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Les animaux du monde: l'Afrique Australe English translation pending
Comment résumer 6 voyages en Afrique du Sud avec leurs échappées dans les pays voisins ?🤪
Commençons par le commencement ....
La prise en main du fidèle compagnon à 4 roues qui nous accompagnera des vignobles du Cap aux dunes de Namibie, des autoroutes du Gauteng aux nationales défoncées du Mozambique, des pistes du Kruger aux confins du Botswana...

La Chico, version de base, pour les amateurs des années 80... Le modèle le plus adapté aux parcs animaliers pour les petits budgets. Son atout : va plus vite qu'un éléphant à vos trousses et permet un peu de "hors piste" pour échapper au dit éléphant....😇😮

Le Tucson : faux 4x4 haut sur pattes et spacieux . Très bien pour le Kgalagadi et les routes en piteux état.

Le 4x4 de compétition en version plus ou moins ouverte, plus ou moins remplie, plus ou moins en bon état, plus ou moins promène-c.....s 😇

Le minibus : vous le croiserez en Afrique du Sud et au Mozambique mais il se fera beaucoup plus rare au Botswana comme en Namibie. Si vous êtes blanc, vous risquez d'être le seul à bord. Si vous emportez 4 valises lors de chaque déplacement, vous les aurez sur vos genoux.... La version présentée est le modèle luxe avec clim' artisanale....😛

Pour clore le sujet transport....😉
Commençons par le commencement ....
La prise en main du fidèle compagnon à 4 roues qui nous accompagnera des vignobles du Cap aux dunes de Namibie, des autoroutes du Gauteng aux nationales défoncées du Mozambique, des pistes du Kruger aux confins du Botswana...

La Chico, version de base, pour les amateurs des années 80... Le modèle le plus adapté aux parcs animaliers pour les petits budgets. Son atout : va plus vite qu'un éléphant à vos trousses et permet un peu de "hors piste" pour échapper au dit éléphant....😇😮

Le Tucson : faux 4x4 haut sur pattes et spacieux . Très bien pour le Kgalagadi et les routes en piteux état.

Le 4x4 de compétition en version plus ou moins ouverte, plus ou moins remplie, plus ou moins en bon état, plus ou moins promène-c.....s 😇

Le minibus : vous le croiserez en Afrique du Sud et au Mozambique mais il se fera beaucoup plus rare au Botswana comme en Namibie. Si vous êtes blanc, vous risquez d'être le seul à bord. Si vous emportez 4 valises lors de chaque déplacement, vous les aurez sur vos genoux.... La version présentée est le modèle luxe avec clim' artisanale....😛

Pour clore le sujet transport....😉
Où sont les vrais "travellers"? English translation pending
SAlut a tous,
Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
La compagnie MSC est-elle machiste? English translation pending
J’ai réservé ma croisière directement sur le site en ligne de MSC.
Quand j'ai réservé en ligne, j'ai créé un compte personnel avec mon identifiant, et j'ai mis l’ensemble du dossier à mon nom : normal, c'est moi qui organise les vacances, c'est moi qui réserve, et en plus c'est moi qui paie, avec mon propre argent, dûment gagné et provenant de mon compte personnel (à mon nom, puisque mon conjoint et moi même avons des comptes séparés).
J'ai donc payé avec ma carte bancaire (à mon nom), puis j'ai réglé le solde de la réservation avec un chèque (toujours à mon nom), que la compagnie a évidemment bien voulu encaisser.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert que pour accéder à mon dossier en ligne, c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer...
Cela ne provient pas de mon enregistrement en ligne, puisque mon espace personnel est bien à mon nom (c'est quand-même une procédure automatisée).
C’est le dossier de réservation de la croisière qui a été enregistré (par les services commerciaux ?) au nom de mon mari.
Cela ne provient pas des coordonnées bancaires, il n'y a aucune confusion possible. Je ne pense pas non plus que les dossiers soient enregistrés au nom du plus passager le plus âgé (ce serait saugrenu, mais j'ai vu pire). En effet je suis la doyenne du couple… de quelques mois seulement, mais suffisamment pour confirmer que le dossier a bien été volontairement enregistré au nom de l'Homme.
En résumé : j'ai créé un espace personnel avec mon identifiant, j'ai renseigné le dossier de réservation à mon nom, j'ai payé avec un compte bancaire où toutes les coordonnées sont à mon nom, et au final c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer quand je veux accéder à mon dossier de réservation en ligne 🤪 😠...
Bon d’accord, mon agacement en fera peut-être sourire certains. Pourtant je ne suis pas spécialement féministe (si tel avait été le cas j'aurais commencé par garder mon nom de jeune fille lorsque je me suis mariée). Je tiens juste à être respectée en tant qu'individu. Et il est encore bien des pays, même avancés (comme la Tunisie, au cours de laquelle nous ferons escale durant cette croisière) où les droits individuels (ceux des femmes mais aussi des hommes) restent parfois encore fragiles et où le sujet ne prête pas vraiment à sourire.
J’ai donc écrit à la compagnie pour leur signaler qu'en France la femme n'est plus sous la tutelle de son mari depuis les années 1950, et en les priant courtoisement de rectifier les informations d'accès à mon dossier. Reste à voir maintenant si cela va être suivi d’effets.
MSC est-elle une compagnie machiste ? Ou bien cela fait-il partie des codes des croisières ?
Quand j'ai réservé en ligne, j'ai créé un compte personnel avec mon identifiant, et j'ai mis l’ensemble du dossier à mon nom : normal, c'est moi qui organise les vacances, c'est moi qui réserve, et en plus c'est moi qui paie, avec mon propre argent, dûment gagné et provenant de mon compte personnel (à mon nom, puisque mon conjoint et moi même avons des comptes séparés).
J'ai donc payé avec ma carte bancaire (à mon nom), puis j'ai réglé le solde de la réservation avec un chèque (toujours à mon nom), que la compagnie a évidemment bien voulu encaisser.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai découvert que pour accéder à mon dossier en ligne, c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer...
Cela ne provient pas de mon enregistrement en ligne, puisque mon espace personnel est bien à mon nom (c'est quand-même une procédure automatisée).
C’est le dossier de réservation de la croisière qui a été enregistré (par les services commerciaux ?) au nom de mon mari.
Cela ne provient pas des coordonnées bancaires, il n'y a aucune confusion possible. Je ne pense pas non plus que les dossiers soient enregistrés au nom du plus passager le plus âgé (ce serait saugrenu, mais j'ai vu pire). En effet je suis la doyenne du couple… de quelques mois seulement, mais suffisamment pour confirmer que le dossier a bien été volontairement enregistré au nom de l'Homme.
En résumé : j'ai créé un espace personnel avec mon identifiant, j'ai renseigné le dossier de réservation à mon nom, j'ai payé avec un compte bancaire où toutes les coordonnées sont à mon nom, et au final c'est le prénom de mon mari que je dois indiquer quand je veux accéder à mon dossier de réservation en ligne 🤪 😠...
Bon d’accord, mon agacement en fera peut-être sourire certains. Pourtant je ne suis pas spécialement féministe (si tel avait été le cas j'aurais commencé par garder mon nom de jeune fille lorsque je me suis mariée). Je tiens juste à être respectée en tant qu'individu. Et il est encore bien des pays, même avancés (comme la Tunisie, au cours de laquelle nous ferons escale durant cette croisière) où les droits individuels (ceux des femmes mais aussi des hommes) restent parfois encore fragiles et où le sujet ne prête pas vraiment à sourire.
J’ai donc écrit à la compagnie pour leur signaler qu'en France la femme n'est plus sous la tutelle de son mari depuis les années 1950, et en les priant courtoisement de rectifier les informations d'accès à mon dossier. Reste à voir maintenant si cela va être suivi d’effets.
MSC est-elle une compagnie machiste ? Ou bien cela fait-il partie des codes des croisières ?
Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement English translation pending
Bonjour à tous,
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Je préviens ca peut être ennuyant...
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Merci
Achat de maison au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet d'acheter une petite maison au Québec car nous avons trouvé une bonne affaire. Ce serait une habitation de vacances car nous travaillons encore en France.
J'ai plusieurs questions à savoir :
Lorsque nous aurons obtenu le prêt en France, peut-on transférer directement la somme à un notaire au Québec ? Cela ferait beaucoup plus de frais de passer par un notaire en France qui ne servirais qu'à envoyer l'argent à un notaire au Québec ?
Je sais qu'il faut payer, à l'achat du bien, des frais d'enregistrement et frais notariés ainsi qu'un impôt communal, mais est-il obligatoire de payer des frais d'inspection de la propriété ?
Nous voudrions ensuite acheter une voiture là bas et l'assurer bien sur. Je sais qu'il est possible de conduire là bas avec un permis français jusqu'à 6 mois consécutif. Par contre est-il possible d'acheter une voiture et de l'assurer même si l'on est pas résidents ?
Je pense que beaucoup d'entre vous ont déjà fait cette démarche et sont au courant de tout ça.
Merci à tous pour vos éventuelles réponses.
Croisière MSC Armonia English translation pending
Bonjour alors voila je voudrais savoir quelques infos sur le bateau msc armonia donc repondez moi et je vous poserai les questions merci a bientot
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel
Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪

Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

Trek au Rowaling (Népal) English translation pending
Bonjour, qqn serait-il allé récemment au Rowaling? A priori, j ai l'intention de monter jusqu'au lac et revenir sans passer au Khumbu, je n'aurai pas le temps. Je voudrais savoir où en sont les routes ou les pistes, pour savoir jusqu'où aller en bus et éviter la marche sur des pistes récentes. J'ai environ 14 jours, avec les transports de KTM....merci et bonne journée, aichatou
De l'Inde aux Maldives en 30 jours (13 janvier-13 février 2012) English translation pending
Compte rendu de voyage de l'Inde aux îles maldives 13 janvier au 13 février 2012
Les photos de ce voyage sont visibles sur cet album : Indes Maldives
Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube
LYON - PARIS et CDG - DELHI via DUBAI Partir un mois ce n'est pas rien dans nos vies bien rangées... Emmener les bonnes fringues et l'indispensable est toujours assez cornélien, d'autant que sur place nous traverserons plusieurs climats, des populations aux sensibilités différentes et des terrains plus ou moins praticables. C'est là que les blogs lus sur Internet sont de vrais mines d'or d'infos. Grâce à quelques témoignages, nous avons pu condensé la check list idéale en 2 valises légères et surtout mieux organisées.L'avion du premier vol est confortable (777) mais il manque comme souvent ces quelques degrés d'inclinaison du siège qui permettraient de bien dormir. Nous arrivons donc à Dubaï un peu naze dans le duty free de l'aéroport qui ressemble à Part dieu au moment des fêtes même à 6 heures du mat. Un petit break au Starbuck et nous voila repartis ...! En arrivant à New Delhi, les formalités douanières sont très longues et ce n'est qu'après 1h30 que nous sortons de l'aéroport. Un petit gars tout timide nous attend avec une pancarte "Pascal et Florence" Namaste, I'am Jitu, Asif your driver is not here, he's with guests in Madras, i'll be your driver few days." Bon ça commence bien le chauffeur a changé ;--). Enfin celui là à l'air très gentil et se démène comme un beau diable pour trouver notre hôtel, bien caché au coeur de Pahar Ganj. C'est le premier contact avec Delhi et ce quartier est vraiment d'une densité incroyable. De minuscules ruelles où rickshaws, bus, taxis et piétons se croisent en complète anarchie ! La voiture de Jitou est quasi neuve et nous tremblons un peu pour la carrosserie.. Mais ça passe.. Très près des fois ... mais dans ce joyeux bordel il y a comme une normalité. A nous la capitale pour cette première journée complète. Le métro est à 200 mètres de l'hôtel pour rejoindre old delhi le quartier historique. Visite de la mosquée Djouma Masjid (la plus grande d'asie) Du sommet du minaret sud s'offre à nous une magnifique vue sur le fort rouge. Les premières impressions que nous ressentons au contact de la population sont qu'ils sont très curieux à notre égard. Nous avons même été photographiés dans la rue pas des jeunes. Nous avons aussi remarqué qu'ils sont les uns collés aux autres dans les files d'attente, sans laisser un cm entre eux. On laisse un espace devant soi dans une file d'attente et hop...l'indien qui est derrière toi te demande pourquoi tu n'avance pas ! Le soir nous dînons avec Adrien un jeune routard qui vient de faire 4000km en vélo. Puis nous avons été rejoints par Alain un grossiste en bijoux toulousain. Nous discutons, Inde, voyages et philosophie de la vie jusqu'à minuit
Mandawa dans le Shekawati En chemin pour Mandawa nous faisons plus ample connaissance avec notre chauffeur Jitu. Il vit à Jaïpur. Il apprend le français depuis un an et nous lui donnons quelques cours durant le voyage. En lisant son cahier d'exercices je devine que nous serons invités chez lui à Jaïpur en voyant la traduction de : bienvenue chez moi ! Aprés 7h00 de route pour 220km dont 100 bien cahotiques, nous arrivons enfin a MANDAWA en début d'après midi. Nous nous installons à l'hôtel Mandawa héritage, un superbe haveli récemment restauré. Notre chambre a du cachet mais il fait vraiment frais ! Je demande au bagagiste s'il y a du chauffage, et il me repond en rigolant dans sa belle moustache " le chauffage c'est toi ! "
Deshnok, Bikaner et Jaisalmer En quittant Mandawa nous constatons que le paysage change radicalement avec l'apparition du désert mais aussi d'attelages tractés par des dromadaires En début d'après midi nous arrivons à Deshnok où j'ai rendez vous avec ma plus grande phobie : les rats ! Le temple de cette ville est dédié à cet animal répugnant qui s'engraisse donc sur le dos des adeptes qui offrent lait et sucreries à profusion. Il y en a des centaines et c'est vraiment...Dans une pièce dédiée aux offrandes, ils passent même entre nos pattes ! Florence faisait la maline en se moquant de moi, mais elle n'était pas fière quand l'un des bestiaux s'est approché d'elle. A Bikaner on s'installe à l'hôtel Harasar Haveli. Nous visitons le fort Junagarh, ancienne demeure de Marahadja, au coucher du soleil. Plus tard nous déambulons dans la vieille ville où nous goutons à quelques sucreries locales. Le lendemain direction Jaïsalmer à 100km de la frontière pakistanaise (sous haute tension) à l'extreme ouest du pays. La vieille cité en grès ocre nous rappelle beaucoup Carcassonne avec ses ruelles escarpées. Nous restons là haut jusqu'à la tombée de la nuit où nous passons de superbes moments avec des enfants qui jouent au cerf volant (très populaire en Inde) Pour le diner nous tombons par hasard sur la meilleure table du fort. Aujourd'hui Jitu nous a parlé également de ses rêves, conduire des camions en France et manger au restaurant de la tour Eiffel, tout un programme !
Jodhpur, la cité bleue Réveil difficile ce matin à cause d'un rhume contracté dans la fraîcheur de Mandawa, heureusement Jodhpur n'est qu'à 3h de route. Nous faisons une halte sur de belles dunes du désert de Thar. Nous progressons très difficilement jusqu'au sommet ... Ah...elle est loin la SainteLyon ! En arrivant à destination, le temps est superbe et malgré le rhume nous visitons la citadelle de la ville. Les indiens sont vraiment très curieux lorsqu'ils nous croisent. Nous avons été photographiés plusieurs fois durant l'après midi par des familles, des jeunes et même des militaires ! En descendant dans la vieille ville autour de clock tower nous achetons une nouvelle paire de tongs pour Flo qui à pris l'habitude de les casser en voyage ! Je déguste mon premier Lassi (boisson à base de yaourt battu) et nous tentons de trouver un restaurant conseillé dans le guide vert dans la ville basse. Mais le bruit et la pollution ambiante nous poussent dans un rickshaw pour rentrer à l'hôtel. Je donne un petit cours d'internet à Jitu dans le hall de l'hôtel, il semble ne s'être jamais servi d'un ordinateur... Mais il apprend très vite... A la fin de la soirée il spam déjà ma boite mail !
Pushkar un avant goût de Varanasi Pushkar est une ville sainte avec temples, baba cool et touristes qui donnent à cet endroit un mélange de mystique et de mercantile. Il y a des adeptes hindous qui viennent au bord du lac se purifier dans une eau poisseuse, et des petits européens en plein trip mystique qui tentent de trouver une autre voie ( comme vivre en Inde avec un RMI français par exemple !) D'autres se font escroquer par des donneurs d'offrandes : "voilà une fleur pour toi, si tu vas la jeter dans le lac pour ta famille et tes amis cela t'apportera du bonheur etc.. Mais après cela tu dois faire une offrande.. et 100 roupies et 200, 300, etc.. En parlant de roupies nous en avons retiré quelques milliers aujourd'hui en prévision du paiement de notre Jitu. A 65 roupies l'euro on se retrouve rapidement avec de sacrées liasses dans notre ceinture secrète. Depuis le début du voyage nous ne ressentons vraiment pas d'insécurité. Il y a des petites arnaques ça et là, mais bon ça reste bon enfant.
Jaipur the Pink City Aujourd'hui arrivée à Jaipur où nous resterons 2 jours. Nous allons pouvoir y faire un mini break, une petite lessive et préparer les prochaines étapes de notre voyage vers Agra et Varanasi. Nous sommes également dans la ville de Jitu qui rentre enfin chez lui et qui, comme nous le pressentions, nous invite a diner le soir même. Notre hôtel est en marge du centre ville et pas trés facile a repérer, nous l'apprendrons à nos dépens dans l'après midi... Après la visite du city palace, nous grimpons au sommet du palais des vents, où s'offre à nous une magnifique vue sur les hauteurs de Jaipur. Après avoir acheté quelques sucreries pour la famille de Jitu nous tentons de regagner l'hôtel en rickshaw. Malheureusement la photo de sa façade et son nom ne suffiront pas à le retrouver... Après avoir tourné en rond 30mn dans la ville nous appelons Jitu et lui passons notre pilote, qui ne parle pas anglais afin qu'il lui donne l'adresse exacte. Le soir nous passons chez Jitu un moment très chaleureux dans l'intimité de sa famille. Son logement est vraiment très modeste et nous mesurons à cet instant le décalage qu'il y a entre nos univers. Ils sont bien sûr tous, très curieux à notre encontre, mais particulièrement sa soeur (une superbe indienne) et les enfants. Ils sont tous adorables, bien peignés, assis sagement face à nous en lotus. J'ai mon petit succès auprés d'eux avec l'Ipad, devant lequel ils sont hilares face à "tom le chat" qui finalement miaule et répète de la même manière en hindi ou en français ;--) l'un des fils de son frère me tient le bras pendant la démonstration ... c'est touchant. La communication n'est pas facile car seul Jitu parle anglais et fait la traduction en Hindi pour les autres. Nous mangeons des chapatis, du riz et des pommes de terre qu'ils n'ont pas épicées à cause de nous. Malgré cela... C'était quand même un poil épicé. Nous faisons des tas de photos tous ensemble et nous nous quittons assez émus de cette rencontre. Florence embrasse la soeur, la femme et la mère de Jitu ce qui amuse tout ce petit monde peu habitué aux french kiss ! Le lendemain nous visitons le fort d'Amber à une dizaine de km de Jaipur. L'ambiance de ce superbe palais dans les collines est évocatrice d'aventures romanesques à dos d'éléphants avec princesse et mystérieux trésor ... Nous y passons la matinée puis nous redescendons sur Jaipur. En chemin nous stoppons au Water Palace, paisible palais sur l'eau qui contraste avec la frénésie urbaine des villes indiennes. Le soir nous assistons à notre premier film Bollywood, Don 2, avec la super star nationale Sharuk Khan.
Fatepur Sikri, Agra et le Taj Mahal En chemin pour Agra nous stoppons à Fatephur Sikri, cité classée dans notre guide. Nous n'avons qu'une petite heure à y consacrer et en sortant de la voiture nous nous faisons alpaguer par un pseudo guide qui promet en 40 mn de nous faire la totale pour 600 rs... Nous n'en aurons pas tant et lui non plus ! Aujourd'hui c'est l'aventure qui démarre sans notre chauffeur. Les billets de train achetés il y a plusieurs semaines ne sont pas confirmés et nous ne sommes qu'en liste d'attente... Sans trop nous en soucier, nous partons visiter une des 7 merveilles du monde le Taj Mahal ! A notre grande surprise, pas de file d'attente et nous rentrons facilement sur le site en quelques minutes. L’accès est facilité aux touristes (qui payent l'entrée 11€) par rapport aux indiens qui ne payent que quelques centimes. Le Taj nous apparaît enfin ... Grandiose... imposant... immaculé sous un soleil magnifique. Une cohorte de touristes s'empresse sur le parvis pour photographier et se faire photographier devant l'édifice dans toutes les positions imaginables. C'est magique d'être ici et nous ne regrettons pas de terminer notre itinéraire au Rajasthan par cet édifice mythique. Nous en sortons vers 18h00 et nous prenons un vélo électrique rikshaw (oui ! oui ! ça existe !) pour rejoindre nos valises à la gare de Agra Fort. Là bas nous vérifions notre position dans la liste d'attente et on nous annonce que le train est complet aucune place ne s'est libérée pour nous ! Aïe là c'est la tuile... Hôtel réservé là bas le lendemain et avion le surlendemain, nous n'avons pas trop le choix. Le guichetier propose des tickets : general admission. Nous pensons qu'il s'agit de places : "asseyez vous où il y a de la place" et en achetons. Mais après nous être mieux renseignés et avoir vu où les general admission étaient parqués (oui c'est le bon terme) on a changé de couleur ! Vous voyez une rame de RER parisien aux heures de pointe ? Imaginez la, pleine d'indiens chargés de bagages et vous aurez une petite idée. Sachant que nous avons la nuit à passer, nous commençons un travail de harcèlement auprès d'un chef contrôleur. Au bout de notre 3ème passage il nous indique finalement comment faire pour avoir un lit ! Ouf on rentre dans la dernière classe "sleeper" mais franchement ce trajet nous étions prêts à le faire dans les sacs postaux plutôt qu'avec les bestiaux ! Il est maintenant 23h53. Je vais me replier dans mon sac à viande, les valises sont cadenassées au pied de ma couchette, Flo est au dessus de moi... Je ferme les yeux... en route pour Varanasi !
Varanasi, ville sacré au bord du Gange. J'ai vécu cette nuit la pire expérience en train de ma vie. La "sleeper" class était tout simplement atroce ! Le froid, le bruit et la saleté ont été nos compagnons de route toute la nuit. L'aventure, ç'est l'aventure ! Nous débarquons vers midi à la Guesthouse de Suraj qui nous offre un chaï à notre arrivée. C'est propre y'a une petite vue sur le Gange et surtout l'eau est chaude H24 dans la salle de bain commune. Pour des crasseux comme nous qui sortons d'un train de nuit, ça ne va pas être du luxe ! Nous partons ensuite pour notre première balade sur les bords du Gange. Après avoir traversé de petites ruelles étroites, nous arrivons à proximité du "cremation Ghat" qui est tout près de notre hôtel. Se faire incinérer à Varanasi pour un indien est un acte de foi. Nous assistons pendant quelques minutes à ces cérémonies où plusieurs bûchers sont actifs 24h/24h, pour plus de 200 crémations/jour. Là, près du fleuve, les défunts y sont déposés puis recouvert de bois jusqu'aux épaules. Lorsque le corps est carbonisé, un homme frappe le crâne avec un morceau de bois pour "libérer" l'âme. C'est crû. Nous ne restons que quelques minutes, pas très à l'aise... Que peuvent penser les indiens en voyant les touristes regarder leurs proches se consumer ? Pas que du mal puisque certains nous invitent à nous rapprocher pour mieux voir. Mais par respect pour les autres, nous restons à distance. Le Gange est un fleuve extrêmement pollué. Pourtant les indiens y font des ablutions, des purifications et y déposent les restes de leurs proches... Sans être initié, c'est difficile de comprendre toutes ces pratiques si éloignées de nos modes de vies occidentaux. Mais dans des endroits comme celui-ci avec autant de ferveur, ou comme à Delhi, où nous avons vu dans les rues, des chiites se fouetter en rythme jusqu'au sang lors d'une manifestation religieuse, on s'interroge...
A Mumbaî une des villes les plus chères du pays nous avons choisi l'hôtel le plus modeste où il restait une chambre... Enfin plutôt un box ! Les photos parlerons pour nous car il faut le voir pour le croire. L'hôtel est découpé en petits box de 3m x 4m séparés par du contreplaqué mais pas jusqu'au plafond. On a peu l'impression d'être dans un open space de bureau à part qu'il s'agit de chambres. Enfin c'est propre et les salles d'eau communes sont neuves. Nous sommes dans le quartier animé de Colaba au bord de la baie à 2 pas du Taj Mahal hôtel. Nous visitons les monuments du sud de la ville en suivant une promenade conseillée dans le Lonely Planet. Les grandes bâtisses sont d'inspiration victorienne et rappellent que le pays est une ancienne colonie britannique. Nous remontons ensuite en taxi vers le nord où les quartiers se font plus pauvres jusqu'à "Dhobi Ghat" la fameuse machine à laver géante. Il s'agit d'un quartier composé de tôles ondulées abritant plus d'un millier de lavoirs où la quasi totalité du linge de Mumbai est lavé chaque jour. Parmi les milliers de vêtements qui sont en train de sécher, nous tentons sans succès, de voir les petites culottes de Flo laissées le matin à l'hôtel ;--) A 16h00 nous assistons à notre deuxième film "made in bollywood" Le film s'appelle "Agneepath" il est riche en couleurs, en musiques et en sensations puisque toute la salle hurle et chante pendant les parties musicales. C'est vraiment une expérience ce cinéma indien ! Il se suffit à lui même sans s'exporter... Le lendemain, nous commençons par la visite supposée nous transporter vers la magie de film city, l'usine à rêves de Bollywood. Ça commence plutôt mal car notre intermédiaire nous annonce que les studios ne sont pas ouverts et que nous irons sur un autre site. Sur place nous constatons qu'il s'agit d'un studio de bric et de broc où se tourne une obscure série TV. Voyant notre déception ils décident de nous emmener sur un tournage situé dans le centre ville. Il s'agit d'une grosse production dont le titre est "Oh my God" la scène tournée se déroule dans un tribunal. On se sent privilégiés, il y a des indiens qui observent de l'extérieur au travers de grilles. L'acteur principal est une star apparemment assez connue. Notre train de nuit est programmé au départ de Mumbai a 22h15. Nous avons donc l’après midi pour faire quelque achats sur le bazar de Colaba Causeway. Mumbai étant une ville importante c'est ici que nous trouverons la plus grande variété de souvenirs et nous en profitons pour négocier ferme, tissus, boites, porte clés, rickshaw miniature, stylos et autres babioles... Nous mangeons le soir au restaurant pur veggie (végétarien) découvert la veille, puis direction l'Indian's guesthouse, pour prendre une douche, récupérer les valises et prendre un taxi pour Victoria Station. La gare est magnifique ! C'est ici que des scènes du film de Danny Boyle Slumdog millionnaire ont été tournées. Il y a énormément de monde, des familles entières attendent leur train â même le sol. Nous n'attendons pas très longtemps puisque le Bangalore express est mis en place à 21h00. Nos places en AC 2 TIER, sont dans la catégorie juste en dessous de la 1ère classe. C'est très confortable, 4 par compartiment, lit souple, draps propres et clientèle soignée. Nous sommes avec un gentil couple discret qui est également en route pour Goa. Sur le quai de la gare nous sympathisons avec un groupe aux forts accents quebecois. L'un des gars à une voix de stentor et quand il vient nous dire bonsoir dans le wagon il ne passe pas inaperçu ! Après avoir fait nos lits douillets nous fermons les lumières et réglons le réveil à 6h30..
Nous arrivons en gare de Margao (Goa) à 9h00 et nous partageons un prepaid taxi avec Claude, Jean François et Jocelin qui vont vérifier s'il reste des chambres dans notre hôtel. Benaulim est un charmant petit village de pécheurs loin de la folie de Calangute et Arambol. Nous avons sélectionné la Guesthouse O'Mangueiro, dans les premières adresses du routard pour sa proximité avec la gare d'où nous partirons aprés demain assez tôt. Nous prenons tous un petit déjeuner dans le jardin de la maison sous les premiers rayons du soleil. Chacun part dans sa direction dans l'aprés midi, pour nous ce sera jonction des plages de Benaulim et Colva en vélo. D'un côté comme de l'autre ce sont des kilomètres de plage animées (c'est le W.E) Nous terminons la journée avec les quebecois dans un restaurant du village où nous partageons une bouteille de blanc indien du Maharashtra pas trés bon mais indien.. ;--) Le lendemain, en taxi privé nous visitons old Goa la portugaise et une station balnéaire de masse, Calangute, où se croisent classes populaires indiennes et touristes russes qui semblent avoir conquis ce territoire. Nous marchons un peu pour nous éloigner du brouhaha du centre ville et nous installons sur une terrasse en surplomb de la plage. Nous y mangeons un Xacuti délicieux (cuisine goanaise) Nous retrouvons le soir nos amis québécois au restaurant Art Place où un joueur de Sitare va saturer nos oreilles toute la soirée... Jean François et Jocelyn sont des vérificateurs (agents du fisc) et Claude est routier, mais il a eu plusieurs vies, dont la gestion d'un hôtel au Costa Rica ! Jean François est musicien, amateur de cinéma. Il est drôle et sensible et parle de son histoire d'enfant adopté avec beaucoup d'émotion. Jocelyn est plus réservé mais j'ai avec lui une intéressante conversation concernant son voyage en France. Nous prenons des photos tous ensemble et nous promettons de donner des nouvelles... Encore de belles rencontres !
Aujourd'hui longue journée de train jusqu'à Ernakulam. Nous appréhendions un peu la durée du voyage (de 07h40 à 22h40) mais finalement le temps est passé assez vite. Au départ en classe SLEEPER nous avons pu acheter au contrôleur des billets d'une classe supérieure en AC3TIER. Au rythme des paysages de Goa, du Karnataka et du Kerala nous avons parcouru les 850km. 14 heures dans un train cela donne également le temps d'observer les différentes classes, les employés et l'organisation de cette petite ruche. Au wagon cuisine les grosses gamelles métalliques remplies à ras bord d'on ne sait quoi sont prêtes a verser au moindre soubresaut du train ! Dans les classes supérieures l'atmosphère calme et polissée tranche avec la classe Sleeper où c'est carrément la foire : les gens se mettent a crier dans les tunnels comme dans une fête foraine. Nous arrivons à 23h00 où nous nous installons au Shalimar Metro Hotel, non loin de la gare de Ernakulam junction. Le lendemain nous traversons en ferry le bras de mer qui nous sépare de fort Cochin. Ce site historique classé au patrimoine mondial possède une architecture européenne, qui malgré sa décrépitude est pleine de charme. Nous avions remarqué lors du voyage en train, des drapeaux communistes dans les villages que nous traversions. Nous trouvons l'explication dans le Lonely : Le Kerala est sous un gouvernement communiste qui obtient d'ailleurs de très bons résultats (scolarité, protection sociale etc.) ! Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma fibre rouge, je savais bien que cela pouvait fonctionner quelque part cette politique ! Les filets chinois, les "chinese nets" sont une des attractions de fort Cochin, notamment le soir au coucher du soleil. Des dizaines de photographes amateurs se pressent alors sur le quai pour y faire le meilleur cliché. Je m'en tire pas trop mal, avec mon iphone, puisque ce soir je suis en rade de batterie avec l'appareil photo !
C'est dans un bus public chaotique que nous prenons la route pour Munnar. Il n'y a aucun touriste et une fois n'est pas coutume, nous sommes les curiosités... Le controleur essaye de nous faire comprendre que Flo doit rester à l'avant et moi à l'arrière (les hommes et femmes sont souvent séparés dans les lieux publics) mais devant notre incompréhension, il laisse finalement tomber et nous laisse nous installer à l'avant. Nous arrivons à 12h30 après 5h30 de route. L'environnement est extraordinaire, des collines verdoyantes finement ciselées par les plantations de thé, s'étendent tout autour du village. C'est la couverture de notre guide LP qui nous a enmené ici et nous ne sommes pas déçus ! Dés notre arrivée, nous partons en randonnée au coeur des plantations dans la direction du point de vue de Pothamedu. En chemin nous rencontrons des cueilleuses de thé en plein travail. Ils cueillent toute l'année à la main ou avec un outil spécifique. Florence s'y essaye avec une grande aisance ! Elle me dit que de tous les métiers qu'elle a vu en Inde, c'est celui qui lui conviendrait le mieux. Nous montrons notre guide LP aux cueilleuses qui sont très surprises de voir Munnar en couverture. Intriguées, elles parcourent même quelques pages sur la cuisine du sud. Plus loin dans leur village au milieu des plantations, nous échangeons quelques mots avec leurs hommes. Ils travaillent aussi dans le business du thé à d'autres taches. Grace au LP, nous comptons avec eux en Tamoul (un des langues locales) , ce qui les fait beaucoup rire ! Le lendemain nous montons jusqu'à 2000 m pour atteindre top station. L'ascension est superbe, nous découvrons pendant le trajet d'autres plantations de thé, le lac de Mathupetty et le site d'Echo Point. Arrivés au sommet nous prenons un chaï dans une gargotte avant d'atteindre le point du vue où un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une impression de toit du monde se dégage de l'endroit, tant l'arrête d'accès à la plateforme est étroite et la vue vertigineuse. Sur les conseils de Mano un guide local nous découvrons d'autres plantations à proximité en attendant le bus. L'après midi est consacrée à la visite du Tata Tea Museum où nous découvrons tout le processus de fabrication du thé. Dans la ville achat de safran, de chocolat et de thé de fabrication locale bien sûr !
La route entre Munnar et Maduraï est splendide. Elle était conseillée comme une des plus belles routes du sud et c'est une des raisons qui nous a poussé à modifier l'itinéraire, en plus du temple de Sri Meenakshi de Maduraï. A notre arrivée dans la ville nous partons en rickshaw vers Shri Meenashki pour la visite de ce temple hindou, le plus vaste du sud de l'Inde. Les tours principales sont très imposantes, d'une hauteur de 60m, elles sont visibles de toute la ville. Une multitude de personnages (près de 30000) sont représentés en statues sur les différentes tours. Nous mangeons le soir dans un resto terrasse avec une vue sur le temple, qui n'est malheureusement pas éclairé :--( Demain direction Thiruvananthapuram, mais disons plutôt Trivandrum l'ancien nom ;--) Nous y passerons nos dernières nuits en Inde avant l'envol vers les Maldives.
Un long voyage routier (8h15) a conclu notre traversée du pays... Dans un premier temps nous avons rejoins Nagercoil, une grande ville qui se trouve à quelques kms de Cap Comorin, la pointe sud du pays. Puis changement du bus dans une gare routière sordide écrasée par la chaleur où les odeurs d'urine se mèlent à celles des égouts. Nous y avalons 2 bananes et 2 sachets de chips avant de reprendre la route. La fréquence des bus est impressionnante ! Pour certaines destinations il y a des départs toutes les minutes, et tous les bus sont pleins à craquer ! Il y a tant de monde dans ce pays... Dans les liaisons d'une ville à l'autre, le bus ne désemplit pas... Il n'y a presque pas de rase campagne, on passe de ville en ville avec du monde partout dans les rues... Notre dernière journée à Trivandrum ne comporte aucun impératif si ce n'est de passer nos derniers moments indiens tranquillement, sans être trop exposés au capharnaüm de la ville. L'après midi nous allons au cinéma pour voir notre 3ème film indien. Il s'agit d'une comédie / film d'action en Malayalam (langue locale) que nous ne comprenons pas plus que l'hindi mais cela reste distrayant. Le personnage principal, héros du film est un indien bien gras à moustache qui fait tomber toutes les femmes... Les canons de beauté des indiens sont définitivement différents des nôtres...
Départ ce matin pour les Maldives. En arrivant à l'aéroport de Trivandrum (ultra moderne comme à Varanasi) nous apprenons que notre vol pour Malé est retardé de 2 heures. Nous nous installons donc dans une loge confortable où nous pouvons consulter les dernières nouvelles et envoyer les derniers récits de voyage avant le départ. C'est aussi l'occasion de terminer le crédit téléphonique de la carte sim indienne que nous avions dans le pays, petit coup de fil à maman coupé net par la carte. Nous décollons finalement à 13h30 pour un vol express de 45mn. L'arrivée sur l'aéroport est spectaculaire car le turquoise des différents lagons est immédiatement visible dès l'approche sur Malé. L'aéroport est une île à part entière à quelques encablures de la capitale.
Les formalités douanières nous réservent une petite surprise. La république islamique des Maldives est régie par des lois très strictes basées sur la charia. Il est par exemple interdit d'introduire sur le territoire tout objet faisant référence à une autre religion que l'islam. Dans notre valise nous avons une statue en bronze représentant le dieu éléphant Ganesh. Au passage du rayon x, nous voyons une femme voilée au regard sévère désigner à un de ses subordonnés une forme sombre dans notre valise. C'est bien sûr notre éléphant ! Nous ouvrons donc notre bagage et présentons à l'officier l'objet du délit en expliquant que nous ne savions pas etc etc.. L'éléphant est placé en consigne (en compagnie de bouteilles d'alcool diverses et variées également interdites) nous le récupérerons dimanche à notre départ. Un bateau rapide de l'hôtel nous transporte de l'aéroport vers notre île, Fihalhohi island, située à 28km au sud. Très bon accueil sur une superbe plage de sable blanc, une noix de coco fraîche plantée d'une paille nous est proposée et nous sommes installés à la réception. Un responsable nous prend alors en charge et nous explique que nous allons être transportés dès le lendemain sur un autre établissement. Nous sommes un peu surpris et méfiants, l'île a l'air fantastique au premier coup d'oeil et nous ne voyons pas pourquoi nous partirions. Il explique qu'à partir de demain notre chambre n'est plus disponible et qu'en compensation nous sommes déplacés sur une île avec un complexe plus luxueux en all inclusive. Les excursions seront également offertes. Nous acceptons donc le deal en demandant à pouvoir revenir le surlendemain pour changer d'air.
Transfert sur l'île de Farukulofushi pour intégrer notre nouvelle chambre puis nous départ du bateau de l'excursion island hoping. Direction Bodu Huura, un îlot habité par des locaux qui vivent de la pêche ou sont employés par les resort voisins. La visite se limite à une ballade dans le village en paquet de touristes sans aucune explication... Dans une rue de magasins de souvenirs, des femmes voilées tentent de vendre des vêtements, qu'aucune touriste ne serait autorisée à porter dans leur pays... C'est assez pathétique... Nous partons ensuite pour l'île de Bandos, où nous nageons au milieu de poissons multicolores et lunchons au bord de la plage, grace au barbecue préparé par l'équipage. L'après midi est conclue par la visite d'un grand hôtel voisin, le Bandos Resort. Au retour nous découvrons le club Faru. Si la plage et le restaurant sont bien positionnés en bord de plage, la chambre est moins jolie et l'île n'a pas le charme de Fihalhohi. Nous demanderons demain à être rapatriés là bas... Et tant pis pour les rhum coca à volonté du all inclusive !
A l'accueil du ponton sur Filhalhohi, c'est un welcome back au débarquement ! Sans perdre de temps nous louons notre matériel de snorkling et partons observer les récifs environnants. L'eau est à température idéale et nous pouvons voir une multitude de poissons. L'hôtel est vraiment à la hauteur et notre bungalow au bord de la plage est idéal. Le lendemain c'est déjà le dernier jour. Dernier bain dans le lagon avant le check out... Nous saluons le couple de septuagénaires suisses qui étaient nos voisins de bungalow, et embarquons à bord du bateau rapide direction aéroport de Malé. Nous atterrissons à Dubaï à 02h55. L'enregistrement sur l'A380 débute à 7h00, nous patientons en somnolant dans les confortables fauteuils du Starbucks de l'aéroport. . Ce qui est impressionnant au moment de l'accès à bord de l'A380, ce sont les salles d'attente immenses (600 passagers environ) C'est difficile à cet instant, de tous s'imaginer dans le même avion... Cela ressemble plus à l'attente pour rentrer dans une salle de spectacle. Nous connaissons l'appareil pour l'avoir utilisé lors de notre voyage au Vietnam avec la Singapore Airlines. Sur l’aménagement Emirates l'écart entre les rangées est similaire, avec mes 1m75, j'ai 30 cm devant mes genoux. Il semble que l'inclinaison des sièges est plus importante, ce qui permet de s'assoupir plus facilement. Le système de divertissement est également nettement supérieur avec plusieurs caméras embarquées, dont une sur le sommet de l'empennage, du plus bel effet en vol. Le point fort de l'appareil est encore son silence, nettement inférieur que sur n'importe quel autre appareil. Nous avons le temps de nous changer dans les toilettes de l'aéroport, pour affronter le froid polaire qui balaye le pays, terminé tongs et shorts... Un peu l'impression d'être déguisés... Ça gratte un peu les fringues... Nous arrivons à destination en fin d'après midi où nous retrouvons notre petite voiture qui attend sagement à la gare. ;--) THE END
Une version avec photos et renseignements divers concernant ce voyage est disponible sur le blog http://www.thefloatingspace.com
LYON - PARIS et CDG - DELHI via DUBAI Partir un mois ce n'est pas rien dans nos vies bien rangées... Emmener les bonnes fringues et l'indispensable est toujours assez cornélien, d'autant que sur place nous traverserons plusieurs climats, des populations aux sensibilités différentes et des terrains plus ou moins praticables. C'est là que les blogs lus sur Internet sont de vrais mines d'or d'infos. Grâce à quelques témoignages, nous avons pu condensé la check list idéale en 2 valises légères et surtout mieux organisées.L'avion du premier vol est confortable (777) mais il manque comme souvent ces quelques degrés d'inclinaison du siège qui permettraient de bien dormir. Nous arrivons donc à Dubaï un peu naze dans le duty free de l'aéroport qui ressemble à Part dieu au moment des fêtes même à 6 heures du mat. Un petit break au Starbuck et nous voila repartis ...! En arrivant à New Delhi, les formalités douanières sont très longues et ce n'est qu'après 1h30 que nous sortons de l'aéroport. Un petit gars tout timide nous attend avec une pancarte "Pascal et Florence" Namaste, I'am Jitu, Asif your driver is not here, he's with guests in Madras, i'll be your driver few days." Bon ça commence bien le chauffeur a changé ;--). Enfin celui là à l'air très gentil et se démène comme un beau diable pour trouver notre hôtel, bien caché au coeur de Pahar Ganj. C'est le premier contact avec Delhi et ce quartier est vraiment d'une densité incroyable. De minuscules ruelles où rickshaws, bus, taxis et piétons se croisent en complète anarchie ! La voiture de Jitou est quasi neuve et nous tremblons un peu pour la carrosserie.. Mais ça passe.. Très près des fois ... mais dans ce joyeux bordel il y a comme une normalité. A nous la capitale pour cette première journée complète. Le métro est à 200 mètres de l'hôtel pour rejoindre old delhi le quartier historique. Visite de la mosquée Djouma Masjid (la plus grande d'asie) Du sommet du minaret sud s'offre à nous une magnifique vue sur le fort rouge. Les premières impressions que nous ressentons au contact de la population sont qu'ils sont très curieux à notre égard. Nous avons même été photographiés dans la rue pas des jeunes. Nous avons aussi remarqué qu'ils sont les uns collés aux autres dans les files d'attente, sans laisser un cm entre eux. On laisse un espace devant soi dans une file d'attente et hop...l'indien qui est derrière toi te demande pourquoi tu n'avance pas ! Le soir nous dînons avec Adrien un jeune routard qui vient de faire 4000km en vélo. Puis nous avons été rejoints par Alain un grossiste en bijoux toulousain. Nous discutons, Inde, voyages et philosophie de la vie jusqu'à minuit
Mandawa dans le Shekawati En chemin pour Mandawa nous faisons plus ample connaissance avec notre chauffeur Jitu. Il vit à Jaïpur. Il apprend le français depuis un an et nous lui donnons quelques cours durant le voyage. En lisant son cahier d'exercices je devine que nous serons invités chez lui à Jaïpur en voyant la traduction de : bienvenue chez moi ! Aprés 7h00 de route pour 220km dont 100 bien cahotiques, nous arrivons enfin a MANDAWA en début d'après midi. Nous nous installons à l'hôtel Mandawa héritage, un superbe haveli récemment restauré. Notre chambre a du cachet mais il fait vraiment frais ! Je demande au bagagiste s'il y a du chauffage, et il me repond en rigolant dans sa belle moustache " le chauffage c'est toi ! "
Deshnok, Bikaner et Jaisalmer En quittant Mandawa nous constatons que le paysage change radicalement avec l'apparition du désert mais aussi d'attelages tractés par des dromadaires En début d'après midi nous arrivons à Deshnok où j'ai rendez vous avec ma plus grande phobie : les rats ! Le temple de cette ville est dédié à cet animal répugnant qui s'engraisse donc sur le dos des adeptes qui offrent lait et sucreries à profusion. Il y en a des centaines et c'est vraiment...Dans une pièce dédiée aux offrandes, ils passent même entre nos pattes ! Florence faisait la maline en se moquant de moi, mais elle n'était pas fière quand l'un des bestiaux s'est approché d'elle. A Bikaner on s'installe à l'hôtel Harasar Haveli. Nous visitons le fort Junagarh, ancienne demeure de Marahadja, au coucher du soleil. Plus tard nous déambulons dans la vieille ville où nous goutons à quelques sucreries locales. Le lendemain direction Jaïsalmer à 100km de la frontière pakistanaise (sous haute tension) à l'extreme ouest du pays. La vieille cité en grès ocre nous rappelle beaucoup Carcassonne avec ses ruelles escarpées. Nous restons là haut jusqu'à la tombée de la nuit où nous passons de superbes moments avec des enfants qui jouent au cerf volant (très populaire en Inde) Pour le diner nous tombons par hasard sur la meilleure table du fort. Aujourd'hui Jitu nous a parlé également de ses rêves, conduire des camions en France et manger au restaurant de la tour Eiffel, tout un programme !
Jodhpur, la cité bleue Réveil difficile ce matin à cause d'un rhume contracté dans la fraîcheur de Mandawa, heureusement Jodhpur n'est qu'à 3h de route. Nous faisons une halte sur de belles dunes du désert de Thar. Nous progressons très difficilement jusqu'au sommet ... Ah...elle est loin la SainteLyon ! En arrivant à destination, le temps est superbe et malgré le rhume nous visitons la citadelle de la ville. Les indiens sont vraiment très curieux lorsqu'ils nous croisent. Nous avons été photographiés plusieurs fois durant l'après midi par des familles, des jeunes et même des militaires ! En descendant dans la vieille ville autour de clock tower nous achetons une nouvelle paire de tongs pour Flo qui à pris l'habitude de les casser en voyage ! Je déguste mon premier Lassi (boisson à base de yaourt battu) et nous tentons de trouver un restaurant conseillé dans le guide vert dans la ville basse. Mais le bruit et la pollution ambiante nous poussent dans un rickshaw pour rentrer à l'hôtel. Je donne un petit cours d'internet à Jitu dans le hall de l'hôtel, il semble ne s'être jamais servi d'un ordinateur... Mais il apprend très vite... A la fin de la soirée il spam déjà ma boite mail !
Pushkar un avant goût de Varanasi Pushkar est une ville sainte avec temples, baba cool et touristes qui donnent à cet endroit un mélange de mystique et de mercantile. Il y a des adeptes hindous qui viennent au bord du lac se purifier dans une eau poisseuse, et des petits européens en plein trip mystique qui tentent de trouver une autre voie ( comme vivre en Inde avec un RMI français par exemple !) D'autres se font escroquer par des donneurs d'offrandes : "voilà une fleur pour toi, si tu vas la jeter dans le lac pour ta famille et tes amis cela t'apportera du bonheur etc.. Mais après cela tu dois faire une offrande.. et 100 roupies et 200, 300, etc.. En parlant de roupies nous en avons retiré quelques milliers aujourd'hui en prévision du paiement de notre Jitu. A 65 roupies l'euro on se retrouve rapidement avec de sacrées liasses dans notre ceinture secrète. Depuis le début du voyage nous ne ressentons vraiment pas d'insécurité. Il y a des petites arnaques ça et là, mais bon ça reste bon enfant.
Jaipur the Pink City Aujourd'hui arrivée à Jaipur où nous resterons 2 jours. Nous allons pouvoir y faire un mini break, une petite lessive et préparer les prochaines étapes de notre voyage vers Agra et Varanasi. Nous sommes également dans la ville de Jitu qui rentre enfin chez lui et qui, comme nous le pressentions, nous invite a diner le soir même. Notre hôtel est en marge du centre ville et pas trés facile a repérer, nous l'apprendrons à nos dépens dans l'après midi... Après la visite du city palace, nous grimpons au sommet du palais des vents, où s'offre à nous une magnifique vue sur les hauteurs de Jaipur. Après avoir acheté quelques sucreries pour la famille de Jitu nous tentons de regagner l'hôtel en rickshaw. Malheureusement la photo de sa façade et son nom ne suffiront pas à le retrouver... Après avoir tourné en rond 30mn dans la ville nous appelons Jitu et lui passons notre pilote, qui ne parle pas anglais afin qu'il lui donne l'adresse exacte. Le soir nous passons chez Jitu un moment très chaleureux dans l'intimité de sa famille. Son logement est vraiment très modeste et nous mesurons à cet instant le décalage qu'il y a entre nos univers. Ils sont bien sûr tous, très curieux à notre encontre, mais particulièrement sa soeur (une superbe indienne) et les enfants. Ils sont tous adorables, bien peignés, assis sagement face à nous en lotus. J'ai mon petit succès auprés d'eux avec l'Ipad, devant lequel ils sont hilares face à "tom le chat" qui finalement miaule et répète de la même manière en hindi ou en français ;--) l'un des fils de son frère me tient le bras pendant la démonstration ... c'est touchant. La communication n'est pas facile car seul Jitu parle anglais et fait la traduction en Hindi pour les autres. Nous mangeons des chapatis, du riz et des pommes de terre qu'ils n'ont pas épicées à cause de nous. Malgré cela... C'était quand même un poil épicé. Nous faisons des tas de photos tous ensemble et nous nous quittons assez émus de cette rencontre. Florence embrasse la soeur, la femme et la mère de Jitu ce qui amuse tout ce petit monde peu habitué aux french kiss ! Le lendemain nous visitons le fort d'Amber à une dizaine de km de Jaipur. L'ambiance de ce superbe palais dans les collines est évocatrice d'aventures romanesques à dos d'éléphants avec princesse et mystérieux trésor ... Nous y passons la matinée puis nous redescendons sur Jaipur. En chemin nous stoppons au Water Palace, paisible palais sur l'eau qui contraste avec la frénésie urbaine des villes indiennes. Le soir nous assistons à notre premier film Bollywood, Don 2, avec la super star nationale Sharuk Khan.
Fatepur Sikri, Agra et le Taj Mahal En chemin pour Agra nous stoppons à Fatephur Sikri, cité classée dans notre guide. Nous n'avons qu'une petite heure à y consacrer et en sortant de la voiture nous nous faisons alpaguer par un pseudo guide qui promet en 40 mn de nous faire la totale pour 600 rs... Nous n'en aurons pas tant et lui non plus ! Aujourd'hui c'est l'aventure qui démarre sans notre chauffeur. Les billets de train achetés il y a plusieurs semaines ne sont pas confirmés et nous ne sommes qu'en liste d'attente... Sans trop nous en soucier, nous partons visiter une des 7 merveilles du monde le Taj Mahal ! A notre grande surprise, pas de file d'attente et nous rentrons facilement sur le site en quelques minutes. L’accès est facilité aux touristes (qui payent l'entrée 11€) par rapport aux indiens qui ne payent que quelques centimes. Le Taj nous apparaît enfin ... Grandiose... imposant... immaculé sous un soleil magnifique. Une cohorte de touristes s'empresse sur le parvis pour photographier et se faire photographier devant l'édifice dans toutes les positions imaginables. C'est magique d'être ici et nous ne regrettons pas de terminer notre itinéraire au Rajasthan par cet édifice mythique. Nous en sortons vers 18h00 et nous prenons un vélo électrique rikshaw (oui ! oui ! ça existe !) pour rejoindre nos valises à la gare de Agra Fort. Là bas nous vérifions notre position dans la liste d'attente et on nous annonce que le train est complet aucune place ne s'est libérée pour nous ! Aïe là c'est la tuile... Hôtel réservé là bas le lendemain et avion le surlendemain, nous n'avons pas trop le choix. Le guichetier propose des tickets : general admission. Nous pensons qu'il s'agit de places : "asseyez vous où il y a de la place" et en achetons. Mais après nous être mieux renseignés et avoir vu où les general admission étaient parqués (oui c'est le bon terme) on a changé de couleur ! Vous voyez une rame de RER parisien aux heures de pointe ? Imaginez la, pleine d'indiens chargés de bagages et vous aurez une petite idée. Sachant que nous avons la nuit à passer, nous commençons un travail de harcèlement auprès d'un chef contrôleur. Au bout de notre 3ème passage il nous indique finalement comment faire pour avoir un lit ! Ouf on rentre dans la dernière classe "sleeper" mais franchement ce trajet nous étions prêts à le faire dans les sacs postaux plutôt qu'avec les bestiaux ! Il est maintenant 23h53. Je vais me replier dans mon sac à viande, les valises sont cadenassées au pied de ma couchette, Flo est au dessus de moi... Je ferme les yeux... en route pour Varanasi !
Varanasi, ville sacré au bord du Gange. J'ai vécu cette nuit la pire expérience en train de ma vie. La "sleeper" class était tout simplement atroce ! Le froid, le bruit et la saleté ont été nos compagnons de route toute la nuit. L'aventure, ç'est l'aventure ! Nous débarquons vers midi à la Guesthouse de Suraj qui nous offre un chaï à notre arrivée. C'est propre y'a une petite vue sur le Gange et surtout l'eau est chaude H24 dans la salle de bain commune. Pour des crasseux comme nous qui sortons d'un train de nuit, ça ne va pas être du luxe ! Nous partons ensuite pour notre première balade sur les bords du Gange. Après avoir traversé de petites ruelles étroites, nous arrivons à proximité du "cremation Ghat" qui est tout près de notre hôtel. Se faire incinérer à Varanasi pour un indien est un acte de foi. Nous assistons pendant quelques minutes à ces cérémonies où plusieurs bûchers sont actifs 24h/24h, pour plus de 200 crémations/jour. Là, près du fleuve, les défunts y sont déposés puis recouvert de bois jusqu'aux épaules. Lorsque le corps est carbonisé, un homme frappe le crâne avec un morceau de bois pour "libérer" l'âme. C'est crû. Nous ne restons que quelques minutes, pas très à l'aise... Que peuvent penser les indiens en voyant les touristes regarder leurs proches se consumer ? Pas que du mal puisque certains nous invitent à nous rapprocher pour mieux voir. Mais par respect pour les autres, nous restons à distance. Le Gange est un fleuve extrêmement pollué. Pourtant les indiens y font des ablutions, des purifications et y déposent les restes de leurs proches... Sans être initié, c'est difficile de comprendre toutes ces pratiques si éloignées de nos modes de vies occidentaux. Mais dans des endroits comme celui-ci avec autant de ferveur, ou comme à Delhi, où nous avons vu dans les rues, des chiites se fouetter en rythme jusqu'au sang lors d'une manifestation religieuse, on s'interroge...
A Mumbaî une des villes les plus chères du pays nous avons choisi l'hôtel le plus modeste où il restait une chambre... Enfin plutôt un box ! Les photos parlerons pour nous car il faut le voir pour le croire. L'hôtel est découpé en petits box de 3m x 4m séparés par du contreplaqué mais pas jusqu'au plafond. On a peu l'impression d'être dans un open space de bureau à part qu'il s'agit de chambres. Enfin c'est propre et les salles d'eau communes sont neuves. Nous sommes dans le quartier animé de Colaba au bord de la baie à 2 pas du Taj Mahal hôtel. Nous visitons les monuments du sud de la ville en suivant une promenade conseillée dans le Lonely Planet. Les grandes bâtisses sont d'inspiration victorienne et rappellent que le pays est une ancienne colonie britannique. Nous remontons ensuite en taxi vers le nord où les quartiers se font plus pauvres jusqu'à "Dhobi Ghat" la fameuse machine à laver géante. Il s'agit d'un quartier composé de tôles ondulées abritant plus d'un millier de lavoirs où la quasi totalité du linge de Mumbai est lavé chaque jour. Parmi les milliers de vêtements qui sont en train de sécher, nous tentons sans succès, de voir les petites culottes de Flo laissées le matin à l'hôtel ;--) A 16h00 nous assistons à notre deuxième film "made in bollywood" Le film s'appelle "Agneepath" il est riche en couleurs, en musiques et en sensations puisque toute la salle hurle et chante pendant les parties musicales. C'est vraiment une expérience ce cinéma indien ! Il se suffit à lui même sans s'exporter... Le lendemain, nous commençons par la visite supposée nous transporter vers la magie de film city, l'usine à rêves de Bollywood. Ça commence plutôt mal car notre intermédiaire nous annonce que les studios ne sont pas ouverts et que nous irons sur un autre site. Sur place nous constatons qu'il s'agit d'un studio de bric et de broc où se tourne une obscure série TV. Voyant notre déception ils décident de nous emmener sur un tournage situé dans le centre ville. Il s'agit d'une grosse production dont le titre est "Oh my God" la scène tournée se déroule dans un tribunal. On se sent privilégiés, il y a des indiens qui observent de l'extérieur au travers de grilles. L'acteur principal est une star apparemment assez connue. Notre train de nuit est programmé au départ de Mumbai a 22h15. Nous avons donc l’après midi pour faire quelque achats sur le bazar de Colaba Causeway. Mumbai étant une ville importante c'est ici que nous trouverons la plus grande variété de souvenirs et nous en profitons pour négocier ferme, tissus, boites, porte clés, rickshaw miniature, stylos et autres babioles... Nous mangeons le soir au restaurant pur veggie (végétarien) découvert la veille, puis direction l'Indian's guesthouse, pour prendre une douche, récupérer les valises et prendre un taxi pour Victoria Station. La gare est magnifique ! C'est ici que des scènes du film de Danny Boyle Slumdog millionnaire ont été tournées. Il y a énormément de monde, des familles entières attendent leur train â même le sol. Nous n'attendons pas très longtemps puisque le Bangalore express est mis en place à 21h00. Nos places en AC 2 TIER, sont dans la catégorie juste en dessous de la 1ère classe. C'est très confortable, 4 par compartiment, lit souple, draps propres et clientèle soignée. Nous sommes avec un gentil couple discret qui est également en route pour Goa. Sur le quai de la gare nous sympathisons avec un groupe aux forts accents quebecois. L'un des gars à une voix de stentor et quand il vient nous dire bonsoir dans le wagon il ne passe pas inaperçu ! Après avoir fait nos lits douillets nous fermons les lumières et réglons le réveil à 6h30..
Nous arrivons en gare de Margao (Goa) à 9h00 et nous partageons un prepaid taxi avec Claude, Jean François et Jocelin qui vont vérifier s'il reste des chambres dans notre hôtel. Benaulim est un charmant petit village de pécheurs loin de la folie de Calangute et Arambol. Nous avons sélectionné la Guesthouse O'Mangueiro, dans les premières adresses du routard pour sa proximité avec la gare d'où nous partirons aprés demain assez tôt. Nous prenons tous un petit déjeuner dans le jardin de la maison sous les premiers rayons du soleil. Chacun part dans sa direction dans l'aprés midi, pour nous ce sera jonction des plages de Benaulim et Colva en vélo. D'un côté comme de l'autre ce sont des kilomètres de plage animées (c'est le W.E) Nous terminons la journée avec les quebecois dans un restaurant du village où nous partageons une bouteille de blanc indien du Maharashtra pas trés bon mais indien.. ;--) Le lendemain, en taxi privé nous visitons old Goa la portugaise et une station balnéaire de masse, Calangute, où se croisent classes populaires indiennes et touristes russes qui semblent avoir conquis ce territoire. Nous marchons un peu pour nous éloigner du brouhaha du centre ville et nous installons sur une terrasse en surplomb de la plage. Nous y mangeons un Xacuti délicieux (cuisine goanaise) Nous retrouvons le soir nos amis québécois au restaurant Art Place où un joueur de Sitare va saturer nos oreilles toute la soirée... Jean François et Jocelyn sont des vérificateurs (agents du fisc) et Claude est routier, mais il a eu plusieurs vies, dont la gestion d'un hôtel au Costa Rica ! Jean François est musicien, amateur de cinéma. Il est drôle et sensible et parle de son histoire d'enfant adopté avec beaucoup d'émotion. Jocelyn est plus réservé mais j'ai avec lui une intéressante conversation concernant son voyage en France. Nous prenons des photos tous ensemble et nous promettons de donner des nouvelles... Encore de belles rencontres !
Aujourd'hui longue journée de train jusqu'à Ernakulam. Nous appréhendions un peu la durée du voyage (de 07h40 à 22h40) mais finalement le temps est passé assez vite. Au départ en classe SLEEPER nous avons pu acheter au contrôleur des billets d'une classe supérieure en AC3TIER. Au rythme des paysages de Goa, du Karnataka et du Kerala nous avons parcouru les 850km. 14 heures dans un train cela donne également le temps d'observer les différentes classes, les employés et l'organisation de cette petite ruche. Au wagon cuisine les grosses gamelles métalliques remplies à ras bord d'on ne sait quoi sont prêtes a verser au moindre soubresaut du train ! Dans les classes supérieures l'atmosphère calme et polissée tranche avec la classe Sleeper où c'est carrément la foire : les gens se mettent a crier dans les tunnels comme dans une fête foraine. Nous arrivons à 23h00 où nous nous installons au Shalimar Metro Hotel, non loin de la gare de Ernakulam junction. Le lendemain nous traversons en ferry le bras de mer qui nous sépare de fort Cochin. Ce site historique classé au patrimoine mondial possède une architecture européenne, qui malgré sa décrépitude est pleine de charme. Nous avions remarqué lors du voyage en train, des drapeaux communistes dans les villages que nous traversions. Nous trouvons l'explication dans le Lonely : Le Kerala est sous un gouvernement communiste qui obtient d'ailleurs de très bons résultats (scolarité, protection sociale etc.) ! Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma fibre rouge, je savais bien que cela pouvait fonctionner quelque part cette politique ! Les filets chinois, les "chinese nets" sont une des attractions de fort Cochin, notamment le soir au coucher du soleil. Des dizaines de photographes amateurs se pressent alors sur le quai pour y faire le meilleur cliché. Je m'en tire pas trop mal, avec mon iphone, puisque ce soir je suis en rade de batterie avec l'appareil photo !
C'est dans un bus public chaotique que nous prenons la route pour Munnar. Il n'y a aucun touriste et une fois n'est pas coutume, nous sommes les curiosités... Le controleur essaye de nous faire comprendre que Flo doit rester à l'avant et moi à l'arrière (les hommes et femmes sont souvent séparés dans les lieux publics) mais devant notre incompréhension, il laisse finalement tomber et nous laisse nous installer à l'avant. Nous arrivons à 12h30 après 5h30 de route. L'environnement est extraordinaire, des collines verdoyantes finement ciselées par les plantations de thé, s'étendent tout autour du village. C'est la couverture de notre guide LP qui nous a enmené ici et nous ne sommes pas déçus ! Dés notre arrivée, nous partons en randonnée au coeur des plantations dans la direction du point de vue de Pothamedu. En chemin nous rencontrons des cueilleuses de thé en plein travail. Ils cueillent toute l'année à la main ou avec un outil spécifique. Florence s'y essaye avec une grande aisance ! Elle me dit que de tous les métiers qu'elle a vu en Inde, c'est celui qui lui conviendrait le mieux. Nous montrons notre guide LP aux cueilleuses qui sont très surprises de voir Munnar en couverture. Intriguées, elles parcourent même quelques pages sur la cuisine du sud. Plus loin dans leur village au milieu des plantations, nous échangeons quelques mots avec leurs hommes. Ils travaillent aussi dans le business du thé à d'autres taches. Grace au LP, nous comptons avec eux en Tamoul (un des langues locales) , ce qui les fait beaucoup rire ! Le lendemain nous montons jusqu'à 2000 m pour atteindre top station. L'ascension est superbe, nous découvrons pendant le trajet d'autres plantations de thé, le lac de Mathupetty et le site d'Echo Point. Arrivés au sommet nous prenons un chaï dans une gargotte avant d'atteindre le point du vue où un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une impression de toit du monde se dégage de l'endroit, tant l'arrête d'accès à la plateforme est étroite et la vue vertigineuse. Sur les conseils de Mano un guide local nous découvrons d'autres plantations à proximité en attendant le bus. L'après midi est consacrée à la visite du Tata Tea Museum où nous découvrons tout le processus de fabrication du thé. Dans la ville achat de safran, de chocolat et de thé de fabrication locale bien sûr !
La route entre Munnar et Maduraï est splendide. Elle était conseillée comme une des plus belles routes du sud et c'est une des raisons qui nous a poussé à modifier l'itinéraire, en plus du temple de Sri Meenakshi de Maduraï. A notre arrivée dans la ville nous partons en rickshaw vers Shri Meenashki pour la visite de ce temple hindou, le plus vaste du sud de l'Inde. Les tours principales sont très imposantes, d'une hauteur de 60m, elles sont visibles de toute la ville. Une multitude de personnages (près de 30000) sont représentés en statues sur les différentes tours. Nous mangeons le soir dans un resto terrasse avec une vue sur le temple, qui n'est malheureusement pas éclairé :--( Demain direction Thiruvananthapuram, mais disons plutôt Trivandrum l'ancien nom ;--) Nous y passerons nos dernières nuits en Inde avant l'envol vers les Maldives.
Un long voyage routier (8h15) a conclu notre traversée du pays... Dans un premier temps nous avons rejoins Nagercoil, une grande ville qui se trouve à quelques kms de Cap Comorin, la pointe sud du pays. Puis changement du bus dans une gare routière sordide écrasée par la chaleur où les odeurs d'urine se mèlent à celles des égouts. Nous y avalons 2 bananes et 2 sachets de chips avant de reprendre la route. La fréquence des bus est impressionnante ! Pour certaines destinations il y a des départs toutes les minutes, et tous les bus sont pleins à craquer ! Il y a tant de monde dans ce pays... Dans les liaisons d'une ville à l'autre, le bus ne désemplit pas... Il n'y a presque pas de rase campagne, on passe de ville en ville avec du monde partout dans les rues... Notre dernière journée à Trivandrum ne comporte aucun impératif si ce n'est de passer nos derniers moments indiens tranquillement, sans être trop exposés au capharnaüm de la ville. L'après midi nous allons au cinéma pour voir notre 3ème film indien. Il s'agit d'une comédie / film d'action en Malayalam (langue locale) que nous ne comprenons pas plus que l'hindi mais cela reste distrayant. Le personnage principal, héros du film est un indien bien gras à moustache qui fait tomber toutes les femmes... Les canons de beauté des indiens sont définitivement différents des nôtres...
Départ ce matin pour les Maldives. En arrivant à l'aéroport de Trivandrum (ultra moderne comme à Varanasi) nous apprenons que notre vol pour Malé est retardé de 2 heures. Nous nous installons donc dans une loge confortable où nous pouvons consulter les dernières nouvelles et envoyer les derniers récits de voyage avant le départ. C'est aussi l'occasion de terminer le crédit téléphonique de la carte sim indienne que nous avions dans le pays, petit coup de fil à maman coupé net par la carte. Nous décollons finalement à 13h30 pour un vol express de 45mn. L'arrivée sur l'aéroport est spectaculaire car le turquoise des différents lagons est immédiatement visible dès l'approche sur Malé. L'aéroport est une île à part entière à quelques encablures de la capitale.
Les formalités douanières nous réservent une petite surprise. La république islamique des Maldives est régie par des lois très strictes basées sur la charia. Il est par exemple interdit d'introduire sur le territoire tout objet faisant référence à une autre religion que l'islam. Dans notre valise nous avons une statue en bronze représentant le dieu éléphant Ganesh. Au passage du rayon x, nous voyons une femme voilée au regard sévère désigner à un de ses subordonnés une forme sombre dans notre valise. C'est bien sûr notre éléphant ! Nous ouvrons donc notre bagage et présentons à l'officier l'objet du délit en expliquant que nous ne savions pas etc etc.. L'éléphant est placé en consigne (en compagnie de bouteilles d'alcool diverses et variées également interdites) nous le récupérerons dimanche à notre départ. Un bateau rapide de l'hôtel nous transporte de l'aéroport vers notre île, Fihalhohi island, située à 28km au sud. Très bon accueil sur une superbe plage de sable blanc, une noix de coco fraîche plantée d'une paille nous est proposée et nous sommes installés à la réception. Un responsable nous prend alors en charge et nous explique que nous allons être transportés dès le lendemain sur un autre établissement. Nous sommes un peu surpris et méfiants, l'île a l'air fantastique au premier coup d'oeil et nous ne voyons pas pourquoi nous partirions. Il explique qu'à partir de demain notre chambre n'est plus disponible et qu'en compensation nous sommes déplacés sur une île avec un complexe plus luxueux en all inclusive. Les excursions seront également offertes. Nous acceptons donc le deal en demandant à pouvoir revenir le surlendemain pour changer d'air.
Transfert sur l'île de Farukulofushi pour intégrer notre nouvelle chambre puis nous départ du bateau de l'excursion island hoping. Direction Bodu Huura, un îlot habité par des locaux qui vivent de la pêche ou sont employés par les resort voisins. La visite se limite à une ballade dans le village en paquet de touristes sans aucune explication... Dans une rue de magasins de souvenirs, des femmes voilées tentent de vendre des vêtements, qu'aucune touriste ne serait autorisée à porter dans leur pays... C'est assez pathétique... Nous partons ensuite pour l'île de Bandos, où nous nageons au milieu de poissons multicolores et lunchons au bord de la plage, grace au barbecue préparé par l'équipage. L'après midi est conclue par la visite d'un grand hôtel voisin, le Bandos Resort. Au retour nous découvrons le club Faru. Si la plage et le restaurant sont bien positionnés en bord de plage, la chambre est moins jolie et l'île n'a pas le charme de Fihalhohi. Nous demanderons demain à être rapatriés là bas... Et tant pis pour les rhum coca à volonté du all inclusive !
A l'accueil du ponton sur Filhalhohi, c'est un welcome back au débarquement ! Sans perdre de temps nous louons notre matériel de snorkling et partons observer les récifs environnants. L'eau est à température idéale et nous pouvons voir une multitude de poissons. L'hôtel est vraiment à la hauteur et notre bungalow au bord de la plage est idéal. Le lendemain c'est déjà le dernier jour. Dernier bain dans le lagon avant le check out... Nous saluons le couple de septuagénaires suisses qui étaient nos voisins de bungalow, et embarquons à bord du bateau rapide direction aéroport de Malé. Nous atterrissons à Dubaï à 02h55. L'enregistrement sur l'A380 débute à 7h00, nous patientons en somnolant dans les confortables fauteuils du Starbucks de l'aéroport. . Ce qui est impressionnant au moment de l'accès à bord de l'A380, ce sont les salles d'attente immenses (600 passagers environ) C'est difficile à cet instant, de tous s'imaginer dans le même avion... Cela ressemble plus à l'attente pour rentrer dans une salle de spectacle. Nous connaissons l'appareil pour l'avoir utilisé lors de notre voyage au Vietnam avec la Singapore Airlines. Sur l’aménagement Emirates l'écart entre les rangées est similaire, avec mes 1m75, j'ai 30 cm devant mes genoux. Il semble que l'inclinaison des sièges est plus importante, ce qui permet de s'assoupir plus facilement. Le système de divertissement est également nettement supérieur avec plusieurs caméras embarquées, dont une sur le sommet de l'empennage, du plus bel effet en vol. Le point fort de l'appareil est encore son silence, nettement inférieur que sur n'importe quel autre appareil. Nous avons le temps de nous changer dans les toilettes de l'aéroport, pour affronter le froid polaire qui balaye le pays, terminé tongs et shorts... Un peu l'impression d'être déguisés... Ça gratte un peu les fringues... Nous arrivons à destination en fin d'après midi où nous retrouvons notre petite voiture qui attend sagement à la gare. ;--) THE END
Une version avec photos et renseignements divers concernant ce voyage est disponible sur le blog http://www.thefloatingspace.com
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
S'installer aux États-Unis pour un couple indo-français? English translation pending
Bonjour, je serais contente de recevoir des indices, infos sur : mon compagnon est indien je suis française, lui travaille aux usa, et si je souhaite le rejoindre, quel sera mon statut aux usa? Dois je me marier pour avoir le droit de rester avec lui sous le nom de sa femme?
Merci !!!!
Merci !!!!
Comment se faire discret en Colombie, louer une voiture ou prendre le bus? English translation pending
Bonjour,
La Colombie m'intéresse vraiment, quoique je regarde pour le Nicaragua, le Chili et l'Argentine pour des voyages futurs.
Les chemins ont l'air en bon état en Colombie, la signalisation aussi, est-ce que j'ai eu de bonnes informations à ce sujet ? Ma question est, étant donné que l'insécurité dans ce pays peut être une réalité quotidienne même si on reste dans les circuits touristiques, quelle est la meilleure façon de se déplacer ?
J'ai pensé que louer une voiture peut faire plus discret, et dans ce cas-ci éviter d'attirer l'attention en tant que cible potentielle. Souvent, dans ces pays, les picks-pocket et les chercheurs de touristes se tiennent en périphérie des gares d'autobus, là où c'est plus susceptibles de trouver un gringo.
Je ne sais pas si ma réflexion est juste, mais l'idée est d'éviter les pièges touristiques.
Comment avez-vous voyagé là-bas ? En autobus ?
Je pense partir de Bogota, et remonter par la vallée du café, rejoindre Cartagena etc.... Revenir en avion, et ce, en 17 nuits.
A+
La Colombie m'intéresse vraiment, quoique je regarde pour le Nicaragua, le Chili et l'Argentine pour des voyages futurs.
Les chemins ont l'air en bon état en Colombie, la signalisation aussi, est-ce que j'ai eu de bonnes informations à ce sujet ? Ma question est, étant donné que l'insécurité dans ce pays peut être une réalité quotidienne même si on reste dans les circuits touristiques, quelle est la meilleure façon de se déplacer ?
J'ai pensé que louer une voiture peut faire plus discret, et dans ce cas-ci éviter d'attirer l'attention en tant que cible potentielle. Souvent, dans ces pays, les picks-pocket et les chercheurs de touristes se tiennent en périphérie des gares d'autobus, là où c'est plus susceptibles de trouver un gringo.
Je ne sais pas si ma réflexion est juste, mais l'idée est d'éviter les pièges touristiques.
Comment avez-vous voyagé là-bas ? En autobus ?
Je pense partir de Bogota, et remonter par la vallée du café, rejoindre Cartagena etc.... Revenir en avion, et ce, en 17 nuits.
A+
Réservation d'un train IRTC (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver des trains en inde via la plateforme cleartrip.
Après avoir créé mon compte cleartrip, il me faut créer un compte sur IRTC.
Hors, afin d'activer ce compte, il me faut saisir des mots de passe unique envoyé par mail et par téléphone.
Hors pour le téléphone, celui ci doit être indien (+91 obligatoire). je ne peux donc pas activer mon compte, et donc pas moyen de réserver.
Y a t il une alternative à ce blocage?
J'en profite:
Est il possible de réserver le train avec une mastercard?
Merci d'avance!
Je souhaite réserver des trains en inde via la plateforme cleartrip.
Après avoir créé mon compte cleartrip, il me faut créer un compte sur IRTC.
Hors, afin d'activer ce compte, il me faut saisir des mots de passe unique envoyé par mail et par téléphone.
Hors pour le téléphone, celui ci doit être indien (+91 obligatoire). je ne peux donc pas activer mon compte, et donc pas moyen de réserver.
Y a t il une alternative à ce blocage?
J'en profite:
Est il possible de réserver le train avec une mastercard?
Merci d'avance!
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Grosse déprime en voyage en Inde English translation pending
Bonjour , tout d'abord je m'excuse de mon ecriture mais je suis en ce moment en Inde. Mon moral est au plus bas depuis 8 jours deja et j'avoue que je ne sait plus quoi faire pour aller mieux. Je suis de nature tres sensible a la base donc forcement chez moi lorsqu'un truc ne va pas le probleme est multiplier par 2. C'est mon second voyage en Inde , cette fois ci je suis seule et suite a une dispute avec quelqu'un en Inde qui compte beaucoup pour moi , je n'arrive pas a remonter la pente et je n'ai envie de rien , si ce n'est rentrer chez moi ... Les moments de solitudes ne font qu'amplifier le probleme , mais voila j'ai encore 2 mois en Inde et j'en peux plus je suis a bout ... Ma famille qui me connait tres bien m'a dit d'annuler mon voyage , oui mais voila mon probleme c'est en Inde que je le sent intense et je tiens tellement a me rendre en Thailande fin avril ... si je rentre lorsque j'irai mieux , je vais etre super decue avec le recul je pense ....
merci pour vos conseils ou temoignages
merci pour vos conseils ou temoignages
Aller vivre en Europe pendant un an? English translation pending
Bonjour,
J'ai récemment décidé qu'une réorientation s'imposait dans mes études, et j'ai déterminé que tant qu'à perdre le reste de mon année (puisque mon nouveau programme ne commence que vers la fin du mois d'août), j'allais en profiter pour voyager. Je suis donc dans l'Ouest canadien depuis bientôt trois semaines et je suis sensée retourner chez moi (au Québec) vers le début/milieu du mois d'août. Mais je me suis mise à douter : ça fait des années que je n'avais pas été si heureuse, c'est comme si toute la pression de mes études, de mon travail, de ma famille retombait d'un coup. Alors forcément, envisager de retourner à la réalité à la fin de l'été ne me fait pas très envie...
Je me demandais donc si c'était envisageable pour une fille de 18 ans d'aller vivre en Europe pendant un an (ou plus...). Je dis vivre et non voyager, parce que c'est ce que j'aimerais : arriver à quelque part, m'y installer pour quelques temps, aller ailleurs, rester quelques temps, repartir, etc. Je vise principalement l'Irlande, l'Angleterre et la France. Quelles sont les possibilités qui s'offrent à moi? Si je reste à un seul endroit, j'imagine que c'est plus simple (je me trouve un travail et un logement, et bingo), mais est-ce possible si je ne reste que 1-2 mois à chaque endroit? Et si je me fis aux amis que j'ai en France, c'est beaucoup plus dur là-bas de se trouver un emploi à mon âge; y a-t-il d'autres alternatives? Est-ce que le wwoofing serait un bon choix? Sinon, je peux toujours y aller en tant que fille au pair, mais ça complique les choses puisque je ne veux pas rester tout le temps au même endroit...
Bref, est-ce que quelqu'un a déjà vécu une situation similaire ou a le même genre de projet? Avez-vous des conseils à me donner, sur quoi faire et où aller? Devrais-je partir accompagnée (du fait que je suis une fille et que je n'aurais que 18 ans lors de mon départ) ou je peux partir seule sans aucune crainte?
Merci!
J'ai récemment décidé qu'une réorientation s'imposait dans mes études, et j'ai déterminé que tant qu'à perdre le reste de mon année (puisque mon nouveau programme ne commence que vers la fin du mois d'août), j'allais en profiter pour voyager. Je suis donc dans l'Ouest canadien depuis bientôt trois semaines et je suis sensée retourner chez moi (au Québec) vers le début/milieu du mois d'août. Mais je me suis mise à douter : ça fait des années que je n'avais pas été si heureuse, c'est comme si toute la pression de mes études, de mon travail, de ma famille retombait d'un coup. Alors forcément, envisager de retourner à la réalité à la fin de l'été ne me fait pas très envie...
Je me demandais donc si c'était envisageable pour une fille de 18 ans d'aller vivre en Europe pendant un an (ou plus...). Je dis vivre et non voyager, parce que c'est ce que j'aimerais : arriver à quelque part, m'y installer pour quelques temps, aller ailleurs, rester quelques temps, repartir, etc. Je vise principalement l'Irlande, l'Angleterre et la France. Quelles sont les possibilités qui s'offrent à moi? Si je reste à un seul endroit, j'imagine que c'est plus simple (je me trouve un travail et un logement, et bingo), mais est-ce possible si je ne reste que 1-2 mois à chaque endroit? Et si je me fis aux amis que j'ai en France, c'est beaucoup plus dur là-bas de se trouver un emploi à mon âge; y a-t-il d'autres alternatives? Est-ce que le wwoofing serait un bon choix? Sinon, je peux toujours y aller en tant que fille au pair, mais ça complique les choses puisque je ne veux pas rester tout le temps au même endroit...
Bref, est-ce que quelqu'un a déjà vécu une situation similaire ou a le même genre de projet? Avez-vous des conseils à me donner, sur quoi faire et où aller? Devrais-je partir accompagnée (du fait que je suis une fille et que je n'aurais que 18 ans lors de mon départ) ou je peux partir seule sans aucune crainte?
Merci!
Comment augmenter mon "score" ATTN chez Air France? English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un pourrait me dire comment augmenter mon ATTN chez AF ?
Aujourd'hui 2 etoiles, j'aimerais passer a 3 etoiles pour maximiser mes chances d'upgrade, je suis FB plat
Merci
Les problèmes de santé au Vietnam English translation pending
Il se peut que vous ayez desdiarrhées au début (principal motif de consultation), mais la plupart du temps vous guérirez rapidement et spontanément. Pour les diarrhées plus sérieuses, dites invasives, un traitement antibiotique sera sans doute nécessaire.
Des hôpitaux très modernes ont fait leur apparition dans les grandes villes, surtout à Hanoi et à Ho Chi Minh Ville et seront capables de vous prendre en charge pour des problèmes sérieux. Pour ce qui est de prestations courante, notamment sur les plans ophtalmologique et dentaire, de nombreuses cliniques pourront vous apporter des soins aux standards internationaux à des prix très compétitifs.
Les pharmacies du Vietnam sont suffisamment nombreuses et bien fournies pour que vous n'encombriez pas votre valise avec du superflu. Toutefois, s'il vous reste des médicaments ou si vous avez peur de ne pas trouver ceux qu'ils vous faut ici, vous serez autorisé à ramener quelques médicaments en quantitéraisonnable. Cela fera l'objet d'une déclaration aux douanes à l'arrivée (les douanes peuvent vous sanctionner si elle vous suspectent de faire du négoce de médicaments)
Assurance Santé au Vietnam:
Dès lors que vous êtes enregistré auprès de votre consulat ou de votre ambassade, dans certains cas, vous ne serez plus couvert pas votre système de sécurité sociale d'origine. Les frais médicaux ou d'un éventuelrapatriement coûtant cher, envisagez sérieusement de souscrire une assurance avant de partir. Si vous êtes français vous pouvez consulter la Caisse des Français à l'étranger (CFE). Ayez toujours avec vous le numéro de téléphone d'urgence de votre assurance ainsi que les références de votre contrat.
Bon voyage! 🙂
Des hôpitaux très modernes ont fait leur apparition dans les grandes villes, surtout à Hanoi et à Ho Chi Minh Ville et seront capables de vous prendre en charge pour des problèmes sérieux. Pour ce qui est de prestations courante, notamment sur les plans ophtalmologique et dentaire, de nombreuses cliniques pourront vous apporter des soins aux standards internationaux à des prix très compétitifs.
Les pharmacies du Vietnam sont suffisamment nombreuses et bien fournies pour que vous n'encombriez pas votre valise avec du superflu. Toutefois, s'il vous reste des médicaments ou si vous avez peur de ne pas trouver ceux qu'ils vous faut ici, vous serez autorisé à ramener quelques médicaments en quantitéraisonnable. Cela fera l'objet d'une déclaration aux douanes à l'arrivée (les douanes peuvent vous sanctionner si elle vous suspectent de faire du négoce de médicaments)
Assurance Santé au Vietnam:
Dès lors que vous êtes enregistré auprès de votre consulat ou de votre ambassade, dans certains cas, vous ne serez plus couvert pas votre système de sécurité sociale d'origine. Les frais médicaux ou d'un éventuelrapatriement coûtant cher, envisagez sérieusement de souscrire une assurance avant de partir. Si vous êtes français vous pouvez consulter la Caisse des Français à l'étranger (CFE). Ayez toujours avec vous le numéro de téléphone d'urgence de votre assurance ainsi que les références de votre contrat.
Bon voyage! 🙂
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
À choisir: Ayutthaya, Lopburi ou Kanchanaburi? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons d'ici 10 jours pour trois semaines.
La fin du séjour se fera à Koh Chang les pieds dans l'eau.
Pour le début du séjour nous avions pensé à Chiang Mai mais l'avion étant trop cher et le trajet de 10 h jugé trop long pour notre petite fille d'un an nous avons décidé de rester dans les environs de Bangkok.
Nous pensions donc sur une dizaine de jours faire Ayutthaya (quasi sûr) puis Lopburi ou Kanchanaburi.
Nous n'arrivons pas à nous décider, nous préférons 2 destinations plutôt que 3 pour prendre le temps de se poser.
Alors qu'en dites vous ? avec un enfant d'un an, Kanchanaburi ou Lopburi ? ou autre chose ?
Enzo
Pour le début du séjour nous avions pensé à Chiang Mai mais l'avion étant trop cher et le trajet de 10 h jugé trop long pour notre petite fille d'un an nous avons décidé de rester dans les environs de Bangkok.
Nous pensions donc sur une dizaine de jours faire Ayutthaya (quasi sûr) puis Lopburi ou Kanchanaburi.
Nous n'arrivons pas à nous décider, nous préférons 2 destinations plutôt que 3 pour prendre le temps de se poser.
Alors qu'en dites vous ? avec un enfant d'un an, Kanchanaburi ou Lopburi ? ou autre chose ?
Enzo
Côte croate: Dubrovnik - Pula à vélo English translation pending
Bonjour , je prévois un voyage à vélo en Croatie , le premier de la sorte et j'aimerais avoir des avis sur mon projet.
Mon but est de parcourir la Croatie le long de la côte en passant par plusieurs îles.
Je compte m'y rendre en avion , de Dubrovnik vers Pula ... me suggérez-vous de faire l'inverse ?
Pour créer ce projet j'ai utilisé Bike Route Toaster et Via Michelin , mais je ne l'ai pas enregistré ...
Sur Bike Route Toaster je n'arrive pas à enregistrer le tracé et sur Via Michelin certains chemins et routes maritimes ne sont pas affichées par rapport a l'autre site.
Voici comment je vois ce parcours :
Arriver à Dubrovnik > île de Mljet par Sobra Sobra > Polace > île Korcula Korcula > Vela Luka > île de Hvar Hvar > Jelsa > île Supetar par Bol Bol > Supetar Split (côte) Split > Zadar > Novalja Novalja > île de Cres par Mali Losinj Mali Losinj > cres > Porozina Porozina > Brestova (côte) Brestova > Pula.
Question :
* J'ai des doutes sur certaines traversées de ce parcours , notamment de Polace vers Korcula , Jelsa vers Bol , Navalja vers Mali Losinj. sont-elles réalisables? comment pourrai-je en être certain ? * je compte effectuer plusieurs traversées d'île en île , en ferry et bateau ... pouvez-vous me donner une idée de prix de ceux-ci ... * Que pensez-vous de ce parcours ?
Merci d'avance
Chell
Voici comment je vois ce parcours :
Arriver à Dubrovnik > île de Mljet par Sobra Sobra > Polace > île Korcula Korcula > Vela Luka > île de Hvar Hvar > Jelsa > île Supetar par Bol Bol > Supetar Split (côte) Split > Zadar > Novalja Novalja > île de Cres par Mali Losinj Mali Losinj > cres > Porozina Porozina > Brestova (côte) Brestova > Pula.
Question :
* J'ai des doutes sur certaines traversées de ce parcours , notamment de Polace vers Korcula , Jelsa vers Bol , Navalja vers Mali Losinj. sont-elles réalisables? comment pourrai-je en être certain ? * je compte effectuer plusieurs traversées d'île en île , en ferry et bateau ... pouvez-vous me donner une idée de prix de ceux-ci ... * Que pensez-vous de ce parcours ?
Merci d'avance
Chell
Us et coutumes politesses en Asie? English translation pending
Salut tout le monde
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
De l'influence des livres sur le climat ou inversement? English translation pending
Suivant des conseils collectés ici, j'ai commandé la semaine passée cinq livres sur un site bien connu (qui permet d'acheter des livres d'occasion), Dersou Ouzala (merci Gnome), Ermites dans la taïga (merci mariecurry), et trois romans de la française Catherine Rey installée en Australie (merci Dolma).
Deux jours plus tard alors que même en Bretagne il fait un froid sibérien je reçois les deux premiers dont l'action se déroule pour l'un dans l'Altaï (-20°C ces jours-ci), pour l'autre au nord de Vladivostok (-10°C).
Ce matin, avec le redoux me parviennent les trois suivants qui parlent d'Australie, (Sydney +25° en ce moment).
Pour moi qui aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil, voilà une belle entrée en matière.
Mais dans quel ordre dois-je les lire?
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance.
d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien.
Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent.
Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions.
fierte quand tu nous tient....
le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite.
Penang? singapour? bali?
Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste.
Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs.
Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme.
le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule.
Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question.
C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous.
En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon!
Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures.
Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon>
le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme>
Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons.
Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus.
la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici.
Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk.
Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme...
Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca.
et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin.
J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)>
Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd
La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu
ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci
Notre voyage en Thaïlande English translation pending
Sawat die krab
INTRODUCTION
Anciennement connue sous le nom de " Siam ", la Thaïlande est située au cœur du Sud-Est asiatique.
Bordée au Nord par le Laos et le Myanmar (anciennement la Birmanie), le Cambodge à l'Est et la Malaisie au Sud. La côte Est est baignée par le Golfe de Thaïlande, la côte ouest par la Mer d'Andaman.

La superficie de la Thaïlande est sensiblement équivalente à celle de la France : 514 000 km2. Véritable carrefour des peuples, langues et cultures, la Thaïlande compte aujourd'hui 60 millions d'habitants, parmi lesquels des Thaïs (75%, dont près de 6 millions d'origine chinoise), 11 % de Sino-Thaïs, 3,5 % de Malais, plusieurs groupes minoritaires parlant leur propre dialecte : Khmers, Môn, Vietnamiens, Laotiens, Indiens, Perses, et diverses tribus montagnardes originaires surtout de la Chine du Sud et du Tibet. 95% de la population thaïe adhère au Bouddhisme.
Circuit du 11/7/2010 au 29/7/2010
Notre voyage débute à Bruxelles national ce dimanche 11/7 à 11h20, où nous embarquons pour la première étape qui nous mènera à Abou D'habi

La ville d'Abou Dhabi se situe sur la côte, dans le Nord de l'émirat d'Abou Dhabi, dans les Émirats arabes unis. C'est une ville côtière qui donne sur le golfe Persique.
La distance à vol d’oiseau de Bruxelles, à Abou Dabi est de 5158 Km
Après 5h40 de vol nous arrivons à 20h heure local (17h à Bruxelles) juste le temps de traverser l’aéroport, car notre prochain vol est à 21h40. La distance à vol d’oiseau de Abou Dabi à Bangkok est de 4987 Km Le lundi matin, après 7h de vol, nous arrivons enfin à Bangkok il est 02 AM à Bruxelles et 07 AM à Bangkok
Lundi 12/7 notre premier jour en Asie Après les formalités d’usage, nous sommes accueillis par les guides de Best Tour Après le transfert vers notre hôtel et un verre de bienvenue, nous prenons possession de notre chambre. Notre hôtel, il est idéalement situé le long du Chao Praya.(le fleuve qui traverse la ville)

Midi : nous partons en autocar pour un lunch à La Tour Baiyoke
Le building le plus haut de Thaïlande avec ses 85 étages. Cet édifice de 304 mètres de haut est l'un des symboles de la ville L'attraction de la Tour Baiyoke qui attire le plus de monde est son 77ème étage, observatoire, d'où l'on peut observer la ville du ciel.
L’après midi, nous commençons les visites
Le Palais de Vimanmek
le plus grand bâtiment en teck au monde. Construit en 1901 pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale.

Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres.

Le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle.
Flânerie sur le marché de fleurs de Pa Klong.



Promenade dans le quartier chinois de Bangkok avec ses petites ruelles à l'atmosphère chinoise authentique.
Visite du temple de Wat Traimit Situé dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans.
Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural.


Nous reprenons ensuite notre bateau, pour une balade le long des canaux (klongs) qui nous fera découvrir les différents aspects de la vie à Bangkok.
Wat Arun, le temple de l'Aube Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites.
La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil.


Wat Po, le temple du Bouddha couché. Impressionnant avec ses 45 mètres de long et ses 15 mètres de haut, il est entièrement recouvert de feuilles d'or.

les pieds du Bouddha aux 108 signes de bonne augure et incrustés de nacre

Vers 15h30, nous retrouvons notre hôtel et pouvons profiter de la piscine

le repas du soir sera accompagné d'un spectacle de danses traditionelles
Mercredi 14/7 - De Bangkok à Kanchanaburi
Une longue journée nous attend, départ en autocar le matin à 7h
Nos guides nous réservent une surprise.... Len marché de MAEKLON

Le marché flottant de Damnoen Saduak.

Visite d'une ferme de cocotiers.
Ensuite, nous visitons le chedi de Nakhon Pathom et de Phra Pathom,

Imposant, il l’est aussi par ses 127 mètres de haut qui lui donne la réputation d’être le monument bouddhiste le plus élevé du monde.

Lunch au Rose Garden, Situé à 32 km à l’Ouest de Bangkok, près de la rivière Tachin, cet ensemble récréatif verdoyant nous présente un spectacle de danses folkloriques, des démonstrations d’arts martiaux, et bien d’autres tableaux.
Ensuite, départ vers Kanchanaburi et en début de soirée, arrivée au Felix River Kwai Hotel.

17h30, aprés une journée bien remplie, nous décidons de profiter de la piscine.... sous notre première pluie de mousson.
Jeudi 15/7 - De Kanchanaburi à AyutthayaAujourd'hui nous avons rendez-vous avec l'Histoire...
Visite du cimetière militaire,

C'est en bateau que nous rejoignons le pont de la rivière Kwai

Le pont de la rivière Kwai, immortalisé par le livre de Pierre Boule et par le film de David Lean fut construit en Thaïlande à Kanchanaburi sous les ordres de l'armée impériale japonaise, dans le cadre d'une ligne de chemin de fer de 415 kilomètres de long pour relier la Thaïlande à la Birmanie afin d'acheminer les matières premières nécessaires pour l'effort de guerre du Japon.
Balade de 1h30 à bord du train parcourant le célèbre ‘Chemin de Fer de la Mort'. surnommée ainsi car elle a coûté la vie à des dizaines de milliers de travailleurs enrôlés de force.
Environ 180 000 civils autochtones et 60 000 prisonniers de guerre alliés ont été forcés de travailler à la construction du chemin de fer. De ce nombre, environ 90 000 civils et 16 000 prisonniers de guerre sont morts lors des travaux.
Parmi les prisonniers morts, on compte 6318 Britanniques, 2815 Australiens, 2490 néerlandais, 356 Américains et un plus petit nombre de Canadiens.

A midi, lunch dans un restaurant près de la rivière Kwae Noi.
Transfert en autocar vers Ayuthaya Nous visitons les vestiges de l’ancienne capitale qui fait partie du Patrimoine de l'Humanité de l'Unesco

Nous rejoignons ensuite notre hôtel Le soir, temps libre.... nous partons à 6 vers un restaurant recommandé par le guide du Routard.... nous allons passer une soirée mémorable...

Vendredi 16/7 - De Ayuthaya à Phitsanuloke Ce matin départ à 8h, car nous avons encore une longue journée Nous débutons par une visite hors programme, Ayuthaya au fil de l’eau

Visite du temple Wat Chaimongkhon


Le midi : Lunch au Chaba Lagoon
Bang Pa In (la résidence d'été de la famille royale)

Le roi Rama V (1868-1910) aimait profondément ce lieu, y séjournant tous les ans. Il y fit construire le splendide ensemble qui peut être visité aujourd’hui. L'après-midi, départ en autocar vers l'Amarin Lagon notre Hôtel à Phitsanuloke ou nous arrivons vers 18h15

Le soir diner à l’hôtel ou nous testons le vin thaïlandais…… nous ne renouvelerons pas l’expérience


En route pour Sukhothai La visite au parc historique de Sukhothai avec ses bouddhas géants et ses magnifiques étangs de fleurs de lotus.se fera vélo Le Parc Historique de Sukhothai, a été désigné par l’UNESCO comme un Site du Patrimoine Mondial.

Lunch à Sri Satchanalai. Continuation vers Chiang Rai.
Arrivée au Méridien Chiang Rai Resort. Il est 21h, nous sommes à 750 km de Bangkok, la journée a été longue, mais l'hôtel et hors catégorie.....
Dimanche 18/7 - Chiang Rai Départ en autocar vers Mae Salong Embarquement à bord de 'pick-ups' qui nous emmènent vers 2 différentes tribus montagnardes.

En route nous découvrons des champs d'ananas et des rizières

les Akha et les Yao.

Visite du Triangle d'Or, là où convergent les frontières de la Thaïlande, du Myanmar et du Laos. Lunch. L'après-midi, balade en bateau et sous la pluie sur le Mékong.

Visite au musée d'opium.
En soirée, massage traditionnel thaïlandais Le massage thaïlandais a des vertus à la fois médicales et relaxantes: une expérience à ne pas manquer Notre petite bande, se retrouve pour un repas "local" sur la place principale de Chiang Rai
voir les vidéos sur www.stp-voyage.com
A suivre.....
INTRODUCTION
Anciennement connue sous le nom de " Siam ", la Thaïlande est située au cœur du Sud-Est asiatique.
Bordée au Nord par le Laos et le Myanmar (anciennement la Birmanie), le Cambodge à l'Est et la Malaisie au Sud. La côte Est est baignée par le Golfe de Thaïlande, la côte ouest par la Mer d'Andaman.

La superficie de la Thaïlande est sensiblement équivalente à celle de la France : 514 000 km2. Véritable carrefour des peuples, langues et cultures, la Thaïlande compte aujourd'hui 60 millions d'habitants, parmi lesquels des Thaïs (75%, dont près de 6 millions d'origine chinoise), 11 % de Sino-Thaïs, 3,5 % de Malais, plusieurs groupes minoritaires parlant leur propre dialecte : Khmers, Môn, Vietnamiens, Laotiens, Indiens, Perses, et diverses tribus montagnardes originaires surtout de la Chine du Sud et du Tibet. 95% de la population thaïe adhère au Bouddhisme.
Circuit du 11/7/2010 au 29/7/2010

Notre voyage débute à Bruxelles national ce dimanche 11/7 à 11h20, où nous embarquons pour la première étape qui nous mènera à Abou D'habi

La ville d'Abou Dhabi se situe sur la côte, dans le Nord de l'émirat d'Abou Dhabi, dans les Émirats arabes unis. C'est une ville côtière qui donne sur le golfe Persique.
La distance à vol d’oiseau de Bruxelles, à Abou Dabi est de 5158 Km
Après 5h40 de vol nous arrivons à 20h heure local (17h à Bruxelles) juste le temps de traverser l’aéroport, car notre prochain vol est à 21h40. La distance à vol d’oiseau de Abou Dabi à Bangkok est de 4987 Km Le lundi matin, après 7h de vol, nous arrivons enfin à Bangkok il est 02 AM à Bruxelles et 07 AM à Bangkok
Lundi 12/7 notre premier jour en Asie Après les formalités d’usage, nous sommes accueillis par les guides de Best Tour Après le transfert vers notre hôtel et un verre de bienvenue, nous prenons possession de notre chambre. Notre hôtel, il est idéalement situé le long du Chao Praya.(le fleuve qui traverse la ville)

Midi : nous partons en autocar pour un lunch à La Tour Baiyoke
Le building le plus haut de Thaïlande avec ses 85 étages. Cet édifice de 304 mètres de haut est l'un des symboles de la ville L'attraction de la Tour Baiyoke qui attire le plus de monde est son 77ème étage, observatoire, d'où l'on peut observer la ville du ciel.
L’après midi, nous commençons les visites
Le Palais de Vimanmek
le plus grand bâtiment en teck au monde. Construit en 1901 pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale.

Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres.

Le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle.
Flânerie sur le marché de fleurs de Pa Klong.



Promenade dans le quartier chinois de Bangkok avec ses petites ruelles à l'atmosphère chinoise authentique.

Visite du temple de Wat Traimit Situé dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans.
Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural.


Nous reprenons ensuite notre bateau, pour une balade le long des canaux (klongs) qui nous fera découvrir les différents aspects de la vie à Bangkok.
Wat Arun, le temple de l'Aube Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites.

La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil.



Wat Po, le temple du Bouddha couché. Impressionnant avec ses 45 mètres de long et ses 15 mètres de haut, il est entièrement recouvert de feuilles d'or.

les pieds du Bouddha aux 108 signes de bonne augure et incrustés de nacre

Vers 15h30, nous retrouvons notre hôtel et pouvons profiter de la piscine

le repas du soir sera accompagné d'un spectacle de danses traditionelles
Mercredi 14/7 - De Bangkok à Kanchanaburi
Une longue journée nous attend, départ en autocar le matin à 7h

Nos guides nous réservent une surprise.... Len marché de MAEKLON

Le marché flottant de Damnoen Saduak.

Visite d'une ferme de cocotiers.
Ensuite, nous visitons le chedi de Nakhon Pathom et de Phra Pathom,
Imposant, il l’est aussi par ses 127 mètres de haut qui lui donne la réputation d’être le monument bouddhiste le plus élevé du monde.

Lunch au Rose Garden, Situé à 32 km à l’Ouest de Bangkok, près de la rivière Tachin, cet ensemble récréatif verdoyant nous présente un spectacle de danses folkloriques, des démonstrations d’arts martiaux, et bien d’autres tableaux.
Ensuite, départ vers Kanchanaburi et en début de soirée, arrivée au Felix River Kwai Hotel.

17h30, aprés une journée bien remplie, nous décidons de profiter de la piscine.... sous notre première pluie de mousson.
Jeudi 15/7 - De Kanchanaburi à AyutthayaAujourd'hui nous avons rendez-vous avec l'Histoire...
Visite du cimetière militaire,

C'est en bateau que nous rejoignons le pont de la rivière Kwai

Le pont de la rivière Kwai, immortalisé par le livre de Pierre Boule et par le film de David Lean fut construit en Thaïlande à Kanchanaburi sous les ordres de l'armée impériale japonaise, dans le cadre d'une ligne de chemin de fer de 415 kilomètres de long pour relier la Thaïlande à la Birmanie afin d'acheminer les matières premières nécessaires pour l'effort de guerre du Japon.
Balade de 1h30 à bord du train parcourant le célèbre ‘Chemin de Fer de la Mort'. surnommée ainsi car elle a coûté la vie à des dizaines de milliers de travailleurs enrôlés de force.
Environ 180 000 civils autochtones et 60 000 prisonniers de guerre alliés ont été forcés de travailler à la construction du chemin de fer. De ce nombre, environ 90 000 civils et 16 000 prisonniers de guerre sont morts lors des travaux.
Parmi les prisonniers morts, on compte 6318 Britanniques, 2815 Australiens, 2490 néerlandais, 356 Américains et un plus petit nombre de Canadiens.

A midi, lunch dans un restaurant près de la rivière Kwae Noi.

Transfert en autocar vers Ayuthaya Nous visitons les vestiges de l’ancienne capitale qui fait partie du Patrimoine de l'Humanité de l'Unesco

Nous rejoignons ensuite notre hôtel Le soir, temps libre.... nous partons à 6 vers un restaurant recommandé par le guide du Routard.... nous allons passer une soirée mémorable...

Vendredi 16/7 - De Ayuthaya à Phitsanuloke Ce matin départ à 8h, car nous avons encore une longue journée Nous débutons par une visite hors programme, Ayuthaya au fil de l’eau

Visite du temple Wat Chaimongkhon


Le midi : Lunch au Chaba Lagoon
Bang Pa In (la résidence d'été de la famille royale)

Le roi Rama V (1868-1910) aimait profondément ce lieu, y séjournant tous les ans. Il y fit construire le splendide ensemble qui peut être visité aujourd’hui. L'après-midi, départ en autocar vers l'Amarin Lagon notre Hôtel à Phitsanuloke ou nous arrivons vers 18h15

Le soir diner à l’hôtel ou nous testons le vin thaïlandais…… nous ne renouvelerons pas l’expérience


En route pour Sukhothai La visite au parc historique de Sukhothai avec ses bouddhas géants et ses magnifiques étangs de fleurs de lotus.se fera vélo Le Parc Historique de Sukhothai, a été désigné par l’UNESCO comme un Site du Patrimoine Mondial.

Lunch à Sri Satchanalai. Continuation vers Chiang Rai.
Arrivée au Méridien Chiang Rai Resort. Il est 21h, nous sommes à 750 km de Bangkok, la journée a été longue, mais l'hôtel et hors catégorie.....
Dimanche 18/7 - Chiang Rai Départ en autocar vers Mae Salong Embarquement à bord de 'pick-ups' qui nous emmènent vers 2 différentes tribus montagnardes.

En route nous découvrons des champs d'ananas et des rizières

les Akha et les Yao.

Visite du Triangle d'Or, là où convergent les frontières de la Thaïlande, du Myanmar et du Laos. Lunch. L'après-midi, balade en bateau et sous la pluie sur le Mékong.

Visite au musée d'opium.

En soirée, massage traditionnel thaïlandais Le massage thaïlandais a des vertus à la fois médicales et relaxantes: une expérience à ne pas manquer Notre petite bande, se retrouve pour un repas "local" sur la place principale de Chiang Rai
voir les vidéos sur www.stp-voyage.com
A suivre.....
Le mensonge en voyage English translation pending
Bonjour!
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
Cameroun: partir seule, faire du WWOOFing? English translation pending
Bonjour,
je compte partir seule au cameroun en juin-juillet 2012.
Plusieurs problèmes se sont alors posés à moi:
- les questions de sécurité, puisque bien que les avis divergent, il semble globalement peu prudent de se balader seule... (je crois qu'être métisse ne m'empêche pas de sentir le touriste à plein nez...)
- des questions financières, l'hébergement en hôtel représentant un coût conséquent, et je ne sais pas si les locations longues durée sont aisées pour disons une ou deux semaines dans une ville...
- pour obtenir le visa, il faut un contact sur place, ce que je n'ai pas actuellement.
Le WWOFING m'est alors apparu comme une bonne alternative puisque me permettant d'avoir un contact sur place, et de rencontrer des gens, en particulier des "autochtones" en sortant de la relation touristes- autochtones. Et l'idée de faire des travaux agricoles me plaît bien.
J'ai donc envoyer un mail à peter yuhala, dont j'avais en l'occurrence entendu parler sur ce site, pour savoir comment cela se passait... et il m'a répondu mais seulement en me disant qu'en payant les frais d'inscription, je recevrai la liste des hôtes...
Il n'y a pas de sites internet... Donc me voilà avec bien peu d'infos...
Notamment, puisque j'irai en pleine saison des pluies, y a-t-il à cette époque de l'année besoin de main d’œuvre agricole (question peut-être naïve mais je suis novice!)?
Quelqu'un a-t-il fait du wwoofing au cameroun?
Plus globalement, j'aurai aimé avoir des témoignages de gens partis seul au cameroun, savoir comment ils se sont organisés: visa, hébergement, ont-ils pu se balader seul tranquillement (le guide du routard le déconseille par exemple, ce qui finit par m'angoisser quelque peu...), dans quelles régions ils ont pu aller (j'ai cru comprendre que le Nord du pays subissait quelques tourments et que c'était toute une aventure pour s'y rendre sans danger)...
Merci d'avance de vos réponses.
S'expatrier au Québec avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Mon mari va être muté au Québec pour début septembre 2012, alors bien évidemment j'ai beau scruter tous les forums à ce sujet, il me reste néanmoins dix milles questions!!!
Nous avons une idée approximative de la région ou nous devrions résider : blainville, mirabel, laval ou sainte Thérèse. On attend plus d'infos de la société. Quelqu'un peut il me renseigner sur ces différentes villes et me donner des avis ou des suggestions?
Ensuite nous avons deux enfants de 15 et 2 ans. J'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de collèges privés dont les tarifs annuels avoisinent les 6000 dollars par enfant. J'ai différentes questions:
Quelle est réellement la différence entre une école publique et une école privée ? Est il nécessaire de mettre un enfant de maternelle ou primaire dans le privé ?
j'ai également vu que les écoles pré maternelle pour ma petite, qui aura 3 ans lors du départ avaient également des tarifs exagérés entre 15 et 35 dollars par jour? D'autres alternatives?
Pour mon aîné je recherche une école de sport etude, mais je ne sais pas quelles sont les admissions, comment se passe une journée type, etc . .
Voilà j'en ai plein des questions, mais je commence avec celles-ci. Si vous avez des renseignements sur laval et cie, si vous connaissez des écoles, ou m'en dire plus sur le système éducatif que ce soit en maternelle ou dans le secondaire, si vous savez comment se passe les cours en sport études etc, je serais ravie d'avoir plus de renseignements.
Un tout tout grand merci.
Mon mari va être muté au Québec pour début septembre 2012, alors bien évidemment j'ai beau scruter tous les forums à ce sujet, il me reste néanmoins dix milles questions!!!
Nous avons une idée approximative de la région ou nous devrions résider : blainville, mirabel, laval ou sainte Thérèse. On attend plus d'infos de la société. Quelqu'un peut il me renseigner sur ces différentes villes et me donner des avis ou des suggestions?
Ensuite nous avons deux enfants de 15 et 2 ans. J'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de collèges privés dont les tarifs annuels avoisinent les 6000 dollars par enfant. J'ai différentes questions:
Quelle est réellement la différence entre une école publique et une école privée ? Est il nécessaire de mettre un enfant de maternelle ou primaire dans le privé ?
j'ai également vu que les écoles pré maternelle pour ma petite, qui aura 3 ans lors du départ avaient également des tarifs exagérés entre 15 et 35 dollars par jour? D'autres alternatives?
Pour mon aîné je recherche une école de sport etude, mais je ne sais pas quelles sont les admissions, comment se passe une journée type, etc . .
Voilà j'en ai plein des questions, mais je commence avec celles-ci. Si vous avez des renseignements sur laval et cie, si vous connaissez des écoles, ou m'en dire plus sur le système éducatif que ce soit en maternelle ou dans le secondaire, si vous savez comment se passe les cours en sport études etc, je serais ravie d'avoir plus de renseignements.
Un tout tout grand merci.
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.