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États-Unis: amende en double chez Hertz English translation pending
Quelqu'un a-t'il déjà eu ce problème : j'ai reçu un avis d'amende pour non-paiement d'un péage de "Toll roads". Ils me réclament 59 dollards (4§ de péage + 55 § d'amende). OK, pas de problème, je suis tout-à-fait d'accord pour payer mon inattention. Le problème c'est que je reçois aussi un autre courrier à en-tête de Hertz et d'ATS (une société de recouvrement) me demandant de payer pour cette infraction. Cette fois c'est 30 dollards qui seront débités de mon compte hertz. A quoi correspondent ces 30 dollards ? Est-ce qu'il s'agit de frais qu'Hertz me prend pour avoir chercher à qui était la voiture et donné mon n° de carte de crédit ?
J'ai appelé le service client d'Hertz en France après de nombreuses recherches (aucun n° sur internet....), j'ai attendu 2 fois 20 minutes au téléphone, à 35 centimes la minute..., pour avoir des explications . Je ne dois pas être leur seule cliente française ayant reçu ces 2 courriers... Ben si !!!! L'employé qui m'a enfin répondu ne savait... RIEN ! m'a dit de téléphoner aux USA, qu'il n'avait jamais entendu parler de ce problème, que sinon je pouvais faxer mes courriers à Hertz, mais qu'on me répondrait dans 14 jours !!!! C'est cela, ouiiii... Dans 14 jours mon amende aura doublé ! Je suis vraiment écoeurée de voir que Hertz France s'en fiche complètement des locations qui se passent en dehors du territoire français ! Je m'attendais à mieux de leur part dans le suivi clientèle, à un peu moins de désinvolture ! Je voulais juste une explication , qui est peut-être toute simple ! J'ai loué sur Hertz.FR. mais l'employé m'a bien précisé qu'ils ne s'occupent que des problèmes survenus en France, qu'en cas d'incident aux USA, faut voir ça avec Hertz USA .... Il vaut mieux bien maîtriser l'anglais et avoir un bon opérateur téléphonique avec Hertz !!!
Quelqu'un a-t'il eu une expérience similaire ? Comment avez-vous fait ? Je veux bien payer mon amende à "Toll roads", mais pas "engraisser" aveuglément hertz !!!
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Escale/transit aux États-Unis: expérience English translation pending
Bonjour à tous, (nous sommes connus pour être les DKP sur VF soit 3 personnes)
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
Apporter une télévision écran plat à Cuba: montant des taxes à l'aéroport? English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars pour Cuba sous peu.j`apporte avec moi t.v. écran
plat pr une amie la-bas
je voudrais savoir combien coutes les taxes à l"aéroport
à Cuba pour pouvoir lui donner...
Merçi 😉
Merçi 😉
Location de voiture Autoescape/Dollar aux États-Unis (retour d'expérience) English translation pending
Bonjour,
Je reviens juste d'un voyage exceptionnel de 3 semaines en Californie qui s'est déroulé à merveille, sans un accroc. Si vous hésitez à partir, n'hésitez plus, ce coin est vraiment exceptionnel!
Je tiens simplement à poster ce message de mise en garde, notamment pour les jeunes ou non-habitués à louer une voiture aux USA :
Notre situation : 4 jeunes entre 21 et 24 ans, soumis un supplément jeune conducteur imposé par la loi fédérale californienne. Nous savions qu'un supplément de 25$ par jour par conducteur nous serait demandé soit 425$ (~370€). Par soucis d'économie nous n'avons choisi d'inscrire qu'un seul conducteur.
Location : En ligne via autoescape, une voiture catégorie C type Dodge Caliber (en réalité nous avons hérité d'une Chevrolet Cobalt qui est, grosso-modo équivalent). Un tarif de 571€ pour 17 jours de location, CDW, TP et Assurance responsabilité civile 1 000 k€ incluse était demandé, plutôt bon marché.
Extrait du voucher autoescape :
Ce tarif inclut Kilométrage illimité Assurance dommages (CDW) sans franchise Assurance vol (TP) sans franchise Responsabilité Civile matérielle Limité à 1 000 000 USD, corporelle Limité à 1 000 000 USD Taxes Aéroport Inclus
Ce tarif n'inclut pas Frais d'abandon Nous consulter. Surcharge jeune conducteur 25 USD par conducteur (moins de 25 Ans) et par jour Plein d'essence obligatoire Le loueur vous impose son option carburant sur place. Notre conseil : rendre le véhicule avec le réservoir vide ! Conducteur additionnel 20 USD par jour, Maximum 4 conducteur(s) additionnel(s)
En réalité : Voici un extrait de mon bon de l'agence Dollar :
PPFUEL = 42$ : correspond au plein d'essence dans la voiture au départ. Le tarif est correct
PPP = 118$ (7$/j) : correspond à une assurance en cas de décès accidentel du locataire et des frais médicaux qui s'en accompagne.
ROADSAFE = 102$ (6$/j) : J'ai fouillé un peu le net en rentrant pour constater que cette assurance couvre le remplacement des clés, de pneus, de remorqage en cas de panne, démarrage de secours, déverouillage des portières si les clés sont restés dedans et livraison d'essence si panne sèche.
Vous me direz que ces 2 assurances sont plutôt inutiles, que je n'aurais pas du les prendre, et vous aurez certainement raison. Je suppose que les 15h de vol couplé au fait que je n'ai pas voulu prendre de risque avec les assurances au States on atteint ma capacité de jugement.
APCONRGFEE = 77$ (Airort Concession Recovery Fee) : Là aussi, j'ai du fouiller internet pour comprendre que c'est une taxe demandée aux l'aéroport au loueurs, pour permettre, je suppose, à leurs navettes de circuler. Près de 80$ la taxe, je trouve ça un peu salé quand même!
STATE TAX : 63$
Ça alourdit quand même la facture de 826$ (664€) par rapport au tarif d'autoescape! Et je suis quand même étonné de ne pas avoir reçu de copie d'un contrat ou quoi que ce soit d'autre à la remise des clés.
Voilou, donc les jeunes, attention aux explosions de budget!
Je reviens juste d'un voyage exceptionnel de 3 semaines en Californie qui s'est déroulé à merveille, sans un accroc. Si vous hésitez à partir, n'hésitez plus, ce coin est vraiment exceptionnel!
Je tiens simplement à poster ce message de mise en garde, notamment pour les jeunes ou non-habitués à louer une voiture aux USA :
Notre situation : 4 jeunes entre 21 et 24 ans, soumis un supplément jeune conducteur imposé par la loi fédérale californienne. Nous savions qu'un supplément de 25$ par jour par conducteur nous serait demandé soit 425$ (~370€). Par soucis d'économie nous n'avons choisi d'inscrire qu'un seul conducteur.
Location : En ligne via autoescape, une voiture catégorie C type Dodge Caliber (en réalité nous avons hérité d'une Chevrolet Cobalt qui est, grosso-modo équivalent). Un tarif de 571€ pour 17 jours de location, CDW, TP et Assurance responsabilité civile 1 000 k€ incluse était demandé, plutôt bon marché.
Extrait du voucher autoescape :
Ce tarif inclut Kilométrage illimité Assurance dommages (CDW) sans franchise Assurance vol (TP) sans franchise Responsabilité Civile matérielle Limité à 1 000 000 USD, corporelle Limité à 1 000 000 USD Taxes Aéroport Inclus
Ce tarif n'inclut pas Frais d'abandon Nous consulter. Surcharge jeune conducteur 25 USD par conducteur (moins de 25 Ans) et par jour Plein d'essence obligatoire Le loueur vous impose son option carburant sur place. Notre conseil : rendre le véhicule avec le réservoir vide ! Conducteur additionnel 20 USD par jour, Maximum 4 conducteur(s) additionnel(s)
En réalité : Voici un extrait de mon bon de l'agence Dollar :
PPFUEL = 42$ : correspond au plein d'essence dans la voiture au départ. Le tarif est correct
PPP = 118$ (7$/j) : correspond à une assurance en cas de décès accidentel du locataire et des frais médicaux qui s'en accompagne.
ROADSAFE = 102$ (6$/j) : J'ai fouillé un peu le net en rentrant pour constater que cette assurance couvre le remplacement des clés, de pneus, de remorqage en cas de panne, démarrage de secours, déverouillage des portières si les clés sont restés dedans et livraison d'essence si panne sèche.
Vous me direz que ces 2 assurances sont plutôt inutiles, que je n'aurais pas du les prendre, et vous aurez certainement raison. Je suppose que les 15h de vol couplé au fait que je n'ai pas voulu prendre de risque avec les assurances au States on atteint ma capacité de jugement.
APCONRGFEE = 77$ (Airort Concession Recovery Fee) : Là aussi, j'ai du fouiller internet pour comprendre que c'est une taxe demandée aux l'aéroport au loueurs, pour permettre, je suppose, à leurs navettes de circuler. Près de 80$ la taxe, je trouve ça un peu salé quand même!
STATE TAX : 63$
Ça alourdit quand même la facture de 826$ (664€) par rapport au tarif d'autoescape! Et je suis quand même étonné de ne pas avoir reçu de copie d'un contrat ou quoi que ce soit d'autre à la remise des clés.
Voilou, donc les jeunes, attention aux explosions de budget!
Astuces pour le Daytona Bike Week 2011? (États-Unis) English translation pending
Hello à tous !
Je voudrais faire une surprise à mon chéri pour son prochain anniversaire en l'emmenant par surprise à la Bike Week à Daytona Beach en mars 2011.
J'ai opté pour m'adresser à Great Escape, mais si vous avez d'autres idées, je suis preneuse.
Je cherche aussi à connaitre toute astuce que vous voudrez bien me donner pour ce voyage.
Je me renseigne autant que je peux sur toutes les obligations (autorisations entrée USA, permis moto, locations moto Eagle Rider)
Ce que je cherche dans ce forum, c'est d'apprendre tout ce que je peux grâce à ce que vous avez pu vivre en allant aux USA.
Alors, à vos claviers pour me raconter vos anectodes, vos conseils, vos trucs, vos soucis, vos surprises (bonnes ou moins bonnes).
Pour que MA surprise soit la plus calculée possible et que ce voyage soit inoubliable pour mon chéri.
Merci et bises à tous et à toutes !
Caro 😉
Je voudrais faire une surprise à mon chéri pour son prochain anniversaire en l'emmenant par surprise à la Bike Week à Daytona Beach en mars 2011.
J'ai opté pour m'adresser à Great Escape, mais si vous avez d'autres idées, je suis preneuse.
Je cherche aussi à connaitre toute astuce que vous voudrez bien me donner pour ce voyage.
Je me renseigne autant que je peux sur toutes les obligations (autorisations entrée USA, permis moto, locations moto Eagle Rider)
Ce que je cherche dans ce forum, c'est d'apprendre tout ce que je peux grâce à ce que vous avez pu vivre en allant aux USA.
Alors, à vos claviers pour me raconter vos anectodes, vos conseils, vos trucs, vos soucis, vos surprises (bonnes ou moins bonnes).
Pour que MA surprise soit la plus calculée possible et que ce voyage soit inoubliable pour mon chéri.
Merci et bises à tous et à toutes !
Caro 😉
Retour de croisière sur le Bleu de France (août 2010) English translation pending
bonjour
je suis rentrée ce matin de la croisiere bella vita sur le bleu de france. Dommage, c'est fini ! 😕
je répond aux questions que vous vous posez. N'hesitez pas..
comme ça j'ai encore l'impression d'y etre !
je suis rentrée ce matin de la croisiere bella vita sur le bleu de france. Dommage, c'est fini ! 😕
je répond aux questions que vous vous posez. N'hesitez pas..
comme ça j'ai encore l'impression d'y etre !
Passeport pour le Costa Rica avec escale sur le sol américain English translation pending
bonjour, je pars trois semaines au costa rica au mois de février avec ma femme. nous avons à l'aller comme au retour une escale sur le sol américain.
nous sommes tous deux détenteurs d'un passeport à lecture optique (modèle delphine) délivré AVANT le 25 octobre 2005.
est(ce suffisant pour être admis sur le territoire US ou bien faut il renouveler notre passeport afin que celui ci soit en lecture biométrique?
merci pour vos renseignements! 🙂
Après les 77W, Air France améliore le confort en A330/A340 English translation pending
Une information encore cachée sur un site d'Air France fait état du nouvel aménagement des cabines sur A330/A340.
http://www.afklm-newsaffaires.fr/index.php/fre/L-Actualite/Le-Dossier-Special?node=2576#ancre_2576
Ainsi, la configuration passera de 2-4-2 à 3-3-3. Dans ces appareils, la nouvelle classe Premium Voyageur recevrait la configuration 2-3-2.
Suite à l'amélioration du confort dans les 772/77W en passant de 3-3-3 à 3-4-3, Air France s'attaque maintenant aux A330/A340 !
La prochaine étape serait elle une configuration du A380 en 3-5-3 ?? Affaire à suivre...
Ainsi, la configuration passera de 2-4-2 à 3-3-3. Dans ces appareils, la nouvelle classe Premium Voyageur recevrait la configuration 2-3-2.
Suite à l'amélioration du confort dans les 772/77W en passant de 3-3-3 à 3-4-3, Air France s'attaque maintenant aux A330/A340 !
La prochaine étape serait elle une configuration du A380 en 3-5-3 ?? Affaire à suivre...
Visite du Parc National White Sands English translation pending
Hello les ami(e)s,
Pour notre prochain trip aux States, courant 2010, nous souhaitons inclure une visite dans le parc national de White Sands.
Nous suivrons ce trajet: Nashville-Memphis-Dallas-San Antonio-El Paso-Tucson...
Voilà ce que nous prévoyons pour le moment. Dormir une nuit entre San Antonio - El Paso (de préférence à un endroit où on pourra admirer le Rio Grande); puis une nuit à White Sands (faire le coucher et le lever du soleil), puis direction Tucson avec un crochet sur Tombstone.
J'aimerais connaître votre avis sur White Sands N.P. Est-ce un bel endroit à visiter ?Durée de la visite (sans grande marches)Les bons coins pour les photos et filmsLes éventuels bons plans situés dans la régionHôtelsRestosMerci par avance pour vos conseils et infos qui me permettront à peaufiner cette étape.
A + et bonne journée à vous 😎
Pour notre prochain trip aux States, courant 2010, nous souhaitons inclure une visite dans le parc national de White Sands.
Nous suivrons ce trajet: Nashville-Memphis-Dallas-San Antonio-El Paso-Tucson...
Voilà ce que nous prévoyons pour le moment. Dormir une nuit entre San Antonio - El Paso (de préférence à un endroit où on pourra admirer le Rio Grande); puis une nuit à White Sands (faire le coucher et le lever du soleil), puis direction Tucson avec un crochet sur Tombstone.
J'aimerais connaître votre avis sur White Sands N.P. Est-ce un bel endroit à visiter ?Durée de la visite (sans grande marches)Les bons coins pour les photos et filmsLes éventuels bons plans situés dans la régionHôtelsRestosMerci par avance pour vos conseils et infos qui me permettront à peaufiner cette étape.
A + et bonne journée à vous 😎
Cuba: décès d'une figure historique de la révolution cubaine English translation pending
Conducteur additionnel en Californie gratuit? English translation pending
Hello,
J'ai lu dans pas mal de messages que le conducteur additionnel est gratuit en CA. Or Alamo US contacté hier m'a informé que le conducteur additionnel est effectivement gratuit en CA (entre autres états) à condition qu'il s'agisse de l'époux/se, employeur ou collègue du conducteur principal.
Concrètement dans la vraie vie en pratique, comment cela se passe-t-il ? Vos expériences ?
Merci !
nine 😇
J'ai lu dans pas mal de messages que le conducteur additionnel est gratuit en CA. Or Alamo US contacté hier m'a informé que le conducteur additionnel est effectivement gratuit en CA (entre autres états) à condition qu'il s'agisse de l'époux/se, employeur ou collègue du conducteur principal.
Concrètement dans la vraie vie en pratique, comment cela se passe-t-il ? Vos expériences ?
Merci !
nine 😇
Location de voiture aux États-Unis: donne avis English translation pending
Bonjour,
ça y est, sniff, je suis de retour. Alors que j'avais "l"habitude" de passer par Autoescape, j'ai tenté elocationdevoiture le courtier en second était une boite allemande : drive FTI le prix pour un SUV (pb de dos pour bagages dans le coffre) 578€ pour kilométrage illimité, 2 conducteurs, 1 plein inclus, 1m de $ de couverture, remboursement de franchise en cas de pépin.24 jours de location à Denver Somme débitée qqs jours+ tard ( en février pour départ fin mai) Voucher une semaine aprés Qqs jours avant le départ: mail de rappel avec un "guide" de la loc de voiture destiné aux novices, certes, mais clair et bien fait A l'arrivée alamo a bien essayé de vendre un véhicule plus cher, plus les gadgets habituels (GPS) plus les assurances superflues plus l'assurance 24/24 etc... J'avais choisi un Chevrolet Equinox. Je l'ai trouvé un peu "cheap" ( volume et finitions)-il y avait des myriades de japonaises mais rouler en toyota là bas pas question ; je voulais du local (pour le son du V6..) J'ai choisi un Ford Edge (taille grand Picasso avec grosses roues: en plus large quoi!) Véhicule TRES confortable 15000km tres propre, tres logeable pour 4 maxi paske le coffre était déja bien rempli avec 2 grosses valises, 2 bagages cabine et...la glacière, plus les objets qu on ne sait où mettre. Donc à 2 c'était parfait! Conso: 10l, 5 / 100 ça grimpe dur dans le Colorado. 9l/100 sur Highway à 65 mph Ordinateur de bord, toit en verre ouvrant et occultable, lecteur MP3 6 discs Et radio XTM ( radio satellite thématique sans pub - la pub ça me saoule à la longue) 5000 km parcourus sans soucis Un point gris clair: le freinage de ce genre d'engin... mais vu la courtoisie et la "zénitude" des conducteurs US aucune frayeur. très content je suis! au retour aucun souci
Voilà! à méditer pour les hésitants Autres renseignements sur demande
Alain
PS evidemment je travaille pas (plus) pour Ford!
ça y est, sniff, je suis de retour. Alors que j'avais "l"habitude" de passer par Autoescape, j'ai tenté elocationdevoiture le courtier en second était une boite allemande : drive FTI le prix pour un SUV (pb de dos pour bagages dans le coffre) 578€ pour kilométrage illimité, 2 conducteurs, 1 plein inclus, 1m de $ de couverture, remboursement de franchise en cas de pépin.24 jours de location à Denver Somme débitée qqs jours+ tard ( en février pour départ fin mai) Voucher une semaine aprés Qqs jours avant le départ: mail de rappel avec un "guide" de la loc de voiture destiné aux novices, certes, mais clair et bien fait A l'arrivée alamo a bien essayé de vendre un véhicule plus cher, plus les gadgets habituels (GPS) plus les assurances superflues plus l'assurance 24/24 etc... J'avais choisi un Chevrolet Equinox. Je l'ai trouvé un peu "cheap" ( volume et finitions)-il y avait des myriades de japonaises mais rouler en toyota là bas pas question ; je voulais du local (pour le son du V6..) J'ai choisi un Ford Edge (taille grand Picasso avec grosses roues: en plus large quoi!) Véhicule TRES confortable 15000km tres propre, tres logeable pour 4 maxi paske le coffre était déja bien rempli avec 2 grosses valises, 2 bagages cabine et...la glacière, plus les objets qu on ne sait où mettre. Donc à 2 c'était parfait! Conso: 10l, 5 / 100 ça grimpe dur dans le Colorado. 9l/100 sur Highway à 65 mph Ordinateur de bord, toit en verre ouvrant et occultable, lecteur MP3 6 discs Et radio XTM ( radio satellite thématique sans pub - la pub ça me saoule à la longue) 5000 km parcourus sans soucis Un point gris clair: le freinage de ce genre d'engin... mais vu la courtoisie et la "zénitude" des conducteurs US aucune frayeur. très content je suis! au retour aucun souci
Voilà! à méditer pour les hésitants Autres renseignements sur demande
Alain
PS evidemment je travaille pas (plus) pour Ford!
Achat d'un téléphone cellulaire pour Cuba? English translation pending
Bon, j'ai lu qu'il fallait acheter un cellulaire quadribandre 900 mhz pour qu'il fonctionne à Cuba...mon copain veut s'en procurer un à Cuba pour que ça me coûte moins cher de frais interurbains. Pour ce qui est de mon cellulaire à moi ici au Québec, dois-je changer de fournisseur si je suis avec Bell. Dois-je en acheter un de 900 mhz également?
Voyager la Jamaïque à petits prix? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite me rendre en Jamaique durant 2 semaines en mars. Je pense pouvoir trouver un billet ds les alentours de 500 euros MAIS mon plus gros souci c l herbergement...J ai pas envie d une formule tt inclus. J ai envie d etre ds un cadre plus intimiste. Est ce possible? Si oui pouvez vs m indiquer qlqs coins (region, B&B ou autres) sympas?
J attends des reponses avec impatience.
Bien a vous🙂
Je souhaite me rendre en Jamaique durant 2 semaines en mars. Je pense pouvoir trouver un billet ds les alentours de 500 euros MAIS mon plus gros souci c l herbergement...J ai pas envie d une formule tt inclus. J ai envie d etre ds un cadre plus intimiste. Est ce possible? Si oui pouvez vs m indiquer qlqs coins (region, B&B ou autres) sympas?
J attends des reponses avec impatience.
Bien a vous🙂
Vol retour de la République Dominicaine avec escale en Jamaïque: carte d'identité suffisante? English translation pending
Bonjour, je partirai à punta cana en février; l'agence m'a dit que l'aller etait en vol direct, mais le retour avec escale en jamaîque. Je pars avec ma carte d'identité, est-ce que je n'aurai pas de problème pour le retour, du fait qu'il y a une escale . Je vous remercie d'avance bea
Croisière cinq étoiles: tenue vestimentaire? English translation pending
je ne suis pas un fan du costard cravate, alors dite moi on s 'habille comment sur un 5* sur une croisière.
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Cozumel au Mexique: visite pour une escale de 7 à 16 heures? English translation pending
bonjour nous allons faire une croisiere sur le costa fortuna avec une escale d'une journée à cozumel, que pouvez vous me conseiller comme ballade ou plage à visiter en si peu de temps merci pour vos conseils 🙂
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
Hello,
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...
Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !
1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...
2. Avantages OneWorld
OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.
3. Dans quel continent commander les billets ?
C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).
Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !! http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)
4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?
Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.
5. Et les agences de voyage ?
En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.
6. Les miles accumulés ?
A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...
7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld
L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.
Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.
8. Le résultat - notre itinéraire + prix
On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.
Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).
Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!
Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...
Cheers, gloon
Pratique bizarre chez American Airlines English translation pending
Bonjour,
Pour mon vol retour México/ Roissy CDG avec American Airllines, j'ai une escale d'une heure à Dallas ( Fort Worth) avant de prendre mon vol pour Roissy ( toujours avec American Airlines) Il semblerait que pour "passer l'immigration" une fois à Dallas, je dois récupérer mes bagages (en + de tous les autres contrôles: passeport, empreintes, photos..) mais que je ne dois pas les réenregistrer (juste les mettre sur un tapis roulant ou quelque chose comme ça). Le problème c'est que je n'ai qu'une heure entre les 2 vols et j'ai peur de ne pas avoir le temps avec cette histoire de bagages. 🤪🤪
Je trouve ça très bizarre de devoir récupérer les bagages alors que les 2 vols ( México/dallas/CGD) se font avec la même compagnie. 😠 Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience? (avec juste 1h) Est-ce c'est habituel ce genre de pratique pour les gens en transit aux USA ou est-ce juste chez American Airlines??
Merci d'avance!
Pour mon vol retour México/ Roissy CDG avec American Airllines, j'ai une escale d'une heure à Dallas ( Fort Worth) avant de prendre mon vol pour Roissy ( toujours avec American Airlines) Il semblerait que pour "passer l'immigration" une fois à Dallas, je dois récupérer mes bagages (en + de tous les autres contrôles: passeport, empreintes, photos..) mais que je ne dois pas les réenregistrer (juste les mettre sur un tapis roulant ou quelque chose comme ça). Le problème c'est que je n'ai qu'une heure entre les 2 vols et j'ai peur de ne pas avoir le temps avec cette histoire de bagages. 🤪🤪
Je trouve ça très bizarre de devoir récupérer les bagages alors que les 2 vols ( México/dallas/CGD) se font avec la même compagnie. 😠 Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience? (avec juste 1h) Est-ce c'est habituel ce genre de pratique pour les gens en transit aux USA ou est-ce juste chez American Airlines??
Merci d'avance!
Résumé de notre croisière sur le Destiny English translation pending
Bonsoir à tous,
Déjà trois semaines ont passé depuis notre retour, j'aimais mieux attendre un peu avant d'écrire mon résumé car certaine chose mon chicoté un peu durant notre voyage qui était notre deuxième croisière avec Carnival...
De un, l'an dernier, notre agente de voyage nous avait dit que nous mettions la barre très haute pour un premier voyage, nous avions chois le Carnival Victory pour aller vers Cozumel, Grand Cayman et la Jamaique, cette année, le Carnival Destiny en partance de SanJuan vers St-Thomas, la Dominique, la Barbade et Aruba.
Départ de Montréal via Air Canada en direct sur SanJuan, superbe vol, calme et beau temps, SanJuan, tout est rodé au poil avec les préposés et l'équipe de Carnival. L'embarquement un peu long, mais on n'est pas seul, surprise, nos sail & sign card sont or... Nous avons su que c'est une façon de nous faire remarquer comme quoi nous en sommes au minimum à notre deuxième croisière sur Carnival, 10 et plus, la carte est platine, il n'y avait qu'un voyageur avec cette carte sur le bateau.
Visite de SanJuan en soirée avant le souper, notre bateau avait fier allure avec ces éclairage de soir dans le port. Lundi matin, St-Thomas, belle ville et très propre, magasiage em première partie de journée, photos d'un âne assez spécial, en après-midi, lets-go to the beach, on nous amène à une plage privée d'un hotel de la place tout juste à coté de l'aéroport, assez spéciale comme point de vue, on est dans l'eau et l'on voit décoler les avions presque au dessus de nos tête. L'eau est belle mais un peu brouillée, rien pour s'émerveiller devans les poissons... Aucun!
Mardi, arrivée à la Dominique, hummmm une chance que l'on avaient booké notre excursion les chauffeurs de taxis en étaient même agressants...., pour $34.00 dollars chacun on a eu droit a une visite de la ville, du jardin botanique, et des chutes Trafalgar, un peu de magasinage et retour au bateau.
Mercredi, la Barbade, comme nous avions eu une mauvaise expérience en Jamaique l'année dernière, nous avions réservé une excursion en catamaran de Montréal, on trouvaient cela un peu cher, $95.00 chaque, mais on en a eu pour notre argent, réception à la marine au Mimosa (Champage et jus d'orange), embarquement sur un magnifique catamaran, super propre pour 32 passager, un buffet déjeuner nous attend, café, jus, brioche, fruits de toutes sortes et bien entendu le bar open en embarquant, on prend le large pour une merveilleurse croisière le long de l'île avec les voiles toutes dehors, vitesse, vent et soleil, l'équipage composée de 4 personnes est super attentive à nos demandes, mise à l'ancre pour une baignage dans une belle eau bleue, escaliers pour remonter à bord, puis dîner, un buffet digne de grands hotels, du riz, du poisson, du poulet, un macaroni pas piqué des vers, des salades, des fruits des breuvages, du jus au puch au rhum en passant par le café, thé liqueur, dessert, gateau au rhum, tarte et autre gateaux.
On repard pour faire une autre arrêt pour de l'apnée, deux épaves nous attendent, une vieille barge te un vieux bateau. L'équipage jette alors des boulettes de pain, nous voilà envahi par des centaines de poissons multicolores, super, malgré la panique de certains nageurs. On lève l'ancre pour se diriger vers un endroit ou nous aurons l'occasion de nager avec des tortues de mer, encore une fois un membre d'équipage descend avec nous pour alimenter ces bêtes, on peu leur toucher! Enfin, on remonte à bord et direction vers la marina, ça fait déjà plus de quatre heure que l'on vogue avec cette équipage de gentlemans.
Petite course avec un autre catamaran, show de foufounes et de seins pour certain pasagers et passagères entre les deux catamarans, début du springbreak oblige, désolé, ma caméra n'était pas prête!
Ouf! Jeudi en mer, enfin on relaxe, il fait beau et l'on se prélasse au soleil....
Vendredi, arrivé à Aruba, super du haut du navire, on a une excursion en jeep en après-midi, visite de la ville coté magasin, casino, marina, ect Super propre et les palmiers nous rappelle vraient que nous sommes dans le sud, loin de la neige et du froid! 13h, départ pour notre safari, on nous amène avec 6 autres jeep, (on est 4 par voiture) sur la cote nord de l'île, on trouve qu'au Québec le monde e respecte pas la signaisation.... A Aruba, ils n'en ont pas donc on fonce dans les carrefour giratoir et on s'accroche au pare-choc de notre guide, on passe de la ville à une zone désertique recouverte de pierre volcanique, mais il n'y a pas de volcan à l'horizon... On arive sur la pointe de l'île ou les vents a dominance du nord font en sorte que l'océan vient se briser sur l'île dans un fracas et des murs d'eau tout en hauteur, on marche sur un pont naturel, puis on continu notre "ride de jeep" On se fait brasser et pas à peu près, mais le paysage est superbe, des photos, du vidéo et de la poussière pour environ un kilomètre, on est tous de la même couleur que le sable qui est levé par les véhicules, rouge.
Arrivé au phare, le guide nous demande comment on fait pour le suivre de si près alors que les autres jeep sont presque 500 mètres en retard, notre réponse est toute simple, la route st comme nos routes du Québec avec les nids de poule, on a l'habitude, il a bien ri!
On nous amène à une des plage, question de se nettoyer un peu, les vagues sont extrêmement fortes, il vente très fort, j'ai même de la peine a rester debout dans l'eau.
Par la suite on nous ramène au bateau en longeant la côte et les grands hotels de renommées internationnale.
On va prendre une bonne douche, un petit lunch et puis une petite sieste sur le pont, on retourne visiter une autre partie de la ville puis retour pour le souper.
Samedi, retour vers SanJuan, la mer est agitée, des vagues de 8 a 12 pieds, personne de malade, le monde roupille sur le pont, on profite de cette dernière journée, dimanche matin arrivée à SanJuan, le débarquement s'effectu comme un charme, nous sommes à l'aéroport a 10h30, notre avion est en retard dû au DÉGLAÇAGE à Montréal... Eurkkkk
13h40 ont décolle, un autre vol super vers Montréal, un équipage super aussi!
EN RÉSUMÉ Très belle croisière, un peu déçu par le navire, son âge se fait sentir, moins beau et éclatant que le Victory, des panneaux d'ascenseur tout égratigné, le tapis de notre coursive tout tâché. En partance de SanJuan, la moitié des passagers sont latino, Espagnol en particulier, des gens qui ne savent pas toujours vivrent en communauté sur un navire, ils crient tout le temps, se saoule la gueule et cours dans les corridors des chambres sans oublier qu'il frappent dans les portes a 4h du matin, s'obstinent dans les passages devant nos portes de cabine et claquent les portes a en faire vibrer les mur. Notre départ de Miami l'année dernière avait fait en sorte que les passagers savaient beaucoup mieux comment se comporter sur un navire de croisière.
Pour l'année prochaine on regarde pour une 10 ou 12 jours et probablement sur Royal Carribean, ou une 7 jours avec une semaine à terre, mais l'idée de refaire les valise durant les vacances ne m'enchante pas.
Déjà trois semaines ont passé depuis notre retour, j'aimais mieux attendre un peu avant d'écrire mon résumé car certaine chose mon chicoté un peu durant notre voyage qui était notre deuxième croisière avec Carnival...
De un, l'an dernier, notre agente de voyage nous avait dit que nous mettions la barre très haute pour un premier voyage, nous avions chois le Carnival Victory pour aller vers Cozumel, Grand Cayman et la Jamaique, cette année, le Carnival Destiny en partance de SanJuan vers St-Thomas, la Dominique, la Barbade et Aruba.
Départ de Montréal via Air Canada en direct sur SanJuan, superbe vol, calme et beau temps, SanJuan, tout est rodé au poil avec les préposés et l'équipe de Carnival. L'embarquement un peu long, mais on n'est pas seul, surprise, nos sail & sign card sont or... Nous avons su que c'est une façon de nous faire remarquer comme quoi nous en sommes au minimum à notre deuxième croisière sur Carnival, 10 et plus, la carte est platine, il n'y avait qu'un voyageur avec cette carte sur le bateau.
Visite de SanJuan en soirée avant le souper, notre bateau avait fier allure avec ces éclairage de soir dans le port. Lundi matin, St-Thomas, belle ville et très propre, magasiage em première partie de journée, photos d'un âne assez spécial, en après-midi, lets-go to the beach, on nous amène à une plage privée d'un hotel de la place tout juste à coté de l'aéroport, assez spéciale comme point de vue, on est dans l'eau et l'on voit décoler les avions presque au dessus de nos tête. L'eau est belle mais un peu brouillée, rien pour s'émerveiller devans les poissons... Aucun!
Mardi, arrivée à la Dominique, hummmm une chance que l'on avaient booké notre excursion les chauffeurs de taxis en étaient même agressants...., pour $34.00 dollars chacun on a eu droit a une visite de la ville, du jardin botanique, et des chutes Trafalgar, un peu de magasinage et retour au bateau.
Mercredi, la Barbade, comme nous avions eu une mauvaise expérience en Jamaique l'année dernière, nous avions réservé une excursion en catamaran de Montréal, on trouvaient cela un peu cher, $95.00 chaque, mais on en a eu pour notre argent, réception à la marine au Mimosa (Champage et jus d'orange), embarquement sur un magnifique catamaran, super propre pour 32 passager, un buffet déjeuner nous attend, café, jus, brioche, fruits de toutes sortes et bien entendu le bar open en embarquant, on prend le large pour une merveilleurse croisière le long de l'île avec les voiles toutes dehors, vitesse, vent et soleil, l'équipage composée de 4 personnes est super attentive à nos demandes, mise à l'ancre pour une baignage dans une belle eau bleue, escaliers pour remonter à bord, puis dîner, un buffet digne de grands hotels, du riz, du poisson, du poulet, un macaroni pas piqué des vers, des salades, des fruits des breuvages, du jus au puch au rhum en passant par le café, thé liqueur, dessert, gateau au rhum, tarte et autre gateaux.
On repard pour faire une autre arrêt pour de l'apnée, deux épaves nous attendent, une vieille barge te un vieux bateau. L'équipage jette alors des boulettes de pain, nous voilà envahi par des centaines de poissons multicolores, super, malgré la panique de certains nageurs. On lève l'ancre pour se diriger vers un endroit ou nous aurons l'occasion de nager avec des tortues de mer, encore une fois un membre d'équipage descend avec nous pour alimenter ces bêtes, on peu leur toucher! Enfin, on remonte à bord et direction vers la marina, ça fait déjà plus de quatre heure que l'on vogue avec cette équipage de gentlemans.
Petite course avec un autre catamaran, show de foufounes et de seins pour certain pasagers et passagères entre les deux catamarans, début du springbreak oblige, désolé, ma caméra n'était pas prête!
Ouf! Jeudi en mer, enfin on relaxe, il fait beau et l'on se prélasse au soleil....
Vendredi, arrivé à Aruba, super du haut du navire, on a une excursion en jeep en après-midi, visite de la ville coté magasin, casino, marina, ect Super propre et les palmiers nous rappelle vraient que nous sommes dans le sud, loin de la neige et du froid! 13h, départ pour notre safari, on nous amène avec 6 autres jeep, (on est 4 par voiture) sur la cote nord de l'île, on trouve qu'au Québec le monde e respecte pas la signaisation.... A Aruba, ils n'en ont pas donc on fonce dans les carrefour giratoir et on s'accroche au pare-choc de notre guide, on passe de la ville à une zone désertique recouverte de pierre volcanique, mais il n'y a pas de volcan à l'horizon... On arive sur la pointe de l'île ou les vents a dominance du nord font en sorte que l'océan vient se briser sur l'île dans un fracas et des murs d'eau tout en hauteur, on marche sur un pont naturel, puis on continu notre "ride de jeep" On se fait brasser et pas à peu près, mais le paysage est superbe, des photos, du vidéo et de la poussière pour environ un kilomètre, on est tous de la même couleur que le sable qui est levé par les véhicules, rouge.
Arrivé au phare, le guide nous demande comment on fait pour le suivre de si près alors que les autres jeep sont presque 500 mètres en retard, notre réponse est toute simple, la route st comme nos routes du Québec avec les nids de poule, on a l'habitude, il a bien ri!
On nous amène à une des plage, question de se nettoyer un peu, les vagues sont extrêmement fortes, il vente très fort, j'ai même de la peine a rester debout dans l'eau.
Par la suite on nous ramène au bateau en longeant la côte et les grands hotels de renommées internationnale.
On va prendre une bonne douche, un petit lunch et puis une petite sieste sur le pont, on retourne visiter une autre partie de la ville puis retour pour le souper.
Samedi, retour vers SanJuan, la mer est agitée, des vagues de 8 a 12 pieds, personne de malade, le monde roupille sur le pont, on profite de cette dernière journée, dimanche matin arrivée à SanJuan, le débarquement s'effectu comme un charme, nous sommes à l'aéroport a 10h30, notre avion est en retard dû au DÉGLAÇAGE à Montréal... Eurkkkk
13h40 ont décolle, un autre vol super vers Montréal, un équipage super aussi!
EN RÉSUMÉ Très belle croisière, un peu déçu par le navire, son âge se fait sentir, moins beau et éclatant que le Victory, des panneaux d'ascenseur tout égratigné, le tapis de notre coursive tout tâché. En partance de SanJuan, la moitié des passagers sont latino, Espagnol en particulier, des gens qui ne savent pas toujours vivrent en communauté sur un navire, ils crient tout le temps, se saoule la gueule et cours dans les corridors des chambres sans oublier qu'il frappent dans les portes a 4h du matin, s'obstinent dans les passages devant nos portes de cabine et claquent les portes a en faire vibrer les mur. Notre départ de Miami l'année dernière avait fait en sorte que les passagers savaient beaucoup mieux comment se comporter sur un navire de croisière.
Pour l'année prochaine on regarde pour une 10 ou 12 jours et probablement sur Royal Carribean, ou une 7 jours avec une semaine à terre, mais l'idée de refaire les valise durant les vacances ne m'enchante pas.
Arriver la journée même du départ ou non? English translation pending
Si on achète un forfait croisière-avion, est-ce mieux d, arriver une journée avant l'embarquement, ou bien si c'est assuré que nous embarquerons sur le bateau la journée même???
Mon avis sur la Compagnie Iberia English translation pending
salut à tous,
je suis revenue!!!!
la compagnie iberia est trés bien, plateaux repas, ecouteurs gratuis, boissons à vonlonté gratuites, (tout le long du vol), personnel aimable. pas de perte de bagages, seul sousi, c'est vrai ils ne parlent que l'espagnol, alors écouteurs gratuis, oui mais films en espagnol!!!! mais normal pour une compagnie espagnole!!!!
rien à signaler de dramatique, meme pas un retard.
voila, tout sait bien passé, je vous remercie pour vos renseignements quand j'en ai eu besoin, n'hésitez pas si vous avez des questions
bises à tous!!!
je suis revenue!!!!
la compagnie iberia est trés bien, plateaux repas, ecouteurs gratuis, boissons à vonlonté gratuites, (tout le long du vol), personnel aimable. pas de perte de bagages, seul sousi, c'est vrai ils ne parlent que l'espagnol, alors écouteurs gratuis, oui mais films en espagnol!!!! mais normal pour une compagnie espagnole!!!!
rien à signaler de dramatique, meme pas un retard.
voila, tout sait bien passé, je vous remercie pour vos renseignements quand j'en ai eu besoin, n'hésitez pas si vous avez des questions
bises à tous!!!
Norwegian Dawn 23 février-5 mars 2006 English translation pending
Bonjour !
Étant enseignant, on a encore décidé cette année de partir au soleil pour la semaine de relâche.
Ca sera la 4ème croisière.
Je suis allé sur l'Adventure of the seas en juin 2004 (Royal caribean).... Wow! Pour une première croisière, je recommande ce bateau à n'importe qui..... aucune déception en tout point de vue.
Comme c'était le rêve de ma mère de partir en croisière, nous l'avons amenés l'an dernier sur l'Explorer of the seas en févrirer 2005 pour lui montrer ce que c'était... Encore autant impressionné que la 1ère fois.
Cet été, nous sommes allés en Alaska avec Celebrity sur le summit... Le bateau étant un peu moins impressionnant....mais le service, la nourriture, le décor.... disons une coche de plus que les précédents.... pas pour rien que le bateau était ****** en 2002 lors de sa sortie...
Après 3 magnifiques croisières, nous sommes un peu sceptiques d'être décû pour la 4ème.... nous essayons une nouvelle compagnie: norwegian.... nous partons de New-York!
J'aimerais avoir quelques infos:
1) Où est le meilleur endroit pour stationner autre que le port à 180 $ US pour la semaine ?
2) 2 jours en mer de suite, c'est long ou pas ? est-ce que ca brasse plus 2 jours sur l'atlantique que sur la mer des caraïbes ?
3) à quand commence t-il a faire chaud et qu'on peut se baigner sur les ponts ?
4) Peut-on laisser nos bagages au port le jour de l'embarquement pour éviter de les trainer tout la journée car nous arriverons tôt le matin... Parraît-il que le check-in est seulement à 14h00pm....
Merci à l'avance ! Mathieu
Merci à l'avance ! Mathieu
Camping aux États-Unis English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 étudiants qui désiront parcourir les Etats unis à vélo pendant l'été 2007. Nous envisageons de dormir en camping. Il n'y a pas de problèmes pour trouver des campings cependant :
Faut-il obligatoirement réserver ? si oui combien de temps à l'avance (nous aurons bien sur un itinéraire mais il se pourrait que tout soit décalé d'un jour à cause d'un pépin mécanique, etc)
En 2007, nous aurons tous les 3 20 ans, est ce qu'il est nécéssaire d'avoir au moins 21 ans pour louer un emplacement de camping ?
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Vietnam avec son propre véhicule English translation pending
Nous partons faire le tour du monde en campingcar.
Il semblerait que l'entrée avec son véhicule soit délicate. Qui aurait une expérience à partager sur ce sujet?
Il semblerait que l'entrée avec son véhicule soit délicate. Qui aurait une expérience à partager sur ce sujet?
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!!
Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Visite du Navigator of the Sea à Toulon le 8 juin 2010 English translation pending
😉pour ceux qui veulent visiter ce bateau de royal lors de son escale à Toulon voici le lien pour l'inscription.
http://www.latitudesud.info/6_animation/2010_05_20_visite_navigator/8_juin_navigator.php
@bientôt
http://www.latitudesud.info/6_animation/2010_05_20_visite_navigator/8_juin_navigator.php
@bientôt
Vol Charles de Gaulle - Tokyo sur Air France: billets primes? English translation pending
bonjour à tous,
je souhaiterais réserver 2 billets primes sur Air France vers TOKYO au départ de CDG pour fin Octobre 08; c'est tôt, mais j'ai entendu dire que les billets primes sont rares sur cette destination 😕
1- Y'a t il effectivement des billets primes vers Tokyo? Pour info je suis FP-Gold, le quota de billets devrait être +large 😉
2- Y'a t il des promotions Flying Blue de temps en temps pour Tokyo, du style 40, 000 miles au lieu de 80, 000? ou business class pour 80, 000 miles?
3- Quel vol préférer au départ de CDG afin d'être le moins décalqué possible à l'arrivée (vol de la mi-journée / du soir)?
Merci pour vos conseils & bonne Fêtes! Amitiés
je souhaiterais réserver 2 billets primes sur Air France vers TOKYO au départ de CDG pour fin Octobre 08; c'est tôt, mais j'ai entendu dire que les billets primes sont rares sur cette destination 😕
1- Y'a t il effectivement des billets primes vers Tokyo? Pour info je suis FP-Gold, le quota de billets devrait être +large 😉
2- Y'a t il des promotions Flying Blue de temps en temps pour Tokyo, du style 40, 000 miles au lieu de 80, 000? ou business class pour 80, 000 miles?
3- Quel vol préférer au départ de CDG afin d'être le moins décalqué possible à l'arrivée (vol de la mi-journée / du soir)?
Merci pour vos conseils & bonne Fêtes! Amitiés