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Vol Brest-Québec English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un problème d'ordre technique.
Je compte partir en Février au Québec avec ma femme et mon fils.
J'ai effectué des simulations sur plusieurs moteur de recherche. Je voulais ensuite faire comme d'habitude en regardant quelle compagnie effectue le vol et commander directement sur le site de la compagnie.
Je vous présente ma recherche :
Partir de Brest (BES) le 08-02-15 à 18h00 vers Paris (CDG), passer la nuit à Paris et prendre le vol le lendemain (09-02-15) à 13h00 pour Montréal puis Quebec. Retour de Quebec le 16-02-15 à 17h20 vers Brest (arrivée à 11h35 le 17-02-15). Ce retour via CDG uniquement, je ne veux pas de changement d'aéroport.
Je trouve plusieurs tarifs selon les moteurs de recherche (pas trop de différences) mais des frais bancaires abusés pour payer en Visa (110 à 150e en moyenne selon les sites). Ces vols qui m'interessent sont opérés par Air France entre Brest et CDG et par Air Canada entre CDG et Quebec (via Montreal).
Le hic c'est que si je vais sur le site Air France, il me sort des vols uniquement opérés par AF et hors de prix. Et si je vais sur le site de Air Canada, l'aéroport de Brest n'est pas sélectionnable... Si je fais un mix des deux (Brest-Paris sur Airfrance et Paris-Quebec sur Air Canada), les prix sont plus chers également.
Comment les sites style Opodo, Expedia et compagnie arrivent à obtenir des tarifs inférieurs aux tarifs directement pris sur les sites des compagnies ? http://govoyages.travelagency.travel/...fr&i...
Ai-je omis quelque chose ? Pourriez-vous me venir en aide pour essayer de gratter quelques dizaines voire centaines d'euros ?
Merci d'avance.
J'ai un problème d'ordre technique.
Je compte partir en Février au Québec avec ma femme et mon fils.
J'ai effectué des simulations sur plusieurs moteur de recherche. Je voulais ensuite faire comme d'habitude en regardant quelle compagnie effectue le vol et commander directement sur le site de la compagnie.
Je vous présente ma recherche :
Partir de Brest (BES) le 08-02-15 à 18h00 vers Paris (CDG), passer la nuit à Paris et prendre le vol le lendemain (09-02-15) à 13h00 pour Montréal puis Quebec. Retour de Quebec le 16-02-15 à 17h20 vers Brest (arrivée à 11h35 le 17-02-15). Ce retour via CDG uniquement, je ne veux pas de changement d'aéroport.
Je trouve plusieurs tarifs selon les moteurs de recherche (pas trop de différences) mais des frais bancaires abusés pour payer en Visa (110 à 150e en moyenne selon les sites). Ces vols qui m'interessent sont opérés par Air France entre Brest et CDG et par Air Canada entre CDG et Quebec (via Montreal).
Le hic c'est que si je vais sur le site Air France, il me sort des vols uniquement opérés par AF et hors de prix. Et si je vais sur le site de Air Canada, l'aéroport de Brest n'est pas sélectionnable... Si je fais un mix des deux (Brest-Paris sur Airfrance et Paris-Quebec sur Air Canada), les prix sont plus chers également.
Comment les sites style Opodo, Expedia et compagnie arrivent à obtenir des tarifs inférieurs aux tarifs directement pris sur les sites des compagnies ? http://govoyages.travelagency.travel/...fr&i...
Ai-je omis quelque chose ? Pourriez-vous me venir en aide pour essayer de gratter quelques dizaines voire centaines d'euros ?
Merci d'avance.
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
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Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Bons plans sur 5 jours à Dubai English translation pending
Bonjour,
Merci pour votre aide et vos conseils pour la préparation de notre voyage a Dubai fin juin. Votre aide nous a été très précieuse
Un petit résumé en image de nos impressions sur cette ville, le désert, notre hotel, les differents lieux touristiques, et quelques notes sur certaines activités.
http://youtu.be/q7gJTIskguo
Merci encore et a bientot pour... la martinique.
Merci pour votre aide et vos conseils pour la préparation de notre voyage a Dubai fin juin. Votre aide nous a été très précieuse
Un petit résumé en image de nos impressions sur cette ville, le désert, notre hotel, les differents lieux touristiques, et quelques notes sur certaines activités.
http://youtu.be/q7gJTIskguo
Merci encore et a bientot pour... la martinique.
Fiabilité horaires Lomprayah English translation pending
Bonjour.
C'est horrible, mais je suis pas encore parti que je dois organiser mon retour :(
Je partirai de Ko phangan pour prendre un avion airasia sur Suratthani à 11h45.
le site LOMPRAYAH m'indique un départ à 07h15 et une arrivée à 10h45 à l'aéroport.
Je n'aurais pas de bagage en soute, juste cabine donc pas de délais d'enregistrement des bagages.
1 heure devrait être suffisante je pense (dites le moi si je me trompe) mais la question est : les horaires de Lomprayah sont ils fiables ?
Autre question : plutôt que de prendre le bus du package lomprayah, si je prends un taxi à partir de Donsak, je gagnerai surement du temps et j'éviterai les correspondances avant l'aéroport... Mais combien cela me couterait il a peu près ?
Merci d'avance !
C'est horrible, mais je suis pas encore parti que je dois organiser mon retour :(
Je partirai de Ko phangan pour prendre un avion airasia sur Suratthani à 11h45.
le site LOMPRAYAH m'indique un départ à 07h15 et une arrivée à 10h45 à l'aéroport.
Je n'aurais pas de bagage en soute, juste cabine donc pas de délais d'enregistrement des bagages.
1 heure devrait être suffisante je pense (dites le moi si je me trompe) mais la question est : les horaires de Lomprayah sont ils fiables ?
Autre question : plutôt que de prendre le bus du package lomprayah, si je prends un taxi à partir de Donsak, je gagnerai surement du temps et j'éviterai les correspondances avant l'aéroport... Mais combien cela me couterait il a peu près ?
Merci d'avance !
KLM Paris - Aalborg (Danemark): on connaît pire? English translation pending
Bonjour,
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
Levée envisagée du couvre-feu dans les zones touristiques de Thaïlande English translation pending
L'armée thaï envisage de lever le couvre-feu dans certaines zones touristiques comme Phuket et Pattaya afin d'éviter des désagréments aux touristes.
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Que faire après la Loire à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
L'été dernier, nous avons parcouru la Loire à vélo de Nevers à Saint-Nazaire et nous en avons été ravi ! Vu que la barre a été placée directement très haut, se pose maintenant la question de savoir où nous allons aller pédaler cet été sans risque d'être déçu par les paysages et les aménagements.
L'idée, comme nous avons fait l'année passée, est d'embarquer nos vélos sur la voiture (ou dans le train) et de rallier un point de départ à max. 600 km de Liège en Belgique. Pour le parcours, il peut s'agir d'une boucle ou d'un tracé linaire mais alors avec possibilité de faire le retour en train comme pour la Loire à vélo. Côté distance et dénivelé, entre 500 et 800 km avec, si possible, pas trop de dénivelé (pour madame). Alors, avez-vous des idées ou expériences qui correspondraient à cela ?
De mon côté, je pensais à ces parcours mais j'ai très peu de retours d'expérience donc si vous en avez, n'hésitez pas à partager :Tour de la manche : Petit, grand ? Quelle est leur distance ? Niveau météo, n'est-ce pas risqué ? Les aménagements sont-ils au niveau de la Loire à vélo ?La Loire à vélo, de Bale à Nevers (EV6) : Après fait Nevers - Saint-Nazaire, ne risque-t-on pas d'être déçu par ce tronçon ? Quelqu'un a déjà-t-il fait ces 2 tronçons ?Le Rhin à vélo (EV15), de Cologne au Lac de Constance (Suisse) : Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience ?Si vous d'autres idées, n'hésitez pas... Un grand merci d'avance !
L'été dernier, nous avons parcouru la Loire à vélo de Nevers à Saint-Nazaire et nous en avons été ravi ! Vu que la barre a été placée directement très haut, se pose maintenant la question de savoir où nous allons aller pédaler cet été sans risque d'être déçu par les paysages et les aménagements.
L'idée, comme nous avons fait l'année passée, est d'embarquer nos vélos sur la voiture (ou dans le train) et de rallier un point de départ à max. 600 km de Liège en Belgique. Pour le parcours, il peut s'agir d'une boucle ou d'un tracé linaire mais alors avec possibilité de faire le retour en train comme pour la Loire à vélo. Côté distance et dénivelé, entre 500 et 800 km avec, si possible, pas trop de dénivelé (pour madame). Alors, avez-vous des idées ou expériences qui correspondraient à cela ?
De mon côté, je pensais à ces parcours mais j'ai très peu de retours d'expérience donc si vous en avez, n'hésitez pas à partager :Tour de la manche : Petit, grand ? Quelle est leur distance ? Niveau météo, n'est-ce pas risqué ? Les aménagements sont-ils au niveau de la Loire à vélo ?La Loire à vélo, de Bale à Nevers (EV6) : Après fait Nevers - Saint-Nazaire, ne risque-t-on pas d'être déçu par ce tronçon ? Quelqu'un a déjà-t-il fait ces 2 tronçons ?Le Rhin à vélo (EV15), de Cologne au Lac de Constance (Suisse) : Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience ?Si vous d'autres idées, n'hésitez pas... Un grand merci d'avance !
Du Namib à Etosha, en passant par le Damaraland English translation pending
Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin et nous sommes de retour à Paris depuis 5 jours maintenant. Toutefois nous avons encore la tête en Namibie tant ce pays nous a enthousiasmé.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Préparation séjour Banff, Jasper, Glacier National Park, Yellowstone en juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
J’ai lu de nombreuses discussions sur les itinéraires dans l’ouest canadien, et Yellowstone.
Il semblerait que ce ne soit pas très classique de faire ce trajet en 1 seul séjour, d’où l’ouverture d’une nouvelle discussion sur ce forum.
Mon choix s’est fait pour 2 raisons :
- J’ai déjà effectué un séjour entre Calgary et Vancouver…il y a 15ans. Je veux y revenir mais depuis la famille s’est agrandie. Nous serons donc 2 adultes + 2 enfants de 9 et 11ans.
- Je rêve de visiter Yellowstone depuis très longtemps…
Les billets d’avion et le camping car sont réservés, il ne reste plus qu’à finaliser le parcours et faire les choix de visites/randonnées. J’ai déjà réservé mes nuits dans les camping de Yellowstone et Glacier NP.
Voici l’itinéraire envisagé. Vos remarques et conseils sont les bienvenus !
§ Jour 1 : Vendredi 4 juillet – Vol France/Calgary
Nuit à l’hôtel
§ Jour 2 : Samedi 5 juillet - Calgary→Waterton NP Prise en charge du RV, et en route pour Waterton ! Nuit au camping de Waterton
§ Jour 3 : Dimanche 6 juillet – Waterton NP Visite de Waterton : akamina parkway, et red rock parkway + petite rando ? Nuit à St Mary (Glacier NP) pour s’avancer un peu sur la route de Yellowstone
§ Jour 4 : Lundi 7 juillet – Glacier NP (St Mary)→Yellowstone NP (Canyon Village) Très long trajet, mais c’est faisable je pense même en RV. Option : Passage par Grant Kohrs Ranch ?? (mais ça risque d’être chaud !)
§ Jour 5 : Mardi 8 juillet – Yellowstone NP - Yellowstone falls - Hayden valley (faune) - Mud Vulcano - Sulphur Caldron - West Thumb geyser basin? - Nuit à Grant village (camping réservé)
§ Jour 6 : Mercredi 9 juillet – Grand Teton NP - Petite rando à déterminer - Nuit à Grant Village (camping réservé)
§ Jour 7 : Jeudi 10 juillet – Yellowstone NP - West Thumb geyser basin ? - Old faithful - Upper geyser basin - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 8 : Vendredi 11 juillet – Yellowstone NP - Midway geyser basin - Lower geyser basin - Geyser du secteur de Norris - Mammoth Hot Springs - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 9 : Samedi 12 juillet – Yellowstone NP/Beartooth Highway - Norris - Petrified tree ? - Lamar valley - Beartooth highway - Nuit sur Beartooth highway
§ Jour 10 : Dimanche 13 juillet – Beartooth highway→ St Mary(700km) Comme à l’aller, grosse journée de transfert (8-9h de route ?) Nuit à St Mary (camping réservé)
§ Jour 11 : Lundi 14 juillet – Glacier NP (Going to the sun road) - Logan pass : rando Hidden lake overlook - Avalanche creek : rando Trail of the cedars + avalanche lake - Nuit à St Mary (réservé)
§ Jour 12 : Mardi 15 juillet – Glacier NP (Many Glacier) - Rando : Iceberg Lake ou Grinnel Glacier ? J’hésite car ce n’est pas trop dangereux avec les enfants car j’ai lu qu’il y avait de grandes chances de rencontrer des ours ! J’ai un peu peur de la réaction des enfants. - Nuit à St Mary ou Waterton
§ Jour 13 : Mercredi 16 juillet – Waterton → Kananaskis Lake J’ai eu l’idée de cette étape en lisant le blog de Krikri et Hervé (superbe d’ailleurs !): https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesouestcanadien/home - Petite rando à déterminer - Nuit au Lac Kananaskis
§ Jour 14 : Jeudi 17 juillet – Kanasnakis country→Banff NP - Rando Rawson lake (matin) : 4 km aller= 3h A/R - Bow valley (canyon johnson ?) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 15 : Vendredi 18 juillet – Banff NP (Moraine Lake / Lake Louise) - Rando au Lac Louise (big beehive + lac agnés ?) - Moraine Lake (sentierRockpile) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 16 : Samedi 19 juillet – Icefield parkway - Icefield parkway - Rando Col Wilcox ? - Nuit à Jasper
§ Jour 17 : Dimanche 20 juillet – Jasper (Maligne Lake) - Maligne Lake (rando ou bateau vers Spirit Island) - Nuit à Jasper
§ Jour 18 : Lundi 21 juillet – Jasper (Edith Cavell) - Rando Edith Cavell, mais accès interdit aux RV… - Visite Jasper ? - Nuit à Jasper
§ Jour 19 : Mardi 22 juillet – Mont Robson ou icefield parkway - Rando vers Kinney Lake (Mt Robson) - Nuit à Jasper ou sur icefield parkway
§ Jour 20 : Mercredi 23 juillet – Icefield parkway - Prévoir petite rando ? - Nuit à Lake Louise
§ Jour 21 : Jeudi 24 juillet – Banff NP/ Yoho NP - Option : Rando Moraine Lake (Consolation Lake, mais nécessaire d’être en groupe : 2 adultes+2enfants suffisent ?) - Chutes Takakkaw - Lac Emerald - Visite de Banff ? - Nuit à Banff
§ Jour 22 : Vendredi 25 juillet- Banff → Calgary→ France J'attends avec impatience vos suggestions. Merci
§ Jour 2 : Samedi 5 juillet - Calgary→Waterton NP Prise en charge du RV, et en route pour Waterton ! Nuit au camping de Waterton
§ Jour 3 : Dimanche 6 juillet – Waterton NP Visite de Waterton : akamina parkway, et red rock parkway + petite rando ? Nuit à St Mary (Glacier NP) pour s’avancer un peu sur la route de Yellowstone
§ Jour 4 : Lundi 7 juillet – Glacier NP (St Mary)→Yellowstone NP (Canyon Village) Très long trajet, mais c’est faisable je pense même en RV. Option : Passage par Grant Kohrs Ranch ?? (mais ça risque d’être chaud !)
§ Jour 5 : Mardi 8 juillet – Yellowstone NP - Yellowstone falls - Hayden valley (faune) - Mud Vulcano - Sulphur Caldron - West Thumb geyser basin? - Nuit à Grant village (camping réservé)
§ Jour 6 : Mercredi 9 juillet – Grand Teton NP - Petite rando à déterminer - Nuit à Grant Village (camping réservé)
§ Jour 7 : Jeudi 10 juillet – Yellowstone NP - West Thumb geyser basin ? - Old faithful - Upper geyser basin - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 8 : Vendredi 11 juillet – Yellowstone NP - Midway geyser basin - Lower geyser basin - Geyser du secteur de Norris - Mammoth Hot Springs - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 9 : Samedi 12 juillet – Yellowstone NP/Beartooth Highway - Norris - Petrified tree ? - Lamar valley - Beartooth highway - Nuit sur Beartooth highway
§ Jour 10 : Dimanche 13 juillet – Beartooth highway→ St Mary(700km) Comme à l’aller, grosse journée de transfert (8-9h de route ?) Nuit à St Mary (camping réservé)
§ Jour 11 : Lundi 14 juillet – Glacier NP (Going to the sun road) - Logan pass : rando Hidden lake overlook - Avalanche creek : rando Trail of the cedars + avalanche lake - Nuit à St Mary (réservé)
§ Jour 12 : Mardi 15 juillet – Glacier NP (Many Glacier) - Rando : Iceberg Lake ou Grinnel Glacier ? J’hésite car ce n’est pas trop dangereux avec les enfants car j’ai lu qu’il y avait de grandes chances de rencontrer des ours ! J’ai un peu peur de la réaction des enfants. - Nuit à St Mary ou Waterton
§ Jour 13 : Mercredi 16 juillet – Waterton → Kananaskis Lake J’ai eu l’idée de cette étape en lisant le blog de Krikri et Hervé (superbe d’ailleurs !): https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesouestcanadien/home - Petite rando à déterminer - Nuit au Lac Kananaskis
§ Jour 14 : Jeudi 17 juillet – Kanasnakis country→Banff NP - Rando Rawson lake (matin) : 4 km aller= 3h A/R - Bow valley (canyon johnson ?) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 15 : Vendredi 18 juillet – Banff NP (Moraine Lake / Lake Louise) - Rando au Lac Louise (big beehive + lac agnés ?) - Moraine Lake (sentierRockpile) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 16 : Samedi 19 juillet – Icefield parkway - Icefield parkway - Rando Col Wilcox ? - Nuit à Jasper
§ Jour 17 : Dimanche 20 juillet – Jasper (Maligne Lake) - Maligne Lake (rando ou bateau vers Spirit Island) - Nuit à Jasper
§ Jour 18 : Lundi 21 juillet – Jasper (Edith Cavell) - Rando Edith Cavell, mais accès interdit aux RV… - Visite Jasper ? - Nuit à Jasper
§ Jour 19 : Mardi 22 juillet – Mont Robson ou icefield parkway - Rando vers Kinney Lake (Mt Robson) - Nuit à Jasper ou sur icefield parkway
§ Jour 20 : Mercredi 23 juillet – Icefield parkway - Prévoir petite rando ? - Nuit à Lake Louise
§ Jour 21 : Jeudi 24 juillet – Banff NP/ Yoho NP - Option : Rando Moraine Lake (Consolation Lake, mais nécessaire d’être en groupe : 2 adultes+2enfants suffisent ?) - Chutes Takakkaw - Lac Emerald - Visite de Banff ? - Nuit à Banff
§ Jour 22 : Vendredi 25 juillet- Banff → Calgary→ France J'attends avec impatience vos suggestions. Merci
Visa pour l'Angleterre refusé: que faire après? English translation pending
Bonjour
je suis un jeune Tunisien , résident en France depuis 3 mois - titre de séjour vie privé et familiale - je viens de décrocher un travail d'accompagnement scolaire ( des français ) en Angleterre. sauf que je devais faire une demande de visa et comme le titre indique , elle a été refusé. je tiens juste à préciser que c'est un visa business visitor.
j'ai déjà lu les sujets existants sur le forum concernant ce refus mais mes questions restent toujours sans réponse .
alors est ce que vous pouvez m'aider svp !
1- est ce que je peux faire une 2eme demande avec les papiers qui "manquaient" ? 2- si oui , dois je me déplacer à Paris pour tout refaire ou il suffit de faire un complément de dossier ( par poste ) ? 3- combien ca peut prendre un appel pour ce refus ( de temps ) et combien ça peut me couter ?
Merci d'avance pour votre , je suis vraiment déçu de ce refus inexpliqué.
1- est ce que je peux faire une 2eme demande avec les papiers qui "manquaient" ? 2- si oui , dois je me déplacer à Paris pour tout refaire ou il suffit de faire un complément de dossier ( par poste ) ? 3- combien ca peut prendre un appel pour ce refus ( de temps ) et combien ça peut me couter ?
Merci d'avance pour votre , je suis vraiment déçu de ce refus inexpliqué.
3 semaines en famille Ouest américain + New York English translation pending
Bonsoir,
Je me décide enfin a poster mon topic, apres avoir longtemps parcouru les posts du forum.
Vous allez dire que je m'y prend tres longtemps à l'avance, et vous aurez raison lol, mais je suis tellement impatiente d'y etre!! et comme je suis aussi une personne qui aime tout préparer a l'avance, tout savoir, et se dire que je pourrais faire face a n'importe quel imprévu...bah j'ouvre un post en 2014, pour un voyage prévu aux alentours de 2019 !! 😏
La première raison, c'est l'age de mes 2 enfants; ils ont 4 et 6 ans...et je ne me voit pas faire le voyage qu'on prevoit avec des enfants de cet age là! pas le courage, et pas l'envie. On veut qu'ils kiff ce voyage qu'on en fera qu'une fois en famille autant que nous.On attendra donc que le dernier ait au moins 10 ans.
Mais pour tater le terrain, j'ai deja des questions, d'ordre budgetaire surtout...car en 5/6 ans, je vais avoir le temps de le coffrer le budget mdr!!
Nous voudrions donc, partir de Marseille pour atterrir a Los Angeles, puis louer une voiture et se rendre a Las Vegas, et voir aussi le grand canyon, vallée de la mort, ainsi que les 2 ou 3 autres parcs/points a ne pas manquer, tout ca en a peu pret 15 jours. Nous voudrions passer au moins 3 nuits a Los Angeles, et 2 nuits a Las Vegas. Nous ne sommes pas attirés par San Franscisco donc nous n'irons pas jusqu'a cette ville.
Ensuite, nous aimerions décoller de Las Vegas pour aller a New York et y passer une semaine, avant de rentrer en France.
En fait, pour vous expliquer un peu le truc, lol, mon mari voudrait découvrir la Californie, surtout Las Vegas. Et moi ayant deja realisé mon plus grand reve il y a 12 ans, de partir en Californie (en séjour linguistique, j'etais tres jeune, et je n'ai vu que los angeles, las Vegas et San Francisco), je voudrais maintenant connaitre NYC...d'où l'idée de faire les 2 en un seul voyage pour contenter tout le monde!
Alors, voici mes questions (oufff elle a enfin fini de raconté sa vie!!!😉)
- Est ce faisable un tel voyage avec deux enfants de 10 et 12 (par là) ? - Combien de temps a l'avance est il raisonnable de commencer a réserver les vols, hôtels, etc ? - Grosso modo, combien faudrait il prévoir en budget pour ce genre de voyage a 4 ?
je me dis a vue d’œil comme ca qu'il nous faudra en tout dans les 17 000/20 000€ , vous pensez que je me trompe ? En prenant en compte les vols, les hotels, les repas, les visites, la location de voiture, l'essence, les frais annexes comme passeports, visas, etc...je ne parle pas de la cagnotte "plaisirs et shopping" car là, je pense qu'il faudrait ajouter environ 1500€ par personne!! J'ai oublié de préciser qu'on partirait forcement pendant les vacances d'été, ou alors au plus tôt a partir de la mi juin si personne n'a d'exam
Merci de m'avoir lu, et merci pour vos réponses/conseils!!
et pour ceux qui ont des carnets de voyage sur ce forum, merci a vous !!! je vous ai presque tous lu, et j'ai rêvé 🙂
Bonne soirée
Je me décide enfin a poster mon topic, apres avoir longtemps parcouru les posts du forum.
Vous allez dire que je m'y prend tres longtemps à l'avance, et vous aurez raison lol, mais je suis tellement impatiente d'y etre!! et comme je suis aussi une personne qui aime tout préparer a l'avance, tout savoir, et se dire que je pourrais faire face a n'importe quel imprévu...bah j'ouvre un post en 2014, pour un voyage prévu aux alentours de 2019 !! 😏
La première raison, c'est l'age de mes 2 enfants; ils ont 4 et 6 ans...et je ne me voit pas faire le voyage qu'on prevoit avec des enfants de cet age là! pas le courage, et pas l'envie. On veut qu'ils kiff ce voyage qu'on en fera qu'une fois en famille autant que nous.On attendra donc que le dernier ait au moins 10 ans.
Mais pour tater le terrain, j'ai deja des questions, d'ordre budgetaire surtout...car en 5/6 ans, je vais avoir le temps de le coffrer le budget mdr!!
Nous voudrions donc, partir de Marseille pour atterrir a Los Angeles, puis louer une voiture et se rendre a Las Vegas, et voir aussi le grand canyon, vallée de la mort, ainsi que les 2 ou 3 autres parcs/points a ne pas manquer, tout ca en a peu pret 15 jours. Nous voudrions passer au moins 3 nuits a Los Angeles, et 2 nuits a Las Vegas. Nous ne sommes pas attirés par San Franscisco donc nous n'irons pas jusqu'a cette ville.
Ensuite, nous aimerions décoller de Las Vegas pour aller a New York et y passer une semaine, avant de rentrer en France.
En fait, pour vous expliquer un peu le truc, lol, mon mari voudrait découvrir la Californie, surtout Las Vegas. Et moi ayant deja realisé mon plus grand reve il y a 12 ans, de partir en Californie (en séjour linguistique, j'etais tres jeune, et je n'ai vu que los angeles, las Vegas et San Francisco), je voudrais maintenant connaitre NYC...d'où l'idée de faire les 2 en un seul voyage pour contenter tout le monde!
Alors, voici mes questions (oufff elle a enfin fini de raconté sa vie!!!😉)
- Est ce faisable un tel voyage avec deux enfants de 10 et 12 (par là) ? - Combien de temps a l'avance est il raisonnable de commencer a réserver les vols, hôtels, etc ? - Grosso modo, combien faudrait il prévoir en budget pour ce genre de voyage a 4 ?
je me dis a vue d’œil comme ca qu'il nous faudra en tout dans les 17 000/20 000€ , vous pensez que je me trompe ? En prenant en compte les vols, les hotels, les repas, les visites, la location de voiture, l'essence, les frais annexes comme passeports, visas, etc...je ne parle pas de la cagnotte "plaisirs et shopping" car là, je pense qu'il faudrait ajouter environ 1500€ par personne!! J'ai oublié de préciser qu'on partirait forcement pendant les vacances d'été, ou alors au plus tôt a partir de la mi juin si personne n'a d'exam
Merci de m'avoir lu, et merci pour vos réponses/conseils!!
et pour ceux qui ont des carnets de voyage sur ce forum, merci a vous !!! je vous ai presque tous lu, et j'ai rêvé 🙂
Bonne soirée
Interdiction trek en solo au Népal English translation pending
Bonjours cher communauter, Je vais au nepal d'ici peut mais je suis freiner car j'ai vu que depuis septembre dernier il y avait une lois interdiant les trek en solo, sa me derange fortement car je voyage toujours seul et mon rythme et ce n'est pas pres de changer. Es que quelqu'un sait si c'est toujours en vigueur car sur les sites officiel il parle de trek individuel mais il precise que sa veut dire au moins un accompagnateur mais pas de porteurs. Voila merci de votre aide
Circuit Thaïlande English translation pending
ma femme et moi souhaiterions découvrir la Thailande au mois de janvier 2014. Actuellement les vols Paris -Bankok sont aux environs de 650€. Les circuits pour 12 jours sont à 1200€. Nous hésitons entre le confort d'un circuit par Tour Opérateur, guide en Francais ou à faire notre circuit nous même.
Merci pour vos infos
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Mon trip d'un mois au Pérou en août 2013 English translation pending
Un court feedback sur mon voyage en solo au Pérou en aout 2013. Si mon expérience peut profiter a quelqu'un tant mieux.
Lima arrivée a Lima sans encombre le dimanche 4 aout. La plaza des armas est jolie , malgré la présence exceptionnelle de policiers partout. je loge pas tres loin de celle-ci a l'hotel espana. un lieu recommandable. je passe deux jours a Lima, c'est peut être un jour de trop , comme bcp de capitale , je ne trouve pas celle-ci super. je décide de partir pour Cusco. je booke avec une agence un vol interne pour un départ le lendemain (prix un peu plus de 100$US)
Cusco Je quitte donc la grisaille de Lima pour un super temps a Cusco. pas un nuage , la journée je me balade en T shirt. Un taxi un peu gourmand sur le prix de la course m’emmène dans une guesthouse bien particulière le Loki Hostel. recommandé par le Lonely Planet avec le commentaire suivant: "bon endroit pour manger , boire , faire la fête et des rencontres mais peut etre pas pour dormir". effectivement c'est un lieu de fête avec un grand bar avec animations tous les soirs jusque 2h du mat, c'est un chouette endroit malgré que certaines chambres manquent de calme. Ils ont leur propre agence de voyage en interne: Loki Travel. j'y booke un tour de la vallée sacrée et un package pour le Machu Picchu de 4 jours pour un départ deux jours après. ça s'appelle "L'inca Jungle Trek" (détails a venir) Je prend un peu de temps pour visiter la ville, et par le lendemain pour un tour dans la Vallée Sacrée (Pisac , Saqsayhuaman, Ollamtaytambo, ...) malgré de longues heures de bus , je ne regrette pas mon investissement, ce sont de chouettes endroits pour découvrir la civilisation inca.
Inca Jungle Trek c'est un package que bcp d'agences proposent sur place , mais j'ai particulièrement appréciée le staff de Loki travel. Il 'agit de rejoindre et visiter le Machu Picchu en 4 jours au travers de plusieurs activités.
-1er jour: montée en bus a 4300m puis descente en Velo sur route jusqu'a la jungle a 2500m. puis marche pour rejoindre un Lodge dans la jungle pour y passer la nuit, possibilité optionnelle et payante de faire du rafting(gare aux moustiques). premiere journee extraordinaire, j'ai particulièrement apprecié le velo , c'est pas tres physique (90% de descente) et tres bien sécurisé. attention toutefois au mal de l'altitude, j'ai pas été concerné mais pour les gens a qui ça arrive, c'est pas très agréable. mais pas possible de savoir si on va être touché avant d'y être.
-2eme jour: Rando de 7heures a la fois dans la jungle et sur des chemins incas. paysages magnifiques. pas trop de difficultés , a part peut être a certains endroits il ne faut pas trop avoir le vertige. Les incas appréciaient apparemment les chemins étroits et a flanc de montagnes. ça se termine par une baignade aux sources d'eau chaudes a Santa Theresa. très relaxant. puis nuit dans un guesthouse sommaire mais confortable.
-3eme jour: Zip line , il s'agit de traverser a plusieurs reprises une rivière en Tyrolienne. sympa malgré que je connaissais deja. puis marche le long du chemin de fer pour rejoindre Agua Calientes dans la soirée. la sensation d'apercevoir les premières pierres du Machu Picchu depuis tout en bas est extraordinaire , tout le monde est euphorique. souper tôt, puisque lever tôt le lendemain pour l'ascension du sentier menant a la cité inca.
-4eme jour: le grand jour! , lever a 4h pour être a 5h a l’entrée du bas du MP. puis ascension ardue (en tout cas pour moi ) de 1h45 pour atteindre l’entrée du Machu Picchu. grande satisfaction personnelle d’être monté a pied pour decouvrir un lieu qui se mérite. visite de la cité , puis ascension du Machu Picchu Montana (a 3000m) pour avoir un panoramique époustouflant. montée très ardue pour moi ( + de 2h sur des marches bien pentues) mais ça vaut vraiment l'effort. puis retour a Agua Calientes dans l'aprem pour rentrer a Cusco en train + bus.
bilan , je suis ravi de ces 4 jours , ca restera un de mes meilleurs souvenirs de voyages , pourtant je n'en suis vraiment pas a mon premier voyage. j'ai payé 260$us , je ne regrette rien , j'y retourne volontiers demain. bons moments , belles découvertes , belles rencontres...
A suivre , trip de 4 jours dans la jungle , Lac Titicaca , Arequipa et la cote Pacifique.
Lima arrivée a Lima sans encombre le dimanche 4 aout. La plaza des armas est jolie , malgré la présence exceptionnelle de policiers partout. je loge pas tres loin de celle-ci a l'hotel espana. un lieu recommandable. je passe deux jours a Lima, c'est peut être un jour de trop , comme bcp de capitale , je ne trouve pas celle-ci super. je décide de partir pour Cusco. je booke avec une agence un vol interne pour un départ le lendemain (prix un peu plus de 100$US)
Cusco Je quitte donc la grisaille de Lima pour un super temps a Cusco. pas un nuage , la journée je me balade en T shirt. Un taxi un peu gourmand sur le prix de la course m’emmène dans une guesthouse bien particulière le Loki Hostel. recommandé par le Lonely Planet avec le commentaire suivant: "bon endroit pour manger , boire , faire la fête et des rencontres mais peut etre pas pour dormir". effectivement c'est un lieu de fête avec un grand bar avec animations tous les soirs jusque 2h du mat, c'est un chouette endroit malgré que certaines chambres manquent de calme. Ils ont leur propre agence de voyage en interne: Loki Travel. j'y booke un tour de la vallée sacrée et un package pour le Machu Picchu de 4 jours pour un départ deux jours après. ça s'appelle "L'inca Jungle Trek" (détails a venir) Je prend un peu de temps pour visiter la ville, et par le lendemain pour un tour dans la Vallée Sacrée (Pisac , Saqsayhuaman, Ollamtaytambo, ...) malgré de longues heures de bus , je ne regrette pas mon investissement, ce sont de chouettes endroits pour découvrir la civilisation inca.
Inca Jungle Trek c'est un package que bcp d'agences proposent sur place , mais j'ai particulièrement appréciée le staff de Loki travel. Il 'agit de rejoindre et visiter le Machu Picchu en 4 jours au travers de plusieurs activités.
-1er jour: montée en bus a 4300m puis descente en Velo sur route jusqu'a la jungle a 2500m. puis marche pour rejoindre un Lodge dans la jungle pour y passer la nuit, possibilité optionnelle et payante de faire du rafting(gare aux moustiques). premiere journee extraordinaire, j'ai particulièrement apprecié le velo , c'est pas tres physique (90% de descente) et tres bien sécurisé. attention toutefois au mal de l'altitude, j'ai pas été concerné mais pour les gens a qui ça arrive, c'est pas très agréable. mais pas possible de savoir si on va être touché avant d'y être.
-2eme jour: Rando de 7heures a la fois dans la jungle et sur des chemins incas. paysages magnifiques. pas trop de difficultés , a part peut être a certains endroits il ne faut pas trop avoir le vertige. Les incas appréciaient apparemment les chemins étroits et a flanc de montagnes. ça se termine par une baignade aux sources d'eau chaudes a Santa Theresa. très relaxant. puis nuit dans un guesthouse sommaire mais confortable.
-3eme jour: Zip line , il s'agit de traverser a plusieurs reprises une rivière en Tyrolienne. sympa malgré que je connaissais deja. puis marche le long du chemin de fer pour rejoindre Agua Calientes dans la soirée. la sensation d'apercevoir les premières pierres du Machu Picchu depuis tout en bas est extraordinaire , tout le monde est euphorique. souper tôt, puisque lever tôt le lendemain pour l'ascension du sentier menant a la cité inca.
-4eme jour: le grand jour! , lever a 4h pour être a 5h a l’entrée du bas du MP. puis ascension ardue (en tout cas pour moi ) de 1h45 pour atteindre l’entrée du Machu Picchu. grande satisfaction personnelle d’être monté a pied pour decouvrir un lieu qui se mérite. visite de la cité , puis ascension du Machu Picchu Montana (a 3000m) pour avoir un panoramique époustouflant. montée très ardue pour moi ( + de 2h sur des marches bien pentues) mais ça vaut vraiment l'effort. puis retour a Agua Calientes dans l'aprem pour rentrer a Cusco en train + bus.
bilan , je suis ravi de ces 4 jours , ca restera un de mes meilleurs souvenirs de voyages , pourtant je n'en suis vraiment pas a mon premier voyage. j'ai payé 260$us , je ne regrette rien , j'y retourne volontiers demain. bons moments , belles découvertes , belles rencontres...
A suivre , trip de 4 jours dans la jungle , Lac Titicaca , Arequipa et la cote Pacifique.
Argent en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question va surement vous paraître répétitive mais j'ai réellement besoin de vos conseils...
J'ai parcouru le forum afin d'y voir plus clair mais je ne trouve pas forcément de réponse adaptée.
Je me rend donc en Thailande en Fevrier 2014 avec mon chéri : budget 3000€ hotels + repas + excursions. Les vols ne sont pas inclus.
Nous aurons 3000€ en liquide, les travellers chèques n'étant plus en vente et nous voulons éviter la CB pour éviter fraude, perte ou blocage de la carte (j'ai deux mains gauches 🏴☠️)
A votre avis, pouvons nous laisser cet argent dans le coffre de la chambre ? ou dans nos valises qui seront cadenassées en plus d'un code ?
J'ai lu pleins de témoignage de vols dans les hotels et sa me fou un peu la pétoche 🙁
Je me dit qu'avec ma poisse ils trouveront un moyen d'ouvrir mes valises ou d'ouvrir le coffre... Je veut pas promener avec 3000€ sur moi, trop penible et j'ai envie d'en profiter un max !
Alors please help me...
Ma question va surement vous paraître répétitive mais j'ai réellement besoin de vos conseils...
J'ai parcouru le forum afin d'y voir plus clair mais je ne trouve pas forcément de réponse adaptée.
Je me rend donc en Thailande en Fevrier 2014 avec mon chéri : budget 3000€ hotels + repas + excursions. Les vols ne sont pas inclus.
Nous aurons 3000€ en liquide, les travellers chèques n'étant plus en vente et nous voulons éviter la CB pour éviter fraude, perte ou blocage de la carte (j'ai deux mains gauches 🏴☠️)
A votre avis, pouvons nous laisser cet argent dans le coffre de la chambre ? ou dans nos valises qui seront cadenassées en plus d'un code ?
J'ai lu pleins de témoignage de vols dans les hotels et sa me fou un peu la pétoche 🙁
Je me dit qu'avec ma poisse ils trouveront un moyen d'ouvrir mes valises ou d'ouvrir le coffre... Je veut pas promener avec 3000€ sur moi, trop penible et j'ai envie d'en profiter un max !
Alors please help me...
Partage de bons plans sur Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir vécu 1 an et demi à Madagascar, ou j'en ai bien profiter pour sillonner le pays, je me suis dit que je me devais de partager mes bon plans à la communauté Voyageforum. Je suis sûr que ca pourra en aider certain dans l'organisation de leur voyage dans ce pays qui, on peut le rappeler en dépit de ses difficultés actuelles, est vraiment magnifique et varié dans ses paysages, découvertes, cultures, population, etc.
(Avant de rentrer dans le vif du sujet, et pour éviter toute polémique, les adresses et commentaires sont totalement subjectif et n'engage que moi, à bon entendeur!)
Je suis bien à évidemment prêt à répondre à toutes les questions sur ce post pour aider les futurs voyageurs à organiser leurs périples, car vu les distances et le temps qu'il faut pour les parcourir, vaut mieux bien choisir sa zone d'excursion!
Les adresses sont présentés par Ville ou région (les numéros de tel et les prix ne sont peut être plus d'actualité...) :
AMBATONDRAZAKA Possibilité de prendre le train à partir de Moramanga jusqu'à Ambatondrazaka (14 000Ar). Guide pour balade dans le coin (“Nantenayna” au 032 77 976 20). Visite du Parc, tour du lac Isoatra, etc. ==> Je n'y suis finalement pas y allé dans ce coin, car peu de choses à faire, et absolument pas touristique, donc un peu galère à organiser...
AMBOSITRA Divers: Guide (Olivier) pour le pays Zafamaniry: 033 12 247 52. Trek sur 3 jours, avec 2 nuits chez l'habitant dans 2 villages différents. Très sympa à faire, et assez authentique (s'il n'y a pas de touristes en même temps que vous (plusieurs variantes de balades existe, de 1 à plusieurs nuits))
ANTANANARIVO Restaurants sympa (pour la majorité pas forcément "authentique", mais on y mange bien et normalement on ne tombe pas malade;-) !: - Le rossini - La villa vanille - Le kudeta - La varangue - Le coréen - Le palladios - Le B - L’orion - le Carré - le triporteur (en mode table d’hotes → sur réservation) - la planque à Ivandry (cf ci-dessus)
ANTSIRABE Hôtels: - Green Park : Bungalows simples avec salle d’eau, beau jardin, assez calme et pas cher. - La résidence des camélias: Plusieurs catégories de chambres (à partir de 70k Ar). Les chambres sont spacieuses et propres mais ca peut parfois être un peu bruyant. Très bon petit déjeuner. - Le Trianon : style vieille France/époque coloniale, ambiance sympa, grandes chambres. 70 000Ar/chambre. Divers: Fromage fait en ville : 27000 Ar le gros morceau (il est bon même s'il se mesure évidemment pas au fromage francais), se situe dans la petite ruelle avant l'hôtel/discothèque Diamant (sur la gauche). Activités: Guide de la ville (Michel): 033 81 310 00 (20000 Ar pour 2h de balade), vous fait passer dans tous les coins de la ville, très sympa et authentique (il parle bien francais)
BELO SUR MER Hotels: - Tsara Belo : http://www.tsara-belo.com/ Très bonne adresse. 80 000Ar le bungalow pour deux, bungalows très spacieux (chambre + salon + Sdb) alimentés en solaire. Fais aussi table d’hote (25 000 le repas complet) avec des produits frais. Possibilité de faire de nombreuses activités avec le patron. Activités: - Visite des chantiers de construction de boutre. - Visite des salines (a voir selon la saison). - Balade en mer pour pêche ou baignade dans les îles. Divers: Transfert en bateau depuis et vers Morondava. Contacter Alain au 033 03 36 425 (son bureau est dans l’hotel “Le renala”.
BRICKAVILLE Hotels: - Nirvana (033 11 016 60) - situé à Ambile près de la plage. - Bushhouse, situé sur le canal des Pangalana ; très bon hébergement et possibilité de rejoindre un village de pécheur au bord de la mer (ils font le transfert en bateau depuis Mananbato). Ensuite pour faire la remonter en bateau jusqu'à Tamatave, s'adresser au Palmarium (pour info la balade chez eux dans la "réserve" est bof) Divers: Taxi (4*4) pour faire Brickaville - Mananbato ou Ambile, M. Alexis : 032 04 954 12
Région de DIEGO SUAREZ / ANTSIRANANA Hotels: - La rosticceria, très correct, climatisé et en plein centre de la ville, parfois un peu bruyant. - Allamanda, très bien mais très cher. - Belle aventure : 70 000 Ar (chambre n°8)
Ramena - Le 5 trop près, à Ramena. Très bonne sitution (sur la plage), après la chambre est très simple mais il y a une salle d'eau. Vaut mieux réserver, il n'y a que trois chambres. 50 000 ar en saison basse sinon de 60 000 à 70 000 suivant si deux ou trois lits. 032 07 740 60. - Badamera : 45 000 Ar (buffet musical le dimanche midi)
Ankarana - Chez Aurélien, à l'Ankarana. Rustique mais pas cher. Personnel sympa. 10 000 Ar au bord de la nationale N°6 avec douche et toilettes communes ou 25 000 Ar plus au calme avec douche (si eau)
- Chez les soeurs..., à Joffreville (2km de l'entrée du parc de la montagne d'Ambre). Petites chambres propres, un peu bruyantes et sans charme mais accueil très sympa et très bon repas (demi pension) préparé par les soeurs.
Restaurants : - La Bodega (mojito à 5 000 Ar) - Le Melville (+++) → classe surplombant la mer mais à prix tout à fait correct. très bon plats et bon sorbets. - La gourmandise - La rosticceria - Mora mora - Le 5 trop près, à Ramena - Chez grand-mère Jeannette à Ramena → +++ mais réservez car elle n’a pas beaucoup de monde - Chez Maman Célestine à Ramena +++ (première gargotte qui fait l’angle à côté de l’arrêt des taxis brousse amenant à Diego) Entrée, plat, dessert pour 10 000 ar, très copieux et très bon! - La gargotte près de l'embarcadère à Ramena Bars: - La Bodega, bon cocktails et bonne ambiance. Boites: - La boite noire Les activités: - La plage de Ramena - Eviter d’aller faire de la plongée avec Mada scaf. Le type est dangereux, ne respecte pas la sécurité. Mauvaise expérience. - Les 3 baies (baie de Sakalava, des dunes, du pigeon). 5 000 ar. Peut se faire à pied en une après midi: manger au royal sakalava (très bonnes crevettes au coco! plats 15 000 ar) et partir faire la rando tranquilou. - La mer d'émeraude entre 40 000 et 60 000 ar. Possibilité de suivre les pêcheurs en palmes masque tuba dans la chasse au harpon pour le repas du midi. Nous avons eu la chance de voir des raies mouchetées et des tortues! - Le parc de l'Ankarana. Guide pisteur Florin: 032 79 091 95. - Le parc de la montagne d'ambre - Les tsingy rouges. Peut se faire en 4L avec Roger (demander à des chauffeurs de taxi dans Diego, il est connu pour ça). Divers: - Location de 4*4, meilleur rapport qualité/prix de la ville à l’hotel paradis du nord (demander Eric : +261 32 04 859 64 ou paradisdunord@moov.mg mais délai de réponse par mail aléatoire...). Donne de bons conseils pour planifier son trajet.
MAHAJANGA Transport: KOFMAD: Rodolphe: 033 14 930 59 Rado: 032 43 035 33 Hôtels: - Tropicana : Bon rapport qualité/prix, dans le centre ville, bungalows dans un jardin tropical avec petite piscine. - Chez Tranquilllle: Bungalows routard (douche et wc externe) 21000 ariary près du Baobab (vers la CNAPS). Piscine. 032 07 574 59. 020 62 950 33. Restaurants: - L’alambic: très bon restaurant avec des plats originaux pour pas trop cher.
MAHAMBO Hôtels: - Ylang Ylang: bungalows (40000 Ar) avec salle d’eau, simple mais un peu bruyant... Contact: 033 09 380 39 ou 033 08 268 22. - Pil Pil Manga: 15 000 ar la nuit avec douche et toilette en extérieur. Electricité aux panneaux solaires. - Les orchidées: 6 bungalows un peu excentrés des autres, face à la mer dans un cadre très tranquille (entre 40 et 50 000 Ar). Seul bémol, patron un peu envahissant/”spécial”. Contact : 032 79 001 31/ 032 85 334 61 ou frederic.masson@live.fr) - Le Cap Tif : bungalows avec sanitaires privés et eau chaud Restau avec plats de qualité! (bon rapport qualité / prix) Un peu difficile d’accès (éloigné du “centre” de Mahambo, à 6 km) Contact : José : 032 43 779 48/032 40 355 89 (bonmajo@hotmail.com) Activités: - Cours de surf (30 000 Ar les 2/3 heures), bien pour les débutants. Contacter Rodrigue au 032 56 170 45. Il loue aussi des bodyboards et masques/tubas.
MORONDAVA Hôtels: - Maeva, bon rapport qualité/prix (70 000Ar/chambre), situé sur Nosy Kely et face à la mer. Restaurants: - Couleur café, bon rappport/qualité prix, patron sympa. Situé sur Nosy Kely et face à la mer.
ANKIFY Hôtels : - Le Baobab : 40 euros + resto (bungalow n°7)
NOSY BE Hôtels: - Belle Plage: Bon rapport qualité/prix face à la mer près de Dzamandzar.
Nosy Komba - Nosy Komba Lodge, sur l'île de Nosy Komba, très beaux bungalows et très bons repas (demi pension) mais indispensable de réserver à l'avance. - Maki lodge resto (bon rhum noix pignons amandes) - Heure Bleue : Cher mais très bien. Restaurants: - le papillon - le belle plage, rapport qualité/prix honnete. Divers: Pour acheter de la bonne vanille de Sambava sur nosy be, appeler le 032 45 682 73. Vente uniquement au kilo 45000 Ar. Pour du bon rhum arrangé, il faut aller aux bungalows d'ambonara (25000 Ar les 70cl). Visiter: Nosy Iranja (l’ile aux tortues, avec une belle langue de sable la reliant à une autre ile) et
Nosy tanikely Pour sortir prendre un verre le soir: port de pecheurs d’Ambatoloaka Faire de la plongée sous-marine (150000Ar je crois pour un bapteme)
Andilana Hôtel : - Le Grand bleu : 30 / 45 / 65 euros piscine à débordement restau de l’hôtel pas génial (menu à 15 euros)
Ambatoloka - Chez Gérald et Francine : 44 / 55 euros - Chez Tantine : gargote sur la plage
SAINTE MARIE Hôtels: - Lakana hotel, bungalows sur la mer (très bon rapport qualité/prix) Restaurants: - Lakana Activités: Guide (Gérard au 032 55 108 55) pour se balader dans l’ile avec de nombreuses explications sur la faune et la flore.
RN7 : 1. FIANARANTSOA Train Fianar-Manakara, pas cher mais délai de trajet (et dépar) TRES aléatoire, j'ai personnellement mis 26h pour faire les 160km (bon après c'est un record, la moyenne est généralement à 12h). Très authentique, on passe dans des villages "vierges" et complètement excentré des routes, et au milieu des foret.
2. AMBALAVAO et l’ANDRINGINTRA Hotel : La résidence Betsileo : 35 000 ar/nuit → simple, petit dej OK mais ne pas y manger Les Bougainvilliers → standing au-dessus, à côté de la gre routière Parc + Trekking J-B TREKKING → agence organisant des circuits das l’andringitra ; contacter JB par téléphone (033.40.279.27 ou 034.08.890.97) Pour 3 jours, environ 500 000 ariary pour deux tout compris : location 4*4 pour aller à l’est du parc, retour en taxi brousse à Ambalvoa, nourriture pendant 3 jours (c’est top), matériel de camping, entrée dans le parc, guide et porteur. → circuit sr 4 jours moins chr car pas de nécesité de 4*4.
3. ISALAO Hotels : Chez Alice → pas cher et très bon rapport qulité prix Les toiles de l’isalao → 76 000 ar en comptant nuit taxes séjour + petit déjeuner pour 2 personnes. Très bon accueil et piscine agréable. Trek dans l’isalao : Guide Vincent : 033 01 577 56 (sympa et parle bien francais)
4. ANAKAO Hotel : Lalandaka : 020 94 922 21 ou 020 94 939 90 → très bien avec super cadre, bungalows avec vue mer et très bonne bouffe. 126 000 ariary pour deux en demi pension (nuit + 2 petit dejeuner + 2 diner). A faire : - manger des langoustes - excursions à nosy vé - voir des baleines (juin/septembre) - kitesurf (lalandaka), surf et plongée (l’atlantide)
PISTE COTIERE : ANAKAO-FORT DAUPHIN Chauffeur avec location 4*4 depuis fort dauphin Tony : 033 02 000 07 → très bon chauffeur, aussi mécanicien, parle bien français Jour 1 : ANAKAO-ITAMPOLO aec arrêt au parc Tsinampetsoa Nuit à “sud sud hotel”: 020 94 415 27 (60 000 ar la nuit) hotel au bord de la mer, cadre sympa, baignade possible Jour 2 : ITAMPOLO-LAVANONO Jour 3 : LAVANONO-FAUX CAP avec arrêt à la réserve de cap ste marie Nuit à l’hotel Cactus Hotel→ très simple mais cadre sympa et accueil familial Jour 4 : FAUX CAP-FORT DAUPHIN
AMBATONDRAZAKA Possibilité de prendre le train à partir de Moramanga jusqu'à Ambatondrazaka (14 000Ar). Guide pour balade dans le coin (“Nantenayna” au 032 77 976 20). Visite du Parc, tour du lac Isoatra, etc. ==> Je n'y suis finalement pas y allé dans ce coin, car peu de choses à faire, et absolument pas touristique, donc un peu galère à organiser...
AMBOSITRA Divers: Guide (Olivier) pour le pays Zafamaniry: 033 12 247 52. Trek sur 3 jours, avec 2 nuits chez l'habitant dans 2 villages différents. Très sympa à faire, et assez authentique (s'il n'y a pas de touristes en même temps que vous (plusieurs variantes de balades existe, de 1 à plusieurs nuits))
ANTANANARIVO Restaurants sympa (pour la majorité pas forcément "authentique", mais on y mange bien et normalement on ne tombe pas malade;-) !: - Le rossini - La villa vanille - Le kudeta - La varangue - Le coréen - Le palladios - Le B - L’orion - le Carré - le triporteur (en mode table d’hotes → sur réservation) - la planque à Ivandry (cf ci-dessus)
ANTSIRABE Hôtels: - Green Park : Bungalows simples avec salle d’eau, beau jardin, assez calme et pas cher. - La résidence des camélias: Plusieurs catégories de chambres (à partir de 70k Ar). Les chambres sont spacieuses et propres mais ca peut parfois être un peu bruyant. Très bon petit déjeuner. - Le Trianon : style vieille France/époque coloniale, ambiance sympa, grandes chambres. 70 000Ar/chambre. Divers: Fromage fait en ville : 27000 Ar le gros morceau (il est bon même s'il se mesure évidemment pas au fromage francais), se situe dans la petite ruelle avant l'hôtel/discothèque Diamant (sur la gauche). Activités: Guide de la ville (Michel): 033 81 310 00 (20000 Ar pour 2h de balade), vous fait passer dans tous les coins de la ville, très sympa et authentique (il parle bien francais)
BELO SUR MER Hotels: - Tsara Belo : http://www.tsara-belo.com/ Très bonne adresse. 80 000Ar le bungalow pour deux, bungalows très spacieux (chambre + salon + Sdb) alimentés en solaire. Fais aussi table d’hote (25 000 le repas complet) avec des produits frais. Possibilité de faire de nombreuses activités avec le patron. Activités: - Visite des chantiers de construction de boutre. - Visite des salines (a voir selon la saison). - Balade en mer pour pêche ou baignade dans les îles. Divers: Transfert en bateau depuis et vers Morondava. Contacter Alain au 033 03 36 425 (son bureau est dans l’hotel “Le renala”.
BRICKAVILLE Hotels: - Nirvana (033 11 016 60) - situé à Ambile près de la plage. - Bushhouse, situé sur le canal des Pangalana ; très bon hébergement et possibilité de rejoindre un village de pécheur au bord de la mer (ils font le transfert en bateau depuis Mananbato). Ensuite pour faire la remonter en bateau jusqu'à Tamatave, s'adresser au Palmarium (pour info la balade chez eux dans la "réserve" est bof) Divers: Taxi (4*4) pour faire Brickaville - Mananbato ou Ambile, M. Alexis : 032 04 954 12
Région de DIEGO SUAREZ / ANTSIRANANA Hotels: - La rosticceria, très correct, climatisé et en plein centre de la ville, parfois un peu bruyant. - Allamanda, très bien mais très cher. - Belle aventure : 70 000 Ar (chambre n°8)
Ramena - Le 5 trop près, à Ramena. Très bonne sitution (sur la plage), après la chambre est très simple mais il y a une salle d'eau. Vaut mieux réserver, il n'y a que trois chambres. 50 000 ar en saison basse sinon de 60 000 à 70 000 suivant si deux ou trois lits. 032 07 740 60. - Badamera : 45 000 Ar (buffet musical le dimanche midi)
Ankarana - Chez Aurélien, à l'Ankarana. Rustique mais pas cher. Personnel sympa. 10 000 Ar au bord de la nationale N°6 avec douche et toilettes communes ou 25 000 Ar plus au calme avec douche (si eau)
- Chez les soeurs..., à Joffreville (2km de l'entrée du parc de la montagne d'Ambre). Petites chambres propres, un peu bruyantes et sans charme mais accueil très sympa et très bon repas (demi pension) préparé par les soeurs.
Restaurants : - La Bodega (mojito à 5 000 Ar) - Le Melville (+++) → classe surplombant la mer mais à prix tout à fait correct. très bon plats et bon sorbets. - La gourmandise - La rosticceria - Mora mora - Le 5 trop près, à Ramena - Chez grand-mère Jeannette à Ramena → +++ mais réservez car elle n’a pas beaucoup de monde - Chez Maman Célestine à Ramena +++ (première gargotte qui fait l’angle à côté de l’arrêt des taxis brousse amenant à Diego) Entrée, plat, dessert pour 10 000 ar, très copieux et très bon! - La gargotte près de l'embarcadère à Ramena Bars: - La Bodega, bon cocktails et bonne ambiance. Boites: - La boite noire Les activités: - La plage de Ramena - Eviter d’aller faire de la plongée avec Mada scaf. Le type est dangereux, ne respecte pas la sécurité. Mauvaise expérience. - Les 3 baies (baie de Sakalava, des dunes, du pigeon). 5 000 ar. Peut se faire à pied en une après midi: manger au royal sakalava (très bonnes crevettes au coco! plats 15 000 ar) et partir faire la rando tranquilou. - La mer d'émeraude entre 40 000 et 60 000 ar. Possibilité de suivre les pêcheurs en palmes masque tuba dans la chasse au harpon pour le repas du midi. Nous avons eu la chance de voir des raies mouchetées et des tortues! - Le parc de l'Ankarana. Guide pisteur Florin: 032 79 091 95. - Le parc de la montagne d'ambre - Les tsingy rouges. Peut se faire en 4L avec Roger (demander à des chauffeurs de taxi dans Diego, il est connu pour ça). Divers: - Location de 4*4, meilleur rapport qualité/prix de la ville à l’hotel paradis du nord (demander Eric : +261 32 04 859 64 ou paradisdunord@moov.mg mais délai de réponse par mail aléatoire...). Donne de bons conseils pour planifier son trajet.
MAHAJANGA Transport: KOFMAD: Rodolphe: 033 14 930 59 Rado: 032 43 035 33 Hôtels: - Tropicana : Bon rapport qualité/prix, dans le centre ville, bungalows dans un jardin tropical avec petite piscine. - Chez Tranquilllle: Bungalows routard (douche et wc externe) 21000 ariary près du Baobab (vers la CNAPS). Piscine. 032 07 574 59. 020 62 950 33. Restaurants: - L’alambic: très bon restaurant avec des plats originaux pour pas trop cher.
MAHAMBO Hôtels: - Ylang Ylang: bungalows (40000 Ar) avec salle d’eau, simple mais un peu bruyant... Contact: 033 09 380 39 ou 033 08 268 22. - Pil Pil Manga: 15 000 ar la nuit avec douche et toilette en extérieur. Electricité aux panneaux solaires. - Les orchidées: 6 bungalows un peu excentrés des autres, face à la mer dans un cadre très tranquille (entre 40 et 50 000 Ar). Seul bémol, patron un peu envahissant/”spécial”. Contact : 032 79 001 31/ 032 85 334 61 ou frederic.masson@live.fr) - Le Cap Tif : bungalows avec sanitaires privés et eau chaud Restau avec plats de qualité! (bon rapport qualité / prix) Un peu difficile d’accès (éloigné du “centre” de Mahambo, à 6 km) Contact : José : 032 43 779 48/032 40 355 89 (bonmajo@hotmail.com) Activités: - Cours de surf (30 000 Ar les 2/3 heures), bien pour les débutants. Contacter Rodrigue au 032 56 170 45. Il loue aussi des bodyboards et masques/tubas.
MORONDAVA Hôtels: - Maeva, bon rapport qualité/prix (70 000Ar/chambre), situé sur Nosy Kely et face à la mer. Restaurants: - Couleur café, bon rappport/qualité prix, patron sympa. Situé sur Nosy Kely et face à la mer.
ANKIFY Hôtels : - Le Baobab : 40 euros + resto (bungalow n°7)
NOSY BE Hôtels: - Belle Plage: Bon rapport qualité/prix face à la mer près de Dzamandzar.
Nosy Komba - Nosy Komba Lodge, sur l'île de Nosy Komba, très beaux bungalows et très bons repas (demi pension) mais indispensable de réserver à l'avance. - Maki lodge resto (bon rhum noix pignons amandes) - Heure Bleue : Cher mais très bien. Restaurants: - le papillon - le belle plage, rapport qualité/prix honnete. Divers: Pour acheter de la bonne vanille de Sambava sur nosy be, appeler le 032 45 682 73. Vente uniquement au kilo 45000 Ar. Pour du bon rhum arrangé, il faut aller aux bungalows d'ambonara (25000 Ar les 70cl). Visiter: Nosy Iranja (l’ile aux tortues, avec une belle langue de sable la reliant à une autre ile) et
Nosy tanikely Pour sortir prendre un verre le soir: port de pecheurs d’Ambatoloaka Faire de la plongée sous-marine (150000Ar je crois pour un bapteme)
Andilana Hôtel : - Le Grand bleu : 30 / 45 / 65 euros piscine à débordement restau de l’hôtel pas génial (menu à 15 euros)
Ambatoloka - Chez Gérald et Francine : 44 / 55 euros - Chez Tantine : gargote sur la plage
SAINTE MARIE Hôtels: - Lakana hotel, bungalows sur la mer (très bon rapport qualité/prix) Restaurants: - Lakana Activités: Guide (Gérard au 032 55 108 55) pour se balader dans l’ile avec de nombreuses explications sur la faune et la flore.
RN7 : 1. FIANARANTSOA Train Fianar-Manakara, pas cher mais délai de trajet (et dépar) TRES aléatoire, j'ai personnellement mis 26h pour faire les 160km (bon après c'est un record, la moyenne est généralement à 12h). Très authentique, on passe dans des villages "vierges" et complètement excentré des routes, et au milieu des foret.
2. AMBALAVAO et l’ANDRINGINTRA Hotel : La résidence Betsileo : 35 000 ar/nuit → simple, petit dej OK mais ne pas y manger Les Bougainvilliers → standing au-dessus, à côté de la gre routière Parc + Trekking J-B TREKKING → agence organisant des circuits das l’andringitra ; contacter JB par téléphone (033.40.279.27 ou 034.08.890.97) Pour 3 jours, environ 500 000 ariary pour deux tout compris : location 4*4 pour aller à l’est du parc, retour en taxi brousse à Ambalvoa, nourriture pendant 3 jours (c’est top), matériel de camping, entrée dans le parc, guide et porteur. → circuit sr 4 jours moins chr car pas de nécesité de 4*4.
3. ISALAO Hotels : Chez Alice → pas cher et très bon rapport qulité prix Les toiles de l’isalao → 76 000 ar en comptant nuit taxes séjour + petit déjeuner pour 2 personnes. Très bon accueil et piscine agréable. Trek dans l’isalao : Guide Vincent : 033 01 577 56 (sympa et parle bien francais)
4. ANAKAO Hotel : Lalandaka : 020 94 922 21 ou 020 94 939 90 → très bien avec super cadre, bungalows avec vue mer et très bonne bouffe. 126 000 ariary pour deux en demi pension (nuit + 2 petit dejeuner + 2 diner). A faire : - manger des langoustes - excursions à nosy vé - voir des baleines (juin/septembre) - kitesurf (lalandaka), surf et plongée (l’atlantide)
PISTE COTIERE : ANAKAO-FORT DAUPHIN Chauffeur avec location 4*4 depuis fort dauphin Tony : 033 02 000 07 → très bon chauffeur, aussi mécanicien, parle bien français Jour 1 : ANAKAO-ITAMPOLO aec arrêt au parc Tsinampetsoa Nuit à “sud sud hotel”: 020 94 415 27 (60 000 ar la nuit) hotel au bord de la mer, cadre sympa, baignade possible Jour 2 : ITAMPOLO-LAVANONO Jour 3 : LAVANONO-FAUX CAP avec arrêt à la réserve de cap ste marie Nuit à l’hotel Cactus Hotel→ très simple mais cadre sympa et accueil familial Jour 4 : FAUX CAP-FORT DAUPHIN
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Appartement à louer: 6 rue Saint-Bon à Paris English translation pending
nous avons loué un appartement a paris e Juillet 2012: le 6 rue Saint Bon 75004 loué par Mr Kabbani. Attention a cette location: voici nos commentaires.
- avantages: excellente localisation. En face d'un stationnement souterrain sécurisé, à distance de marche de Notre Dame, Louvre, Pompidou, Invalides et tout près du métro. Pas cher. Il y a de l'eau chaude.
- inconvénients: l'annonce est de la fausse représentation. Les photos montrent un appartement plus grand en incluant 2 sofas différents. C'est faux. L'appartement est minuscule: un sofa-lit en mauvais état et un lit superposé qui menace de s'effondrer. La salle de bain a une douche en mauvais état. La toilette ne peut "flusher" le papier, alors le papier hygiénique doit être mis à la poubelle, c'est dégeulasse. La cuisine est dans un état de saleté exemplaire: le four et la vaisselle ont de la vieille nourriture collée partout, la cafétière est remplie de calcaire, le frigo n'a probablement jamais été nettoyé. Les serviettes et draps fournis étaient dégueulasses. Toute la salle de bain est couverte de calcaire et de moisissures. Les voisins sont bruyants, l'immeuble date probablement d'avant la guerre et n'a pas vu beaucoup de renovations. Il y a aussi des toilettes turques à chaque étage. (absolument dégoutant)
Bref, c'est à vomir. Et lors de la location le locateur avait une attitude plutôt arrogante, ce qui n'aidait pas.
Pour ceux qui ont seulement besoin d'un toit, apportez vos matelas de sol, sacs de couchages et bouchons à oreilles. Serrez les poings en discutant avec Kabbani.
- avantages: excellente localisation. En face d'un stationnement souterrain sécurisé, à distance de marche de Notre Dame, Louvre, Pompidou, Invalides et tout près du métro. Pas cher. Il y a de l'eau chaude.
- inconvénients: l'annonce est de la fausse représentation. Les photos montrent un appartement plus grand en incluant 2 sofas différents. C'est faux. L'appartement est minuscule: un sofa-lit en mauvais état et un lit superposé qui menace de s'effondrer. La salle de bain a une douche en mauvais état. La toilette ne peut "flusher" le papier, alors le papier hygiénique doit être mis à la poubelle, c'est dégeulasse. La cuisine est dans un état de saleté exemplaire: le four et la vaisselle ont de la vieille nourriture collée partout, la cafétière est remplie de calcaire, le frigo n'a probablement jamais été nettoyé. Les serviettes et draps fournis étaient dégueulasses. Toute la salle de bain est couverte de calcaire et de moisissures. Les voisins sont bruyants, l'immeuble date probablement d'avant la guerre et n'a pas vu beaucoup de renovations. Il y a aussi des toilettes turques à chaque étage. (absolument dégoutant)
Bref, c'est à vomir. Et lors de la location le locateur avait une attitude plutôt arrogante, ce qui n'aidait pas.
Pour ceux qui ont seulement besoin d'un toit, apportez vos matelas de sol, sacs de couchages et bouchons à oreilles. Serrez les poings en discutant avec Kabbani.
Pattaya ou Koh Samui? English translation pending
bonjour.pour un séjour de 14 nuits en Thailande , fin mai 2013 , on hesite pour notre destination , entre Pattaya 8 nuits, ou l'ile de Kho Samui 8 nuits .Quel est la meilleure option, pour nous..(couple retraités 71 et 72 ans)
Baie d'Halong: forcément une arnaque? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars du 1er au 19 mai en couple avec Malaysian Airlines. Arrivée à HCM, départ de Saigon. Itinéraire : HCM - Mekong - Hué/Hoi An - Hanoi - Sapa - Baie d'Halong ou Tu Long et retour à Hanoi. Je suis bien consciente que ce circuit ne sors pas des sentiers battus et que je m'expose à nombre d'arnaques.
Après avoir lu beaucoup d'expérience malheureuses dans la baie d'Halong, je me pose beaucoup de questions : Existe t-il un moyen de découvrir ce site de manière responsable ? est ce qu'il ne faut pas privilégier la Baie de Tu long pour s'épargner le flot de touristes ? est ce qu'il existe malgré tout des agences honnêtes et respectueuse de l'environnement ? Nous avons un petit budget, mais nous somme néanmoins conscient que la qualité se paye...
Bien à vous, et merci pour vos réponses !
Je pars du 1er au 19 mai en couple avec Malaysian Airlines. Arrivée à HCM, départ de Saigon. Itinéraire : HCM - Mekong - Hué/Hoi An - Hanoi - Sapa - Baie d'Halong ou Tu Long et retour à Hanoi. Je suis bien consciente que ce circuit ne sors pas des sentiers battus et que je m'expose à nombre d'arnaques.
Après avoir lu beaucoup d'expérience malheureuses dans la baie d'Halong, je me pose beaucoup de questions : Existe t-il un moyen de découvrir ce site de manière responsable ? est ce qu'il ne faut pas privilégier la Baie de Tu long pour s'épargner le flot de touristes ? est ce qu'il existe malgré tout des agences honnêtes et respectueuse de l'environnement ? Nous avons un petit budget, mais nous somme néanmoins conscient que la qualité se paye...
Bien à vous, et merci pour vos réponses !
Budget pour trois semaines aux Philippines en novembre? English translation pending
Bonjour à tous je pars 3 semaines du 10 nov au 1 dec aux philippines nous sommes deux femmes sac sur le dos soit 20 JOURS pleins sur place
Itineraire: Banaue - Bohol - Palawan ou inversement nous ne savons pas encore. Je souhaiterais savoir quel budget prévoir/pers à cette période qui n'est pas la haute saison.
Nous avons déjà nos billets A/R Paris - Manille payés à un tarif très raisonnable 658 EUROS A/R/Pers, nous ne voulons pas spécialement nous privé mais ne cherchons pas le luxe pour autant, pour les hotels, guesthouse, on cherche la bonne ambiance, sympa et cool sans chichi et s'il y a un accès wifi c'est un plus mais pas obligé à chaque fois. Pour la nourriture nous ne sommes pas compliquées, locale de préférence avec une bonne bière et cadre agréable....😉
Nous ne sommes pas des plongeuses, mais espérons aller voir les lagons de Palawan masque et tuba seront parfait pour nous, si le temps s'y prête c'est toujours la petite inquiétude qui nous guette. Il nous faudra un guide pour les rizières en terrasse
Pour les transport il aura le bus vers banaue, et les vols intérieurs vers bohol et palawan plus transport locaux
Voili voilou en gros, sachant pertinemment que ça peut changer une fois sur place Nous voulons profiter d'un pays qui à l'air superbe, dépaysement et coutumes, partager de bons moments, mon anglais n'est pas au top mais je vais m'y remettre pour mieux me faire comprendre sur place car je pars avec ma mère qui n'ai pas beaucoup mieux que moi.😄
AU PLAISIR DE VOUS LIRE et si vous avez des conseils, rectification, sur itinéraire ou autre nous sommes preneuse Merci
Itineraire: Banaue - Bohol - Palawan ou inversement nous ne savons pas encore. Je souhaiterais savoir quel budget prévoir/pers à cette période qui n'est pas la haute saison.
Nous avons déjà nos billets A/R Paris - Manille payés à un tarif très raisonnable 658 EUROS A/R/Pers, nous ne voulons pas spécialement nous privé mais ne cherchons pas le luxe pour autant, pour les hotels, guesthouse, on cherche la bonne ambiance, sympa et cool sans chichi et s'il y a un accès wifi c'est un plus mais pas obligé à chaque fois. Pour la nourriture nous ne sommes pas compliquées, locale de préférence avec une bonne bière et cadre agréable....😉
Nous ne sommes pas des plongeuses, mais espérons aller voir les lagons de Palawan masque et tuba seront parfait pour nous, si le temps s'y prête c'est toujours la petite inquiétude qui nous guette. Il nous faudra un guide pour les rizières en terrasse
Pour les transport il aura le bus vers banaue, et les vols intérieurs vers bohol et palawan plus transport locaux
Voili voilou en gros, sachant pertinemment que ça peut changer une fois sur place Nous voulons profiter d'un pays qui à l'air superbe, dépaysement et coutumes, partager de bons moments, mon anglais n'est pas au top mais je vais m'y remettre pour mieux me faire comprendre sur place car je pars avec ma mère qui n'ai pas beaucoup mieux que moi.😄
AU PLAISIR DE VOUS LIRE et si vous avez des conseils, rectification, sur itinéraire ou autre nous sommes preneuse Merci
Raid vélo dans le sud-est de la France (fin juin-début juillet) English translation pending
Bonjour,
J'me présente Mathieu, 21 ans, étudiant à Chambéry (Savoie, France)
Parti d'une idée trop difficile, j'ai fait quelques modifications sur mon parcours en reduisant le nombre de km/jour car il y a pas mal de denivelé à manger.
En résumé, le parcours part de Chambéry, monte vers le lac Léman, le longe par le Sud, court passage en Suisse pour rejoindre Abondance (Haute Savoie), puis Savoie, vers le sud en longeant l'Italie, jsq a Menton, puis remontée par le Ventoux, l'Ardeche et le Vercors (fin par les lacs de Paladru et Aiguebelette)
Au total environ 1850km que je compte faire en 18 jours (20 si je case des jours repos), mais le hic ce sont les 33.000m et des poussières de D+.
Pour mieux vous rendre compte, le parcours est là : http://matleo.overblog.com/ ou sur Facebook (La Hot' Route)
Mais mes incertitudes sont surtout sur le transport des bagages : en effet, j'ai un vélo de route tout carbone, et je voulais y mettre un porte bagages de tige de selle, mais beaucoup de personnes le deconseille sur les forums. Je ne sais donc pas comment faire, mon VTT étant lui aussi carbone. Sur le vélo de route, je voudrais mettre une sacoche de guidon mais le guidon est plat et coudé. Et une sacoche avec des velcros ou scratchs ne me semble pas assez solide (qu'en pensez-vous?)
En fait, je veux transporter : tente (1,5kg), sac de couchage, tapis de sol, affaires de rechange et réparation, et la nourriture achetée au jour le jour : je pense donc pouvoir m'en sortir entre 8 et 10kg, mais je pense que je vais me bouziller le dos si je n'ai qu'un sac à dos (en plus tout le poids sera sur la roue arrière) Qu'en pensez-vous ?
J'ai parcourus beaucoup de forums ces derniers jours concernant les porte bagages de tige de selle (deconseillés >> risque de casser sur tige de selle et cadre carbone), remorques (assez couteuses et j'ai peur d'avoir la sensation de trainer un poids mort derriere). Et je ne peux pas adapter de porte bagages sur mon vélo de route (moyeux carbone).
Ah, et dernière question, je viens de monter ma tente Gelert Solo, pas de soucis, mais je me demandais : pendant la nuit, où vous mettez votre vélo, vous l'attachez a coté de la tente ? J'avais pensé à demonter les deux roues, les mettre dans l'abside, mais apres le cadre est encore gros et dormir avec le cadre dessus, ca doit pas etre genial + le sac a dos à caser. Donc je voulais savoir comment vous vous debrouillez (je flippe pas mal de me faire piquer le vélo pendant la nuit)
Je fais donc appel à vous. Des idées ? Merci d'avance Tous les conseils sont les bienvenus : vous pouvez répondre sur le forum ou sur mon blog ou facebook, pas de problème
Mathieu
Mais mes incertitudes sont surtout sur le transport des bagages : en effet, j'ai un vélo de route tout carbone, et je voulais y mettre un porte bagages de tige de selle, mais beaucoup de personnes le deconseille sur les forums. Je ne sais donc pas comment faire, mon VTT étant lui aussi carbone. Sur le vélo de route, je voudrais mettre une sacoche de guidon mais le guidon est plat et coudé. Et une sacoche avec des velcros ou scratchs ne me semble pas assez solide (qu'en pensez-vous?)
En fait, je veux transporter : tente (1,5kg), sac de couchage, tapis de sol, affaires de rechange et réparation, et la nourriture achetée au jour le jour : je pense donc pouvoir m'en sortir entre 8 et 10kg, mais je pense que je vais me bouziller le dos si je n'ai qu'un sac à dos (en plus tout le poids sera sur la roue arrière) Qu'en pensez-vous ?
J'ai parcourus beaucoup de forums ces derniers jours concernant les porte bagages de tige de selle (deconseillés >> risque de casser sur tige de selle et cadre carbone), remorques (assez couteuses et j'ai peur d'avoir la sensation de trainer un poids mort derriere). Et je ne peux pas adapter de porte bagages sur mon vélo de route (moyeux carbone).
Ah, et dernière question, je viens de monter ma tente Gelert Solo, pas de soucis, mais je me demandais : pendant la nuit, où vous mettez votre vélo, vous l'attachez a coté de la tente ? J'avais pensé à demonter les deux roues, les mettre dans l'abside, mais apres le cadre est encore gros et dormir avec le cadre dessus, ca doit pas etre genial + le sac a dos à caser. Donc je voulais savoir comment vous vous debrouillez (je flippe pas mal de me faire piquer le vélo pendant la nuit)
Je fais donc appel à vous. Des idées ? Merci d'avance Tous les conseils sont les bienvenus : vous pouvez répondre sur le forum ou sur mon blog ou facebook, pas de problème
Mathieu
Prendre l'avion des Etats-Unis ou du Canada pour sauver des $$ vers Las Vegas et l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je Suis de la région de MTL et nous partont 16 jours en Aout vers l'ouest américain avec une arrivée à Las vegas et un retour par la région de San Francisco.
Nous sommes 5 (2 adultes - 3 enfants) et le prix des billets n'est pas compétitif quand on part de Mtl. Présentement, les meilleurs options que j'ai trouvé sont les suivantes:
Partir d'Ottawa avec une escale à New York: (3 heures entre les vols) Je peux avoir des billets à un excellent prix (sauve environ 200$ par billet versus partir de MTL) Évidemment on doit faire 2.5 heures pour faire le trajet MTL-Ottawa. Pour le retour, le moins cher et de revenir par San Jose ou Sacramento qui sont assez proche de San Francisco. Par contre les billets abordables sont des vols à 2 escales (Denver (1h) heure et Chicago (1h45) : 14 heures de trajet avec le décalage, 2 changements d'avion et moins de 2 heures entre chaque, beaucoup de stress à prévoir pour finir le voyage!
Partir de New York (en sol américain): Le prix des billets est comparable à Ottawa mais j'ai un vol direct au lieu d'un vol avec escale. aussi bien à l'allé qu'au retour et je peux revenir directement pas San Francisco au lieu de devoir passé pas Sacramento ou San Jose. Aussi beaucoup plus de flexibilité dans les choix d'heures de vols. Le seul hic. 6 heures de voitures pour rejoindre New York.
J'hésite donc entres les 2 options. Me femme préfère le vol d'Ottawa mais moi je prenche plus pour partir de New York et sauver les escales. Est-ce que de faire un extra de 3 heures de routes pour avoir des vols sans escales à des heures plus raisonnables vaux la peine?
Aussi, est ce que c'est compliqué pour un voyageur canadien qui traverse au USA pour voyager? On est habitué de passer les douanes en voiture mais j'ai jamais pris l'avion des états unis? Est ce que ca se passe bien quand tu est un canadien qui veut prendre l'avion aux USA? Pour les douanes aussi, mes 2 plus jeunes ne parlent pas anglais (6 ans et 10 ans) Est-ce que je pourrais passer les douanes avec eux?
Merci!
Je Suis de la région de MTL et nous partont 16 jours en Aout vers l'ouest américain avec une arrivée à Las vegas et un retour par la région de San Francisco.
Nous sommes 5 (2 adultes - 3 enfants) et le prix des billets n'est pas compétitif quand on part de Mtl. Présentement, les meilleurs options que j'ai trouvé sont les suivantes:
Partir d'Ottawa avec une escale à New York: (3 heures entre les vols) Je peux avoir des billets à un excellent prix (sauve environ 200$ par billet versus partir de MTL) Évidemment on doit faire 2.5 heures pour faire le trajet MTL-Ottawa. Pour le retour, le moins cher et de revenir par San Jose ou Sacramento qui sont assez proche de San Francisco. Par contre les billets abordables sont des vols à 2 escales (Denver (1h) heure et Chicago (1h45) : 14 heures de trajet avec le décalage, 2 changements d'avion et moins de 2 heures entre chaque, beaucoup de stress à prévoir pour finir le voyage!
Partir de New York (en sol américain): Le prix des billets est comparable à Ottawa mais j'ai un vol direct au lieu d'un vol avec escale. aussi bien à l'allé qu'au retour et je peux revenir directement pas San Francisco au lieu de devoir passé pas Sacramento ou San Jose. Aussi beaucoup plus de flexibilité dans les choix d'heures de vols. Le seul hic. 6 heures de voitures pour rejoindre New York.
J'hésite donc entres les 2 options. Me femme préfère le vol d'Ottawa mais moi je prenche plus pour partir de New York et sauver les escales. Est-ce que de faire un extra de 3 heures de routes pour avoir des vols sans escales à des heures plus raisonnables vaux la peine?
Aussi, est ce que c'est compliqué pour un voyageur canadien qui traverse au USA pour voyager? On est habitué de passer les douanes en voiture mais j'ai jamais pris l'avion des états unis? Est ce que ca se passe bien quand tu est un canadien qui veut prendre l'avion aux USA? Pour les douanes aussi, mes 2 plus jeunes ne parlent pas anglais (6 ans et 10 ans) Est-ce que je pourrais passer les douanes avec eux?
Merci!
Itinéraire à Cuba, Cayo Levisa et/ou Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais mon baptême sur le forum.
Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.
Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.
On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.
J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.
Pour info notre itinéraire serait :
Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J
Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.
Merci par avance pour toutes vos infos.
Sandra.
Je fais mon baptême sur le forum.
Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.
Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.
On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.
J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.
Pour info notre itinéraire serait :
Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J
Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.
Merci par avance pour toutes vos infos.
Sandra.
Itinéraire et choix de la voiture au Costa Rica English translation pending
Nous arrivons d'un voyage de 15 jours au Costa Rica, organisé par nous-même. Nous avons loué un véhicule afin de maximiser les découvertes dans un délai relativement court. Nous avons pris un 4 X 4 suite à des recommandations de gens qui disaient que ça prend absolument un jeep pour visiter le Costa Rica car les routes sont en très mauvais états, qu'il y a des trous comme des cratères.
J'ai joins notre itinéraire avec les endroits où nous avons couché, les sites que nous avons visités et les coûts reliés. Je précise, que nous avons décidé de ne pas aller à Monteverde et à Manuel Antonio, à la suite de discussions avec des Costaricains. Pour Monteverde, on nous a suggéré d'aller au Cerro Chato à Arenal à la place, car c'était sur notre route et qu'on y verrait le même type de forêt qu'à Monteverde sans faire une longue route. Il est vrai que toutes les routes nous font voir de magnifiques paysages, et on découvre par le fait même, mais nous avions des choix à faire, question de temps.
Ensuite, nous avons laissé tomber Manuel Antonio, malgré sa beauté reconnue, car on nous a dit que c'est principalement des plages et nous avions vu 2 plages du côté Pacifique. Nous avons alors choisi d'aller à Tortugero et sur la côte Caraïbe qui n'étaient pas sur notre itinéraire de départ.
Au final, nous avons fait près de 2000 km de route, du nord au sud du pays incluant la partie centrale et les 2 océans: Pacifique et Caraïbe. Nous avons aussi vu différentes espèces animales. La route que nous avons fait, en fonction de notre itinéraire, aurait pu être effectuée avec une petite voiture très facilement. À plusieurs endroits, il y avait de l'asphalte flambant neuve et à plusieurs autres endroits, des hommes travaillaient à l'amélioration de la route. Je ne peux pas me prononcer sur l'état des routes des secteurs que nous n'avons pas visités, mais ce que nous avons vu, ce sont de belles routes. La location d'une petite voiture aurait permis une économie de 300$ à 400$ pour les 2 semaines.
Pour le vol, c'est vrai qu'il ne faut rien laisser à la vue dans la voiture, nous avons été très prudents en mettant en application les recommandations qu'on nous a faites et tout a bien été pour nous, mais pas pour un couple qui avait laissé leurs bagages dans la voiture alors qu'ils étaient à la plage Conchal, en 10 minutes ils se sont fait voler.
Si nous n'avions pas loué de voiture, nous n'aurions jamais pu voir autant de choses. Il ne faut pas stresser inutilement avec la location de voiture, mais il ne faut pas sous-estimer les recommandations qu'on vous fait.
Irazu vaut vraiment le détour. Nous avons aimé tout ce que nous avons vu, nous n'avons eu aucune déception sauf le rapport qualité/prix des jardins de la chute la Paz et du Sky walking et sKy tram. C'était très beau mais un peu cher comparativement aux autres endroits visités, mais nous le recommanderions quand même. Nous n'avons pas fait de tyrolienne, mais Arenal est un bel endroit pour en faire, on a choisi la télécabine question de vertige.
Notre voyage au complet (repas, hotel, excursions, essence, voiture, taxes d'aéroport, souvenirs, ...bière) nous a coûté: 2387$ par personne et on a vu du pays en masse. Espérant que ceci pourra vous être utile.
ITINÉRAIRE
Mercredi 6 février San José – Grecia (2 nuits BandGrecia, 45$/2 pers/nuit, sdb commune, déj inclus, )
Prise de possession de la voiture louée à San José.
Jeudi 7 février Grecia Volcan Poas (p. 141) 10$/pers Les jardins de la chute la Paz (p.143) 36$/pers. Ils n’ont pas accepté les colones Les chutes de los chorros (p.137) 5$/pers. + 4$ stationnement
Vendredi 8 février El Castillo (1 nuit Essence Arenal, 14$/pers, sdb commune ou 24$/pers sdb privée) Sky walking (Ponts suspendus) et Sky Tram (Télécabine) (p.244) 61$/pers Volcan Arénal (p.242) Observé de l’extérieur (gratuit)
Samedi 9 février La Fortuna (1 nuit Gringo Pete’s, 12$/pers, sdb privée) Cerro Chato à l’Observatory lodge (p. 233-243) 6$ pour la voiture Sources thermales en face de Tobacon spring (gratuit)
Dimanche 10 février Canas (1 nuit Cabinas Corobici, 12$/pers, sdb privée) Chutes de La Fortuna 70 m (p.233) 10$/pers Cascades du Rio Celeste (p.199) 10$/pers
Lundi 11 février Liberia (2 nuits Hotel Cental, 30$/2 pers/nuit, sdb privée) Las Pumas (p.196) Le + grand refuse en Amérique Latine. À 4 km de Canas (10$/pers) Corobici rafting 2 hres sur la Rio Tenero (40$/pers) Lleno de Cortes à Bagaces (gratuit)
Mardi 12 février Liberia Rincon de la Viaja (p.208) 30-45 min de Liberia. Entrée : poste des gardes forestier de Las Pailas (6$/pers) Rio Negro (bain de boue volcanique et piscines eau thermale) (10$/pers)
Mercredi 13 février Brasilito (1nuit Hotel Brasilito, 44$/2 pers sdb privée) Playa Conchal (gratuit)
Jeudi 14 février Samara (1 nuit Hotel Casa Paraiso, 48$/2 pers, sdb privée) Playa Samara (p.294) (2 hres de Kayac de mer) 12$/hre
Vendredi 15 février Cartago (1 nuit Hotel el Guarco, 80$ négocié, sdb privée, déj. inclus) 1.5 km au sud du Parc Industriel. Il y a un trafic fou au centre-ville de Cartago, c’est pire que Montréal. Il y a des hôtels sur la route du volcan Irazu : Grandpas 2536-7418, Hotel-rest. Las Brumas Mi-Tierra, Hotel Irazu
Parque National Barra Honda (p.287), 2 grottes souterraines. Guide obligatoire (29$/pers)
Samedi 16 février Cariari (2 nuits Cabinas & app Dulce Suenos, 10$/pers, sdb privée)
Volcan Irazu 3432 m (p.153) (10$/pers) + stationnement 3$ Vallée d’Orosi (p.153) (route) Miramar Orosi (gratuit) Jardin Landkaster (7.50$/pers)
Dimanche 17 février Cariari Parc National deTotuguero (3 hres de canoé sur les canaux du parc) (Guide 20$/pers, Parc 10$/pers, stationnment 6$)
Lundi 18 février Cahuita (2 nuits Cabinas Calypso, 12$/pers) Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire)
Mardi 19 février Cahuita Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire) Puerto Viejo (coup d’œil au petit village et à la plage) Jungle of Talamanca (Tribu Bribri et transformation du cacao) (4$/pers)
Mercredi 20 février San José (1 nuit Casa Antigua, 59$/2pers, sdb privée, déj. Inclus) Retour à San José et remise du véhicule
Jeudi 21 février Retour au Québec
J'ai joins notre itinéraire avec les endroits où nous avons couché, les sites que nous avons visités et les coûts reliés. Je précise, que nous avons décidé de ne pas aller à Monteverde et à Manuel Antonio, à la suite de discussions avec des Costaricains. Pour Monteverde, on nous a suggéré d'aller au Cerro Chato à Arenal à la place, car c'était sur notre route et qu'on y verrait le même type de forêt qu'à Monteverde sans faire une longue route. Il est vrai que toutes les routes nous font voir de magnifiques paysages, et on découvre par le fait même, mais nous avions des choix à faire, question de temps.
Ensuite, nous avons laissé tomber Manuel Antonio, malgré sa beauté reconnue, car on nous a dit que c'est principalement des plages et nous avions vu 2 plages du côté Pacifique. Nous avons alors choisi d'aller à Tortugero et sur la côte Caraïbe qui n'étaient pas sur notre itinéraire de départ.
Au final, nous avons fait près de 2000 km de route, du nord au sud du pays incluant la partie centrale et les 2 océans: Pacifique et Caraïbe. Nous avons aussi vu différentes espèces animales. La route que nous avons fait, en fonction de notre itinéraire, aurait pu être effectuée avec une petite voiture très facilement. À plusieurs endroits, il y avait de l'asphalte flambant neuve et à plusieurs autres endroits, des hommes travaillaient à l'amélioration de la route. Je ne peux pas me prononcer sur l'état des routes des secteurs que nous n'avons pas visités, mais ce que nous avons vu, ce sont de belles routes. La location d'une petite voiture aurait permis une économie de 300$ à 400$ pour les 2 semaines.
Pour le vol, c'est vrai qu'il ne faut rien laisser à la vue dans la voiture, nous avons été très prudents en mettant en application les recommandations qu'on nous a faites et tout a bien été pour nous, mais pas pour un couple qui avait laissé leurs bagages dans la voiture alors qu'ils étaient à la plage Conchal, en 10 minutes ils se sont fait voler.
Si nous n'avions pas loué de voiture, nous n'aurions jamais pu voir autant de choses. Il ne faut pas stresser inutilement avec la location de voiture, mais il ne faut pas sous-estimer les recommandations qu'on vous fait.
Irazu vaut vraiment le détour. Nous avons aimé tout ce que nous avons vu, nous n'avons eu aucune déception sauf le rapport qualité/prix des jardins de la chute la Paz et du Sky walking et sKy tram. C'était très beau mais un peu cher comparativement aux autres endroits visités, mais nous le recommanderions quand même. Nous n'avons pas fait de tyrolienne, mais Arenal est un bel endroit pour en faire, on a choisi la télécabine question de vertige.
Notre voyage au complet (repas, hotel, excursions, essence, voiture, taxes d'aéroport, souvenirs, ...bière) nous a coûté: 2387$ par personne et on a vu du pays en masse. Espérant que ceci pourra vous être utile.
ITINÉRAIRE
Mercredi 6 février San José – Grecia (2 nuits BandGrecia, 45$/2 pers/nuit, sdb commune, déj inclus, )
Prise de possession de la voiture louée à San José.
Jeudi 7 février Grecia Volcan Poas (p. 141) 10$/pers Les jardins de la chute la Paz (p.143) 36$/pers. Ils n’ont pas accepté les colones Les chutes de los chorros (p.137) 5$/pers. + 4$ stationnement
Vendredi 8 février El Castillo (1 nuit Essence Arenal, 14$/pers, sdb commune ou 24$/pers sdb privée) Sky walking (Ponts suspendus) et Sky Tram (Télécabine) (p.244) 61$/pers Volcan Arénal (p.242) Observé de l’extérieur (gratuit)
Samedi 9 février La Fortuna (1 nuit Gringo Pete’s, 12$/pers, sdb privée) Cerro Chato à l’Observatory lodge (p. 233-243) 6$ pour la voiture Sources thermales en face de Tobacon spring (gratuit)
Dimanche 10 février Canas (1 nuit Cabinas Corobici, 12$/pers, sdb privée) Chutes de La Fortuna 70 m (p.233) 10$/pers Cascades du Rio Celeste (p.199) 10$/pers
Lundi 11 février Liberia (2 nuits Hotel Cental, 30$/2 pers/nuit, sdb privée) Las Pumas (p.196) Le + grand refuse en Amérique Latine. À 4 km de Canas (10$/pers) Corobici rafting 2 hres sur la Rio Tenero (40$/pers) Lleno de Cortes à Bagaces (gratuit)
Mardi 12 février Liberia Rincon de la Viaja (p.208) 30-45 min de Liberia. Entrée : poste des gardes forestier de Las Pailas (6$/pers) Rio Negro (bain de boue volcanique et piscines eau thermale) (10$/pers)
Mercredi 13 février Brasilito (1nuit Hotel Brasilito, 44$/2 pers sdb privée) Playa Conchal (gratuit)
Jeudi 14 février Samara (1 nuit Hotel Casa Paraiso, 48$/2 pers, sdb privée) Playa Samara (p.294) (2 hres de Kayac de mer) 12$/hre
Vendredi 15 février Cartago (1 nuit Hotel el Guarco, 80$ négocié, sdb privée, déj. inclus) 1.5 km au sud du Parc Industriel. Il y a un trafic fou au centre-ville de Cartago, c’est pire que Montréal. Il y a des hôtels sur la route du volcan Irazu : Grandpas 2536-7418, Hotel-rest. Las Brumas Mi-Tierra, Hotel Irazu
Parque National Barra Honda (p.287), 2 grottes souterraines. Guide obligatoire (29$/pers)
Samedi 16 février Cariari (2 nuits Cabinas & app Dulce Suenos, 10$/pers, sdb privée)
Volcan Irazu 3432 m (p.153) (10$/pers) + stationnement 3$ Vallée d’Orosi (p.153) (route) Miramar Orosi (gratuit) Jardin Landkaster (7.50$/pers)
Dimanche 17 février Cariari Parc National deTotuguero (3 hres de canoé sur les canaux du parc) (Guide 20$/pers, Parc 10$/pers, stationnment 6$)
Lundi 18 février Cahuita (2 nuits Cabinas Calypso, 12$/pers) Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire)
Mardi 19 février Cahuita Parc National Cahuita et plage (Contribution volontaire) Puerto Viejo (coup d’œil au petit village et à la plage) Jungle of Talamanca (Tribu Bribri et transformation du cacao) (4$/pers)
Mercredi 20 février San José (1 nuit Casa Antigua, 59$/2pers, sdb privée, déj. Inclus) Retour à San José et remise du véhicule
Jeudi 21 février Retour au Québec
Compte rendu de croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2012 English translation pending
Compte rendu de voyage – 15/24 février 2013
Voilà, nous venons à peine de revenir de notre toute première croisière. La plus belle ?
J’essaierai dans ce compte rendu de donner des détails sur notre découverte du bateau et surtout sur nos escales, sachant que nous n’avons que peu participé aux activités du Luminosa , hormis les repas .
J-2 : ST Valentin !
Les préparatifs vont bon train : gros bazar dans la chambre principale, piles de vêtements sur le lit et gros dilemme : qu’emporter ? (tout ?) Que laisser ? (hélas !)
Mon penchant naturel m’entraîne vers le « tout emporter » mais mon mari, plus pragmatique aurait tendance à ne prendre que le minimum, du genre : un caleçon + un tee-shirt par jour, (il me l’a déjà fait ça, en plus, et n’avait plus rien à se mettre au bout de quelques jours !). « T’inquiète, je lui dis, on ne porte pas les valises ! »
Pas convaincu, il soupèse en grimaçant la première. Bon ce n’est pas gagné pour emmener mon dressing !
J’ai essayé de tenir compte de tous les conseils donnés par ceux qui m’ont précédé sur cette croisière : médicaments, produit répulsif pour moustiques vampires, crème solaire, dollars, euros, Nautamine, palmes, masques et tubas, chaussures de plage…
Outre les vêtements et le nécessaire de survie, j’emporte aussi avec moi toute une bibliothèque. Lira ? Lira pas ? Est-ce vraiment réaliste d’emmener tous ces bouquins ? Je sens que mon cher époux s’énerve un peu (mais il s’énerve à chaque fois que je prépare une valise donc ce n’est pas grave !).
Tiens, un « truc » qui m’évite d’emporter le carnet d’adresses : je me suis envoyé à moi-même les adresses de mes proches. Avec le netbook en poche, je suis tranquille.
J-1 : 15 février :La journée sera fébrile ! J’ai peur d’oublier quelque chose …
En fin d’après-midi , on remplit enfin la voiture en direction de Paris. Une nuit à l’hôtel nous attend.
Samedi 16 février ! La date tant attendue est arrivée ! Non, les problèmes tant redoutés n’ont pas eu lieu : pas d’oublis des passeports, pas de panne de voiture, le réveil a bien sonné...
Nous avons pris une chambre au Novotel d’Orly-Rungis qui propose une formule Hôtel +parking (14 jours maximum) : pour 3, nous avons payé 129 euros, sachant que le parking de l’aéroport coûte environ 20 euros par jour et que nous stationnons pendant 10 jours. Le petit-déjeuner est bon est pas cher : nous avons choisi une formule café-croissants (une corbeille de petites viennoiseries en fait) pour 4 euros. Les gourmands peuvent préférer le buffet, bien plus garni !
L’hôtel est propre, moderne et assez design, à défaut d’être chaleureux.
Par ailleurs, une navette vient nous chercher à l’hôtel, nous conduit à l’aéroport, on échappera donc à la galère pour transporter les bagages.
Au retour, on se présentera à la sortie E et on reprendra cette navette jusqu’au parking de l’hôtel.
Ca y est, on se présente à l’enregistrement ! On laisse les valises partir en sachant qu’on les retrouvera dans notre cabine. Bien pratique cette organisation, d’autant que les bagages sont bien remplis !Hé hé ...
Le vol, par contre, est un peu pénible : l’avion Corsair est énorme (deux étages) et on est entassés comme dans le métro aux heures de pointe. J’avais lu les comptes rendus des précédents croisiéristes partis, les veinards, avec Air France : avion ultra moderne avec écrans personnels offrant un grand choix de films. Ici, c’est toujours l’ancien système avec l’écran central et deux tout petits pour les couloirs. Les huit heures de vol s’écoulent tant bien que mal, on a essayé de dormir un peu pour profiter de notre arrivée sur le bateau. Celle-ci se déroule bien et rapidement : dès l’arrivée dans l’aéroport, on est pris en charge par l’équipe de Costa, le transfert est rapide, et très vite …on arrive face au Luminosa !!!!! C'est tout simplement magnifique et émouvant.
Tout est simple et rapide et on peut enfin, après en avoir rêvé pendant des mois, embarquer pour la première fois. Un grand moment. On emprunte les ascenseurs qui donnent dans le grand bar central, celui où s’étale la grosse baigneuse de Botero .Direction le 8ème étage pour découvrir notre cabine : la suite 8311… (si quelqu'un sait comment insérer des photos, qu'il me l'explique en privé ... je suis nulle en technologie🤪)
Le vol, par contre, est un peu pénible : l’avion Corsair est énorme (deux étages) et on est entassés comme dans le métro aux heures de pointe. J’avais lu les comptes rendus des précédents croisiéristes partis, les veinards, avec Air France : avion ultra moderne avec écrans personnels offrant un grand choix de films. Ici, c’est toujours l’ancien système avec l’écran central et deux tout petits pour les couloirs. Les huit heures de vol s’écoulent tant bien que mal, on a essayé de dormir un peu pour profiter de notre arrivée sur le bateau. Celle-ci se déroule bien et rapidement : dès l’arrivée dans l’aéroport, on est pris en charge par l’équipe de Costa, le transfert est rapide, et très vite …on arrive face au Luminosa !!!!! C'est tout simplement magnifique et émouvant.
Tout est simple et rapide et on peut enfin, après en avoir rêvé pendant des mois, embarquer pour la première fois. Un grand moment. On emprunte les ascenseurs qui donnent dans le grand bar central, celui où s’étale la grosse baigneuse de Botero .Direction le 8ème étage pour découvrir notre cabine : la suite 8311… (si quelqu'un sait comment insérer des photos, qu'il me l'explique en privé ... je suis nulle en technologie🤪)
Croisière Royal Caribbean Legend of the Seas la semaine du 21 juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé, une croisière avec le Royal Carribean ''Legend of the Seas'' départ de Marseille avec arrêt, Bacelone, Rome, Majorque, Valencia et Genoa. Il y des excursions et on aimerait savoir si quelqu'un d'entres vous pourrait nous conseiller sur le ou les choix à faire, nous sommes de bons marcheurs, les musées n'ont pas notre intérêt.Bien sûr que le vatican, la chapelle sixtine nous intéresse. Et le code vestimentaire pour les soupers, monsieur est-il obligé de porter le veston et la cravate.
En passant on a réservé notre vol avec Corsair, est-ce que quelqu'un peut m'en parler?
Merci!
Kathleen et Denis
Merci!
Kathleen et Denis
Véloroute des bleuets: mon expérience (Saguenay, Lac-Saint-Jean) English translation pending
Bonjour,
J'ai fait 11 fois la Véloroute des Bleuets en 11 ans.
Pour renseigner les visiteurs, j'ai monté un petit site personnel sur le périple en question:
http://www.revolution-saglac.com/veloroute_des_bleuets.html
Si vous avez des questions, ne vous gêbez pas.
J'ai fait 11 fois la Véloroute des Bleuets en 11 ans.
Pour renseigner les visiteurs, j'ai monté un petit site personnel sur le périple en question:
http://www.revolution-saglac.com/veloroute_des_bleuets.html
Si vous avez des questions, ne vous gêbez pas.
Arrivée à Singapour: itinéraire et retour par Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour, je pars 1 mois en Malaisie avec mes 2 garçons qui auront 9 ans 1/2 et 6 ans 1/2 (très importants les 1/2 😉. J'arrive par Singapour le 6 août au soir et repart de KL le 1/9.
voici une idée d'itinéraire Arrivée singap - 1 à 2 nuits sur place Départ en bus pour Mersing + bâteau pour Tioman Retour sur Mersing oun Endau (selon les possibilités en bateau) puis départ pour Parc E Rompin : quel trajet faut-il faire pour y arriver ? (bus, taxi ?) Ensuite, retour sur la côte et départ pour Cherating (bus ? train ?) Puis Kapas, Redang, Perhentian
Je souhaite, après Perhentian, me diriger vers le Parc T Negara ; quel est le meilleur trajet ? Faut-il que je récupère le train à Pasir Mas ou Tumpat et descendre jusqu'à Kuala Lipia ? Ou y a-t-il d'autres solutions ?
Après le parc, direction Gemas pour récupérer le train qui revient sur KL - 1 à 2 nuit sur place puis départ pour le nord en train. Pour aller à Langkawi, faut-il s'arrêter à Butterworth ou Alor Setar ? Après Langkawi, retour sur Butterworth (si possible) et bateau pour Penang. Ensuite retour en train sur KL et retour pour Paris.
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en 4 semaines (maman solo) en sachant que je n'ai pas figé le nombre de nuits à chaques haltes. Les liaisons sont-elles envisageables ? De plus, cela pose-t-il un problème d'arriver de Singapour et de repartir de KL ? Conditions particulières ? Y a-t-il des choses à ne pas manquer avec les enfants ?
Je suis un peu perdue 🤪 Merci pour vos retours !
voici une idée d'itinéraire Arrivée singap - 1 à 2 nuits sur place Départ en bus pour Mersing + bâteau pour Tioman Retour sur Mersing oun Endau (selon les possibilités en bateau) puis départ pour Parc E Rompin : quel trajet faut-il faire pour y arriver ? (bus, taxi ?) Ensuite, retour sur la côte et départ pour Cherating (bus ? train ?) Puis Kapas, Redang, Perhentian
Je souhaite, après Perhentian, me diriger vers le Parc T Negara ; quel est le meilleur trajet ? Faut-il que je récupère le train à Pasir Mas ou Tumpat et descendre jusqu'à Kuala Lipia ? Ou y a-t-il d'autres solutions ?
Après le parc, direction Gemas pour récupérer le train qui revient sur KL - 1 à 2 nuit sur place puis départ pour le nord en train. Pour aller à Langkawi, faut-il s'arrêter à Butterworth ou Alor Setar ? Après Langkawi, retour sur Butterworth (si possible) et bateau pour Penang. Ensuite retour en train sur KL et retour pour Paris.
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en 4 semaines (maman solo) en sachant que je n'ai pas figé le nombre de nuits à chaques haltes. Les liaisons sont-elles envisageables ? De plus, cela pose-t-il un problème d'arriver de Singapour et de repartir de KL ? Conditions particulières ? Y a-t-il des choses à ne pas manquer avec les enfants ?
Je suis un peu perdue 🤪 Merci pour vos retours !