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Amendes pour excès de vitesse en Australie English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai fait un road trip en Australie, et j'ai recu en France 2 amendes pour excès de vitesse, de 150$ chacune. Au passage : Si vous envisagez de conduire en Australie, respectez bien la limitation de vitesse parce que je n'ai jamais croisé un seul radar ni policier, et mes deux excès de vitesse sont de 7km/h ! Je trouve cette méthode très vicieuse ! 😮
Ma question : quelqu'un sait-il ce qu'il peut se passer si je décide de ne pas les payer ? Sachant que je retourne en Australie dans peu de temps.
Merci d'avance pour vos réponses
Récupérer la nationalité thaïlandaise? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai un amis vivant en France de nationalité Française mais née en Thaïlande de père français et mère thailandaise.
Il souhaite aujourd'hui récupérer sa nationalité thai, qui apparement est possible en faisant une demande aux consulat de lyon ou ambassade de paris... Sachant que la double nationalité n'est pas reconnu en thailande, mais qu'il n'y as pas vraiment de coordination entre les services français et thai, peut t'il procédé comme ceux ci ?
Demande de récupération de nationalité thai aux consulat (document a fournir a part l'extrait d'acte de naissance et passeport thai de la mere?) il parle thaï courament etc... Ensuite de demander un passeport thai et carte d'identité thai De conserver ces papiers francais pour la france et thai pour la thailande, sans être inquiété?
Surtout savez vous quels document a réunir aux préalable ou action à procédé avant d'effectuer la demande aux consulat? sans en être inquiété par les authorités française?
merci d'avance.
(PS je parle bien de récupérer la nationalité thai immediatement pour quelqu'un né en thailande, pas la demande d'un étranger pour l'obtenir aux bout de 5 ans en thailande).
J'ai un amis vivant en France de nationalité Française mais née en Thaïlande de père français et mère thailandaise.
Il souhaite aujourd'hui récupérer sa nationalité thai, qui apparement est possible en faisant une demande aux consulat de lyon ou ambassade de paris... Sachant que la double nationalité n'est pas reconnu en thailande, mais qu'il n'y as pas vraiment de coordination entre les services français et thai, peut t'il procédé comme ceux ci ?
Demande de récupération de nationalité thai aux consulat (document a fournir a part l'extrait d'acte de naissance et passeport thai de la mere?) il parle thaï courament etc... Ensuite de demander un passeport thai et carte d'identité thai De conserver ces papiers francais pour la france et thai pour la thailande, sans être inquiété?
Surtout savez vous quels document a réunir aux préalable ou action à procédé avant d'effectuer la demande aux consulat? sans en être inquiété par les authorités française?
merci d'avance.
(PS je parle bien de récupérer la nationalité thai immediatement pour quelqu'un né en thailande, pas la demande d'un étranger pour l'obtenir aux bout de 5 ans en thailande).
Cours du baht en chute libre English translation pending
Le cours du Baht est en chute libre depuis début juillet.
Il est brusquement passé de 40 à 38,5 Baths pour un euro.
http://fr.loobiz.com/graphique/euro+baht
Que disent les experts en bourse?
La chute va-t-elle continuer ou s'inverser?
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller? English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Retour du rivages du soleil, bons plans escales pour ceux qui partent English translation pending
bonjour
çà y est de retour à la réalité après 1 semaine de rêve. beaucoup de personnes m'ont aidé pour préparer ce voyage à présent je poste cette discusion pour donner des bons plans à ceux qui partent prochainement n'hésitez pas à me poser des questions. déjà aux niveaux escales : costa donne un mini plan de chaque ville : certains sont corrects d'autres peu détaillés
savone : nous arrivons près du centre : nous avons fait le choix de visiter la ville qui a de jolis sites (ce n'est pas rome ou florence mais c'est sympa) et le dimanche çà ne grouille pas. à voir : le priamar grande forteresse à 500m à gauche du port avec un site archéologique et un musée , entrez dans la forteresse : belle vue et coin ombragé (de cette chaleur c'est appréciable); la torretta, la cathédrale et la chapelle sixtine (bien sur rien à voir avec le vatican) style roccoco: on y rentre en donnant une pièce mais des guides vous sautent dessus j'imagine pour leur donner qques choses. joli tout de même. rue principale avec petit marché bio.
rome : navette gratuite costa jusqu'à civitavecchia ensuite à 300m à droite la gare : billet au guichet 12euros par personne même prix pour les enfanspour la journée comprenant train AR, bus et métro. train toutes les 1/2 heures. nous avons eu celui de 9H10. arrivée gare termini 10h30 la gare est très grande prendre direction métro B arrêt le colisée : on arrive juste devant. faites attention à votre sac. visite extèrieur du colisée, arc de constantin , les forum il fallait faire la queue pour payer (il faut faire un choix : comme nous voulions aussi voir la basilique du vatican nous avons préféré ne pas rentrer dans le forum) nous sommes passés par la droite vers une impasse où on peut entrevoir le site direction ensuite la place où est situé le grand momumnent blanc dédié au roi victor emmanuel II et ensuite fontaine de trevi, panthéon (où on a mangé une bonne glace artisanale) et la place d'espagne ! il était déjà 13h métro A direction le vatican arrêt à san pietro 10minutes de marche queue mais rapide car c'est juste pour la sécurité . la basilique grandiose attention pas de short court ni de décolté ! après avoir fait la queue on vous dit de ne pas entrer. retour par le bus n°64 jusque la gare san pietro train 16h30 retour bateau 17h30 journée crevante : prévoyer eau, chapeau voir évantail
olbia : nous avions déjà fait cette escale où nous avions loué un minibus avec d'autres français pour faire la côte d'émeraude. on s'est contenté de faire du shopping, trop crevé de la veille sinon il ya la navette gratuite costa pour le centre ville (peu de choses à voir) il ya un point info pour les plages et des taxis qui proposent des excursions
ibiza : navette costa payante 6€ le mercredi, 9 €le jeudi par personne. nous avons marché 15 minutes et nous avons trouvé un bus le 12B au 1er rond point pour le centre prix : 1.5€par personne l'aller attention les horaires ne sont pas indiqués : c'est marqué toutes les heures mais on ne sait pas quand !!!!!!! à l'aller on a eu de la chance d'en avoir un ! mais au retour non don 40 minutes de marche pour revenir (on élimine tous les plats !!!) visiter dalt villa le centre d'ibiza c'est super beau : prenez un plan à l'office de tourisme à gauche et en bas du village l'après midi nous avons eu le temps de faire la partie gauche et quelques boutiques à t shirts !!!!!! c'en est plein ! retour 20h self service du costa ouvert jusque 21h30
lendemain à pied à l'aller ! l'autre partie de dalt villa jusqu'en haut et les bastions on peut meme voir les moulins et de magnifiques vues
je vous recommande d'écrire à l'ot d'ibiza qui vous envoie par mail les itinéraires dans le village super sympa avec des ruelles typiques. retour en bus à 12h25
l'avantage de revenir l'aprem c'est qu'il y a peu de personnes sur le bateau tout le monde est à la plage toboggan, piscine, jaccuzi à volonté! la plage la plus proche est à je crois 30 minutes à pied talamanta
palma : le bus n°1 est devant le port et s'arrête à 10 minutes de la cathédrale demandez l'arrêt au chauffeur bus tous les 10minutes ! c'est mieux 1.5€ par personne l'aller le palais (payant, nous ne sommes pas allés)) la cathédrale 6euros par personne pour tout le monde se balader dans les ruelles. bains arabes 2€ gratuit pour les enfants : un très beau jardin et les vestiges des bains arabes
restau conseillé par un français de l'office de tourisme : restaurant popé (qui veut dire popeye) 10€ : entrée plat dessert du jour et boissons comprises sauf café . on a mangé une soupe de poissons maison, un gaspacho.... pas loin de la cathédrale on voulait monter au chateau mais l'office de tourisme nous l'a déconseillé vu la chaleur il fallait prendre un bus +30minutes de marche possibilité aussi : bus rouge touristique pour ceux qui n'aiment pas marché 15 euros (à rome c'est 20euros)
les baléares sont très verdoyants avec une belle végétation dans les rues c'est fort agréable
pour le bateau je confirme qu'il est inutile d'acheter des bouteilles , l'eau en carafe est donnée à volonté sauf si vous n'aimez pas le goût on peut acheter les bouteilles d'eau pendant les excursions moi je prenais des 1l et çà passe sans problème
le vin minimum 22€ la bouteille plus surprise 15% de service donc 25.6 les forfaits boissons à 19.9 par personne et par jour doivent être pris pour toute la cabine à vous de voir. un jus de fruit à la carte c'est 3.9€. nous on a préféré les boires aux escales moins chers !
les repas : si on veut on mange presque toute la journée ! entre le petit déj, le repas jusqu'à 16h , le thé à 16h et ses accompagnements le repas du soir, la pizzeria ouverte de 12 à16 et de 21 à 22h30, les en cas de minuit !!!!!!
sachez que pour les spectacles le 1er service qui mange à 19h a son spectacle à 21h45 et ceux du 2ème service qui mangent à 21h30 ont le spectacle avant !
voilà si vous avez des questions n'hésitez pas
sinon c'était ma première croisière costa je n'avais fait que des petits bateaux j'avais peur du brouhaha, il n'y en a que vers la piscine du pont 9 et parfois au self surtout le jour du débarquement à marseille c'est la folie préférez le restau quand il y a trop de monde au self çà repose ! y'a peu de monde les cabines sont très biens même au 1er pont le forfait de 7euros par jour et par personne comprend bien les pourboires voilà bonnes vacances
çà y est de retour à la réalité après 1 semaine de rêve. beaucoup de personnes m'ont aidé pour préparer ce voyage à présent je poste cette discusion pour donner des bons plans à ceux qui partent prochainement n'hésitez pas à me poser des questions. déjà aux niveaux escales : costa donne un mini plan de chaque ville : certains sont corrects d'autres peu détaillés
savone : nous arrivons près du centre : nous avons fait le choix de visiter la ville qui a de jolis sites (ce n'est pas rome ou florence mais c'est sympa) et le dimanche çà ne grouille pas. à voir : le priamar grande forteresse à 500m à gauche du port avec un site archéologique et un musée , entrez dans la forteresse : belle vue et coin ombragé (de cette chaleur c'est appréciable); la torretta, la cathédrale et la chapelle sixtine (bien sur rien à voir avec le vatican) style roccoco: on y rentre en donnant une pièce mais des guides vous sautent dessus j'imagine pour leur donner qques choses. joli tout de même. rue principale avec petit marché bio.
rome : navette gratuite costa jusqu'à civitavecchia ensuite à 300m à droite la gare : billet au guichet 12euros par personne même prix pour les enfanspour la journée comprenant train AR, bus et métro. train toutes les 1/2 heures. nous avons eu celui de 9H10. arrivée gare termini 10h30 la gare est très grande prendre direction métro B arrêt le colisée : on arrive juste devant. faites attention à votre sac. visite extèrieur du colisée, arc de constantin , les forum il fallait faire la queue pour payer (il faut faire un choix : comme nous voulions aussi voir la basilique du vatican nous avons préféré ne pas rentrer dans le forum) nous sommes passés par la droite vers une impasse où on peut entrevoir le site direction ensuite la place où est situé le grand momumnent blanc dédié au roi victor emmanuel II et ensuite fontaine de trevi, panthéon (où on a mangé une bonne glace artisanale) et la place d'espagne ! il était déjà 13h métro A direction le vatican arrêt à san pietro 10minutes de marche queue mais rapide car c'est juste pour la sécurité . la basilique grandiose attention pas de short court ni de décolté ! après avoir fait la queue on vous dit de ne pas entrer. retour par le bus n°64 jusque la gare san pietro train 16h30 retour bateau 17h30 journée crevante : prévoyer eau, chapeau voir évantail
olbia : nous avions déjà fait cette escale où nous avions loué un minibus avec d'autres français pour faire la côte d'émeraude. on s'est contenté de faire du shopping, trop crevé de la veille sinon il ya la navette gratuite costa pour le centre ville (peu de choses à voir) il ya un point info pour les plages et des taxis qui proposent des excursions
ibiza : navette costa payante 6€ le mercredi, 9 €le jeudi par personne. nous avons marché 15 minutes et nous avons trouvé un bus le 12B au 1er rond point pour le centre prix : 1.5€par personne l'aller attention les horaires ne sont pas indiqués : c'est marqué toutes les heures mais on ne sait pas quand !!!!!!! à l'aller on a eu de la chance d'en avoir un ! mais au retour non don 40 minutes de marche pour revenir (on élimine tous les plats !!!) visiter dalt villa le centre d'ibiza c'est super beau : prenez un plan à l'office de tourisme à gauche et en bas du village l'après midi nous avons eu le temps de faire la partie gauche et quelques boutiques à t shirts !!!!!! c'en est plein ! retour 20h self service du costa ouvert jusque 21h30
lendemain à pied à l'aller ! l'autre partie de dalt villa jusqu'en haut et les bastions on peut meme voir les moulins et de magnifiques vues
je vous recommande d'écrire à l'ot d'ibiza qui vous envoie par mail les itinéraires dans le village super sympa avec des ruelles typiques. retour en bus à 12h25
l'avantage de revenir l'aprem c'est qu'il y a peu de personnes sur le bateau tout le monde est à la plage toboggan, piscine, jaccuzi à volonté! la plage la plus proche est à je crois 30 minutes à pied talamanta
palma : le bus n°1 est devant le port et s'arrête à 10 minutes de la cathédrale demandez l'arrêt au chauffeur bus tous les 10minutes ! c'est mieux 1.5€ par personne l'aller le palais (payant, nous ne sommes pas allés)) la cathédrale 6euros par personne pour tout le monde se balader dans les ruelles. bains arabes 2€ gratuit pour les enfants : un très beau jardin et les vestiges des bains arabes
restau conseillé par un français de l'office de tourisme : restaurant popé (qui veut dire popeye) 10€ : entrée plat dessert du jour et boissons comprises sauf café . on a mangé une soupe de poissons maison, un gaspacho.... pas loin de la cathédrale on voulait monter au chateau mais l'office de tourisme nous l'a déconseillé vu la chaleur il fallait prendre un bus +30minutes de marche possibilité aussi : bus rouge touristique pour ceux qui n'aiment pas marché 15 euros (à rome c'est 20euros)
les baléares sont très verdoyants avec une belle végétation dans les rues c'est fort agréable
pour le bateau je confirme qu'il est inutile d'acheter des bouteilles , l'eau en carafe est donnée à volonté sauf si vous n'aimez pas le goût on peut acheter les bouteilles d'eau pendant les excursions moi je prenais des 1l et çà passe sans problème
le vin minimum 22€ la bouteille plus surprise 15% de service donc 25.6 les forfaits boissons à 19.9 par personne et par jour doivent être pris pour toute la cabine à vous de voir. un jus de fruit à la carte c'est 3.9€. nous on a préféré les boires aux escales moins chers !
les repas : si on veut on mange presque toute la journée ! entre le petit déj, le repas jusqu'à 16h , le thé à 16h et ses accompagnements le repas du soir, la pizzeria ouverte de 12 à16 et de 21 à 22h30, les en cas de minuit !!!!!!
sachez que pour les spectacles le 1er service qui mange à 19h a son spectacle à 21h45 et ceux du 2ème service qui mangent à 21h30 ont le spectacle avant !
voilà si vous avez des questions n'hésitez pas
sinon c'était ma première croisière costa je n'avais fait que des petits bateaux j'avais peur du brouhaha, il n'y en a que vers la piscine du pont 9 et parfois au self surtout le jour du débarquement à marseille c'est la folie préférez le restau quand il y a trop de monde au self çà repose ! y'a peu de monde les cabines sont très biens même au 1er pont le forfait de 7euros par jour et par personne comprend bien les pourboires voilà bonnes vacances
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Hôpitaux sur les paquebots- un tabou à briser- nous concerne tous English translation pending
J'espere que des représentants de croisiéristes vont nous renseigner. J'ai vu des choses terribles , des paquebots sans piste d'hélicoptère(ne parle pas des rages de dents non soignées. Car quand on fait un AVC , une crise cardiaque ou une fracture( mauvais temps roulis) loin d'un port , c'est la catastrophe ! Je prépare un tour du monde et seul cunard est honnête et répond sans mentir , Costa a la direction France est de mauvaise foi. Par exemple, en plein atlantique que devient t'nn? D'après mon expérience pas grand chose on est stabilisé en attendant une escale ou une possible évacuation sanitaire par hélicoptère au pire sac mortuaire et morgue et on peut même pas voir son défunt qu'au port. En plus , les factures médicales sont du vol! J'espère me tromper, m'excuse par avance d'heurter des sensibilités , je vous exprime juste mon expérience de passagers lors de mes voyages.
Avis sur budget pour mon premier voyage au Japon? English translation pending
Bonjour, je vais bientôt effectuer mon premier voyager au Japon, à la fin de mon cdd. Je suis vraiment content car j'ai déjà visiter récemment des villes comme: Londres, New York ou encore Dublin. Je ne peux pas dire que je n'aime pas car c'est faux. Mais j'ai l'impression que j'ai fait le tour de ce genre de voyage pour voir des villes occidentales. Londres, NY et compagnie, c'est génial, j'adore mais pendant quelque années, j'en ai assez. Je trouve que c'est trop superficiel de dire que l'on voyage en visitant les villes ou 95% des français iraient avant d'aller n'importe où ailleurs. Mis à part ça, j'adore le Japon. Ce n'est pas un fantasme qui sort de nul part mais mes études, lectures depuis des années sur ce pays m'ont confirmées que j'adore ce pays. J'ai également pas mal d'heures de dorama à mon actif.
Je vais vous présenter mon budget ainsi que ce que je prévois de faire pour un voyage et si toutefois vous avez des conseilles, des avis ou des opinions, je vous écoute.
Je n'ai pas encore réservé mon billet d'avion, mais cela vas se faire très rapidement et je partirai pour 15 à 20 jours Fin Octobre ou début Novemre. J'ai choisi l'ordre des compagnie que je préférais prendre pour ce vol (en sachant que ce sera au départ de Nice qui est l'aéroport le plus proche de chez moi). J'ai sélectionné ANA en tout premier, suvi par Air France et British Airways. Même si les prix en général sont décroissants par rapport aux compagnie, ma préférence aussi est décroissante. Si les tarifs que j'ai retenus seront toujours d'actualité, se sera ANA.
Pour 14 à 19 jours sur place, j'ai décidé que je resterai à Tokyo et ses alentours. Biensur que j'aurai le temps de visiter une autre partie du Japon, mais je ne préfère pas pour un premier voyage car s'il y a une chose que j'aodre faire quand je visite un pays, c'est d'avoir l'impression d'être un local à ma place, m’imprégner des lieux et être habitué à aller tous les soirs au même hotel. Comme si pendant 2 semaines, on vivait vraiment au Japon, pas qu'en tant que Touriste. Et je pense de toute manière que Tokyo mérite amplement 2 à 2.5 semaines.
Budget prévu: ici l'exemple montre le budget prévu sur 15 jours, 14 sur place Avion Aller Retour 1050€ (ANA) Aller Retour Airport: 50€ Métro 14 jours: 110€ ou un peu plus Hotel 13 nuits: 600€ (de nombreux hotel recherché sur booking sont moins cher mais à 600€, il a de bon deals). Nourriture 13/14 jours: en parlant d’expérience vécues, je sais que je ne mange jamais énormément en voyage. Un peu le matin et le soir, mais jamais le midi. Je prévois donc 300€ ce qui devrais suffire pour un petit déjeuner et un dîner X 13. Argent supplémentaire que je prendrai pour les imprévus, autres dépenses et cadeaux à acheter ainsi que visite de monuments: 1000€
Je visiterai plus ou moins un quartier par jour en prenant mon temps.
Je vais vous présenter mon budget ainsi que ce que je prévois de faire pour un voyage et si toutefois vous avez des conseilles, des avis ou des opinions, je vous écoute.
Je n'ai pas encore réservé mon billet d'avion, mais cela vas se faire très rapidement et je partirai pour 15 à 20 jours Fin Octobre ou début Novemre. J'ai choisi l'ordre des compagnie que je préférais prendre pour ce vol (en sachant que ce sera au départ de Nice qui est l'aéroport le plus proche de chez moi). J'ai sélectionné ANA en tout premier, suvi par Air France et British Airways. Même si les prix en général sont décroissants par rapport aux compagnie, ma préférence aussi est décroissante. Si les tarifs que j'ai retenus seront toujours d'actualité, se sera ANA.
Pour 14 à 19 jours sur place, j'ai décidé que je resterai à Tokyo et ses alentours. Biensur que j'aurai le temps de visiter une autre partie du Japon, mais je ne préfère pas pour un premier voyage car s'il y a une chose que j'aodre faire quand je visite un pays, c'est d'avoir l'impression d'être un local à ma place, m’imprégner des lieux et être habitué à aller tous les soirs au même hotel. Comme si pendant 2 semaines, on vivait vraiment au Japon, pas qu'en tant que Touriste. Et je pense de toute manière que Tokyo mérite amplement 2 à 2.5 semaines.
Budget prévu: ici l'exemple montre le budget prévu sur 15 jours, 14 sur place Avion Aller Retour 1050€ (ANA) Aller Retour Airport: 50€ Métro 14 jours: 110€ ou un peu plus Hotel 13 nuits: 600€ (de nombreux hotel recherché sur booking sont moins cher mais à 600€, il a de bon deals). Nourriture 13/14 jours: en parlant d’expérience vécues, je sais que je ne mange jamais énormément en voyage. Un peu le matin et le soir, mais jamais le midi. Je prévois donc 300€ ce qui devrais suffire pour un petit déjeuner et un dîner X 13. Argent supplémentaire que je prendrai pour les imprévus, autres dépenses et cadeaux à acheter ainsi que visite de monuments: 1000€
Je visiterai plus ou moins un quartier par jour en prenant mon temps.
Préparation d'un voyage seule en Chine English translation pending
Bonjour tout le monde🙂
Je voulais voyager en Chine pour passer la vacance, mais alors je suis toute seule et la tâche de préparations m'écrase trop, les billets d'avion, réservation de l'hôtel, le trajet de voyage.....🏴☠️; il me paraît fort qu'une agence de voyage soit nécessaire, avez vous des recommandations surtout dans la ville de Montréal? car j'habite ici🙁. et j'ai ententdue parler de la province de YUNNAN, Tibet, Shanghai et Beijing, y t-il quoi d'autres intéressants?😛
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Discussions autour du concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
Le concours photos de juillet est lancé: "l'Amitié dans le monde"
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique? English translation pending
Bonjour, 🙂
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Projet de voyage en 4x4 en Afrique Centrale English translation pending
Bonjours à tous
mon projet est de me rendre en NAMIBIE point de départ de mon voyage (bateau) , puis la ZAMBIE ou le BOTSWANA suivi de la TANZANIE, KENYA , ETHIOPIE et terminer par EGYPTE pour retour en Europe
MES QUESTIONS
1° Projet est il réalisable en 4x4 (TOYOTA hdj 100) , existe t'il des pays a ne pas traverser(pas de probléme de temps ni pour la qualité de la préparation du vehicule)
2° Proche de BARCELONE , est il possible d'embarquer en conteneur de ce port pour la NAMIBIE ou AFRIQUE DU SUD
3° Quels sont les difficultés concernant les documents administratifs (visas ect....)
4° quelle serait la durée de ce voyage (pas de contrainte particuliére)
6° possibilité de faire une escale au KENYA (dépose du vehicule en parc et retour en france)option facultatif
7° quels pays présentent des problémes pour leurs traverser en vehicule 4x4
Pour info
je suis actuellement seul avec mon vehicule , je peux accepter un compagnon de route n'ayant pas de contrainte de temps et d'argent pour partager ce voyage
je recherche autre vehicule complémentaire pour effectuer ce voyage , car a deux , cela sera plus sécurisant et nous pouvons partager le conteneur pour le voyage
ce projet peux ce mettre en place en 2013
A vous lire , salut JP
Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012
La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.
La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.
Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?
Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .
Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.
Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.
La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.
Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!
Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .
Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.
Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.
Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.
Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.
Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.
Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.
Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Ryanair déficitaire sans subventions English translation pending
Si l’on en croit un document de l’Association des compagnies européennes (AEA) que s’est procuré le site d’information belge l’Écho, Ryanair serait déficitaire à hauteur de 305 millions d’euros si elle ne bénéficiait pas des aides publiques dans les pays où la low-cost opère.
D’après l’association, le tableau des comptes de Ryanair « cacherait » le montant des subsides, s’élevant à 793,1 millions d’euros.
D’après l’association, le tableau des comptes de Ryanair « cacherait » le montant des subsides, s’élevant à 793,1 millions d’euros.
Sud Lipez et Uyuni: mise en garde contre un chauffeur de l'agence Grano de Oro English translation pending
Au nom d'un groupe de cinq personnes je tiens à mettre en garde les voyageurs contre l'agence de voyages Grano de Oro, basée à Tupiza. Elle jouit d'une excellente réputation, et c'est la raison pour laquelle nous sommes allés jusque cette ville du sud du pays, afin de faire le tour avec eux. Malheureusement pour nous, nous sommes tombés sur un chauffeur infect nommé Arturo, qui nous a traités comme des moins que rien.
Nous souhaitions profiter pleinement de cette région, et avions donc opté pour un circuit long (six jours). Malheureusement pour nous, la beauté des paysages n'a eu d'égale que la bêtise insondable de Arturo. J'ai passé des années sur la route, et j'ai jamais rencontré un type aussi con...🏴☠️
Six jours enfermés dans 6m² avec un con : pire que Loft Story !!! http://granodeorosucks.blogspot.fr/
Six jours enfermés dans 6m² avec un con : pire que Loft Story !!! http://granodeorosucks.blogspot.fr/
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Retour de Ly Son au Vietnam English translation pending
Salut,
Après mes quelques jours à Hoi An, j'ai pris la direction du sud, mais comme je ne voulais pas suivre l'itinéraire classique et filer droit vers Nha Trang comme tous les autres touristes que j'ai croisé, j'ai pris un bus vers Quang Ngai (prononcez Wan n'Aïe, je sais, ça fait un peu karaté-kid écris comme ça mais bon …).
Donc voilà, arrivé là, à 22h, je me mets en quête d'un hôtel. Inévitablement, au Vietnam, quand un bus vous dépose quelque part, il y a soit des taxis, soit des bons hommes en scooter, soit les deux, prêts à vous emmenez où vous voulez. Quand en plus ils voient que vous êtes blanc, blond ou pas habitué à porter un chapeau pointu, bref, un touriste, il tente de vous faire rouler le plus possible, euh pardon de vous aider à trouver l'hôtel le plus loin possible, euh pardon, l'hôtel le plus cher possible, euh non, celui tenu par leur cousin … Euh bon en fait ils vous amène à un hôtel dans lequel vous ne resterez pas, soit parcequ'il est trop cher, genre grand luxe à 50€ la chambre, voir plus (au Vietnam c'est extra beaucoup très cher 50€), soit parcequ'il est effectivement loin de tout, ou encore parceque l'hôtel du cousin est plutôt cracra … Bref après avoir taxité et marché un peu, je réussi à négocier une chambre 30$+ petit déj au prix de 10$+rien du tout, et le petit déj, j'irai l'acheter dans le bouiboui encore ouvert en face.
Toujours très bien rangées et logique d'ailleurs ces bouibouis. Sans demander un supermarché géant, mettre les soupes à côté des serviettes pour demoiselles qui elles mêmes sont devant les vaches qui rit … Bref. Le lendemain, debout de bonne heure pour attraper un bus direction le port de Sa Ky. A nouveau, à l'arrêt de bus juste en face de mon hôtel, j'ai droit aux scooters qui propose le trajet pour 5 fois le prix du bus, et encore, après avoir parlementé 10 minutes sur le prix … 40 minutes de bus plus tard, relativement calmes d'ailleurs pour un bus local, presque aucun arrêt non programmé et pas trop de monde dans le bus, personne avec une cigarette ou un chargement étrange, type canards vivants suspendus par les pattes ou poulpe séché par paquet de 8. 40 minutes plus tard donc, me voilà sur le port.
Là, je passe chercher mon billet au guichet, pas dur à trouver, c'est là où il y a 15 personnes au m2 . Et donc, après m'être fait passer devant 6 ou 7 fois, par des gens qui vont sur le même bateau, dans lequel il y a largement la place pour tout le monde … enfin, cherche pas Stef, t'as ton billet. Une grosse heure de traversée, la mer est calme, mais l'estomac moyen du vietnamien semble fragile. Bizarre, ils ingurgitent du chien, du poulpe séché, des algues de toutes sortent, ils petit-deujenent même avec une soupe de nouilles-poulet-piment, mais ils résistent pas à 2 petites vagues. Enfin bon.
Sur le port de l'île principale de Ly Son, c'est l'effervescence, entre ceux qui arrivent, ceux qui partent, ceux qui reviennent de la pêche, ceux qui y partent, ceux qui veulent te vendre leur prises, ceux qui veulent te balader en scooter (encore eux !? mais c'est pas vrai c'est écrit sur mon front que je suis touriste ? Ah bah oui zut …). Au milieu de tout ça, un policier te demande gentiment de le suivre, pour qu'il t'inscrive sur son registre des étrangers qui viennent visiter. Le précédent était là en mai … ça explique pourquoi tout le monde te regarde comme un extra-terrestre …. un extra-vietnam en fait.
Bref, Ly Son, notre sujet : 2 îles pour 10km2 au total, issue de petites éruptions volcaniques il y a quelques millions d'années. Donc, il y a un cratère, deux en fait, a priori la croûte terrestre à un peu bouger entre deux éruptions, mais je ne vais pas me lancer dans un cours de géologie. Les roches sur toute l'île sont noires, très noires (comme tu pourras le voir sur la vidéo ci-dessous), et la mer a ramené le sable. Rajoute le corail au large, et le contraste de couleurs est des plus beaux. Sur l'île, on cultive essentiellement l'ail, dans des champs de sable (à tiens, idée business : monter une fabrique de dentifrice ), et évidemment on pêche, mais surtout pour la consommation locale. Quelques autres activités à ajouter, cf la vidéo. Bon je crois que le décor est planté. Donc le lendemain de mon arrivé sur l'île, la gentille dame de l'hôtel m'a trouvé une place sur un bateau de pêcheur, surement un cousin, pour aller sur la plus petite des deux îles, et ça donne ça :
La soirée n'est pas détaillée dans la vidéo, car elle était trop décalé et j' aurait brisé un peu le charme. Je m'explique. Quand je suis arrivé, j'étais seul dans l'hôtel. 0 touriste étrangers, 0 touriste vietnamiens. En revenant de la petite île, surprise, la salle de déjeuner est remplie de 4 grandes tables, au moins 40 couverts. Ils attendent surement un bus de touriste, enfin un bateau-bus de touristes. Je pars donc en ballade sur l'île principale, et en revenant le soir, juste avant dîner, surprise, il y a une 40 aine (j'avais donc bien compté les paires de baguettes sur les tables) de personne, de 20 à 35 ans, qui sont devant l'hôtel à blablater. Je monte prendre ma douche (oui parce qu'en plus du sel suite à mes baignades, on peut ajouter une agréable transpiration inévitable vu la chaleur, de la poussière plein les pieds après les chemins pour faire le tour de l'île et une petite odeur de poisson de derrière les fagots, je vous laisse imaginer).
Et en redescendant dîner, à peine ai je mis le nez dehors qu'une musique explose le couloir, 120 décibels à vu de nez, et pire, un micro, un vietnamien, et une TV … C'est bien ça : soirée karaoké ! Je sais pas pourquoi, mais les vietnamiens sont en surkiff des karaokés. C'est quoi cette mode ? Il y en a partout, même dans les plus petits village. Et puis ils ne sont pas tous Pavarotti, donc je vous laisse imaginer la vitesse à laquelle j'ai englouti mon dîner, changeant de main toutes les deux minutes pour soulager mon autre oreille. Même mes ôtes n'en pouvaient plus, ils s'empressaient de sortir dés que les plats étaient servis, et se battaient pour ne pas revenir quand je leur faisait signe pour obtenir une boisson ou autre … Bref, si un Vietnamien lit ça, peut-il m'expliquer cette adoration des karaokés, et surtout, ce problème auditif avancé qui oblige le son à être si fort que l'eau dans mon verre tremblait à chaque note, sérieusement.
Je m'arrête là, je crois que vous en avez assez pour vous faire une idée. Si vous venez au Vietnam, allez faire un tour là-bas, malgré le risque de karaoké, ça vaut le détour !!
Après mes quelques jours à Hoi An, j'ai pris la direction du sud, mais comme je ne voulais pas suivre l'itinéraire classique et filer droit vers Nha Trang comme tous les autres touristes que j'ai croisé, j'ai pris un bus vers Quang Ngai (prononcez Wan n'Aïe, je sais, ça fait un peu karaté-kid écris comme ça mais bon …).
Donc voilà, arrivé là, à 22h, je me mets en quête d'un hôtel. Inévitablement, au Vietnam, quand un bus vous dépose quelque part, il y a soit des taxis, soit des bons hommes en scooter, soit les deux, prêts à vous emmenez où vous voulez. Quand en plus ils voient que vous êtes blanc, blond ou pas habitué à porter un chapeau pointu, bref, un touriste, il tente de vous faire rouler le plus possible, euh pardon de vous aider à trouver l'hôtel le plus loin possible, euh pardon, l'hôtel le plus cher possible, euh non, celui tenu par leur cousin … Euh bon en fait ils vous amène à un hôtel dans lequel vous ne resterez pas, soit parcequ'il est trop cher, genre grand luxe à 50€ la chambre, voir plus (au Vietnam c'est extra beaucoup très cher 50€), soit parcequ'il est effectivement loin de tout, ou encore parceque l'hôtel du cousin est plutôt cracra … Bref après avoir taxité et marché un peu, je réussi à négocier une chambre 30$+ petit déj au prix de 10$+rien du tout, et le petit déj, j'irai l'acheter dans le bouiboui encore ouvert en face.
Toujours très bien rangées et logique d'ailleurs ces bouibouis. Sans demander un supermarché géant, mettre les soupes à côté des serviettes pour demoiselles qui elles mêmes sont devant les vaches qui rit … Bref. Le lendemain, debout de bonne heure pour attraper un bus direction le port de Sa Ky. A nouveau, à l'arrêt de bus juste en face de mon hôtel, j'ai droit aux scooters qui propose le trajet pour 5 fois le prix du bus, et encore, après avoir parlementé 10 minutes sur le prix … 40 minutes de bus plus tard, relativement calmes d'ailleurs pour un bus local, presque aucun arrêt non programmé et pas trop de monde dans le bus, personne avec une cigarette ou un chargement étrange, type canards vivants suspendus par les pattes ou poulpe séché par paquet de 8. 40 minutes plus tard donc, me voilà sur le port.
Là, je passe chercher mon billet au guichet, pas dur à trouver, c'est là où il y a 15 personnes au m2 . Et donc, après m'être fait passer devant 6 ou 7 fois, par des gens qui vont sur le même bateau, dans lequel il y a largement la place pour tout le monde … enfin, cherche pas Stef, t'as ton billet. Une grosse heure de traversée, la mer est calme, mais l'estomac moyen du vietnamien semble fragile. Bizarre, ils ingurgitent du chien, du poulpe séché, des algues de toutes sortent, ils petit-deujenent même avec une soupe de nouilles-poulet-piment, mais ils résistent pas à 2 petites vagues. Enfin bon.
Sur le port de l'île principale de Ly Son, c'est l'effervescence, entre ceux qui arrivent, ceux qui partent, ceux qui reviennent de la pêche, ceux qui y partent, ceux qui veulent te vendre leur prises, ceux qui veulent te balader en scooter (encore eux !? mais c'est pas vrai c'est écrit sur mon front que je suis touriste ? Ah bah oui zut …). Au milieu de tout ça, un policier te demande gentiment de le suivre, pour qu'il t'inscrive sur son registre des étrangers qui viennent visiter. Le précédent était là en mai … ça explique pourquoi tout le monde te regarde comme un extra-terrestre …. un extra-vietnam en fait.
Bref, Ly Son, notre sujet : 2 îles pour 10km2 au total, issue de petites éruptions volcaniques il y a quelques millions d'années. Donc, il y a un cratère, deux en fait, a priori la croûte terrestre à un peu bouger entre deux éruptions, mais je ne vais pas me lancer dans un cours de géologie. Les roches sur toute l'île sont noires, très noires (comme tu pourras le voir sur la vidéo ci-dessous), et la mer a ramené le sable. Rajoute le corail au large, et le contraste de couleurs est des plus beaux. Sur l'île, on cultive essentiellement l'ail, dans des champs de sable (à tiens, idée business : monter une fabrique de dentifrice ), et évidemment on pêche, mais surtout pour la consommation locale. Quelques autres activités à ajouter, cf la vidéo. Bon je crois que le décor est planté. Donc le lendemain de mon arrivé sur l'île, la gentille dame de l'hôtel m'a trouvé une place sur un bateau de pêcheur, surement un cousin, pour aller sur la plus petite des deux îles, et ça donne ça :
La soirée n'est pas détaillée dans la vidéo, car elle était trop décalé et j' aurait brisé un peu le charme. Je m'explique. Quand je suis arrivé, j'étais seul dans l'hôtel. 0 touriste étrangers, 0 touriste vietnamiens. En revenant de la petite île, surprise, la salle de déjeuner est remplie de 4 grandes tables, au moins 40 couverts. Ils attendent surement un bus de touriste, enfin un bateau-bus de touristes. Je pars donc en ballade sur l'île principale, et en revenant le soir, juste avant dîner, surprise, il y a une 40 aine (j'avais donc bien compté les paires de baguettes sur les tables) de personne, de 20 à 35 ans, qui sont devant l'hôtel à blablater. Je monte prendre ma douche (oui parce qu'en plus du sel suite à mes baignades, on peut ajouter une agréable transpiration inévitable vu la chaleur, de la poussière plein les pieds après les chemins pour faire le tour de l'île et une petite odeur de poisson de derrière les fagots, je vous laisse imaginer).
Et en redescendant dîner, à peine ai je mis le nez dehors qu'une musique explose le couloir, 120 décibels à vu de nez, et pire, un micro, un vietnamien, et une TV … C'est bien ça : soirée karaoké ! Je sais pas pourquoi, mais les vietnamiens sont en surkiff des karaokés. C'est quoi cette mode ? Il y en a partout, même dans les plus petits village. Et puis ils ne sont pas tous Pavarotti, donc je vous laisse imaginer la vitesse à laquelle j'ai englouti mon dîner, changeant de main toutes les deux minutes pour soulager mon autre oreille. Même mes ôtes n'en pouvaient plus, ils s'empressaient de sortir dés que les plats étaient servis, et se battaient pour ne pas revenir quand je leur faisait signe pour obtenir une boisson ou autre … Bref, si un Vietnamien lit ça, peut-il m'expliquer cette adoration des karaokés, et surtout, ce problème auditif avancé qui oblige le son à être si fort que l'eau dans mon verre tremblait à chaque note, sérieusement.
Je m'arrête là, je crois que vous en avez assez pour vous faire une idée. Si vous venez au Vietnam, allez faire un tour là-bas, malgré le risque de karaoké, ça vaut le détour !!
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
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Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.
J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…
La préparation sur le forum :
J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.
Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.
Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).
Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.
Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.
Le bateau MSC Fantasia :
C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.
Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.
Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.
J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.
Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.
Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.
Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.
(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Ouest américain en 2013: choix d'aéroports arrivée-retour + voiture de location English translation pending
Bonjour (à ceux qui se connectent depuis les US/Canada) et bonsoir aux Européen francophones
Je me permets de créer une nouvelle file , parce que j'anticipe d'avoir sur plus d'un thème devoir faire appel à l'aide pour recueillir quelques astuces et bons conseils auprès des nombreux membres expérimentés en Trip de l'Ouest US de ce forum , D'avance je les en remercie tous, pour leur temps alloué à ces moments d'échange et de partage d'expérience
Vous l'aurez deviné je suis novice en la matière, merci de votre indulgence.
Je me lance dans la préparation d'un voyage pour aout 2013 2 adultes+2 enfants 10 et 12 ans .
Premiere chose pour établir les étapes et leur contenu, il est indispensable de figer les points de départ et d'arrivée ainsi que l'espace de temps disponible hors trajets entre les 2: lapalissade vous me direz....
Voyons ma 1ere question :
pour ce trip , la 1ere excursion envisagée etant Yellostone, et la dernière étape etant San Fransisco , se pose la question concernant la location de voiture . 3 options différentes dans l'esprit (et les impacts sur frais et distances) me viennent à l'idée:
1°)Avion AR par San Fransico + prise et rendu voiture à San Fransisco
=> 1700 km! pour rejoindre JacksonHole avant le "vrai" début ...
2°) optimisation du temps
Avion arrivée SaltLake ou je prends la voiture de loc et je rends la voiture à SAn Fransisco
=> cout delta tarif Avion ? + 300 euros pour la société de location
3°) "Alambiquée "
-Arrivée Avion + prise voiture de location à SaltLake
-remise de la voiture à Salt lake apres 1 semaine de visite au nord;
-transfert Avion SaltLake-Las Vegas et prise d'une autre voiture LasVegas
-remise de la voiture à l'étape finale à SanFransico
=> économie des 300 euros drop voiture (dispense de frais de retour entre l'état de Californie et Nevada), compensé par balade aérienne SaltLake-LasVegas 240euro?
=>Q: Que me conseilleriez-vous comme option ?
Question subsidiaire: sachant que je rencontre des difficultés à faire des simulations de tarif /devis pour la voiture de location parceque juin 2012 c'est trop tot pour faire une simulation/devis d'une location pour aout 2013 (periode calendaire non accessibles sur les sites) et c'est trop tard pour une location à periode équivalente aout 2012 car le modèle de voiture recherché SUV4x4 Midsize n'étant plus dispo (normal tout est réservé pour cette période ),
=>le résultat de la recherche pour un Depart SaltLake Retour San Fransisco durée 25 jours me donne: choux blanc pour les sites National, MardelMar, autoescape, elocationvoiture.fr , 1250 euros(+300 de drop) pour locationdevoiture.fr et 1133 euro (+300 euro de drop) chez Alamo.fr
pour 25 jours 1200 euro+300 de drop n'est-ce pas largement 300 euros au-dessus des moyennes obtenues par vous-mêmes non ?
D'ou ma question subsidiaire concernant la location de voiture:pour un type SUV 4x4 midsize, 25 jours, Multirisque :zéro franchise, Km illimité un seul conducteur désigné
=>Q: jusqu'ou aller dans la négociation, combien je peux espérer obtenir comme tarif pour un devis (qui sera fait j'ai compris en automne 2012) , merci de vos feedback pour 24/25 jours de loc en HauteSaison juillet/aout =>Q comment définir précisément les options justes ( avoir le bris de glace sans franchise, mais sans ajouter sans l'option réparation des pneus par exemple) , les sites ne semblent pas très souples sur ce point, sauf Alamo) , pour y arriver, pour le devis faites-vous tout par téléphone et rien online par les sites de reservation ?
voila, finalement un peu longue comme 1ere question" ...sorry
merci à tous pour vos avis et conseils
Je me permets de créer une nouvelle file , parce que j'anticipe d'avoir sur plus d'un thème devoir faire appel à l'aide pour recueillir quelques astuces et bons conseils auprès des nombreux membres expérimentés en Trip de l'Ouest US de ce forum , D'avance je les en remercie tous, pour leur temps alloué à ces moments d'échange et de partage d'expérience
Vous l'aurez deviné je suis novice en la matière, merci de votre indulgence.
Je me lance dans la préparation d'un voyage pour aout 2013 2 adultes+2 enfants 10 et 12 ans .
Premiere chose pour établir les étapes et leur contenu, il est indispensable de figer les points de départ et d'arrivée ainsi que l'espace de temps disponible hors trajets entre les 2: lapalissade vous me direz....
Voyons ma 1ere question :
pour ce trip , la 1ere excursion envisagée etant Yellostone, et la dernière étape etant San Fransisco , se pose la question concernant la location de voiture . 3 options différentes dans l'esprit (et les impacts sur frais et distances) me viennent à l'idée:
1°)Avion AR par San Fransico + prise et rendu voiture à San Fransisco
=> 1700 km! pour rejoindre JacksonHole avant le "vrai" début ...
2°) optimisation du temps
Avion arrivée SaltLake ou je prends la voiture de loc et je rends la voiture à SAn Fransisco
=> cout delta tarif Avion ? + 300 euros pour la société de location
3°) "Alambiquée "
-Arrivée Avion + prise voiture de location à SaltLake
-remise de la voiture à Salt lake apres 1 semaine de visite au nord;
-transfert Avion SaltLake-Las Vegas et prise d'une autre voiture LasVegas
-remise de la voiture à l'étape finale à SanFransico
=> économie des 300 euros drop voiture (dispense de frais de retour entre l'état de Californie et Nevada), compensé par balade aérienne SaltLake-LasVegas 240euro?
=>Q: Que me conseilleriez-vous comme option ?
Question subsidiaire: sachant que je rencontre des difficultés à faire des simulations de tarif /devis pour la voiture de location parceque juin 2012 c'est trop tot pour faire une simulation/devis d'une location pour aout 2013 (periode calendaire non accessibles sur les sites) et c'est trop tard pour une location à periode équivalente aout 2012 car le modèle de voiture recherché SUV4x4 Midsize n'étant plus dispo (normal tout est réservé pour cette période ),
=>le résultat de la recherche pour un Depart SaltLake Retour San Fransisco durée 25 jours me donne: choux blanc pour les sites National, MardelMar, autoescape, elocationvoiture.fr , 1250 euros(+300 de drop) pour locationdevoiture.fr et 1133 euro (+300 euro de drop) chez Alamo.fr
pour 25 jours 1200 euro+300 de drop n'est-ce pas largement 300 euros au-dessus des moyennes obtenues par vous-mêmes non ?
D'ou ma question subsidiaire concernant la location de voiture:pour un type SUV 4x4 midsize, 25 jours, Multirisque :zéro franchise, Km illimité un seul conducteur désigné
=>Q: jusqu'ou aller dans la négociation, combien je peux espérer obtenir comme tarif pour un devis (qui sera fait j'ai compris en automne 2012) , merci de vos feedback pour 24/25 jours de loc en HauteSaison juillet/aout =>Q comment définir précisément les options justes ( avoir le bris de glace sans franchise, mais sans ajouter sans l'option réparation des pneus par exemple) , les sites ne semblent pas très souples sur ce point, sauf Alamo) , pour y arriver, pour le devis faites-vous tout par téléphone et rien online par les sites de reservation ?
voila, finalement un peu longue comme 1ere question" ...sorry
merci à tous pour vos avis et conseils
Les conséquences d'une reconnaissance d'enfant en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Ma girlfriend de thaïlande est enceinte. Elle me réclame la copie de mon passeport. J'hésite à lui envoyer car je ne connais pas les conséquences. A savoir, est-ce qu'elle peut aller à l'ambassade de france en thaïlande avec ce passeport et muni de ces papiers pour que l'enfant soit reconnu par l'état français ? Est-ce que le fait que je lui envoie la copie de mon passeport ferait que l'enfant aurait des droits sur la succession ? Un copain qui a eu un enfant m'a précisé qu'il avait envoyé la copie de son passeport sans pour autant que son enfant ait des droits en france (succession). Il est juste fait mention du nom du père sur l'ID card de l'enfant. Mais je voudrais avoir confirmation.
J'aimerai avoir un éclairage sur un tel acte à savoir l'envoi ou non de la copie de mon passeport.
Par avance merci.
Ma girlfriend de thaïlande est enceinte. Elle me réclame la copie de mon passeport. J'hésite à lui envoyer car je ne connais pas les conséquences. A savoir, est-ce qu'elle peut aller à l'ambassade de france en thaïlande avec ce passeport et muni de ces papiers pour que l'enfant soit reconnu par l'état français ? Est-ce que le fait que je lui envoie la copie de mon passeport ferait que l'enfant aurait des droits sur la succession ? Un copain qui a eu un enfant m'a précisé qu'il avait envoyé la copie de son passeport sans pour autant que son enfant ait des droits en france (succession). Il est juste fait mention du nom du père sur l'ID card de l'enfant. Mais je voudrais avoir confirmation.
J'aimerai avoir un éclairage sur un tel acte à savoir l'envoi ou non de la copie de mon passeport.
Par avance merci.
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
À la recherche de chants traditionnels ou populaires du Mali English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l'occasion de parcourir quelques topics notamment celui qui renseigne très complètement le sujet des chansons de Rokia Traoré. c'est indéniablement avec plaisir que je l'ai lu.
Je joue du kamélén'goni depuis un peu plus de 2 ans maintenant (Abou Diarra étant mon "professeur") et je suis à la recherche de chants populaires ou traditionnels afin de pouvoir enrichir mon répertoire.
Actuellement je connais déjà les lignes instrumentales de certains morceaux connus (Bamanaya ké/Bamougoutji, Diaraby néné et Maladon d'Oumou Sangaré, Doni doni yembela, etc...), malheureusement je ne connais pas (ou seulement des bribes) les paroles qu'accompagnent ces lignes, et mon oreille n'est pas encore suffisamment affutée au bambara pour pouvoir retranscrire les paroles (et de plus sans la compréhension des chants, ça me paraîtrait "injuste" ou "malhonnête" vis à vis de cette culture).
C'est donc dans cette optique que je cherche des paroles complémentaires ou des morceaux que je ne connais pas, ainsi que leur sens.
J'espère que quelqu'un entendra mon appel^^
Merci d'avance,
François
Je joue du kamélén'goni depuis un peu plus de 2 ans maintenant (Abou Diarra étant mon "professeur") et je suis à la recherche de chants populaires ou traditionnels afin de pouvoir enrichir mon répertoire.
Actuellement je connais déjà les lignes instrumentales de certains morceaux connus (Bamanaya ké/Bamougoutji, Diaraby néné et Maladon d'Oumou Sangaré, Doni doni yembela, etc...), malheureusement je ne connais pas (ou seulement des bribes) les paroles qu'accompagnent ces lignes, et mon oreille n'est pas encore suffisamment affutée au bambara pour pouvoir retranscrire les paroles (et de plus sans la compréhension des chants, ça me paraîtrait "injuste" ou "malhonnête" vis à vis de cette culture).
C'est donc dans cette optique que je cherche des paroles complémentaires ou des morceaux que je ne connais pas, ainsi que leur sens.
J'espère que quelqu'un entendra mon appel^^
Merci d'avance,
François
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois.
Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans.
Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Rajasthan English translation pending
« The young Sikh never went where he coulndn’t take his horse .. »
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l��éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l��éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Sécurité en Egypte English translation pending
Bonjour ,
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Grève Air India: vols annulés jusqu'à fin juin 2012 English translation pending
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Croisière Costa "Perle des Caraïbes" sur le Luminosa, 15 décembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.
Deuxième croisière COSTA en vue, départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours "Perle des Caraïbes" sur le LUMINOSA. Pour cette fois nous partons avec des amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎
@+ Robair.