid chichen Itza

J6 Merida Passer à Izamal, ville jaune Valladolid > Izamal > Merida/: 150 Km, 2h10

J7 uxmal Mayapan maya ruins ( Telchaquillo ) cenote Noh-Mozon Merida > Telchaquillo > Noh-Mozon proche > uxmal 2H45 130 km

J8 campeche Visite Uxmal, ruta-puuc uxmal > campeche 2h, 166 km

J9 Palenque Visite edzna sur route de palenque campeche > edzna: 52 km 54 min Edzna > Palenque: 400 km 5H20 J10 Palenque Site Palenque, cascades Misol-Ha, Agua-azul Palenque > Misol/Agua: 66 km 1H30 ( x2 A/R) J11 Palenque Yaxchilan , Bonampak Palenque > Yaxchilan > 166 km 2H23 ( A/R x 2)

J12 conhuas (calkamul) Palenque > conhuas 311 km 4h

J13 Bacalar Visite calakmul le matin Calakmul ( conhuas) > Bacalar 2H10 > 174 km J14 Bacalar Bacalar > Tulum 2H20 211 km

J15 Tulum, J16 Tulum

J17 Retour Paris Tulum > Cancun Aeroport 118 km 1H28
Comment se rendre au Machu Picchu depuis Cuzco English translation pending
by Dolma63 · 2018-03-04 · 21 replies
Java ou Lombok? English translation pending
by Crapdam · 2018-02-27 · 26 replies
Bonjour

Mon ami et moi prévoyons de partir un mois cet été. Nous savons que nous finirons par deux semaines dans le nord de Sulawesi (togian - tumbak - peut être Tongkoko). On hesite sur la première partie du séjour. On voudrait visiter une autre île pour avoir un aperçu de différentes cultures indonésiennes. On pense éviter Bali.. On partait sur Java Est (Yogyakarta - bromo et ijen - plateau de dieng) et Lombok (centre et Sud Est). A raison de 1 semaine chacune .. Est-ce raisonnable ? Ou est-ce qu'on ferait mieux de se concentrer sur l'une des deux îles seulement ? Et si oui laquelle..

Ce qui nous importe c'est surtout les paysages qu'on voudrait les plus variés possibles (on s'intéresse plus aux campagnes et aux jungles qu'aux villes sur ce voyage) et la simplicité de prise de contact avec les gens (pas trop lassés de voir passer du monde ni dans une relation commerciale exclusivement..).

Qu'en pensez-vous ?

Merci pour vos retours d'expérience !
Compte rendu de 2 croisières: Bahamas - Floride - Mexique sur l'Empress of the Seas du 12 au 22 février 2018 English translation pending
by Reglisse68 · 2018-02-25 · 8 replies
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord de l’Empress of the Seas (le plus petit bateau de la compagnie Royal Caribbean), du 12 au 22 février 2018 (deux croisières consécutives 5 jours + 5 jours) au départ de Miami.

Les escales sont les suivantes : - MIAMI (USA) - KEY WEST (USA) - en mer - COCOCAY (Bahamas) - NASSAU (Bahamas) - MIAMI (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - en mer - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - MIAMI (USA)

Le trajet de la première croisière a été modifié quelques semaines avant le départ, initialement nous devions passer par Labadee (plage privée appartenant à Royal Caribbean) et cela a été remplacé par Cococay (autre plage privée appartenant elle aussi à RCCL) + Key west… Voilà pourquoi deux passages par Key west. De toute façon, on ne peut rien dire car la compagnie peut modifier l’itinéraire à tout moment sans aucune explication… et finalement c’était très bien comme ça !

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le dernier jour de visite à Miami - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la première fois avec nos deux enfants (3 et 5 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

ESTA Pour rentrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans. Nous étions à New York en septembre dernier en couple, donc pour nous, nous n’avions pas à faire la demande, nous avons simplement modifié l’adresse sur place, en ligne et gratuitement. Nous avons fait par contre la demande pour nos enfants.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 11 février depuis la gare TGV de Belfort. Nous avons fait le choix d’un trajet en train puis d’un vol direct entre Paris et Miami pour deux raisons : le confort d’un vol en direct pour les enfants, le fait que nous soyons tous les 6 dans le même vol, papy et mamie n’habitant pas dans la même région. Le train coute finalement moins cher (310€ aller-retour pour nous 3, notre enfant de moins de 4 ans ne paie pas) que le trajet en voiture et le prix du parking à l’aéroport. Arrivés à 9h05 à l’aéroport, nous avons attendu jusqu’à 13h25 notre vol.

Vol effectué par Air France en A380 : un coussin, une couverture, des écouteurs, des repas corrects, un menu enfant à commander en avance servi avant celui des parents (pratique !), une petite trousse de jeux pour eux, et surtout un silence royal comparé à un Boeing 777. Mais le plus dur a été de monter dans l’avion… Nous avons accusé un retard de plus de 3h (mais de moins de 4h dommage pour le remboursement…) car suite à une panne hydraulique nous avons d’abord changé de porte puis finalement changé de terminal et repassé les contrôles de sécurité… Bref un parcours du combattant surmontable, mais on déplorera quand même le manque de communication (que par sms et avec un décalage dans le temps….). Un point positif tout de même pour Air France : 11€ offert par personne pour se payer à manger et à boire dans n’importe quelle boutique du terminal. Il faut aller les demander au comptoir. Nous n’étions pas au courant mais compte tenu du fait que nous devions manger le repas de midi au début de notre vol nous n’avions pas prévu d’acheter à manger, j’ai simplement demandé pour les enfants et en fait l’hôtesse nous a donné 6 bons de 11€. Je pense qu’ils ne font pas l’annonce au haut-parleur pour éviter d’avoir 516 personnes qui se ruent sur la seule hôtesse au comptoir… ! 30h avant le départ, prenez le temps de vous enregistrer en ligne et de choisir vos places (certaines gratuites, d’autres payantes) car initialement notre enfant de 3 ans se retrouvait séparé de nous par le couloir…. Pour ceux qui voyagent avec des enfants, vous avez le droit de garder une bouteille d’eau de 50cl pour eux, ils vous la laisseront passer lors du contrôle de sécurité, même si partout il y a écrit que les bouteilles sont interdites… Valable à Paris et aussi à Miami au retour.

Arrivée à Miami vers environ 20h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Le service est rapide et efficace, il suffit juste d’aller au niveau des arrivées et de donner le numéro de porte devant lequel vous vous trouvez. Nous avons logé une nuit au Best western, une chambre pour 6 personnes (deux grands lits et un canapé convertible) pour environ 190€. Le choix de l’hôtel a été compliqué car dormir à Miami est cher, et en étant 6 cela diminue le choix. Près du port il n’y avait rien donc nous sommes restés près de l’aéroport en choisissant un hôtel avec navette gratuite à la demande. Hôtel très bien situé, très calme, très propre, petit déjeuner copieux et varié. L’hôtel propose une navette (10$ par personne) pour vous emmener au port, une à 10h30, une à 12h. Il suffit de s’inscrire en arrivant à l’hôtel.

Au départ nous nous étions inscrits pour prendre la navette mais vu le réveil matinal de toute la famille nous avons finalement opté pour prendre deux véhicules avec chauffeur. Après quelques complications nous sommes arrivés au port vers 11h. Le trajet en uber pour 4 personnes nous a couté environ 16€ entre l’hôtel et le port. Nous n’étions pas certains que toutes les valises rentreraient donc nous avons commandé deux ubers classiques plutôt qu’un uber xl. Il faut savoir qu’à Miami, il est impossible de commander un uber avec un siège auto, donc c’est à vous de prévoir les vôtres. Nous avons voyagé avec deux sièges gonflables achetés avant le voyage.

Arrivés au port nous avons perdu un temps fou car notre bateau était au terminal J, en vue aérienne à droite et non pas à gauche comme les 6 autres bateaux présents à quai ce jour-là. Le port est mal fichu, aucun panneau n’indique le nom du bateau et le terminal, du coup notre chauffeur a fait le tour deux fois (sans jamais passer devant notre terminal)… et nous avons marché avec nos valises pendant bien 25 minutes en plein soleil ! Nous avons ensuite découvert qu’en fait un bus de liaison existe entre les terminaux mais c’est un bus banalisé donc compliqué à trouver parmi tous les véhicules qui grouillent dans ce port immense.

Initialement, nous avions prévu de poser les valises, de s’enregistrer puis d’aller visiter le Wynwood wall, quartier des œuvres peintes sur les murs. Après toutes ces petites mésaventures, nous avions perdu trop de temps pour pouvoir le faire (surtout avec nos enfants).

On s’enregistre rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous donne un petit questionnaire de santé puis votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.

On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 10ème pont. La cabine sera disponible à 13h.

Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation. Départ prévu à 16h. Initialement… ! Sans compter que nous étions dans notre journée « petites galères » : le départ se fera vers 20h30. On le prend avec le sourire et on positive : on verra Miami downtown by night ! On ne saura pas la cause du retard, on a simplement vu un plongeur avec des bouteilles qui nageait entre le quai et le bateau, vu que ce n’est pas le lieu idéal pour faire de la plongée, on a supposé qu’il y avait peut-être un problème au niveau de la coque… Finalement cela n’aura aucune incidence sur notre arrivée à Key west le lendemain, c’est bien le principal !

LES ESCALES

🙂KEY WEST 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré près du square Mallory, en pleine ville. météo : Très beau, très chaud, pas de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !

Le programme de la journée était le suivant : visiter la ferme des papillons, voir le point le plus au sud de la Floride (le plus près de Cuba si vous préférez), aller au petit fort Zachary pour le visiter et surtout profiter de sa plage.

Nous sommes descendus du bateau vers 8h30 et nous avons marché jusqu’à l’arrêt de bus numéro 4. Il faut compter 20 minutes sans se presser, en cherchant un peu sa route. Il existe un bus gratuit qui fait une boucle : le Duval loop. Il passe toutes les 15 minutes à partir de 10h et toutes les 30 minutes avant 10h. Les arrêts sont signalés par un panneau et il existe même une application à télécharger si vous voulez savoir dans combien de temps passera votre bus. Nous descendrons à l’arrêt 10 vers 9h30.

La ferme des papillons est belle, il y a énormément de papillons à observer, d’oiseaux en tout genre et même deux flamants roses. Le site n’est pas immense mais vaut le détour surtout avec des enfants. Il faut savoir prendre le temps de regarder. La visite se termine par une boutique et une pause aux toilettes. Nous sommes restés 45 minutes sur le site environ (sans compter la boutique). Pour 2 séniors, 2 adultes, 1 enfant payant, 1 enfant gratuit le total est à 44€ environ. Il faut savoir qu’en ce moment le taux du dollar est avantageux pour nous… ! Si vous partez dans deux ans, vous paierez peut être plus…. Ou moins !

10h30 : nous marchons vers le fameux point le plus près de Cuba, nous sommes juste à côté donc autant aller le voir… Il y a la queue pour pouvoir se prendre en photo devant, les gens sont civilisés ! Et patients…

Nous continuons notre route à pied pour se rendre au fort, il y a 25 minutes en marchant lentement. Il vaut mieux avoir une carte, ce n’est pas spécialement indiqué. Nous passons rapidement devant la maison d’Ernest Hemingway.

11h30, nous sommes devant l’entrée du fort ! L’accès au fort et à la plage est payant (c’est considéré comme un parc naturel) : 2$ par adulte de mémoire, gratuit pour les enfants. Nous commencerons par la plage, elle est belle, du sable blanc, et surtout des nombreuses tables en bois placées à l’ombre des arbres. C’est très pratique car on pose ses affaires dessus, on peut pique-niquer et surtout on est à l’ombre… Plage très propre, aucun déchet, presque aucune algue… Baignade agréable, on se sent à l’aise surtout avec nos aquashoes, indispensables à nos yeux car on ne voit pas le fond même si peu de monde en a aux pieds. Il y a parfois des gros cailloux, il suffit de monter dessus pour gagner 50cm ! Nous resterons bien 3h sur la plage entre baignage et pause grignotage.

Vers 14h30 nous remballons nos affaires et commençons le retour à pied en direction du bateau en longeant la mer. Le trajet est donné pour 25 minutes par google map, nous mettrons un peu plus avec la chaleur et la fatigue… et les pauses photos car on traverse les beaux quartiers très chics.

Puis au détour d’une rue, à 5min du bateau, nous apercevons une belle aire de jeux à l’ombre, nous faisons donc une halte (il faut bien avouer que nous n’étions pas les seuls à l’avoir vue !).

Retour au bateau un peu avant 16h et direction le buffet pour manger un peu plus que 3 muffins et 2 bananes piqués au petit déjeuner … ! Pour remonter à bord, pour la plupart des escales ils exigent la sea pass et une carte d’identité avec une photo ou votre passeport. Nous par prudence on laisse les passeports à la cabine (indispensable pour prendre l’avion du retour) et on emmène nos cartes d’identité pendant les escales.

bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée et une plage magnifique et finalement pas surpeuplée… ! Le petit plus pour les enfants : l’aire de jeux ! Je pense que la location de vélos pour se déplacer est une bonne option si vous êtes en amoureux…

😉COCO CAY 8h00 – 17h00 Le bateau n’est pas à quai. Des grosses navettes font la liaison entre le navire et l’ile privée. Il n’y a pas de système de ticket à aller chercher la veille ou un choix d’horaire, on fait la queue, et à 8h il n’y avait pas foule… Un ponton est en construction et il y a de nombreux travaux sur l’ile. Mais tout est camouflé derrière des grands grillages bâchés avec un brise vue imitation feuillage. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !

Au programme de la journée : plage, baignade, jeu dans le sable et snorkeling….

Nous sommes descendus parmi les premiers et après 10 minutes de navette, nous posons les pieds sur Coco cay : bienvenue au paradis ! Nous sommes accueillis par les coqs et poules pour le plus grand plaisir de nos enfants ! Nous avions repérer south beach pour sa tranquillité, loin de toutes les activités nautiques proposées, donc après 15 minutes de marche, nous avons posé nos quartiers pour la journée sur des transats gratuits. Il y a beaucoup d’activité sur l’ile, toboggan gonflable géant, parc aquatique, snorkeling autour des épaves… Par contre il n’y a absolument rien pour les enfants de 3 et 5 ans. Il existe un parcours nature mais qui n’était pas indiqué et certaines personnes nous ont dit qu’il était fermé.

Nous avons passé la matinée à jouer dans le sable, et à profiter de l’eau, eau très peu profonde. Mon mari et mon beau père ont vu en snorkeling depuis la plage, très tôt dans la matinée une belle raie et un petit requin. Pour ma part en fin de matinée, à part un crabe et des poissons bleus de la taille de la main : RAS ! Les hommes se sont ensuite rendus autour de l’épave du bateau, et là il y avait beaucoup de poissons à observer. Si vous avez votre matériel c’est gratuit.

Le repas du midi se prend sur l’ile, c’est un buffet avec un choix restreint par rapport à celui du bateau, mais c’est largement suffisant : salades, hamburgers, paella, poulet préparé au barbecue, sandwich à la grecque, poulet au coca, riz genre chili con carne ... des fruits, des cookies et du cake au citron pour le dessert. Et un iguane qui vous regarde manger !

L’après-midi a été aussi stressante que la matinée…. Faire des pâtés de sable et marcher dans l’eau (marée basse). En marchant avec nos enfants nous avons pu voir des bancs de poissons, des oursins noirs, puis des blancs et des conques, le fameux coquillage emblématique des Bahamas. Dans les trois cas, vive les aquashoes… ! Petite pause dans les hamacs, détour par le petit marché puis retour au bateau par la navette.

bilan de notre journée à terre : Coco cay est une ile artificielle, sans âme et purement touristique mais si on fait abstraction de cela c’est une journée paradisiaque… ! L’empress étant un petit bateau, l’ile ne semble jamais surpeuplée, un gros avantage….

🙁NASSAU 8h00 - 17h00 Le bateau jette l’ancre à Nassau cruise terminal en ville (voir google map pour avoir un plan) météo : mitigée, dépassant les 25°C quand le soleil était présent, mais presque froid dès qu’un nuage passait.

Nous avions prévu de monter les queen’s stairs puis de visiter le fort, puis de profiter de la plage ensuite et enfin du marché situé près du port. Nous n’avons pas opté pour Atlantis car le prix est juste déroutant… sans compter l’exploitation d’animaux à des fins commerciales qui ne correspond pas à notre état d’esprit.

Nous avons marché presque 20 minutes pour se rendre aux escaliers de la reine, construits par les esclaves, l’endroit est presque sorti d’un décor de film, très boisé, c’est joli à voir. Le quartier traversé entre le port et les marches nous redescend de notre nuage, c’est plutôt pauvre et je n’ai eu qu’une hâte : en sortir rapidement !

Le fort situé en haut des marches et un tout petit bastion, que finalement nous n’avons pas visité. J’avais lu que le prix était de 1$ par personne et que cela ne les valait pas forcément, et finalement on nous a dit 3$ par personne. L’affiche du prix était déchirée, on à l’impression que le prix se fait à la tête du client, par principe, on a évité la visite. Participer à l’économie locale : oui, être pris pour des pigeons : non…

Nous sommes redescendus (et oui manque de chance les forts sont toujours construits en hauteur !), et avons traversés les quartiers bien plus colorés et touristiques pour trouver l’arrêt du bus Jitney numéro 10. On y verra quelques belles églises puis des maisons coloniales. Le bus 10 relie le centre-ville et la plage. Il y a quelques arrêts officiels mais il suffit de se mettre n’importe où et de faire signe au chauffeur, pareil pour descendre. Pour le prix, 2 adultes et deux enfants, nous avons payé 3$ à l’aller, au retour 4$50… Je pense que le tarif adulte est de 1$50 et enfant à 0$75, papy et mamie ont payé 3$ à l’aller et 2$ au retour, il ne faut pas chercher à comprendre !

Nous avons longtemps hésité pour le choix de la plage : Junkanoo beach, Cable beach, Cabbage beach, Saunders beach… elles sont nombreuses et gratuites sur l’ile ! On a procédé par élimination. Junkanoo est trop proche du port, on se baigne presque au milieu des bateaux. Cable beach est apparement réduite depuis peu car coincée entre deux hôtels donc deux plages privées payantes. Cabbage beach est d’après les commentaires magnifique mais dangereuses pour ses courants. Nous avons opté pour Sauders beach car l’accès est simple (4km en bus), et surtout car il y a une grande aire de jeux idéale pour les enfants. La plage est belle, aucun courant, propre (pas de déchets, par contre il y a des algues sèches presque partout). Ça descend assez rapidement. Il y a des toilettes publiques propres et gratuites près de l’aire de jeux. Nous avons passé 3h sur la plage puis nous avons fait le choix de reprendre le bus. Attention au sens, ils roulent à gauche, pensez-y pour attendre le bus du bon côté…

Retour au centre-ville, le touriste est roi, il y a des boutiques de souvenirs partout. Nous n’avons rien vu qui semblait vraiment authentique pour autant. Les Bahaméens travaillent beaucoup le bois, peut être que certains objets sont fabriqués sur place.

Nous sommes retournés au bateau vers 15h pour manger un vrai repas et faire la sieste !

bilan de la journée : Sans aucun doute la moins belle escale de la croisière, la faute à la météo et aussi au manque de chose authentique à visiter. Un point positif : le sourire et l’accueil des gens, toujours poli, très courtois.

😉MIAMI 7H00 – 14H30 (tous à bord à 15h30 sauf pour les croisières consécutives à 14h30, j’aimerai bien savoir pourquoi…) Le bateau est amarré au terminal J, toujours aussi isolé qu’au départ !

météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, faible brise qui fait du bien !

Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous on a visité une partie de la ville par nous-même.

Direction le quartier de South beach en taxi, 23$ entre le port et le sud du parc Lummus avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique d’après ce qu’elle m’a dit.

8h30 : pause photos car au bout du parc sont placés quatre postes d’observation pour les maitres-nageurs. Forcément l’appareil photo a chauffé… ! C’est coloré, le décor est magnifique en arrière-plan avec les immeubles et les palmiers.

On a ensuite fait une tour d’environ 1h pour découvrir les immeubles de style art déco, nombreux dans cette partie de Miami. J’avais trouvé un itinéraire sur le net que j’ai un peu écourté. On découvre les rues parallèles à Océan Drive, nettement moins clinquantes… mais aussi la poste centrale et le commissariat de police !

10h : Direction ensuite l’aire de jeux du parc Lummus, histoire de défouler les petites jambes… Très belle aire de jeux : toboggans, balançoires en tout genre…mais manque de banc pour s’assoir.

On a ensuite pris le chemin de la plage, et quelle plage, c’est une énorme plage de sable blanc ! Encore des postes de surveillance, et surtout la mer d’un bleu turquoise qui fait presque faux ! La plage est propre, on prendra le soleil avec un fond de musique, puis tous dans l’eau ! Il y a une bande profonde à franchir avec des algues puis on remonte et on a pied pendant longtemps. C’est vraiment sympa… ! La plage est utilisée par les touristes mais aussi les locaux. De nombreuses personnes marchent le long de l’eau, c’est un vrai défilé de fesses à l’air (les femmes portent beaucoup le string de bain) et de faux seins… ! Ca fait sourire, et cela n’empêche en rien de profiter de notre baignade ! Le fameux culte du corps…

Retour en taxi, nous avons attendu 10 minutes pour trouver un taxi pour nous tous, en se plaçant devant un hôtel. Prix de la course 30$, avec un chauffeur un peu escargot… mais qui a traversé une partie de south beach très sympa car habitée par les locaux et on a pu voir du coup d’autres édifices art déco, et aussi des constructions en cours toujours dans ce style-là. Il nous a expliqué qu’il s’efforce de conserver ce style au moins pour l’extérieur, pas toujours pour l’intérieur par contre.

Retour au bateau vers 13h30.

bilan de la journée : Superbe journée ensoleillée, que du bonheur ! Seule frustration l’heure de retour imposée est trop tôt… Si on avait eu droit de remonter à 15h30, peut être aurions-nous tenté un détour par Wynnwood… Zut, il faudra revenir à Miami !

🙂KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, près du square mallory. Attention certains bateaux sont amarrés près du fort et du coup c’est au moins à 25 minutes de marche du centre ville. météo : très mitigée, pluie fine puis une véritable averse et finalement du soleil dans l’après-midi.

Nous avions réservé une croisière de 3h pour aller voir les dauphins dans leur milieu naturel et faire de la plongée tuba. Je suis passée par le prestataire Furry adventure et pour 2 adultes et un enfant payant (et un enfant gratuit) cela nous a couté 160€. C’est un sacré budget mais nous tenions à le faire, tout en étant réaliste sur le fait qu’il y a toujours un risque c’est de ne rien voir du tout ! Nous avons été très chanceux…. Après 45 minutes de navigation nous avons pu observer 4 dauphins qui sautaient, nageaient, jouaient à une distance raisonnable. Nous étions une douzaine à bord donc il était facile de se déplacer sur le bateau pour mieux voir les dauphins.

Nous avons ensuite continué notre croisière pour faire une pause snorkeling. Mon mari a vu pas mal de poissons, un joli fond, mais rien de transcendant non plus. Il y avait un fort courant et pas mal de houle ce qui gâche un peu l’expédition sous-marine.

Puis sur la route du retour nous sommes repassés par un endroit où nous avons vu au moins 5 dauphins (dur de les compter) qui cette fois-ci sont restés à moins de 5 mètres du bateau pendant plus de 20 minutes ! Un moment magique… on voyait les ombres, leurs yeux… un très bon souvenir ! C’est moins impressionnant par la taille que les baleines qu’on avait pu voir à Boston en septembre dernier mais c’est tout aussi magique par la proximité.

13h : Retour au port sous une pluie battante, direction le bateau à toute vitesse pendant 15 minutes… pour se changer, manger et se réchauffer ! Les serviettes de bain prises sur le bateau le matin même ont servi de couette pour nos enfants pendant la croisière puis d’imperméable pendant les 15 minutes de marche au pas de course…

14h30 : Retour sur la terre ferme pour déambuler et faire 1h30 de shopping, toutes les boutiques sont semblables, seule une petite boutique d’antiquaire sort du lot. Nous avons l’impression d’être dans une autre ville que lors de notre premier passage à Key west. Il faut bien avouer qu’à 8h30 du matin le centre-ville est mort et désert, alors qu’en début d’après-midi, les bars sont bondés… !

Initialement on avait prévu soit de retourner à la plage du fort, soit de visiter l’aquarium, soit de déambuler en ville… La plage étant loin du fort et l’aquarium étant bondé et le soleil étant revenu on a préféré prendre le soleil.

bilan de la journée : Une très belle journée pour découvrir les dauphins en liberté ! La partie shopping n’est pas obligatoire mais c’est la seule façon de voir quelques jolies façades en même temps…

😉COSTA MAYA 7h – 16h (pas très pratique avec des enfants… !) Le bateau est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part… météo : vraiment mauvaise, pluie faible puis abondante, fort vent près de la côte.

Souhaitant découvrir au moins une ruine maya, nous avions fait le choix de réserver une excursion chez le prestataire thenativechoice en avance. La mer étant mauvaise, nous n’avons pu sortir du bateau qu’à 7h50 alors que le rdv était à 8h à l’agence située à 20minutes en marchant depuis le port. Finalement on a couru et le bus est parti de l’agence vers 8h15, tout le monde étant présent. Nous avons payé 95€ pour deux adultes (les enfants de 5ans et moins sont gratuits), le prix est me semble-t-il justifié. Il y a 50 minutes de trajet. Presque 2h sur place, 10 minutes de pause shopping et toilettes puis retour au port. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement. Le guide en anglais est vraiment performant, il nous a appris plein de choses (même si nous n’avons pas tout compris car notre anglais est limité). Le bus était en bon état, nous étions un petit groupe de 17 personnes. Et par chance nous sommes arrivés les premiers sur le site. Il y avait deux bateaux à quai ce jour-là et à la fin de notre visite quand nous avons regagné notre mini bus, il y avait 12 gros bus et plus de 20 mini-bus… ! Le site n’étant pas immense on était ravis d’être les premiers, surtout qu’on a eu la pluie qu’au bout d’une heure de visite. Le chauffeur porte des parapluies pendant toute la visite. Eviter les tongs… je vous laisse imaginer les pieds de certains en remontant dans le mini-van. D’autant que ça glisse sur les pierres mouillées. Le site en lui-même n’est sans doute pas le site maya le plus impressionnant du Mexique mais cela laisse quand même l’opportunité de découvrir des vestiges imposants au milieu d’une forêt dense mais entretenue. N’oubliez pas l’anti-moustique… !

Retour au port vers 12h15. Après concertation familiale, la pause plage a été annulée, personne n’avait vraiment envie de se faire sabler sans pour autant pouvoir mettre un orteil dans l’eau vu les vagues et les fortes rafales de vent.

On a pris 1h pour se promener dans cette zone portuaire créée pour les croisiéristes. C’est 100% artificiel : des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. Il y a aussi un parc aquatique mais le prix de l’entrée est dissuasif. Il faut négocier si vous acheter quelque chose, car la moindre petite boule à neige est à 12$... Il y avait un artiste qui peignait à la bombe et d’autres avec les doigts, point positif pour le côté local du souvenir !

bilan de la journée : Mi-figue, mi-raisin : un site culturel splendide et totalement dépaysant, mais une météo capricieuse qui nous a contraint à supprimer notre dernière « pause plage » de notre croisière.

Bilan des différentes escales : Escales permettant de varier les découvertes : culturelles au Mexique, architecturales pour Miami et Key west, animalières à Key west, tout en profitant du soleil et de très belles plages, notamment celle de coco cay… ! Un mix parfait malgré une météo parfois capricieuse…

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est varié, côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un thème (américain, mexicain, italien…) et c’est toujours bon. Certains plats servis dans la salle de restaurant sont au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Pour les enfants, surtout au gouter ou le diner, j’ai souvent demandé au serveur des yaourts nature alors qu’il n’y en avait que le matin. Ils vont les chercher en cuisine, c’est sympa… - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tarte à l’oignon, feuilleté aux champignons, salade ceasar... Pour les plats : saule meunière, steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Pour le dessert, que du bonheur aussi (même si je persiste à dire qu’ils ne sont toujours pas au top pour ce côté-là !), zappez par contre la glace à la fraise, c’est un gout bonbon ! Le tout à volonté bien entendu… ! Et j’en oublie forcément, car chaque soir il y a 3 ou 4 entrées et pareil pour les plats qui changent, puis le reste qui est présent chaque soir. Il y a aussi un menu enfant pour les parents qui seraient motivés (euh non pardon courageux plutôt !) pour les faire venir au restaurant. Nous on a testé le premier soir puis on a laissé tomber… - un restaurant de spécialité non testé

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très très nombreuses et largement plus chère que celle que nous avons réservé par nous même pour voir presque la même chose!

Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.

Pour les enfants… Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…) . Il faut s’inscrire le premier jour et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains !

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée… - piscine extérieure (seule piscine du bateau !) : pas tentée ! - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. - jacuzzi : pas testé car sous 28°C pas forcément envie d’y aller tout simplement !

Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau petit donc cabine petite, très petite ! Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises pour nous, avant de la glisser sous le lit !

Les lits pour les enfants sont en hauteur, donc normalement pas conseillé pour les enfants de moins de 6 ans… Dans les cabines avec vue mer, il y a un lit double et un lit superposé donc finalement un seul des enfants est en hauteur.

Le bateau est petit mais presque à chaque pont on trouve un endroit pour se poser, soit au niveau du centre, soit à l’arrière toujours avec une vue sur la mer magnifique. Ce qui est appréciable quand on voyage en cabine intérieure à 4 avec des enfants qui aiment colorier, jouer aux cartes… Il y a aussi une belle terrasse extérieure à l’arrière du bateau avec une vue magnifique.

Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. J’aurai tendance à dire que les espaces communs ont étés refait en profondeur alors que les cabines pas vraiment. Le salon cubain est juste magnifique, tendance et sobre alors que notre salle d’eau était tendance des années 90… !

Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est parfait. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix…

Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Miami (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !

DEBARQUEMENT Au terminal G cette fois-ci ! Nous avons fait le choix de sortir à 7h15 du bateau en portant nous-mêmes nos valises pour gagner du temps. Et cela a aussi l’énorme avantage de pouvoir garder ses valises jusqu’au dernier moment. Sinon elles doivent être placées devant la porte de votre cabine la veille au soir avant 23h… Le débarquement est rapide.

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES Lors de la réservation des deux croisières nous n’avons pas pu réserver la même cabine pour les deux croisières (5 jours puis 5 jours) car il ne restait aucune cabine intérieure libre pour les deux croisières et disposant de 4 lits. Nous avons donc eu la cabine juste à côté de la nôtre…

Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le deuxième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Nous sommes fidèles à la compagnie de croisière et pour autant nous n’avons jamais rien reçu à dépenser à bord de leur part pour récompenser notre fidélité… alors pourquoi réserver chez eux !

La veille au soir du débarquement à Miami on a fait nos valises et on les a laissées dans la cabine. On s’est arrangé avec le garçon de cabine et nos valises ont étés mises dans la nouvelle cabine, après nettoyage, alors que nous étions en train de visiter Miami. Pour l’intendant de chambre, le trajet a été court (moins de 5 mètres séparent les deux portes des cabines !)

Le matin à 7h45, nous avons pu obtenir nos nouvelles sea-pass puis sortir du bateau rapidement. On a juste attendu 5 minutes puis nous sommes passés à l’immigration en montrant un ticket « transit card ».

DERNIER JOUR DE VISITE A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 20h30 le soir même, et n’étant pas facile de trouver des consignes à valises, nous avons fait le choix de louer une voiture de location et d’aller découvrir un petit peu le parc naturel des Everglades.

Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 65€ chez Hertz. Il faut savoir qu’on avait lu de nombreux commentaires négatifs sur cette agence (et sur tous les autres concurrents situés près du port) et pour nous tout s’est très bien passé ! Nous sommes arrivés vers 8h à l’agence après avoir payé 17$ de taxi. Et à 8h15 nous étions en train de charger la voiture (5 valises et 4 sacs à dos) et d’installer le GPS (15$ de plus prélevé directement sur la carte bancaire mais indispensable). Hertz a ses bureaux dans un parking à étage, c’est du coup très pratique pour s’installer tranquillement. Le seul problème c’est que le GPS est assez long pour se situer, du coup les premiers carrefours se font un peu à l’instinct… le temps qu’il trouve le signal ! Surtout que la zone près de l’agence est en travaux. Miami est immense, les infrastructures routières sont déroutantes pour n’importe quel français (2 * 6 voies avec des échangeurs très nombreux et rapprochés), il faut rester calme et concentré et bien écouter son GPS (version français canadien avec un bel accent).

Nous avons choisi de nous rendre dans le sud du parc, en entrant par le Ernest F. Coe center. Le but était de faire le sentier Anhinga trail, un sentier sur un ponton en bois d’un peu moins de 3km permettant de découvrir la faune et la flore des Everglades. A l’aller nous avons suivi le GPS et nous avons pris la route South 1, nous avons mis 1h45 notamment à cause des travaux près de l’agence. Nous avons fait un arrêt au centre d’accueil (quelques explications sur les panneaux et pause toilettes) puis payé 25$ d’entrée au parc. C’est le prix pour une voiture et tous ses occupants.

Le sentier en lui-même est vivant, nous avons pu observer des anhingas (oiseaux), des oiseaux qui courent sur les nénuphars en fleurs, des poissons petits et gros, des lézards, des libellules, des sauterelles et un alligator ! Un seul, lézardant en plein soleil… c’est mieux que zéro ! La végétation est parfois luxuriante, avec de nombreuses espèces locales à l’état sauvage. Si vous avez des jumelles c’est mieux ! On est resté 1h sur ce sentier à flâner et observer.

Au départ, nous pensions nous arrêter sur le chemin du retour au jardin Pinecrest mais à 13h nous remontions à peine dans la voiture après avoir fait le sentier, cela nous semblait trop juste en temps, surtout que nous n’avions pas mangé… Finalement nous avons repris le chemin vers l’aéroport. Sans le vouloir nous avons pris l’autoroute, la voiture dispose d’un genre de télépéage (on paie le prix du péage et 5$ de frais) .Nous avons mangé dans une chaine de restauration américaine : denny’s. Autant tester le local ! C’est bon et très copieux, et finalement pas cher pour la quantité et la qualité des burgers notamment… 53$ pour 4 grandes boissons et 4 plats.

Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture après avoir mis du carburant. Faire le plein dans un pays étranger c’est toujours un peu la découverte… surtout quand nulle part il est inscrit le type de carburant à mettre ! Bref, 20$. La station-service est située pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.

Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.

17h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !

VOL RETOUR Effectué sur Air France, en direct, avec beaucoup de croisiéristes autour de nous, costa entre autre ! 8h45 de vol contre 10h à l’aller, c’est toujours ça de gagné… Diner et petit déjeuner médiocre par contre. Détail négligeable…

Puis attente de 4h à l’aéroport, puis 2h de train, puis attente de 1h30 en gare de Strasbourg puis 1h de train et 5 minutes de voiture et nous voilà enfin chez nous après 24h de voyage…

BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. -2000€ pour les vols par Air France en direct Paris-Miami. On peut trouver moins cher mais nous on avait l’impératif d’être tous les 6 dans le même vol. - 300€ de train - 600€ pour l’hôtel à Miami, les transports en taxi ou en uber ou en bus, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 5100€ pour 12 jours de vacances à 4 au soleil.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Proposition de trek en Ouzbékistan English translation pending
by Jezzalenko · 2018-02-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de vous solliciter afin d'avoir votre avis sur un petit trek dans le Tian Shan proposé par une agence ((Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) pour ceux qui ont peut-être déjà utilisé leurs services???).

Certains d'entre vous connaissent-ils bien la région et est-ce que ça en vaut le détour? On m'a également proposé une ballade dans les Monts Nourata (Eski-Forish-Asraf-Okhum-Hayat...), en avez vous déjà entendu parlé?

Merci pour votre temps et vos précieux avis.

Jeremy

Day 1 – Karamazar village- Galvasay valley

After breakfast transfer by car to the trek starting point - mountain village Karamazar in Aksakata river valley (65km, 1,5 h, 850m). The trek starts with smooth ascent to the mountain ridge that divides Beldersay and Galvasay river valleys. Heading up on the ridge to the northeast, there are panoramic views of the river valleys with lush green vegetation mainly represented by walnuts, birch and other bush flora. Reaching the altitude of 1500m on the ridge, start descending towards the village of Uchterek. The route passes Uchterek from the east and continues the descent further to Galvasay river valley. Reach the camping area after a short walk up along the Galvasay riverbed. Highest Altitude 1500m Sleeping altitude 1250m Distance 14km, 8 hours, ascent 650m, descent 250m

Day 2 – Galvasay - Big Chimgan Waterfall

In the morning, start the trekking from the campsite towards north-east aiming to reach the Archali Pass (1600m) of the mount Kiziljar. Reach the pass and take a look around to enjoy the stunning views of the surrounding mountains. From the Archali Pass, we will then continue generally to south-east on the ridge line towards the Chimgan Waterfall located on the foot of Great Chimgan Peak. There are great views of the mountains and Great Chimgan Peak throughout the day. Install the base camp at the foot of Big Chimgan mount.

Highest Altitude 1750m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 500m

Day 3 – Gulkam Day Trip

Today we do day trekking from the base camp to Gulkam canyon – one of the most beautiful places in Western Tian-Shan. From the camp head up towards Gulkam Pass also known as Pesochniy Pass (1830 m). Once you are on the Pass start descending to Gulkam canyon. The descent from the pass to canyon requires participants more concentration as some stretches of the trail has loose and slippery ground. The 5-7 meters wide canyon meets hikers with vertical walls, several waterfalls and interesting stone formation. Having spent some time enjoying in the canyon, return to the base camp.

Highest Altitude 1830m Sleeping altitude 1750m Distance 10km, 6 hours, ascent 80m descend 300m

Day 4 – Chimgan Waterfall – Beldersay valley

Today we reach the highest point in our trek - the western side ridges of Great Chimgan peak. After breakfast, start heading up on the path to south-east getting ever closer to Great Chimgan. The trail that leads to the top of the ridgeline is considerably steep and requires more endurance from participants. Reach the ridge at the height of 2460m and enjoy the views of lush green Beldersay river valley. Take some time for a break before starting the descent to the ‘Beldersay Walls’ – the sources of Beldersay River. Beldersay is great for bird watching where bird species including White crowned Penduline-tit, Turkestan tits, Rufous naped tit as well as bird of prey such as Booted Gagle, Short-toed eagle, Eurasian Griffon Vultures and can be spotted. Walk down steam in the valley and reach the camping area.

Highest Altitude 2460m Sleeping altitude 1730m Distance 8km, 5 hours, ascent 710, descent 730m

Day 5 – Beldersay valley – Marble River

After breakfast, continue down in Beldersay valley and reach the last major accent- Urtakumbel Pass (1830m). Though Urtakumbel Pass drop down to picturesque marble River valley (1700m). Head down in the valley passing waterfall and reach the ending point of the trek (1500m). Meet by our driver and be transferred to Tashkent (82km/ 1,5- 2 hours)

Highest Altitude 1830m Distance 6km, 4 hours, 100m ascent, descend 330m
Kayak au Groenland English translation pending
by Estelle805 · 2018-01-30 · 34 replies
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
Compte-rendu pratique d'un mois de road trip sur la côte ouest Australienne English translation pending
by Akhesaa · 2018-01-28 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte-rendu plutôt orienté « côté pratique » de notre séjour en Western Australia (ou WA pour les intimes) : 1 mois sur les routes entre Exmouth et Esperance via Karijini. Pas de photo malheureusement, notre connexion et forfait limités ne le permettant pas vraiment. Elles seront dispos (…mais pas tout de suite, on a trop de retard !) sur le blog où on raconte notre tour du monde : lemonden1tour.blogspot.com. Il s’agit en fait de notre 2e TDM, il y a donc déjà les photos du 1er pour patienter 😊 EDIT : c'est bon, les articles avec photos ont été postés sur notre blog ! 😎

Dates : du 27 décembre 2017 au 27 janvier 2018 donc plein été Qui : 2 adultes, la trentaine bien entamée, on aime la nature et marcher. On avait déjà passé quelques mois en Australie lors de notre 1er TDM, on était allé un peu partout sauf sur la côte Ouest. D’où notre retour pour combler ce manque !

Météo : L’été n’est pas forcément le moment idéal pour visiter le nord du WA. C’est pour ça qu’on n’est pas allé au-delà d’Exmouth / Karijini : trop de risque de pluie et mauvaise route vers Broome. Au nord, on a eu effectivement très très chaud (déjà plus de 40° du côté de Kalbarri ou Exmouth – jusqu’à 45° à Karijini). Mais si vous êtes un peu courageux :D, que vous pouvez résister à cette chaleur et que vous prenez beaucoup d’eau, ça se fait. Il y a finalement une majorité de courtes marches et peu de longues dans les différents parcs, donc vous ne manquerez pas LE truc à voir à cause de la chaleur. On a eu une nuit sous tente un peu difficile à Karijini j’avoue… mais vu qu’on

Mode de déplacement / hébergement : Voiture normale (pas 4WD) + un mix de camping, cabin dans des caravan parks et nuits en auberge de jeunesse. C’est infiniment plus économique que de louer un camping car ou n’importe quel van aménagé (même les pas chers type Wicked). Attention, ce que je dis est valable pour la peak season, mais les vans sont peut-etre beaucoup moins chers hors saison. On a trouvé qu’un 4x4 ne s’avérait vraiment pas indispensable pour ce voyage. Je pense que ça ne vaut le coup d’investir dans un 4x4 que si vous allez vers Broome via la Gibb River Road par exemple, ou si c’est un objectif principal de votre voyage de faire des routes 4x4 (et c’est vrai qu’il y a plein de supers opportunités pour ça en WA !). Mais toutes les attractions principales sont accessibles en 2WD sans soucis. A noter qu’on a loué un 4x4 pour aller se balader 1 journée dans le Francois Peron National Park, et malgré le prix scandaleux (300$ pour 24h !!), ça reste toujours plus rentable d’avoir eu notre « petite » voiture le reste du temps. Sans même parler du prix de l’essence… (en fait j’en parle un peu plus bas héhé).

Camping : On a tout acheté neuf chez BigW près de Perth, pour un total de 300$, la liste ici si vous êtes curieux :
https://voyageforum.com/discussion/vends-materiel-camping-perth-esperance-23-24-janvier-2018-d8384970/ Même sans rien revendre à la fin, ça reste trèèèès rentable 😊 (et en l'occurence on a pu échanger le tout contre une nuit en cabin gratuite dans notre dernier camping, valeur 85$. On a toujours fait des campings payants (on voulait une douche chaque jour !). Je recommande quand même comme tout le monde l’appli « WikiCamps AU » qui donne toutes les infos sur les endroits où camper (gratuits ou pas !), elle marche aussi hors connexion. A noter qu’à partir du moment où vous ouvrez et cliquez sur n’importe quel bouton de l’appli, ça déclenche 14 jours d’essai gratuit de l’app. Donc retenez vous de l’ouvrir avant votre arrivée si vous n’en avez pas besoin ! Après ça, elle coûte 7$ pour un usage illimité. Les caravan parks ont aussi des « units » ou des « cabins » à louer (des sortes de mobil homes). On a donc passé quelques nuits dans les versions pas chères (où il faut utiliser les toilettes/douches du camping, parfois les draps ne sont pas inclus) : ça reste hors budget à certains endroits mais on en a trouvé pour 70$ par exemple (à Bunbury) ou 85$ (à Esperance). Bonne alternative à l’auberge de jeunesse ou au caravan park abusément cher (prix record observé : 58$ la nuit pour un unpowered site à Yallingup !!).

Loc de voiture : les prix sur les sites des loueurs en direct étaient hyper élevés, c’est donc via un agrégateur qu’on a trouvé notre deal : 1050$ (frais de change / CB inclus) pour notre Kia Cerato de chez Alamo, via Carflexi, pour 28 jours de loc – départ et retour de l’aéroport de Perth. Pour une fois, on n’a pas pris la plus petite catégorie, on savait qu’on allait devoir caser tout notre bazar (sacs, matos de camping, courses etc) dans la voiture. Donc catégorie 2, c’était très bien. Les agrégateurs comme Carflexi ou Rentalcar n’ont pas très bonne réputation. On a eu une bonne expérience mais il faut bien bien lire toutes les petites mentions avant de confirmer quoique ce soit, et s’attendre à une petite surprise au bureau de loc (nous, c’est 20$ de frais de dossier qui n’étaient pas inclus – de très nombreuses reviews sur internet nous y avait préparé, et ça restait quand meme très avantageux en terme de prix). Petite astuce : notre voiture coûtait moins cher pour 28 jours de loc versus 27 ! Ca nous faisait passer dans la catégorie « location long terme » donc prix plus avantageux. Et comme toujours pour les voitures de loc, les prix sont différents si vous louez en ville ou à partir de l’aéroport, faites toujours les 2 simulations…

Essence : pour info, on a consommé en moyenne 7.5 à 8L aux 100. On trouve que c’est beaucoup, mais en discutant avec d’autres voyageurs, on était content. Des backpackers français nous ont dit consommer 10L avec leur van mais ils se limitaient à 80km/h max ! On a croisé des 4x4 qui consommaient ~15-17L. Exemple ultime : notre Landcruiser dans le Francois Peron NP nous a consommé…….. 25L aux 100 !!!! Si vous en avez besoin, j'ai noté les prix à la pompe du Unleaded (= sans plomb) observés où on a fait le plein. Astuce : demandez et gardez toujours vos tickets de caisse de chez Woolworths / Coles / IGA (les grandes chaines de supermarché où vous ferez vos courses). Il y aura quasi toujours (parfois pour un minimum d’achat) un discount en bas de ticket de 4 cents sur chaque litre d’essence dans une station partenaire (et généralement, la station juste à côté est partenaire, comme par hasard !). On a cru un moment qu’il fallait obligatoirement la carte de fidélité du supermarché pour que ce soit valable, mais pas du tout 😊

Téléphone : Si vous voulez le meilleur réseau, c’est chez Telstra qu’il faut aller (réputé pour mieux couvrir les zones un peu paumées). Le deal de base : 2$ la carte SIM + un forfait prépayé de 30$ valable 1 Mois qui donne appels et SMS illimités + 5$ de crédit + 5GB de data. On est très content d’avoir pris ça, très utile pour appeler les logements (on ne réservait nos nuits que quelques jours en avance à chaque fois) et la data nous a été hyper utile pour une fois ! On était souvent sans wifi (ou connexion très mauvaise) là où on dormait, donc ça nous a bien dépanné. Notez qu’il n’y a pas de stand Telstra à l’aéroport (au contraire de ses 2 gros concurrents), mais il y en a dans plein de galeries marchandes si elles sont de taille suffisante (donc là où vous ferez vos courses près de Perth, ils y seront très certainement). Sinon parfois trouvable en supermarché.

WA Holiday Park Pass : L’achat ultime, à faire forcément ! Donne un accès illimité pour 1 mois à tous les parcs nationaux de Western Australia pour 44$. Sachant que le 1-day pass vaut généralement 13$, c’est rentabilisé tout de suite. A acheter au 1er visitor center que vous visiterez 😊 Pratique : chaque parc national a sa page dédiée sur le site officiel du DPAW (Department of Parks & Wildlife, dpaw.wa.gov.au). Le contenu est souvent un peu léger, mais allez dans la rubrique « Download & Resources » (ou quelque chose d’approchant), vous pourrez télécharger la brochure détaillée - que vous trouverez aussi sur place - avec généralement le détail (distance, difficulté…) des balades.

L’ITINERAIRE (enfin !) : En bref (le détail est ci-dessous), partis de Perth on a fait : Yanchep NP (1 nuit) – Kalbarri (2 nuits) – Exmouth (3 nuits) – Coral Bay (1n) – Karijini (3n) – Denham (2n) – Green Head (1n) – Cervantes (1n) – Rockingham (1n) – Bunbury (1n) – Yallingup (1n) – Augusta (2n) – Pemberton (2n) – Denmark (1n) – Albany (1n) – Stirling Range NP (2n) – Esperance (2n) – Perth (3n).

Le seul truc pas très optimisé, c’est qu’on aurait dû caser la nuit à Coral Bay avant celles à Exmouth (mais on pensait que ce serait plus sympa de passer le 31/12 à Exmouth… grave erreur 😊). Sinon on a trouvé ça très bien dans le temps qui nous était imparti. Une autre petite modif possible serait d’enlever une nuit à Pemberton (ne pas faire le Shannon NP) et d’en rajouter une à Albany, où on n’a pas eu le temps de faire le combo musée/forteresse et où il y avait de quoi passer plus de temps dans le Torngirrup NP, très sympa.

J1 : Arrivée à Perth à 13h, on récupère la voiture de loc. Petit soucis de carte bleue, finalement réglé : choisissez toujours « Credit » pour payer, c’est ce qui marche pour nos cartes européennes. On prend la route et on s’arrête un peu au nord de Perth pour faire nos grosses courses : matériel de camping chez BigW + courses alimentaires chez Aldi. Eh oui, Aldi s’est implanté en Australie. Des expats rencontrés en Indonésie et vivant en Australie nous ont dit toujours préférer Aldi pour leurs courses car c’était moins cher. On ne l’a pas vraiment constaté… Notre chaine préférée c’est Coles 😊 Nos courses prennent du temps (comme prévu !), on part enfin pour notre 1ère étape proche de Perth, à moins d’1h : le Yanchep National Park. Nuit au Yanchep Inn (80$ la chambre double avec salle de bain partagée. Pas très bien entretenu et vieillot, mais pas trop cher, le bâtiment est sympa et surtout les pelouses tout autour sont envahies de kangourous en fin de journée ! C’est top, ça nous met direct dans l’ambiance Australienne. Ils ont aussi un petit parc de koalas, on va les voir manger quelques feuilles d’eucalyptus avant de faire notre barbecue sur les pelouses du parc. Ce seront les seuls koalas qu’on verra en WA (ils sont originaires plutôt de l’Est et non de cette partie du pays). Par contre, les kangourous on en verra un peu partout et tout le temps, contrairement à notre dernier voyage où les seuls endroits où on en avait vu de sauvages, c’était à Alice Springs et en Tasmanie.

J2 : On va revoir les koalas le matin (ils sont censés être plus actifs mais bon…). Puis visite guidée de Crystal Cave, et petite balade pas loin dans une toute petite gorge du parc (sympa mais pas indispensable). On fait le Wetland Trail autour du lac (~45min). Puis on prend la route vers Kalbarri (516km) via le Pink Lake près de Port Gregory : comme son nom l’indique, un lac dont les eaux sont roses (une histoire d’algues qui lui donneraient sa couleur). Nuit aux Riverfront Budget Units à Kalbarri, 99$ (supp 10$ si 1 seule nuit). « Unit » 3 pièces complètement équipée, on peut y dormir jusqu’à 6. Un peu vieux mais propre et super grand pour nous 2 ! Belle vue sur l’embouchure de la rivière si vous avez les units 1, 2 ou 3.

J3 : Pelican feeding sur la plage de Kalbarri, quasi en face du visitor center (tous les jours à 8h45). Puis on prend la voiture pour découvrir la partie « terre » du Kalbarri National Park (parc assez varié, qui propose de belles balades dans les gorges et de beaux points de vue sur la côte). Balade à Nature’s Window (1km return) puis début de la Loop Trail (8km au total mais on n’a pas le temps de la faire en entier… ça tombe bien, il fait plus de 40°, j’étais moyennement motivée !). A côté, on fait le Z-Bend Lookout et Z-Bend River Trail (3km combinés), où on pique-nique. Puis on va côté mer pour visiter le reste du parc. Plein de lookouts et petites balades à faire. Je recommande particulièrement le Mushroom Rock Nature Trail (1.5km return) avec plein de formations rocheuses sympas. 2e nuit aux Riverfront Budget Units.

J4 : On part pour Exmouth (822km !), on fait donc les derniers lookouts du Kalbarri NP sur la route (Hawks Head et Ross Graham Lookout). Pause pour faire nos courses pour pas trop cher au Woolworth de Carnarvon. Nuit au RAC Exmouth Holiday Park, 90$ dans leurs chambres backpackers (il faut utiliser la cuisine et toilettes du camping). A/C, chambre très grande, propre, tout neuf. Top. On y passera 3 nuits.

J5 : Journée au Cape Range NP. On va au plus loin, à Yardie Creek (balade de 2km return sur place). Pique-nique à Osprey Bay (trop de monde à Sandy Bay !). Mandu Mandu Walk (3km return). Snorkeling à Turquoise Bay (il y a une zone de snorkeling à droite dans la baie, tranquille. A gauche, c’est du « drift snorkel », donc dans le courant : et attention, je confirme, il y en a beaucoup ! Mais on y a vu aussi plus de choses). Le soir, on va à Mauritius Beach pour prendre l’apéro sur la plage et attendre les tortues : en effet, c’est la saison de ponte des grosses tortues marines qui viennent en fin de journée sur la plage creuser leur nid et y pondre. Et comme prévu, elles commencent à débarquer à la tombée de la nuit, vers 19h30 ! On en voit 5 – 6, c’est très chouette. C’est un process très, très lent et on sent que ça leur prend énormément d’énergie… C’est pour ça qu’il faut garder ses distances et ne pas les déranger, les lampes torches sont à éviter. On était chanceux, on y était un soir de pleine lune sans nuage, on voyait bien grâce à cela.

J6 : 2e journée au Cape Range NP. Snorkeling à Oyster Stacks (ce n’est possible qu’à marée haute, donc le matin pour nous. Le visitor center dans le parc affiche les horaires de marée). Snorkeling et pique-nique à Lakeside > notre site de snorkeling préféré sur les 3 qu’on a fait dans le parc ! Raies, tortues, requins… et poissons bien sûr. Puis on passe au Mangrove Hide, à l’épave du SS Mildura sur la plage, au phare. Et on finit de nouveau la journée sur Mauritius Beach où les tortues arrivent un peu plus tôt, vers 18h30. On pourra donc bien les voir de jour cette fois !

J7 : Sur la route de Coral Bay (135km d’Exmouth), on suit la Charles Knife Gorge Road (toujours dans le Cape Range NP Mais accessible depuis la route à l’est de la péninsule), qui est majoritairement sealed (= bitumée) à part les derniers kilomètres unsealed (= non bitumés) mais en bon état. On fait la petite marche jusqu’au Thomas Carter Lookout (2km return, qui est aussi passable en voiture si vous allez lentement, ya des cailloux), qui n’est pas renversant. Ce qui est sublime en revanche, ce sont tous les points de vue le long de la route sur les gorges alentour. C’est très très beau ! On recommande. A Coral Bay, on pique-nique puis on marche de Bill’s Bay (la plage principale) vers le nord jusqu’à Skeleton Bay (~30min) où est censée se trouver une nurserie de bébés requins de récif… On en a vu aucun !! Mais c’est joli. Puis snorkeling depuis Bill’s Bay. Le plus sympa c’était de passer la petite pointe au sud de la plage pour démarrer un peu plus loin et se laisser porter par le courant jusqu’à Bill’s Bay. Très beaux coraux. Nuit au Ningaloo Club Backpacker, 95$ la chambre double avec sdb partagée.

J8 : En route pour le Karijini NP (640km) ! On pique-nique sur la route, on fait le plein d’essence et de courses à Tom Price (les prix sont vraiment intéressants malgré l’isolement), et on arrive au Karijini Eco Retreat où on campera 3 nuits. On a beaucoup aimé, c’est au milieu du bush, on avait une vue hyper dégagée et vu que c’était la saison basse, très peu de monde. On a testé un soir le resto du camp, franchement très bon ! (et leur sangria aussi 😊) On finit la journée en allant au lookout sur les Joffre Falls, à 15min à pied du camp. Nuit au Karijini Eco Retreat, site unpowered (ils n’ont pas de site powered), 45$. On a passé 3 nuits à Karijini et vu les distances, je recommanderai de ne pas y passer moins de temps… C’est aussi possible de dormir 1 nuit à Tom Price (la 1ère ou la dernière), c’est à 80km des gorges situées à l’ouest du parc. 2 jours plein, c’est bien pour faire les 2 lieux principaux. Si vous retez plus longtemps, il y a l’ascension du Mt Bruce (mais vu la chaleur qui dépassait les 45°, on n’avait pas très envie de tenter). Il y a aussi 2 autres gorges à visiter, qui sont beauuuucoup plus loin (…trop peut-être, on fait déjà tellement de route) et surtout sur des routes unsealed : la combinaison des 2 fait que ce n’était pas pour nous 😊

J9 : Visite des gorges de Weano (ouest du parc), au bout de 13km de route unsealed depuis le camp. La route secoue pas mal mais se passe sans aucun soucis en 2WD. On y enchaine le Upper et Lower Weano Gorge Trail (2km return) puis on va à Handrail Pool, sans s’y baigner car l’eau a l’air un peu stagnante. Mais on y est seul et c’est très beau. Puis on va au Junction Pool et Oxer Lookout (1.5km return). Puis Kermits Pool Trail, 1 .5km return seulement mais pas si simple ! Il faut un peu escalader des rochers… On s’y baigne pour le coup mais c’est « blindé », on est au moins une dizaine. On n’a plus l’habitude 😊 Ce sera le seul endroit où on a eu un peu de monde, sinon on sera majoritairement seul dans le parc. Puis on reprend la voiture pour aller au Joffre Lookout et descendre dans Knox Gorge (2km return) – au bout de 6km de route unsealed aussi, sans aucun soucis pour une 2WD. On aura très chaud dans la tente cette nuit là. Et en bonus on s’est fait attaquer par des mini-fourmis qui ont trouvé un chemin improbable pour entrer dans la tente ! Il suffira de la déplacer pour s’en débarrasser.

J10 : On commence la journée en descendant aux Joffre Falls (3km return - asséchées à cette période mais la gorge est très belle), où on se baigne. Puis on prend la voiture pour visiter le secteur de Dales Gorge, tout à l’est (il y a aussi un camping ici, mais sans douche : ça ne nous semblait pas supportable par 45° !). On y fait toutes les balades possibles, environ 3.5km, avec 3 bassins où se baigner, tous très chouette. On a vu de loin passer de très gros nuages gris, vu des éclairs et entendu le tonnerre, mais on y a échappé. En rentrant au camp par contre, ils nous racontent avoir eu un énorme orage – la route pour Weano Gorge a d’ailleurs été fermée par les rangers en prévention, mais elle sera rouverte tôt dès le lendemain matin, tout aura séché. La petite blaque, c’est qu’en arrivant à notre campement… notre tente a disparu !!!! Le vent l’a emportée et elle s’est envolée dans un arbre, où de gentils touristes hollandais sont allés la récupérer (eux ont définitivement perdu la leur par contre, envolée dans le bush !). On l’a retrouvée miraculeusement quasi intacte à la réception.

Malgré ces aventures, on a adoré Karijini, c’est magnifique, et on n’a pas regretté tous ces kilomètres. Par contre, avant d’y aller, on a appelé le visitor center de Tom Price (qui est quand même moins pertinent que celui du parc, mais celui du parc est fermé 1 mois en été !) pour connaître l’état du parc, des routes, de la météo. Tout étant ouvert, les routes en bon état, on a donc bien décidé d’y aller, malgré les risques d’orage normaux en cette saison.

J11 : Route pour Denham (1100km !!). Avec une pause courses à Carnarvon, comme sur la route d’Exmouth 😊 Nuit en tente au Denham Seaside Tourist Village, 37$ le site unpowered. Le camping borde la plage, bien entretenu, je recommande.

J12 : Départ pour Monkey Mia (25km), pour être présent à la 1ère session de feeding des dauphins à 7h45 (plus on y va tôt, plus les chances de voir les dauphins sont grandes). L’entrée (~12$ de mémoire) n’est pas inclut dans le WA Holiday Pass. Il y a beaucoup de monde mais on voit effectivement les dauphins de très près ! Après la session, on est resté un peu traîner sur la plage et la jetty, vu qe les dauphins restaient dans le coin aussi. Ils sont restés assez longtemps pour une 2e session de feeding : re-belote donc, mas avec beaucoup moins de monde ! On a bien fait de rester, et on vous le recommande aussi si les dauphins ont l’air de vouloir remettre le couvert. Puis on retourne à Denham pour récupérer notre 4x4 de location au dépôt de Wicked Campers (c’est en fait un garage, leur nom n’est visible nulle part). Je le disais plus haut : 299$ les 24h ! Argh. Mais on voulait aller visiter Francois Peron NP suite aux bons avis et le 4x4 est absolument indispensable. A savoir : il n’y a que 2 options pour louer un 4x4 à Denham. Ou bien une entreprise locale (appelée genre Denham Car Hire) qui a des avis horriiiiibles sur internet, ou bien Wicked. Mon expérience avec Wicked est mitigée : location un peu compliquée (pas possible de la faire à 100% par téléphone, il faut forcément payer par internet mais j’avais pas trop de réseau à Karijini et les gens que j’ai eu au tél ont parfois été pénibles. Et encore plus agaçant, la voiture n’était pas prêt à notre arrivée. ON a donc attendu 45 min que le contrat arrive de Wicked et que le mec lave la voiture (« question de principe » nous a-t-il dit). Pas dramatique maissi on peut s’éviter ça… Je vous dirai si j’ai bien reçu la caution, qu’ils ne remboursent que 15 jours après : prévoyez de bloquer 500$ en plus sur votre compte… Malgré tout, tout s’est bien passé, notre Landcruiser était une machine de guerre qui avalait du 25L aux 100 (!!!). Donc budget voiture total de la journée = 370$. Sachant que les tours organisés coûtent ~189$/pers = c’est kifkif, mais en étant seuls et libres de faire ce qu’on voulait. Attention, c’est du vrai sable bien mou dans le parc : on était content d’avoir une grosse expérience du Botswana (les pistes c’est que ça là bas 😊). Faisable aussi pour un débutant (tout le monde l’est un jour !) mais lisez 2-3 conseils sur internet sur la conduite sur sable, ça vous aidera. Il y a une station de gonflage et dégonflage de pneus à l’entrée du parc. Attention, ils ont l’air de couper l’air à partir d’une certaine heure !! On a regardé le coucher de soleil dans le parc et on est donc sorti vers 19h30, plus moyen de regonfler les pneus !! On est donc rentré en roulant très doucement oiur les regonfler le lendemain matin à la station essence. Dernière chose : on ne savait pas mais le 4x4 loué avait une tente sur le toit. On aurait donc pu prévoir de camper dans le parc (vu que la loc court sur 24h), ça aurait aussi pu être une option très sympa. Bref, on part pour Francois Peron vers 11h, on va direct à la pointe nord du parc : le Cape Peron. On se balade sur la plage et on fait une balade superbe appelé le Wanamalu Trail entre le cap et Skipjack Point (3km return), on aperçoit plein de raies, requins et même une tortue des hauteurs. On s’arrête ensuite à Gregories où on tente de faire du snrokeling : la visibiilité est dégueu, on arrête rapidement. On finit à Big Lagoon pour une petite marche au soleil couchant au bord du lagon.

J13 : On prend la route pour Green Head (577km), on s’arrête à plusieurs points sur la péninsule sur la route : Denham Lookout (bof), Eagle Bluff (belle vue !), Shell Beach (magnifique !) et Hamelin Pool pour voir les stromatolites : dur de se représenter ce que c’est exactement mais à marée basse c’est très joli 😊 Petite balade de 2km sur place pour voir une ancienne carrière de coquillages et une station télégraphe. Puis on reprend la route ! Nuit au Green Head Caravan Park, 28$ le site unpowered. On était quasi seul, très calme, propre, accueil sympa.

J14 : On fait la « 3 Bays Walk » à Green Head, sympa si vous avez le temps mais pas indispensable. Direction le Lesueur NP pour une route autour du parc de 18.5km : la route elle-même est sealed, mais la route pour y accéder est unsealed (mais en très bon état encore). On monte au sommet du Mt Lesueur (4km return) et on s’arrêt aux différents lookouts. Ce parc n’est peut-être pas un indispensable mais on y voit plein de plantes un peu bizarres et des paysages un peu différents, les montagnes du coin sont toutes plates au sommet. Donc on a bien aimé mais ça peut disparaitre d’un planning plus chargé. On prend la route pour Cervantes où on visite la Lobster Shack Factory, pour voir ce que deviennent les lobsters (= ici, langoustes) pêchées en mer. Franchement c’était hyper intéressant ! (Visites de 12Hà 15h seulement, 10$, audio guide, faisable en 25 min mais on est resté 45 min). Il sont aussi un resto où on peut manger de la lobster pour des prix raisonnables, dommage qu’il ait été trop tard pour nous, ça donnait envie (pas de service le soir, que le midi). Et enfin, on part pour le Nambung NP où on trouve les fameuses Pinnacles. Il y a une marche et une « drive » à faire en voiture. On y passera 3h au total, à se balader partout, mais on aurait pu y rester encore un peu. Top à la lumière de fin de journée (mais attention, ne venez pas trop tard non plus, c’est vraiment moins bien sans soleil !). Nuit au RAC Cervantes Holiday Park, 45$ le site unpowered. 1er vrai caravan park blindé de familles pour nous, le choc 😊 Tout est neuf, nickel, les sites pour les tentes sont un peu un retrait (cool !) mais… pourquoi mettre une TV dans la cuisine ??

J15 : Passage rapide au Lake Thetis, tout près de Cervantes, pour voir des stromatolites. On prend la route pour New Norcia (176km) et y arriver pour 11h, heure de la visite guidée (2 par jour : 11h et 13h ou 13h30 (j’ai un doute), maiT celle de l’aprèm peut être annulée s’il fait plus de 40° dixit leur site !). Pique-nique sur place puis on prend la route pour Rockingham (177km). On va se balader à pied sur la plage de Safety Bay, belle mais venteuse. Nuit au Waikiki Beach B&B, 109$ la chambre double salle de bain partagée. Nickel.

J16 : Matinée sur Penguin Island. On prend le ferry de 10h20 (on est venu sans résa et le 10h était full – possible de réserver sur internet) donc on est à l’heure pour le penguin feeding de 10h30. N’y allez pas trop pour les pingouins (même si on peut en v oir se cacher sous les boardalks), mais l’ile est sympa, plein d’oiseaux. Pique-nique, puis on part pour Bunbury. Sur place, on fait la mangrove walk (ne vaut pas le coup) et on se balade en ville sur la plage côté ouest, près du phare et des Basalt Rocks : très joli. Nuit au Bubury Glade Caravan Park, cabine avec cuisine mais sdb partagée au camping et sans drap, à 70$ : une affaire !

J17 : On s’est laissé tenter par l’excursion « Swim with Dolphins » réservée la veille au Dolphin Discovery Center (165$). Ils font aussi des sessions d’« interaction » avec les dauphins sur la plage, on pensait comme à Monkey Mia, mais comme ils ne les nourrissent pas, c’est beaucoup plus aléatoire. On va ensuite à Busselton, où on pique-nique sur la jetty (4$/pers). On en profite pour prendre un pass pour visiter les 4 grottes de la région (67.5$), visites qu’on étalera sur 3 jours pour éviter l’overdose. On va donc direct à la Ngilgi Cave pour la dernière entrée à 16h. On sera seul ! Bon conseil du visitor center qui s’est vérifié les 4 fois : il n’y a quasi personne à la première ou la dernière visite de la journée, on a donc eu plusieurs fois un « private tour » 😊 On finit la journée en sa baladant du côté de Cape Naturaliste. Pas possible d’approcher le phrae après l’heure de fermeture (17h) mais il y a des balades, dont une qui nous amène au cap (2.5km return). Nuit au Caves Caravan Park à Yallingup. 50$ le site unpowered. Camp kitchen scandaleuse, ultra cher : on déconseille.

J18 : Passage aux Canal Rocks, puis direction le Vasse Felix Estate où on a réservé une « Cellar Experience » (180$), dispo que le week-end, pour 4 personnes max (on sera que tous les 2) : visite privée, tasting et déjeuner avec accord mets-vin. TOP !!!!!! On finit cette belle journée en enchainant la visite de Mammoth Cave et de Lake Cave, elles sont toutes proches. Nuit au Turner Caravan Park à Augusta, 37$ le site unpowered. En bord de rivière, grands emplacements, très sympa.

J19 : Visite de la Cape Leeuwin Lighhouse (8$ en audio guide sans monter au sommet, sinon c’est 20$) – faites le détour par le moulin pétrifié en partant à gauche, c’est mignon. Balade au bord de la Blackwood River. Puis direction Hamelin Bay, pour pique-nique, balade et surtout voir les raies qui s’approchent de la plage ! Certaines sont énormes, c’est chouette à voir. Visite de Jewel Cave pour finir. Nuit au Turner CP de nouveau.

J20 : Route jusqu’à Pemberton, sous la pluie. On va grimper sur le Diamond Tree (on peut grimper sur 3 « climbing trees » dans le coin, des anciens postes de surveillance des feux de forêt. Ils font entre 52 et 62m et on grimpe via des barreaux plantés dans le tronc… Franchement impressionnant même sans avoir le vertige. Mais le 2e passe mieux 😊). On enchaine avec la self-drive de 50km dans le Shannon Nationl Park. Nuit au Pemberton Caravan Park, 48$ le site unpowered. Belle pelouse envahie de canards mais la cuisine est crade, dommage.

J21 : On passe la journée sur la Karri Forest Explorer drive, boucle de 80km dans 3 parcs nationaux, à la rencontre des grands arbres de la région : karri, marri, etc. Plein d’arrêts sur la route, avec des lookouts, des petites balades et les 2 clinmbing trees restants, dont le plus haut : 62m ! Nuit au même endroit.

J22 : Route pour Denmark. En chemin, on s’arrête au Mt Burnett pour une petite balade avec vue. On va à Mandalay Beach, au bout d’une route unsealed de 6km, très très bosselée mais qui passe quand meme en 2WD si on roule lentement : pas grave, ça vaut le coup, c’est magnifique, très sauvage. Petite « Knoll drive » à Walpole sur la péninsule pour avoir des vues sur leur « inlet ». On continue pour aller au Hilltop Lookout (rapide mais bof) et faire la balade du Giant Tingle Tree (il est vraiment géant 😊). On continue, stop à la Vally of the Giant pour faire la Tree Top Walk (balade sur des passerelles en haut des arbres) : chouette mais cher (20$). Il y a aussi une autre balade « normale » au milieu des grands arbres, gratuite celle là. Et enfin, dernier arrêt avant Denmark, les Conspicuous Cliffs (route unsealed aussi, mais en bon état celle là) : belle plage sauvage encore. Nuit au Big4 Denmark Ocean Beach, 40$ le site unpowered. Enorme camp familial, très bien équipé, plien de jeux pour les enfants (mini golf, truycs gonflables…), mais les tentes ont un espace un peu à l’écart, où il n’y a pas grand monde, assez agréable. Donc étonnament on a bien aimé !

J23 : On va à Green Pool et Elephant Rocks avant de partir pour Albany. Sur place, on se balade à pied dans le petit quartier historique, puis on va prendre un fish&chips chez Hooked on Middleton pour le manger sur la plage à côté (Middleton Beach) : MIAM !! On va ensuite en voiture sur Mt Clarence pour la vue. Et on finit la journée au Torngirrup National Park, magnifiques paysages côtiers et formations rocheuses, très chouette. On a dû faire un choix et on a donc zappé le musée et la forteresse d’Albany, dont on a eu de supers échos toutefois. Nuit au 1849 Backpackers, 85$ la double salle de bain partagée. Malgré un ménage de la chambre un peu juste et du bruit le soir, endroit agréable, personnel plein de bonnes informations et… pancakes gratuits à volonté le matin 😊

J24 : Direction le Porongorup National Park après avoir fait quelques courses. Balade (2.2km return, avec un peude dénivelé) pour aller voir Castle Rock et la Granite Skywalk, où on pique-nique. Passage au Castle Rock Estate pour une dégustation de vin (n’hésitez pas à sonner s’il n’y a personne), leur Riesling est bon ! Puis au départ du 2e parking du parc (Tree-in-the-Rock), rando de 7km combinant la Nancy Peak walk et le sommet du Devils Slide. On a mis ~3h en tout, en marchant bien mais en prenant le temps à tous les beaux points de vue. Vrai dénivelé pour cette balade, très sympa. Si vous n’avez pas le temps de faire la boucle avec les 2 walks, privilégiez la Nancy Peak Walk (5.5km) qui donne de belles vues un peu plus variées. Nuit au Mt Trio Bush camp & Caravan Park (à côté du Striling Range NP). 28$ le site unpowered. En plein bush, mais très bien équipé. Peu de gens et beaucoup d’espace, on a beaucoup aimé. Des kangourous viennent se balader le soir.

J25 : Temps très nuageux pour cette journée dans le Stirling Range NP, on ne profitera pas beaucoup des vues. Montée au sommet de Bluff Knoll (6km et 4h return, long pique-nique inclus), les nuages se dégagent un peu sur la descente et les vues sont jolies même sur le chemin lui-même. Puis montée du Mt Trio (3km, 1h30). Nuit au Mt Trio Bush camp.

J26 : Route pour Esperance (432km, ~4h30). On pique-nique puis on fait la Great Ocean Drive, une boucle de 40km. Nombreux points de vue et belles plages. Arrêt recommandé au Rotary Lookout & Walk Trail (1.5km) vers le début de la drive, très sympa et belles vues. Nuit au Bathers Paradise Caravan Park, 85$ pour une cabine basique, avec serviettes et draps, mais pas de plaques pour cuisiner et salle de bain partagée avec le camping. C’est un petit camping familial donc toutes les commodités sont juste à côté.

J27 : Journée au Cape Le Grand National Park, à 60km d’Esperance. Montée au sommet de Frenchman Peak (c’est rapide, très belle vue au sommet, allez-y !). Pique-nique sur la plage de Lucky Bay, vraiment magnifique, un sable blanc de blanc et très fin, et des kangourous qui s’y baladent. Si possible y aller avec du soleil, ça change tout ! Balade de Lucky Bay à Thistle Cove (5km return, 2h20), très jolie côte. Puis on va voir en voiture Hellfire Bay, qui ressemble beaucoup à Thistle Cove, mais qu’on a trouvé charmante. Nuit au Bathers Paradise.

J28 : Route vers Perth via Wave Rock. Petite balade sous et sur le rocher, jolies vues d’en haut. Tout près, allez aussi voir le Lake Magic (possible soit à pied soit en voiture), qui a des couleurs assez incroyables. Puis on rejoint l’aéroport de Perth où on rend la voiture. Concernant le transfert de l’aéroport en ville, j’avais lu que c’était très compliqué en transport public mais ça a dû changer, car c’est en fait très simple !! Il y a un bus, le 380, puis passe toutes les ~30min. Arrêt juste en face du parking des voitures de location (terminal 2) mais il s’arrête aussi au terminal 1 (international). Seulement 4,70$ et il vous dépose en plein centre de Perth (ou un peu avant si vous préférez). Nuit au Kangaroo Inn, 85$ la double salle de bain partagée. Le staff de jeunes working holiday visas n’est pas spécialement friendly (pas méchant non plus, mais neutre et moyennement helpful), mais tous les espaces communs (salon, salle à manger, terrasse) sont grands, agréables et pas surpeuplés.

J29 : On a pris le combiné ferry + vélo avec Rottnest Express, directement au bureau sur le port le matin même, 119$ par personne. Bizarrement sur internet, ça nous était apparu plus cher… Pas eu besoin de réserver mais le week-end, c’est surement plus sage. Un seul départ (8h45) et retour (16h) direct entre Rottnest Island et Perth (d’Elizabeth Quay). Davantage d’horaires à partir de Fremantle. Un des vélos était un peu pourri, testez le quand on vous le donne ! L’île est très jolie et on peut voir des quokkas (= mix entre le rat et le kangourou) très mignons un peu partout. Les plages les plus proches du port (The Basin, Pink Beach) sont bondées. Juste un chouilla plus loin, Lorakeet et Little Lorakeet Beach sont plus intimes. Dîner au Petition Kitchen, mais le côté Beer Garden et pas restaurant (donc moins cher) : très sympa et très bonnes bières.

J30 : On va passer le début de journée à Fremantle. C’est à 30min de train de Perth, 4.70$ le ticket, il y a des trains toutes les 15 min. Au programme : visiter la prison (on a fait le tour classique de 1h15), se balader au marché (ouverts les vendredis, samedi et dimanche), manger un fish&chips sur le port (on s’est arrêté chez Joe’s : bon poisson mais frites surgelées et sauce tartare « Heinz » > choisissez plutôt un des autres fish&chips à côté !), visiter la Shipwreck Gallery (très sympa, entrée sur donation), manger une glace chez Cicerello’s (TRES bonne !!)… On rentre sur Perth car c’est AUSTRALIA DAY ! On se joint à la foule dans Langley Park, tous les Australiens ont posé leur tente/chaise/serviette sur la pelouse pour pique-niquer en attendant le feu d’artifice à 20h.

J31 : On se balade dans Perth même pour notre dernière journée, principalement dans Kings Park. On rentre déjeuner sur le port, au Reveley : vue chouette sur l’eau, prix raisonnable et vraiment bon (fish&chips top, et burger encore meilleur). Il est temps de partir pour l’aéroport, où nous attend notre avion pour Auckland, puis Santiago après une connexion de 12h 😉

VOILA ! C’est très long mais j’espère qu’il y aura quelques infos utiles pour aider les futurs voyageurs dans cette région. En bref, on a vraiment adoré. J’avais peur d’être un peu déçue par rapport à tout ce qu’onavait déjà vu dans le reste de l’Australie, mais non. C’est très beau, c’est toujours agréable d’avoir la liberté de sa propre voiture, on a vu des animaux un peu partout et on a beaucoup aimé faire du camping. On est donc très content d’être revenu découvrir le Western Australia !
Demi-pension 80 € maximum pour 2 aux Seychelles English translation pending
by Chris1312 · 2018-01-26 · 14 replies
Bonjour !! Comme intitulé nous recherchons une demi pension pour Praslin, La Digue et peut etre Mahé ( nous avons un contact mais ....) Si possible chez l'habitant pour partager au mieux et tellement plus sympa !!! Nous avons 9 nuits et 11 jours à partager : Arrivée à 7h et décollage à 0h ......Ca c'est profiter à fond !! Merci pour vos adresses !!!!!!!!
Croisière transatlantique Costa Magica du 5 avril 2018 English translation pending
by Niixam34 · 2018-01-15 · 98 replies
Bonsoir à tous ! Après une croisière d’une semaine en Méditerranée puis une croisière d’une semaine entre Cuba / Jamaïque et Mexique et un voyage aux Seychelles, nous revoilà pour cette transatlantique de Martinique jusqu’à Marseille !

Nous irons en Martinique qlq jours avant le départ.

Fort de France Point à Pitre Antigua Fort de France Barbade Plaisirs en mer x6 Santa Cruz de Tenerife Gibraltar Marseille

Preneur de toute informations interessante. Niveau météo, début avril c’est toujours bon pour le côté Caraïbes à priori.

Juste qlq questions ;

Concernant la traversée, à quel moment va t-on ressortir les vêtements un peu plus chaud ? Sachant qu’il y’a 6 jours en mer entre la Barbade et Santa Cruz de Tenerife ??

Grand fan de belle plage aux eau clairs, vos conseils pour les escales ci dessus ?

🙂🙂
Quitter Isabella (Galapagos) par bateau et rejoindre Quito English translation pending
by Lecoeurestun · 2018-01-13 · 12 replies
Bonjour,

voilà, je n'ai pas l'esprit logique et des repères spatio temporels quasi inexistants mais l'envie de voyager.

Autant dire que ça me paraît une expédition d'aller à Isabella dans les Galapagos.🤪

Enfin pour y aller, un internaute m'a tout expliqué clairement mais pour ce qui est de quitter Isabella par bateau et rejoindre Quito, je ne sais pas comment procéder.

Il faut que je sois à l'heure du départ à l'aéroport de Santa cruz mais comment être sûre de ne pas rater l'avion pour Quito ?

Je vous serais reconnaissante de me faire un descriptif clair du parcours -du combattant- pour rejoindre, à partir de Puerto Villamil (ville d'Isabela) l'aéroport de Santa Cruz

Je ne prendrais mes billets d'avion pour santa cruz que si c'est suffisamment clair dans ma tête.

cordialement
Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
by Eclab5 · 2018-01-12 · 6 replies
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums.... Yucatan 2016 08

Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.

Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....

Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :

la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.

Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)

Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.

Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.

Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.

Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).

Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).

Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau ��tait effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).

Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.

Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.

Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)

Calakmul

Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.

Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.

Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...

Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.

Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).

Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).

Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.

Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling

Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!

Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre.
http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Visite des fjords et itinéraire Bergen - Bergen English translation pending
by Ileoudede · 2018-01-12 · 15 replies
Bonjour! J'organise pour les 30 ans de mon homme un voyage de 15 jours en Norvège pour aller voir les fameux Fjords sur la période fin août début septembre. Je ne suis pas fan des compromis donc vous imaginez la galère que représente un tel travail de conception de voyage! Alors point important: c'est un cadeau pour mon homme mais c'est lui qui conduit sinon il s'ennuie en voiture.. et en même temps je veux qu'il profite et passe pas ses journées en voiture. On a déjà fait pas mal de road trips notamment en Nouvelle Zélande et on avait réussi à allier route et repos mais je ne l'avais pas organisé donc je me rappelle plus du ratio route/repos, et là une donnée supplémentaire: on aura notre petite fille de 7 mois. En pièce jointe j'ai mis une idée d'itinéraire que je souhaiterais faire. L'idée serait d'arriver en avion à Bergen et de repartir de Bergen. Pour ensuite faire une boucle en mode road trip en voiture avec arrêts dans hotels, auberges de jeunesse, hyttes... J'essaie donc de concocter un itinéraire qui permette de voir les 3 principaux Fjords, Hardanger, Geiranger et Sognefjord. En passant par 2 routes différentes, ce qui a l'air compliqué. Et c'est d'autant difficile d'éviter les grosses autoroutes. Notamment pour aller de Geilo au Geirangerfjord en remontant pour ensuite descendre de Geiranger jusqu'à Bergen en passant par le Sognefjord. J'ai vu un autre itinéraire qui m'avait semblé pas mal mais que je n'ai pas réussi à mettre sur gogole map, il n'accepte pas de me faire passer par notamment les routes 55,51 etc. itinéraire: Bergen, Nordheimund, Eidfjord, Geilo, Solvorn, Lom, Geiranger, Loen, Balestrand, Bergen. Mais quelle route prendre entre Loen, Balestrand et Bergen? Je ne sais pas ce qui est le mieux, des journées avec 5h de route suivies de journées de pause, ou 2 à 3h de route par jour? La première option permet de se poser 2 nuit par logement ce qui est un plus... Mais je pense préférer la deuxième option. Je suis donc preneuse sur des conseils liés aux villes par lesquelles passer et liés aux routes à emprunter! (notamment est-il possible de prendre la route 51 pour éviter la E6? Gogole map n'accepte pas de me faire passer par cette route...) Merci beaucoup pour vos réponses à ce message assez conséquent...

Blandine
Australie du Sud-Ouest: de Perth à Kalgoorlie et la Côte Sud English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-10 · 7 replies
J' ai visité cette région à 3 reprises en recoupant les destinations sur place. C'est l'une des plus belles d'Australie. Je vais surtout me baser sur mon premier voyage en 1992. Vous n' aurez pas de photos, elles sont dans un album et je ne vais pas les photographier. Ce que je désire faire, c'est aider un maximum d'entre vous à réussir leur voyage grâce au meilleur itinéraire qui soit. Vos guides préférés ne donnent que des informations lacunaires, les journalistes reporters n'ont pas eu le temps de circuler par eux-mêmes dans le pays ou la région. J' espère un peu remédier à leurs absences. On commence donc la série des voyages par l' Australie de l'Ouest, terre pionnière grande comme trois fois et demie le Texas , peu peuplée, désertique et montagneuse, sauvage et magnifique avec faune et flore uniques. Les deux villes d'importance sont Perth et Kalgoorlie, ensuite il y a de petites villes côtières et balnéaires telles Geraldton, Margaret River et Albany, aussi des villes historiques comme York et New Norcia. La partie côtière a vu passer navigateurs et explorateurs depuis la fin du 17ème siècle ( William Dampier ) et Perth est devenu comptoir en 1829 en tant que Swan River Colony. La région a vraiment commencé à se développer dans les années 1880 avec la Ruée vers l'Or. perth, malgré son isolement, est l'une des capitales les plus agréables et branchées d' Australie et de la Grande Région. On divisera le séjour en trois parties : d'abord Perth et Freemantle, ensuite le grand sud ouest enfin le nord, côte et intérieur. A La ville de Perth date officiellement de 1829, grâce à des colons venus d'Europe mais aussi grâce au travail forcé. La ville est située à l' embouchure de la Swan River, proche des plus belles plages de la région. Le climat est méditerranéen chaud l' été ( voir très chaud ) et doux et ensoleillé l'hiver, sauf Albany qui est souvent dans le brouillard ( et est donc recherchée pour sa fraîcheur exquise, en particulier par les retraités australiens ). Je recommande les plages de Cottlesloe et Scarborough du côté ouest de la ville, longues et blanches. On y flâne avec plaisir, on s'y baigne, on y fait du surf, on attend le coucher de soleil en buvant un verre de champagne australien. Perth est la ville du bien-vivre. Pour les enfants, je recommande le Zoo en particulier pour ses koalas et ses numbats que l'on peut voir de près avec leurs soigneurs. Il faut aussi se rendre à Rottney Island ( 45 mn de traversée à partir de Barrack Street Jetty ) ne serait-ce que pour y voir les quokkas, une variété minuscule de wallaby que les premiers explorateurs avaient pris pour des rats.... Ensuite il y a les balades, les plages et une nature sauvage. La ville voisine de Freemantle vaut aussi la visite. On peut y passer une journée à flâner et faire quelques visites : la plus ancienne prison d'Australie de L'Ouest ou Round House Gaol construite en 1831, le Musée maritime, les marchés et les galeries d'art aborigène de belle qualité, la mairie qui date de 1880. On peut retourner à Perth en bateau ou en train ou en voiture particulière.

B La Côte sud et les les Goldfields On quitte Perth par le sud, direction Mandurah, puis Bunbury et Busselton. ce sont des villes résidentielles ou / et des stations balnéaires agréables. Elles ne méritent pas forcément un arrêt prolongé, l'idée étant plutôt de longer la côte à loisir. On arrive à Margaret River, l'une des plus jolies petites villes de la région, entourée de vignobles réputés ( Leeuwin Estate, Vasse Felix, Sandalford Wines, Cape mentale ) et de plages superbes. A visiter des grottes admirables dans le Leeuwin Naturaliste NP, Mammoth Cave, Lake Cave ainsi qu'une forêt de karri ( Boranup Karri Forest ). Tous ces endroits sont si proches les uns des autres, un miracle dans un pays aussi vaste que l'Australie ! A voir Cape Naturaliste, D'EntreCasteaux NP et Cape Leeuwin. On logera à MR ou dans les environs ( farmsteads ) et on profitera de la plage et de la lumière. Beaucoup de noms français au détour du chemin, c'est normal, les premiers navigateurs étaient français envoyés par Louis XVI, mais par manque d'argent, les caravelles ont du revenir vers la France chercher des fonds. les Anglais ont profité de cette absence pour s'installer durablement... sinon, cette partie de l' Australie actuelle pourrait être de langue française... On reprend la route vers Augusta ( ville datant de 1830 ) puis vers Pemberton, entourée de belles forêts de karri, jarrah et marri ( variétés d'eucalyptus ). On y marche dans les arbres, sous la canopée. Puis on file vers Denmark et le Walpole-Nornalup NP ( forte de karri et de tingle ) et sa Vallée des Géants, une balade incontournable. Egalement proche, le William Bay NP et un vignoble réputé, le Goundrey Wines qui occupe les locaux de l'ancienne laiterie ( Old Butter Factory ). On continue vers Albany, autrefois ville baleinière, aujourd'hui ville de retraités. Quelques bâtiments anciens à voir cependant, l' ancienne prison ( 1851 ), St Johns Church ( 1840 ), the Albany Residency Museum, Albany Whaleworld. Tout près, le Torndirrup NP en bord de mer avec des points de vue remarquables : côte déchiquetée, lande fleurie au printemps, formations rocheuses remarquables ( Blowholes, Natural Bridge, Peak Head, the Gap ). Pour les amateurs de fleurs sauvages, au printemps seulement, on trouve entre autres des pattes de kangourou, des orchidées, des boronias, des leschenaultias bleues. Les amateurs éclairés d'eucalyptus pourront distinguer les marra des barri, des tuart ou des karri, des tingle ou des wandoo. Ces arbres sont endémiques à cette région uniquement. D' Albany ( longue route sauvage et tranquille sinon déserte ) on file vers Espérance ( à voir si on a le temps, le Cape Le Grand NP en face de l' archipel de la Recherche, en français dans le texte car tous ces endroits ont été découverts initialement par des Français... ). le parc est plat, remarquable par ses dunes et accessible en 4X4 plutôt qu'en voiture standard. Espérance est une ville balnéaire très tranquille. Nous y avons mangé un 25 décembre brumeux et frais ( comme à Albany ) le meilleur Christmas Pudding de notre vie ( avec crème fouettée au whisky ) préparé avec amour par un petit restaurateur anglais... ! De Espérance, on quitte le bord de mer en direction de Norseman, dernière ville à l' est avant la traversée du Nullarbor vers Adélaïde. Les champs aurifères commencent à Norseman et remontent jusqu'à Kalgoorlie-Boulder, la ville de l'Or et des pionniers de tout poil et de toute origine, une ambiance d'enfer, des pubs plus qu'animés en fin de journée quand les prospecteurs sortent de leur trou dans l' état. On entend parler toutes les langues du monde !!! K est une ville historique unique en son genre, je recommande de parcourir The Eastern Goldfields Heritage Trail ( 4 kms à pied ) pour voir les bâtiments iconiques de la ville. La ville vaut un arrêt de 2 ou 3 jours, ce qui permet de rayonner tout autour. Attention aux distances : on peut faire 400 kms en une journée si l'on a l'esprit aventureux. Bien choisir son véhicule, il y a encore des pistes... au milieu de nulle part au bout du goudron !!! De Kalgoorlie, retour vers Perth via Coolgardie ( visiter le Musée qui montre la plus grosse pépite d'or pur au monde et apprécier la largeur de la chaussée au centre de la ville qui permettait autrefois aux road-trains longs de 50 m, tirés par des dromadaires importés d'Afghanistan à l' époque avec leurs dresseurs , de tourner facilement dans un sens ou l' autre ) Digression : les chameaux et dromadaires sont retournés à l' état sauvage, sont chassés régulièrement pour leur chair car ils détruisent la nature ou alors ils sont dans des fermes, destinés à l' abattage également voire à l' exportation ( de viande ) vers les pays du Golfe Persique. On peut dans les environs de Coolgardie faire des balades à dos de dromadaire. De Coolgardie, on suit la route vers Southern Cross puis Wave Rock, formation exceptionnelle, loin de tout, difficilement accessible mais qui vaut le déplacement. ( à quelques kms de la ville rurale de Hyden ). on poursuit son chemin vers Kondinin, Corrigin, , Brookton, Beverley, York, Northam, ces deux dernières petites villes situées dans la pittoresque Avon Valley. York est la plus ancienne bourgade dans les terres en Australie de l'Ouest et on ne manquera pas la vingtaine de bâtiments historiques du centre ville. Pour les amateurs de vieilles voitures, un petit musée sympa, le York Motor Museum et sa collection de 200 véhicules d'époque environ. A Northam on peut faire un tour en montgolfière et survoler un paysage vraiment étonnant. Au delà de Northam, on rentre dans The Darling Range, une région plus montagneuse et arborée. A noter la petite bourgade de Mundaring pour son ambiance typiquement australienne de l'ouest, comme tant d'autres déjà traversées d'ailleurs entre K et Perth. On se rapproche de Perth pour enfin boucler la boucle ( 10 jours / 2500 kms environ au minimum ). traversée de Guilford, ville historique au coeur de la Swan Valley. Retour à Perth où l'on profitera des plaisirs urbains qu'elle réserve au visiteur. La ville et la région font toujours rêver les candidats à l' émigration pour sa qualité de vie... S'installer en Australie est une autre paire de manches et un vrai problème !!!

C Central & Northern WA Coast on quitte Perth via les plages au nord, puis la ville balnéaire de Yanchep ( et son NP avec des grottes magnifiques dont Crystal Cave ) pour rejoindre directement le Nambung NP ( ou the Pinnacles ) un ensemble de formations calcaires remarquables dans une lumière unique. On peut loger dans la ville voisine de Cervantes et longer la côte en voiture . De Cervantes, on remonte vers Dongara et Port Denison ( se balader rapidement dans les centres de ces bourgades pour humer l' atmosphère ), puis Geraldton, ville balnéaire moderne et agréable. Ensuite il ne faut pas manquer le Kalbarri NP en bord de mer ( on peut loger dans la localité du même nom ) et enfin on arrive à Denham via Shell Beach ( plage unique faite d'une épaisseur de 10 m de coquillages blancs non fossilisés ) puis Shark bay et Monkey Mia ( pour les dauphins apprivoisés et le site remarquable ) . L' extrémité du cap ( François Peron NP ) n' est accessible qu'en 4X4. Le retour vers perth se fait le long de ce que l'on appelle The Midlands Scenic Way, via Mingenew, Three Springs, Carnamah, Coorow ( faire un détour vers le Yarra Yarra Lake et l' Alexander Morrison NP si on a le temps ), Watheroo, MOora, Walebing et New Norcia. Cette dernière localité est étonnante, de part la présence d'une Mission de Bénédictins arrivés dans les années 1840 pour évangéliser les Aborigènes. la ville compte un énorme monastère, des bâtiments de style classique, gothique Byzantin. On peut loger au New Norcia Hotel ( un pub en fait ). Ambiance locale garantie jusque tard en soirée... dans cette ville, je recommande de parcourir le Heritage Trail ( environ 2 kms ). Egalement une randonnée pédestre possible le long de la rivière un peu moins longue. Voilà, la boucle est bouclée ( 9 jours / 2100 kms environ ). Retour à Perth une fois encore. Pour les amateurs d'histoire locale, je recommande la visite du hameau historique de Greenough au nord de Port Denison, fondé en 1850 et doté de très beaux bâtiments anciens restaurés par le National Trust. On offre un tour guidé et on peut visiter aussi le Greenough Pioneer Museum. Ces petits musées sont passionnants, ils retracent la vie d'immigrants ayant souvent traversé l' Australie d'est en ouest dans des conditions parfois effroyables, et commençant une nouvelle vie non exempte de dangers. Beaucoup de maladies mortelles, souvent dues à une eau corrompue, les femmes mourant lors d'accouchements, tous travaillant dur et pas forcément sur la Terre Promise. L' Australie était un pays impitoyable pour ses populations à cette époque ! Un autre voyage australien à venir très bientôt... Moana
Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
by Melharua · 2017-12-30 · 22 replies
Bonjour chers voyageforumeurs,

Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.

Etape 1 : Granada

Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).

Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).

On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.

Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.

Etape 2 : Ometepe

Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.

Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).

Etape 3 : San Juan del Sur

Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.

J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.

Etape 4 : Managua

Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.

Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.

Etape 5 : Little Corn Island

Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).

Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.

J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)

Etape 6: Big Corn Island

Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).

J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).

Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.

A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...

Etape 7 : Leon

Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).

Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.

J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.

A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).

Etape 8 : Managua

Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).

Verdict:

Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).

A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).

De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).

Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.

Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).

Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).

N'hésitez pas si vous avez des questions.
Thaïement vôtre: 20 jours au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-12 · 91 replies
Hello,

Un petit retour sur un énième voyage au PDS.

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 16 novembre au 11 décembre 2017.

Note :

Plutôt que de décrire par le détail mon voyage, je vais essayer de ne décrire que les faits marquants, amusants, méritants quelques lignes. Cela rendra ce carnet plus digeste et plus dynamique. j'essaierai d'y glisser quelques trucs et astuces qui pourraient rendre service à des voyageurs n'ayant pas leurs habitudes au PDS.

Jour 1 et 2 : Chavornay beach - Genève - Doha - BKK

Vols sans histoire. Qatar Airways est une compagnie plaisante. Comme d'autres. En m'y prenant longtemps à l'avance, j'ai trouvé un prix convenable selon mes critères.

Arrivée en début d'après-midi à BKK, je passe rapidement l'immigration par le fast track, un des avantages de mon billet. Ensuite, un petit tour au stand True Move pour prendre une carte SIM Thaï. 700.- Bhats pour 30 jours. Avoir une carte SIM Thaï offre les avantages suivants : - On peut se connecter à Internet depuis l'extérieur pour, par exemple, consulter Google map quand on est plus moins perdu ou quand on chercher quelques choses. - En cas de problème, on peut appeler la police touristique (1155). Je n'ai jamais eu à le faire, mais sait-on jamais. - Je peux appeler mes amis que je me suis fait au fil du temps. - Je peux appeler l'hôtel quand le chauffeur du taxi n'arrive pas à le trouver, puis lui passer le téléphone pour qu'il s'explique avec la réception de l'hôtel.

J'ai logé au Eight Ville situé dans Sukumvit. Cet "hôtel" offre pour moi tous les avantages que je recherche : bien situé tout en étant au calme. Chambre grande et propre avec un coin salon. Attention : Les chambres premier prix n'ont pas de fenêtre. C'est à 600 mètres de la rue principale, une voiturette de golf avec chauffeur est à disposition pour vous y amener 24h/24. Pour le retour, c'est 20 ou 30 bhats en moto taxi, 50 en tuck tuck, 8 minutes à pieds.

J'ai consacré le premier après-midi à refaire ma provision de t-shirts et aux habits au MBK. En négociant avec gentillesse et avec le sourire, on arrive à faire baisser un peu les prix. 200.- le T-Shirt, 250 .- la chemisette, 300.- le jean's bermuda.

Ensuite, c'est départ Soi 22, première ruelle à gauche, 100% Thaï. J'y vais parce que je connais le salon de coiffure de Nui. Femme Thaï d'une bonne quarantaine d'année qui gère ce petit salon. J'adore me retrouver au milieu de Thaï dans leur monde. Pas celui fait pour les touristes où tout le monde baragouine plus ou moins 3 mots d'anglais. Le monde des Thaïs avec leurs habitudes, leurs langues, leurs façon de faire. Nui me reconnaît, on ne peut pas beaucoup parler parce que mon Thaï est très, trop, limité. Cela dit, on arrivera à échanger quelques mots pendant qu'elle s'occupe de ma pédicure. SI vous aimez vous immerger dans Thaïlande de tous les jours, qui n'est pas fait d'apparat pour les touristes, alors cet endroit est une bonne adresse. 200.- Bhats la pédicure manucure.

Sortie du salon, j'ai faim ! Pas de problème, à 100 mètres sur la gauche, il y a un petit restaurant Thaï fréquenté que par les Thaïs ou ceux qui connaissent. Ce restaurant ne paie pas de mine, par contre la cuisine y est délicieuse.

J'ai fait une dizaine de visite au pays du sourire. Je vais vous donner mon avis sur la cuisine Thaïs : C'est varié, généralement très frais et très bon. On peut manger dans toutes sortes d'endroits. Mes préférences sont les restau Thaï simples et sympas ou les marchands ambulants dans la rue. Toutefois....il faut savoir dire "maï pète" si on n'aime pas avoir la bouche en feu ou si les toilettes sont éloignées. Il faut également éviter certains plat, comme le papaya pok pok (je ne connais pas le nom original du plat, papaya pok pok est le nom commun donné par les Thaïs). Est-ce que quelqu'un connaît le nom original ?. Pour ma part, j'adore le cury paneang, j'ai découvert le moo sa woonsang tok ou pok, j'aime tous les riz frit, le nua dead dew, le pad thaï, les salades de sea food, et beaucoup d'autres plats tous plus savoureux les uns que les autres. Cela dit, en 20 jours, j'ai quand même mangé 2 x de la nourriture farangs et je n'arrive pas à m'habituer à l'espèce de soupe de riz avec des boulettes de viande au petit déjeuner. Ce n'est pas mauvais, c'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Fin du couplet culinaire.

Jour 3 et 4 : Le lendemain, visite du marché, peu connu, mais qui gagnerai à l'être, de Bang Nam Phueng. Il faut y aller tôt le matin, c'est à dire à 9h00. Il ne fait pas encore trop chaud, mais surtout il n'y a pas trop de monde. C'est un marché où la majorité des stands sont culinaires, on y trouve un peu d'artisanat, quelques gadgets. J'adore son ambiance, typiquement Thaï. D'ailleurs on y croise très peu d'étranger. Je déambule dans le marché, et je remarque une mama Thaï qui confectionne une espèce de pâte grise qu'elle place dans une feuille de ...je sais pas....de plante (ami de le richesse culturelle, passe ton chemin) et qu'elle met à griller sur un BBQ. Je lui demande si c'est sucré, elle me dit que oui et sans que je demande quoi que ce soit d'autre, m'offre une de ces confections pour goûter. C'est un peu sucré, assez bon. Je lui dit que j'aime beaucoup, ce qui la rend fier et ce qui fera rire les autres mamas au alentours en entendant mon accent ou mes erreurs de prononciation, je ne sais pas et peu importe, on souris, bonne ambiance d'un marché typiquement Thaï. Plus loin, pour 20 bhats, on peut jouer avec une catapulte à main et essayer de toucher quelques boites de conserves placées dans les arbres. Il y a des Thaïs qui sont très bons à ce jeux. J'ai été surpris et j'ai compté. J'ai arrêté de compter au score de 8 touchés sur 10 essais.

On peut louer des vélos pour quelque baths et se promener dans le coin. C'est un peu en dehors du centre ville et c'est très vert, très agréable, très calme. Pour info, le marché n'a lieu que le samedi et le dimanche.

Arrive midi, il fait chaud, le marché est bondé, il est temps pour moi de me retirer. Je discute avec un moto taxi pour qu'il m'amène à la grande barge qui fait la traversée du fleuve. Il n'y en a pas le dimanche....c'est une petite barque, toute petite barque qui propose la traversée du fleuve pour 5.- bhats par personne. 4 personnes maximum par traversée. La barque est très près de l'eau, pour la première fois, je trouverais les vagues du Chaopraya bien grandes....nous étions 2, je donnerai 20 bhats et je laisse la monnaie qu'il veut me rendre. Franchement, même à la Thaïs, je me demande comment cette personne arrive à survivre. Cela restera pour moi un mystère.

La suite arrive bientôt...
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
by Trois14 · 2017-11-12 · 96 replies
Bonjour

Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.

Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.

Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).

Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.

Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :

- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.

Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Tour du Nouveau-Brunswick English translation pending
by GGaillard · 2017-11-11 · 24 replies
Introduction : Circuit illustré de notre découverte du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 en partant et revenant à Montréal où le reste du temps est consacré à la ville que nous aimons et qui héberge notre fils et sa compagne, tous deux y travaillant.

Voiture Chevrolet Cruze louée chez Discount rue Mozart près de Jean-Talon, km illimités. Location des nuitées au jour le lendemain par WiFi depuis les logements.

Le circuit complet : étapes et intérêt touristique : Départ Montréal le 19 septembre - pause resto-autoroute pour dîner.

Pause à L'Islet-sur-Mer pour le musée maritime du Québec. Deux navires en cale sèche, un brise-glace et un hydroptère, qui se visitent de la cale-machines à la dunette.

Jour 1 : Motel au Vieux-Piloteux le soir à Rivière-du-Loup

Le lendemain 20 septembre Route N° 2 vers Temiscouata-sur-le-lac Petite pause sur le site de la reconstitution du fort Ingall avant de quitter la limite territoriale du Québec pour entrer au Nouveau-Brunswick par Edmundston
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



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