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Organiser un voyage à petits prix en France en 2013 (vélo, canoë, marche) English translation pending
: si j'ai publier se sujet dans le thème voyage à petit prix c'est parce que mon article pourrait entrer dans 3 thèmes différents et surtout ... je veux qu'il soit à petit prix ^^
Bonjour à tous
Me voilà nouveau sur le forum et sur ce site. si je suis arrivé sur ce site c'est parce que moi aussi je suis passionné de sport et d'aventure et moi aussi je pense que le voyage peu très bien réunir ces deux magnifiques mots. J'ai vécu de belles aventure c'est dernières années malgré mon jeune âges ( 18 ans). Mais Aujourd'hui c'est rêve que je veux réaliser et j'ai besoin de conseils ! je vous fais confiance et vous explique tout ça dans les lignes suivantes ...
alors voilà je suis un jeune du nord-pas-de-calais et j'ai un grand frère qui vit au Mexique pour ces études depuis 3 ans il me manque énormément, surtout qu'on à en commun ce gout pour l'aventure ! Il revient en France en Décembre et après avoir beaucoup réfléchit je me suis dit que cette période de noël était propice pour lui faire un cadeaux ou plutôt nous faire un cadeaux. J'ai donc décider d'organiser l'aventure dont je rêves. Cette aventure repose sur trois domaine : Le Vélo , Le canoë , et la randonnée ( Marche). Il ma souvent dit qu'il avait envie de découvrir son magnifique pays qu'est la France ( il connait + l’Amérique du sud enfaîte ^^ ) donc mes questions sont les suivantes:
Avez vous des lieux , régions ... en France qui serait vraiment sympa de découvrir et qui pourrait réunir la marche (massif montagneux) et le canoë ( rivière sauvage) sans danger sur al rivière car je ne nous voit pas affronter des rapides ?
ma seconde question s'oriente davantage sur le canoë car c'est pas le domaine que je connais le plus ...
Faut-il un permis , une autorisation quelconque pour naviguer en canoë sur une rivière en France ? Un canoë gonflable bi-places est-il approprié pour ce type d’excursion ? ( j'ai en tête environs 3 jours de parcours en canoë )
Très important , comment s'organiser pour déposer les vélos ( où les laisser) pour continuer en canoë...puis où laisser le canoë pour continuer en marchant ? et venir rechercher tout ça au retour. ( chez des gens ?..comment avoir confiance ? )
Dernière question Quels sont vos conseil aussi divers et variés pour cette aventure ? j'attend vraiment votre soutient !!! Merci à vous j'ai confiance .
Florian.
Bonjour à tous
Me voilà nouveau sur le forum et sur ce site. si je suis arrivé sur ce site c'est parce que moi aussi je suis passionné de sport et d'aventure et moi aussi je pense que le voyage peu très bien réunir ces deux magnifiques mots. J'ai vécu de belles aventure c'est dernières années malgré mon jeune âges ( 18 ans). Mais Aujourd'hui c'est rêve que je veux réaliser et j'ai besoin de conseils ! je vous fais confiance et vous explique tout ça dans les lignes suivantes ...
alors voilà je suis un jeune du nord-pas-de-calais et j'ai un grand frère qui vit au Mexique pour ces études depuis 3 ans il me manque énormément, surtout qu'on à en commun ce gout pour l'aventure ! Il revient en France en Décembre et après avoir beaucoup réfléchit je me suis dit que cette période de noël était propice pour lui faire un cadeaux ou plutôt nous faire un cadeaux. J'ai donc décider d'organiser l'aventure dont je rêves. Cette aventure repose sur trois domaine : Le Vélo , Le canoë , et la randonnée ( Marche). Il ma souvent dit qu'il avait envie de découvrir son magnifique pays qu'est la France ( il connait + l’Amérique du sud enfaîte ^^ ) donc mes questions sont les suivantes:
Avez vous des lieux , régions ... en France qui serait vraiment sympa de découvrir et qui pourrait réunir la marche (massif montagneux) et le canoë ( rivière sauvage) sans danger sur al rivière car je ne nous voit pas affronter des rapides ?
ma seconde question s'oriente davantage sur le canoë car c'est pas le domaine que je connais le plus ...
Faut-il un permis , une autorisation quelconque pour naviguer en canoë sur une rivière en France ? Un canoë gonflable bi-places est-il approprié pour ce type d’excursion ? ( j'ai en tête environs 3 jours de parcours en canoë )
Très important , comment s'organiser pour déposer les vélos ( où les laisser) pour continuer en canoë...puis où laisser le canoë pour continuer en marchant ? et venir rechercher tout ça au retour. ( chez des gens ?..comment avoir confiance ? )
Dernière question Quels sont vos conseil aussi divers et variés pour cette aventure ? j'attend vraiment votre soutient !!! Merci à vous j'ai confiance .
Florian.
Nouvelles de Tam Coc (Vietnam) English translation pending
Il fait extrêmement beau ;-)
Voyagez à la bonne saison, c'est en profiter au maximum!

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Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Visite des rizières de Longji (Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...
Merci d'avance.
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Itinéraire de Delhi à Vanarasi: votre avis? English translation pending
Bonjour, j'aurai vraiment besoin de vos avis sur l'itinéraire que j'ai prévu ci-dessous. Nous partons à deux couple, le 1er couple décolle le samedi et le second le dimanche...
Merci de vos précieux conseils, en particulier sur les trajets entre les sites !
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
Vercors au Printemps English translation pending

Trop envie de Vercors! L'occasion était trop belle! Profitant du pont de l'ascension, je profite de quelques jours de liberté pour découvrir le Vercors...au printemps cette fois. Le reste de la famille n'est pas libre, tant pis, je partirai seule, pour la première fois. Je commence à connaître le coin pour y être allée avec Fred mon mari en été : Le Grand Veymont Avec Jean-François mon père en automne : Vercors la traversée Et avec Arnaud mon fiston en février dernier : Ski Pulka en Vercors
Il va falloir jouer serré avec la météo, de moins en moins folichonne à mesure que la date du départ approche...
Le récit en images ici
ET AUSSI UNE PETITE VIDEO EN CLIQUANT ICI
Bonne lecture! Marie
Machu Picchu au lever du soleil? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Nous serons au Pérou au mois d'Aout, et nous souhaiterions voir le lever du soleil sur le site du Machu Picchu. Nous sommes prêts à nous lever très tôt et à marcher de nuit s'il le faut... Est-ce possible sans faire le chemin de l'inca? Nous n'avions pas prévu de faire le trek du chemin de l'inca, et de toutes facons il n'y a plus de places pour le mois d'aout (!)... Que nous conseillez-vous pour voir le lever du soleil sur le Machu Picchu, vu d'en haut (avec le MP en contrebas)? Si l'on monte à pied depuis Aguas Calientes, a-t-on moyen de rejoindre la fin du chemin de l'inca avant le lever du soleil? Faut-il passer par l'entrée officielle du MP (qui ouvre à 6h... sachant que le soleil se lève à 6h10 en aout!!)? J'ai vu qu'on pouvait acheter l'accès au Wayna Picchu (accès 7h ou 10h) ou bien au Cerro Machu Picchu (ou Montana) (accès de 7h à 11h). Si on débute l'ascension à 7h, j'imagine qu'on arrive en haut lorsque le soleil est déjà bien levé? Savez-vous si l'Inti Punku (arrivée du trek de l'inca) est encore accessible sans payer? Sur le site du MP, le billet pour le Cerro MP (Montana) semble inclure l'Inti Punku. Ca veut dire que l'Inti punku n'est plus accessible gratuitement?
Merci d'avance pour votre aide précieuse
Où séjourner pour visiter le Yucatan? (contrainte à Cancun au milieu) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous connaissons le Mexique pour y être allé 1 mois en 2000 (Mexico/Pacifique/Chiapas), nous avons 35 ans et sommes adeptes des voyages sacs à dos / découvertes / rencontres.
Nous arrivons avec mon amie à Cancun du 11 au 21 Mai avec une contrainte assez forte : mon amie doit être à Cancun du 15 au 17 inclus (soit 3 jours en plein milieu pour raisons professionnelles). Nous souhaitons optimiser les jours restants pour explorer les alentours, sans passer notre temps sur les routes (je pense néanmoins louer une voiture car nous ne sommes pas du tout adeptes des hotels all inclusive ou des excursions groupées).
Bref, nous arrivons le vendredi vers 17h à Cancun, et devons être de retour à Cancun le mardi soir. Je pensais louer une voiture et partir directement de l'aéroport vers un lieu qui nous permettrait de rayonner ensuite chaque jour pour visiter notamment Tulum, la réserve de Sian kan et Valladolid. Où pensez-vous qu'il faille séjourner pour minimiser les temps de trajets et être tout de même dans un endroit sympa ? Quelles autres sites pourraient être intéressants s'il nous reste du temps dans les environs ? Ensuite le mardi, route vers Cancun, 2 nuits dans le centre, puis le jeudi soir, de nouveau libre pour 3 jours (avion le lundi matin).
Peut-être alors que nous irions à Isla de Mujeres, et Hollbox, çà vaut le coup ? quoi d'autre ?
Je précise qu'on aime bien les vieilles pierres (nous connaissons déjà Teotihuacan, Palenque), les sites pas trop peuplés mais sommes prêts à nous lever tôt pour çà (ou à nous coucher tard ;)), le snorkeling, et les volcans :) bon pour les volcans, çà va être tendu ce coup là...
Comme vous le constatez, nous sommes un peu à l'arrache et sommes preneurs de tous avis pertinents. Nous souhaitons surtout connaître un lieu central d'où nous pourrions partir chaque jour en voiture
Merci d'avance pour votre aide. Matt
Nous connaissons le Mexique pour y être allé 1 mois en 2000 (Mexico/Pacifique/Chiapas), nous avons 35 ans et sommes adeptes des voyages sacs à dos / découvertes / rencontres.
Nous arrivons avec mon amie à Cancun du 11 au 21 Mai avec une contrainte assez forte : mon amie doit être à Cancun du 15 au 17 inclus (soit 3 jours en plein milieu pour raisons professionnelles). Nous souhaitons optimiser les jours restants pour explorer les alentours, sans passer notre temps sur les routes (je pense néanmoins louer une voiture car nous ne sommes pas du tout adeptes des hotels all inclusive ou des excursions groupées).
Bref, nous arrivons le vendredi vers 17h à Cancun, et devons être de retour à Cancun le mardi soir. Je pensais louer une voiture et partir directement de l'aéroport vers un lieu qui nous permettrait de rayonner ensuite chaque jour pour visiter notamment Tulum, la réserve de Sian kan et Valladolid. Où pensez-vous qu'il faille séjourner pour minimiser les temps de trajets et être tout de même dans un endroit sympa ? Quelles autres sites pourraient être intéressants s'il nous reste du temps dans les environs ? Ensuite le mardi, route vers Cancun, 2 nuits dans le centre, puis le jeudi soir, de nouveau libre pour 3 jours (avion le lundi matin).
Peut-être alors que nous irions à Isla de Mujeres, et Hollbox, çà vaut le coup ? quoi d'autre ?
Je précise qu'on aime bien les vieilles pierres (nous connaissons déjà Teotihuacan, Palenque), les sites pas trop peuplés mais sommes prêts à nous lever tôt pour çà (ou à nous coucher tard ;)), le snorkeling, et les volcans :) bon pour les volcans, çà va être tendu ce coup là...
Comme vous le constatez, nous sommes un peu à l'arrache et sommes preneurs de tous avis pertinents. Nous souhaitons surtout connaître un lieu central d'où nous pourrions partir chaque jour en voiture
Merci d'avance pour votre aide. Matt
Trois semaines au Québec (lac Saint-Jean Chicoutimi et Tadoussac) et New York English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Après une croisière MSC, qui choisir pour la suivante? English translation pending
rentre samedi de notre premiere croisiere nous pensons deja a la suivante si nous avons apprecie le fantasia de msc pour cette premiere fois nous aimerions un bateau comment dire ? un peu moins club de vacances alors j'attends vos avis avec impatience
Numéro spécial sur les photos de paysages English translation pending
Bonjour,
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Il y a un numéro spécial sur les photos de paysages très bien fait qui est sorti chez Presslivre hightech "le guide pratique photos de paysages"
Cordialement
Max
Sud Vietnam English translation pending
Salut à tous,
Pour les amoureux du Vietnam et pour ceux qui projettent un voyage vers cette belle destination, quelques modestes vidéos de notre séjour de janvier dernier, sont à disposition sur:
http://www.planetebena.fr/article-vietnam-101698817.html
Delta du Mékong (vidéo 13 min. : 3 jours & 2 nuits chez l'habitant) Ho Chi Minh Ville (vidéo 09 min. : sites et curiosités incontournables) Vung Tau (3 vidéos 13 min.les 3 : Les rues, la plage, le Têt...)
Bien Amicalement.
Pour les amoureux du Vietnam et pour ceux qui projettent un voyage vers cette belle destination, quelques modestes vidéos de notre séjour de janvier dernier, sont à disposition sur:
http://www.planetebena.fr/article-vietnam-101698817.html
Delta du Mékong (vidéo 13 min. : 3 jours & 2 nuits chez l'habitant) Ho Chi Minh Ville (vidéo 09 min. : sites et curiosités incontournables) Vung Tau (3 vidéos 13 min.les 3 : Les rues, la plage, le Têt...)
Bien Amicalement.

Madagascar: demande avis sur les parcs English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit pour Morondava et les Tsingy et repartir à l'est pour Mankara. je souhaite descendre au Parc Isalo. Pour cela les jours sont alors comptés, et difficile de profiter au maximum et d'insérer le parc d'Isalo ! (car j'ai 12 jours). Il faut faire un choix entre Isalo, Tsingy ou Manakara, difficile !
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Je souhaite savoir quel est le top des parcs à ne pas manquer (tout en gardant les sites des Tsingy et Manakara (et son train) entre : - le parc de l'Andrigano, - le petit parc de Anja, - le parc de Isalo, - le parc Ranomafana
Merci pour vos avis.
Séjour en Indonésie au mois de juin 2012 English translation pending
Bonsoir a tous ,
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Retour de plus de deux mois au Pérou English translation pending
Nous sommes restés 69 jours, et avons dépensé 7444 soles. Soit à peu près 31€/jour/2 pers.
Frontières :
Equateur- Pérou : aucun problème à signaler, sans frais. Cela se passe comme sur des roulettes, on nous a même demandé le temps qu’on voulait y rester. Nous avons passé la frontière à Zumba coté Equateur qui rejoint La Balsa coté Péruvien. Certes, ce n’est pas le chemin le plus court, mais la route est magnifique et on était les seuls touristes. Les enchainements de bus et voitures taxi se font bien, en une journée nous avons rejoint Vilcabamba (Equateur) à Jaen (Pérou).
Les transports :
Le gros point noir de ce pays. Le système est absolument affreux.
Soit vous optez pour une compagnie de bus qui sort à heure fixe, à des tarifs plutôt effrayants vers la côte Pacifique, mais sur des routes asphaltées. Ou alors un bus qui relie des villes plus excentrées, mais il ne faut pas avoir le mal de transport, mais certainement la meilleure option. Ou bien ces fameuses camionnettes qui relient des plus petits distances, mais qui ne sortent que lorsqu’elles sont pleines ou plus que pleines (faut aimer être entassés pendant des heures sur des routes cahoteuses, pour les plus de 1m80, je pense s’abstenir !!). Je pense qu’on peut décerner la double palme « des chauffeurs les plus menteurs et impolis » à ces derniers. Il va falloir vous armer de beaucoup…. beaucoup de patience.
Toutes les destinations sont très bien desservies, et il est facile d’aller se perdre loin des grands axes touristiques. Nous avons traversé le pays du nord au sud :
- Chachapoyas
- Cajamarca
- Trujillo – Huanchaco
- Huaraz
- Chavin de Huantar
- Huanuco
- Huancayo
- Ayacucho
- Cusco
- Juliaca
Conseil perso : Si vous désirez vous rendre au Machu Pichu par la voie de Santa Teresa/ Santa Maria, puis marcher le long de la voie ferrée depuis la centrale hydroélectrique. Franchement, ne vous fatiguez pas à marcher les plus de 20 kms qui vous-même à la centrale. La route est moche, il fait très chaud, il y a pas mal de voitures qui passent, c’est très poussiéreux et les taxis qui vous y conduisent sont très bon marchés : 15 soles/p au total.
Le budget transport correspond à 14% du budget total.
Les hostels :

A part si vous avez les moyens, ne vous attendez pas à du grand standing. Malheureusement, ce que l’on a remarqué, est que les établissements tenus par les étrangers sont les plus propres, les meilleurs qualités/prix et peut être les moins bruyants. Question de culture, je pense !! Le budget logement représente 16% de notre budget total. Tingo (viejo) – Chachapoyas : Hotel Leon, juste a cote du restaurant. Une petit mamie bien aimable qui tient bien son négoce, c’est rustique, mais propre, douche chaude. 10 soles/pers Huanchaco : Camping Naylamb : au bout du village, propre, cuisine dispo, internet, douche extra chaude. 10 soles/p. Huaraz : Jo’s place (l’adresse peut être trouvée sur le net). Tenu par un anglais et sa femme péruvienne. Il a beaucoup d’infos sur les randos dans la cordillère blanche et des cartes dispo. Propre, douche chaude, mini cuisine (très très sommaire), internet. Un petit jardin fort agréable, possible de camper. Camping : 8 soles/pers Dorm : 15 soles/pers Refuge Hatun Machay : MA-GNI-FI-QUE. Même si vous ne faites pas d’escalade, cela vaut la peine d’y aller passer 1 ou 2 nuits. Une cuisine toute équipée, eau dispo, douche chaude mais sommaire, refuge cosi. Camping : 20 soles/p Dorm : 30 soles/p Chavin de Huatar : Hotel El Caseo (sur la place centrale) : propre, douche chaude. Il y a une petite chambre dispo, pas chère, c’est un peu la chambre de la bonne, c’est petit mais cela fait l’affaire pour 1 ou 2 nuits : 10 soles/p Cusco : Les logements sont chers pour les voyageurs à sac à dos, surtout si vous voulez trouver quelque chose de propre et pas trop glauque. Nous avons logé dans la rue Carmen Alto, c’est très centrale et pratique pour visiter la ville. Nous avons logé à l’hôtel El Arcano, mais on ne vous le recommande pas. La proprio fait du démarchage à la sortie du terminal de bus. Nous nous sommes fait voler la carte bleue, dans notre chambre. Seule la femme de ménage était rentrée, la proprio nous a traités d’irresponsable. Nous avions insisté sur l’accès internet car nous avions un RDV Skye avec la famille, pendant 3 jours, elle nous a menés en bateau et nous n’avons jamais eu l’accès. Ils sont très désagréables, c’est dommage car l’hôtel en lui-même, est sympa. Machu Pichu : Hotel Los jardines del mandor : On vous le recommande fortement. Ce petit refuge est situé sur le long de la voie ferrée, quand vous venez de la centrale Hydroélectrique. Super calme, les proprios sont adorables, vous y verrez des tas d’oiseaux colorés sans même bouger de votre fauteuil. Il est situé à 30/40 minutes de la montée qui vous conduit au Machu Pichu et à, à peine 1h de Aguas calientes (si vous avez besoin de vous y rendre). Nous avons adoré, vous pouvez demander pour la pension complète et ce n’est pas plus cher que Aguas Calientes. 15 soles/p/nuit 12 soles/ repas/p Lac Titicaca : Pension complète sur l’ile Amantani : 35 soles/p Pour vous y rendre, prendre un bus jusqu’à Juliaca, puis un mini van jusqu’au Chifron, enfin une moto taxi pour l’embarcadère. Essayer d’arrivée vers midi, car les bateaux repartent vers l’ile à ce moment là (3 soles/p/passage). Sinon vous pourrez toujours loger au Chifron et attendre le bateau du lendemain. Activités :
Si vous sortez de la zone sud/Cusco, tous les prix restent corrects ou du moins à la portée d’un Péruvien. Il faut tout de même savoir que la plupart des Péruviens ne connaissent pas le Machu Pichu (et ne le connaitront certainement jamais), à part en photo, tant c’est inaccessible financièrement pour eux. Le budget activité représente 10% de notre budget total. Chachapoyas : Entrée des ruines de Kuelap : 10 soles/pers Entrée du musée de Leimebamba : 10 soles/pers (on le recommande, il est très bien fait et on apprend beaucoup sur les noms des objets et des rites). Huanchaco : Entrée Chanchan : 10 soles/p Huaraz :
On vous recommande AndeanKingdom, pour organiser vos tours, location de tente ou de matériel de grimpe, infos sur rando gratos, prêt de carte pour photocopie. Dans notre cas, ils ont été super serviables. Entrée du parc Huascaran : 5 soles/p Entrée des ruines de Chavin de Huatar : 10 soles/p Ayacucho :
Entrée des ruines de Wari : 3 soles/p Cusco :
Entrée Qorikancha : 10 soles/p Location mule + service muletier : 25 soles/mule/j ; 30 soles/muletier/j, prévoir les repas du muletier. Entrée Choquequirao : 36 soles/p, si vous êtes 2, vous pouvez négocier une entrée normale et une entrée étudiante Entrée du Machu Pichu : Avec Ascension du Wayna Pichu : 150 soles/p (n’oubliez pas votre passeport pour acheter le billet)\ Sans Ascension : 126 soles/p Panamericanement
Equateur- Pérou : aucun problème à signaler, sans frais. Cela se passe comme sur des roulettes, on nous a même demandé le temps qu’on voulait y rester. Nous avons passé la frontière à Zumba coté Equateur qui rejoint La Balsa coté Péruvien. Certes, ce n’est pas le chemin le plus court, mais la route est magnifique et on était les seuls touristes. Les enchainements de bus et voitures taxi se font bien, en une journée nous avons rejoint Vilcabamba (Equateur) à Jaen (Pérou).
Les transports :
Le gros point noir de ce pays. Le système est absolument affreux.
Soit vous optez pour une compagnie de bus qui sort à heure fixe, à des tarifs plutôt effrayants vers la côte Pacifique, mais sur des routes asphaltées. Ou alors un bus qui relie des villes plus excentrées, mais il ne faut pas avoir le mal de transport, mais certainement la meilleure option. Ou bien ces fameuses camionnettes qui relient des plus petits distances, mais qui ne sortent que lorsqu’elles sont pleines ou plus que pleines (faut aimer être entassés pendant des heures sur des routes cahoteuses, pour les plus de 1m80, je pense s’abstenir !!). Je pense qu’on peut décerner la double palme « des chauffeurs les plus menteurs et impolis » à ces derniers. Il va falloir vous armer de beaucoup…. beaucoup de patience.
Toutes les destinations sont très bien desservies, et il est facile d’aller se perdre loin des grands axes touristiques. Nous avons traversé le pays du nord au sud :
- Chachapoyas
- Cajamarca
- Trujillo – Huanchaco
- Huaraz
- Chavin de Huantar
- Huanuco
- Huancayo
- Ayacucho
- Cusco
- Juliaca
Conseil perso : Si vous désirez vous rendre au Machu Pichu par la voie de Santa Teresa/ Santa Maria, puis marcher le long de la voie ferrée depuis la centrale hydroélectrique. Franchement, ne vous fatiguez pas à marcher les plus de 20 kms qui vous-même à la centrale. La route est moche, il fait très chaud, il y a pas mal de voitures qui passent, c’est très poussiéreux et les taxis qui vous y conduisent sont très bon marchés : 15 soles/p au total.
Le budget transport correspond à 14% du budget total.
Les hostels :

A part si vous avez les moyens, ne vous attendez pas à du grand standing. Malheureusement, ce que l’on a remarqué, est que les établissements tenus par les étrangers sont les plus propres, les meilleurs qualités/prix et peut être les moins bruyants. Question de culture, je pense !! Le budget logement représente 16% de notre budget total. Tingo (viejo) – Chachapoyas : Hotel Leon, juste a cote du restaurant. Une petit mamie bien aimable qui tient bien son négoce, c’est rustique, mais propre, douche chaude. 10 soles/pers Huanchaco : Camping Naylamb : au bout du village, propre, cuisine dispo, internet, douche extra chaude. 10 soles/p. Huaraz : Jo’s place (l’adresse peut être trouvée sur le net). Tenu par un anglais et sa femme péruvienne. Il a beaucoup d’infos sur les randos dans la cordillère blanche et des cartes dispo. Propre, douche chaude, mini cuisine (très très sommaire), internet. Un petit jardin fort agréable, possible de camper. Camping : 8 soles/pers Dorm : 15 soles/pers Refuge Hatun Machay : MA-GNI-FI-QUE. Même si vous ne faites pas d’escalade, cela vaut la peine d’y aller passer 1 ou 2 nuits. Une cuisine toute équipée, eau dispo, douche chaude mais sommaire, refuge cosi. Camping : 20 soles/p Dorm : 30 soles/p Chavin de Huatar : Hotel El Caseo (sur la place centrale) : propre, douche chaude. Il y a une petite chambre dispo, pas chère, c’est un peu la chambre de la bonne, c’est petit mais cela fait l’affaire pour 1 ou 2 nuits : 10 soles/p Cusco : Les logements sont chers pour les voyageurs à sac à dos, surtout si vous voulez trouver quelque chose de propre et pas trop glauque. Nous avons logé dans la rue Carmen Alto, c’est très centrale et pratique pour visiter la ville. Nous avons logé à l’hôtel El Arcano, mais on ne vous le recommande pas. La proprio fait du démarchage à la sortie du terminal de bus. Nous nous sommes fait voler la carte bleue, dans notre chambre. Seule la femme de ménage était rentrée, la proprio nous a traités d’irresponsable. Nous avions insisté sur l’accès internet car nous avions un RDV Skye avec la famille, pendant 3 jours, elle nous a menés en bateau et nous n’avons jamais eu l’accès. Ils sont très désagréables, c’est dommage car l’hôtel en lui-même, est sympa. Machu Pichu : Hotel Los jardines del mandor : On vous le recommande fortement. Ce petit refuge est situé sur le long de la voie ferrée, quand vous venez de la centrale Hydroélectrique. Super calme, les proprios sont adorables, vous y verrez des tas d’oiseaux colorés sans même bouger de votre fauteuil. Il est situé à 30/40 minutes de la montée qui vous conduit au Machu Pichu et à, à peine 1h de Aguas calientes (si vous avez besoin de vous y rendre). Nous avons adoré, vous pouvez demander pour la pension complète et ce n’est pas plus cher que Aguas Calientes. 15 soles/p/nuit 12 soles/ repas/p Lac Titicaca : Pension complète sur l’ile Amantani : 35 soles/p Pour vous y rendre, prendre un bus jusqu’à Juliaca, puis un mini van jusqu’au Chifron, enfin une moto taxi pour l’embarcadère. Essayer d’arrivée vers midi, car les bateaux repartent vers l’ile à ce moment là (3 soles/p/passage). Sinon vous pourrez toujours loger au Chifron et attendre le bateau du lendemain. Activités :

Si vous sortez de la zone sud/Cusco, tous les prix restent corrects ou du moins à la portée d’un Péruvien. Il faut tout de même savoir que la plupart des Péruviens ne connaissent pas le Machu Pichu (et ne le connaitront certainement jamais), à part en photo, tant c’est inaccessible financièrement pour eux. Le budget activité représente 10% de notre budget total. Chachapoyas : Entrée des ruines de Kuelap : 10 soles/pers Entrée du musée de Leimebamba : 10 soles/pers (on le recommande, il est très bien fait et on apprend beaucoup sur les noms des objets et des rites). Huanchaco : Entrée Chanchan : 10 soles/p Huaraz :
On vous recommande AndeanKingdom, pour organiser vos tours, location de tente ou de matériel de grimpe, infos sur rando gratos, prêt de carte pour photocopie. Dans notre cas, ils ont été super serviables. Entrée du parc Huascaran : 5 soles/p Entrée des ruines de Chavin de Huatar : 10 soles/p Ayacucho :
Entrée des ruines de Wari : 3 soles/p Cusco :
Entrée Qorikancha : 10 soles/p Location mule + service muletier : 25 soles/mule/j ; 30 soles/muletier/j, prévoir les repas du muletier. Entrée Choquequirao : 36 soles/p, si vous êtes 2, vous pouvez négocier une entrée normale et une entrée étudiante Entrée du Machu Pichu : Avec Ascension du Wayna Pichu : 150 soles/p (n’oubliez pas votre passeport pour acheter le billet)\ Sans Ascension : 126 soles/p Panamericanement
Séjour familial de trois semaines dans le Queensland (Australie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2adultes + 2enfants 12/9 ans) du 11/08 au 01/09/2012 en Australie.
Pour le moment nous arrivons à Cairns pour redescendre en camping car jusqu'à Brisbane.
Ensuite un vol intérieur Brisbane Sydney afin de passer quelques jours.
Nous avons déjà des idées de visites mais nous sommes preneur d'infos surtout d'idées pouvant plaire aux enfants ainsi que de visite sympa le long de notre périple et sur Sydney.
Nous hésitons aussi à aller voir Fraser Island ou Whitsunday...
Par avance merci.
Première croisière, sur l'Allure of the Seas fin décembre English translation pending
Coucou !
Voilà c'est la première fois que je pars en croisière (ALLURES OF THE SEAS) et j'aimerais savoir comment il faut s'habiller? J'ai 24 ans et je suis très attentive à la mode mais évidemment je suis plus Zara et Mango que Dior et Gucci (bien trop cher), donc je ne voudrais pas faire tache dans le décors si jamais il y a un code vestimentaire particulier à suivre :) Je pars dans 1 semaine et je stresse déjà ^^
Merci à tous pour vos réponses :)
Voilà c'est la première fois que je pars en croisière (ALLURES OF THE SEAS) et j'aimerais savoir comment il faut s'habiller? J'ai 24 ans et je suis très attentive à la mode mais évidemment je suis plus Zara et Mango que Dior et Gucci (bien trop cher), donc je ne voudrais pas faire tache dans le décors si jamais il y a un code vestimentaire particulier à suivre :) Je pars dans 1 semaine et je stresse déjà ^^
Merci à tous pour vos réponses :)
Indonésie, montre moi ton vrai visage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous cher voyageurs, pour éclairer mes sentiers.
Mon frère et moi partons 1mois en février sur les routes d’Indonésie..... et oui malheureusement cette fois-ci juste 1mois...
Je me tourne donc vers vos expériences pour me conseiller dans notre Itinéraire.
Sachant que nous voulons sortir des sentiers battus, faire crier nos muscles de "douleur" pour entendre la terre gronder de très près, aller à la découverte de terres authentiques, la rencontre de peuples et cultures indonésiennes.
Bien entendu vous l'aurez compris les circuits "touristes c'est par la" ne nous ressemble pas, même si forcement nos chemins se croiserons...
Nous n'avons pas besoin de beaucoup de confort, nous nous acclimatons a beaucoup de situations.
Comme c'est la première fois que je pars avec mon petit frère, ça me tient vraiment a cœur de lui donner le gout du voyage comme j'ai pu l'avoir au cours de ces dernières années.
Je suis convaincue que plusieurs personnes ont ici, des bons plans à nous faire partager, des conseils que je n'ai pas trouvés dans les récits de voyage ou dans le bouquin.
Alors je suis toute ouïe, j'ai soif de vos expériences et de connaissance.
Nous ne sommes pas très plage, mais pensons quand même consacrer 3ou4jour en fin (?) de voyage pour de la plongée ou snorkeling. Le reste nous aimerions le consacrer à un trek (ou plusieurs?), l'ascension de volcans, la découverte de rizières, de villages reculé. Nous voulions faire la vallée du Baliem, mais je pense que c'est devenu très "touristique" et j'ai peur que les Dani se sentent "observés", je n'aime pas trop le principe de débarquement des touristes qui mitraillent les tribus en photos, qui leur "volent" leur "âme" quelque part sans réellement "s’intéresser" a leur façon de vivre. J'ai peur de l'effet "Padaung" (femmes girafes parquées pour les touristes...) auquel je n'adhère PAS DU TOUT!!
Je sais que 1 mois c'est très court, mais si quelques-uns d'entre vous ont vécu des expériences avec des familles locales ça m’intéresse aussi...
Enfin voila en espérant avoir des réponses amis amies de la route !
Laure
Matériel de base pour un tour de l'Amérique du Sud à durée indéterminée English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Québec en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
En septembre, Auvergne ou Périgord? English translation pending
Bonjour,
je pars en vacances en septembre, et je suis vraiment partagé entre deux régions magnifiques de France. J'ai pris connaissance des activités, et des différents attraits que propose l'Auvergne et le Périgord. Il est vrai qu'en période estivale, j'aurais hésité tout autant. Néanmoins un élément peut changer la donne: le mois de septembre. Je ne suis jamais parti dans cette période. Je me pose des questions pour ce qui sont des activités ainsi que du temps. Le choix devient difficile. Alors que feriez vous à ma place en sachant que je recherche un minimum d'estivité, un maximum de beau temps (potentiellement).
je pars en vacances en septembre, et je suis vraiment partagé entre deux régions magnifiques de France. J'ai pris connaissance des activités, et des différents attraits que propose l'Auvergne et le Périgord. Il est vrai qu'en période estivale, j'aurais hésité tout autant. Néanmoins un élément peut changer la donne: le mois de septembre. Je ne suis jamais parti dans cette période. Je me pose des questions pour ce qui sont des activités ainsi que du temps. Le choix devient difficile. Alors que feriez vous à ma place en sachant que je recherche un minimum d'estivité, un maximum de beau temps (potentiellement).
Quel endroit visiter au Maroc? English translation pending
bonjour
j'envisage passer mes vaccance en Maroc
alors je voudrai savoir quel endroit visiter??
Merci
Permis Tibet + agence uniquement pour entrer au Tibet, intérêt de l'Amdo et du Kham? English translation pending
Bonjour à tous,
M'y perdant de partout pour l'entrée au Tibet, je démarre une nouvelle discussion.
Durant mon parcours Ouzbékistan, Kirghizistan, Chine septentrionale, je souhaite descendre vers le sud, aller au Tibet, au Népal etc. Bon, le Tibet, je ne le ferai PAS en vélo (bcp de discu' sur le permis d'entrer à vélo), mais j'ai HORREUR d'être suivie par un TO ! Donc, bon selon certains la seule solution consiste à entrer au Tibet illégalement. Vu que je n'ai pas envie de me faire expulser après 2 jours, risquer une amende ou que sais-je.
Je prendrai le train à Xining en Chine pour aller au Tibet. Plusieurs questions : - J'ai donc entendu dire qu'on pouvait faire un "groupe" toute seule ??? - le permis Tibet coute combien ? et compter combien de temps pour l'obtenir à Xining ? De toute façon j'ai lu que les trains étaient surveillé donc si pas de permis, pas de train. - Est-il possible de s'arranger avec une agence d'entrer au Tibet et d'en ressortir avec eux, mais durant le séjour sur place qu'on me fiche la paix?😛 - et si IMPOSSIBLE sans agence, combien ça coûte ? laquelle conseillez-vous ? Conatcter une de Lhasa ? ou à Xining ? - Sans oublier que la suite se fera vers le Népal et non retour au point de départ (càd Chine).
Et enfin pour ceux qui ont été en province d'Amdo et Kham Tibétains, quels sont vos coups de coeurs, les intérêts ?
Merci à tous d'avoir lu cette Xme discussion sur le Tibet !😉
Jill
Durant mon parcours Ouzbékistan, Kirghizistan, Chine septentrionale, je souhaite descendre vers le sud, aller au Tibet, au Népal etc. Bon, le Tibet, je ne le ferai PAS en vélo (bcp de discu' sur le permis d'entrer à vélo), mais j'ai HORREUR d'être suivie par un TO ! Donc, bon selon certains la seule solution consiste à entrer au Tibet illégalement. Vu que je n'ai pas envie de me faire expulser après 2 jours, risquer une amende ou que sais-je.
Je prendrai le train à Xining en Chine pour aller au Tibet. Plusieurs questions : - J'ai donc entendu dire qu'on pouvait faire un "groupe" toute seule ??? - le permis Tibet coute combien ? et compter combien de temps pour l'obtenir à Xining ? De toute façon j'ai lu que les trains étaient surveillé donc si pas de permis, pas de train. - Est-il possible de s'arranger avec une agence d'entrer au Tibet et d'en ressortir avec eux, mais durant le séjour sur place qu'on me fiche la paix?😛 - et si IMPOSSIBLE sans agence, combien ça coûte ? laquelle conseillez-vous ? Conatcter une de Lhasa ? ou à Xining ? - Sans oublier que la suite se fera vers le Népal et non retour au point de départ (càd Chine).
Et enfin pour ceux qui ont été en province d'Amdo et Kham Tibétains, quels sont vos coups de coeurs, les intérêts ?
Merci à tous d'avoir lu cette Xme discussion sur le Tibet !😉
Jill
Randonnées dans les canyons de Jordanie (Wadi Mujib, Wadi Ghweir,...) fin novembre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver nos nuits (3 en tout) au Feynan Eco Lodge et au Mövenpick Dead Sea, vers la fin de notre séjour en Jordanie (après le Wadi Rum et Petra). Suis hésitante quant à la manière de les répartir, car je m'interroge sur ce que nous pourrons faire la journée, sachant que nous y serons entre le 31 novembre et le 3 décembre.
Nous aimons les balades dans les canyons, raison pour laquelle les lieux suivants ont attiré mon attention:
- Wadi Mujib Siq trail - Wadi Ghweir - Wadi Bin Hammad
qui m'ont l'air globalement très accessibles... si ce n'est qu'en décembre, ça a l'air plus problématique.
Mes questions:
Lorsque la RSCN indique que le Wadi Mujib Siq Trail est fermé dès le 31 oct., est-ce que cela veut dire fermé inaccessible, ou juste fermé mais on peut toujours s'y faufiler - à nos propres risques - en particulier si la météo et le niveau d'eau semblent acceptables? Idem pour Wadi Ghweir? (sur le site internet du Feynan Lodge, il est même indiqué qu'un guide est obligatoire. Quid?) J'ai cru comprendre que le Wadi Bin Hammad est plus "praticable" que les précédents en hiver, mais les autres, des photos que j'ai vues, me tentent plus...
Merci pour vos infos🙂,
Karin
Je souhaite réserver nos nuits (3 en tout) au Feynan Eco Lodge et au Mövenpick Dead Sea, vers la fin de notre séjour en Jordanie (après le Wadi Rum et Petra). Suis hésitante quant à la manière de les répartir, car je m'interroge sur ce que nous pourrons faire la journée, sachant que nous y serons entre le 31 novembre et le 3 décembre.
Nous aimons les balades dans les canyons, raison pour laquelle les lieux suivants ont attiré mon attention:
- Wadi Mujib Siq trail - Wadi Ghweir - Wadi Bin Hammad
qui m'ont l'air globalement très accessibles... si ce n'est qu'en décembre, ça a l'air plus problématique.
Mes questions:
Lorsque la RSCN indique que le Wadi Mujib Siq Trail est fermé dès le 31 oct., est-ce que cela veut dire fermé inaccessible, ou juste fermé mais on peut toujours s'y faufiler - à nos propres risques - en particulier si la météo et le niveau d'eau semblent acceptables? Idem pour Wadi Ghweir? (sur le site internet du Feynan Lodge, il est même indiqué qu'un guide est obligatoire. Quid?) J'ai cru comprendre que le Wadi Bin Hammad est plus "praticable" que les précédents en hiver, mais les autres, des photos que j'ai vues, me tentent plus...
Merci pour vos infos🙂,
Karin
Bébé à bord d'un voilier? English translation pending
bonjour,
je souhaiterais savoir comment bien caller bébé a bord du voilier quand on navigue ..
des astuces , pour vivre avec bébé a bord .
merci
Ressemelage de chaussure de randonnée English translation pending
Bonjour,
Je reviens de Corse après avoir fait le GR20 (superbe rando ! ) et j'ai une de mes semelle (chaussure droite) qui est pas mal attaqué. J'ai un peu regardé sur le Net et j'ai trouvé 3 magasins pour ressemelage : 1 à Bourg de Péage, 1 à Grenoble et 1 à Strasbourg, j'aimerais savoir si quelqu'un à une expérience de ressemelage de chaussures de rando ? Surtout, qu'il y a plusieurs choix de semelles et je n'ai aucune idée de la qualité ou du défaut de chacune.
Mes chaussures sont des Bouthan de chez Millet et je trouve qu'elles se sont usées relativement vites pour des chaussures de ce prix ( env 200 €) acheté en Janvier 2010. Le cuir étant pour l'instant impécable, je penses que cela vaut le coup.
J'ai estimé avoir fait pas plus de 600/700 km et 18/23000 de dénivellé + (dont GR400 et GR 20, le reste etant des rando à la journée autour de chez moi : sentier et un peu route). Elles n'arriveront pas au 1000 km.
Merci de votre avis
Je reviens de Corse après avoir fait le GR20 (superbe rando ! ) et j'ai une de mes semelle (chaussure droite) qui est pas mal attaqué. J'ai un peu regardé sur le Net et j'ai trouvé 3 magasins pour ressemelage : 1 à Bourg de Péage, 1 à Grenoble et 1 à Strasbourg, j'aimerais savoir si quelqu'un à une expérience de ressemelage de chaussures de rando ? Surtout, qu'il y a plusieurs choix de semelles et je n'ai aucune idée de la qualité ou du défaut de chacune.
Mes chaussures sont des Bouthan de chez Millet et je trouve qu'elles se sont usées relativement vites pour des chaussures de ce prix ( env 200 €) acheté en Janvier 2010. Le cuir étant pour l'instant impécable, je penses que cela vaut le coup.
J'ai estimé avoir fait pas plus de 600/700 km et 18/23000 de dénivellé + (dont GR400 et GR 20, le reste etant des rando à la journée autour de chez moi : sentier et un peu route). Elles n'arriveront pas au 1000 km.
Merci de votre avis
Voyage en Colombie-Britannique / Vancouver du 27 juin au 15 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à vous,
Je souhaite voyager en Colombie-Britannique aux environs du 27 juin au 15 juillet 2011 (18-19 jours). J'ai 34 ans, Je vais voyager seul (première fois), avec mon sac-à-dos, j'irai sûrement quelques jours dans des auberges de jeunesse, et je souhaite aussi dormir en camping avec ma tentedans de beaux endroits. J'arriverai en avion à Vancouver. J'ai plusieurs questions pour vous:
Y a-t-il 1 ou 2 livres que vous me recommandez pour trouver les bons trucs à faire avec un petit-moyen budget? Ensuite, avez-vous des recommandations au niveau transport pour se déplacer de villes en villes (bus? covoiturage? Autres moyens?) et de l'hébergement? Y a-t-il des coins ou des lieux que je dois absolument ne pas manquer selon vous? Avez-vous des commentaires utiles ou des choses à savoir que vous aimeriez me partager?
Si vous avez le temps de me répondre, ça serait très gentil. Au plaisir de vous lire, François J. Montréal, 28 mai 2011
Je souhaite voyager en Colombie-Britannique aux environs du 27 juin au 15 juillet 2011 (18-19 jours). J'ai 34 ans, Je vais voyager seul (première fois), avec mon sac-à-dos, j'irai sûrement quelques jours dans des auberges de jeunesse, et je souhaite aussi dormir en camping avec ma tentedans de beaux endroits. J'arriverai en avion à Vancouver. J'ai plusieurs questions pour vous:
Y a-t-il 1 ou 2 livres que vous me recommandez pour trouver les bons trucs à faire avec un petit-moyen budget? Ensuite, avez-vous des recommandations au niveau transport pour se déplacer de villes en villes (bus? covoiturage? Autres moyens?) et de l'hébergement? Y a-t-il des coins ou des lieux que je dois absolument ne pas manquer selon vous? Avez-vous des commentaires utiles ou des choses à savoir que vous aimeriez me partager?
Si vous avez le temps de me répondre, ça serait très gentil. Au plaisir de vous lire, François J. Montréal, 28 mai 2011
Escale de croisière à Santorin: Oia ou Volcan? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons nos escursions.
Et nours souhaitons des infos pour Santorin.
Nous allons prendre une escale Costa, voire deux.
Nous aimerions faire le village d'Oia et le Volcan Hiking.
Deux escales totalement différentes mais nous hésitons, nous aimerions voir les deux.
Donc si des personnes pouvaient nous aider à faire notre choix en nous indiquons s'ils ont déjà fait ces escales...
Et qui sait nous pouvons peut etre faire Oia le matin, et le volcan l'après midi? Savez vous si c'est possible ou si par exemple toutes les escales se font en meme temps (départ en meme temps)??
Le bateau sera à Santorin de 8h à 18h.
Merci à ceux qui pourront nous répondre!! bye!
Nous allons prendre une escale Costa, voire deux.
Nous aimerions faire le village d'Oia et le Volcan Hiking.
Deux escales totalement différentes mais nous hésitons, nous aimerions voir les deux.
Donc si des personnes pouvaient nous aider à faire notre choix en nous indiquons s'ils ont déjà fait ces escales...
Et qui sait nous pouvons peut etre faire Oia le matin, et le volcan l'après midi? Savez vous si c'est possible ou si par exemple toutes les escales se font en meme temps (départ en meme temps)??
Le bateau sera à Santorin de 8h à 18h.
Merci à ceux qui pourront nous répondre!! bye!
Compte rendu d'un séjour en Thaïlande English translation pending
Tout d'abord, je tiens à préciser que le but de mon court voyage en Thaïlande était de buller au soleil (Merci de ne pas me jeter trop de cailloux) 😎
Ne cherchez donc pas dans ce récit du culturel, de l'ethnologie, du.... Il n'y en a pas!
Ne cherchez pas non plus de bonnes adresses à quelques euros, il n'y en a pas non plus...
Tout d'abord le vol :
J'avais déjà pratiqué la Thaï et mon souvenir était plutôt moyen. Mais, heureuse surprise, cette compagnie a changé dernièrement ses prestations sur les vols Paris Bangkok. La classe éco y est vraiment pas mal avec des sièges plus espacés que la concurrence européenne, un écran individuel pas trop riquiqui et un choix de films assez important. La nourriture est assez bonne et, comme sur toutes les compagnies asiatiques, les boissons alcoolisées sont servies au verre (et pas parcimonieusement...). Le service est efficace mais un peu froid. Les horaires seront respectés. Bref, une compagnie à recommander.
Un petit conseil : Enregistrez-vous en ligne. Vous pourrez ainsi déposer vos bagages à l'aéroport de Bangkok dans une file à part et cette file n'est que de quelques passagers...
Les formalités à Bangkok :
Je pense qu'une connection d'une heure est un peu juste entre un vol Thai internationnal et un vol Thai intérieur. En effet, il faut passer le contrôle d'immigration à Bangkok et les formalités sont assez longues (pas comme aux USA toutefois !)
L'arrivée à Krabi:
Un record a été battu de sortie d'aéroport😄 Entre le moment où l'avion s'est posé et celui où j'ai mis le pied dans le taxi, il s'est passé 20 minutes.... Vous trouverez à l'aéroport de Krabi un distributeur (sortir le maximum d'argent car les banques thailandaises prennent une commission de 150 B sur chaque retrait. Pour 20 000 B, ça va; pour 2 000🤪) et des taxis prépaid (700 b pour la plage de Klong Muang) Vous trouverez également un service de bus qui vous conduiront à Krabi town et à Ao nang (150b). Divine surprise : pas de rabatteurs. C'était leur jour de relâche ou je n'ai pas la tête à me faire emm....😄
Le choc thermique:
Du soleil, un ciel bleu, de la chaleur et une mer à plus de 28° Le bonheur😛😎
La province de Krabi :
Ne choisissez pas Klong Muang pour faire la fête ou si votre budget est réduit. C'est une plage isolée qui se développe dans le haut de gamme et pour des séjours relax. La plage en elle-même n'est pas terrible mais celle d'Ao nang n'est guère mieux... Ce qui est superbe, c'est la vue sur les ilots et autres formations karstiques. Pour rayonner, le scooter est indispensable (300b la journée sans marchander dégressif si location longue-l'essence est à environ 1 € le litre)
La suite demain...
Tout d'abord le vol :
J'avais déjà pratiqué la Thaï et mon souvenir était plutôt moyen. Mais, heureuse surprise, cette compagnie a changé dernièrement ses prestations sur les vols Paris Bangkok. La classe éco y est vraiment pas mal avec des sièges plus espacés que la concurrence européenne, un écran individuel pas trop riquiqui et un choix de films assez important. La nourriture est assez bonne et, comme sur toutes les compagnies asiatiques, les boissons alcoolisées sont servies au verre (et pas parcimonieusement...). Le service est efficace mais un peu froid. Les horaires seront respectés. Bref, une compagnie à recommander.
Un petit conseil : Enregistrez-vous en ligne. Vous pourrez ainsi déposer vos bagages à l'aéroport de Bangkok dans une file à part et cette file n'est que de quelques passagers...
Les formalités à Bangkok :
Je pense qu'une connection d'une heure est un peu juste entre un vol Thai internationnal et un vol Thai intérieur. En effet, il faut passer le contrôle d'immigration à Bangkok et les formalités sont assez longues (pas comme aux USA toutefois !)
L'arrivée à Krabi:
Un record a été battu de sortie d'aéroport😄 Entre le moment où l'avion s'est posé et celui où j'ai mis le pied dans le taxi, il s'est passé 20 minutes.... Vous trouverez à l'aéroport de Krabi un distributeur (sortir le maximum d'argent car les banques thailandaises prennent une commission de 150 B sur chaque retrait. Pour 20 000 B, ça va; pour 2 000🤪) et des taxis prépaid (700 b pour la plage de Klong Muang) Vous trouverez également un service de bus qui vous conduiront à Krabi town et à Ao nang (150b). Divine surprise : pas de rabatteurs. C'était leur jour de relâche ou je n'ai pas la tête à me faire emm....😄
Le choc thermique:
Du soleil, un ciel bleu, de la chaleur et une mer à plus de 28° Le bonheur😛😎
La province de Krabi :
Ne choisissez pas Klong Muang pour faire la fête ou si votre budget est réduit. C'est une plage isolée qui se développe dans le haut de gamme et pour des séjours relax. La plage en elle-même n'est pas terrible mais celle d'Ao nang n'est guère mieux... Ce qui est superbe, c'est la vue sur les ilots et autres formations karstiques. Pour rayonner, le scooter est indispensable (300b la journée sans marchander dégressif si location longue-l'essence est à environ 1 € le litre)
La suite demain...