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8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Planning circuit au Québec et parcs nationaux (Sépaq) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et partons au Québec du 8 au 29 septembre 2018.
Le planning sera à peu près celui-ci : - J1 : Arrivée à Montréal et depart vers 14h pour le Pow Wow International d'Akwesasne. - J2 : matinée au Pow Wow puis départ pour parc Mont Tremblant - J3 : journée au Mont Tremblant - J4 : Direction le parc de la Mauritie. Une seul journée car la moitié du parc est fermée ! - J5 : Matinée parc Mauritie puis direction parc Jacques Cartier - J6 : journée au parc Jacques Cartier - J7 : journée au Parc Grands Jardins - J8 : journée au Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - J9 : Direction Grandes Bergeronnes en profitant de la journée pour visiter la rive sud du Parc national du Fjord du Saguenay. Deux nuits en chalet au camping "Mer et Monde" (réservé). - J10 : Journée Baleines : matinée en Kayak et après-midi en zodiac - J11 : visite de la rive nord du Parc national du Fjord du Saguenay - J12 : ferry Trois-Pistoles - Les Escoumins pour rejoindre la parc du Bic - J13 : journée dans le parc du Bic - J14 : direction le parc national de Gaspésie - J15 : journée dans le parc national de Gaspésie - J16 : direction Gaspé pour trois nuits aux "Chalets du Bout du Monde" (en cours de résa) - J17 : journée dans le parc Forillon - J18 : journée pour visitier Percé et Ile Bonaventure - J19 : journée de route pour rejoindre Rivière du Loup - J20 : direction la ville de Québec. Visite de la ville l'après-midi - J21 : matinée de visite de la ville de Québec. Puis en début d'après-midi, direction Montréal. - J22 : visite de la ville de Montréal sur la journée et décollage pour Paris à 22h.
Qu'en pensez vous de ce planning sachant que nous ne sommes pas de grands fans des villes ? Par contre, nous adorons la randonnée et la photo animalière !
Concernant les parcs, nous prendrons la carte annuelle des Parcs Nationaux du Québec. Peut-on l'acheter à l'entrée du premier parc ou doit-on obligatoirement la commander sur internet (sachant que nous habitons en France) ? Nous aimerions louer des chalets dans les différents parcs mais j'ai vu que les frais d'entrée des parcs étaient systématiquement inclus dans le prix de la réservation. Comment ça marche avec notre carte annuelle ? Sommes-nous remboursés à notre arrivée dans les chalets ? Et sous quel forme a lieu ce remboursement ?
Enfin, petit détail pratique, lors de la location de chalet, doit-on rendre le chalet prêt à la location suivante, c'est à dire avec un ménage en profondeur effectué par nos soins, ou doit on simplement le rendre en bon état (rangé, vaisselle propre...) mais sans ménage ?
Pour finir, nous souhaitons faire la visite du Parc Grands Jardins et Parc des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie en partant du même point de chute. Avez-vous une chambre d'hôtes ou des chalets à me conseiller ?
Je tiens à remercier tous ceux qui contribuent à ce forum car c'est une mine d'information. Merci à tous !!!
Solène
Nous sommes un couple et partons au Québec du 8 au 29 septembre 2018.
Le planning sera à peu près celui-ci : - J1 : Arrivée à Montréal et depart vers 14h pour le Pow Wow International d'Akwesasne. - J2 : matinée au Pow Wow puis départ pour parc Mont Tremblant - J3 : journée au Mont Tremblant - J4 : Direction le parc de la Mauritie. Une seul journée car la moitié du parc est fermée ! - J5 : Matinée parc Mauritie puis direction parc Jacques Cartier - J6 : journée au parc Jacques Cartier - J7 : journée au Parc Grands Jardins - J8 : journée au Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - J9 : Direction Grandes Bergeronnes en profitant de la journée pour visiter la rive sud du Parc national du Fjord du Saguenay. Deux nuits en chalet au camping "Mer et Monde" (réservé). - J10 : Journée Baleines : matinée en Kayak et après-midi en zodiac - J11 : visite de la rive nord du Parc national du Fjord du Saguenay - J12 : ferry Trois-Pistoles - Les Escoumins pour rejoindre la parc du Bic - J13 : journée dans le parc du Bic - J14 : direction le parc national de Gaspésie - J15 : journée dans le parc national de Gaspésie - J16 : direction Gaspé pour trois nuits aux "Chalets du Bout du Monde" (en cours de résa) - J17 : journée dans le parc Forillon - J18 : journée pour visitier Percé et Ile Bonaventure - J19 : journée de route pour rejoindre Rivière du Loup - J20 : direction la ville de Québec. Visite de la ville l'après-midi - J21 : matinée de visite de la ville de Québec. Puis en début d'après-midi, direction Montréal. - J22 : visite de la ville de Montréal sur la journée et décollage pour Paris à 22h.
Qu'en pensez vous de ce planning sachant que nous ne sommes pas de grands fans des villes ? Par contre, nous adorons la randonnée et la photo animalière !
Concernant les parcs, nous prendrons la carte annuelle des Parcs Nationaux du Québec. Peut-on l'acheter à l'entrée du premier parc ou doit-on obligatoirement la commander sur internet (sachant que nous habitons en France) ? Nous aimerions louer des chalets dans les différents parcs mais j'ai vu que les frais d'entrée des parcs étaient systématiquement inclus dans le prix de la réservation. Comment ça marche avec notre carte annuelle ? Sommes-nous remboursés à notre arrivée dans les chalets ? Et sous quel forme a lieu ce remboursement ?
Enfin, petit détail pratique, lors de la location de chalet, doit-on rendre le chalet prêt à la location suivante, c'est à dire avec un ménage en profondeur effectué par nos soins, ou doit on simplement le rendre en bon état (rangé, vaisselle propre...) mais sans ménage ?
Pour finir, nous souhaitons faire la visite du Parc Grands Jardins et Parc des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie en partant du même point de chute. Avez-vous une chambre d'hôtes ou des chalets à me conseiller ?
Je tiens à remercier tous ceux qui contribuent à ce forum car c'est une mine d'information. Merci à tous !!!
Solène
Lisbonne ou Porto? English translation pending
Hello,
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
Gros dilemme à choisir entre Lisbonne ou porto, quelles votre villes préféré ?
Joe
Modification des escales croisière Costa Malaisie - Thaïande, départ le 15 janvier 2019 de Singapour English translation pending
Je m'aperçois en visitant Mycosta l'itinéraire de cette croisière est modifié et que l'escale de Malacca est supprimée....
Quelqu'un a-t-il vu la même chose que moi?
Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














Itinéraire tranquille en Namibie pour septembre English translation pending
Bonjour 🙂
Une fois de plus je me tourne vers ce forum pour plannifier mon voyage, cette fois-ci en Namibie! Nous comptons partir début Septembre 2018 pour 4 semaines environ. Au vu du prix des 4x4 avec tente sur le toit (plus de 100$ la journée) on se dirige vers une solution voiture 2wd (petite berline, genre ford festia à 30/40$ la journée) avec une tente au sol.
Nous voulons avoir un rythme tranquille et idéalement dormir deux nuits de suite dans un même camping. Notre itinéraire est le suivant :
J1 : Arrivée à Windhoek, nuit à Windhoek J2 : Windhoek, nuit à Windhoek J3 : Windhoek --> Okonjima Nature Reserve J4 : Okonjima Nature Reserve J5 : Okonjima --> Parc national waterberg J6 : Parc national waterberg J7 : Route vers le parc Etosha, via Tsume et lac otjikoto J8 : Etosha (nuit à Halali déjà réservé) J9 : Etosha (nuit à Halali déjà réservé) J10 : Etosha (nuit à Okaukeujo déjà réservé) J11 : --> Palmwag (nuit à hoada campsite si dispo) J12 : Palmwag J13 : Bandberg (nuit campsite white lady lodge si dispo) J14 : Bandberg J15 : Spitkoppe (nuit Spitzkoppe Tented Camp si dispo) J16 : Spitzkoppe J17 : Walwis Bay - welwitschia drive -(nuit lagoon lodge ou sea breeze guest house ou airbnb?) J18 : Walwis Bay - tommys living tour J19 : Walwis Bay - sandwitch harbour J20 : Walwis Bay - eco marine kayak tour (oui 4 jours à Walwis Bay j'aime bien la mer ) J21 : Naukluft moutains - faire le olive train (11 km) J22 : Sossusvlei (logement à trouver) J23 : Sossusvlei (logement à trouver) J24 : Sossusvlei (logement à trouver) J25 : Windhoek J26 : Windhoek --> retour
Qu'en pensez vous ? Merci de vos retours 😉
Une fois de plus je me tourne vers ce forum pour plannifier mon voyage, cette fois-ci en Namibie! Nous comptons partir début Septembre 2018 pour 4 semaines environ. Au vu du prix des 4x4 avec tente sur le toit (plus de 100$ la journée) on se dirige vers une solution voiture 2wd (petite berline, genre ford festia à 30/40$ la journée) avec une tente au sol.
Nous voulons avoir un rythme tranquille et idéalement dormir deux nuits de suite dans un même camping. Notre itinéraire est le suivant :
J1 : Arrivée à Windhoek, nuit à Windhoek J2 : Windhoek, nuit à Windhoek J3 : Windhoek --> Okonjima Nature Reserve J4 : Okonjima Nature Reserve J5 : Okonjima --> Parc national waterberg J6 : Parc national waterberg J7 : Route vers le parc Etosha, via Tsume et lac otjikoto J8 : Etosha (nuit à Halali déjà réservé) J9 : Etosha (nuit à Halali déjà réservé) J10 : Etosha (nuit à Okaukeujo déjà réservé) J11 : --> Palmwag (nuit à hoada campsite si dispo) J12 : Palmwag J13 : Bandberg (nuit campsite white lady lodge si dispo) J14 : Bandberg J15 : Spitkoppe (nuit Spitzkoppe Tented Camp si dispo) J16 : Spitzkoppe J17 : Walwis Bay - welwitschia drive -(nuit lagoon lodge ou sea breeze guest house ou airbnb?) J18 : Walwis Bay - tommys living tour J19 : Walwis Bay - sandwitch harbour J20 : Walwis Bay - eco marine kayak tour (oui 4 jours à Walwis Bay j'aime bien la mer ) J21 : Naukluft moutains - faire le olive train (11 km) J22 : Sossusvlei (logement à trouver) J23 : Sossusvlei (logement à trouver) J24 : Sossusvlei (logement à trouver) J25 : Windhoek J26 : Windhoek --> retour
Qu'en pensez vous ? Merci de vos retours 😉
Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
Bonjour,
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colza
Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colza
Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage
Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta
Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un bois
En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)
Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthes
Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide
Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colzaEt puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colzaNon loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrageCes parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la LaïtaDans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un boisEn contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthesLe soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humideCette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Bons plans entre Fès et Midelt? English translation pending
Quels sont vos bons plans entre Fès et Midelt?
Des conseils dans cette liste? Merci
Ain Allah Bhalil Cascades Sefrou Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Azrou Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia
Des conseils dans cette liste? Merci
Ain Allah Bhalil Cascades Sefrou Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Azrou Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia
La boucle Agadir - Icht - Ouarzazate - Marrakech en février English translation pending
Bonjour,
Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Devenir "Member" dans un musée en Floride: un plan très intéressant English translation pending
De retour de Floride, je tenais à faire partager un bon plan, qui pourra qui sait vous faire économiser pas mal d'argent. Nous avons visité le ford and edison museum à Fort Myers (très bien, au demeurant) et la dame de l'accueil nous a proposé de prendre une carte de "membre", pour notre famille de 4, ce qui nous faisait économiser 10 $ par rapport à 4 entrées classiques..... quelques infos sur un formulaire, et hop, nous recevons une carte, un sac, et un dépliant. En fait, nous nous sommes rendus compte qu'avec cette carte de membre, nous pouvions entrer gratuitement dans un tas d'autres musées. Nous avons fait le ringling à Sarasota et le musée Dali à Saint petersburg (génial, ce musée!) : les 2 furent gratuits avec cette carte, soit 200 dollars d'économie! voilà, ce système marche un peu partout aux usa et après 2 séjours, je n'étais pas au courant, je vous passe donc l'info!🙂
Augmentation du prix des entrées des monuments au Maroc English translation pending
On m'en avait parlé à Marrakech , c'est confirmé par un article ; les droits d'entrée de certains monuments seront multipliés par 7 pour les étrangers .
https://www.bladi.net/monuments-historiques-maroc-prix,51517.html
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine English translation pending
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
41 jours et 6 500 km dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février 2018 English translation pending
Carnet de voyage de 41 jours et 6500 km parcourus dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février-mars 2018
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington
6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman
9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri
10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki
12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier
13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds
16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves
17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin
20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles
23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks
24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier
1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers
3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake
4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley
7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Retour sur un mois en Nouvelle-Zélande, mars 2018 English translation pending
Bonjour,
un petit pavé qui résume notre voyage en Nouvelle Zélande. J’espère que ca pourra en aider certains à planifier les étapes/journées sur place.
On est partis tout le mois de mars, 4 semaines complètes sur place.
Contexte : voyage de noces, cadeau de mariage avec des invités généreux donc pour notre plus grand bonheur de quoi se faire plaisir niveau activités/restos
Préparation Les forums, kiwipal, guide national geographic, et lonely planet l'essentiel de la NZ (beaucoup moins complet)
Voiture de location on est passés par Omega rental cars : navette à l'aéroport de Christchurch jusqu'à l'agence, et ils sont venus nous chercher à notre hotel à Wellington car agence excentrée.
On a eu une automatique, ça fait moins à penser de ne pas avoir de vitesses à passer! Le permis international semble obligatoire. Le mien était encore valable suite à un autre voyage, celui de mon mari étant périmé on a fait la demande par courrier à Nantes (obligatoire pour tous hors Paris). Le délai donné pour le recevoir était de 8 semaines. On avait ce délai pile poil mais il n'est pas arrivé à temps. ( on l’avait dans la boite aux lettres au retour, donc 12 semaines) On a payé 45$NZ sur http://www.aktranslation.co.nz/ pr avoir une traduction officielle, on l'a reçu en 24h par mail; sinon on avait lu que ça pouvait être fait à l'agence de location, mais même tarif et temps perdu.
Routes agréables 100kmh passage des villes 80 ou 60 On a pris 1 voiture pour chaque île, ça nous revenait moins cher étant donné qu'on avait pas prévu de s'en servir à Wellington et le passage de la voiture en ferry était assez cher. On était 2 conducteurs et on a fait 3800km sur l'île du Sud, et 1400km au Nord. 1400$ en tout , on a pas pris les rachats de franchise car on avait payé avec une MasterCard gold qui comprend ça
On a pris la carte Top10 qui réduit les prix des nuits dans ces campings de 10% et offre une réduction sur quelques activités (pour nous: Glow Worms à te anau, kaikoura whale watching, polynésian spa, wai o tapu, hobbiton, ) Supers "campings" où on a pris des Self Contained Units ou des Studio motels avec équipement de cuisine. Il y avait dans chaque du café/thé/chocolat/lait , torchons/produit vaisselle, draps et serviettes.
Sinon il y a un catalogue "ARRIVAL" dans les files d'attente du contrôle des passeports à l'arrivée à l'aéroport, où il y a des coupons avec réductions , 10% sur pas mal de choses.
Téléphone On a pris une carte sim free sans engagement pour 1 mois, 19.99€, avec SMS appels valables en NZ et depuis la NZ pour la France, et data 25Go
Achetez un Répulsif a sandflies dès l'arrivée si vous êtes au sud! Sur les piqûres l'huile essentielle de lavande aspic calme bien!
Il y a des toilettes publiques propres absolument partout, y compris sur les parkings de départ de beaucoup de randonnées.
Pas mal de travaux sur la SH1 au nord de Christchurch avec circulation alternée du coup prévoir plus de temps pr ces trajets Travaux aussi sur la SH60 entre Motueka et Takaka Hill avec un passage en circulation alternée qui nous a valu une longue attente
Niveau gastronomie On a adoré les petits cafés qui proposent des salades/sandwiches/quiches et autres. On a souvent commandé et payé au comptoir, pour aller s'assoir avec son numéro de table et attendre qu'on nous serve.
Vols AR Paris-Auckland avec Emirates en A380, escale à Dubaï.
Jour 1 - Arrivée Auckland 11h15 - Vol interne pour arriver à Christchurch à 15h30 (les vols étaient moins chers en AR jusqu'à Auckland) - balade rapide ds Christchurch on est crevés ! - Dîner au Fiddlestick restaurant&bar - Nuit Christchurch
Jour 2 PENINSULE d’AKAROA - Route jusqu'à Akaroa, où on a fait une croisière avec Black CAT, pour voir des dauphins d'Hector. On en voit 2 ou 3 groupes de 4 ou 5, des phoques, et superbes vues. - Dîner au resto de l'hôtel - Nuit Christchurch
Jour 3 CHRISTCHURCH => DUNEDIN - Passage à Oamaru mais à part les manchots pygmées qui ne sont visibles que le soir, pas grand chose à voir, on repart - Moeraki Boulders : marche sur la plage depuis le parking, très sympa! - Dunedin: balade dans l'Octagon, la gare, Baldwin street la rue la plus pentue du monde - Dîner Vault 21 - Nuit a Dunedin
Jour 4 PENINSULE d’OTAGO - Visite de l'Expo+boutique Cadbury puis en route vers la péninsule d'Otago - Glenfalloch woodland Gardens - Portobello - Descente à Sandfly bay (dune pentue!) où des phoques se prélassent au soleil - Allans beach - Taiaroa head vers 18h, les albatros rentrent au nid, nous n'avons pas payé le tour, on les a vus depuis le parking - Dîner à Portobello au 1908 - retour au nid des manchots pygmées au coucher du soleil à Taiaroa head(35$) - Nuit Dunedin
Jour 5 DUNEDIN => TE ANAU - Route pour Te Anau - Excursion Glow worm caves avec Real journeys: bateau pour traverser le lac te anau, 200m de marche sur des passerelles dans la grotte puis petit trajet en "barque" où on repère les vers! - Nuit Te Anau
Jour 6 MILFORD ROAD - Milford Road jusqu'au Milford Sound avec multiples arrêts _ Eglinton valley, Mirror Lakes, Lake Gunn, Key summit, Marion Falls, The Chasm - Dîner dolce vita - Nuit Te Anau
Jour 7 DOUBTFUL SOUND - Croisière Doubtful Sound avec Real Journeys 8h-14h30. Superbe journée avec plein soleil, l’impression d’etre seuls au monde - DOC conservation birdlife Park où on voit des takahe - Nuit Te Anau
Jour 8 TE ANAU => QUEENSTOWN => TWIZEL - Route jusqu'à Queenstown - Kiwi birdlife Park - Pique nique face au lac - Mini tour des Queenstown's Gardens - Route jusqu'à Twizel - Dîner Poppie's - Nuit Twizel
Jour 9 MONT COOK - Hooker Valley track - Tasman glacier view track - Peter's lookout au lac Pukaki Pas de chance le mont Cook est dans les nuages - On regarde le Dark Sky depuis le bord du lac Pukaki - Nuit Twizel
Jour 10 TWIZEL => LAKE TEKAPO => WANAKA - On remonte vers Tekapo - Balade et pique nique à la Church of the good shepherd au bord du lac Tekapo (on est samedi matin un mariage est célébré !) - Route vers Wanaka - Balade depuis la jetée jusqu'à l'arbre solitaire de Wanaka - Bière au Speight's - Dîner au Francesca's kitchen - Nuit Wanaka
Jour 11 ROUTE VERS GLACIERS Route pour le Fox glacier - arrêt marche blue pools (30min AR) - arrêt roaring Billy waterfall ( infesté de sandflies!) - arrêt knight's point lookout - Déjeuner au salmon farm café sur la SH6 - Arrivée au Fox glacier, la route d'accès aux marches est fermée , à cause du cyclone Fehi passé début février, travaux en cours. - Du coup route jusqu'à Gillespies beach, où on fait la Gillespies Lagoon track , certains chemins allant plus loin notamment à la colonie d'otaries sont fermées, toujours à cause du cyclone. - À la nuit tombée marche Minnehaha Walk au centre ville de Fox glacier, où l'on voit des vers luisants - Nuit Fox glacier Jour 12 - Tour du lake matheson (1h30 avec arrêts photo) Privilégier aube ou crépuscule pour avoir un lac "calme" et un parfait effet miroir - Franz Josef glacier view track + sentinel rock track - Route jusqu'à Greymouth - Nuit Greymouth
Jour 13 PUNAKAIKI - Pancake rocks and blowholes (boucle 20aine de minutes) - on a prévu de faire la pororari River track (AR 2h30) mais on a un coup de mou donc on décide de faire que le début, et en fait après 25min on est obligés de faire demi tour (toujours dégâts du cyclone) - Route pour Hanmer Springs - Nuit Hanmer Springs
Jour 14 HANMER SPRINGS => KAIKOURA - Massage au spa de Hanmer Springs (réservé qq jours avant) - Déjeuner au Mumbles café - Route pour Kaikoura, rallongée par les travaux sur la SH1 - Dîner au Pier Hôtel and restaurant, réservé la veille - Nuit Kaikoura
Jour 15 - Croisière avec Whale watch Kaikoura, départ 8h15. On voit 2 cachalots géants, plein d'oiseaux, et une colonie de dusky Dolphins (une centaine!!!) qui viennent "danser" autour du bateau, magique! - Kaikoura peninsula walkway , départ à pied de l'i-site _arret Kaikoura seafood bbq :choix de demi langouste ou entière ( qd on est arrivé il restait un choix de 69 à 95$ pr l'entière) servi avec riz et salade, très bon et très frais _arret Point kean et sa colonie de phoques à fourrure. Plutôt venir autour de la marée basse pour pouvoir aller un peu plus loin et les approcher (tout en gardant ses distances bien sûr!) _on a mis 5h30 repas et multiples détours compris) - Nuit Kaikoura
Jour 16 KAIKOURA => BLENHEIM => MOTUEKA - Route vers Blenheim (aussi rallongée par travaux SH1) - Achat de bière à la Moa brewery, dégustation possible pour 10$, mais on en a prévu une de vins et on prend la route après! - Dégustation de vins très sympathique (5$ pour 6 vins, offerte si vous achetez une bouteille ou déjeunez sur place) et déjeuner à Rock ferry, vins bio. On trouve les vins très doux par rapport à ce qu'on a l'habitude de goûter! - Route pour Motueka, un peu moins agréable cette portion de route - Arrêt à Rabbit Island, où la plage est très agréable - Nuit Motueka
Jour 17 ABEL TASMAN - Abel Tasman NP On avait réservé une journée "Kayak+marche" avec Wilsons. Malgré le soleil annoncé, la mer est agitée et la partie kayak autour d'Adèle Island où l'on peut pagayer près de phoques, est annulée. On nous propose de remplacer par du kayak à un autre endroit, mais comme ça sera aussi agité, qu'on est pas experts, et qu'on voulait surtout voir les phoques, on change de plans. On remplace l'excursion par une croisière en bateau taxi de Kaiteriteri à Torananui, demi tour jusqu'à Medlands beach (la croisière jusqu'au point le plus haut n'est pas indispensable à mon avis), où on descend et marchons jusqu'à Anchorage (4h30 avec pause pique-nique, photos, détour jusqu'à Cleopatra's pool), où on récupère le bateau pour Kaiteriteri - Nuit Motueka
Jour 18 GOLDEN BAY - Route jusqu'à Farewell Spit où on boit un café avec vue sur la baie - Marche Fossil Point qui traverse une ferme puis une petite forêt avant d'arriver sur le début du banc de sable ( 1h AR) - Déjeuner au Wholemeal Café à Takaka - Pupu Springs - Route vers Nelson - Bronzette à Tahanunui beach - Dîner au Smuggler's - Nuit Nelson Tahanunui
Jour 19 FERRY - Route vers Picton - Déjeuner chez Gusto - Ferry pour Wellington 14h30-17h30 - Dîner au Chameleon - Nuit Wellington
Jour 20 WELLINGTON - Montée au jardin botanique par le câble car puis redescente à pied - Tour de Cuba street - Déjeuner chez Olive - Te Papa partie gratuite - Bières au Dockhouse terrasse au soleil - Dîner au moonson - Nuit Wellington
Jour 21 WELLINGTON => TURANGI - Prise de location de la 2ème voiture - Route vers Turangi - Arret aux Tawhai falls peu avant l’arrivée - Nuit Motuoapa bay motel à côté de Turangi. Je déconseille... Très bruyant car en bord de route (SH1), trafic non intense mais permanent la nuit... En plus d'une atmosphère très vieillotte à rénover. On y a passé qu'une nuit au lieu des 3 prévues.
Jour 22 TAUPO - On ne fait pas le Tongariro alpine crossing ce jour car beaucoup de pluie annoncée et orage possible en montagne - Direction Taupo , Huka Falls walkway (départ du spa thermal Park) promenade agréable jusqu'aux chutes (1h45 AR) - Déjeuner chez Spoon and Paddle - Huka Falls jet, pas indispensable mais marrant! On s'approche près des chutes avec le bateau ! - Craters of the Moon , boucle de 45 min ou 1h facile, avec plusieurs gros cratères - Réservation à l'i-site de Rotorua de notre navette pour faire le Tongariro alpine crossing le lendemain (Moutain Shuttle, il y a aussi Tongariro Expéditions qui propose des navettes) - Nuit à Braxmere, tarif avantageux car réservation dernière minute, superbe appartement avec terrasse vue sur le lac Taupo, on a bien fait de changer!!
Jour 23 TONGARIRO ALPINE CROSSING - Notre navette est à 7h30. Il faut se garer sur le parking de fin de la randonnée. Le point de rdv de Tongariro Expéditions est sur ce parking, celui de Mountain Shuttle est en contrebas à 700m. La navette nous amène donc au début de la rando en 25 minutes, et on marche jusqu'à notre voiture en gros! Il y a aussi des navettes qui vous prennent à Turangi (ou Taupo) et vous ramènent le soir, un peu plus cher et contrainte horaire pour le retour. Il fait moche, pluie, brouillard, on est pas très optimistes! On l'a faite en 6h30 pauses comprises. Les temps indiqués sont plus adaptés je pense à une température plus élevée qui rend la montée plus difficile, et un temps dégagé qui encourage à de nombreuses pauses photo. Les nuages nous ont empêché d'avoir le vertige sur la descente du red crater aussi. Sublimes Emerald pools, par contre, pas de vue sur le Blue lake , le Red crater, ni le mont Ngahuroe à cause des nuages.
- Bains chaud à Tokaanu Thermal pools, 20min à 40° dans une petite piscine privée puis possibilité de rester tant qu'on veut dans la grande piscine municipale moins chaude, en plein air.
- Resto au Lakeland House (celui du Braxmere) - Nuit au Braxmere
Jour 24 TURANGI => ROTORUA - Route vers Rotorua. On voulait faire Wai-O-Tapu le lendemain avec le geyser Lady Knox à 10h15, mais de la pluie est annoncée. Comme c'est sur notre route on s'y arrête. (On rate le geyser, mais on nous offre la possibilité de revenir le voir le lendemain matin avec notre ticket d'entrée !) - Donc Wai-O-Tapu, on fait le grand tour d'1h30, superbes couleurs, plein de paysages différents - Balade dans Rotorua - Nuit Blue lake
Jour 25 ROTORUA Effectivement bonne pluie continue! - Balade Quarry track (boucle 1h30) dans la Redwoods Forest. Arbres impressionants et ils nous abritent un peu des gouttes! - Déjeuner au Fat Dog - Village maori d’Ohinemutu - Polynesian Spa - Diner au Terrace Kitchen - Retour à la Redwoods forest pour le Treewalk nocturne - Nuit Blue lake
Jour 26 ROTORUA => HOBBITON => HOT WATER BEACH - Petit dejeuner au Fat dog - Route jusqu'à Matamata pour visiter Hobbiton. 2h très sympas - Route jusqu'à Hot water beach où on va creuser notre petit trou. A priori ce jour là les meilleurs endroits où creuser étaient face aux 2 rochers dans l'eau (je ne sais pas si c'est tous les jours le cas!) - Resto Church Bistrot , aménagé dans une église. On y est allés pour des tapas, (après lecture d'avis TripAdvisor) au final il n'y avait pas du tout de tapas!! C'était bon mais cher, avec accompagnement à rajouter, et le patron pousse à la consommation. - Nuit Hot water beach
Jour 27 PENINSULE DE COROMANDEL - Petit déjeuner au Hot waves café - Cathedral cove. Il y avait un parking tout en haut, au départ de la marche, il est fermé. Il y a juste quelques places handicapées, la route est accessible si quelqu'un peut vous déposer, sinon des navettes payantes partent depuis un grand parking à l'entrée de Hahei. Il y a quelques places (6 ou 7!) de parking non limitées en temps et non réservées aux commerces. Elles sont le long de la route dans le "centre ville" de Hahei. Nous nous sommes garés là et il faut monter à pied: 15min à un bon rythme. Ensuite 45minutes de marche jusqu'à Cathedral cove, ce temps comprend les arrêts à Gemstone Bay et Stingway Bay sur le chemin. Nous sommes arrivés un peu tard vers 11h, et l'endroit est magnifique, magique, mais c'était la première fois en nouvelle Zélande qu'on a vu autant de monde, faisant autant de bruit ( il y avait plusieurs sorties scolaires à priori) donc pour nous le moment fut un peu gâché - Salade au Pour House - Route 309 non goudronnée, arret à Kauri Grove et Waiau Falls - Nuit Hot water beach
Jour 28 ROUTE POUR AUCKLAND - On se lève avant l'aube pour retourner au pas de course à Cathedral cove avant notre checkout. En arrivant quand le soleil se lève, on est 5 sur la plage, la lumière est magnifique, et là c'est magique ! Si vous en avez la possibilité je vous conseille vraiment de le faire à ce moment là. - Route pour Auckland - Déjeuner au Rad café - Montée sur le Mont Eden - Glace chez Giapo ( à faire+++) - Sky tower au coucher du soleil - Restaurant The grove - Nuit Auckland
Jour 29 AUCKLAND - Balade dans Auckland, Albert parc, Queen St, High st, Vulcan lane, ferry building, wynyard wharf...on ne fait que le centre ville par manque de temps - Retour de la voiture - Avion à 21h10 (retour plus facile à gerer avec le vol le plus long en premier!)
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Yohann
On est partis tout le mois de mars, 4 semaines complètes sur place.
Contexte : voyage de noces, cadeau de mariage avec des invités généreux donc pour notre plus grand bonheur de quoi se faire plaisir niveau activités/restos
Préparation Les forums, kiwipal, guide national geographic, et lonely planet l'essentiel de la NZ (beaucoup moins complet)
Voiture de location on est passés par Omega rental cars : navette à l'aéroport de Christchurch jusqu'à l'agence, et ils sont venus nous chercher à notre hotel à Wellington car agence excentrée.
On a eu une automatique, ça fait moins à penser de ne pas avoir de vitesses à passer! Le permis international semble obligatoire. Le mien était encore valable suite à un autre voyage, celui de mon mari étant périmé on a fait la demande par courrier à Nantes (obligatoire pour tous hors Paris). Le délai donné pour le recevoir était de 8 semaines. On avait ce délai pile poil mais il n'est pas arrivé à temps. ( on l’avait dans la boite aux lettres au retour, donc 12 semaines) On a payé 45$NZ sur http://www.aktranslation.co.nz/ pr avoir une traduction officielle, on l'a reçu en 24h par mail; sinon on avait lu que ça pouvait être fait à l'agence de location, mais même tarif et temps perdu.
Routes agréables 100kmh passage des villes 80 ou 60 On a pris 1 voiture pour chaque île, ça nous revenait moins cher étant donné qu'on avait pas prévu de s'en servir à Wellington et le passage de la voiture en ferry était assez cher. On était 2 conducteurs et on a fait 3800km sur l'île du Sud, et 1400km au Nord. 1400$ en tout , on a pas pris les rachats de franchise car on avait payé avec une MasterCard gold qui comprend ça
On a pris la carte Top10 qui réduit les prix des nuits dans ces campings de 10% et offre une réduction sur quelques activités (pour nous: Glow Worms à te anau, kaikoura whale watching, polynésian spa, wai o tapu, hobbiton, ) Supers "campings" où on a pris des Self Contained Units ou des Studio motels avec équipement de cuisine. Il y avait dans chaque du café/thé/chocolat/lait , torchons/produit vaisselle, draps et serviettes.
Sinon il y a un catalogue "ARRIVAL" dans les files d'attente du contrôle des passeports à l'arrivée à l'aéroport, où il y a des coupons avec réductions , 10% sur pas mal de choses.
Téléphone On a pris une carte sim free sans engagement pour 1 mois, 19.99€, avec SMS appels valables en NZ et depuis la NZ pour la France, et data 25Go
Achetez un Répulsif a sandflies dès l'arrivée si vous êtes au sud! Sur les piqûres l'huile essentielle de lavande aspic calme bien!
Il y a des toilettes publiques propres absolument partout, y compris sur les parkings de départ de beaucoup de randonnées.
Pas mal de travaux sur la SH1 au nord de Christchurch avec circulation alternée du coup prévoir plus de temps pr ces trajets Travaux aussi sur la SH60 entre Motueka et Takaka Hill avec un passage en circulation alternée qui nous a valu une longue attente
Niveau gastronomie On a adoré les petits cafés qui proposent des salades/sandwiches/quiches et autres. On a souvent commandé et payé au comptoir, pour aller s'assoir avec son numéro de table et attendre qu'on nous serve.
Vols AR Paris-Auckland avec Emirates en A380, escale à Dubaï.
Jour 1 - Arrivée Auckland 11h15 - Vol interne pour arriver à Christchurch à 15h30 (les vols étaient moins chers en AR jusqu'à Auckland) - balade rapide ds Christchurch on est crevés ! - Dîner au Fiddlestick restaurant&bar - Nuit Christchurch
Jour 2 PENINSULE d’AKAROA - Route jusqu'à Akaroa, où on a fait une croisière avec Black CAT, pour voir des dauphins d'Hector. On en voit 2 ou 3 groupes de 4 ou 5, des phoques, et superbes vues. - Dîner au resto de l'hôtel - Nuit Christchurch
Jour 3 CHRISTCHURCH => DUNEDIN - Passage à Oamaru mais à part les manchots pygmées qui ne sont visibles que le soir, pas grand chose à voir, on repart - Moeraki Boulders : marche sur la plage depuis le parking, très sympa! - Dunedin: balade dans l'Octagon, la gare, Baldwin street la rue la plus pentue du monde - Dîner Vault 21 - Nuit a Dunedin
Jour 4 PENINSULE d’OTAGO - Visite de l'Expo+boutique Cadbury puis en route vers la péninsule d'Otago - Glenfalloch woodland Gardens - Portobello - Descente à Sandfly bay (dune pentue!) où des phoques se prélassent au soleil - Allans beach - Taiaroa head vers 18h, les albatros rentrent au nid, nous n'avons pas payé le tour, on les a vus depuis le parking - Dîner à Portobello au 1908 - retour au nid des manchots pygmées au coucher du soleil à Taiaroa head(35$) - Nuit Dunedin
Jour 5 DUNEDIN => TE ANAU - Route pour Te Anau - Excursion Glow worm caves avec Real journeys: bateau pour traverser le lac te anau, 200m de marche sur des passerelles dans la grotte puis petit trajet en "barque" où on repère les vers! - Nuit Te Anau
Jour 6 MILFORD ROAD - Milford Road jusqu'au Milford Sound avec multiples arrêts _ Eglinton valley, Mirror Lakes, Lake Gunn, Key summit, Marion Falls, The Chasm - Dîner dolce vita - Nuit Te Anau
Jour 7 DOUBTFUL SOUND - Croisière Doubtful Sound avec Real Journeys 8h-14h30. Superbe journée avec plein soleil, l’impression d’etre seuls au monde - DOC conservation birdlife Park où on voit des takahe - Nuit Te Anau
Jour 8 TE ANAU => QUEENSTOWN => TWIZEL - Route jusqu'à Queenstown - Kiwi birdlife Park - Pique nique face au lac - Mini tour des Queenstown's Gardens - Route jusqu'à Twizel - Dîner Poppie's - Nuit Twizel
Jour 9 MONT COOK - Hooker Valley track - Tasman glacier view track - Peter's lookout au lac Pukaki Pas de chance le mont Cook est dans les nuages - On regarde le Dark Sky depuis le bord du lac Pukaki - Nuit Twizel
Jour 10 TWIZEL => LAKE TEKAPO => WANAKA - On remonte vers Tekapo - Balade et pique nique à la Church of the good shepherd au bord du lac Tekapo (on est samedi matin un mariage est célébré !) - Route vers Wanaka - Balade depuis la jetée jusqu'à l'arbre solitaire de Wanaka - Bière au Speight's - Dîner au Francesca's kitchen - Nuit Wanaka
Jour 11 ROUTE VERS GLACIERS Route pour le Fox glacier - arrêt marche blue pools (30min AR) - arrêt roaring Billy waterfall ( infesté de sandflies!) - arrêt knight's point lookout - Déjeuner au salmon farm café sur la SH6 - Arrivée au Fox glacier, la route d'accès aux marches est fermée , à cause du cyclone Fehi passé début février, travaux en cours. - Du coup route jusqu'à Gillespies beach, où on fait la Gillespies Lagoon track , certains chemins allant plus loin notamment à la colonie d'otaries sont fermées, toujours à cause du cyclone. - À la nuit tombée marche Minnehaha Walk au centre ville de Fox glacier, où l'on voit des vers luisants - Nuit Fox glacier Jour 12 - Tour du lake matheson (1h30 avec arrêts photo) Privilégier aube ou crépuscule pour avoir un lac "calme" et un parfait effet miroir - Franz Josef glacier view track + sentinel rock track - Route jusqu'à Greymouth - Nuit Greymouth
Jour 13 PUNAKAIKI - Pancake rocks and blowholes (boucle 20aine de minutes) - on a prévu de faire la pororari River track (AR 2h30) mais on a un coup de mou donc on décide de faire que le début, et en fait après 25min on est obligés de faire demi tour (toujours dégâts du cyclone) - Route pour Hanmer Springs - Nuit Hanmer Springs
Jour 14 HANMER SPRINGS => KAIKOURA - Massage au spa de Hanmer Springs (réservé qq jours avant) - Déjeuner au Mumbles café - Route pour Kaikoura, rallongée par les travaux sur la SH1 - Dîner au Pier Hôtel and restaurant, réservé la veille - Nuit Kaikoura
Jour 15 - Croisière avec Whale watch Kaikoura, départ 8h15. On voit 2 cachalots géants, plein d'oiseaux, et une colonie de dusky Dolphins (une centaine!!!) qui viennent "danser" autour du bateau, magique! - Kaikoura peninsula walkway , départ à pied de l'i-site _arret Kaikoura seafood bbq :choix de demi langouste ou entière ( qd on est arrivé il restait un choix de 69 à 95$ pr l'entière) servi avec riz et salade, très bon et très frais _arret Point kean et sa colonie de phoques à fourrure. Plutôt venir autour de la marée basse pour pouvoir aller un peu plus loin et les approcher (tout en gardant ses distances bien sûr!) _on a mis 5h30 repas et multiples détours compris) - Nuit Kaikoura
Jour 16 KAIKOURA => BLENHEIM => MOTUEKA - Route vers Blenheim (aussi rallongée par travaux SH1) - Achat de bière à la Moa brewery, dégustation possible pour 10$, mais on en a prévu une de vins et on prend la route après! - Dégustation de vins très sympathique (5$ pour 6 vins, offerte si vous achetez une bouteille ou déjeunez sur place) et déjeuner à Rock ferry, vins bio. On trouve les vins très doux par rapport à ce qu'on a l'habitude de goûter! - Route pour Motueka, un peu moins agréable cette portion de route - Arrêt à Rabbit Island, où la plage est très agréable - Nuit Motueka
Jour 17 ABEL TASMAN - Abel Tasman NP On avait réservé une journée "Kayak+marche" avec Wilsons. Malgré le soleil annoncé, la mer est agitée et la partie kayak autour d'Adèle Island où l'on peut pagayer près de phoques, est annulée. On nous propose de remplacer par du kayak à un autre endroit, mais comme ça sera aussi agité, qu'on est pas experts, et qu'on voulait surtout voir les phoques, on change de plans. On remplace l'excursion par une croisière en bateau taxi de Kaiteriteri à Torananui, demi tour jusqu'à Medlands beach (la croisière jusqu'au point le plus haut n'est pas indispensable à mon avis), où on descend et marchons jusqu'à Anchorage (4h30 avec pause pique-nique, photos, détour jusqu'à Cleopatra's pool), où on récupère le bateau pour Kaiteriteri - Nuit Motueka
Jour 18 GOLDEN BAY - Route jusqu'à Farewell Spit où on boit un café avec vue sur la baie - Marche Fossil Point qui traverse une ferme puis une petite forêt avant d'arriver sur le début du banc de sable ( 1h AR) - Déjeuner au Wholemeal Café à Takaka - Pupu Springs - Route vers Nelson - Bronzette à Tahanunui beach - Dîner au Smuggler's - Nuit Nelson Tahanunui
Jour 19 FERRY - Route vers Picton - Déjeuner chez Gusto - Ferry pour Wellington 14h30-17h30 - Dîner au Chameleon - Nuit Wellington
Jour 20 WELLINGTON - Montée au jardin botanique par le câble car puis redescente à pied - Tour de Cuba street - Déjeuner chez Olive - Te Papa partie gratuite - Bières au Dockhouse terrasse au soleil - Dîner au moonson - Nuit Wellington
Jour 21 WELLINGTON => TURANGI - Prise de location de la 2ème voiture - Route vers Turangi - Arret aux Tawhai falls peu avant l’arrivée - Nuit Motuoapa bay motel à côté de Turangi. Je déconseille... Très bruyant car en bord de route (SH1), trafic non intense mais permanent la nuit... En plus d'une atmosphère très vieillotte à rénover. On y a passé qu'une nuit au lieu des 3 prévues.
Jour 22 TAUPO - On ne fait pas le Tongariro alpine crossing ce jour car beaucoup de pluie annoncée et orage possible en montagne - Direction Taupo , Huka Falls walkway (départ du spa thermal Park) promenade agréable jusqu'aux chutes (1h45 AR) - Déjeuner chez Spoon and Paddle - Huka Falls jet, pas indispensable mais marrant! On s'approche près des chutes avec le bateau ! - Craters of the Moon , boucle de 45 min ou 1h facile, avec plusieurs gros cratères - Réservation à l'i-site de Rotorua de notre navette pour faire le Tongariro alpine crossing le lendemain (Moutain Shuttle, il y a aussi Tongariro Expéditions qui propose des navettes) - Nuit à Braxmere, tarif avantageux car réservation dernière minute, superbe appartement avec terrasse vue sur le lac Taupo, on a bien fait de changer!!
Jour 23 TONGARIRO ALPINE CROSSING - Notre navette est à 7h30. Il faut se garer sur le parking de fin de la randonnée. Le point de rdv de Tongariro Expéditions est sur ce parking, celui de Mountain Shuttle est en contrebas à 700m. La navette nous amène donc au début de la rando en 25 minutes, et on marche jusqu'à notre voiture en gros! Il y a aussi des navettes qui vous prennent à Turangi (ou Taupo) et vous ramènent le soir, un peu plus cher et contrainte horaire pour le retour. Il fait moche, pluie, brouillard, on est pas très optimistes! On l'a faite en 6h30 pauses comprises. Les temps indiqués sont plus adaptés je pense à une température plus élevée qui rend la montée plus difficile, et un temps dégagé qui encourage à de nombreuses pauses photo. Les nuages nous ont empêché d'avoir le vertige sur la descente du red crater aussi. Sublimes Emerald pools, par contre, pas de vue sur le Blue lake , le Red crater, ni le mont Ngahuroe à cause des nuages.
- Bains chaud à Tokaanu Thermal pools, 20min à 40° dans une petite piscine privée puis possibilité de rester tant qu'on veut dans la grande piscine municipale moins chaude, en plein air.
- Resto au Lakeland House (celui du Braxmere) - Nuit au Braxmere
Jour 24 TURANGI => ROTORUA - Route vers Rotorua. On voulait faire Wai-O-Tapu le lendemain avec le geyser Lady Knox à 10h15, mais de la pluie est annoncée. Comme c'est sur notre route on s'y arrête. (On rate le geyser, mais on nous offre la possibilité de revenir le voir le lendemain matin avec notre ticket d'entrée !) - Donc Wai-O-Tapu, on fait le grand tour d'1h30, superbes couleurs, plein de paysages différents - Balade dans Rotorua - Nuit Blue lake
Jour 25 ROTORUA Effectivement bonne pluie continue! - Balade Quarry track (boucle 1h30) dans la Redwoods Forest. Arbres impressionants et ils nous abritent un peu des gouttes! - Déjeuner au Fat Dog - Village maori d’Ohinemutu - Polynesian Spa - Diner au Terrace Kitchen - Retour à la Redwoods forest pour le Treewalk nocturne - Nuit Blue lake
Jour 26 ROTORUA => HOBBITON => HOT WATER BEACH - Petit dejeuner au Fat dog - Route jusqu'à Matamata pour visiter Hobbiton. 2h très sympas - Route jusqu'à Hot water beach où on va creuser notre petit trou. A priori ce jour là les meilleurs endroits où creuser étaient face aux 2 rochers dans l'eau (je ne sais pas si c'est tous les jours le cas!) - Resto Church Bistrot , aménagé dans une église. On y est allés pour des tapas, (après lecture d'avis TripAdvisor) au final il n'y avait pas du tout de tapas!! C'était bon mais cher, avec accompagnement à rajouter, et le patron pousse à la consommation. - Nuit Hot water beach
Jour 27 PENINSULE DE COROMANDEL - Petit déjeuner au Hot waves café - Cathedral cove. Il y avait un parking tout en haut, au départ de la marche, il est fermé. Il y a juste quelques places handicapées, la route est accessible si quelqu'un peut vous déposer, sinon des navettes payantes partent depuis un grand parking à l'entrée de Hahei. Il y a quelques places (6 ou 7!) de parking non limitées en temps et non réservées aux commerces. Elles sont le long de la route dans le "centre ville" de Hahei. Nous nous sommes garés là et il faut monter à pied: 15min à un bon rythme. Ensuite 45minutes de marche jusqu'à Cathedral cove, ce temps comprend les arrêts à Gemstone Bay et Stingway Bay sur le chemin. Nous sommes arrivés un peu tard vers 11h, et l'endroit est magnifique, magique, mais c'était la première fois en nouvelle Zélande qu'on a vu autant de monde, faisant autant de bruit ( il y avait plusieurs sorties scolaires à priori) donc pour nous le moment fut un peu gâché - Salade au Pour House - Route 309 non goudronnée, arret à Kauri Grove et Waiau Falls - Nuit Hot water beach
Jour 28 ROUTE POUR AUCKLAND - On se lève avant l'aube pour retourner au pas de course à Cathedral cove avant notre checkout. En arrivant quand le soleil se lève, on est 5 sur la plage, la lumière est magnifique, et là c'est magique ! Si vous en avez la possibilité je vous conseille vraiment de le faire à ce moment là. - Route pour Auckland - Déjeuner au Rad café - Montée sur le Mont Eden - Glace chez Giapo ( à faire+++) - Sky tower au coucher du soleil - Restaurant The grove - Nuit Auckland
Jour 29 AUCKLAND - Balade dans Auckland, Albert parc, Queen St, High st, Vulcan lane, ferry building, wynyard wharf...on ne fait que le centre ville par manque de temps - Retour de la voiture - Avion à 21h10 (retour plus facile à gerer avec le vol le plus long en premier!)
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Yohann
15 jours pour découvrir la Réunion English translation pending
Du 26 septembre au 12 octobre 2017
Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !
Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…
Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.
"... Mes chers amis, j'm'envole,
Je n'm'enfuis pas, j'm'envole,
Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."
Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...
27/9
Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.
Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.
La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…
Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.
Les vacoas
Nous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.
Le temple du Colosse
Nous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…
Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.
Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).
Le restaurant "le Phil'd'Or"
Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !
28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.
Sur la route de Salazie
SALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.
La cascade du voile de la Mariée

Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!
Le piton d'Anchaing
Une partie des restes des thermes
La bibliothèque de Hellbourg
Un joli jardin dans Hellbourg
Finalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.
Le cirque de Salazie
Nous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.

Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.

Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».
La belle façade de la vanilleraie Roulof
Plantation de vanille
Séchage de la vanille
Sur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.
Bassin La Paix
Demain, changement de lieu...
Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !
Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…
Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.
"... Mes chers amis, j'm'envole,
Je n'm'enfuis pas, j'm'envole,
Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...
27/9
Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.
Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.
La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…
Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.
Les vacoasNous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.
Le temple du ColosseNous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…
Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.
Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).
Le restaurant "le Phil'd'Or"Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !
28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.
Sur la route de SalazieSALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.
La cascade du voile de la Mariée
Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!
Le piton d'Anchaing
Une partie des restes des thermes
La bibliothèque de Hellbourg
Un joli jardin dans HellbourgFinalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.
Le cirque de SalazieNous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.

Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.

Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».
La belle façade de la vanilleraie Roulof
Plantation de vanille
Séchage de la vanilleSur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.
Bassin La PaixDemain, changement de lieu...
Croisière prévue en Antarctique English translation pending
J'aimerais recevoir des commentaires concernant un voyage en Antarctique prévu bientôt soit janvier 2019. Des info sur le choix de la compagnie de bateau utilisé, le meilleur temps pour aller voir les animaux polaires et leur bébés, départ de Ushuaia en Argentine. Est ce meilleur marché concernant le billet d'avion si le départ pour arriver à Ushuaia se fait des États Unis au lieu du Québec .
Merci de me lire et de répondre à mes questions
Francine
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
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Moana
La péninsule du Yucatan, 16 jours formidables English translation pending
Bonjour un petit CR pour aider certains voyageurs et je l'espère pour en faire voyager d'autre.
Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.
Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.
Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.
Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.

On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.

On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.

On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.

On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.

Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.
Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.
Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?

Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.

La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.

Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.

On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).
Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.
On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.

Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.

Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.

Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.
Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !

La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.
Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.

On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.
Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.
Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.
Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).

On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.
Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.

Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.
On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.

C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.
Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.
Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.

La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.
Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.

On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.
Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.

Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.
Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.
--A SUIVRE--
Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.
Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.
Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.
Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.

On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.

On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.

On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.

On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.

Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.
Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.
Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?

Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.

La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.

Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.

On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).
Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.
On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.

Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.

Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.

Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.
Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !

La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.
Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.

On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.
Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.
Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.
Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).

On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.
Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.

Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.
On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.

C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.
Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.
Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.

La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.
Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.

On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.
Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.

Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.
Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.
--A SUIVRE--
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...
Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang.
Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas.
Junior a bien apprivoisé son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon.
Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ?
Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...!
Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr.
Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat.
Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point.
La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés).
À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants.
Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto.
Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette...
Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine.
On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions.
Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu...
une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment.
Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant.
Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre.
Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km !
4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là.
Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie.
Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud.
San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage.
Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif.
Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ?
Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer.
Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous.
Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
De Boulmane à Knob English translation pending
Bonjour à tous ,
Un petit moment que je ne suis pas passé dans ces endroits . Il y a deux ans j'ai loupé Knob A Tazzarine en suivant la n12 😕. J'aimerais savoir si on peut joindre Knob en partant de Boulmane , sur la Michelin c'est une piste qui passe par le col . Le goudron avançant à grands pas peut être que la piste est devenue une superbe route ?
Un petit moment que je ne suis pas passé dans ces endroits . Il y a deux ans j'ai loupé Knob A Tazzarine en suivant la n12 😕. J'aimerais savoir si on peut joindre Knob en partant de Boulmane , sur la Michelin c'est une piste qui passe par le col . Le goudron avançant à grands pas peut être que la piste est devenue une superbe route ?
En famille en Colombie English translation pending
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
Retour de mon voyage au Mozambique et conseils pratico-pratiques English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs !!
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
Comment avoir l'accent anglais? English translation pending
Bonjour
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...