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Traversée de l'Europe à pieds et recherche hébergement en France English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 29 juin prochain pour une traversé de l’Europe. Mon projet « retour aux sources » vise à relier à pied mon village natal en Normandie, jusqu’à Kedainiai en Lituanie, village natal de ma grand-mère. Cet itinéraire, long de 3 300 Km, traversera la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Pologne et enfin la Lituanie.
En France, je compte longer la côte normande depuis le Havre, en passant par Fécamp et Dieppe en empruntant le GR 21, longer la baie de Somme puis la côte du Nord-Pas de Calais, en passant par Berk, Boulogne sur Mer, Calais et Dunkerque, en empruntant le sentier de grande randonnée n°9.
Je dors essentiellement sous tente, alors si l’un d’entre vous qui se trouve non loin de mon itinéraire peut me proposer un hébergement dans un vrai lit, ce sera une joie d’y faire honneur. Je pense être en France jusqu’au 10 juillet. Mon chemin est un chemin de rencontre et de partage pour me mener dans le pays de mes origines baltes, et ce sont toutes les rencontres que je peux faire qui donnera à mon voyage de véritables couleurs.
A bientôt,
Adrien
Boxe thaïlandaise (combats et articles) English translation pending
Je pars en Thaïlande et mon copain est un passionné de boxe thai. Forcément nous allons aller au Lumpini voir des matchs. Y a-t-il aussi des endroits de qualité pour assister à des matches à Chiang Maï.
Et où est-ce intéressant d'acheter des shorts, etc. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Et où est-ce intéressant d'acheter des shorts, etc. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Saisons en Alaska English translation pending
🙁Combien de saiaons trouve t on en Alaska? Ya t il du soleil? De la pluie?
Les cols français et espagnols des Pyrénées à moto en octobre English translation pending
🙂 Bonjour à toutes et à tous.
Je prépare un voyage pour fin septembre début octobre sur 10 jours et prévois de traverser les pyrenées en partant de Saint Jean de Luz jusqu'à Collioures côté Espagne, puis retour coté France.
Nous devrions être un groupe de 6 à 10 motos d'une association de la RP des yvelines.😎
Pourriez vous me renseigner sur les parcours, sites et gites à ne pas manquer, état des routes etc..
Merci et à bientôt
Phil😇
Je prépare un voyage pour fin septembre début octobre sur 10 jours et prévois de traverser les pyrenées en partant de Saint Jean de Luz jusqu'à Collioures côté Espagne, puis retour coté France.
Nous devrions être un groupe de 6 à 10 motos d'une association de la RP des yvelines.😎
Pourriez vous me renseigner sur les parcours, sites et gites à ne pas manquer, état des routes etc..
Merci et à bientôt
Phil😇
Meilleure saison pour visiter Cuba? English translation pending
Quelle est la meilleure saison pour aller a Cuba autre que quand c'st l'hiver au Canada 🙂. Est-ce que l'ete ca va? Moins de touristes?
Un Jamaicain m'a dit qu'aux antilles ils disent a propos des ouragans
"in June, possibility, in July...quelque chose que j'ai oublie and in August, a must" bon allez j'ai oublie la petite phrase je vais la lui redemander. Mais je crois que si j'ai bien compris le mois d'aout est a eviter pour cause de tempete.
Un Jamaicain m'a dit qu'aux antilles ils disent a propos des ouragans
"in June, possibility, in July...quelque chose que j'ai oublie and in August, a must" bon allez j'ai oublie la petite phrase je vais la lui redemander. Mais je crois que si j'ai bien compris le mois d'aout est a eviter pour cause de tempete.
Acheter un appartement à Bangkok English translation pending
Bonjour,
j'ai dans l'idée d'acheter un appartement à bangkok et souhaiterais savoir si quelqu'un aurait des recommandations à me faire (de tout ordre, agence, précautions…)
En attendant je cherche un appart à louer du 10 ou 11 mars à fin avril début mai vers Surawong, Patpong, silom…
Merci
em
Ouest américiain: anecdotes et désagréments lors de votre voyage? English translation pending
Lors de votre (vos) voyages(s) dans l'ouest des USA
Qu'est ce qui ne vous a pas plu? Quelles expériences plus ou moins désagréables, évènements ou anecdotes? (et leçon que vous avez tirer par la même occasion)
A vos claviers
A vos claviers
Cinq semaines en Australie et Nouvelle-Zélande (part I) English translation pending
Bonjour (ou bonsoir) à tous le heureux voyageurs et/ou rêveurs qui peuplent ce forum.
L’Australie est le second voyage que j’ai préparé en pouvant compter sur les conseils avisés et la gentille bienveillance de certains forumeurs et, juste retour des choses, à mon tour je vais vous narrer notre périple afin qu’à leur tour d’autres en profitent…
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...
Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…
Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien : http://www.eta.immi.gov.au/
Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…
Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!
L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.
J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !
Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/
J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !
J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).
J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).
J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !
Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !
La suite au prochain épisode...
Ouest américain en juillet en évitant la chaleur English translation pending
Bonjour,
Je commence à mettre sur pied un projet de voyage pour Juillet au US pour ma femme et mon gamin de 12ans. On est du Nord et on craint la chaleur donc on se dit qu on va eviter les deserts torride en été. D'un autre coté on a deja fait ma femme et moi l'Ouest une fois(en Novembre 1998) : Powel/Brice/Monument/Gd Canyon/Arches . On a adoré, mais je crois qu il fait une chaleur de dingue en été, donc on va pas faire (avec regret)
Faut aussi eviter de faire que de la rando, car mon gamin accroche pas trop => alterner la ville et le coté paysage/nature
Le projet general, c est donc de faire Yellowstone : 4/5 jours, SF 2jrs, Monterey 1 jrs, (ou 2 jrs pour Big surf), Yosemite 3 jrs et finir sur Las Vegas. Trajet : Bruxelles ou Paris / SLC Location voiture à SLC Gd teton (Lodge) Yellowstone (en changeant de Lodge chaque jour pour eviter la voiture et faire le max de truc à pied) SLC(rendre la voiture) Avion pour SF SF ( 2 nuits Hotel) ; location de voiture Monterey ( 1 nuit hotel) Yosemite (3 nuits Hotels si possible differents chaque soir) Death Valley (1 nuit hotel) -> bon la va faire chaud, on va rester ds la voiture climat à fond ;-))))) Las Vegas ( Ceasar Palace ?) & rendre la voiture on pense que notre fils va adorer le coté delirant de Las vegas(?) Paris ou Bruxelles
Ca tiens la route ?, un conseil ?
Ca fait peut etre un peu court, on rentabilise moyennement les billets d'avions (2800 euros !!! en premiere approximation) On hesite à ajouter quelques jours dans les rocheuses vers Denvers . Ou peut etre arriver à Denver plutot que SLC, ca permet de visiter ces montagnes qu on ne connait pas, mais la route me semble tres tres longue pour rejoindre Yellowstone (?)
On hesite à reserver hotel par hotel via expedia.fr (et le site de reservation des parcs) ou utiliser une agence type Kuoini qui propose un site web pour effectuer un itineraire à la carte, un conseil ?
Je commence à mettre sur pied un projet de voyage pour Juillet au US pour ma femme et mon gamin de 12ans. On est du Nord et on craint la chaleur donc on se dit qu on va eviter les deserts torride en été. D'un autre coté on a deja fait ma femme et moi l'Ouest une fois(en Novembre 1998) : Powel/Brice/Monument/Gd Canyon/Arches . On a adoré, mais je crois qu il fait une chaleur de dingue en été, donc on va pas faire (avec regret)
Faut aussi eviter de faire que de la rando, car mon gamin accroche pas trop => alterner la ville et le coté paysage/nature
Le projet general, c est donc de faire Yellowstone : 4/5 jours, SF 2jrs, Monterey 1 jrs, (ou 2 jrs pour Big surf), Yosemite 3 jrs et finir sur Las Vegas. Trajet : Bruxelles ou Paris / SLC Location voiture à SLC Gd teton (Lodge) Yellowstone (en changeant de Lodge chaque jour pour eviter la voiture et faire le max de truc à pied) SLC(rendre la voiture) Avion pour SF SF ( 2 nuits Hotel) ; location de voiture Monterey ( 1 nuit hotel) Yosemite (3 nuits Hotels si possible differents chaque soir) Death Valley (1 nuit hotel) -> bon la va faire chaud, on va rester ds la voiture climat à fond ;-))))) Las Vegas ( Ceasar Palace ?) & rendre la voiture on pense que notre fils va adorer le coté delirant de Las vegas(?) Paris ou Bruxelles
Ca tiens la route ?, un conseil ?
Ca fait peut etre un peu court, on rentabilise moyennement les billets d'avions (2800 euros !!! en premiere approximation) On hesite à ajouter quelques jours dans les rocheuses vers Denvers . Ou peut etre arriver à Denver plutot que SLC, ca permet de visiter ces montagnes qu on ne connait pas, mais la route me semble tres tres longue pour rejoindre Yellowstone (?)
On hesite à reserver hotel par hotel via expedia.fr (et le site de reservation des parcs) ou utiliser une agence type Kuoini qui propose un site web pour effectuer un itineraire à la carte, un conseil ?
Pourquoi les asiatiques montrent l'index et le majeur sur leurs photos? English translation pending
Bonjour
quelqu'un peut me dire pourquoi les asiatiques (japon, corée, china, taiwan...) montrent souvent leurs index et majeur sur les photos, une sorte de Salut, de coucou.
Si y a des sociologues dans le forum...
Merci pour l'info.
Tour du monde en bateau stop et à vélo English translation pending
bonjour je me prepare a un tour du monde à velo et bateau stop . Sur ce dernier point, je me demande quelles sont les routes maritimes les ports et les saisons de l'année sur lesquels je pourrais compter.
sites internets aussi en anglais ou francais qui mettent en relation equipiers et personnes en partances?
QUelqu un peut il me renseigner la dessus?
pour info je part vers l'est et cherche a faire (saison ds l'hemishere nord) la traversée Iran Inde autour de Décembre 2008 Indonésie - Australie autour de automne 2009 Australie - Nouvelle Zelande en ete 2010 Nouvelle Zelande - Amerique du Sud en automne 2010 Amerique du Sud - Afrique du nord ou Europe en 2011
QUelqu un peut il me renseigner la dessus?
pour info je part vers l'est et cherche a faire (saison ds l'hemishere nord) la traversée Iran Inde autour de Décembre 2008 Indonésie - Australie autour de automne 2009 Australie - Nouvelle Zelande en ete 2010 Nouvelle Zelande - Amerique du Sud en automne 2010 Amerique du Sud - Afrique du nord ou Europe en 2011
Températures à Cuba fin janvier? English translation pending
bonjour je n'ai jamais été dans le sud. Je crois que Cuba n'est pas la destination idéale pour la température pour la fin janvier. Certains m'ont dit qu'en allant vers les destinations de santa-lucia, holguin, Santiago de Cuba c'était de la belle température. Cela est-il vrai. Les plages sont-elles aussi magnifiques? Soyez gentils des détails s.v.p. Pour mon premier voyage j'aurais aimé le classique : soleil, plage de sable blanc, mer d'une eau transparente. Merci
Météo à Phuket le 7 janvier 2008 English translation pending
je viens de voir la méteo de pucket pour les jours à venir et le temps n'a pas l'air d'etre au beau fixe ! c'est mon premier voyage avec mon mari et j'ai un peu peur du temps annonçé........pouvez vous me rassurer ? encore une petite question.....nous plongeons tous les deux et je voudrais savoir si je peux acheter des bonnes palmes ? et où ? litige pour ma valise...
Visa pour la Mauritanie et le Mali? English translation pending
bonjour nous partons d'ici une semaine pour lome par la route .Nous avons une mercedes break normale(pas 4*4).mes questions sont:le visa de 72 heures pris a la frontiere me suffiras t il pour traverser jusqu'a ayoun ou dois je le prolonger a nouakkchott?(sachant que l'on ne tient plus a faire du tourisme
en mauritanie pour l'instant malheureusement)puis je prendre mon visa pour le mali a la frontiere du mali ou a nioro ?
je vous remercie de vos reponses.celine.
S'expatrier pour apprendre l'anglais English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis salarié, 35 ans, j'habite lyon mais je ne parle pas anglais et c'est indispensable (en France) aujourd'hui pour évoluer vers de nouvelles responsabilités. Je souhaite quitter mon job pour m'expatrier 1 ou 2 ans pour apprendre l'anglais de manière intensive (environ 20 heures par semaine). Pour financer tout ça, un job m'intéresserait. Ce n'est pas parce que je suis salarié que je ne peux pas cueillir des fruits, ni faire du baby sitting, ...................... Je ne sais absolument pas comment m'y prendre, vers quel pays m'orienter, quelle école, etc.... Je ne suis pas forcémment attiré vers l'autralie ou les USA. je rappelle : je suis nul en anglais, niveau scolaire il y a 20 ans.
Qui me conseille ? qui peut m'aider ? D'avance merci Je compte sur vous. Zbigniou zbigniou@gmail.com
Je suis salarié, 35 ans, j'habite lyon mais je ne parle pas anglais et c'est indispensable (en France) aujourd'hui pour évoluer vers de nouvelles responsabilités. Je souhaite quitter mon job pour m'expatrier 1 ou 2 ans pour apprendre l'anglais de manière intensive (environ 20 heures par semaine). Pour financer tout ça, un job m'intéresserait. Ce n'est pas parce que je suis salarié que je ne peux pas cueillir des fruits, ni faire du baby sitting, ...................... Je ne sais absolument pas comment m'y prendre, vers quel pays m'orienter, quelle école, etc.... Je ne suis pas forcémment attiré vers l'autralie ou les USA. je rappelle : je suis nul en anglais, niveau scolaire il y a 20 ans.
Qui me conseille ? qui peut m'aider ? D'avance merci Je compte sur vous. Zbigniou zbigniou@gmail.com
Danger en Mauritanie English translation pending
a tout ceux quise dirige en mauritanie
6francais on ete assasinees par des brigant arme ce jour meme a 16h gmt
larbi
Formules de politesse khmères et autres mots de base? English translation pending
Bonjour!
Je recherche depuis tout à l'heure quelques mots à bredouiller en Khmer que l'on peut utiliser tous les jours lors d'échanges (bonjour, merci, s'il vous plait, non merci, c'est beau...). J'ai trouvé quelques sites que je ne trouve pas terrible, mais rien sur le forum (sf erreur de ma part) alors qu'il s'agit malgré tout d'un aspect important à mon sens.....pas de parler Khmer bien évidemment, mais au moins d'essayer de faire l'effort d'articuler quelques mots de base dans la langue du pays d'accueil, ce qui fait généralement plaisir à nos hôtes.
et puis c'est toujours fun d'essayer de baraguiner qq mots!😉
donc si vous avez envie de combler ce manque et de participer à cet enrichissement culturel, j'aurais plaisir de vous lire ainsi que certainement d'autres vfistes qui effectuent bientôt leur premier voyage là-bas... 🙂🙂🙂
Je recherche depuis tout à l'heure quelques mots à bredouiller en Khmer que l'on peut utiliser tous les jours lors d'échanges (bonjour, merci, s'il vous plait, non merci, c'est beau...). J'ai trouvé quelques sites que je ne trouve pas terrible, mais rien sur le forum (sf erreur de ma part) alors qu'il s'agit malgré tout d'un aspect important à mon sens.....pas de parler Khmer bien évidemment, mais au moins d'essayer de faire l'effort d'articuler quelques mots de base dans la langue du pays d'accueil, ce qui fait généralement plaisir à nos hôtes.
et puis c'est toujours fun d'essayer de baraguiner qq mots!😉
donc si vous avez envie de combler ce manque et de participer à cet enrichissement culturel, j'aurais plaisir de vous lire ainsi que certainement d'autres vfistes qui effectuent bientôt leur premier voyage là-bas... 🙂🙂🙂
Quatre semaines au Botswana et en Namibie: partie Botswana English translation pending
8 octobre, ça y est, le grand jour est enfin arrivé ! On part pour la Namibie et le Botswana. 12h20, départ du TGV pour l’aéroport de Paris. On arrive à 14h. Là, longue attente jusque… 19h30, heure du décollage de l’avion de South African Airlines pour Johannesburg.
9 octobre. Après 9h40 de vol, on atterrit à 5h40 à l’aéroport de Johannesburg. Un climat plutôt froid et humide (12°C) nous accueille. Le voyage a été long, très fatigant et… on a mal dormi… ! On s’affale donc rapidement sur les sièges de l’aéroport. Un peu reposé, à 13h30, on re-décolle pour Windhoek en Namibie et on atterrit à 15h30. Ca y est, on est arrivé à destination (18°C) ! Et malgré la mauvaise réputation de la compagnie pour les bagages, nous n’attendrons pas deux minutes avant de les récupérer ! A la sortie de l’aéroport, un petit gars nous attend pour nous conduire à l’établissement de location de voiture (African Tracks). Là, un 4x4 Nissan nous attend, avec une tente sur le toit et tout le matos nécessaire dans le coffre. Ici, l’aventure commence ! Premiers moments de conduites à gauche en plein centre de la capitale… pas évident ! Mais ça va, on arrive vivant au « Chameleon backpackers », où nous passerons la nuit.
Nous partons à pied pour faire les courses. Nous nous rendons au centre commercial hyper bien achalandé. Puis après les courses de nourriture, premier gros souci, ma carte se fait avaler dans le distributeur sous prétexte d’avoir fait 3 fois le mauvais code. Super inquiet, nous appeleons la centrale qui nous dit qu’ils s’occuperont de cela le lendemain matin ! Nous rentrons un peu désespérés et sans liquide au backpacker. Trop nazes, nous ne profiterons pas des lieux pourtant charmant : piscine au bord de laquelle se trouve le bar et le coin TV sous un toit de paille.
Nuit : Chamaleon Backpacker. 29 euros la nuit en chambre double. Aucuns problèmes pour trouver des banques et de commerces.
10 octobre. Après une nuit un peu fraîche, nous rangeons nos affaires et nous nous rendons au centre commercial. Là, nous arrivons pile au bon moment, car la personne en charge de relever les cartes bloquées est justement là ! Il nous rend notre carte et réessayons mais impossible, la machine refuse de coopérer. Depuis ce moment, la seule manière de retirer du cash a été de nous rendre directement au guichet d’une banque, et d’y faire des retraits. Inconvénients : frais supplémentaires de la banque et en général, l’opération prend entre 20 et 30 minutes… Après quelques dernières emplettes, nous prenons la route un peu en retard pour le Botswana, à 12h15 ! Les paysages sont tjrs assez plats, arides et quelques animaux peuplent les bords de routes, comme quelques phacochères et oryx de cap. Mais ce sont surtout les vaches, ânes et chevaux qui en ont fait leur aire de paisse privilégiée puisque les eaux de pluies ruissellent de la route sur le bord, où l’herbe est plus « verdoyante » hummm. Donc la prudence est de mise avec les animaux qui traversent, même si l’état impeccable des routes nous permettrait de rouler beaucoup plus vite. A 15h30 nous passons la frontière sans encombre, quelques formalités et à 16h nous redémarrons pour D’kar. Nous arrivons vers 19h00, à la fin de journée, un peu fatigués par la route, à la « Dqae Qare Game Farm ». Ce lieu est un projet communautaire mis en place il y a plus de 10 ans par des San ou Bushmen (cf. « Les dieux sont tombés sur la tête ») afin de pouvoir faire vivre leur culture en la montrant aux touristes ou aux écoles. Bien que le concept puisse paraître « toubab » sur le papier, ce lieu est loin d’être dédié au tourisme de masse. Nous sommes deux voitures là où se trouvent les « campsites ». Les sanitaires sont basiques (mais quand même eau chaude et tout le toutim) mais propres. Un des bushmen des lieux nous apporte gracieusement du bois pour notre feux et nous propose de venir voir les danses autour du feux que vont réaliser quelques uns de ses compatriotes pour un petit groupe d’ « overlander » arrivé plus tard. Après notre premier repas cuit sur le feu, bien que fatigués, nous y allons et heureusement ! Assis sur un bon divan sous un toit de paille ou sur un rondin de bois autour du feu, nous observons la magie du spectacle. Trois hommes habillés de manière traditionnelle (notamment avec des « grelots » de coquille d’autruche autour des chevilles) dansent autour du feu en frappant avec leurs pieds sur le sol, en poussant des sons de gémissement et les femmes assistent autour frappent dans leur mains en chantant. Très fatigante, cette danse semble vraiment amener les danseurs en transe.
Nuit : Dqae Qare Game Farm. Campsite pour environ 10 euros. Distance Windhoek à D’kar : 6h30
11 octobre. Après une première nuit un peu fraîche en tente, nous remballons le barda et faisons route pour Maun, la « capitale » de la région du delta de l’Okavango. Nous y arrivons début d’après midi et allons nous installer au Back to the Bridge Backpackers C’est un super endroit au bord d’une rivière, un bar sous un toit de paille avec un babyfoot et une petite piscine. Les sanitaires sont construits à la « Robinson Crusoé »Les tenanciers, David et Helena sont supers sympa et de bons conseils pour le voyage. Les lieux semblent être essentiellement fréquentés par des mecs aux allures de baroudeurs alcooliques ! Ambiance très sympa. Nous allons faire des courses dans le centre puis essuyons une grosse pluie tropicale, la seule de notre séjour !
Nuit : Back to the Bridge Backpacker pour 15 euros environ. Commerces et banques nombreux à Maun. Distance D’kar à Maun : 3 heures de route
12 octobre. Aujourd’hui, c’est journée mokoro sur la Borrow River, une des nombreuses rivières de l’Okavango. Les mokoros sont des pirogues de bois traditionnellement faites d’un tronc d’arbres évidés (le nôtre était fait d’un Sycomore Fig Tree). Actuellement, les mokoro sont de plus en plus fabriqués en matière synthétique. L’embarcation est mise en mouvement par une grande perche de bois avec on pousse sur le fond de la rivière. Un « pooler » est en charge de le faire. Les seuls personnes autorisées à « poler » les mokoros sont des habitants de la région, qui sont assurés de toucher un salaire décent. La journée s’écoule au fil de l’eau au rythme des poussées de baton. Nous croisons sous une chaleur torride nos premiers zèbres et éléphants sur les bords de l’eau. Malheureusement (ou heureusement !) nous ne croiserons ni hippos ni crocos, l’eau étant trop peu profonde et donc trop chaude pour ces charmantes bestioles. Vers 12h30, nous nous arrêtons pour picniquer et entreprenons pour un bushwalk guidé par notre … guide à la recherche d’animaux et autres curiosités. Nous ne croiserons rien de bien méchant mais observerons des traces d’hippo, une fourrure témoin du repas d’un grand prédateur, et divers oiseaux. C’est une journée relax qui se terminera au backpackers.
Nuit : Back to the Bridge Backpacker. Mokoro : facilement réservable via le backpacker.
13 octobre. Après une nuit un peu bruyante (musique du bar et surtout, chauve-souris), nous prenons la route. Nous aurions voulu nous rendre 1 nuit au North Bridge campsite du Moremi Game Reserve afin d’en voir au moins un bout. Mais nous n’avions rien réservé donc rien de sûr pour le logement (bien qu’il semble facile de demander un site une fois sur place, même si tout est soi-disant réservé. Nous décidons donc de nous rendre au Mankwe Bush Lodge, un peu à l’est de North Bridge et situé à 1h30 de l’entrée du Chobe National Park. Heureusement, nous avions fait le bon choix car 2 km avant d’arriver au lodge, et après seulement les 4 premiers km de piste sableuse, notre moteur se met à chauffer incroyablement fort. Nous arrivons un peu affolés au lodge, où par chance la personne qui nous accueille et nous annonce qu’il est mécanicien ! Le radiateur était en fait couvert d’herbes sèche accumulées au cours des voyages précédents, qui entravaient la circulation de l’air rafraîchissant. Après une réparation en bonne et due forme, le mécanicien me fait tester la bonne réparation en roulant dans le sable et en profite pour me dispenser quelques conseils pour ne pas s’ensabler. Selon lui, avec le blocage de différentiel avant et les 4 roues motrices, je peux sortir du sable sans jamais devoir sortir du véhicule et creuser. Merci à lui, car jamais nous n’aurons de problème d’ensablement par la suite. Le lodge est vide et nous prenons possession de notre campsite situé à 3 km des batiments du lodge. Nous sommes seuls au milieu d’un paysage surprenant : on dirait une fôret d’automne au milieu du désert, tout les arbres ayant perdu le feuilles qui s’entassent sur le sol sableux au pied des troncs. Chaque campsite est bordé par une toilette et une douche privative faite en bois. Nous rentrons dans notre tente au coucher du soleil, l’endroit étant souvent visité par des ratels et hyènes.
Nuit : Mankwe Bush Lodge Distance Maun à Mankwe Bush Lodge : 2-3h
14 octobre. Nous prenons la route pour le Chobe National Park. Après 1h30 de route, guidées par endroits par quelques enfants montant sur le véhicule, nous atteignons l’entre du Chobe. Nous roulons vers le Savuti Campsite par la route ouest (voir carte Veronica Roodt, Shell). Nous croisons 2 superbes lions mâles couchés au bord de la route à 3 m de la voiture ! Nous verrons également de nombreux phacochères, des girafes, des impalas, guêpiers, rolliers, aigle martial et autres oiseaux en tout genre. Une fois arrivés au campsite après 2 bonnes heures. Nous découvrons les lieux et retournons dans le parc un premier game drive. Nous croiserons un troupeau d’éléphants énorme au bord du seul point d’eau encore alimenté d’eau. En effet, les autres points d’eau sont assechés car les pompes sont en pannes. Nous verrons aussi des gnous. Nous rentrons au campsite en fin de journée, préparons à manger et allons dormir au coucher du soleil, de nombreux animaux visitant les campsites durant la nuit, notamment les éléphants et hyènes. En effet, le site n’est pas cloturé. Les sanitaires sont d’ailleurs entourés d’un haut mur de protection contre les éléphants et les robinets des emplacements de camping sont enfoncés dans un bloc de béton. Cette nuit sera très excitante car nous entendons les éléphants hurlant dans la nuit en alternance avec le rugissement des lions. C’était incroyable et je ne vais même pas essayer de décrire cette nuit indescriptible.
Nuit : Savuti Camp Site Distance : Mankwe Bush Lodge à Savuti Campsite : 3h30 environ
15 octobre. Aujourd’hui nous tournerons dans le Park qui est incroyablement sec. La chaleur est intense et tout les animaux se réfugient sous les quelques arbres disponibles. Nous verrons à nouveaux impalas, girafes, éléphants, de nombreux oiseaux comme l’outarde royale, la petite outarde, le grand calao terrestre, … Vers 16h30, tout à coup, un éléphant fait interruption dans notre emplacement. Précipitamment mais le plus silencieusement possible, nous rangeons les affaires dans le coffre du pick up pendant qu’il boit à la flaque d’eau au pied du robinet, puis il s’approche de la voiture et renifle le pare brise pendant que nous nous cachons derrière le coffre du 4x4. Il s’en va calmement mais cet instant restera gravé ! Le meilleur moyen de visiter les parcs consiste à se lever tôt, dès le lever du soleil, quand il fait frais, pour quelques heures de visite. Ensuite, on revient pour manger vers 11h, on se repose puis on reprend les visites vers 15h. Il faut cependant veiller à ne pas rentrer trop tard, pour être prêt à aller se coucher avec le soleil. Beaucoup de gens restent en dehors de leurs tentes lorsqu’il fait noir, avec un feu. Cependant, a Maun, on nous a mis en garde et dit qu’il y avait régulièrement des accidents (avec les hyènes surtout). Nous ne prendrons donc pas le risque ! Et puis, avec la fatigue, le lit est plus que bienvenu !
Nuit : Savuti Camp Site
16 Octobre. Nous nous levons tôt, et faisons route pour le Ihaha Camp Site au nord du Chobe National Park, le long de la rivière Chobe. Après 4h de route assez difficile (sable), nous arrivons dans la zone bordant la rivière. Changement de décor, l’aridité du centre du parc fait place à un peu de verdure ! Nous contemplons les plaines namibiennes sur l’autre rive. Nous croiserons des lions/lionnes assomés par la chaleur, des antilopes rouannes, des autruches, éléphants et girafes. Nous nous rendons en fin de journée au campsite. De nombreux curieux fréquentes les lieux, phacochères, babouins, kudu, guib harnachés et impalas ! Nous installons nos affaires avec une fabuleuse vue sur la rivière et ses bordures colonisées de vie.
Nuit : Ihaha Camp Site Distance Savuti à Ihaha : environ 4h
17 octobre. Nous visitons le reste du parc le long de la rivière Chobe. Nous croiserons des buffles, aigrettes, et autres bébêtes habituelles ! Nous arriverons en fin de journée à Kasane, où nous referons des courses, iront sur internet et logerons au Toro Lodge (à Kazungula. Chaque emplacement de camping dispose de son propre bloc sanitaire ! Très pratique, bien que peu verdoyant et un peu moins sauvage que ce à quoi on a été habitué ! Mais finalement, c’est assez bien, surtout comparé à ceux que l’on a vu à l’entrée de Kasane… Nous tentons de réserver une journée Chobe Cruise pour le lendemain mais malheureusement, tout est complet, un groupe de vieux camping caristes ayant pris tout d’assaut ! Finalement, nous décidons de réserver le transport pour les chutes Victoria au Zimbabwe pour le lendemain.
Nuit : Toro Lodge Distance Ihaha à Kasane : dépend du rythme de la visite du front de la Chobe River (1/2 journée semble raisonnable si l’on prend le temps de voir, sinon c’est bcp plus rapide).
18 octobre. Départ à 8h30 avec notre super chauffeur ! Nous sommes les seuls à avoir réservé ce trajet, tant mieux !!! Le Zimbabwe doit décourager certains touristes avec ce qu’on entend… et pourtant c’est tellement beau ! Après 1h d’attente au poste frontière de Kazungula, on nous délivre notre visa ! En route pour le Zimbabwe. Deux heures de routes et nous arrivons à Victoria Falls, la ville des chutes. C’est assez touristique. Pas mal de magazins proposant des activités aux chutes, des marchés à souvenirs et un superbe pont qui relie le Zimbabwe à la Zambie. Nous payons notre entrée pour les chutes où le chauffeur nous dépose. C’est un environnement très joli, assez luxuriant, ça change ! Les chutes sont superbes !! C’est parait-il moins impressionnant que durant la saison des pluies, où les flots sont bcp plus puissants. Mais le gros avantage, c’est qu’il y a donc moins de brume à la saison sèche, et les chutes sont donc beaucoup plus visibles ! Par contre, du coté zambien, les cataractes sont ridicules et les touristes de ce coté doivent être très déçus… La visite nous prend 2h à notre aise. Puis nous rentrons vers notre point de rdv et allons visiter les marchés touristiques pour faire quelques emplettes souvenirs. Finalement, un petit jus de mangue bien mérité à l’hotel Victoria Falls, le plus ancien de la ville, dans un style très colonial et british. Superbe vue depuis les terrasses… et dire que ce pays est en ruine… Puis retour au Toro Lodge pour une dernière nuit au Botswana…
Voilà pour la première partie au Botswana! Si vous avez des questions, et que vous désirez plus de détails pratiques, n'hésitez pas tant que c'est encore un peu frais!
Pour visualiser déjà quelques photos, n'hésitez pas à voir mon "blog": planetevoyage.canalblog.com (sans le www).
A+
Nuit : Chamaleon Backpacker. 29 euros la nuit en chambre double. Aucuns problèmes pour trouver des banques et de commerces.
10 octobre. Après une nuit un peu fraîche, nous rangeons nos affaires et nous nous rendons au centre commercial. Là, nous arrivons pile au bon moment, car la personne en charge de relever les cartes bloquées est justement là ! Il nous rend notre carte et réessayons mais impossible, la machine refuse de coopérer. Depuis ce moment, la seule manière de retirer du cash a été de nous rendre directement au guichet d’une banque, et d’y faire des retraits. Inconvénients : frais supplémentaires de la banque et en général, l’opération prend entre 20 et 30 minutes… Après quelques dernières emplettes, nous prenons la route un peu en retard pour le Botswana, à 12h15 ! Les paysages sont tjrs assez plats, arides et quelques animaux peuplent les bords de routes, comme quelques phacochères et oryx de cap. Mais ce sont surtout les vaches, ânes et chevaux qui en ont fait leur aire de paisse privilégiée puisque les eaux de pluies ruissellent de la route sur le bord, où l’herbe est plus « verdoyante » hummm. Donc la prudence est de mise avec les animaux qui traversent, même si l’état impeccable des routes nous permettrait de rouler beaucoup plus vite. A 15h30 nous passons la frontière sans encombre, quelques formalités et à 16h nous redémarrons pour D’kar. Nous arrivons vers 19h00, à la fin de journée, un peu fatigués par la route, à la « Dqae Qare Game Farm ». Ce lieu est un projet communautaire mis en place il y a plus de 10 ans par des San ou Bushmen (cf. « Les dieux sont tombés sur la tête ») afin de pouvoir faire vivre leur culture en la montrant aux touristes ou aux écoles. Bien que le concept puisse paraître « toubab » sur le papier, ce lieu est loin d’être dédié au tourisme de masse. Nous sommes deux voitures là où se trouvent les « campsites ». Les sanitaires sont basiques (mais quand même eau chaude et tout le toutim) mais propres. Un des bushmen des lieux nous apporte gracieusement du bois pour notre feux et nous propose de venir voir les danses autour du feux que vont réaliser quelques uns de ses compatriotes pour un petit groupe d’ « overlander » arrivé plus tard. Après notre premier repas cuit sur le feu, bien que fatigués, nous y allons et heureusement ! Assis sur un bon divan sous un toit de paille ou sur un rondin de bois autour du feu, nous observons la magie du spectacle. Trois hommes habillés de manière traditionnelle (notamment avec des « grelots » de coquille d’autruche autour des chevilles) dansent autour du feu en frappant avec leurs pieds sur le sol, en poussant des sons de gémissement et les femmes assistent autour frappent dans leur mains en chantant. Très fatigante, cette danse semble vraiment amener les danseurs en transe.
Nuit : Dqae Qare Game Farm. Campsite pour environ 10 euros. Distance Windhoek à D’kar : 6h30
11 octobre. Après une première nuit un peu fraîche en tente, nous remballons le barda et faisons route pour Maun, la « capitale » de la région du delta de l’Okavango. Nous y arrivons début d’après midi et allons nous installer au Back to the Bridge Backpackers C’est un super endroit au bord d’une rivière, un bar sous un toit de paille avec un babyfoot et une petite piscine. Les sanitaires sont construits à la « Robinson Crusoé »Les tenanciers, David et Helena sont supers sympa et de bons conseils pour le voyage. Les lieux semblent être essentiellement fréquentés par des mecs aux allures de baroudeurs alcooliques ! Ambiance très sympa. Nous allons faire des courses dans le centre puis essuyons une grosse pluie tropicale, la seule de notre séjour !
Nuit : Back to the Bridge Backpacker pour 15 euros environ. Commerces et banques nombreux à Maun. Distance D’kar à Maun : 3 heures de route
12 octobre. Aujourd’hui, c’est journée mokoro sur la Borrow River, une des nombreuses rivières de l’Okavango. Les mokoros sont des pirogues de bois traditionnellement faites d’un tronc d’arbres évidés (le nôtre était fait d’un Sycomore Fig Tree). Actuellement, les mokoro sont de plus en plus fabriqués en matière synthétique. L’embarcation est mise en mouvement par une grande perche de bois avec on pousse sur le fond de la rivière. Un « pooler » est en charge de le faire. Les seuls personnes autorisées à « poler » les mokoros sont des habitants de la région, qui sont assurés de toucher un salaire décent. La journée s’écoule au fil de l’eau au rythme des poussées de baton. Nous croisons sous une chaleur torride nos premiers zèbres et éléphants sur les bords de l’eau. Malheureusement (ou heureusement !) nous ne croiserons ni hippos ni crocos, l’eau étant trop peu profonde et donc trop chaude pour ces charmantes bestioles. Vers 12h30, nous nous arrêtons pour picniquer et entreprenons pour un bushwalk guidé par notre … guide à la recherche d’animaux et autres curiosités. Nous ne croiserons rien de bien méchant mais observerons des traces d’hippo, une fourrure témoin du repas d’un grand prédateur, et divers oiseaux. C’est une journée relax qui se terminera au backpackers.
Nuit : Back to the Bridge Backpacker. Mokoro : facilement réservable via le backpacker.
13 octobre. Après une nuit un peu bruyante (musique du bar et surtout, chauve-souris), nous prenons la route. Nous aurions voulu nous rendre 1 nuit au North Bridge campsite du Moremi Game Reserve afin d’en voir au moins un bout. Mais nous n’avions rien réservé donc rien de sûr pour le logement (bien qu’il semble facile de demander un site une fois sur place, même si tout est soi-disant réservé. Nous décidons donc de nous rendre au Mankwe Bush Lodge, un peu à l’est de North Bridge et situé à 1h30 de l’entrée du Chobe National Park. Heureusement, nous avions fait le bon choix car 2 km avant d’arriver au lodge, et après seulement les 4 premiers km de piste sableuse, notre moteur se met à chauffer incroyablement fort. Nous arrivons un peu affolés au lodge, où par chance la personne qui nous accueille et nous annonce qu’il est mécanicien ! Le radiateur était en fait couvert d’herbes sèche accumulées au cours des voyages précédents, qui entravaient la circulation de l’air rafraîchissant. Après une réparation en bonne et due forme, le mécanicien me fait tester la bonne réparation en roulant dans le sable et en profite pour me dispenser quelques conseils pour ne pas s’ensabler. Selon lui, avec le blocage de différentiel avant et les 4 roues motrices, je peux sortir du sable sans jamais devoir sortir du véhicule et creuser. Merci à lui, car jamais nous n’aurons de problème d’ensablement par la suite. Le lodge est vide et nous prenons possession de notre campsite situé à 3 km des batiments du lodge. Nous sommes seuls au milieu d’un paysage surprenant : on dirait une fôret d’automne au milieu du désert, tout les arbres ayant perdu le feuilles qui s’entassent sur le sol sableux au pied des troncs. Chaque campsite est bordé par une toilette et une douche privative faite en bois. Nous rentrons dans notre tente au coucher du soleil, l’endroit étant souvent visité par des ratels et hyènes.
Nuit : Mankwe Bush Lodge Distance Maun à Mankwe Bush Lodge : 2-3h
14 octobre. Nous prenons la route pour le Chobe National Park. Après 1h30 de route, guidées par endroits par quelques enfants montant sur le véhicule, nous atteignons l’entre du Chobe. Nous roulons vers le Savuti Campsite par la route ouest (voir carte Veronica Roodt, Shell). Nous croisons 2 superbes lions mâles couchés au bord de la route à 3 m de la voiture ! Nous verrons également de nombreux phacochères, des girafes, des impalas, guêpiers, rolliers, aigle martial et autres oiseaux en tout genre. Une fois arrivés au campsite après 2 bonnes heures. Nous découvrons les lieux et retournons dans le parc un premier game drive. Nous croiserons un troupeau d’éléphants énorme au bord du seul point d’eau encore alimenté d’eau. En effet, les autres points d’eau sont assechés car les pompes sont en pannes. Nous verrons aussi des gnous. Nous rentrons au campsite en fin de journée, préparons à manger et allons dormir au coucher du soleil, de nombreux animaux visitant les campsites durant la nuit, notamment les éléphants et hyènes. En effet, le site n’est pas cloturé. Les sanitaires sont d’ailleurs entourés d’un haut mur de protection contre les éléphants et les robinets des emplacements de camping sont enfoncés dans un bloc de béton. Cette nuit sera très excitante car nous entendons les éléphants hurlant dans la nuit en alternance avec le rugissement des lions. C’était incroyable et je ne vais même pas essayer de décrire cette nuit indescriptible.
Nuit : Savuti Camp Site Distance : Mankwe Bush Lodge à Savuti Campsite : 3h30 environ
15 octobre. Aujourd’hui nous tournerons dans le Park qui est incroyablement sec. La chaleur est intense et tout les animaux se réfugient sous les quelques arbres disponibles. Nous verrons à nouveaux impalas, girafes, éléphants, de nombreux oiseaux comme l’outarde royale, la petite outarde, le grand calao terrestre, … Vers 16h30, tout à coup, un éléphant fait interruption dans notre emplacement. Précipitamment mais le plus silencieusement possible, nous rangeons les affaires dans le coffre du pick up pendant qu’il boit à la flaque d’eau au pied du robinet, puis il s’approche de la voiture et renifle le pare brise pendant que nous nous cachons derrière le coffre du 4x4. Il s’en va calmement mais cet instant restera gravé ! Le meilleur moyen de visiter les parcs consiste à se lever tôt, dès le lever du soleil, quand il fait frais, pour quelques heures de visite. Ensuite, on revient pour manger vers 11h, on se repose puis on reprend les visites vers 15h. Il faut cependant veiller à ne pas rentrer trop tard, pour être prêt à aller se coucher avec le soleil. Beaucoup de gens restent en dehors de leurs tentes lorsqu’il fait noir, avec un feu. Cependant, a Maun, on nous a mis en garde et dit qu’il y avait régulièrement des accidents (avec les hyènes surtout). Nous ne prendrons donc pas le risque ! Et puis, avec la fatigue, le lit est plus que bienvenu !
Nuit : Savuti Camp Site
16 Octobre. Nous nous levons tôt, et faisons route pour le Ihaha Camp Site au nord du Chobe National Park, le long de la rivière Chobe. Après 4h de route assez difficile (sable), nous arrivons dans la zone bordant la rivière. Changement de décor, l’aridité du centre du parc fait place à un peu de verdure ! Nous contemplons les plaines namibiennes sur l’autre rive. Nous croiserons des lions/lionnes assomés par la chaleur, des antilopes rouannes, des autruches, éléphants et girafes. Nous nous rendons en fin de journée au campsite. De nombreux curieux fréquentes les lieux, phacochères, babouins, kudu, guib harnachés et impalas ! Nous installons nos affaires avec une fabuleuse vue sur la rivière et ses bordures colonisées de vie.
Nuit : Ihaha Camp Site Distance Savuti à Ihaha : environ 4h
17 octobre. Nous visitons le reste du parc le long de la rivière Chobe. Nous croiserons des buffles, aigrettes, et autres bébêtes habituelles ! Nous arriverons en fin de journée à Kasane, où nous referons des courses, iront sur internet et logerons au Toro Lodge (à Kazungula. Chaque emplacement de camping dispose de son propre bloc sanitaire ! Très pratique, bien que peu verdoyant et un peu moins sauvage que ce à quoi on a été habitué ! Mais finalement, c’est assez bien, surtout comparé à ceux que l’on a vu à l’entrée de Kasane… Nous tentons de réserver une journée Chobe Cruise pour le lendemain mais malheureusement, tout est complet, un groupe de vieux camping caristes ayant pris tout d’assaut ! Finalement, nous décidons de réserver le transport pour les chutes Victoria au Zimbabwe pour le lendemain.
Nuit : Toro Lodge Distance Ihaha à Kasane : dépend du rythme de la visite du front de la Chobe River (1/2 journée semble raisonnable si l’on prend le temps de voir, sinon c’est bcp plus rapide).
18 octobre. Départ à 8h30 avec notre super chauffeur ! Nous sommes les seuls à avoir réservé ce trajet, tant mieux !!! Le Zimbabwe doit décourager certains touristes avec ce qu’on entend… et pourtant c’est tellement beau ! Après 1h d’attente au poste frontière de Kazungula, on nous délivre notre visa ! En route pour le Zimbabwe. Deux heures de routes et nous arrivons à Victoria Falls, la ville des chutes. C’est assez touristique. Pas mal de magazins proposant des activités aux chutes, des marchés à souvenirs et un superbe pont qui relie le Zimbabwe à la Zambie. Nous payons notre entrée pour les chutes où le chauffeur nous dépose. C’est un environnement très joli, assez luxuriant, ça change ! Les chutes sont superbes !! C’est parait-il moins impressionnant que durant la saison des pluies, où les flots sont bcp plus puissants. Mais le gros avantage, c’est qu’il y a donc moins de brume à la saison sèche, et les chutes sont donc beaucoup plus visibles ! Par contre, du coté zambien, les cataractes sont ridicules et les touristes de ce coté doivent être très déçus… La visite nous prend 2h à notre aise. Puis nous rentrons vers notre point de rdv et allons visiter les marchés touristiques pour faire quelques emplettes souvenirs. Finalement, un petit jus de mangue bien mérité à l’hotel Victoria Falls, le plus ancien de la ville, dans un style très colonial et british. Superbe vue depuis les terrasses… et dire que ce pays est en ruine… Puis retour au Toro Lodge pour une dernière nuit au Botswana…
Voilà pour la première partie au Botswana! Si vous avez des questions, et que vous désirez plus de détails pratiques, n'hésitez pas tant que c'est encore un peu frais!
Pour visualiser déjà quelques photos, n'hésitez pas à voir mon "blog": planetevoyage.canalblog.com (sans le www).
A+
Meilleure saison pour visiter le Québec? English translation pending
on dit que la meilleure saison pour visiter le canada est l'automne
Estce qu'aux alentours du 15 aout, c'est déja l'automne?
Itinéraire de 18 jours dans l'Ouest américain: Denver, Moab, Yellowstone et ensuite? English translation pending
Bonjour,
Revenus plein de souvenirs et d’enthousiasme de notre voyage dans l’Ouest au mois de septembre dernier, et encouragés par un dollar toujours plus faible, nous avons décidé de repartir en 2008. Nous partirons 18 jours (fin juin ou début septembre) pour un roadtrip incluant la région de Moab (que nous n’avions pas visitée en septembre 2007) et Yellowstone. La suite de l'itinéraire est plus incertaine... Nous hésitons entre 2 itinéraires: l’un conventionnel qui fait la boucle Denver-Denver ; l’autre, « osé », partant de Denver pour arriver à Calgary.
Pourriez-vous donner votre avis sur ces itinéraires encore en ébauche ? De plus est-ce mieux de partir fin juin ou en septembre pour visiter cette région ? Merci d’avance,
PS: je n'oublie pas de vous faire partager les photos de notre voyage de septembre 2007. J'espère pouvoir faire cela durant la période de noël.
Jeanke
Itinéraire 1 : Denver - Moab - Yellowstone - South Dakota - Denver J1 : Bruxelles - Denver J2 : Denver – Moab J3 : Moab (Arches) J4 : Moab (Canyonlands) J5 : Moab – Dinosaur NM – Flaming Gorge J6 : Flaming Gorge – Jackson Hole J7 : Grand Teton J8 : Yellowstone J9 : Yellowstone J10 : Yellowstone J11 : Yellowstone J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone – Cody (Rodéo) J14 : Cody – Buffalo J15 : Buffalo – Deadwood – Devil’sTower – Rapid City J16 : Rapid City – Mt Rushmore - Badlands – Custer J17 Custer - Denver J18- Denver – Bruxelles
Itinéraire 2 : Denver - Moab - Yellowstone - Glacier NP - Calgary J1 : Bruxelles - Denver J2 : Denver – Moab J3 : Moab (Arches) J4 : Moab (Canyonlands) J5 : Moab – Dinosaur NM – Flaming Gorge J6 : Flaming Gorge – Jackson Hole J7 : Grand Teton J8 : Yellowstone J9 : Yellowstone J10 : Yellowstone – aller/retour vers Cody pour rodéo J11 : Yellowstone J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone (Gardiner) – West Glacier J14 : Glacier NP J15 : Glacier NP J16 : Glacier NP - Waterton J17 : Waterton – Calgary J18 : Calgary - Bruxelles
Revenus plein de souvenirs et d’enthousiasme de notre voyage dans l’Ouest au mois de septembre dernier, et encouragés par un dollar toujours plus faible, nous avons décidé de repartir en 2008. Nous partirons 18 jours (fin juin ou début septembre) pour un roadtrip incluant la région de Moab (que nous n’avions pas visitée en septembre 2007) et Yellowstone. La suite de l'itinéraire est plus incertaine... Nous hésitons entre 2 itinéraires: l’un conventionnel qui fait la boucle Denver-Denver ; l’autre, « osé », partant de Denver pour arriver à Calgary.
Pourriez-vous donner votre avis sur ces itinéraires encore en ébauche ? De plus est-ce mieux de partir fin juin ou en septembre pour visiter cette région ? Merci d’avance,
PS: je n'oublie pas de vous faire partager les photos de notre voyage de septembre 2007. J'espère pouvoir faire cela durant la période de noël.
Jeanke
Itinéraire 1 : Denver - Moab - Yellowstone - South Dakota - Denver J1 : Bruxelles - Denver J2 : Denver – Moab J3 : Moab (Arches) J4 : Moab (Canyonlands) J5 : Moab – Dinosaur NM – Flaming Gorge J6 : Flaming Gorge – Jackson Hole J7 : Grand Teton J8 : Yellowstone J9 : Yellowstone J10 : Yellowstone J11 : Yellowstone J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone – Cody (Rodéo) J14 : Cody – Buffalo J15 : Buffalo – Deadwood – Devil’sTower – Rapid City J16 : Rapid City – Mt Rushmore - Badlands – Custer J17 Custer - Denver J18- Denver – Bruxelles
Itinéraire 2 : Denver - Moab - Yellowstone - Glacier NP - Calgary J1 : Bruxelles - Denver J2 : Denver – Moab J3 : Moab (Arches) J4 : Moab (Canyonlands) J5 : Moab – Dinosaur NM – Flaming Gorge J6 : Flaming Gorge – Jackson Hole J7 : Grand Teton J8 : Yellowstone J9 : Yellowstone J10 : Yellowstone – aller/retour vers Cody pour rodéo J11 : Yellowstone J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone (Gardiner) – West Glacier J14 : Glacier NP J15 : Glacier NP J16 : Glacier NP - Waterton J17 : Waterton – Calgary J18 : Calgary - Bruxelles
Connaissez-vous l'hôtel Sunflowers Stop Backpackers à Capetown et Drive South Africa? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le point de réserver une chambre au sunflower stop backpaker à cape town. Quelqu'un y a t-il dormi ? Je suis aussi sur le point de réserver un 4/4 avec tentes sur le toit avec drive south africa pour (840R/jour) juillet et oaout 2008. Avez vous des informations sur cette agence ? Merci
Je suis sur le point de réserver une chambre au sunflower stop backpaker à cape town. Quelqu'un y a t-il dormi ? Je suis aussi sur le point de réserver un 4/4 avec tentes sur le toit avec drive south africa pour (840R/jour) juillet et oaout 2008. Avez vous des informations sur cette agence ? Merci
Guide touristique pour White Sands (Nouveau-Mexique) et Apache Trail (Arizona)? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
Sahara algérien: eau, sac de couchage et pourboires? English translation pending
Bonjour à tous,
1/Est-il obligatoire d'ajouter un produit(micropur...) pour purifier l'eau à boire puisée ds le Sahara algérien ?
2/Un bon sac de couchage suffit-il pour les nuits ds les tassilis Hoggar (période du 18 au 25/novembre) ?
3/Pourboires : Faut-il en donner au personnels d'accompagnement des groupes de touristes ?
Merci par avance de vos réponses.
Merci par avance de vos réponses.
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Birmanie: Guy Delisle raconte sa vie à Rangoon - Chroniques Birmanes English translation pending
Il était une fois en Birmanie Après les excellents Shenzhen et Pyongyang (L’Association), Guy Delisle raconte sa vie quotidienne à Rangoon dans ses Chroniques birmanes.
Comment vous êtes-vous retrouvé à Rangoon ?
J’y ai vécu de 2005 au début de 2006. J’ai accompagné ma femme qui travaille pour Médecins sans frontières. On devait aller au Guatemala, ça a été jugé trop dangereux et on nous a envoyés à Rangoon ! C’est vrai qu’en 2005, c’était très calme. Malgré ce régime au-dessus d’eux, les Birmans se débrouillaient comme ils pouvaient. Ils vivaient très pauvrement, mais ils vivaient quand même.
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
lien http://voyageforum.com/v.f?post=1328906;page=unread#unread
Vous avez l’air d’avoir passé du bon temps, tout en restant lucide sur la junte… Oui. A Rangoon, la vie est dure, mais elle n’est pas misérable. Je le montre avec ce que j’ai vécu, par les gens que j’y ai côtoyés. Je m’attendais à une dictature du même genre qu’en Corée du Nord, mais ça n’a rien à voir : les gens sont informés. La censure sévit sur papier, l’Internet est bridé, mais mon voisin avait une antenne parabolique, par exemple. Grâce à ça et à la radio, les Birmans ne sont pas dupes et savent très bien à quelle sauce ils sont mangés. Comment avez-vous pris les événements récents ? Ils étaient bien organisés, c’est ça qui fait peur… En 1988, ils ont tiré à la mitraillette, c’était l’horreur totale, et cette année c’était plus subtil, plus organisé. On a appris que des gens étaient planqués, qu’ils en filmaient d’autres pour constituer d’énormes dossiers, et on va les chercher la nuit, un par un, pour bien mettre la pression. C’est terrible, ce système.
lien http://voyageforum.com/v.f?post=1328906;page=unread#unread
Bénévolat à l'étranger English translation pending
Bonjour à vous,
je poste ce message car je désespère un peu. J'aimerais beaucoup partir en mission humanitaire à l'étranger, mes je ne trouve pas grand chose en faisant des recherches sur internet. Je ne sais pas trop à qui m'adresser, j'espère que vous aurez les réponses à mes questions. Tout d'abord je me présente: je suis une jeune fille de 22 ans, j'ai une licence d'espagnol et je parle également très bien l'anglais (j'ai vécu 1 an aux Etats-Unis). Je suis en train d'apprendre le Chinois en ce moment. J'ai également passé 7 mois au Pérou l'année derniere dans le cadre de mes études pour terminer ma licence. Sinon je suis déjà allée au Sénégal, en Côte d'Ivoire (7 mois aussi), et dans plusieurs pays d'Europe (tourisme). A part ça je suis membre d'Amnesty International et j'essaye de contribuer à tout ce qui se fait en ligne (pétitions, envois de courriers etc.), d'AIDS et de GREENPEACE (soutient financier étudiant).
J'aimerais donc partir à l'étranger pour une mission ne dépassant pas les 6 mois si possible. Les secteurs qui me touchent plus particulierement sont l'enfance et la lutte contre la faim.
Connaissez-vous des organismes qui recrutent des bénévoles pour ce genre de choses? Je pense qu'il y en a un paquet, même si je ne les trouve pas (je dois mal m'y prendre...).
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Voyage en Tunisie: la peur et le courage English translation pending
Voyage en Tunisie : la peur et le courage
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Recherche vétérinaire à Damas (Syrie) English translation pending
Bonjour je part vivre en Syrie, a Damas le 22 septembre, avec ma petite famille et mon gros chien. Mon chien a souvent voyager mais le moyen-orient cest une premiere! Connaisez vous des veterinaires? Avez vous des conseilles? J imagine que les chiens sont pas tres commun en Syrie et que mon Malamute pourait bien faire peur... Mon mari travaillera et moi jai l intention d etudier, ecrivez moi pour des infos sur place. Merci
Thaïlande avec un bébé en mars et avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de partir avec notre bébé de 6 mois en mars et avril en Taîlande mais nous sommes un peu effrayé par les températures élevées dans certaines régions.
Pouvez vous nous indiquez des lieux ou il est agréable de séjourner plusieurs semaines avec un bébé et ou il ne fait pas trop chaud,
Merci par avance pour vos bons plans,
Sonia, Raph et gabriel
Météo en février dans le sud du Maroc? English translation pending
boujour,
Nous sommes sur le point de réserver le circuit grand sud au Maroc fin février. Mais avant, nous aimerions avoir des précisions sur le climat. Quels sont les températures? Faut-il s'attendre à de la pluie...? quels types de vétements faut-il emporter?
merci à tous ceux qui me répondront.
Nous sommes sur le point de réserver le circuit grand sud au Maroc fin février. Mais avant, nous aimerions avoir des précisions sur le climat. Quels sont les températures? Faut-il s'attendre à de la pluie...? quels types de vétements faut-il emporter?
merci à tous ceux qui me répondront.