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Compte rendu d'une croisière de Gênes à Dubaï, décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
Changer plus de 1 000 € à Manille English translation pending
Bonjour j'atteri a manille le 8 fevrier 2017 vers 16h pour un depart le lendemain matin pour puerto princesa avec air asia. J'aurais voulu changer au moin la moitie de mon budget a manille car j'ai vu que le change y etais plus interessant et j'ai aussi entendu marler de EZEn un money changer que beaucoup d'entre vous recommande. J'attend vos conseils svp. Merci d'avance
Location de voiture Oman - Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir peu ou prou deux semaines en février 2017 pour Oman, mais en atterrissant à Dubai pur des raisons pratiques. Nous comptions louer deux véhicules à DXB et sillonner les routes d'Oman pour restituer les voitures à DXB au retour. Coup de massue, l'interlocuteur de rentalcars.com viens de m'apprendre que les loueurs ne permettent plus d'aller à Oman depuis Dubai.
Avez-vous déjà rencontré cette solution ?
Merci.
nous envisageons de partir peu ou prou deux semaines en février 2017 pour Oman, mais en atterrissant à Dubai pur des raisons pratiques. Nous comptions louer deux véhicules à DXB et sillonner les routes d'Oman pour restituer les voitures à DXB au retour. Coup de massue, l'interlocuteur de rentalcars.com viens de m'apprendre que les loueurs ne permettent plus d'aller à Oman depuis Dubai.
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Merci.
Le cauchemar vol Bangkok – Paris avec Royal Jordanian English translation pending
Le cauchemar Bangkok – Paris by Royal Jordanian
🤪
Le 16/11/2016 nous avions notre vol bangkok – Amman – Paris à 00h30 avec notre petite de 5 mois et nous sommes arrivés 46 heures plus tard (28 heures de retard) à Paris CDG et ce après moult péripéties et jamais aucune excuse d’un membre du personnel Royal Jordanian, pire le personnel de bord a été exécrable. 00h30 décollage théorique 02h30 Les agents d’escale de l’aéroport nous donne un bon de 250B pour aller mangé, sans aucune info quant au décollage. 03h00 On vient nous chercher en urgence aux restaurants pour le décollage… 04h00 On ne part plus, on ne sait pas quand on partira, malgré notre bébé, nous ne sommes pas prioritaire pour l’hotel 05h30 Après le passage à l’immigration pour l’annulation de notre sortie de Thailande, un transport de 30mns de bus pour l’hotel nous voici dans la chambre sans savoir quand sera le vol…toujours personne de la compagnie. 09h30 Au réveil une affiche nous indique qu’on vient nous chercher à 13h30. 13h30 Bus pour l’aéroport 16h00 toujours pas décollé, on attend l’équipage.. 17h00 Décollage pour Amman on ne sait toujours pas quand nous aurons un vol pour Paris . Donc pas d’informations , ni d’excuses, le personnel de bord est plus que limite, d’ailleurs l’écran de ma compagne est arraché, on lui indique juste « il y a une place derrière allez y » (malgré le bébé ! bref) Arrivé à Amman on passe à un guichet pour visiblement nous rendre dans un nouvel hotel, nous n’avons toujours pas de date ni d’heure de départ pour Paris (ni d’excuses). A la sortie de l’avion ils n’ont pas voulu nous rendre la poussette, apparemment ce sera après le passage à l’immigration. Nouveau guichet cette fois ci pour l’hotel, puis l’immigration. Une bonne heure après on attend toujours notre poussette, on retarde le groupe pour nous rendre à l’hotel. La poussette serait restée à bangkok, puis elle serait partie à Paris …pour finalement nous proposer une poussette pourrie en compassassions, la colère grimpe encore un peu plus et ce n’est pas fini…finalement ils la retrouvent… Après quelques heures de sommeil (2h) et une douche, petit dej …et Oh magie de ROYAL JORDANIAN une nouvelle affiche est apparue 13h le pick up pour un vol à 16h. Au passage sécurité d’Amman on nous refuse le lait en poudre de la petite, l’eau minérale pour son biberon et là ça commence à faire beaucoup….bon finalement on réussira à avoir le lait, d’autres rentre avec des bouteilles d’eau dans l’aéroport d’Amman , pas nous avec notre bébé…bref je craque. Le vol se passe, tout le monde (trentaine de personnes) est claqué. La petite qui a été géniale durant cette aventure pleure de fatigue les 2 dernières heures. Enfin Paris…on prend nos sacs et …on attend la poussette…elle serait restée à Amman …je craque complétement, c’est la goutte d’eau. Elle sera retrouvée 45 mns après (on nous aura indiqué qu’on nous l’enverrait quand elle serait retrouvée…et le bébé on le met ou dans le train avec nos 4 sacs !!!!) Voici donc comment nous avons passé 46 heures pour un vol Bangkok – Paris de tout au plus 16h. Merci Royal Jordanian pour vos informations tout au long de cette épreuve, ainsi que vos excuses, nous allons réclamer réparation. Nous ne lâcherons rien.
Le 16/11/2016 nous avions notre vol bangkok – Amman – Paris à 00h30 avec notre petite de 5 mois et nous sommes arrivés 46 heures plus tard (28 heures de retard) à Paris CDG et ce après moult péripéties et jamais aucune excuse d’un membre du personnel Royal Jordanian, pire le personnel de bord a été exécrable. 00h30 décollage théorique 02h30 Les agents d’escale de l’aéroport nous donne un bon de 250B pour aller mangé, sans aucune info quant au décollage. 03h00 On vient nous chercher en urgence aux restaurants pour le décollage… 04h00 On ne part plus, on ne sait pas quand on partira, malgré notre bébé, nous ne sommes pas prioritaire pour l’hotel 05h30 Après le passage à l’immigration pour l’annulation de notre sortie de Thailande, un transport de 30mns de bus pour l’hotel nous voici dans la chambre sans savoir quand sera le vol…toujours personne de la compagnie. 09h30 Au réveil une affiche nous indique qu’on vient nous chercher à 13h30. 13h30 Bus pour l’aéroport 16h00 toujours pas décollé, on attend l’équipage.. 17h00 Décollage pour Amman on ne sait toujours pas quand nous aurons un vol pour Paris . Donc pas d’informations , ni d’excuses, le personnel de bord est plus que limite, d’ailleurs l’écran de ma compagne est arraché, on lui indique juste « il y a une place derrière allez y » (malgré le bébé ! bref) Arrivé à Amman on passe à un guichet pour visiblement nous rendre dans un nouvel hotel, nous n’avons toujours pas de date ni d’heure de départ pour Paris (ni d’excuses). A la sortie de l’avion ils n’ont pas voulu nous rendre la poussette, apparemment ce sera après le passage à l’immigration. Nouveau guichet cette fois ci pour l’hotel, puis l’immigration. Une bonne heure après on attend toujours notre poussette, on retarde le groupe pour nous rendre à l’hotel. La poussette serait restée à bangkok, puis elle serait partie à Paris …pour finalement nous proposer une poussette pourrie en compassassions, la colère grimpe encore un peu plus et ce n’est pas fini…finalement ils la retrouvent… Après quelques heures de sommeil (2h) et une douche, petit dej …et Oh magie de ROYAL JORDANIAN une nouvelle affiche est apparue 13h le pick up pour un vol à 16h. Au passage sécurité d’Amman on nous refuse le lait en poudre de la petite, l’eau minérale pour son biberon et là ça commence à faire beaucoup….bon finalement on réussira à avoir le lait, d’autres rentre avec des bouteilles d’eau dans l’aéroport d’Amman , pas nous avec notre bébé…bref je craque. Le vol se passe, tout le monde (trentaine de personnes) est claqué. La petite qui a été géniale durant cette aventure pleure de fatigue les 2 dernières heures. Enfin Paris…on prend nos sacs et …on attend la poussette…elle serait restée à Amman …je craque complétement, c’est la goutte d’eau. Elle sera retrouvée 45 mns après (on nous aura indiqué qu’on nous l’enverrait quand elle serait retrouvée…et le bébé on le met ou dans le train avec nos 4 sacs !!!!) Voici donc comment nous avons passé 46 heures pour un vol Bangkok – Paris de tout au plus 16h. Merci Royal Jordanian pour vos informations tout au long de cette épreuve, ainsi que vos excuses, nous allons réclamer réparation. Nous ne lâcherons rien.
19 nuits au Sri Lanka (départ dans 15 jours) English translation pending
Bonjour,
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Nous décollons le 1er Décembre et suite à de nombreux imprévus, nous n'avons eu guère le temps de préparer le voyage. Voilà qu'on commence. On a l'habitude voyager sans se prendre trop la tête mais j'aimerais obtenir quelques informations ! On compte pas réserver à l'avance nos hébergements non plus.
- Est-il possible de savoir un peu à l'avance si la mousson fait rage à l'est ? Apparemment elle n'est pas toujours présente. On aurait bien voulu aller sur la côté est faire du snorkeling. Voir si la visibilité est bonne ou oublier tout simplement la côté est.
- Quelqu'un sait me dire si le snorkeling est intéressant vers Kalpitiya et alentours ? Je n'arrive pas à trouver beaucoup d'informations. Savoir si les sites sont accessibles par soi-même ou si il faut passer par un T.O, ce que je ne veux pas. Du coup si y aller pour le snorkeling seulement est une bonne chose.
- On pensait filer direct au nord sans perdre de temps. 4 nuits pour visiter le triangle culturel c'est faisable je pense ? On aimerait visiter les sites à vélo pour aller où on veut.
- Pour les trains, il faut réserver à l'avance uniquement ceux qui sont connus pour être magnifique ou tous (genre celui qu'on prend dès qu'on arrive pour monter au nord) ?
- Ensuite on compte descendre tranquillement et profiter du sud car on est très nature. Est-ce qu'il y a des endroits moins fréquentés, du coup moins impressionnant mais plus authentique à ne pas manquer ?
Je proposerais un itinéraire une fois que j'aurais bien bouquiné le livre pour avoir vos avis.
Merci d'avance.
Julien
Exemption de visa pour 72 heures à Pékin English translation pending
Bonjour,
J'ai l'option d'acheter un multidestination vers BKK (bangkok) en passant par PEK (beijing). J'aimerais profiter de cette escale au max grâce à l'exemption de Visa de 72 heures. J'ai lu à certains endroits que le calcul du 72 hrs se fait a partir de minuit le lendemain de l'aterrissage...mais rien ne me le confirme, ou infirme, sur les site du gouvernement. Quelqu'un est au courant?! Et si on considère devoir rester a dans la region de PEK, est ce que 2 jours seraient suffisant?
Merci!!!
J'ai l'option d'acheter un multidestination vers BKK (bangkok) en passant par PEK (beijing). J'aimerais profiter de cette escale au max grâce à l'exemption de Visa de 72 heures. J'ai lu à certains endroits que le calcul du 72 hrs se fait a partir de minuit le lendemain de l'aterrissage...mais rien ne me le confirme, ou infirme, sur les site du gouvernement. Quelqu'un est au courant?! Et si on considère devoir rester a dans la region de PEK, est ce que 2 jours seraient suffisant?
Merci!!!
Correspondance à Charles-de-Gaulle du 2F au T1 pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous pars en Birmanie en février 2017. Notre vol passe par la France et la Thailande. Notre problème est que nous arrivons à Roissy CDG à 10:20 au terminal 2F, nous sommes deux, avec deux bagages en soute (à moins que j'arrive a prendre deux sacs plus petits pour passer en cabine) et notre correspondance part à 12:30 du terminal 1 pour la Thailande.
Aurons-nous assez de temps pour reprendre les bagages au 2F, allé jusqu'au terminal 1, réenregistrer les bagages et prendre le vol ?
Merci pour vos réponse que j'attend avec un peu d'angoisse !
Valentin
Nous pars en Birmanie en février 2017. Notre vol passe par la France et la Thailande. Notre problème est que nous arrivons à Roissy CDG à 10:20 au terminal 2F, nous sommes deux, avec deux bagages en soute (à moins que j'arrive a prendre deux sacs plus petits pour passer en cabine) et notre correspondance part à 12:30 du terminal 1 pour la Thailande.
Aurons-nous assez de temps pour reprendre les bagages au 2F, allé jusqu'au terminal 1, réenregistrer les bagages et prendre le vol ?
Merci pour vos réponse que j'attend avec un peu d'angoisse !
Valentin
Temps de transit de 3 heures à l'aéroport Suvarnabhumi English translation pending
Bonjour. J'ai trouvé sur le forum des discussions mais aucune ne me correspondant totalement. Raison pour laquelle je me permets de poster cette nouvelle question. Nous allons au Cambodge dans 3 semaines. Notre premier vol de Zurich à Bangkok avec Swiss arrive à l'aéroport de BKK à 10h30 (matin) et nous sommes sur le point d'acheter notre vol suivant pour Phnom Penh avec Bangkok Airways. Nous souhaiterions idéalement prendre le vol de 13h30 car le suivant est à 17h30.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Ma première question est, comme nous ne pouvons pas faire le check-in pour Phnom Penh depuis Zurich (j'ai vérifié auprès de Swiss), nous devrons donc récupérer nos bagages et aller refaire le check-in chez Bangkok Airways. Est-ce-que 3 heures sont suffisantes ?
Question n°2 : pour passer d'un vol international à un autre vol international (sachant que l'on doit récupérer nos bagages) devons-nous vraiment passer par l'immigration ? N'y-a-t-il pas moyen de rester "en transit" ?
Je dois préciser que nous volerons en Business Class pour la 1ère fois... je ne sais pas si cela peut nous apporter des privilèges au niveau des temps de transit...😛
D'avance merci pour toute aide que vos pourrez m'apporter.
Problème avec Etihad: ni remboursés, ni indemnisés English translation pending
Attention avec ETIHAD AIRWAYS car s'il y a un problème, vous ne serez NI remboursés, NI indemnisés ! ! ! ! ! ! !
Mon mari et moi-même avons voyagé avec ETIHAD au mois d'août dernier (2016) de la Thaïlande vers la France (Biarritz).
Notre vol ETIHAD au départ de Singapour a été annulé pour des raisons mécaniques. ETIHAD nous a logés dans un hôtel à Singapour pendant 2 nuits (51 heures).
Nous avons forcément raté notre correspondance Paris-Biarritz et nous avons dû acheter, en urgence et au prix fort (747,50 euros) 2 nouveaux billets Paris-Biarritz.
Malgré, nos 51 heures d'attente à Singapour, et la dépense imprévue et forcée des 747,50 euros pour les billets d'avion Paris-Biarritz, la compagnie ETIHAD n'a pas voulu nous dédommager ! 🙁
Ils nous ont royalement fait cadeau de «20 000 miles», de quoi à peine acheter une souris Bluetooth à 15 euros sur leur site, en compensation des 747,50 € dépensés pour les billets Paris-Biarritz ! ! ! 😠
ETIHAD AIRWAYS = compagnie à éviter ! ! !
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Ouzbékistan: 3 semaines septembre 2016 en individuel English translation pending
Bonjour !
Merci encore à toutes les personnes qui ont posté sur ce forum pour cette destination ! Mon itinéraire en 3 semaines : Tashkent – Samarcande – village de Sentob (région de Nourata) – Boukhara – Khiva – Tashkent – Ferghana. Très facile de se déplacer en individuel. Les gens là-bas sont souvent d’une gentillesse déconcertante !
Billet Paris-Tashkent Uzbekistan Airways acheté environ 1 mois avant le départ : 730 EUR avec 1 escale à Francfort (durée aller : 8h30 – durée retour 11h30 environ)
1 EUR = 6.800 soums – 1 USD = 6.000/6.200 soums (marché noir) 1 USD = 0,89 EUR
Budget total sur place : 730 EUR dont 107 USD vol interne et environ 100 EUR souvenirs.
Mes guides papier : Le Petit Futé + Lonely (bof et daté) + Olizane (pour l’histoire) Mon partenaire indispensable : l’application GPS hors ligne maps.me. (Télécharger la carte du pays au préalable). Tous les monuments, nombreux restaurants, cafés et hôtels.
Arrivée à Tashkent à 20h45. Sortie de l’aéroport vers 21h15. Taxi commandé via la GH Gulnara: 30.000 soums.
Achat la veille pour le lendemain du billet de train Tashkent-Samarcande : train Afrosyob (TGV ouzbèke avec distribution de thé et gâteau) : 2h10 – 50.000 soums (7,35 EUR) A la gare (« Vokzal ») de Tashkent, la billetterie est dans un bâtiment extérieur sur la gauche quand on fait face à la gare, demander le guichet pour l’Afrosyob (écrit en cyrillique au-dessus), guichet situé plutôt vers le milieu des guichets.
Samarcande : y passer 2 jours et demi maximum selon moi A voir de jour et de nuit : Registan**** + Gour Emir**** Nécropole Shah I Zinda**** : à voir le soir et/ou le matin pour la lumière Khodja Abd I Darun** : sympa Musée Afrosyob : sur le fond très intéressant, mais muséographie poussiéreuse et peu attractive, prendre un guide peut-être ? Observatoire Ouloug Beg : idem Restaurants : Registon Restaurant en face du Registan (plov). Le Platan (non testé) fait l’unanimité. Eviter le boui-boui face à la boulangerie-pâtisserie située côté est de la rue Registon (ou vous faire bien préciser le prix avant de commander)
Sentob : 3 nuits/ 2,5 jours – Rahima’s guesthouse Réservation via l’agence Nuratau.
25 USD/ jour sur place hébergement+repas compris. Sur le site de l’agence, voir la page « how to get there » expliquant comment rejoindre les villages en transports en commun. Partie à 7h45 de l’hôtel à Samarcande, je suis arrivée à 12h15 au village. A Samarcande, bus n°45 derrière le bazar pour la gare routière (« avtovokzal ») d’Ouloug Beg. Gare routière d’Ouloug Beg : taxi collectif en direction de Jizzakh – gare routière des taxis collectifs pour Yangishiqloq (ou Forish, ancien nom de la ville) : 1h environ – 12.000 soums Gare routière Jizzakh – Yangishiqloq : taxi collectif 1h environ – 6.000 soums Yangishiqloq – Sentob : taxi privé -50.000 soums
Vous pouvez randonner seul aux alentours, mais aucun balisage et difficile de voir les « points d’intérêt » sans guide. Je n’ai pas trouvé la petite rando que j’ai faite exceptionnelle en termes de paysages, qui restent très arides (mais j’étais sans guide). On m’a déconseillé d’aller au lac Fozilmon (très longue rando et lac peu rempli, baignade impossible), de toute façon le 2nd jour il y avait un mariage au village.
Attention, contrairement à ce qu’indique l’agence Nuratau sur son site, a priori pas de bus de Sentob à Nourata le week-end (sinon bus à 4h du matin en semaine). Taxi privé Sentob – Nourata : 1h30 - 100.000 soums (négocié par la GH) Taxi collectif Nourata - Navoï : 45 mn – 10.000 soums Taxi collectif Navoï - Boukhara : 1h30 – 20.000 soums Partie à 8h30 de Sentob, je suis arrivée à 13h15 environ à l’hôtel à Boukhara.
Boukhara : 4 nuits/ 3 jours et demi J’ai adoré cette ville, qui est celle que je recommande si vous souhaitez vous « poser » un peu. Mausolée Ismaïl Samani **** Ensemble Poy Kalon **** (mais pas assez bien mis en valeur de nuit) Nécropole de Tchor Bakhr *** Mausolée de Baha- Al-Din Naqhband ** Restaurants : - petite tchaïkhana face au restaurant Budreddin : salle sans charme, mais cuisine familiale très peu chère (idéale pour les petits budgets ou les estomacs malmenés) - Budreddin : terrasse en hauteur, cuisine : ça passe… - Old Bukhara : pas mal – cadre en terrasse top
Taxi collectif Boukhara – Khiva via la GH : 70.000 soums – 7h de route Pas d’avion ni de train direct entre Boukhara et Khiva Extension pour visite de 3 forteresses ***: Guldurssun, Ayaz Kala, Toprak Kala : 25 USD et 100 km de moins que si depuis Khiva (20 USD depuis Khiva si vous trouvez 3 autres personnes pour partager 1 taxi collectif) : très sympa
Khiva : 1-2 jours max Je n’ai pas été emballée par cette « ville-musée ». Mausolée Pakhlavan Makhmoud*** : 6.000 soums hors ticket général Vue depuis la tour de garde du Kounia Ark**** : 5.000 soums hors ticket général Vue depuis le minaret Islam Khodja** : 5.000 soums hors ticket général Restos : Kheivak : pas mal mais peu copieux Mizraboshi : soupe potiron topissime, pâtes à l’aneth bof Khorezm Art restaurant : « burger » (pas de pain) à éviter Ne pas s’aventurer au nord de la vieille ville, pas de restos ou très mauvais Pour un verre : Terrassa Café & More. Déjeuner pas top.
Taxi privé Khiva – aéroport Ourgentch : 45 mn - 60.000 soums (10 USD) via la GH Vol Ourgentch – Tashkent : 107 USD – 3h30 (car escale pour faire descendre tous les groupes à Boukhara) Attention pas de vol Tashkent-Ferghana le dimanche, j’ai dû prendre le train le lendemain Un guide m’a dit qu’il n’était pas obligatoire de payer les billets d’avion en dollars. A vérifier.
Aéroport Tashkent (terminal vols internes) – Art Hostel : 30.000 soums – 15 mn (aucun taxi avec compteur) (Pour info : taxi entre les 2 terminaux : 5.000 soums)
Tashkent : bof à part le bazar Chorsu**** Musée des arts décoratifs : 10.000 soums. De très beaux objets. Mais petit (visite sans guide 20 mn)
Art Hostel – Aérport Tashkent : taxi avec compteur : 8.000 soums – 15 mn
Tashkent – Marguilon : dans le nouveau train ! très confortable- 42.660 soums 5h Gare de Marguilon – Ferghana : gratuit avec une femme à laquelle j’ai demandé où étaient les taxis collectifs en sortant du train
Taxi collectif Ferghana – Kokand (pas de marchroutka a priori) : 10.000 soums – 1h15. Pour info le chauffeur m’avait proposé 40.000 soums pour toute la journée AR Kokand + visite sites Kokand + céramiste Rishtan. A Kokand, les sites touristiques risquent de vous paraître bien fades si vous avez déjà vu avant Samarcande/Boukhara/Khiva.
Kokand – Rishtan : A Kokand, dans la rue Furkat, une dame m’a mise dans un bus (n°15) pour la gare routière de l’est ("uchko’prik avtostansiya") d’où partent les taxis collectifs et les marchroutkas pour Rishtan. Seule « mauvaise » expérience de mon séjour : le chauffeur de Kokand était en train d’aller directement à Ferghana alors qu’il savait très bien que je voulais m’arrêter à Rishtan. Préférer les marchroutkas qui se remplissent très vite, moins cher, moins de mauvaises surprises. A Rishtan le céramiste Rustam Ousmanov conseillé dans les guides est à environ 1 km du carrefour principal. Taxi jusque-là 500 soums. Très belles céramiques mais acheter avant le passage d’un groupe !
Retour Kokand – Ferghana gratuit avec touristes rencontrés sur place
Ferghana – Marguilon : marchroutkas 1.000 ou 1.500 soums A Marguilon le bazar Kumtepa (en dehors de la ville) est ouvert le lundi/jeudi/vendredi/dimanche. J’ai dû visiter à la place, sur suggestion d’une ouzbèque, le Kombinat bazar de Marguilon (grand, mais pas exceptionnel pour un touriste côté achats).
Ferghana – Tashkent : taxi collectif 70.000 soums - 5h via la GH. (Les ouzbèques n’ont clairement pas payé ce prix-là.) On était 5 dans 1 vieille voiture, assez inconfortable. Contrôle des passeports à la sortie de la vallée. Préférer vraiment le train si ça ne vous rebute pas d’arriver à Tashkent à 21h25. Train tous les jours Andijian 15h25 – Marguilon 16h21 – Kokand 17h14 – Tashkent 21h25
Hébergements : je n’ai rien réservé à part à Tashkent Tashkent : Gulnara Bien situé juste à côté du bazar Chorsu, dans un quartier vivant avec restaurants qui ont un bon rapport qualité-prix, et supermarché
Art Hostel : personnel sympa et lieu très propre mais quartier (ambassades) vraiment bof. Petit déjeuner vraiment pas bien (le pire de mon séjour). Proche aéroport (l’hôtel Topchan est encore plus près d’après d’autres voyageurs rencontrés). Restaurants à proximité : Moskva (genre de fastfood) : vraiment pas bon du tout, mais pas loin, ça dépanne Mannam (coréen) : menu en cyrillique uniquement Manas (kirghize) : éviter le plat traditionnel kirghize Beshbamark – cadre top Café-restaurant « Bon » : ça passe (je n’ai pris ni crêpe, ni gaufre, ni quiche) J’avais aussi repéré les restos : Afsona et Pithak Shebini (azeri)
Samarcande : Bahodir Excellemment bien situé. Petit déjeuner copieux. Personnel très sympa et utile. Convivial. Mais rapport qualité-prix des chambres pas top (négocier). Eviter à tout prix le dortoir de 4 lits 10 USD/pers (chambre qui ne ferme pas qu’ils louent uniquement quand ils sont complets). Chambre à l’étage 4 lits correcte (25 USD pour 2 pers). J’avais aussi repéré : Timur the Great (sur booking)
Sentob : Rahima’s Guesthouse Famille très gentille (mais accueil un peu froid à mon goût : pas de thé d’accueil après mon voyage de 5h).
Boukhara : Nazira & Azizbek, à 2 pas du Liab I Khaouz, sur le conseil d’un guide 1, N. Khusainov Street, 200118 Bukhara city Tél : +998 (3) 65 224-42-63 / mob : + 998 (5) 90 718-20-77.
hotelnazira@gmail.com ; nazira.azizbekhotel@gmail.com
Chambre twin beds pour 1 personne avec sdb partagée négociée à 50.000 soums (7,35 EUR), je venais de la part d’un guide. A mon avis possible de négocier une chambre avec sdb privée pour le même prix ou à peine plus. Personnel top. Nazira est l’une des premières à avoir ouvert un hôtel familial et connaît tout le monde. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : B&B Rumi (sur Booking) : des voyageurs m’ont dit que c’était top.
Khiva : Mirzaboshi B&B n°2 (n°1 en travaux d’agrandissement), sur le conseil d’un guide Chambre lit double sdb privée à 60.000 soums (8,80 EUR). Le meilleur rapport qualité-prix de mon séjour. Chambre et sdb neuve, calme et ultra propre. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : Meros B&B
Ferghana : Olga & Valentina’s guesthouse (B&B) : Al Farghony street, 11, House 10-11, Ferghana city Mob : +998.90.272.40.72 (attention les numéros du Petit Futé sont erronés) / e-mail : daniol26@yahoo.com. 15 USD pas de petit déj, pas de wi-fi. Très bien situé.
Sorte de resto U conseillé par le B&B : pour le midi mais pas le soir (désert et pas de choix) Café-restaurant (wi-fi) : Traktir, Marifat Street 43, après le restaurant Afsona dans la rue qui va vers le Bazar Restaurant proche B&B : Café Emirates : correct
Achats : Un conseil achetez vos souvenirs à Samarcande/Boukhara/Khiva Un vendeur du bazar de Chorsu à Tashkent m’a expliqué que les marchandises arrivent à la capitale le lundi. Les vendeurs des villes ci-dessus viennent et achètent les plus belles pièces. Résultat : il ne reste que les trucs les moins bien à Tashkent. Il m’a donné aussi quelques prix « raisonnables » : - Petit foulard en soie (made in India) : 20.000/25.000 soums - Pochette brodée main style Chakhrisabz (grosse fleur géométrique) : 15.000 soums Fabrique de soie Yodgorlik : j’ai été un peu déçue par le choix. Etole soie fabriquée machine = 25 USD non négociables. C’était beaucoup plus beau en particulier dans un caravansérail (dont j’ai oublié le nom) transformé en boutiques pour touristes à Boukhara (boutique de gauche dans l’angle en entrant = soie de Ferghana), proche du Liab-i-Khaouz. Avec un groupe de touristes on a pu négocier 11,50 € l’étole (mais 12 pièces étoles/foulards achetées). Robe en ikat (bazar) : 20.000 soums Robe moderne en coton imprimé : environ 30.000 soums Etole en coton : 12.000 soums Bien regarder toute l’étole pour ne pas avoir la mauvaise surprise d’une étiquette « made in India » ou « 100% polyester » si ce n’est pas ce que vous recherchez ! Chemise homme : 45.000 soums (Marguilon) d’après une ouzbèque, proposée à 75.000 soums au bazar de Tashkent
Quelques mots (ouzbèques/russes) en plus du lexique très utile de Chameaubleu (voir son site) : Gdié : où Bouhkara taxi stoyanka : taxis collectifs pour Boukhara Kamtcha : combien Gouroutsch : riz Tabacca : poulet Kartochka : pommes de terre Shorba : soupe
Bon voyage !
Merci encore à toutes les personnes qui ont posté sur ce forum pour cette destination ! Mon itinéraire en 3 semaines : Tashkent – Samarcande – village de Sentob (région de Nourata) – Boukhara – Khiva – Tashkent – Ferghana. Très facile de se déplacer en individuel. Les gens là-bas sont souvent d’une gentillesse déconcertante !
Billet Paris-Tashkent Uzbekistan Airways acheté environ 1 mois avant le départ : 730 EUR avec 1 escale à Francfort (durée aller : 8h30 – durée retour 11h30 environ)
1 EUR = 6.800 soums – 1 USD = 6.000/6.200 soums (marché noir) 1 USD = 0,89 EUR
Budget total sur place : 730 EUR dont 107 USD vol interne et environ 100 EUR souvenirs.
Mes guides papier : Le Petit Futé + Lonely (bof et daté) + Olizane (pour l’histoire) Mon partenaire indispensable : l’application GPS hors ligne maps.me. (Télécharger la carte du pays au préalable). Tous les monuments, nombreux restaurants, cafés et hôtels.
Arrivée à Tashkent à 20h45. Sortie de l’aéroport vers 21h15. Taxi commandé via la GH Gulnara: 30.000 soums.
Achat la veille pour le lendemain du billet de train Tashkent-Samarcande : train Afrosyob (TGV ouzbèke avec distribution de thé et gâteau) : 2h10 – 50.000 soums (7,35 EUR) A la gare (« Vokzal ») de Tashkent, la billetterie est dans un bâtiment extérieur sur la gauche quand on fait face à la gare, demander le guichet pour l’Afrosyob (écrit en cyrillique au-dessus), guichet situé plutôt vers le milieu des guichets.
Samarcande : y passer 2 jours et demi maximum selon moi A voir de jour et de nuit : Registan**** + Gour Emir**** Nécropole Shah I Zinda**** : à voir le soir et/ou le matin pour la lumière Khodja Abd I Darun** : sympa Musée Afrosyob : sur le fond très intéressant, mais muséographie poussiéreuse et peu attractive, prendre un guide peut-être ? Observatoire Ouloug Beg : idem Restaurants : Registon Restaurant en face du Registan (plov). Le Platan (non testé) fait l’unanimité. Eviter le boui-boui face à la boulangerie-pâtisserie située côté est de la rue Registon (ou vous faire bien préciser le prix avant de commander)
Sentob : 3 nuits/ 2,5 jours – Rahima’s guesthouse Réservation via l’agence Nuratau.
25 USD/ jour sur place hébergement+repas compris. Sur le site de l’agence, voir la page « how to get there » expliquant comment rejoindre les villages en transports en commun. Partie à 7h45 de l’hôtel à Samarcande, je suis arrivée à 12h15 au village. A Samarcande, bus n°45 derrière le bazar pour la gare routière (« avtovokzal ») d’Ouloug Beg. Gare routière d’Ouloug Beg : taxi collectif en direction de Jizzakh – gare routière des taxis collectifs pour Yangishiqloq (ou Forish, ancien nom de la ville) : 1h environ – 12.000 soums Gare routière Jizzakh – Yangishiqloq : taxi collectif 1h environ – 6.000 soums Yangishiqloq – Sentob : taxi privé -50.000 soums
Vous pouvez randonner seul aux alentours, mais aucun balisage et difficile de voir les « points d’intérêt » sans guide. Je n’ai pas trouvé la petite rando que j’ai faite exceptionnelle en termes de paysages, qui restent très arides (mais j’étais sans guide). On m’a déconseillé d’aller au lac Fozilmon (très longue rando et lac peu rempli, baignade impossible), de toute façon le 2nd jour il y avait un mariage au village.
Attention, contrairement à ce qu’indique l’agence Nuratau sur son site, a priori pas de bus de Sentob à Nourata le week-end (sinon bus à 4h du matin en semaine). Taxi privé Sentob – Nourata : 1h30 - 100.000 soums (négocié par la GH) Taxi collectif Nourata - Navoï : 45 mn – 10.000 soums Taxi collectif Navoï - Boukhara : 1h30 – 20.000 soums Partie à 8h30 de Sentob, je suis arrivée à 13h15 environ à l’hôtel à Boukhara.
Boukhara : 4 nuits/ 3 jours et demi J’ai adoré cette ville, qui est celle que je recommande si vous souhaitez vous « poser » un peu. Mausolée Ismaïl Samani **** Ensemble Poy Kalon **** (mais pas assez bien mis en valeur de nuit) Nécropole de Tchor Bakhr *** Mausolée de Baha- Al-Din Naqhband ** Restaurants : - petite tchaïkhana face au restaurant Budreddin : salle sans charme, mais cuisine familiale très peu chère (idéale pour les petits budgets ou les estomacs malmenés) - Budreddin : terrasse en hauteur, cuisine : ça passe… - Old Bukhara : pas mal – cadre en terrasse top
Taxi collectif Boukhara – Khiva via la GH : 70.000 soums – 7h de route Pas d’avion ni de train direct entre Boukhara et Khiva Extension pour visite de 3 forteresses ***: Guldurssun, Ayaz Kala, Toprak Kala : 25 USD et 100 km de moins que si depuis Khiva (20 USD depuis Khiva si vous trouvez 3 autres personnes pour partager 1 taxi collectif) : très sympa
Khiva : 1-2 jours max Je n’ai pas été emballée par cette « ville-musée ». Mausolée Pakhlavan Makhmoud*** : 6.000 soums hors ticket général Vue depuis la tour de garde du Kounia Ark**** : 5.000 soums hors ticket général Vue depuis le minaret Islam Khodja** : 5.000 soums hors ticket général Restos : Kheivak : pas mal mais peu copieux Mizraboshi : soupe potiron topissime, pâtes à l’aneth bof Khorezm Art restaurant : « burger » (pas de pain) à éviter Ne pas s’aventurer au nord de la vieille ville, pas de restos ou très mauvais Pour un verre : Terrassa Café & More. Déjeuner pas top.
Taxi privé Khiva – aéroport Ourgentch : 45 mn - 60.000 soums (10 USD) via la GH Vol Ourgentch – Tashkent : 107 USD – 3h30 (car escale pour faire descendre tous les groupes à Boukhara) Attention pas de vol Tashkent-Ferghana le dimanche, j’ai dû prendre le train le lendemain Un guide m’a dit qu’il n’était pas obligatoire de payer les billets d’avion en dollars. A vérifier.
Aéroport Tashkent (terminal vols internes) – Art Hostel : 30.000 soums – 15 mn (aucun taxi avec compteur) (Pour info : taxi entre les 2 terminaux : 5.000 soums)
Tashkent : bof à part le bazar Chorsu**** Musée des arts décoratifs : 10.000 soums. De très beaux objets. Mais petit (visite sans guide 20 mn)
Art Hostel – Aérport Tashkent : taxi avec compteur : 8.000 soums – 15 mn
Tashkent – Marguilon : dans le nouveau train ! très confortable- 42.660 soums 5h Gare de Marguilon – Ferghana : gratuit avec une femme à laquelle j’ai demandé où étaient les taxis collectifs en sortant du train
Taxi collectif Ferghana – Kokand (pas de marchroutka a priori) : 10.000 soums – 1h15. Pour info le chauffeur m’avait proposé 40.000 soums pour toute la journée AR Kokand + visite sites Kokand + céramiste Rishtan. A Kokand, les sites touristiques risquent de vous paraître bien fades si vous avez déjà vu avant Samarcande/Boukhara/Khiva.
Kokand – Rishtan : A Kokand, dans la rue Furkat, une dame m’a mise dans un bus (n°15) pour la gare routière de l’est ("uchko’prik avtostansiya") d’où partent les taxis collectifs et les marchroutkas pour Rishtan. Seule « mauvaise » expérience de mon séjour : le chauffeur de Kokand était en train d’aller directement à Ferghana alors qu’il savait très bien que je voulais m’arrêter à Rishtan. Préférer les marchroutkas qui se remplissent très vite, moins cher, moins de mauvaises surprises. A Rishtan le céramiste Rustam Ousmanov conseillé dans les guides est à environ 1 km du carrefour principal. Taxi jusque-là 500 soums. Très belles céramiques mais acheter avant le passage d’un groupe !
Retour Kokand – Ferghana gratuit avec touristes rencontrés sur place
Ferghana – Marguilon : marchroutkas 1.000 ou 1.500 soums A Marguilon le bazar Kumtepa (en dehors de la ville) est ouvert le lundi/jeudi/vendredi/dimanche. J’ai dû visiter à la place, sur suggestion d’une ouzbèque, le Kombinat bazar de Marguilon (grand, mais pas exceptionnel pour un touriste côté achats).
Ferghana – Tashkent : taxi collectif 70.000 soums - 5h via la GH. (Les ouzbèques n’ont clairement pas payé ce prix-là.) On était 5 dans 1 vieille voiture, assez inconfortable. Contrôle des passeports à la sortie de la vallée. Préférer vraiment le train si ça ne vous rebute pas d’arriver à Tashkent à 21h25. Train tous les jours Andijian 15h25 – Marguilon 16h21 – Kokand 17h14 – Tashkent 21h25
Hébergements : je n’ai rien réservé à part à Tashkent Tashkent : Gulnara Bien situé juste à côté du bazar Chorsu, dans un quartier vivant avec restaurants qui ont un bon rapport qualité-prix, et supermarché
Art Hostel : personnel sympa et lieu très propre mais quartier (ambassades) vraiment bof. Petit déjeuner vraiment pas bien (le pire de mon séjour). Proche aéroport (l’hôtel Topchan est encore plus près d’après d’autres voyageurs rencontrés). Restaurants à proximité : Moskva (genre de fastfood) : vraiment pas bon du tout, mais pas loin, ça dépanne Mannam (coréen) : menu en cyrillique uniquement Manas (kirghize) : éviter le plat traditionnel kirghize Beshbamark – cadre top Café-restaurant « Bon » : ça passe (je n’ai pris ni crêpe, ni gaufre, ni quiche) J’avais aussi repéré les restos : Afsona et Pithak Shebini (azeri)
Samarcande : Bahodir Excellemment bien situé. Petit déjeuner copieux. Personnel très sympa et utile. Convivial. Mais rapport qualité-prix des chambres pas top (négocier). Eviter à tout prix le dortoir de 4 lits 10 USD/pers (chambre qui ne ferme pas qu’ils louent uniquement quand ils sont complets). Chambre à l’étage 4 lits correcte (25 USD pour 2 pers). J’avais aussi repéré : Timur the Great (sur booking)
Sentob : Rahima’s Guesthouse Famille très gentille (mais accueil un peu froid à mon goût : pas de thé d’accueil après mon voyage de 5h).
Boukhara : Nazira & Azizbek, à 2 pas du Liab I Khaouz, sur le conseil d’un guide 1, N. Khusainov Street, 200118 Bukhara city Tél : +998 (3) 65 224-42-63 / mob : + 998 (5) 90 718-20-77.
hotelnazira@gmail.com ; nazira.azizbekhotel@gmail.com
Chambre twin beds pour 1 personne avec sdb partagée négociée à 50.000 soums (7,35 EUR), je venais de la part d’un guide. A mon avis possible de négocier une chambre avec sdb privée pour le même prix ou à peine plus. Personnel top. Nazira est l’une des premières à avoir ouvert un hôtel familial et connaît tout le monde. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : B&B Rumi (sur Booking) : des voyageurs m’ont dit que c’était top.
Khiva : Mirzaboshi B&B n°2 (n°1 en travaux d’agrandissement), sur le conseil d’un guide Chambre lit double sdb privée à 60.000 soums (8,80 EUR). Le meilleur rapport qualité-prix de mon séjour. Chambre et sdb neuve, calme et ultra propre. Hôtel de guides. J’avais aussi repéré : Meros B&B
Ferghana : Olga & Valentina’s guesthouse (B&B) : Al Farghony street, 11, House 10-11, Ferghana city Mob : +998.90.272.40.72 (attention les numéros du Petit Futé sont erronés) / e-mail : daniol26@yahoo.com. 15 USD pas de petit déj, pas de wi-fi. Très bien situé.
Sorte de resto U conseillé par le B&B : pour le midi mais pas le soir (désert et pas de choix) Café-restaurant (wi-fi) : Traktir, Marifat Street 43, après le restaurant Afsona dans la rue qui va vers le Bazar Restaurant proche B&B : Café Emirates : correct
Achats : Un conseil achetez vos souvenirs à Samarcande/Boukhara/Khiva Un vendeur du bazar de Chorsu à Tashkent m’a expliqué que les marchandises arrivent à la capitale le lundi. Les vendeurs des villes ci-dessus viennent et achètent les plus belles pièces. Résultat : il ne reste que les trucs les moins bien à Tashkent. Il m’a donné aussi quelques prix « raisonnables » : - Petit foulard en soie (made in India) : 20.000/25.000 soums - Pochette brodée main style Chakhrisabz (grosse fleur géométrique) : 15.000 soums Fabrique de soie Yodgorlik : j’ai été un peu déçue par le choix. Etole soie fabriquée machine = 25 USD non négociables. C’était beaucoup plus beau en particulier dans un caravansérail (dont j’ai oublié le nom) transformé en boutiques pour touristes à Boukhara (boutique de gauche dans l’angle en entrant = soie de Ferghana), proche du Liab-i-Khaouz. Avec un groupe de touristes on a pu négocier 11,50 € l’étole (mais 12 pièces étoles/foulards achetées). Robe en ikat (bazar) : 20.000 soums Robe moderne en coton imprimé : environ 30.000 soums Etole en coton : 12.000 soums Bien regarder toute l’étole pour ne pas avoir la mauvaise surprise d’une étiquette « made in India » ou « 100% polyester » si ce n’est pas ce que vous recherchez ! Chemise homme : 45.000 soums (Marguilon) d’après une ouzbèque, proposée à 75.000 soums au bazar de Tashkent
Quelques mots (ouzbèques/russes) en plus du lexique très utile de Chameaubleu (voir son site) : Gdié : où Bouhkara taxi stoyanka : taxis collectifs pour Boukhara Kamtcha : combien Gouroutsch : riz Tabacca : poulet Kartochka : pommes de terre Shorba : soupe
Bon voyage !
377€ Paris - Bangkok English translation pending
15h25 aller
14h15 retour
377€ sur go soit 390 paiement par mastercard crédit, impossible de voir sur le site de la compagnie.
Que des bonnes nouvelles sauf peut être la compagnie qui ne jouis pas de la meilleur réputation en éco, moi je ne l'ai jamais prise.
http://turkmenairlines.com/en/#


Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
Cabines du balcon pont 13 sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Notre départ est le 23/10/2016 sur le splendida deMSC, nous avons opté pour 2 cabines balcons communicantes en fantastica, nous avons donc la 13080 et 13082, je suis un peu inquiéte car ce pont est en dessous la piscine...j'ai donc peur du bruit, le matin, des transats tirés mais en meme temps je me dis que nous sommes pas loin des cabines réserves pour le YACHT club et que donc, ces cabines doivent etre bien situées?
quelqu'un pourrait il me dire si ces cabines sont bien placées?
Merci d'avance
Notre départ est le 23/10/2016 sur le splendida deMSC, nous avons opté pour 2 cabines balcons communicantes en fantastica, nous avons donc la 13080 et 13082, je suis un peu inquiéte car ce pont est en dessous la piscine...j'ai donc peur du bruit, le matin, des transats tirés mais en meme temps je me dis que nous sommes pas loin des cabines réserves pour le YACHT club et que donc, ces cabines doivent etre bien situées?
quelqu'un pourrait il me dire si ces cabines sont bien placées?
Merci d'avance
Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








Passeport expirant dans moins de 6 mois et voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que cette question a déjà évoquée mais j'aimerai connaître l'avis de voyageurs ayant connu cette situation récemment. Je me suis rendue compte hier que mon passeport expirait en novembre 2016 et je pars pour Koh Samui lundi via Vienne et Bangkok. Je vais essayer de me faire un passeport d'urgence mais j'ai peur que ca n'abouttisse pas étant donné que ce n'est pas une vrai urgence. Pouvez-vous partager vos récentes expériences? Merci d'avance.
Escales croisière d'un jour à Cochin, New Mangalore, Goa et Mumbai English translation pending
Bonjour à tous
En escale dans ces villes en décembre prochain, je voudrais savoir si quelqu' un parmi vous a déjà fait ces escales et ce que l' on peut y faire par soi-même. (pas trouvé beaucoup de commentaires) Y-a-t- il des taxis locaux qui proposent des "tours" comme dans les autres pays, à quel prix et quelle est leur fiabilité. En bref, ce qui m' arrangerait bien, c' est de tout savoir concernant ces villes !!!! (je ne suis pas difficile hein !)
Merci d' avance pour vos commentaires.
Danielle
En escale dans ces villes en décembre prochain, je voudrais savoir si quelqu' un parmi vous a déjà fait ces escales et ce que l' on peut y faire par soi-même. (pas trouvé beaucoup de commentaires) Y-a-t- il des taxis locaux qui proposent des "tours" comme dans les autres pays, à quel prix et quelle est leur fiabilité. En bref, ce qui m' arrangerait bien, c' est de tout savoir concernant ces villes !!!! (je ne suis pas difficile hein !)
Merci d' avance pour vos commentaires.
Danielle
Que faire à Sir Bani Yas? (Émirats Arabes Unis) English translation pending
Durant notre croisière aux Emirats en décembre prochain, nous faisons escale à l'île de Sir Bani Yas. Ne voulant pas prendre les excursions du bateau, que peut-on faire par nos propres moyens? Y a-t-il à l'arrivée des taxis ou 4x4 qui proposent des tours sans que l'on soit obligés de réserver à l'avance?
Cette escale paraît un peu floue dans ma tête. Si quelqu'un a des idées ou un vécu pour nous aider, merci d'avance.
Thaïlande: est-ce ambitieux de ne pas réserver? English translation pending
Bonsoir ,
Nous partons en Thaïlande avec 2 enfants (6 et 11 ans et demi ) fin juillet ...c est leur premier grand voyage !! Sauf que pour l instant je n ai reservé que 2 / 3 nuits à Bangkok: ensuite je connais dans les grandes lignes mon itinéraire mais , pour plus de souplesse , je ne souhaitais peut être pas forcément réserver les hôtels, est ce ambitieux ? ( surtout dans les îles )!
Nous pensions aller à Bangkok jours) Ayutaya , sukkothai , lampang , chang mai puis , descendre dans les îles du Sud en essayant de s'éloigner un peu des sentiers battus pendant 2 semaines ..( ko kut à l est me tentait mais a l air moins conseillée par rapport à la météo ??? ) donc samui , ko pen gan , ko tao ( quelqu un est il allé à ao kanom?)
Je ne sais pas encore si je commence par ko tao ou si je finis par cette île ....chang mai / chumphon est ce aussi simple que chang mai ko Samui en avion ?
Je reste un tout petit peu plus de 3 semaines ....
Merci beaucoup pour vos réponses !!;)
Pristyle
Bravofly English translation pending
Connaissez-vous 'bravo fly'? Et si oui, qu'en pensez-vous?
Préparation d'un voyage à vélo en Thaïlande cet été English translation pending
Bonjour,
je recherche quelqu'un qui puisse m'aider à préparer un voyage que je veux faire cet été en Thaïlande avec mes enfants.
Je serai sur la Thaïlande du 15 juillet au 15 août 2016. J'aimerai y amener les vélos car nous sommes habitué à barouder en vélo avec les enfants de 9 et 12 ans. J'ai cru comprendre que ce n'étais pas la période la plus propice au niveau météo, est-vrai ? Nous n'avons que ce moment de disponible. Quel itinéraire me conseiller sachant que je compte aussi utiliser les transports en commun. Je ne suis pas dans la performance mais plutôt dans la découverte et la rencontre. Est- qu'il faut prévoir le camping ou dormir chez les locaux sera suffisant ? Faut-il quand même amener un duvet et une moustiquaire voir une bâche pour les nuits sous la pluie. Je ne suis jamais allé en Thaïlande j'ai donc tout à apprendre.
Merci de votre aide.🙂
Vol interne Bangkok - Krabi en décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de vos conseils de globe-trotters.
Je suis en train d'organiser 2 semaines en Thaïlande du 15 au 30-31 décembre prochain avec mon conjoint et mes enfants (5 et 11 ans).
Pour ce premier séjour, nous pensons faire 5 jours à Bangkok puis le reste à Kraibi.
D'abord que vaut-il mieux: faire d'abord Bangkok puis le sud ou l'inverse?
De plus, les agences chez qui j'ai demandé des devis vols+logement, me proposent des vols entre 1000 et 1300€ par tête. Et ce n'est que le prix des trajets.
J'y gagnerais à prendre seulement un aller-retour Toulouse-Bangkok et à prendre mon aller-retour interne Bangkok-Krabi par moi-même mais il faut que je m'assure de ne pas louper mon vol de retour vers Toulouse.
Les agences, quant à elles, me comptent un Toulouse-Bangkok-Krabi-Bangkok-Toulouse avec des compagnies qui ont une entente.
Alors je pensais faire: Toulouse-Bangkok, passer 5 jours à Bangkok, puis prendre l'avion pour Krabi et revenir 1 jour avant mon vol de retour pour Toulouse.
Qu'en pensez-vous?
Merci!😉
Anne
Air France: les hôtesses et stewards appelés à la grève du 27 juillet au 2 août English translation pending
PARIS (Reuters) - Les personnels navigants commerciaux d'Air France (hôtesses et stewards) sont appelés à la grève du 27 juillet au 2 août prochains pour peser sur les négociations relatives à leurs règles de travail et de rémunération, annonce vendredi l'intersyndicale PNC.
Le préavis de grève est reconductible.
Séjour sur l'île Rodrigues English translation pending
Bonjour ,
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Les pièges de la réservation de billets d'avion en ligne English translation pending
Salut tous le monde!🙂
vidéo intéressante sur les pièges de la réservation de billets en ligne.
Des plateformes font plusieurs prélèvements! groupe ODIGEO France (edreams, Go Voyages, Opodo)
Au vu des messages sur les forums ça c'est pas arrangé! Article de 2014
http://www.tourmag.com/Litiges-Opodo-dans-la-ligne-de-mire-des-clients-depuis-plusieurs-mois_a66248.html
62% des litiges traités par la Médiation tourisme concernent les ventes en ligne. Particulièrement visé par les consommateurs, le groupe ODIGEO. Depuis quelques mois, Opodo notamment fait face au mécontentement des internautes dans les forums et sur les réseaux sociaux. : "Les litiges consommateurs sont intrinsèques à la vente en ligne", plaide Frédéric Pilloud, Directeur Commercial et Marketing. https://www.youtube.com/watch?v=4bXAq9LQqvQ
vidéo intéressante sur les pièges de la réservation de billets en ligne.
Des plateformes font plusieurs prélèvements! groupe ODIGEO France (edreams, Go Voyages, Opodo)
Au vu des messages sur les forums ça c'est pas arrangé! Article de 2014
http://www.tourmag.com/Litiges-Opodo-dans-la-ligne-de-mire-des-clients-depuis-plusieurs-mois_a66248.html
62% des litiges traités par la Médiation tourisme concernent les ventes en ligne. Particulièrement visé par les consommateurs, le groupe ODIGEO. Depuis quelques mois, Opodo notamment fait face au mécontentement des internautes dans les forums et sur les réseaux sociaux. : "Les litiges consommateurs sont intrinsèques à la vente en ligne", plaide Frédéric Pilloud, Directeur Commercial et Marketing. https://www.youtube.com/watch?v=4bXAq9LQqvQ
Les pilotes d'Air France se préparent à la grève English translation pending
PARIS (Reuters) - Les syndicats de pilotes d'Air France ont fait savoir mercredi qu'ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations.
Le directeur des ressources humaines de la filiale d'Air France-KLM a annoncé mardi soir l'application des ultimes mesures du plan "Transform 2015", qui n'était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards.
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
Aéroport de Kuala Lumpur - tranfert vers KLIA 2 English translation pending
Bonjour,
Je vais arriver prochainement, depuis Paris , à l 'aéroport de Kuala Lumpur et je dois transiter ensuite vers l' aéroport KLIA 2
En lisant le forum, je réalise que celà peut être galère et commence à m' inquiéter vu que je voyage seule
Aussi, pouvez vous me dire s' il est facile de s' orienter et de trouver tout d' abord ce fameux train qui va à KLA 2
A KLA 2, les distances entre les portes d' embarquement semblent être bien longues !
Qu' en est il exactement et pouvez vous me rassurer ? Bien à vous tous,
Qu' en est il exactement et pouvez vous me rassurer ? Bien à vous tous,
Aéroport de Bruxelles fermé suite à l'attentat du 22 mars 2016 English translation pending
Suite aux attentats qui ont dévasté le hall des départs ce mardi 22 mars 2016, l'aéroport de Bruxelles est fermé jusqu'à nouvel ordre. La réouverture n'est pas envisagée avant mardi prochain au plus tôt.
Certaines compagnies aériennes ont déplacé leurs vols vers d'autres aéroports (Charleroi, Liège, Ostende, ...), d'autres les ont annulés. Se renseigner auprès des compagnies concernées.
Cambodge 16 J: Siem Reap - Angkor - Battambang - Koh Rong - Phnom Penh English translation pending
CAMBODGE
D'Angkor la Mythique aux perles des îles cambodgiennes
Siem Reap et sa région - Angkor - Battambang - Koh Rong - Phnom Penh

Après une année chargée qui a occasionné un certain retard sur la publication de ce post et la mise à jour du blog, je reviens sur cette partie du forum pour livrer notre carnet de voyage sur notre séjour au Cambodge, dont la préparation avait débuté ici : http://voyageforum.com/discussion/mars-cambodge-niveau-eau-cours-eau-d6743820/
Je remercie ceux et celles qui apportent régulièrement ici même (et sur leurs propres blogs et sites web) leurs contributions et leurs précieux conseils. Je me mets moi-même à disposition si vous avez des questions quant à l’organisation de votre voyage. N’hésitez pas, ce sera avec plaisir ! 😉
Vous retrouverez le détail de l’ensemble des journées, photos et informations pratiques précises sur mon blog : http://www.deloinenlarge.com/2015/11/cambodge-2015-introduction-au-voyage-et.html
Maintenant… En route ! 😎 Fab http://www.deloinenlarge.com/
PS : désolé pour les quelques soucis de mise en page^^
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Introduction au voyage
Mercredi 4 mars 2015
Quelque part à près de 12km (39000 pieds) au dessus de la Russie. 16h30 heure française. Là où nous sommes... je le ne sais pas. Près de 5h que nous volons. Nous sommes calés sur l'heure chinoise : à Canton il est 23h30. Alors bien sûr dans notre avion de la China Southern c'est la pénombre : nous avons rejoint la nuit.
Nous sommes partis hier soir d'Avignon et avons passé la nuit sur Paris : plus sûr, plus tranquille aussi, et ça permet de voir la famille. Ce matin, nous avons fait comme les parisiens qui courent dans le métro et avons sauté dans le RER B direction Charles de Gaulle. Les formalités d'enregistrement ont été rapides : arrivés vers 10h à l'aéroport, à 10h30 nos 2 sacs à dos étaient enregistrés, à 11h nous passions la police des frontières et avons même eu le temps de boire un café avant d'embarquer. Notre Airbus A330 quittait le tarmac de Roissy à l'heure prévue : 11h45, direction Canton à l'extrême est de la Chine. Là un court transit de 2 heures nous attend entre 6h40 et 8h45 avant que nous repartions pour Siem Reap toujours avec la China Southern. Nous devrions arriver vers 10h30 sur les terres khmères des Temples d'Angkor.
C'est la première fois que nous sommes aussi détendus pour un voyage lointain. En réalité tout s'est fait en souplesse depuis le départ. Je pense que l'on est rodés. Après quelques hésitations en décembre sur la destination , on décidait un itinéraire assez simple pour 15 jours et 15 nuits sur place : - 6 nuits sur Siem Reap, notre camp de base pour visiter l'ensemble des temples d'Angkor sans courir, profiter de l'arrière-pays, découvrir la vie sur Lac Tonlé Sap - 2 nuits sur Battambang pour voir une autre facette du Cambodge, et une ambiance plus rurale, moins touristique peut-être - 1 nuit sur Sihanoukville en transition pour les îles - 4 nuits en “Robinson Crusoé” soit sur Koh Rong, soit sur Koh Rong Samloem, 2 petites îles situées à 3 ou 4h de bateau de Sianoukville. Nous nous déciderons une fois sur place pour l'une ou pour l'autre mais dans tous les cas ça sent le sable chaud sur fond émeraude et cabanes dans la jungle - 2 nuits sur Phnom Penh avant le vol retour.
Le vol avec une arrivée à Siem Reap est pour nous une très bonne option (sans surcoût par rapport à un A/R Phnom Penh) : nous gagnons ainsi du temps en transfert et sur 15 jours c'est précieux. Nous nous déplacerons ensuite par les transports en commun : les villes principales sont bien desservies par quelques compagnies de bus régulières, sûres, et plutôt bon marché. Nous avons réservé des petites guesthouses tranquilles, et les nombreux échanges avec Iza, qui tient la "Serenité Guesthouse" où nous serons hébergés sur Siem Reap nous ont permis de bien réfléchir nos visites sur Angkor et organiser notre circuit. Au top cette Iza, mais on y reviendra certainement. On part avec une centaine d'euros en poche, histoire de ne pas partir à vide. Nous retirerons des dollars directement à l'arrivée sur Siem Reap (ça nous coûtera moins cher) et obtiendrons des Riels en retour de monnaie pour les petites dépenses du quotidien. Pour accompagner notre guide papier (LP), une amie nous a prêté un beau bouquin : Angkor, de Maurice Glaize. Un livre de passionné (il fut le conservateur d’Angkor de 1936 à 1946), avec de belles photos en noir et blanc. Cet homme ne présente pas seulement les temples, il les vit, il les raconte avec romantisme, poésie, et surtout la passion de celui qui découvre et qui aime partager. Je suis content d'avoir glissé le petit pavé dans mon sac photo. Restent plusieurs heures pour nous imprégner "sur papier" de cette civilisation, de ce pays, de son histoire. Pour mieux comprendre ceux qui y vivent et découvrir les yeux ouverts. Tenter d'être plus intelligents et plus riches au retour qu'à l'aller. Un chauffeur de tuk-tuk nous attend à notre sortie de l'aéroport, et je sais déjà que nous allons bien l'aimer.
--
Feuille de route
(cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 1 : Siem Reap - premières pagodes et l'émotion d'un coucher de soleil sur Angkor Vat
Arrivée au Cambodge et à la Sérénité Guesthouse Premiers pas dans Siem Reap : Wat Damnak*, Wat Bo*… Angkor Vat : coucher de soleil mythique***


Jour 2 : Siem Reap - Temples d'Angkor - Le grand circuit
Srah Srang Banteay Kdei*** Prè Rup* Mebong Oriental Ta Som** Neak Pean Preah Khan* Coucher de soleil au Bayon**

Jour 3 : Angkor - Le Petit circuit
Ta Phrom** Ta Nei** Ta Keo Chau Say Tevoda** Thommanon* Porte de la Victoire** d’Angkor Thom Angkor Thom Bayon** Terrasse des Éléphants Baphuon* Phimeanakas* Preah Palilay** Terrasse du Roi Lépreux Coucher de soleil depuis le Phnom Bakheng Restaurant Amok**

Jour 4 : Autour du Tonlé Sap - plongée au coeur de la vie cambodgienne
Siem Reap : Marché de Phsar Leu** Kompong Khleang, village sur pilotis et village flottant** Siem Reap : Wat Po Banteaychey* Campagne cambodgienne* Village et rizières au pied de Phnom Krom*** Siem Reap : route 60*


Jour 5 : Beng Mealea, artisanat et fin de journée “off”
Beng Mealea** Visite des Artisans d’Angkor* Fin d'après-midi et soirée chez Kanell*

Jour 6 : Nouvelles merveilles pour ce dernier jour à Angkor
Angkor Vat** Prasat Kravan* Pause dans un petit village Khmer Banteay Samré** Banteay Srei***


Jour 7 : De Siem Reap à Battambang - changement d'ambiance
Route vers Battambang Arrivée à la Sangker Villa Vat Peapahd* Vat Damrey Sar* Vat Kandal* Temple et village de Vat Kor* En campagne autour de Battambang*

Jour 8 : Cambodge multifacette, multicolore, dans la campagne de Battambang
Marché Phsar Boeung Chloeuk* Wat Somrong Knong et le mémorial de Choeng Ek (killing field)** Artisans locaux** Wat Ek Phnom* Vie rurale Prasat Banan** Phnom Sampeau** Rivières de chauves-souris, coucher de soleil superbe et inédit ***


Jour 9 : De Battambang à Sihanoukville
Trajet bus + taxi de Battambang à Sihanoukville Soirée zen à la Sunset Lounge Gueshouse*
Jour 10 : Sihanoukville - Koh Rong - So Lonely !
Tranquilles... entre Occheuteal et Otres Beach Traversée vers Koh Rong : en route pour le paradis ! Notre cabane de Robinson* Baignade sur Lonely Beach** Coucher de soleil sublime*** Planctons luminescents*

Jour 11 : Koh Rong - Rando sur l'île et snorkeling
Balade jusqu’à Prek Svay, le village* Traversée de l’île est-ouest* Snorkeling* Feu de camp en soirée

Jour 12 : Koh Rong - Seuls au monde
Jungle trek* Farniente sur une plage déserte aux allures de lagon*** Coucher de soleil flamboyant**

Jour 13 : Koh Rong - le temps en suspens...
Piverts et calaos Mode transats et repos*** Atelier tressage et bijoux au naturel** Snorkeling* Dernier coucher de soleil d’exception sur Koh Rong***

Jour 14 : De Koh Rong à Phnom Penh
Trajet bateau + bus vers Phnom Penh Arrivée au Tea House Hotel** Premier contact avec Phnom Penh, en nocturne
Jour 15 : Découverte de Phnom Penh - horreurs et bonheurs
Psar Tuol Tom Pong (Marché russe)** Musée Tuol Seng (S21)*** Wat Langka** Restaurant caritatif Friends** Palais Royal et Pagode d'argent** Vat Phnom Repos en Croisière sur le Mekong Restaurant Sovanna, typique**

Jour 16 : Phnom Penh - retour et conclusion
Dernier tour au marché russe Baignade au Teahouse Retour en France Impressions et conclusion
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Conclusions du voyage…
Évidemment nous serions restés 3 semaines, un mois, 6 mois…. Nous avons trouvé au Cambodge beaucoup plus que ce que nous pensions découvrir. Les temples d’Angkor restent toujours mythiques, les paysages sont magnifiques de simplicité et d’authenticité. Notre séjour sur Koh Rong réfère aux paradis tropicaux. Mais encore plus beaux, ce sont les gens. Ces sourires, ces visages nous ont marqué. Le dénuement appelle l’humanité. Un pays chargé d’histoire, un passé douloureux qui contraste avec cette beauté si éclatante. Nous sommes rentrés avec une seule envie. Y retourner. Le plus vite possible.

D’un point de vue plus terre à terre, les “plus” :
Une population adorable et attachante Un passé riche Des paysages superbes La saisonnalité du Tonlé Sap qui modèle le paysages et la vie des habitants Une campagne authentique Des marchés colorés et éclectiques Une cuisine délicieuse et parfumée Koh Rong, magnifique du côté de Lonely Beach Nos super chauffeurs de tuk-tuk Budget maîtrisé Et…. évidemment les temples d’Angkor, merveilles du monde
Les “moins”..... euuuuh…. bon ok :
Temps de parcours un peu longs Fonds marins pas très riches La foule sur Angkor (mais contournable !) Sihanoukville, ça ne donne pas envie Peu de vie locale sur Koh Rong

-- Les hébergements
Serenité Guesthouse - SIEM REAP 6 nuits - 40$ /nuit en chambre double (ventilateur + clim), petit déjeuner inclus. Petite guesthouse francophone (2 chambres : Réserver à l'avance !) Nous sommes accueillis par Patrick, Iza nous rejoindra le dernier jour car elle a dû retourner pour quelques jours en Belgique. Autour d'un verre de thé glacé et d'une assiette de fruits frais, Patrick nous donne toutes les informations nécessaires quant à l'organisation de notre séjour. Notre chambre est bien décorée (comme sur les photos) et propre, salle de bain simple mais tout y est. Léger bémol sur l'état de la plomberie (pression et chasse d'eau bof bof) mais nous avons été d'emblée prévenus et c'est franchement acceptable. L'ambiance est très conviviale, on se sent vraiment reçus en amis. Sans en faire trop, Patrick est aux petits soins avec nous (bouteilles d'eau et thés glacés régulièrement offerts). Il prend en charge volontiers divers services, comme la réservation de nos tickets de bus pour Battambang, ou la coordination avec les chauffeurs de tuk-tuk (à ce sujet, super chauffeur Monsieur KONG - voir ses coordonnées sur notre blog - jour 1). Patrick nous fait volontiers profiter de sa connaissance du Cambodge, de la région, de ses habitants, des bons plans de restaurants, d'artisans. Vraiment intéressant. Iza que nous avons moins vue (arrivée à la fin de notre séjour) s'est montrée tout aussi gentille et attachante. Les petits déjeuners sont très copieux (fruits frais, produits du petit boulanger du quartier, jus de fruit, café....), appréciable avant d'entamer une bonne journée de balades. Le lit est fait et les serviettes changées chaque jour. Cachée derrière un beau bougainvillier, la GH est située à 5/10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Elle est située dans un quartier agréable, populaire, vivant mais plutôt calme, où vivent des cambodgiens et ça fait du bien... Possible de laisser son linge pour la laverie pour 1,5$/kg (pas de surcoût par rapport aux prix en direct). En résumé un excellent séjour, très agréable, avec des personnes que l'on n'oublie pas.
-- Sangker Villa - BATTAMBANG
2 nuits - 49$/nuit en chambre "deluxe", petits déjeuner inclus. Ventilateur et clim. Accueil agréable de Caroline et Thibault, les nouveaux propriétaires français originaires de la région parisienne, qui ont repris l'affaire -auparavant tenue par des suisses- il y a 5/6 mois. Assis sur la terrasse devant la petite piscine et rafraîchis d'un thé glacé offert par la maison, nous profitons des conseils et informations pratiques communiqués par Caroline. La guesthouse (ou plutôt ce petit hôtel) est située dans une petite impasse au calme à 10/15mn à pied du centre ville de Battambang (il faut traverser la rivière) mais la distance reste raisonnable. La chambre, dont la décoration manque un peu de caractère, est grande et confortable, comme la salle de bain (super douche). Tout est très propre et le linge de toilette est de qualité. Les petits déjeuners servis sur la terrasse sont très agréables (salade de fruits frais, pain et confiture faits maison...). La piscine est très sympa après une bonne journée de trajet ou de visite, et les serviettes sont fournies. Thibault s'est lancé dans la confection et le commerce de sorbets artisanaux : nous n'avons pas goûté mais ils semblent délicieux d'après ce que nous avons pu entendre. Possibilité de passer par les chauffeurs de tuk-tuk qui travaillent avec la guesthouse pour visiter la région, en demi-journée ou journée complète. Nous avons eu affaire à Nani, génial, attentif et touchant, qui connaît très bien la région et son histoire. Ne pas hésiter à faire appel à lui (son tel : +855 089 603 536). Service de laverie possible, pratique mais un peu cher (3$/kg au lieu de 1,5$ pour les prix pratiqués "dans la rue") Caroline et Thibault ne vivent pas sur place (c'est qui fait hésiter entre le petit hôtel et la guesthouse, soyons clairs) mais l'un ou l'autre reste présent en journée. Le personnel est très agréable. En résumé : un bon choix sur Battambang.
-- SunsetLounge Guestouse - SIHANOUKVILLE
1 nuit - 18€/nuit en chambre double (hors petits déjeuners) La GH est située sur un petit bout de plage de sable blanc, à l'écart de l'agitation, à l'extrémité sud d'Occheuteal Beach. Accueil tout en douceur par Kati, chambre simple mais grande et super propre, ventilo et clim. Les chambres (une dizaine à peu près) sont alignées dans un petit bâtiment, toutes séparées de plantes vertes, mobilier en rotin, hamac pour tout le monde, pare-soleil en tissu coloré. Le bâtiment qui accueille les chambres est situé à proximité du bâtiment principal qui fait face à la mer et où sont réunis le restaurant/le bar et l'espace d'accueil, sorte de grande varangue agréable et aérée. En face, une jolie plage de sable blanc, très propre (nettoyée tous les jours), grand espace de détente "pieds dans le sable" avec ses transats, cocotiers, hamacs... Franchement top ! Dîner : ambiance détendue, musique électro tout en douceur, on sirote nos verres de blanc en se régalant de calamars sautés à l'excellent poivre de Kampot, et terminons cette soirée tranquille avec une assiette de fruits frais, installés dans les fauteuils sur la terrasse. Petit déjeuner très complet sous la varangue, à prix corrects. Vraiment super ce coin, simple mais très sympa, bien conçu et parfaitement entretenu. Un sans faute !
-- Lonely beach - KOH RONG
4 nuits - 30$/nuit en bungalow double - pas de clim, pas de ventilo, moustiquaire en bon état. Nous arrivons à Lonely beach en fin d’après-midi avec le bateau de la maison (traversée facturée en sup. 20$ A/R/pax). Le bateau s'arrête à une centaine de mètres du rivage et une petite annexe vient assurer notre accostage. Le cadre est superbe, paisible... Une jolie plage de carte postale, très ouverte, bordée de cocotiers, eau pure et chaude... Nous sommes chaleureusement accueillis par Nils qui nous accompagne jusqu'à notre bungalow, le n°8, le dernier, isolé à la droite du petit “resort”. C'est une cabane en bois posée sur pilotis au milieu de la végétation, entourée de cocotiers. Une petite terrasse avec 2 chaises en rotin, 2 hamacs, une grande "chambre" dotée d'un lit relativement confortable et d'une grande moustiquaire en assez bon état, de quelques bouts de bois pour faire sécher les serviettes. Les volets ferment comme ils peuvent, mais ils ferment. L’absence de clim, et même de ventilateur, n’est pas un problème, la chaleur la nuit est largement supportable. La "salle de bain" est ouverte sur la forêt. Elle ne comporte qu'un wc, un grand bac de béton rempli d'eau et une casserole en plastique rouge, pour la douche et toilette "à la khmère". Le “resort” ne comporte pas l'eau courante. Elle est puisée et filtrée, mais n'est pas potable en l'état. Donc brossage de dents à l’eau en bouteille. C'est insolite, dépaysant, ça bouleverse nos repères... Génial pour nous : c'est ce que nous sommes venus chercher. L'électricité du bungalow est assurée en 12 volts, produite par un panneau solaire qui assure l'éclairage juste nécessaire du soir au petit matin. Pour le chargement des appareils électriques, ça se passe en journée sous la grande varangue qui sert de salle de restaurant, bar, comptoir d'accueil... où se concentre la vie en "collectivité" sur le resort. Côté nourriture, les repas sont corrects, sans plus. De même pour les petits déjeuners (crêpes et pancakes très bons). Le soir, la mer est éclairée de planctons luminescents, et nous avons de la chance car ils sont très visibles à cette période : lune discrète donc nuit noire. C'est une expérience magique ! Quelques petites balades à pied au départ du site. Un regret : pas d’activités proposées, le tableau noir prévu à cet effet est resté vide tout le séjour (on aurait aimé au moins une petite balade en bateau pour voir d’autres plages et voir d’autres spots de snorkeling). Dany, l’autre propriétaire de Lonely Beach, est très sympa et n’hésite pas à engager la conversation. Le resort ferme 2 jours après notre départ, temporairement réquisitionné par l’équipe de production d’une nouvelle saison de Survivor ;) En résumé : un bel endroit, très nature, propice à la déconnexion !
-- Tea House hôtel - Phnom Penh
2 nuits - 40$/nuit - clim - dej inclus. Très beau boutique-hôtel au cœur de Phnom Penh, au rapport qualité/prix excellent. Accueil professionnel et aimable, service de grande qualité. Très bon thé glacé lors du check-in. Belle décoration générale, sobre, design, colorée, avec beaucoup de végétal, ambiance zen. Chambre très spacieuse (nous avons été surclassés en chambre sup), propreté impeccable, simple, agréable, à l’image de l’hôtel. Lit moelleux immense, la clim fonctionne parfaitement. La salle de bain n’est pas très grande mais bien équipée et la douche est super. Le petit déjeuner est excellent, très complet, varié, et la salle agréable est ouverte sur la piscine. L’emplacement est idéal, dans une rue au calme et néanmoins à proximité des sites majeurs (accessibles à pied). Un excellent choix sur Phnom Penh, on recommande !
Siem Reap et sa région - Angkor - Battambang - Koh Rong - Phnom Penh

Après une année chargée qui a occasionné un certain retard sur la publication de ce post et la mise à jour du blog, je reviens sur cette partie du forum pour livrer notre carnet de voyage sur notre séjour au Cambodge, dont la préparation avait débuté ici : http://voyageforum.com/discussion/mars-cambodge-niveau-eau-cours-eau-d6743820/
Je remercie ceux et celles qui apportent régulièrement ici même (et sur leurs propres blogs et sites web) leurs contributions et leurs précieux conseils. Je me mets moi-même à disposition si vous avez des questions quant à l’organisation de votre voyage. N’hésitez pas, ce sera avec plaisir ! 😉
Vous retrouverez le détail de l’ensemble des journées, photos et informations pratiques précises sur mon blog : http://www.deloinenlarge.com/2015/11/cambodge-2015-introduction-au-voyage-et.html
Maintenant… En route ! 😎 Fab http://www.deloinenlarge.com/
PS : désolé pour les quelques soucis de mise en page^^
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Introduction au voyage
Mercredi 4 mars 2015
Quelque part à près de 12km (39000 pieds) au dessus de la Russie. 16h30 heure française. Là où nous sommes... je le ne sais pas. Près de 5h que nous volons. Nous sommes calés sur l'heure chinoise : à Canton il est 23h30. Alors bien sûr dans notre avion de la China Southern c'est la pénombre : nous avons rejoint la nuit.
Nous sommes partis hier soir d'Avignon et avons passé la nuit sur Paris : plus sûr, plus tranquille aussi, et ça permet de voir la famille. Ce matin, nous avons fait comme les parisiens qui courent dans le métro et avons sauté dans le RER B direction Charles de Gaulle. Les formalités d'enregistrement ont été rapides : arrivés vers 10h à l'aéroport, à 10h30 nos 2 sacs à dos étaient enregistrés, à 11h nous passions la police des frontières et avons même eu le temps de boire un café avant d'embarquer. Notre Airbus A330 quittait le tarmac de Roissy à l'heure prévue : 11h45, direction Canton à l'extrême est de la Chine. Là un court transit de 2 heures nous attend entre 6h40 et 8h45 avant que nous repartions pour Siem Reap toujours avec la China Southern. Nous devrions arriver vers 10h30 sur les terres khmères des Temples d'Angkor.
C'est la première fois que nous sommes aussi détendus pour un voyage lointain. En réalité tout s'est fait en souplesse depuis le départ. Je pense que l'on est rodés. Après quelques hésitations en décembre sur la destination , on décidait un itinéraire assez simple pour 15 jours et 15 nuits sur place : - 6 nuits sur Siem Reap, notre camp de base pour visiter l'ensemble des temples d'Angkor sans courir, profiter de l'arrière-pays, découvrir la vie sur Lac Tonlé Sap - 2 nuits sur Battambang pour voir une autre facette du Cambodge, et une ambiance plus rurale, moins touristique peut-être - 1 nuit sur Sihanoukville en transition pour les îles - 4 nuits en “Robinson Crusoé” soit sur Koh Rong, soit sur Koh Rong Samloem, 2 petites îles situées à 3 ou 4h de bateau de Sianoukville. Nous nous déciderons une fois sur place pour l'une ou pour l'autre mais dans tous les cas ça sent le sable chaud sur fond émeraude et cabanes dans la jungle - 2 nuits sur Phnom Penh avant le vol retour.
Le vol avec une arrivée à Siem Reap est pour nous une très bonne option (sans surcoût par rapport à un A/R Phnom Penh) : nous gagnons ainsi du temps en transfert et sur 15 jours c'est précieux. Nous nous déplacerons ensuite par les transports en commun : les villes principales sont bien desservies par quelques compagnies de bus régulières, sûres, et plutôt bon marché. Nous avons réservé des petites guesthouses tranquilles, et les nombreux échanges avec Iza, qui tient la "Serenité Guesthouse" où nous serons hébergés sur Siem Reap nous ont permis de bien réfléchir nos visites sur Angkor et organiser notre circuit. Au top cette Iza, mais on y reviendra certainement. On part avec une centaine d'euros en poche, histoire de ne pas partir à vide. Nous retirerons des dollars directement à l'arrivée sur Siem Reap (ça nous coûtera moins cher) et obtiendrons des Riels en retour de monnaie pour les petites dépenses du quotidien. Pour accompagner notre guide papier (LP), une amie nous a prêté un beau bouquin : Angkor, de Maurice Glaize. Un livre de passionné (il fut le conservateur d’Angkor de 1936 à 1946), avec de belles photos en noir et blanc. Cet homme ne présente pas seulement les temples, il les vit, il les raconte avec romantisme, poésie, et surtout la passion de celui qui découvre et qui aime partager. Je suis content d'avoir glissé le petit pavé dans mon sac photo. Restent plusieurs heures pour nous imprégner "sur papier" de cette civilisation, de ce pays, de son histoire. Pour mieux comprendre ceux qui y vivent et découvrir les yeux ouverts. Tenter d'être plus intelligents et plus riches au retour qu'à l'aller. Un chauffeur de tuk-tuk nous attend à notre sortie de l'aéroport, et je sais déjà que nous allons bien l'aimer.
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Feuille de route
(cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 1 : Siem Reap - premières pagodes et l'émotion d'un coucher de soleil sur Angkor Vat
Arrivée au Cambodge et à la Sérénité Guesthouse Premiers pas dans Siem Reap : Wat Damnak*, Wat Bo*… Angkor Vat : coucher de soleil mythique***


Jour 2 : Siem Reap - Temples d'Angkor - Le grand circuit
Srah Srang Banteay Kdei*** Prè Rup* Mebong Oriental Ta Som** Neak Pean Preah Khan* Coucher de soleil au Bayon**

Jour 3 : Angkor - Le Petit circuit
Ta Phrom** Ta Nei** Ta Keo Chau Say Tevoda** Thommanon* Porte de la Victoire** d’Angkor Thom Angkor Thom Bayon** Terrasse des Éléphants Baphuon* Phimeanakas* Preah Palilay** Terrasse du Roi Lépreux Coucher de soleil depuis le Phnom Bakheng Restaurant Amok**

Jour 4 : Autour du Tonlé Sap - plongée au coeur de la vie cambodgienne
Siem Reap : Marché de Phsar Leu** Kompong Khleang, village sur pilotis et village flottant** Siem Reap : Wat Po Banteaychey* Campagne cambodgienne* Village et rizières au pied de Phnom Krom*** Siem Reap : route 60*


Jour 5 : Beng Mealea, artisanat et fin de journée “off”
Beng Mealea** Visite des Artisans d’Angkor* Fin d'après-midi et soirée chez Kanell*

Jour 6 : Nouvelles merveilles pour ce dernier jour à Angkor
Angkor Vat** Prasat Kravan* Pause dans un petit village Khmer Banteay Samré** Banteay Srei***


Jour 7 : De Siem Reap à Battambang - changement d'ambiance
Route vers Battambang Arrivée à la Sangker Villa Vat Peapahd* Vat Damrey Sar* Vat Kandal* Temple et village de Vat Kor* En campagne autour de Battambang*

Jour 8 : Cambodge multifacette, multicolore, dans la campagne de Battambang
Marché Phsar Boeung Chloeuk* Wat Somrong Knong et le mémorial de Choeng Ek (killing field)** Artisans locaux** Wat Ek Phnom* Vie rurale Prasat Banan** Phnom Sampeau** Rivières de chauves-souris, coucher de soleil superbe et inédit ***


Jour 9 : De Battambang à Sihanoukville
Trajet bus + taxi de Battambang à Sihanoukville Soirée zen à la Sunset Lounge Gueshouse*
Jour 10 : Sihanoukville - Koh Rong - So Lonely !
Tranquilles... entre Occheuteal et Otres Beach Traversée vers Koh Rong : en route pour le paradis ! Notre cabane de Robinson* Baignade sur Lonely Beach** Coucher de soleil sublime*** Planctons luminescents*

Jour 11 : Koh Rong - Rando sur l'île et snorkeling
Balade jusqu’à Prek Svay, le village* Traversée de l’île est-ouest* Snorkeling* Feu de camp en soirée

Jour 12 : Koh Rong - Seuls au monde
Jungle trek* Farniente sur une plage déserte aux allures de lagon*** Coucher de soleil flamboyant**

Jour 13 : Koh Rong - le temps en suspens...
Piverts et calaos Mode transats et repos*** Atelier tressage et bijoux au naturel** Snorkeling* Dernier coucher de soleil d’exception sur Koh Rong***

Jour 14 : De Koh Rong à Phnom Penh
Trajet bateau + bus vers Phnom Penh Arrivée au Tea House Hotel** Premier contact avec Phnom Penh, en nocturne
Jour 15 : Découverte de Phnom Penh - horreurs et bonheurs
Psar Tuol Tom Pong (Marché russe)** Musée Tuol Seng (S21)*** Wat Langka** Restaurant caritatif Friends** Palais Royal et Pagode d'argent** Vat Phnom Repos en Croisière sur le Mekong Restaurant Sovanna, typique**

Jour 16 : Phnom Penh - retour et conclusion
Dernier tour au marché russe Baignade au Teahouse Retour en France Impressions et conclusion
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Conclusions du voyage…
Évidemment nous serions restés 3 semaines, un mois, 6 mois…. Nous avons trouvé au Cambodge beaucoup plus que ce que nous pensions découvrir. Les temples d’Angkor restent toujours mythiques, les paysages sont magnifiques de simplicité et d’authenticité. Notre séjour sur Koh Rong réfère aux paradis tropicaux. Mais encore plus beaux, ce sont les gens. Ces sourires, ces visages nous ont marqué. Le dénuement appelle l’humanité. Un pays chargé d’histoire, un passé douloureux qui contraste avec cette beauté si éclatante. Nous sommes rentrés avec une seule envie. Y retourner. Le plus vite possible.

D’un point de vue plus terre à terre, les “plus” :
Une population adorable et attachante Un passé riche Des paysages superbes La saisonnalité du Tonlé Sap qui modèle le paysages et la vie des habitants Une campagne authentique Des marchés colorés et éclectiques Une cuisine délicieuse et parfumée Koh Rong, magnifique du côté de Lonely Beach Nos super chauffeurs de tuk-tuk Budget maîtrisé Et…. évidemment les temples d’Angkor, merveilles du monde
Les “moins”..... euuuuh…. bon ok :
Temps de parcours un peu longs Fonds marins pas très riches La foule sur Angkor (mais contournable !) Sihanoukville, ça ne donne pas envie Peu de vie locale sur Koh Rong

-- Les hébergements
Serenité Guesthouse - SIEM REAP 6 nuits - 40$ /nuit en chambre double (ventilateur + clim), petit déjeuner inclus. Petite guesthouse francophone (2 chambres : Réserver à l'avance !) Nous sommes accueillis par Patrick, Iza nous rejoindra le dernier jour car elle a dû retourner pour quelques jours en Belgique. Autour d'un verre de thé glacé et d'une assiette de fruits frais, Patrick nous donne toutes les informations nécessaires quant à l'organisation de notre séjour. Notre chambre est bien décorée (comme sur les photos) et propre, salle de bain simple mais tout y est. Léger bémol sur l'état de la plomberie (pression et chasse d'eau bof bof) mais nous avons été d'emblée prévenus et c'est franchement acceptable. L'ambiance est très conviviale, on se sent vraiment reçus en amis. Sans en faire trop, Patrick est aux petits soins avec nous (bouteilles d'eau et thés glacés régulièrement offerts). Il prend en charge volontiers divers services, comme la réservation de nos tickets de bus pour Battambang, ou la coordination avec les chauffeurs de tuk-tuk (à ce sujet, super chauffeur Monsieur KONG - voir ses coordonnées sur notre blog - jour 1). Patrick nous fait volontiers profiter de sa connaissance du Cambodge, de la région, de ses habitants, des bons plans de restaurants, d'artisans. Vraiment intéressant. Iza que nous avons moins vue (arrivée à la fin de notre séjour) s'est montrée tout aussi gentille et attachante. Les petits déjeuners sont très copieux (fruits frais, produits du petit boulanger du quartier, jus de fruit, café....), appréciable avant d'entamer une bonne journée de balades. Le lit est fait et les serviettes changées chaque jour. Cachée derrière un beau bougainvillier, la GH est située à 5/10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Elle est située dans un quartier agréable, populaire, vivant mais plutôt calme, où vivent des cambodgiens et ça fait du bien... Possible de laisser son linge pour la laverie pour 1,5$/kg (pas de surcoût par rapport aux prix en direct). En résumé un excellent séjour, très agréable, avec des personnes que l'on n'oublie pas.
-- Sangker Villa - BATTAMBANG
2 nuits - 49$/nuit en chambre "deluxe", petits déjeuner inclus. Ventilateur et clim. Accueil agréable de Caroline et Thibault, les nouveaux propriétaires français originaires de la région parisienne, qui ont repris l'affaire -auparavant tenue par des suisses- il y a 5/6 mois. Assis sur la terrasse devant la petite piscine et rafraîchis d'un thé glacé offert par la maison, nous profitons des conseils et informations pratiques communiqués par Caroline. La guesthouse (ou plutôt ce petit hôtel) est située dans une petite impasse au calme à 10/15mn à pied du centre ville de Battambang (il faut traverser la rivière) mais la distance reste raisonnable. La chambre, dont la décoration manque un peu de caractère, est grande et confortable, comme la salle de bain (super douche). Tout est très propre et le linge de toilette est de qualité. Les petits déjeuners servis sur la terrasse sont très agréables (salade de fruits frais, pain et confiture faits maison...). La piscine est très sympa après une bonne journée de trajet ou de visite, et les serviettes sont fournies. Thibault s'est lancé dans la confection et le commerce de sorbets artisanaux : nous n'avons pas goûté mais ils semblent délicieux d'après ce que nous avons pu entendre. Possibilité de passer par les chauffeurs de tuk-tuk qui travaillent avec la guesthouse pour visiter la région, en demi-journée ou journée complète. Nous avons eu affaire à Nani, génial, attentif et touchant, qui connaît très bien la région et son histoire. Ne pas hésiter à faire appel à lui (son tel : +855 089 603 536). Service de laverie possible, pratique mais un peu cher (3$/kg au lieu de 1,5$ pour les prix pratiqués "dans la rue") Caroline et Thibault ne vivent pas sur place (c'est qui fait hésiter entre le petit hôtel et la guesthouse, soyons clairs) mais l'un ou l'autre reste présent en journée. Le personnel est très agréable. En résumé : un bon choix sur Battambang.
-- SunsetLounge Guestouse - SIHANOUKVILLE
1 nuit - 18€/nuit en chambre double (hors petits déjeuners) La GH est située sur un petit bout de plage de sable blanc, à l'écart de l'agitation, à l'extrémité sud d'Occheuteal Beach. Accueil tout en douceur par Kati, chambre simple mais grande et super propre, ventilo et clim. Les chambres (une dizaine à peu près) sont alignées dans un petit bâtiment, toutes séparées de plantes vertes, mobilier en rotin, hamac pour tout le monde, pare-soleil en tissu coloré. Le bâtiment qui accueille les chambres est situé à proximité du bâtiment principal qui fait face à la mer et où sont réunis le restaurant/le bar et l'espace d'accueil, sorte de grande varangue agréable et aérée. En face, une jolie plage de sable blanc, très propre (nettoyée tous les jours), grand espace de détente "pieds dans le sable" avec ses transats, cocotiers, hamacs... Franchement top ! Dîner : ambiance détendue, musique électro tout en douceur, on sirote nos verres de blanc en se régalant de calamars sautés à l'excellent poivre de Kampot, et terminons cette soirée tranquille avec une assiette de fruits frais, installés dans les fauteuils sur la terrasse. Petit déjeuner très complet sous la varangue, à prix corrects. Vraiment super ce coin, simple mais très sympa, bien conçu et parfaitement entretenu. Un sans faute !
-- Lonely beach - KOH RONG
4 nuits - 30$/nuit en bungalow double - pas de clim, pas de ventilo, moustiquaire en bon état. Nous arrivons à Lonely beach en fin d’après-midi avec le bateau de la maison (traversée facturée en sup. 20$ A/R/pax). Le bateau s'arrête à une centaine de mètres du rivage et une petite annexe vient assurer notre accostage. Le cadre est superbe, paisible... Une jolie plage de carte postale, très ouverte, bordée de cocotiers, eau pure et chaude... Nous sommes chaleureusement accueillis par Nils qui nous accompagne jusqu'à notre bungalow, le n°8, le dernier, isolé à la droite du petit “resort”. C'est une cabane en bois posée sur pilotis au milieu de la végétation, entourée de cocotiers. Une petite terrasse avec 2 chaises en rotin, 2 hamacs, une grande "chambre" dotée d'un lit relativement confortable et d'une grande moustiquaire en assez bon état, de quelques bouts de bois pour faire sécher les serviettes. Les volets ferment comme ils peuvent, mais ils ferment. L’absence de clim, et même de ventilateur, n’est pas un problème, la chaleur la nuit est largement supportable. La "salle de bain" est ouverte sur la forêt. Elle ne comporte qu'un wc, un grand bac de béton rempli d'eau et une casserole en plastique rouge, pour la douche et toilette "à la khmère". Le “resort” ne comporte pas l'eau courante. Elle est puisée et filtrée, mais n'est pas potable en l'état. Donc brossage de dents à l’eau en bouteille. C'est insolite, dépaysant, ça bouleverse nos repères... Génial pour nous : c'est ce que nous sommes venus chercher. L'électricité du bungalow est assurée en 12 volts, produite par un panneau solaire qui assure l'éclairage juste nécessaire du soir au petit matin. Pour le chargement des appareils électriques, ça se passe en journée sous la grande varangue qui sert de salle de restaurant, bar, comptoir d'accueil... où se concentre la vie en "collectivité" sur le resort. Côté nourriture, les repas sont corrects, sans plus. De même pour les petits déjeuners (crêpes et pancakes très bons). Le soir, la mer est éclairée de planctons luminescents, et nous avons de la chance car ils sont très visibles à cette période : lune discrète donc nuit noire. C'est une expérience magique ! Quelques petites balades à pied au départ du site. Un regret : pas d’activités proposées, le tableau noir prévu à cet effet est resté vide tout le séjour (on aurait aimé au moins une petite balade en bateau pour voir d’autres plages et voir d’autres spots de snorkeling). Dany, l’autre propriétaire de Lonely Beach, est très sympa et n’hésite pas à engager la conversation. Le resort ferme 2 jours après notre départ, temporairement réquisitionné par l’équipe de production d’une nouvelle saison de Survivor ;) En résumé : un bel endroit, très nature, propice à la déconnexion !
-- Tea House hôtel - Phnom Penh
2 nuits - 40$/nuit - clim - dej inclus. Très beau boutique-hôtel au cœur de Phnom Penh, au rapport qualité/prix excellent. Accueil professionnel et aimable, service de grande qualité. Très bon thé glacé lors du check-in. Belle décoration générale, sobre, design, colorée, avec beaucoup de végétal, ambiance zen. Chambre très spacieuse (nous avons été surclassés en chambre sup), propreté impeccable, simple, agréable, à l’image de l’hôtel. Lit moelleux immense, la clim fonctionne parfaitement. La salle de bain n’est pas très grande mais bien équipée et la douche est super. Le petit déjeuner est excellent, très complet, varié, et la salle agréable est ouverte sur la piscine. L’emplacement est idéal, dans une rue au calme et néanmoins à proximité des sites majeurs (accessibles à pied). Un excellent choix sur Phnom Penh, on recommande !
Air Madagascar: classe "Premium" English translation pending
Bonjour,
Au mois d'octobre, je repars pour la 4 ème fois à Madagsacar et j'aimerais me faire plaisir en voyageant en classe "Premium".. Mais voilà, est-ce que la différence, soit le double du prix par rapport à la classe économique, en vaut la chandelle? J'ai des doutes. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec cette catégorie et pourrait me renseigner sur le confort ou non de "Premium"? Merci par avance.
Au mois d'octobre, je repars pour la 4 ème fois à Madagsacar et j'aimerais me faire plaisir en voyageant en classe "Premium".. Mais voilà, est-ce que la différence, soit le double du prix par rapport à la classe économique, en vaut la chandelle? J'ai des doutes. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec cette catégorie et pourrait me renseigner sur le confort ou non de "Premium"? Merci par avance.