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Effets secondaires avec la chloroquine pour Punta Cana? English translation pending
by Maudine · 2007-02-05 · 12 replies
aimerais savoir si il a bcp d effets secondaire avec ce medicament la pour la malaria ? merci
Vivre un an au Costa Rica English translation pending
by CricriLegran · 2007-01-11 · 12 replies
Bonjour!

Mon mari et moi cherchons un pays où habiter pendant un an. Nos conditions: sécurité, bonne température, coût de la vie pas chère, être capable d'y vivre avec 800$ canadien par mois.

Le Costa Rica semble une place qui réponde à ces critères, mais j'aimerais avoir l'avis de gens qui ont vécu là. J'aimerais connaître le coût d'un logement en ville, si les transports en commun sont accesibles parce que nous n'avons pas d'autos, etc. etc.🙂

Merci à l'avance à tous ceux qui prendront de leur temps pour me récrire.

Bye
Logement chez l'habitant à Salvadore de Bahia English translation pending
by Jessléon · 2006-10-15 · 13 replies
Bonjour! Je suis à la recherche d'une adresse sûr pour loger chez l'habitant à Salvador de Bahia! Je serai plus ou moins au mois de février à Salvadore! Je n'ai jamais loger chez l'habiant et j'aimerai savoir comment ça se passe?

Merci!!!😉
Hôtel Iberostar Praia Do Forte Brésil English translation pending
by Alainlelapin · 2006-09-29 · 42 replies
Salut a tous

Y a t'il quelqu'un parmi vous qui a deja ete dans cet hotel? evidement c'est tout recent, c' est le premier iberostar all in du Bresil, situé a 2 h de Salvador. On y va le 15 novembre prochain et ca a l' air sympa et pour un prix sympa (offre de lancement) Si quelqu'un a des infos sur cet hotel et sur ce qui l'entoure.Et sait comment aller a Salvador facilement par ses propres moyens. Merci d' avance alain
Vélo de Vancouver à San Diego aux États-Unis English translation pending
by Mikeb2000 · 2006-09-21 · 13 replies
Bonjour! Je suis nouveau sur le site et je projète un voyage en vélo cyclo-touring de Vancouver à San Diego en avril ou mai 2007.

Qui a de l'info?

qui aimerait y participer?

Merci!🙂
Remorquage direct voiture/camping-car English translation pending
by Aigrette · 2006-08-30 · 56 replies
Vous avez sans doute remarqué que certains camping caristes tractent une voiture sans remorque. c'est à dire qu'ils utilisent un barre spéciale. J'ai vu cela en France et en Angleterre, sur des vehicules étrangers. Nous Français avons nous le droit de faire la même chose chez nous et ailleurs? pas sur. J'ai contacté, police, gendarmerie, préfecture, ministére, personne ne sait répondre. Si quelqu'un a des informations à ce sujet, je suis trés intéressé. Par contre je viens de trouver un fabricant de ce genre d'adaptation: TOWTAL
Traduction turc/français English translation pending
by Anàssa · 2006-07-30 · 101 replies
Bonjour,

Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.

Merci d'avance🙂
Vivre au Bénin English translation pending
by Macean · 2006-07-29 · 48 replies
salut à tous qui vont vivre au benin ou simplement y passer un moment je voudrais avoir quelques infos sur la vie là bas ou même des photos où s'adresser pour 1 logement quels quartiers les bons petits maki ou restos près de cotonou les sites à voir etc... mon ami à postuler à une offre et si tout va bien nous devrions y partir vers octobre🙂 merci d'avance à +
Kevin et Hubert English translation pending
by Pondy · 2006-06-07 · 52 replies
Kevin et Hubert

Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.

Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.

Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.

Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….

Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.

..............

Dom.
Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe English translation pending
by Baguera · 2006-04-09 · 13 replies
Comme promis, je m’attelle au compte rendu de mon séjour du 31 mars au 7 avril 2006 au Casa Del Mare. Ce séjour a été merveilleux grâce à la contribution de plusieurs facteurs, entre autres: L’hôtel, qui était très bien, mais j’y reviendrai plus tard. Mes amis de Paris fidèles compagnons de nos escapades qui avaient répondu présent Les différentes rencontres et échanges, toujours aussi enrichissants, avec des personnes de plusieurs pays et divers hôtels de Bayahibé (je citerai leur prénom plus tard) Et enfin, Pierre Alain et notre Patricia sans qui, notre séjour n’aurait pas eu du tout la même saveur.

Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!

1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.

2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.

3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.

Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.

4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!

5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar

Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .

Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.

Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.

Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Comment vous faites? English translation pending
by Chevrolet · 2006-03-20 · 180 replies
Bonjour, 🙂

J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :

Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?

C'est une vraie question. Sérieuse.

🙂
Partir en République Dominicaine avec une pièce d'identité English translation pending
by Laboudeuse · 2006-01-11 · 13 replies
aprés réservation mon agence de voyage m'a dit qu'une pièce d'identitée était suffisante pour ce pays, aprés un forum on me dit qu'avec une pièce d'identitée on ne peut que rester dans son complexe hotelier sans pouvoir circuler librement, je voudrai faire des excursions donc je voudrai des témoignages de personnes qui sont partis sans passeport, merci
Février au Québec: survivre au froid! English translation pending
by Majorette · 2005-12-13 · 18 replies
Bonjour à tous, Avec mon ami nous venons au Québec 15 j en février, et, si j'ai bien compris, il va faire très très très froid... Comme équipement, nous avons les blousons de ski dont on se sert habituellement en France. Pensez vous qu'avec beaucoup de sous-couches le froid sera suportable ? C'est toujours embêtant de faire de gros frais pour une courte durée, mais on ne veut pas non plus que le froid nous gâche ce superbe voyage... Avez-vous des adresses à Québec où nous arrivons pour acheter un peu d'équipement si nécessaire avant de gagner la région du lac st jean.

Merci beaucoup d'avance pour vos réponses. Bonne journée.

Majorette
Partir vivre en Polynésie Française English translation pending
by Emiliedavid · 2005-11-17 · 27 replies
Bonjour,

Voila, ma fiancée (22) et moi (27) avons decidé; de partir nous installer ( a partir d avril 2005) pour un an ou plus a Tahiti, ou les environs.... Elle est en train de finir un DE d'infirmiere, donc je ne me fait pas trop de soucis, je pense qu elle pourra trouver du travail, pourriez vous me le confirmer; .... si les infirmiers sont tres rechercher;.. Pour ma part je suis diplome en master 1 de gestion, specialise en resource humaine... je ne sais pas du tout qu elle type d emploie je vais pouvoir trouver en Polynesie, mais je suis pret a faire des petit travail si necessaire, donc, si vous avez des conseils et des astuces pour que notre experience ce passe bien... on est preneur...

Adresse; type de vie; idee de job ( on sait jamais si vous ete chez d entreprise😛); logement, etc....

Grand merci par avance..😏

a bientot..
Balade dans le sud-ouest de la France English translation pending
by Homasson · 2005-11-10 · 12 replies
😎bonjour je voudrais faire une petite ballade dans le sud ouest de la france de la pointe de Grave à Biarritz enpassant par les Landes et le Pays basque j aimerai utiliser au max les pistes cyclables qui existent quelqun peut il me renseigner....???? merci d avance jean marie
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
by Sanoma · 2005-10-12 · 75 replies
Bonjour à tous,

Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Apprendre le polonais au Québec? English translation pending
by Alex3000 · 2005-08-05 · 17 replies
Bonjour Je m'interesse a la Pologne et je voudrais bien aussi parler polonais! si quelquun peut m'aider !!! J'habite a la ville de Quebec peut etre y a t-il une personne resident a cette ville qui parle polonais!!!! Merci!! Alex
Québec: achat cd, statue ange et question fromage English translation pending
by Superminds · 2005-08-04 · 69 replies
salut a tous je suis actuellement en vacances au quebec depuis deux semaines chez des amis et je dois rentrer jeudi prochain. je voulais leur offrir des cadeaux et pour cela j'aurais un peu besoin de votre aide, de québecois en particulier mais aussi des autres . donc je souhaitais leur offrir un cd de musique world/orientale nommé 1, 2, 3 soleil composé de faudel, khaled et rahid taha.ils avaient formé un groupe il y a quelques ans de ca pour faire un concert et je souhaiterais trouver ce cd, mais dans les quelques magasins ou je suis allé, les vendeurs ont paru surpris par le nom du groupe.quelqu'un connait-il ce collectif et sait-il ou je pourrais trouver ce cd? d'autre part je suis a la recherche, toujours pour offrir, d'une petite statue d'ange que l'on met généralement dans les jardins, ou comme bibelot.avez-vous un endroit a me conseiller? merci beaucoup d'avance pour toutes vos réponses.

ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
juin ou octobre pour visiter le Québec? English translation pending
by Poupee2003 · 2005-04-29 · 39 replies
bonjour,

j'ai le projet d'aller au Québec l'année prochaine avec mon mari et mon petit garçon qui aura 4 ans et demi et je m'interroge sur la période à choisir. quel est le meilleur moment à votre avis? nous partirions au moins 3 semaines. nous louerons une voiture et notre mode d'hébergement sera a priori le camping. est ce possible en octobre (ne fait il pas trop froid pour cela?) ? Nous aimerions aussi admirer les baleines... Y a t il des moustiques au Québec ? si oui, à quel moment sont ils les plus redoutables ?

bref, je suis preneuse de tout conseil pour nous permettre de profiter au mieux de votre belle région

merci de vos réponses et bonne journée

Gaëlle
Argentine: Pourquoi ne savent ils pas conduire? English translation pending
by Herge · 2004-10-16 · 20 replies
Bonne question n est ce pas ?

Comme je l ai deja dit dans un autre message, les accidents de route sont en Argentine (et encore plus en Bolivie ou au Perou) choses communes, pourtant les deplacements se font le plus souvent justement avec les compagnies de bus. ( depuis la mort des trains ).

A cette question : "pourquoi ne savent ils pas conduire ? ", je n ai pas encore reussi a y repondre, ou plutot tout un tas de idees me traversent l esprit.....indifference, non respects des regles les plus elementaires, manque de controle, parc automobile viellissant..etc....

En tout cas, la liste des accidents de bus s allongent comme a l accoutumee......... doit on en faire etat ? ou cela doit il passer dans les statistiques ? est il plus dangereux de partir en Argentine ou en Bolivie en bus que de partir au Perou a la recherche du Sentier Lumineux ou faire un reportage sur les FARC en Colombie ?

Si je parle des accidents, vais je vous faire peur et faire fuir le tourisme d'Argentine ? et pourquoi ?

Alors ?voulez vous connaitre la situation reelle en Argentine et dans les autres pays de la zone, ou preferer vous suivre les guides des offices de tourisme ?

Dites le moi !

Aujourd hui samedi 16 octobre 2004, a 7h du matin sur la route n#7 au km 737 ( province de San Luis ) le bus reliant Buenos Aires - San Luis de la societe TAC a percuté un camion de demenagement .

Bilan : 3 morts et 21 blessés

Cause : le conducteur du bus s est endormi !

Alors voila, que faire ? Boycotter tous les bus de l entreprise TAC en Argentine ? A vous de me le dire !

A bientot ! Chau Herge
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
by Loopkin · 2004-04-25 · 15 replies
Bonjour.

comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Meilleur moyen pour voyager en Colombie Britannique et Etats-Unis English translation pending
by Vpix · 2004-04-01 · 8 replies
Bonjour, Je suis actuellement a Vancouver et je pense m'acheter du materiel de camping mais j'hesite a investir vu que je suis toujours en galere pour un job ici. Quel est le meilleur moyen pour visiter Vancouver Island (+ Gulf Island), Les rocheuses + l'ouest des USA (parcs nationaux entre autres). Est-ce que le camping est vraiment plus rentables que les auberges de jeunesses ou autres motels? Quelles sont vos experiences en camping ou autres? Merci
Douanes et médicaments pour l'Inde English translation pending
by Remibea · 2004-02-01 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons commencé à collecté des médicaments auprès de notre entourage pour les déposer dans un hôpital ou un dispensaire à notre arrivée en Inde.J'ai 2 questions :

1- Comment cela se passe-til avec les douanes ? Y'a -t-il des démarches à faire ? Faut-il déclarer les médicaments ? A quel moment et où ? (j'ai notamment des seringues et des aiguilles, je ne voudrais pas avoir de problèmes ... !)

2- Je n'ai pas de reponse de l'ambassade à qui j'ai demandé l'adresse d'un hôpital ou dispensaire où ces médicaments seraient le plus utiles. Si vous en avez, je suis preneuse. De préférence à Delhi (ou Gwalior-Jhansi-Khadjurao -Varanasi), situées en début de notre parcours. Pas d'adresse à Calcutta, nous n'y allons pas.

Merci pour votre aide.

Béa
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Livre de la Genèse: Le Paradis... j'y étais English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-27 · 6 replies
Livre de la Genèse, chapitre 2, verset 15 : " Et l'eternel, Dieu, prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder"

Ma mère me rabachait les oreilles avec la bible, depuis mon plus jeune âge. La relève fût prise par l'école dès le CP (eh oui, je suis Alsacien et l'école n'est pas laïque chez nous 😉), puis la communion, puis la confirmation ... Toujours aussi informelle cette Bible, pour un jeune rebel !

Al Qurnah, Irak, 6 août 1989. (suite de l'anecdote - petites galères en voyage 🙂)

Oaaaaah, qu'on est bien dans cet hôtel climatisé, avec douche, lits propres et eau minérale dans un frigo alimenté par de l'électricité 🙂. Nous sommes sortis de l'enfer de Bassorah. C'est le pied, je dirais même le paradis. Tu ne crois pas si bien dire" me rétorque ma mère, qui avait son idée derrière la tête. Après une sièste matinale, nous hèlons un taxi pour nous rendre à un endroit que ma mère garde secret. "Ilâ shajarat Adâme", ordonne ma mère au chauffeur de taxi en lui montrant sur la carte où nous devons nous rendre. Nous voilà partis dans cette athmosphère brûlante et humide du sud de l'Irak. Nous traversons l'Euphrate, et le taxi nous dépose, là dans un quartier pauvre de la ville, bordé de palmiers, près d'un hôtel en ruine. "Shajarat Adâme" demande ma mère à l'un des nombreux habitants curieux de notre présence. "Houwa houna" nous répond-il en montrant un arbre rabougri du doigt. Nous nous approchons, puis ma mère nous explique enfin. C'est ici que tout a commencé. C'est sur cette langue de terre où s'unissent le Tigre et l'Euphrate que vécurent Adam et Êve. Cet arbre rabougri est le pommier du péché originel. Eden, le jardin du Paradis terrestre se trouve ici même. Soudain, tout devenait clair, la Genèse avait un sens, avait des sens, car tous vibraient à savoir que je me trouvais là ou tout a commencé. Bien que mon intellect, ma logique cartésienne tentait de me ramener à la réalité d'une histoire inventée par l'homme, comme tout autre genèse mythique, je ne cessais d'être ému de ma présence sur cette terre qui a porté ce premier couple de l'histoire de l'humanité. Néanderthal, cromagnon n'ont pas leur place ici. La théorie de l'évolution n'a aucun sens en ce lieu. Ces femmes vétues de noir, à la peau tanée perlée de tatouages discrets aux mains et au visage. Ces enfants qui jouent et qui rient. Ces hommes dont notre présence égaie leur journée de sourirs joyeux ou moqueurs. Ce sont Tous des descendants d'Adam et Êve, dont l'innocence et la joie de vivre font oublier que le premier péché a été commis en ce lieu. Que la guerre Iran-Irak sévissait ici il y a encore quelques mois. Je n'avais jamais ressenti d'Emotion aussi intense. Surtout dans un lieu démuni objectivement de tout charme.

Je peux donc affirmer auj'hui que j'étais au Paradis 😛. Mais aujourd'hui plus que jamais, c'est un enfer. Une très grande pensée pour cette terre, pour ce peuple si sympathique qui souffre tant auj'hui.

Beub
South Africa in safari mode: February/March 2026
by Holigirl · 2026-04-17 · 173 replies
Hi everyone,

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.

So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie

All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.

I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).

To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 358 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
by Jeanne2303 · 2026-01-25 · 29 replies
Hi everyone, After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February! I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach. So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival! Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things. I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself). But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕 So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia? I need help 🏴‍☠️

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