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Sites et villages à ne pas rater entre Siem Reap et Phnom Penh? (Cambodge) English translation pending
bonjour
si je décide de ne pas prendre la voie naviguable pour relier siem reap à phnom penh quels sont les villages ou les sites qui présentent de l'interêt sachant que j'aime m'immiscer dans les couleurs locales et que j'adore être surpris??? J'attends avec impatience vos reponses?? merci encore vincent
si je décide de ne pas prendre la voie naviguable pour relier siem reap à phnom penh quels sont les villages ou les sites qui présentent de l'interêt sachant que j'aime m'immiscer dans les couleurs locales et que j'adore être surpris??? J'attends avec impatience vos reponses?? merci encore vincent
Trois semaines entre le Mexique, Guatemala et Belize English translation pending
Bonjour a tous les trotters ;
je voudrais savoir si en louant une voiture au mexique je rencontrerai des difficultés en quittant le pays, nous comptons notament nous rendre au guatemala et au belize et peut etre sur un site au honduras .
merci de votre aide et de vos info
je voudrais savoir si en louant une voiture au mexique je rencontrerai des difficultés en quittant le pays, nous comptons notament nous rendre au guatemala et au belize et peut etre sur un site au honduras .
merci de votre aide et de vos info
Nouvelles de Pattaya, "aux frontières de la Thaïlande" English translation pending
Aggression : Deux femmes agressent un Britannique à Pattaya.- Un Britannique s’est fait agressé par deux femmes à Pattaya, dans la nuit de vendredi à samedi, révélait hier le Nation. Le sexagénaire, qui a porté plainte vers 4h30 du matin, a affirmé avoir été attaqué puis volé par deux Thaïlandaises après qu’il a refusé de louer leurs faveurs. Les deux femmes l’auraient approché en lui proposant leurs services, puis, alors qu’il refusait leur offre, l’auraient roué de coup jusqu’à ce qu’il tombe à terre pour s’emparer de son porte-feuille contenant 500 livres (750 euros) et 4000 bahts (84 euros). La victime a dit avoir été agressée alors qu’elle marchait dans le soi 8 de Pattaya road, pourtant très animé la nuit. On n’est vraiment plus en sécurité nulle part… (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Chute du Niagara au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Mon petit frère vient au canada à partir du 29 octobre. Nous ouhaitons fair un petit séjour de 2 ou 3 jours aux chutes du Niagara. Pouvez-vous m'aider? Cela intéressaierait-il d'autres gens?
Merci
Kriek
Mon petit frère vient au canada à partir du 29 octobre. Nous ouhaitons fair un petit séjour de 2 ou 3 jours aux chutes du Niagara. Pouvez-vous m'aider? Cela intéressaierait-il d'autres gens?
Merci
Kriek
Stages de plongée à Cuba? English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage pour l'été prochain à Cuba. Ma copine et moi sommes désireux de plonger en bouteilles. Malheureusement, nous sommes des débutants. Mes questions sont les suivantes : Les Stages PADI sont-il les meilleurs ?? Si oui, Connaissez-vous une Ecole PADI sur l'île ?? Les tarifs ???
Nous sommes preneur de tout autre conseils ?? Merci d'avance...
Nous sommes preneur de tout autre conseils ?? Merci d'avance...
Pondichery en Inde: recherche professeur de français pour novembre 2006 English translation pending
Bonjour,
Dans un établissement scolaire privé et sérieux, près de Pondichéry, il s'agirait de donner des cours de français à des enfants de bas âge de Novembre 06 jusqu'à Avril 07. L'hébergement sera offert en plus d'un salaire (local) de 10000 roupies/mois. L'anglais courant est bien sûr requis, ainsi qu'une expérience dans l'enseignement ou l'éducation. Contactez moi en message privé et préparer un CV + photo. Il faudra que je vous rencontre si vous êtes retenu, et cela sera sur Bordeaux. Bien cordialement. 🙂
Dans un établissement scolaire privé et sérieux, près de Pondichéry, il s'agirait de donner des cours de français à des enfants de bas âge de Novembre 06 jusqu'à Avril 07. L'hébergement sera offert en plus d'un salaire (local) de 10000 roupies/mois. L'anglais courant est bien sûr requis, ainsi qu'une expérience dans l'enseignement ou l'éducation. Contactez moi en message privé et préparer un CV + photo. Il faudra que je vous rencontre si vous êtes retenu, et cela sera sur Bordeaux. Bien cordialement. 🙂
Travailler dans le transport à Mayotte English translation pending
bonjour
Nous aimerions ma petite famille et moi nous installer sur mayotte, je suis moniterus auto moto ecole ainsi que poids lourds et bus. Pouvez vous m'indiquer si je peux trouver facilement du travail sur mayotte dans ce domaine ou dans le domaine du transport?
merci a tous par avance
Nous aimerions ma petite famille et moi nous installer sur mayotte, je suis moniterus auto moto ecole ainsi que poids lourds et bus. Pouvez vous m'indiquer si je peux trouver facilement du travail sur mayotte dans ce domaine ou dans le domaine du transport?
merci a tous par avance
Préjugés à l'endroit des femmes qui voyagent seules... English translation pending
Je viens d'avoir un commentaire très blessant d'un forumeur me disant qu'on dirait que je me cherche un chum en vacances car je cherche un endroit plus animé.
Avez-vous déjà été victimes de tels préjugés parce que vous étiez une femme qui voyagiez seule?
Quelles sont vos expériences à ce niveau? Croyez-vous que les hommes s'imaginent bien souvent à tort que vous voyagez seule dans le but de rencontrer quelqu'un en voyage?
Ne croyez-vous pas normal de chercher un endroit un peu plus convivial car justement vous voyagez seule&
Merci de vos commentaires, ils seront très appréciés!
Avez-vous déjà été victimes de tels préjugés parce que vous étiez une femme qui voyagiez seule?
Quelles sont vos expériences à ce niveau? Croyez-vous que les hommes s'imaginent bien souvent à tort que vous voyagez seule dans le but de rencontrer quelqu'un en voyage?
Ne croyez-vous pas normal de chercher un endroit un peu plus convivial car justement vous voyagez seule&
Merci de vos commentaires, ils seront très appréciés!
Amener son vélo en Thaïlande par avion? English translation pending
J'aimerais un jour partir avec mon vélo afin de mieux découvir le pays du sourire, mais je ne sais pas comment sa se passe avec les compagnies aérienne (risque de casse etC...) et les risque de vol car je sais que ce n'ai pas dans la mentalité des thai mais si il voi un vélo qui coute 8fois leur salaire sa ne les tenterai pas certain thai?
kop khun krap😉
Vol de vélo (piqure de rappel) English translation pending
Bonjour à tous les cyclistes voyageurs.
Il n'y a pas besoin de s'expatrier pour le vol. samedi 23 septembre entre Hendaye et Bordeaux, dans le TGV, rentrant d'une randonnée en cyclocamping (Paris Madrid Hendaye), je me sui fait voler mon vélo avec ma tente accrochée dessus. J'avais, bêtement mis l'antivol sans le sécuriser au bati de suspension. Je profite de cet incident pour remettre en mémoire à tous : toujours attacher le vélo sur un support fixe.
Un reproche à la SNCF, pourquoi les places assises attribuées lors de la réservation vélo dans les trains, sont éloignées du point de stockage des vélos. Dans mon cas, j'avais ma place presque au fond du wagon et le dos tourné au local vélo.
Il y a toujours ce problème en ville, quand on est tout seul, avec le vélo chargé de bagages et que l'on veut faire une course, manger au resto, etc. J'ai toujours la hantise de ne plus retrouver mes sacoches Ortlieb, car rien n'est plus facile que de les enlever. Même si je ne laisse rien de grosse valeur dedans (mais pour un campeur, son tapis de sol c'est trèsimportant !). Il me semble qu'il a eu des discussions à ce sujet.
Enfin si quelqu'un voit passer un vélo hybride bleu foncé (A.Bellouis sur le tube diagonal) vélo de course-vtt (équipé campa et roues de 26 pouces, un Vbrake devant et un cantilever derrière), équipé de portes bagages avant arrière tubus et avec la particularité d'une douille qui dépasse de 7cm le tube horizontal...même si celà parait quasi improbable, ce sera un vélo volé.
Je joins la photo de mon vélo tout équipé.
Séjour à moto dans l'Ouest américain en mai 2007 English translation pending
Bonjour,
En mai 2007, moi et mon ami partons pour les USA. Arrivée Las Vegas départ San Francisco. Rien n'est encore définitivement décidé sauf les dates du 17/05 au 01/06. Nous sommes fana de moto et j'aurais voulus savoir si quelqu'un peu me donner des infos ou des sites, s'il y à des manifestions liés au 2 roues. Courses de moto, freestyle, concentration, ce genre de truc. Idéalement si ca pouvait être dans l'ouest. Au pire on prendra un vol interieur. Je sais que ma demande est un peu special, mais qui sait peut être que quelqu'un connait.
Encore une petite question, existe il un site qui peut donner les distances entre 2 villes?
Merci beaucoup à ceux qui pourrons me répondre.
En mai 2007, moi et mon ami partons pour les USA. Arrivée Las Vegas départ San Francisco. Rien n'est encore définitivement décidé sauf les dates du 17/05 au 01/06. Nous sommes fana de moto et j'aurais voulus savoir si quelqu'un peu me donner des infos ou des sites, s'il y à des manifestions liés au 2 roues. Courses de moto, freestyle, concentration, ce genre de truc. Idéalement si ca pouvait être dans l'ouest. Au pire on prendra un vol interieur. Je sais que ma demande est un peu special, mais qui sait peut être que quelqu'un connait.
Encore une petite question, existe il un site qui peut donner les distances entre 2 villes?
Merci beaucoup à ceux qui pourrons me répondre.
Voyage en Thaïlande et au Cambodge en janvier English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination pour le mois de janvier :
J'aimerais prendre un vol sur Bangkok et ensuite aller au Cambodge..
La destination pour Bangkok sera -t-elle toujours critique ?
Y- a-t-il également des risques pour voyager ces derniers temps au Cambodge ?
Merci pour vos réponses.
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Véhicule idéal pour un tour du monde? English translation pending
Dites moi, j'aurai une question de la plus haute importance.
Quel serait à votre avis le véhicule idéal pour un tour du monde, sachant que c'est pour un projet de design dans le cadre de mes études.
Voilà, et en gros, je ne compte pas tomber dans le camping car classique, il faut quand même que j'invente quelquechose, c'est le but du truc...
Dites moi, selon vous quel véhicule idéal vous verriez pour ça, et quelles caractéristiques principales il devrait avoir .
Merci d'avance
Montage de vélo English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis sur le point de faire monter un vélo pour voyager dont le prix se situe à peux près à 600 euros, ce qui convient à ma bourse. Vaut-il mieux prendre un cadre acier ou alu ? Je mesure 1 m 64 quel cadre correspond à ma taille ? D'autre part, quelqu'un a-t-il déjà voyagé à vélo en transportant une guitare ? Si c'est le cas, quels moyens peut-on utiliser pour que ce soit réalisable et pas trop galère ? Merci pour vos réponses Injalka
Je suis sur le point de faire monter un vélo pour voyager dont le prix se situe à peux près à 600 euros, ce qui convient à ma bourse. Vaut-il mieux prendre un cadre acier ou alu ? Je mesure 1 m 64 quel cadre correspond à ma taille ? D'autre part, quelqu'un a-t-il déjà voyagé à vélo en transportant une guitare ? Si c'est le cas, quels moyens peut-on utiliser pour que ce soit réalisable et pas trop galère ? Merci pour vos réponses Injalka
Avis aux pédaleurs au long cours... English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Ma demande est simple. Je désire recevoir des adresses de blogs de personnes ayant pédalé plus ou moins longtemps autour de notre chère planète. Ne m'étant pas encore lancé dans l'aventure, j'aime lire les récits des autres et profiter des jolies photos. Toutes les régions du globe m'intéressent et j'apprécie particulièrement les récits de voyages en contrée "désolée" ou culturellement intéressante.
Merci à tous,
Bulgare
Ma demande est simple. Je désire recevoir des adresses de blogs de personnes ayant pédalé plus ou moins longtemps autour de notre chère planète. Ne m'étant pas encore lancé dans l'aventure, j'aime lire les récits des autres et profiter des jolies photos. Toutes les régions du globe m'intéressent et j'apprécie particulièrement les récits de voyages en contrée "désolée" ou culturellement intéressante.
Merci à tous,
Bulgare
Les nouveaux sentiers des pélerins d'Angkor English translation pending
Cambodge Soir - Le parcours de visite des temples d’Angkor en vigueur aujourd’hui a été dessiné par Maurice Glaize dans les années 1930. Petit et grand circuits, les chemins qui amènent les visiteurs au pied des temples ont été tracés à cette époque. A Angkor Wat, les cohortes de bus, touk-touk et taxis déversent leur flot de touristes directement sur le bord de la route, au pied des marches d’accès à l’allée centrale. Les chauffeurs garent ensuite leur véhicule à quelques mètres de là, sous l’ombrage des immenses arbres du parvis. Des centaines de deux-roues et quatre-roues s’agglutinent ainsi à un jet de pierre du temple dans une gentille anarchie nonchalante. Autour d’eux, des paillotes faites de tôles et de bâches en plastique abritent des échoppes de souvenirs ou encore des restaurants. Elles sont disséminées un peu partout.
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
La route marque la frontière entre les eaux calmes des bassins d’Angkor et cette vie grouillante et colorée. Elle rejoint la ville de Siem Reap à la cité d’Angkor Thom. Aux heures de pointe, le trafic s’intensifie. Des embouteillages se forment même le soir, juste après le coucher de soleil. Et le serpent métallique, pare-chocs contre pare-chocs, n’en finit pas de plonger les tours d’Angkor dans des volutes de gaz carbonique. Traverser cet axe aux environs de 17 heures en haute saison sans se faire renverser relève de la prouesse, une prouesse qu’accomplissent quotidiennement des milliers de visiteurs.
Bruits, fumées d’échappements et désordre permanent font ainsi partie intégrante d’une visite à Angkor. Ce temple imposant qui a donné son nom au complexe est inévitablement le plus encombré de tous car visité principalement aux mêmes heures par les masses de touristes.
Cette physionomie confuse et désordonnée du parvis d’Angkor Wat, inchangée depuis plus de dix ans, est pourtant aujourd’hui en pleine mutation. Les effets ne sont pas encore totalement visibles mais cela ne saurait tarder. En effet, des nouvelles routes de contournement ont déjà été tracées, d’immenses parkings voient le jour, des chemins de promenade pour les piétons sont mis en place, de nouveaux sites auparavant inaccessibles car recouverts de broussailles sont aménagés et un effort tout particulier a été fait en matière de propreté. Certes, la route est encore longue avant la complète réalisation des des prévisions qui remplissent les cartons de l'Autorité en charge de la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara). Mais tout se précise et se précipite.
L’aménagement des parvis des temples (27 en tout) est un projet de longue date puisque les premières études remontent à 2002. Pour Ros Borath, le directeur général adjoint d’Apsara, chargé du département des monuments et de l’archéologie, “le but consiste à mettre en valeur l’environnement proche de l’entrée des temples, mieux organiser l’approche des monuments par les visiteurs et résoudre tous les problèmes actuels dûs notamment au nombre croissant de véhicules en circulation. Le projet est en cours de réalisation. Il vient d’être finalisé et va entrer dans sa phase opérationnelle. Cela concerne, en premier lieu, le parvis d’Angkor Wat et, dans la foulée, celui du temple de Banteay Srey, également très anarchique et saturé. Les autres suivront.”
Ainsi donc le visiteur d’Angkor ne sera prochainement plus déposé directement devant le temple mais sur un parking situé plus à l’ouest, derrière la barrière actuelle de restaurants. De là, il empruntera un petit sentier pédestre jusqu’à ce qui est aujourd’hui encore la route d’accès à l’aéroport. Les tours d’Angkor se présenteront alors à lui de face, à quelques centaines de mètres, dans un cadre de verdure reconstitué. Les restaurants et boutiques existants, dont la plupart masquent un magnifique bassin, seront déplacés dans un espace de repos approprié, non loin du parking. Les abords du bassin sont d’ailleurs déjà nettoyés et un chemin de promenade ombragé permet d’en faire le tour. “Le village existant face au temple ne sera pas touché Nous aidons les propriétaires à restaurer leur maison, à arranger leur jardin. Ces gens-là vivent du tourisme. Ils continueront leur travail, le plus souvent artisanal, comme aujourd’hui dans leur atelier sous leur maison sur pilotis mais dans un cadre beaucoup plus authentique. Nous entrons dans une décennie de développement durable et Apsara est aussi là pour aider la population des temples à profiter au mieux des retombées du tourisme. Mais pour cela il faut aménager les visites et canaliser le flot de visiteurs toujours plus important”, poursuit Ros Borath.
Aujourd’hui, les pèlerins d’Angkor prennent leur billet à l’entrée du complexe. Depuis près de quinze ans que le site a rouvert ses portes aux touristes, ni le prix, ni l’organisation des visites n’a évolué. Il en coûte toujours 20, 40 ou 60 dollars selon que l’on acquiert un billet pour une ou trois journées consécutives ou bien pour une semaine de visite. L’entrée est totalement gratuite pour les Cambodgiens.
Aucune autre formule n’a été à ce jour étudiée pour offrir un tarifs avantageux aux familles nombreuses, aux chercheurs, aux handicapés ou encore aux résidents étrangers. Tous les professionnels du tourisme ainsi que certaines personnalités d’Apsara réclament depuis longtemps la suppression du système des trois jours de visites consécutifs, vus par beaucoup comme un frein à l’allongement de la durée de séjour à Siem Reap, gage d’un véritable développement durable de cette région, paradoxalement encore classée parmi les plus pauvres du Cambodge.
En octobre 2004, déjà, lors de journées d’études “tourisme et développement durable sur Angkor”, qui s’étaient déroulées à Siem Reap, il avait été demandé “plus de souplesse dans la billetterie”. Certains avaient même comparé la visite actuelle des temples à une “course contre la montre”. Le consultant Vincent Piron, du groupe Vinci, estimait alors que les outils de visites en place n’étaient absolument pas adaptés à la demande. Il avait proposé la mise en place d’une “entrée du parc payante à tous (y compris les nationaux) et un système de billets vendus à l’unité sur le parvis de chaque temple. Les tarifs pourraient varier selon l’heure d’entrée (pour éviter l’engorgement) ou la saison”, avait-il précisé. D’autres avaient encore proposé un billet utilisable sur une durée déterminée, comportant un nombre d’entrées définies sur le site.
Fin 2005, lors de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, l’année 2006 avait été annoncée comme l’année du début des grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone hôtelière, devenue désormais “cité culturelle”.
Les promesses ont été tenues. Plusieurs musées ainsi qu’un centre d’exposition sont en cours de construction sur ce vaste espace situé entre le Psah Lœu (le poumon économique de Siem Reap) et les temples. Dans deux ans, aux côtés du futur siège de l’autorité Apsara se dressera le centre d’accueil des touristes. “Lorsque ce centre sera ouvert, c’est là que se rendront les nouveaux touristes à leur arrivée. Ils seront alors conseillés sur les différents circuits de visite offerts en fonction du nombre de jours dont ils disposent. Les parvis, notamment celui d’Angkor, seront ainsi un relais essentiel de ce centre d’accueil. Mais nous ne pouvons tout faire et cet aménagement des circuits doit obligatoirement passer par une amélioration de la billetterie afin de constituer des parcours en fonction des durées de séjours de chacun”, ajoute le directeur adjoint.
Actuellement, un observatoire du public est en place dans le cadre de la coopération française à travers un Fonds de solidarité prioritaire. Il permettra très prochainement de connaître précisément les pics de fréquentation des sites les plus visités : Ta Prohm, Phnom Bakheng, Banteay Srey et bien entendu Angkor Wat et Angkor Thom.
Comme cela se fait déjà pour de nombreux monuments ou musées très visités à travers le monde, par exemple au Louvres ou à la Tour Effel, à Paris, le nombre de visiteurs présents sur le site sera contrôlé. Cette régulation devrait donc offrir aux touristes un meilleur confort de visite et aura, au dire des responsables, des incidences positives sur la préservation des monuments. A chacun de ces cinq temples correspondra également un circuit de visite imposé, avec une entrée et une sortie. La totale liberté laissée au visiteur d’aujourd’hui dans son parcours s’en trouvera donc limitée mais la qualité de la visite ne devrait qu’en être améliorée. “Avec près de 5 000 personnes chaque jour quasiment à la même heure, au même endroit, durant certaines périodes, il fallait bien mettre en place un système de visites cohérent. L’aménagement des parvis a été totalement pensé à cet effet”, conclut Ros Borath.
Enfin, une limitation des véhicules à moteur au sein du complexe a débuté en avril dernier, avec une première interdiction : celle des bus de plus de 24 places. Un système de navettes électriques appartenant à une compagnie privée fonctionne déjà afin de transporter les touristes d’un temple à l’autre. La place coûte 2 dollars pour les Cambodgiens et 6 dollars pour les étrangers. L’autorité Apsara affirme que les autres véhicules à moteurs ne seront pas interdits dans le parc comme cela avait été jadis évoqué. Si la formule de location de vélos électriques, lancée l’année dernière, est un véritable succès, d’autant que des points d’échange de batteries sont disséminés sur tout le circuit, les taxis, motos et autres touk-touk seront donc encore autorisés. Malgré tout, lorsque les aménagements du parvis d’Angkor seront terminés, tous ces véhicules devront obligatoirement emprunter les voies de contournement et se garer aux endroits indiqués.
Les grandes lignes sont donc toutes tracées et la plupart des aménagements en cours. La mutation s’opère et les abords des temples millénaires se préparent ainsi à entrer dans une nouvelle phase : celle de l’accueil du tourisme de masse. Dans quelques années, se faire photographier devant sa voiture sur le parvis d’Angkor avec comme toile de fond les trois tours majestueuses, emblème du royaume, ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Frédéric Amat
Cherche poste de cuisinier à l'étranger English translation pending
cherche poste de cuisinier a l'etranger j'ai obtenu mon cap en juillet 2005 apres trois ans d'aprentissage
Quelques conseils en voyage! English translation pending
Petits conseils simples pour se faciliter la vie lors d’un trip :
Pour vos lessives :
Un sac plastique étanche + de l’eau + de la poudre à laver : C’est une excellente machine à laver ! Vous imprégnez les fringues d’eau et de lessive (poudre à laver sans frotter) puis vous laissez agir les enzymes une petite heure. Pendant ce temps, vous stockez le tout à l’arrière de votre vélo si vous souhaitez vous déplacer en même temps ou sur un banc de la gare… Ensuite rinçage et étendage ; Et voilà c’est aussi propre qu’en machine. Nb : Le savon de Marseille ne lave que les vêtements propres…
Pour vous laver vous même :
Un simple gant et un savon font l’affaire. Même avec 1 litre d’eau bien utilisé on peu se laver ; (commencez plutôt par la figure et terminez par les pieds. …Enfin, c’est vous qui voyez !) Ca vaut pas une douche mais bon. Si vous pouvez vous enfermer dans des toilettes avec robinet c’est cool. Sinon, n’importe quel point d’eau propre convient.
Pour transporter votre vélo dans les trains français :
La règle dit qu’il doivent être emballés pour voyager gratuitement avec vous…
Ha ! Ha ! Ha ! Vous achetez vite fait un rouleau de grands sacs poubelles solides, un rouleau de scotch, vous emballez les roues dans un et le cadre dans un autre, le tout bien ficelé par l’adhésif, et voilà, pour quelques Euros, le tour est joué. Je l’ai déjà fait plusieurs fois c’est excellent.
…J’en ai d’autres !
@+ et pas de folies.
Pour vos lessives :
Un sac plastique étanche + de l’eau + de la poudre à laver : C’est une excellente machine à laver ! Vous imprégnez les fringues d’eau et de lessive (poudre à laver sans frotter) puis vous laissez agir les enzymes une petite heure. Pendant ce temps, vous stockez le tout à l’arrière de votre vélo si vous souhaitez vous déplacer en même temps ou sur un banc de la gare… Ensuite rinçage et étendage ; Et voilà c’est aussi propre qu’en machine. Nb : Le savon de Marseille ne lave que les vêtements propres…
Pour vous laver vous même :
Un simple gant et un savon font l’affaire. Même avec 1 litre d’eau bien utilisé on peu se laver ; (commencez plutôt par la figure et terminez par les pieds. …Enfin, c’est vous qui voyez !) Ca vaut pas une douche mais bon. Si vous pouvez vous enfermer dans des toilettes avec robinet c’est cool. Sinon, n’importe quel point d’eau propre convient.
Pour transporter votre vélo dans les trains français :
La règle dit qu’il doivent être emballés pour voyager gratuitement avec vous…
Ha ! Ha ! Ha ! Vous achetez vite fait un rouleau de grands sacs poubelles solides, un rouleau de scotch, vous emballez les roues dans un et le cadre dans un autre, le tout bien ficelé par l’adhésif, et voilà, pour quelques Euros, le tour est joué. Je l’ai déjà fait plusieurs fois c’est excellent.
…J’en ai d’autres !
@+ et pas de folies.
Location de voiture à Bodrum en Turquie English translation pending
Si vous avez une adresses d'agence louant des voitures à l'aéroport de Bodrum, je suis preneur..
Merci d'avance
Merci d'avance
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).

L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).
L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Réparateur de vélo à Islamabad, Peshawar ou Lahore au Pakistan English translation pending
Quelqu'un connait il un bon magasin et/ou un bon reparateur de velo a Islamabad, Peshawar ou Lahore (probleme de derailleur) ?
Merci pour vos reponses !!!!!
(Si vous etes interesses par notre periple a velo autour du monde: www.bicyclettesnomades.com )
(Si vous etes interesses par notre periple a velo autour du monde: www.bicyclettesnomades.com )
Le Cap et la Namibie en mars 2007 English translation pending
bonjour a tous, j aimerais savoir si qq connais un loueur de materiel de camping au cap?D autre part je compte me rendre a la petite reserve de mahango game reserve ( ca a l air magnifique), qq l a t il deja fais en mars? est ce possible avec une 2x4, je compte louer une nissan almera sinon est ce que des lodges organisent des safaris ds cette reserve?J ai tres envie d y aller, d apres ce que j ai lu ca ressemble au parc de chobe et comme je n aurais pas le temps de le visiter snif... sinon juste pour savoir qq a deja vu des lions a criniere noire ds le kgalagadi transfrontier park? si vous avez des photos...., je dois y aller aussi..., merci d avance
Voyage à velo en Équateur et en Amérique du Sud: possibilité de sortir des grands axes? English translation pending
Actuellement en voyage en amerique du sud a velo pour un trajet prevu quito ushuai....
Mais les debuts du periple en equteur me decoivent...... depuis le depart de quito, actuellement a baños, je n'arrive pas a sortir de la panamericaine au trafic trop dense a mon gout.... 🙁 peu de route secondaire et quand il y en a elles sont a 90 pourcent paves... et difficilement praticable en velo de voyage, j ai pourtant essaye plusieurs fois... 🏴☠️ pourtant ce aui me plait dans le voyage a velo est justement de sortir des sentiers battus Y a t-il des gens qui ont deja fait ce trajet ou une partie a velo? avez vous des solutions? savez vous si c est pareil dans le sud de l equateur? ou y til moins de monde sur les routes goudronnees? au perou bolivie chili argentine????
merci de vos conseils
dam http://les-andes-en-roue-libre.over-blog.com/
Mais les debuts du periple en equteur me decoivent...... depuis le depart de quito, actuellement a baños, je n'arrive pas a sortir de la panamericaine au trafic trop dense a mon gout.... 🙁 peu de route secondaire et quand il y en a elles sont a 90 pourcent paves... et difficilement praticable en velo de voyage, j ai pourtant essaye plusieurs fois... 🏴☠️ pourtant ce aui me plait dans le voyage a velo est justement de sortir des sentiers battus Y a t-il des gens qui ont deja fait ce trajet ou une partie a velo? avez vous des solutions? savez vous si c est pareil dans le sud de l equateur? ou y til moins de monde sur les routes goudronnees? au perou bolivie chili argentine????
merci de vos conseils
dam http://les-andes-en-roue-libre.over-blog.com/
Eté 2007 en Namibie English translation pending
bonjour à tous.
Je me lance aussi. Je parcours ce forum en long en large depuis quelques jours et tout ces carnets de voyage en Namibie me donne tres envie de découvrir ce pays.
J'envisage un séjour là bas du 23/06/07 au 15/07/07 (à quelque jours pres). Nous serions 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans. Dans ma "jeunesse", nous avons fait du camping mais les enfants ne connaissent pas (tout juste notre vieille tente montée dans le jardin pour les amuser, mais loin des conditions réelles d'un camping quoi...)
Comme beaucoup l'ont suggeré j'ai contacté Christine du Chameleon safari, afin de voir avec elle un circuit sur place . J'attends sa réponse sous peu mais en attendant je viens vers vous pour des questions plus "terre à terre"......
d'abord :faut il etre un "baroudeur" dans l'ame pour ce genre de périple?Avoir passé toutes ses vacances en camping, en randonnée etc? Je serais seule à conduire, cela pose t'il un probleme? Je n'ai jamais conduit de 4x4 de ma vie et la conduite à droite n'en parlons meme pas! C'est dur à prendre en main?Je dois m'entrainer à changer une courroie avant?( les roues ça va...🙂)
Un autre truc vraiment tres bete mais...les "pauses" pipi des enfants se gerent comment?dans les parcs, interdiction de sortir du vehicule mais en dehors?
Quel genre de "bagage" faut il emmener, un gros sac de voyage ou un sac à dos? ( vehicule loué serait un 4x4 avec tente sur le toit, j'avais oublié de le preciser)
Quelques etapes en lodge obligatoires pour recharger batteries apn ( j'ai bien sur le seul modele qui ne marche pas à pile LR6!tsss)?ou y'a t'il moyen sur camping?
Et enfin derniere question en attendant d'autres, est -ce si deraisonnable que ça d'emmener mes enfants comme le pense ma maman!!?(tu vas pas emmener mes ptits enfants là bas!!!!!🤪)
Merci de l'attention que vous voudrez bien me porter et de vos encouragements!!
Céline
Je me lance aussi. Je parcours ce forum en long en large depuis quelques jours et tout ces carnets de voyage en Namibie me donne tres envie de découvrir ce pays.
J'envisage un séjour là bas du 23/06/07 au 15/07/07 (à quelque jours pres). Nous serions 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans. Dans ma "jeunesse", nous avons fait du camping mais les enfants ne connaissent pas (tout juste notre vieille tente montée dans le jardin pour les amuser, mais loin des conditions réelles d'un camping quoi...)
Comme beaucoup l'ont suggeré j'ai contacté Christine du Chameleon safari, afin de voir avec elle un circuit sur place . J'attends sa réponse sous peu mais en attendant je viens vers vous pour des questions plus "terre à terre"......
d'abord :faut il etre un "baroudeur" dans l'ame pour ce genre de périple?Avoir passé toutes ses vacances en camping, en randonnée etc? Je serais seule à conduire, cela pose t'il un probleme? Je n'ai jamais conduit de 4x4 de ma vie et la conduite à droite n'en parlons meme pas! C'est dur à prendre en main?Je dois m'entrainer à changer une courroie avant?( les roues ça va...🙂)
Un autre truc vraiment tres bete mais...les "pauses" pipi des enfants se gerent comment?dans les parcs, interdiction de sortir du vehicule mais en dehors?
Quel genre de "bagage" faut il emmener, un gros sac de voyage ou un sac à dos? ( vehicule loué serait un 4x4 avec tente sur le toit, j'avais oublié de le preciser)
Quelques etapes en lodge obligatoires pour recharger batteries apn ( j'ai bien sur le seul modele qui ne marche pas à pile LR6!tsss)?ou y'a t'il moyen sur camping?
Et enfin derniere question en attendant d'autres, est -ce si deraisonnable que ça d'emmener mes enfants comme le pense ma maman!!?(tu vas pas emmener mes ptits enfants là bas!!!!!🤪)
Merci de l'attention que vous voudrez bien me porter et de vos encouragements!!
Céline
État des routes des pays de l'Est européen pour périple à vélo English translation pending
Bonjour,
connaissez vous l'état des axes majeurs et mineurs des pays suivants: croatie, bosnie, serbie, albanie, macédoine, bulgarie, roumanie, ukraine, russie, pologne.
Merci d'avance et à bientôt!
connaissez vous l'état des axes majeurs et mineurs des pays suivants: croatie, bosnie, serbie, albanie, macédoine, bulgarie, roumanie, ukraine, russie, pologne.
Merci d'avance et à bientôt!
Plateaux et pignons de vélo English translation pending
bonsoir
j'ai recemment achete d'occase un velo de rando type vtt Il est equipé de plateaux 46x38x30 et pignons 11 15 18 20 24 28 .Qu'en pensez vous, cela suffit il pour passer partout ou dois je changer plateaux et pignons.
merci de vos conseils
Où résider à Ko Tao en Thaïlande? English translation pending
Sur quelle partie de l'île Tao nous conseilleriez vous de rester pour un court séjour de 3-4 jours? Sachant que nous chercherons probablement un centre de plongée et que nous privilégeons évidemment les belles plages...
Comment se lancer dans le fourgon aménageable soi-même? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Vous qui êtes passionnés du fourgon aménagé et qui avaient de l'ancienneté dans le domaine, j'ai besoin de bons conseils, d'idées, de critiques, sur mes questions..
Je me présente Fred 41ans 1m94 et une bonne "centaine de kilos" et mon épouse Fab bcp moins grande mais sensible de la colonne, plus notre derniére de 12ans.
Je souhaiterai dans les 5 ans à venir faire nous même notre fourgon aménager, sur un véhicule d'ocas. Je suis électricien de métier, je touche à la plomberie, aussi à la menuiserie, et fait de la maçonnerie (même si cela ne me servira à rien dans le fourgon)......
Mais j'ai tant de questions partant de rien dans ce domaine, comme: quel type de fourgon sachant vu ma grandeur que notre lit sera surement dans la longueur de celui-ci, quelle côte mini en larg, long et hauteur faut'il? quelle puissance mini? roues jumellées ou non? surélevé ou non? combien de km maxi faut'il? de quelle année maximum? et quel tarif faut'il compter? et aprés ou peut être avant l'achat comment disposer le lit des adultes (190X140 à lattes et en Bultex) + un lit d'1 place, la cuisine avec frigo-plaque-évier, le coin repas pour 4, quelques rangements, les eaux, le gaz, le chauffage et surement encore pleins d'autres choses que je ne suppose même pas.... les Mînes ou la Drire, est-ce obligatoire si l'on ne change pas le nombre de place assise de carte grise? Si le poids total en charge n'est pas supérieur, Pourquoi doit'on le faire? y a t'il des sites très spécialisés dans l'aménagement soi-même d'un fourgon ? combien dans une fourchette, doit compter environ en €uros ; entre l'achat du véhicule, le matériel pour les aménagements intérieur et extérieur, le passage à la Drire, combien coute environ, un fourgon aménager d'usine d'ocas pour 3 personnes ?
Je vous remercie d'avance à toutes et tous pour vos futures réponses, qui me seront toutes très utiles. Mes amitiés de Fred G
Vous qui êtes passionnés du fourgon aménagé et qui avaient de l'ancienneté dans le domaine, j'ai besoin de bons conseils, d'idées, de critiques, sur mes questions..
Je me présente Fred 41ans 1m94 et une bonne "centaine de kilos" et mon épouse Fab bcp moins grande mais sensible de la colonne, plus notre derniére de 12ans.
Je souhaiterai dans les 5 ans à venir faire nous même notre fourgon aménager, sur un véhicule d'ocas. Je suis électricien de métier, je touche à la plomberie, aussi à la menuiserie, et fait de la maçonnerie (même si cela ne me servira à rien dans le fourgon)......
Mais j'ai tant de questions partant de rien dans ce domaine, comme: quel type de fourgon sachant vu ma grandeur que notre lit sera surement dans la longueur de celui-ci, quelle côte mini en larg, long et hauteur faut'il? quelle puissance mini? roues jumellées ou non? surélevé ou non? combien de km maxi faut'il? de quelle année maximum? et quel tarif faut'il compter? et aprés ou peut être avant l'achat comment disposer le lit des adultes (190X140 à lattes et en Bultex) + un lit d'1 place, la cuisine avec frigo-plaque-évier, le coin repas pour 4, quelques rangements, les eaux, le gaz, le chauffage et surement encore pleins d'autres choses que je ne suppose même pas.... les Mînes ou la Drire, est-ce obligatoire si l'on ne change pas le nombre de place assise de carte grise? Si le poids total en charge n'est pas supérieur, Pourquoi doit'on le faire? y a t'il des sites très spécialisés dans l'aménagement soi-même d'un fourgon ? combien dans une fourchette, doit compter environ en €uros ; entre l'achat du véhicule, le matériel pour les aménagements intérieur et extérieur, le passage à la Drire, combien coute environ, un fourgon aménager d'usine d'ocas pour 3 personnes ?
Je vous remercie d'avance à toutes et tous pour vos futures réponses, qui me seront toutes très utiles. Mes amitiés de Fred G
Hébergement sur Weligama au Sri Lanka English translation pending
🙂 bonsoir, nous serons à Weligama du 9 au 23 Novembre, connaissez-vous une guest house ou un hôtel sympa, pas trop cher et surtout très propre et de bons endroits pour manger.
Quelqu'un connait-il cette ville (plage agréable? mer dangereuse? possibilité de faire des achats ou faut-il aller à Galle? possibilité de louer une voiture avec chauffeur pour aller à Bentota? situation après le tsunami?) et plein d'autres questions encore. merci de votre réponse