Search VoyageForum
FR
Arnaques à Cuba English translation pending
by Marc · 2006-02-02 · 13 replies
Arnaques à Cuba Extorqué de 40$ avant de partir! Martin Bisaillon Le Journal de Montréal 02/02/2006 08h28

Un autre touriste québécois affirme avoir dû payer à cause de prétendues serviettes de bain disparues de sa chambre d'hôtel. Cuba serait-elle devenue l'île de l'arnaque ?

C'est en lisant le Journal de dimanche relatant les déboires d'une famille de Repentigny ayant été arnaquée, en raison de serviettes présumément volées, que M. Doris Charlebois s'est rendu compte qu'il avait peut-être été victime de la même combine.

Le 14 janvier, l'homme de 37 ans, sa conjointe Martine Allard et leurs deux jeunes enfants s'apprêtaient à quitter la station balnéaire de l'hôtel Playa Pequero, près de Holguin, à Cuba, au terme d'un séjour d'une semaine.

C'est alors que les choses se sont gâtées.

«Un employé de l'hôtel est arrivé au moment où je montais dans l'autocar. Il a demandé à notre groupe lesquels d'entre nous avaient occupé la chambre 2403. J'ai répondu que c'était ma famille. Le type m'a alors annoncé qu'il manquait des serviettes dans notre chambre et que je devais débourser immédiatement 40 $, sinon je ne quitterais pas les lieux», raconte M. Charlebois.

Pas de serviette

Pour démontrer son innocence, M. Charlebois a ouvert ses valises devant tout le monde : elles ne contenaient pas les serviettes.

En compagnie de sa famille, le résidant de Bois-des-Filion s'est ensuite installé dans le bus et a tranquillement attendu son départ, croyant avoir mis un terme à un fâcheux malentendu.

Mais un deuxième Cubain s'est amené pour réclamer à M. Charlebois et à une autre dame, cette fois, de payer pour de prétendues serviettes disparues. Devant leurs protestations, l'homme de l'hôtel est resté de marbre. Il les a même menacés de leur faire manquer leur avion s'ils ne payaient pas les 40 $ de dédommagement.

De guerre lasse, les deux malheureux ont finalement cédé.

«J'ai payé 40 $ pour prendre mon vol et ne pas retarder les personnes dans le bus. Ce qui m'insulte est que j'ai passé pour un voleur devant mes enfants et les autres touristes, alors que je n'ai absolument rien à me reprocher», fulmine M. Charlebois.

Enquête

À Tour Mont-Royal, l'agence qui a vendu le forfait voyage à la famille Charlebois, on est surpris par cette histoire.

«C'est la première fois que j'entends parler d'une chose pareille. Mais si M. Charlebois a été arnaqué, il peut porter plainte et on va l'aider», a dit Giovanni Perez, agent de voyages.

Jointe à Montréal, Mme Dany Paquette, directrice de l'Office du tourisme de Cuba, a promis de faire une enquête à propos de cette affaire.

Cette mésaventure laisse un goût très amer au principal intéressé.

«Dommage pour les Cubains mais je ne retournerai plus dépenser mon argent là-bas. J'ai l'impression de m'être fait rouler», conclut-il.

Ce petit séjour de rêve qui s'est terminé en queue de poisson a coûté à Doris Charlebois 6000 $.
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana English translation pending
by Pleindevie · 2006-01-30 · 4 replies
Bonjour les amis!

Tel que promis je veux vous faire un bref resume de mon voyage du 21 au 28 janvier'06 OCEAN BAVARO PUNTA CANA.

Je suis arrivee le 21 avec un tres beau soleil en sortant de l'avion il venait de pleuvoir 10 minutes avant, comme ca fait du bien d'avoir du bon soleil en sortant de l'avion.

Le trajet de l'aeroport a IFA BAVARO PUNTA CANA 30 minutes, nous avons debarques des personnes au Barcelo golf, arrives a l'hotel on commence deja a prendre soin de nous, la clee de la chambre et la petite carte pour les serviettes, un republicain pour apporter nos valises a notre chambre tout en nous expliquant: 1er buffet a gauche dans le village Bavaro, bar, piscine tres tres animee avec de la musica tres forte, ensuite nous arrivons a Ocean Bavaro un bar, un autre buffet, et encore une piscine tres tranquille et hop nous montons a notre chambre NUMERO 4333 avec vue sur bar et boutique (cocotier de 20 pieds +, petit palmier etc)tres tres propre en passant. Notre chambre tres grande avec meubles en rotin, television( 52 postes, canal 14 en francais)balcon super grand 2 chaises et une petite table, frigo bouteille d'eau et nous voila. En passant les chambres vues sur mer (numero: 4327-4328-4329-4330 4337-4338 et 4339) voila vous etes renseignes La mer est a 5 minutes de Ocean Bavaro il y a un chemin juste a cote de notre bloc, sable oui oui de FARINE avec le 21 janvier beaucoup de vent drapeau ROUGE mer tranquille sur le bord mais tres tres agitee au loin nous ne pouvons y aller il y a des cables et des petites embarcations qui se promenent apres les cables, la plage est super longue avec des ds tonnes de cocotiers, les chaises toujours la meme chose serviette installee le matin presque a l'aube pour leur reservation personnelle un GROS PROBLEME pour ceux qui arrivent a la plage vers 9 heures il n'y a presque plus de chaises, il faut apprendre le truc comme le represantant NOLITOURS VA VOUS EXPLIQUER en passant le represantant se nomme FRANCOIS HOULE super super gentil . Bon voila pour la mer! buffet tres tres varies, attention aux fruits frais vous pourriez comme moi avoir des petits problemes ne pas surtout pas oublie IMONIUM pour abus de boisson fait avec des jus de fruits, les breuvages excellents, le MAMA GUYNA (pour ceux qui sont en manque d'amour ca augmente la LIBIDO)cette boisson est typique(rhum, vin, et epices du pays)melanges ensembles WOW attention mesdames et messieurs ce soir au DODO, je n'ai pas abusee de cette boisson farce a part les republicains disent que ca donne de bon resultat!!!!!!!!! Ocean Villa la piscine est tres belle avec son bar, les spectacles le soir sont a Ocean Villas maisons un etage celle au bord de la piscine tres belle quand tu avance plus au fond (il y en a beaucoup)les maisons sont plus vieilles mais les gens mon dit que c'etait pas si pire (mais bien ordinaire) les restaurants a la carte sont tous situes a Ocean villas il y a un bar pres du hall d'entree ou il font du cafe (expresso et des beaux fauteuils pour RELAXER et le cafe est de la republique) tres tres bon, Ocean village il y a beaucoup d'animation l'apres midi et la musique tres forte un bar, et un buffet, 2 boutiques de souvenir, une dame photographe, un monsieur republicain qui se promene avec son petit singe il ne faut pas lui toucher mais vous pouvez prendre des photos avec sa permission comme de raison Les deux buffets sont excellents mais vous savez des buffets restent des buffets mais beaucoup de diversites pour tout les gouts. Nous payons dans les boutiques toujours avec de l'argent americaines !! tout est dispendieux un paquet de cigarettes Malboro $5.00 US, une bouteille d'eau $3.00 US vous n'avez pas besoin de vous faires echanges en pesos libres a vous exemple 100 pesos=$5.00 US En general tout est bien 3 piscines, 2 buffets, 3 bars, 3 restaurants a la carte vous avez de tout. Les gens du bar aimment bien un peu de pourboire vous alles voir il vont etre un peu plus souriant j'en ai fait l'experience meme si tout est compris dans le voyage les pourboires au buffet et au bar sont bienvenus. La temperature a ete BEAUCOUP DE NUAGE DE MATIN, et ca se degage vers 9 a 10 heures beaucoup de vent, 26 a 32 degres c'est bien pour les vieux OS. Si vous avez des questions, ne pas vous genez pour m'ecrire malgre que Francois (de Nolitours)nous rencontrent le lendemain pour nous expliquer le tout et aussi il nous parle des excursions a faire (nous sommes alles nous reposer, aucune excursion pour nous) J'espere que vous etes un peu plus situes pour le IFA BAVARO ne vous inquietes pas tout est tres bien

A la prochaine,

Plein de vie (Ma Douce)
Aide scolaire pour 7enfants en difficulté English translation pending
by Lande · 2006-01-28 · 4 replies
Bonjour, à tous, c'est un SOS que je lance à tous . Lors de nos mission de suivi de nos projets en zone rurale, nous avons trouvé 7 enfants âgés de 4 à 12 ans vivants avec leurs grand-mère dans une maison en paille délabrée qui ne vont pas à l'école dépuis la rentrée faute d'argent C'est enfants sont les petits enfants à cette vieille dame âgée de 83 ans, veuve . Les parents de ces enfants sont morts de suite de maladies pour 4, et une malade mentale a 3 enfants dont les parents sont inconnus Je lance cet appel à toute les bonnes volontées pour la scolarité et la santé de ces enfants qui, eux - même ne veulent pas abandonner leur grand mère âgée, le seul et l-unique parents qui leur reste, Nous leur avons proposé de les mettre dans un orphelinat, ils n'ont pas accepté . Ils ont souhaité fréquenter dans une école proche de leur village afin de veiller sur leur grand-mère . Deux choses sont urgentes pour le moment : La scolarité La santé Une troisième leur ration et aussi l'habitat . J'attends les réactions du coeur .. Merci d'avance
Insécurité à Las Terrenas en République Dominicaine? English translation pending
by Fanny49 · 2006-01-25 · 42 replies
Depuis quelques semaines nous lisons sur différents forums des infos très alarmistes sur la sécurité à Las Terrenas (péninsule de Samana - Rép Dominicaine). Avez-vous des infos récentes sur le sujet. Il semblerait que des vols, des attaques à main armée se répètent depuis 6 mois. Nous envisageons de partir pour cette destination d'ici un mois, d'où notre inquiétude. Nous avons également du mal à imaginer cette dégradation car nous sommes déjà allés 3 fois dans le Nord de la Rép Dom en 2 ans, et nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire. Merci pour vos infos
Visas: délai très sérré pour les États-Unis English translation pending
by Speedyj · 2006-01-24 · 11 replies
Bonjour à tous

JE vais vous exposer un problème qui est malheureusement courant.

Ma femme et moi devons partir aux états unis le 18 avril 2006 (voyage de noces).

Mais là ça se complique nous avons demandé nos passeport en mairie le 17 Janvier. on nous a dis de 10 à 15 jours ensuite il faut faire faire les visas .

Le 17 janvier voyant que les dates de premier rendez vous étaient le 8 mars, nous avons réserver notre voyage .

Mais là grosse inquiétude alors que je n'ai pas encore le passeport (donc je peut pas prendre rendez vous) la date est arrivée en quelques jours à 28 Mars au plus tôt.

Aie aie aie.

Là je commence à paniquer, et je demande à votre experience à tous. est ce que lorsque que l'on appelle pour prendre rendez vous il sont arrangeant pour caler un rendez vous avant le départ ???

Faut il accepter un rendez vous plus tard que la date de départ pour après demander à le modifier?

Quelqu'un a t'il le numéro de fax pour demander à modifier un rendez vous au cas où celui ci est trop tard (à priori ça marche mieux comme ça) ?

Franchement j'ai vraiment très peur là car en plus c'est la première fois que l'on part en voyage avec ma femme et le voyage est déjà payé....

Merci pour tous vos précieux renseignements.

@ bientôt
Hôtel Playa Varadero 1920 English translation pending
by Cf · 2006-01-23 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir des commentaires sur l'hotel de Playa Varadero 1920 ! Nous y allons mon conjoint et moi, pour la semaine du 19 mars 2006.

Merci ! ! !
Passeport à l'accueil de l'hôtel Playa Alameda à Varadero English translation pending
by Tahiti56 · 2006-01-22 · 19 replies
Je viens de lire dans un forum sur un autre site que celui-ci, qu'un couple de voyageurs canadiens s'était fait demandé de remettre leurs passeports à l'accueil du Playa Alameda à leur arrivée à l'hôtel et qu'ils pourraient les récupérer quelques heures plus tard. Le représentant de leur agence de voyage leur a dit que c'était une pratique courante à Cuba. Est-ce que cela est aussi arrivé à quelqu'uns d'entre vous qui avez séjournés au Playa Alameda récemment ou dans un autre hôtel de Cuba? Je trouve cette pratique plutôt inquiétante. Je vais séjourner au Playa Alameda en mars prochain et j'aimerais savoir si je dois obligatoirement leur remettre mon passeport si on me le demande, et si oui pourquoi en ont-ils besoin?

Merci à l'avance de me répondre.

Hélène
Riu Funana au Cap Vert English translation pending
by Mayaa · 2006-01-17 · 7 replies
🙂j'ai vu cet hotel ds les nouvelles brochures jet air mais on manque cruellement d'infos sur Sal etc...😕, j'ai lu qque part qu'il y avait bcp de vent et qu'il pouvait y faire frisquet le soir mais si vous rentrez de vacances de cet endroit, il serait sympa de donner vos impressions sur ces nouvelles installations et ses environs etc... merci d'avance 🙂 (par ex peut on y aller avec une dame agée etc ... ??, enfin tt ce que vous pourrez nous dire sera bon à prendre ...🙂
Croisière Sun Princess English translation pending
by Siboulette · 2006-01-11 · 36 replies
Bonjour j'aimerais savoir si quelqu'un connais le Sun Princess ? Je prend ce bateau en Mars ............nous allons 10 jours dans les Antilles . Merci !!
Gran Club Santa Lucia (28 février) English translation pending
by Danduc · 2006-01-09 · 50 replies
Nous partons le 28 février pour Gran Club Santa Lucia avec 2 garcons (8 et 12 ans). Qui sera à cet endroit la même semaine??

Daniel
Hôtel El Senador à Cayo Coco English translation pending
by Sunny18 · 2006-01-05 · 14 replies
Hola, Je suis allée au El Senador en base saison en 2004. J'ai adoré le site, les animateurs et l'ambiance. Par contre la bouffe et la propreté étaient un peu négligées. Le El Senador a été vendu à l'automne 2005, et j'aimerais y retourner en avril 2006 car beaucoup de gens m'ont fait de très bons commentaires de leur séjour en 2003 durant la haute saison. Est-ce encore très bien. J'aimerais avoir des commentaires. Gracias !!!
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
by AuDreY2004 · 2005-12-29 · 31 replies
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....

Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.

Bon voyage quand même 😛 AuDreY
J'ai vu Alan manger indien! English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-22 · 14 replies
Beaucoup d'entre nous connaissent Alan de Nice et son prétendu manque d'intérêt pour l'Inde.

Aussi l'avais-je défié de ma Chine lointaine afin de le trainer dans un restaurant indien de Nice, un jour du mois de décembre. Le fol croyait que je plaisantais et a accepté ce défi dans un élan de légéreté.

Un beau matin, le sieur Alan reçut un SMS l'enjoignant de respecter sa promesse, et celui-ci répondit par un coup de fil innocemment évasif:

"on n'a qu'à aller manger au Lou Balico".

Il ne fallut pas moins de six ou sept tentatives pour que le mot "indien" soit porté par le réseau de téléphonie mobile pour parvenir aux oreilles de l'intéressé.

"manger à Mougins?" répondit l'apprenti professeur Tournesol, entre autres fantaisies homonimes.

Mais notre homme était un rusé. Il avait entre temps prévenu le personnel du Delhi Belly, judicieusement caché dans une ruelle derrière le Cours Saleya, et lorsque le voyageur transi arriva sur les lieux du défi, il ne trouva qu'une porte entrouverte, un amoncellement de cartons, et un employé souriant (et complice) affirmant que le restaurant n'était pas ouvert à midi.

Ne voulant pas dénoncer cette supercherie au grand jour, je n'ai pas accusé les conjurés et ai contemplé avec une mine défaite le visage réjoui de celui qui a su berner son monde. Combien de statues de Ganesh et de prières à Siva le conspirateur avait-il dû consentir pour obtenir ces faveurs? Nul ne le saura jamais, mais il est très probable qu'Alan pactisa avec bon nombre de divinités hindoues pour en arriver là.

Mais il y a bien d'autres restaurants indiens à Nice, et le sieur Alan en choisit un, à un bon quart d'heure de marche, et qu'il croyait fermé. Un ricanement traversa sa gorge puis son visage lorsqu'il crut voir les soi-disant signes de fermeture dudit restaurant. Mais tandis que pizzas, gnocchis et autres poivrons à l'huile d'olive commençaient à alimenter ses fantasmes, le voyageur intrépide poussa la porte et eut la confirmation que le restaurant était ouvert.

C'est ainsi que nous nous sommes tous assis entre statues aux bras multiples et miniatures indiennes.

Rapidement, de succulents plats se succédèrent à notre table. Alan fut rapidement vaincu. Malgré quelques grimaces de façade et commentaires dont le flegme aurait désarçonné le plus dandy des londoniens du XIXème siècle à qui l'on aurait présenté le plus rare des thés royaux, ses assiettes se sont vidées. Les unes après les autres. Sans que personne ne le force. Et sans qu'il ne recrache rien en toute discrétion dans sa serviette.

D'inqualifiable, la nourriture devint supportable. Puis acceptable, et même correcte. Voire même bonne vers la fin du repas. L'homme était vaincu. Il avait accepté le défi et s'était ridiculisé.

Hélas, dans un ultime et traitre soubresaut, les divinités décidèrent de saboter ma victoire, et l'appareil photo destiné à immortaliser la scène, devant tourner ainsi définitivement une des pages les plus anciennes de VF, fut pris d'une soudaine et suspecte panne de batterie.

Telle la dame blanche, l'ovni de Roswell, ou le fameux sourire d'une hotesse d'Iberia en 1981, cette conversion d'Alan à la cuisine indienne restera sans preuve tangible. L'intéressé ainsi que ses plus fidèles compagnons démentira. "tu n'avais qu'à prendre une photo si tu dis vrai" répondra-t-il certainement, jouant de sa réputation sur le forum.

Mais nul doute que pendant des années encore, cet événement historique fera débat...
Quoi amener aux cubains à Santa Lucia? English translation pending
by Vanille141 · 2005-12-15 · 13 replies
Allo tout le monde, Je vais a Santa- Lucia en janvier et j'aimerais savoir s'il est bon d'apporter des choses utiles aux cubains. Exemple: produits de base, linge, etc etc Merci à l'avance Vanille
Cubaquoi? English translation pending
by Richard2003 · 2005-12-07 · 38 replies
CUBAQUOI?

chapitre 1

Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.

Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.

Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.

Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.

Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.

Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.

Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.

Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.

Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.

Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.

Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .

Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.

La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.

À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.

Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.

Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.

Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!

Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.

Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.

Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.

FIN DU PREMIER CHAPITRE
Retour El Senador 19 novembre English translation pending
by Merline772 · 2005-11-19 · 19 replies
Je reviens du El Senador, 1 semaine du 11 au 18 novembre

vol avec skyservice, beaucoup de mauvais commentaires sur les forums, moi aucun mauvais commentaires. Tres beaux vols, tres bon service a bord et l espace et pareil comme air transat pas plus pas moins.

Pour l hotel...

nous avions reserver dans les suites du coté emperador, belles chambres par contre les matelas vraiment pas confortables. Nous avons trouver le site tres beau et tres grand. Notre bloc 38 etait tout pres de la plage et de la piscine. Cest certain que ceux qui n aime pas marcher vont etre decu parce qu on marche beaucoup, par contre nous ca nous derangeait pas du tout, au contraire ca nous a fait du bien apres avoir passer des heures sur la magnifique plage. On avait 4 choix de restos a la carte grill, cubain, italien et fruit de mers avec au moins 5 choix sur les menus, vraiment excellent. Un buffet, 1 resto de pizza et poutine 24 heures, le resto de la plage, buffet matin et midi. Contrairement a des commentaires précédent, nous n avions aucunement besoin de tipper pour avoir du vin sur notre table et nous avons eu de tres bon serveurs vraiment tres tres sympathiques. Apres avoir fait plusieurs place a Cuba ou nous avions droit a 1 souper a la carte durant la semaine et le reste au buffet, on etait vraiment surpris, bref nous avons tres tres bien manger, sur 7 personnes aucunes de decu.Le soir nous sommes allés au cigars loundge sur piloti, il y avait un groupe de jazz vraiment tres beau. Pour l animation, il faut vraiment aller du coté laguna meme le soir, la piscine emperador est vraiment tranquille, tres peu d animation alors quand nous voulions feter on allait a la piscine laguna sinon pour relaxer apres une journée a la plage on restait au emperador. La plage etait vraiment belle, c est certain qu on a eu quelques journées avec plus de vent, donc plus d algues, mais elles etaient ramasser tout les matins et nous avons jamais manquer de chaises. La plage est assez large, pour avoir marcher jusqu au tryp a coté, c est vraiment petit comme plage comparer au el senador. La mer est vraiment tres belle, la plus belle que j ai vu a date a cuba. Je ne comprends vraiment pas les personnes si decu a cette hotel, j ai vraiment vu pire a cuba, le site est vraiment tres beau, autant de restos a la carte comparativement au piteux buffets habituels des hotels de cuba et une si belle plage.....c est certain que c est moins depaysant parce qu il y a beaucoup de quebecois et d ontariens mais bon.... on est quand meme en vacances dans un lieu magnifique... alors la vie est belle!! :-)) j y retournerai sans hesiter et mes amis aussi!!
Vivre à Dubai sans travailler? English translation pending
by Fazy · 2005-11-18 · 8 replies
Salut !

Je voudais savoir si je pouvais vivre à Dubai sans y travailler la-bas ? Et comment dois-je faire pour y vivre quelles sont les démarges à faire ? Faut-il un sponsort ?
Une histoire de stop en Serbie English translation pending
by CatherineGil · 2005-11-15 · 6 replies
Après plus d'une heure d'attente sur le coup de midi, en plein soleil. La frontière coté Bulgare étant fermée pour une raison semble-t-il inexplicable, nous voilà en Serbie dans une espèce de zone industrielle en construction. C'est moi le copilote et, comme déjà je ne savais pas où nous étions en Bulgarie, à ce propos, d'ailleurs, si vous voulez voyager en Bulgarie, évitez la carte IGN, certaines routes indiquées en rouge ne sont en fait des pistes ornées de nids de poule tellement énormes qu'on dirait plutôt des nids de cigogne, d'autres routes indiquées sur la carte n'existant pas, tandis que de très bonnes routes ne sont pas tracées, des villages et même des villes oubliées. Bref, on à l'impression qu'ils ont vaguement dessiné des traits et les ont coloriés en fonction des crayons de couleurs qui restaient au fond de leur trousse ! Donc, j'étais paumée, une fois de plus. Nous nous garons pour regarder ça de plus près, mon intention étant de rejoindre Nis puis Beograd par l'autoroute, lorsqu'une petite voiture genre Lada chargée comme une abeille de matériaux de construction jusque sur le toit, s'arrête à notre hauteur. Un jeune homme en descend, et nous demande en anglais où nous voulons aller. Justement, il va lui aussi dans cette direction, et nous propose de le suivre, il nous mettra sur la bonne route. Et nous voilà partis en cahotant derrière lui sur la route en travaux, lorsque, sur un pont, il perd son pot d'échappement sur la route tandis que sa voiture se met à fumer de partout. Mon mari se précipite avec l'extincteur du camion, mais en fait, c'est son radiateur qui crache furieusement sa vapeur, tandis que le pot gît lamentablement par terre. Oublié l'anglais ! Le jeune homme est furieux, il gesticule, fait sortir une femme d'un certain âge de sa voiture, nous explique on ne sait pas quoi à un régime de mitraillette en nous montrant un circuit sur la carte, puis, en désespoir de cause, fait monter la dame dans le camping car. Nous comprenons qu'il s'agit de sa mère, et qu'il veut qu'on la ramène chez elle. C'est une grande femme, costaud, très brune, avec des mains qui ont travaillé, souriante mais gênée, endimanchée pour aller à la ville, qui s'installe, étonnée par notre camion qu'elle examine de toutes part. Elle nous explique quelque chose, en parlant de plus en plus fort devant notre évidente incompréhension et nous démarrons. Au premier carrefour, mon mari ralentit pour attendre ses indications : " naprabo", ça, je comprends, ça veut dire à droite, mais comme elle fait en même temps signe en face, nous nos engageons sur une petite route en lacets, bordée de forêts qui ressemblent un peu à nos Cévennes. Devant son air satisfait, nous pensons que c'est bien par là qu'elle voulait aller et nous montons pour arriver sur un joli plateau très vert avec ça et la des fermes blanches toutes fleuries, des près clôturés de barrières de bois, des vaches, de la volaille, on se croirait dans un tableau naïf. Puis nous quittons le plateau pour entrer dans une forêt de résineux, très sombre, avec au bord du torrent des charbonniers qui font du charbon de bois, certaines buttes fumantes. Au bout d'une heure de route, nous commençons à nous inquiéter, 😉 je me demande en riant si ce jeune n'a pas profité de l'occasion pour se débarrasser de sa vielle maman, qui elle, tranquille continue de nous expliquer mille choses que nous ne comprenons pas. Au sortir de la forêt, nous dominons une gorge sauvage et splendide. Comme nous n'avons pas encore mangé nous décidons de nous arrêter là pour nous restaurer en profitant du paysage. En nous voyant nous arrêter, notre invitée s'inquiète un peu, mais comme je lui dis "tchaï" terme qui semble universel pour le thé, elle hoche la tête en souriant et s'installe plus confortablement, en me regardant ébahie sortir la bouilloire pour faire chauffer l'eau, du pain du fromage, des biscuits, les mugs . Nous mangeons avec appétit avec ce paysage magnifique sous les yeux et lorsque je me lève pour ranger la table, elle insiste pour faire la vaisselle, l'air ravie de son aventure et nous repartons. De "naprabo" en "naprabo" quelle que soit la direction désignée, après être descendu au fond de la gorge, nous abordons une vallée, puis à mi pente, une autre gorge encore plus profond et impressionnante que la première. Il se fait déjà tard dans l'après-midi lorsque, au débouché d'un tournant, miracle, le Danube, immense, majestueux, fabuleux, s'étend là devant nous. Devant nos oh! et nos ah ! émerveillés, nous ne savions pas, nous ou nous allions, nous, notre hôte ne peut pas s'empêcher de rire, aussi ravie que nous par la surprise. Nous passons un pont sur l'affluent qui a creusé la dernière gorge que nous venons de longer et nous arrivons dans un joli petit village sur la place duquel, la dame nous demande de la poser. Après nous avoir chaleureusement remerciés, elle descend, se dirige vers un homme qui semblait l'attendre, revient vers nous, nous explique avec un grand sourire on ne sait toujours pas quoi, puis, ils repartent. Nous, nous arrêterons pour la nuit à la sortie du village puis le lendemain, nous descendrons le Danube jusqu'à Belgrade. Une route magnifique que nous aurions ratée sans cette rencontre.
Algérie: la transsharienne English translation pending
by Tawilee · 2005-11-14 · 14 replies
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.

L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.

Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.

Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.

En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".

Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!

Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.

Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!

Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.

Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.

Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!

Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.

Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.

Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.

Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.

Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.

Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.

Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).

Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.

Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.

Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.

Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.

Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.

Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.

Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.

Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.

Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!

Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.

P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Voyage en Terre du Milieu ou "Comment naissent les oiseaux..." (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by BlueBird · 2005-11-13 · 32 replies
Un matin, on se réveille et la vie vous fait un cadeau magnifique : Du temps... Assez de temps et un peu d'argent de coté. De quoi faire une folie. De quoi oser la vraie sagesse ?

Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !

Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.

🙂

Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !

Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪

Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !

Mais chuuuut, c'est un secret.

On y va ?

🙂
Baracoa à Cuba English translation pending
by Anaide · 2005-11-07 · 5 replies
j'ai passé un petit moment à baracoa et j'ai trouvé cette ville vraiment superbe, qui a des habitants extraordinaire et je voudrais savoir si quelqu'un connait et y a passé du temps
3 semaines de vélo en Birmanie English translation pending
by Chil · 2005-10-26 · 9 replies
Bonjour à tous

Je suis absolument fou de voyage à vélo, amoureux de la liberté absolue qu'il procure, de l'extraordinaire facilité qu'il génére au niveau des contacts et rapports humains. Je voudrai partir pour une échappée BIRMANE en MARS 2006 avec UN pote. Pourriez-vous me renseigner quant àl'interet des sites, la qualité des routes, cout de la vie, hotels restos bref toutes infos précieuses pour profiter de ce voyage qui me fais déjà frissonner. MERCE D'AVANCE CHIL
LTI Costa Caribe English translation pending
by Jean1234 · 2005-10-06 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons pour le LTI costa caribe le 26 février pour 15 jours. Toutes informations concernant l'emplacement des meilleures chambres standard. L'animation est-elle en français aussi ? Les spectacles en soirée sont t'il bon ? Les meilleurs resto. Ou tous conseils pouvant être utile à notre voyage.

J'aimerais savoir s'il y a beaucoup de Québecois qui y vont cet hiver.
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Réclamation à l'hôtel Yasmina (Djerba)! English translation pending
by Chocapic2608 · 2005-09-05 · 9 replies
Nous avons, le 04 /08/ 2005, acheté un voyage dans votre agence. Malheureusement, cela ne s'est pas déroulé comme l'avaient indiqué vos services. La présente fait suite à notre séjour à l’hôtel JASMINA à DJERBA en 3 étoiles ( N.L) avec un forfait tout inclus pour la période du 7 /08/2005 au 14/08/ 2005) Un seul mot pour signifier le séjour "Honteux". Durant ce séjour nous avons eu à regretter les faits suivants :

Pour un séjour à 810€ par tête, nous trouvons cela énormément abusé à tout point de vue.

Les menzels à peu près correct, avec une douche déplorable ou la rouille s’est attaqué a l’émail les fourmis venaient sur nos accessoires (par exemple un matin en me levant 3 fourmis sur nos brosses à dent), des cafards sur l’abattant du wc et dans un placard. Nous pouvons comprendre qu’il est y des fourmis dans une chambre mais des cafards c’est un manque d’hygiène totale et dégradant pour un pays qui est connu pour sa beauté et la qualité supérieure de ses hôtels.

La nourriture nous a déçu nous venons pas en vacances pour se gaver mais quand même la moindre des choses c’est des repas a peut près corrects, pendant la semaine nous avons manger des pseudos salades composées que l’on retrouvait le soir et le midi ou bien un plat de pâtes le midi qui baignait dans de l’eau et le soir elle était en omelette, pâtes et pommes de terres pas cuites, aucune spécialités locale, mouches sur les aliments, au petit déjeuner le jus d’orange frais était payant pour 1, 50 Dinars alors que nous étions en ALL INCLUSIVE les nappes du petit déjeuner toutes sales avec le café ou le thé de la personne qui est passer avant vous . je suis désolais mais pour le prix que nous avons payé et a voir ces prestations aussi désastreuses c’est lamentables de mettre un hôtel tel que celui si en avant sur votre site Internet .On se croirait dans une cantine, rien a voir avec le dépliant proposé, des mouches sur tout les plats une horreur.

L animation tout bonnement risible, le soir les même animations de 21h à 22h le Snoopy club et après un semblant d’animation avec des animateurs peut chaleureux et peu avenants trop peu d animations pour les enfants (du coloriage sous des huttes avec la chaleur je ne vous en parle pas).Pour les adultes le même acabit, vraiment une honte.

Le service et l’accueil très moyen mais très bon et les serveurs et serveuses des que la monnaie (le Dinar) apparaissaient malgré qu’avec la formule tout inclus vous ne payé pas certaines boissons cela dérangé les serveurs préférant servir les personnes qui paye en premier alors que vous étiez la bien avant. Le sourire des serveurs apparaissait dès que les dinars sortaient de la poche .Nous avons trouvé que le système du ALL INCLUSIVE n’était pas du tout mis en place comparer a d’autres hôtels ou le prix et les prestations étaient beaucoup moins mise en valeur que pour le JASMINA

Une plage envahit d’algue jamais nettoyé, rien a voir avec les plages publiques (tout bonnement magnifique). Le centre nautique qui annonçait sur votre site de superbes prestations comme la planche à voile, pédaleurs, promenade en mer en fait je vais vous dire nous pouvions faire que du jet ski (qui était un modèle de 14-18) ou bien du parachute ascensionnel qui lui n’était même pas recommander par certaines personnes tellement sa toile était usée donc ou était le centre nautique si bien détaillé et avec c’est superbe prestations nous n’avons rien vu de tout sa ah oui dans les hôtels a coté ou eux vendaient de superbes balades en bateau ou du parachute ou l’on se sentait en sécurité du pédalo pour promener ses enfants mais nous nous n’y avions pas droits ne faisant pas partis de leur hôtel car notre centre nautique JASMINA était dépourvu d’activités comme tout le reste.

Au niveau de la piscine alors la le choc : carrément une piscine municipale ou tous les gens de Djerba pouvait venir se baigner .En 1 semaine nous n’avons jamais vue personne la nettoyer, une crasse immonde tout autour du bord et avec un tas de personnes ne faisant pas partie de l’hôtel même souvent c’étaient des personnes résidant sur Djerba tandis que nous si nous souhaitions allez dans une autre piscine d’un hôtel voisins l’accès était interdit pour nous VISITEURS est ce normal que dans notre hôtel on y accède comme dans un moulin et que dans tous les autres hôtels avoisinant l’accès est contrôlé a toutes personnes extérieures ??

Le seul lieu qui nous a parut bien, c'était le Café Maure.

Ce n’est pas que notre avis mais l���avis général de tous les Français présent la bas, au moins 8 couples de Français tout bonnement déçu de cet hôtel minable. Nous allons engager des poursuites pour publicités mensongères et faire enlever cet hôtel des tablettes de la plupart des agences. Nous avons eut la chance de prendre le cahier des suggestions, mon dieu que du négatif !

Faute d’y satisfaire dans les meilleurs délais, cette affaire pourra être portée devant la Commission de règlement des litiges du syndicat national des agents de voyages (SNAV) et au service de 60 millions de consommateurs.

Dans ces conditions, vous comprendrez la démarche de ma réclamation, et je vous serais gré de bien vouloir nous faire bénéficier d'un geste commercial afin de réparer notre mécontentement relatif au bon déroulement de ce voyage.

Dans l'attente d'obtenir une réponse de vos services rapidement, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Iberostar Daiquiri en mars 2006? English translation pending
by Funvac · 2005-09-04 · 28 replies
QUE PENSER DE CET HOTEL POUR LES VACANCES FAMILIALES? (PREMIÈRE VISITE À CAYO COCO)

Y A T-IL SEULMENT DEUX RESTO. À LA CARTE ? SI OUI SONT-ILS ACCEPTABLES...

EST-CE QU'IL Y A UN BAR SUR LA PLAGE? LES CHAMBRES SONT-ELLES SPACIEUSES?

A QUOI RESSEMBLE LES SPECTACLES DE FINS DE SOIRÉES, L'ANIMATION ET LA PLAGE?

L'AGENCE AVEC QUI JE FAIS AFFAIRE ME LE CONSEIL FORTEMENT...MALGRÉ MA PRÉFÉRENCE POUR LE

TRYP CAYO COCO.

LEQUELS CHOISIR 😕

MERCI DE VOTRE AIDE...
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
by Flavia · 2005-09-02 · 310 replies
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture : notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4, avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable. EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent. LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité. Salutations FLAVIA
Budget pour vivre 3 semaines au Pérou English translation pending
by Noureevv · 2005-08-29 · 24 replies
Bonjour,

J'ai fait la marche du Machu Pichu en 1979 et le mot agence n'existait pas... J'y ai vécu et travaillé plusieurs fois jusqu'en 1984... il y avait un seule pension minable à Aguas Calliente et un hotel sympa à Oyantay Tambo... et un seul bus monatait par jour !

Quant je vois les tarifs mentionnés... je me dis ... le bon temps est vraiment loin...

De plus je pars en septembre... retour au source 26 ans après...

Combien de dollars US ou d'euros, il faut pour vivre bien actuellement au Pérou ???

Merci à l'avance et aux autres bon voyage !
Prix de la malarone? English translation pending
by Natouchka78 · 2005-08-23 · 30 replies
Bonjour, Je pars pour le senegal pour 2 semaines et mon médecin ma prescrit l'anti pallu "malarone", quelqu'un connaît il son prix ? car on m'a dit qu'il était chère (enfin c'est pour ma santé). Mais peut-être que quelqu'un connaît un bon tuyau. Merci et bonne journée
Etat du Cayo Largo après l'ouragan? English translation pending
by Lapélo · 2005-07-25 · 24 replies
🙂Allo, Est-ce que quelqu'un a des nouvelles recentes sur Cayo largo depuis les ouragans....Etat des plages, hotels, etc....est-ce qu'il y a vraiment des dommages???? Tourlou

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display