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Marrying a Cameroonian: bringing her children to France
hi everyone,
I’m new to this site. Here’s my issue: I just got married in Cameroon to my wife, and I’m waiting for our family record book. After that, I’m trying to figure out what I need to do to apply for her visa. But I’d like her to apply for visas for her children at the same time so they can come with her—is that possible?! Do we need to get passports for her children, or is just the visa application enough? They’re 8 and 15 years old. Thanks!
Otherwise, I’d have to apply for family reunification, but she’d have to stay in France for 18 months before she can apply for her children’s visas—that’s way too long!!!
If anyone can give me some advice or help with this complicated situation, I’d really appreciate it. Thanks so much for your help. Best regards,
Otherwise, I’d have to apply for family reunification, but she’d have to stay in France for 18 months before she can apply for her children’s visas—that’s way too long!!!
If anyone can give me some advice or help with this complicated situation, I’d really appreciate it. Thanks so much for your help. Best regards,
Demande de CCAM English translation pending
bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je suis française d'origine algérienne je vit en france et mon fiancé vit en algerie. J'aimerai faire le mariage civil en Algerie mais j'ai vu qu'il fallait le ccam...est ce un document obligatoire a avoir avant le mariage civil ou est ce que je peut le faire après, sinn quels sont les risques??
Quels sont les papiers à fournir? Est ce qu'il faut que je prenne rendez vous des maintenant pour déposer le dossier? je suis perdu je ne sais pas par ou commencer...c'est un peu compliqué pour prendre des jours de congés donc j'aimerai ne pas descendre en Algérie pour rien...
toutes les infos sont bonne à prendre alors merci d'avance pour vos réponses!
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Prendre un billet d'avion aller-retour pour l'Amérique Latine? English translation pending
Bonjour,
Depuis plusieurs années maintenant, j'ai le projet de partir vagabonder en Amérique Latine toute seule.
L'idée à enfin pu murir dans ma tête et c'est bon, je me lance, je pars courant janvier 2018 pour une durée de 9 mois (environ).
Mais voilà mon "problème",
Chaque pays d'Amérique Latine nous donne le droit d'y rester 3 mois sans faire de demande de Visa. Je pensais donc ne prendre qu'un allé mais voilà qu'un ami à fait le même périple (en 2 ans), il n'est parti de France qu'avec un billet d'avion allé. Une fois arrivé à Madrid (pour l'escale), il fût obligé d'acheter un billet retour (comme il n'avait pas de VISA). Après ce désagrément , il a donc annulé le billet retour une fois arrivé au Chili.
J'ai peur de perdre des lecteurs avec toutes ces explications !
Voilà donc mon problème, je cherche la solution la moins couteuse pour partir et revenir. sachant que je ne sais pas dans quel pays je serai une fois les 9 mois écoulés...
Si vous avez déjà été confronté à cette situation ou si tout simplement vous êtes des experts du billets d'avion, je suis toute ouïe :)
Je vous remercie de votre attention, passez une très belle journée !
J'ai peur de perdre des lecteurs avec toutes ces explications !
Voilà donc mon problème, je cherche la solution la moins couteuse pour partir et revenir. sachant que je ne sais pas dans quel pays je serai une fois les 9 mois écoulés...
Si vous avez déjà été confronté à cette situation ou si tout simplement vous êtes des experts du billets d'avion, je suis toute ouïe :)
Je vous remercie de votre attention, passez une très belle journée !
Validité des codes de réduction chez les loueurs de voitures américains English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant lu plusieurs sujets sur ce forum , j'ai vu passer plusieurs fois des voyageurs indiquant des codes de réduction chez les loueurs ( par ex CDP 510000 ou 633306 chez HERTZ).
Je dois louer une voiture du 13 /08 au 23/08 départ San Francisco et retour à Los Angeles et j'ai donc fait une simulation hier sur HERTZ.fr en utilisant l'un de ces codes . J'arrive à des tarifs dont certains pourraient me convenir mais je me pose une question: Sur la simulation apparaît " Remise: N° de remise (CDP) : AMEX PLATINUM EMEA:" Or, je n'ai pas de Carte AMERICAN EXPRESS PLATIMUM ... Est-ce que ce code de réduction n'est valable que si on a la carte adéquate ? Ou on peut l 'appliquer et régler avec n'importe quelle carte ? Est-ce qu'on ne risque pas d'avoir une mauvaise surprise au comptoir une fois arrivés aux USA? Je précise que je n'ai jamais loué chez HERTZ même en France...
Si certains sur le forum ont tenté cette expérience, merci d'avance de votre retour...
Ayant lu plusieurs sujets sur ce forum , j'ai vu passer plusieurs fois des voyageurs indiquant des codes de réduction chez les loueurs ( par ex CDP 510000 ou 633306 chez HERTZ).
Je dois louer une voiture du 13 /08 au 23/08 départ San Francisco et retour à Los Angeles et j'ai donc fait une simulation hier sur HERTZ.fr en utilisant l'un de ces codes . J'arrive à des tarifs dont certains pourraient me convenir mais je me pose une question: Sur la simulation apparaît " Remise: N° de remise (CDP) : AMEX PLATINUM EMEA:" Or, je n'ai pas de Carte AMERICAN EXPRESS PLATIMUM ... Est-ce que ce code de réduction n'est valable que si on a la carte adéquate ? Ou on peut l 'appliquer et régler avec n'importe quelle carte ? Est-ce qu'on ne risque pas d'avoir une mauvaise surprise au comptoir une fois arrivés aux USA? Je précise que je n'ai jamais loué chez HERTZ même en France...
Si certains sur le forum ont tenté cette expérience, merci d'avance de votre retour...
Visas pour long voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage d'un peu moins de 6 mois avec notre petite famille. Nous sommes maintenant rendus à la demande de Visa. Nous cherhons la solution la moins cher. Nous avons un enfant majeur et trois mineurs (7 , 5, et 1 an(s)). Nous irons en France (1 mois et 1 semaine), Espagne (1 mois), Angleterre (1 semaine), Suisse (1 semaine), Italie (1 mois et demi), Grèce (3 semaines), Chypre (2 semaines)... Pour le reste, ce sera improvisé. Nous avons regardé pour le Visa Schengen, mais il y a énormément de formalités et le consulat n'est pas à proximité de notre région. Peut-on seulement avec des visas courte durée par pays ? Où est-ce impossible, car la plupart de nos destinations sont dans la zone Schengen ? La France nous propose un visa longue durée pouvant aller jusqu'à 6 mois, ainsi, le temps passé en France ne compte pas dans le durée de notre visa standard pour la Zone Schengen, soit 90 jours par tranche de 180 jours, car nous avons un visa pour ce pays. Je ne sais pas si je suis claire. Cependant, les démarches sont les mêmes que pour visa longue durée pour la Zone Schengen et comme nous sommes une famille, ils sont très cher. Si c'est la seule solution possible, nous n'aurons pas le choix, mais si vous connaissez un moyen de voyager en Europe à moindre coût, faites-nous signe.
Merci!
Nous planifions un voyage d'un peu moins de 6 mois avec notre petite famille. Nous sommes maintenant rendus à la demande de Visa. Nous cherhons la solution la moins cher. Nous avons un enfant majeur et trois mineurs (7 , 5, et 1 an(s)). Nous irons en France (1 mois et 1 semaine), Espagne (1 mois), Angleterre (1 semaine), Suisse (1 semaine), Italie (1 mois et demi), Grèce (3 semaines), Chypre (2 semaines)... Pour le reste, ce sera improvisé. Nous avons regardé pour le Visa Schengen, mais il y a énormément de formalités et le consulat n'est pas à proximité de notre région. Peut-on seulement avec des visas courte durée par pays ? Où est-ce impossible, car la plupart de nos destinations sont dans la zone Schengen ? La France nous propose un visa longue durée pouvant aller jusqu'à 6 mois, ainsi, le temps passé en France ne compte pas dans le durée de notre visa standard pour la Zone Schengen, soit 90 jours par tranche de 180 jours, car nous avons un visa pour ce pays. Je ne sais pas si je suis claire. Cependant, les démarches sont les mêmes que pour visa longue durée pour la Zone Schengen et comme nous sommes une famille, ils sont très cher. Si c'est la seule solution possible, nous n'aurons pas le choix, mais si vous connaissez un moyen de voyager en Europe à moindre coût, faites-nous signe.
Merci!
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Rajasthan et Goa English translation pending
Bonjour avec mon epouse je voudrais partir en janvier pour l'inde environ 15 jours au rajastan et le reste a goa.
Pour Un voyage de 2 mois
Besoins de renseignement itineraire, , transports, hôtels, visa
Merci
Ghardaïa/Alger English translation pending
A tout ceux qui ont une réticence à découvrir l'Algérie, je vais vous partager mon séjour d'une semaine à Ghardaïa et Alger fin mars, début avril.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.
Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche
Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin
Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin
Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche

Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin

Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin

Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
2 semaines à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour voila que nous sommes entrain d'organiser notre voyage a Playa Del Carmen ! ( 2 semaines ) nous partons du 20 juin au 4 Juillet ! Nous avons notre billet d'avions et nous sommes sur 2 ou 3 petit appartement bien placé ( donc la réservation ne va pas tarder :) )
J'aurais voulu connaitre plusieurs infos que se sois sur la ville, les plages, le cout de la vie la bas, peut être les bon plans ? Niveau resto ou même Excursions ? Faut il un visa ou autre papier ? Afin de bouger un peu dans la "ville" une location de voiture est t-il indispensable ? Je prend vraiment toute les infos et expérience que vous pouvez avoir :)
J'ai déjà fais L'Amérique plusieurs fois mais le Mexique cest une première ! Je suis donc un peut perdu lol !
Merci beaucoup les voyageurs !
Maxime & Sally
J'aurais voulu connaitre plusieurs infos que se sois sur la ville, les plages, le cout de la vie la bas, peut être les bon plans ? Niveau resto ou même Excursions ? Faut il un visa ou autre papier ? Afin de bouger un peu dans la "ville" une location de voiture est t-il indispensable ? Je prend vraiment toute les infos et expérience que vous pouvez avoir :)
J'ai déjà fais L'Amérique plusieurs fois mais le Mexique cest une première ! Je suis donc un peut perdu lol !
Merci beaucoup les voyageurs !
Maxime & Sally
Voyage de plusieurs mois en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour a toutes et tous
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
Dernières préparatifs avant départ au Népal English translation pending
Salut tout le monde.
Voilà le 5 avril, je décolle pour un mois au Népal. je prévois de faire le tour des Annapurna en solo sur une vingtaine de jours. 😄
J'ai lu la plus part des topics et déjà eu quelques réponses à mes questions mais je préfère avoir confirmation 😉 C'est mon premier gros voyage du genre donc je suis vraiment un débutant. 😇
Alors mes questions : -Pour le visa, je n'aurais pas le temps de passer à l'ambassade donc je peux le faire directement à l'aéroport de KTM si j'ai bien compris. Vous pouvez me dire où est situé plus ou moins le poste pour que je ne cherche pas ? (je n'aime pas du tout les aéroports, c'est ma plus grosse crainte du voyage 🤪 )
-Pour mon trek, je prévois quoi comme vêtements pour 20 jours ? Possibilité de faire des lessives dans les villages ?
-Question argent ? je comptais prendre des dollars us avec moi ? Quel somme vous conseillez de prendre sachant que sur 1 mois je serais 20 jours en montagne ? Et pour ces 20 jours de trek , combien de roupies je dois prendre ? Vous retirez tout d'un coup au guichet ?
-Assurance ? j'ai lu le topic des assurances et pour moi ce serait de 75 euros pour mon mois. Est-ce vraiment nécessaire sur ce genre de tour ?
Pour le moment c'est tout. Merci pour vos futures réponses 😏
Voilà le 5 avril, je décolle pour un mois au Népal. je prévois de faire le tour des Annapurna en solo sur une vingtaine de jours. 😄
J'ai lu la plus part des topics et déjà eu quelques réponses à mes questions mais je préfère avoir confirmation 😉 C'est mon premier gros voyage du genre donc je suis vraiment un débutant. 😇
Alors mes questions : -Pour le visa, je n'aurais pas le temps de passer à l'ambassade donc je peux le faire directement à l'aéroport de KTM si j'ai bien compris. Vous pouvez me dire où est situé plus ou moins le poste pour que je ne cherche pas ? (je n'aime pas du tout les aéroports, c'est ma plus grosse crainte du voyage 🤪 )
-Pour mon trek, je prévois quoi comme vêtements pour 20 jours ? Possibilité de faire des lessives dans les villages ?
-Question argent ? je comptais prendre des dollars us avec moi ? Quel somme vous conseillez de prendre sachant que sur 1 mois je serais 20 jours en montagne ? Et pour ces 20 jours de trek , combien de roupies je dois prendre ? Vous retirez tout d'un coup au guichet ?
-Assurance ? j'ai lu le topic des assurances et pour moi ce serait de 75 euros pour mon mois. Est-ce vraiment nécessaire sur ce genre de tour ?
Pour le moment c'est tout. Merci pour vos futures réponses 😏
Transsibérien - Transmongolien English translation pending
Bonjour à tous,
En prévision d'un départ pour la fin du mois d'avril, j'aimerais pouvoir prendre cette voie mythique pour rejoindre la Mongolie puis la Chine !! L'idée étant de partir de Moscou pour rejoindre Ulanbator en passant par le baikal puis terminer à Pekin. J'imagine que ce trajet est un classique ..... mais j'ai en effet plusieurs questions, notammant pour la partie administrative !! J'ai lu pas mal de post mais ils semblent anciens et donc pas forcement d'actualité !! Mes questions :
Pour acheter le billet de train à l'avance et obtenir les visas " Russe - Mongole - Chinois", actuellement quelle peut être l'agence la plus intéressante tant sur le point financier que sur les délais ?? Ou est il possible de prendre les visas à la frontière de Mongolie et de la Chine ??
J'ai regardé pas mal de choses et les prix peuvent s'envoler !!!
Au niveau équipement, quelles peuvent être les températures les plus fraîches rencontrées sur le trajet en partant sur le principe que nous voulons partir avec un sac le plus léger possible !!!
Merci d'avance pour les informations.
En prévision d'un départ pour la fin du mois d'avril, j'aimerais pouvoir prendre cette voie mythique pour rejoindre la Mongolie puis la Chine !! L'idée étant de partir de Moscou pour rejoindre Ulanbator en passant par le baikal puis terminer à Pekin. J'imagine que ce trajet est un classique ..... mais j'ai en effet plusieurs questions, notammant pour la partie administrative !! J'ai lu pas mal de post mais ils semblent anciens et donc pas forcement d'actualité !! Mes questions :
Pour acheter le billet de train à l'avance et obtenir les visas " Russe - Mongole - Chinois", actuellement quelle peut être l'agence la plus intéressante tant sur le point financier que sur les délais ?? Ou est il possible de prendre les visas à la frontière de Mongolie et de la Chine ??
J'ai regardé pas mal de choses et les prix peuvent s'envoler !!!
Au niveau équipement, quelles peuvent être les températures les plus fraîches rencontrées sur le trajet en partant sur le principe que nous voulons partir avec un sac le plus léger possible !!!
Merci d'avance pour les informations.
Vietnam: conseils et "déconseils" English translation pending
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.
Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.
A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.

Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.

Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪
A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.
Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)

De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉
A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.

Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪
Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.
A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.

Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.
La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.
Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !
De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.


Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...

Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...
Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐
Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !

Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎
Brigitte
Retour de Chine, octobre - novembre 2015: Yunnan et Sichuan English translation pending
A- INFORMATIONS PRATIQUES ET IMPRESSION
Concernant mon récent voyage en Chine, j’étais surpris de trouver si peu d’informations sur les forums francophones ou anglophones. Je comprends la raison maintenant ! La chine n’est pas du tout un pays touristique pour les non chinois ! j’ai pu le constater sur place en ne croisant quasiment aucun touriste étranger, seul mon voyage en Papouasie nouvelle guinée a été encore moins susceptible d’en rencontrer !1000 messages sur la Chine sur VF depuis 2 années dont +/- 150 sur le Yunnan et +/- 50 sur le Sichuan. 95% des touristes étrangers passent par une agence ! un peu comme en Ethiopie.
C’est la mode du « blog du voyage » ou l’on parle de sa vie « MOI JE » « MOI JE » …. Ou l’on met aucune information pratique et aucune critique sur le pays visité…… (si vous connaissez un bon blog de voyage non égoïste et individualiste faîtes-moi signe svp).
C’est pénible les vforistes qui écrivent un « itinéraire prévu » souvent irréalisable en demandant des conseils et qui ne font jamais aucun retour de leur voyage…. Pour un guide de voyage francophone ou anglophone récent sur la chine et en particulier la chine du centre c’est la BEREZINA pour 3 raisons!! Les guides sur la chine ne sont pas rentables…. La Chine est un pays qui avance à une vitesse folle depuis 15 ans et un guide qui sort le 1 janvier donc fait selon une enquête de l’année précédente sera obsolète dés sa sortie concernant les prix et les infrastructures ! Le Yunnan et Sichuan sont moins visités que Pekin Shangai Xian ou Hong Kong Concernant le budget pour visiter la Chine ce n’est pas donner à toutes les bourses !! C’est cher de visiter la Chine en 2015 ! La croissance à 10% depuis 15 années a fait augmenter le coût de la vie, c’est fini les usines à bas coût en chine. Le prix des sites touristiques font exploser le budget ! si on est en voyage de 2 à 3 semaines ça va encore mais pour les toudumondiste c’est HORS BUDGET ! d’ailleurs j’ai déjà rencontré dans d’autre voyages des toudumondistes qui visitent de – en – les sites touristiques….. Procurez-vous une carte étudiante internationale si vous le pouvez…. Le prix du VISA qui est passé à 100 euros récemment avec 50 documents à communiquer ! jamais vu un visa aussi cher Le logement en dortoir ou hôtel bas moyen de gamme reste toute fois abordable de 6 euros à 20 euros la nuit dans cette partie de la Chine La nourriture est devenu cher … bien sûr j’ai trouvé des resto locaux ou l’on remplit son estomac pour 3 euros mais ce n’est pas le cas partout……Pour le choc culturel, l’attitude des chinois avec les touristes, le transport et la barrière de la langue voici mon opinion et quelques indications Ne vous inquiétez pas pour la langue tout est traduit en anglais dans les aéroports gares ferroviaires ou lieux touristiques, seul les billets de bus ne sont pas traduit en anglais.
Pour acheter un billet de train on peut l’acheter sur internet mais problème de langue donc on va sur place dans la gare ou il y’a des machines en chinois et anglais ! cela permet de trouver son train et les horaires ainsi que de vérifier si il reste de places car voyager en train en Chine est très populaire et c’est souvent plein ! donc on gagne du temps avant d’aller au guichet ! les chinois vont tous vouloir passer devant vous ils en ont rien à faire du touriste ! à vous de vous faire respecter ! c’est un peu la même chose en inde ….
IL est important de savoir que les contrôles de sécurité sont important dans les gares donc ARRIVER 30 minutes à 1 heure avant le départ du train. Pas de remboursement possible si on manque le train, un changement de billet possible. D’ailleurs, la France devrait s’inspirer de la chine pour la sécurité dans les gares avec contrôle de bagage au scanner et contrôle du billet avec portillon….
Pour les billets de bus, avant d’aller au guichet marqué sur un papier ou smartphone la destination en chinois et la date : moins difficile de trouver des places dans un bus que dans le train. Les bus longue distance sont confortables mais les bus courte moyenne distance pas vraiment des bus du 21 siècle…. Les caissières (métier féminin à 100% en chine) sont pour la plupart assez patiente avec l’étranger c’est juste les chinois qui font la queue qui sont exécrables….
L’attitude des chinois vis-à-vis des touristes est assez « étonnante » même si j’ai eu l’opportunité de rencontrer des chinois sympathiques…. On reproche aux français d’être peu accueillants avec les touristes mais croyez-moi les français sont sympa à côté….. Quand tu demandes de l’aide on te regarde bizarrement…. J’ai voyagé sur les 5 continents dans des pays qui ne parlaient pas l’anglais aussi mais je n’ai jamais eu ce sentiment d’être invisible… le côté positif c’est qu’on est tranquille et aucun problème de sécurité… Encore une fois il y’à des chinois sympathiques mais en dehors des grandes villes
Ce blog datant de 2013 donne des informations toujours d’actualité sur les transports
http://www.novo-monde.com/article-transport-en-chine.php
Ou encore utiliser ce site pour acheter billet d’avion ou même de train (mais retrait au guichet compliqué) : les billets d’avion sont plus cher à acheter sur les sites francophones classiques !
http://fr.ctrip.com/ LA METEO / 80 % des attractions touristiques en CHINE sont des paysages ! Celle-ci est primordiale pour réussir votre voyage en CHINE ! Il faut être chanceux pour avoir du soleil et bien choisir sa saison en fonction de la région que l’on visite…. INTERNET voici ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui concerne Google (gmail youtube android store) ainsi que Facebook et twitter. Pour le moteur de recherche utiliser BING. Si vous êtes accro installez un VPN avant de partir ça marche très bien. Bing est moins performant que Google au niveau moteur de recherche. Pour le WIFI dans les stations de bus, gare et dans le train tout est indiqué en chinois donc très difficile de l’utiliser il demande le numéro de téléphone chinois ainsi que d’installer un logiciel….. Dans les auberges ou hôtel aucun problème. SECURITE / surement le pays le plus sûr que j’ai visité personne ne vous volera rien et même les chauffeurs de taxi sont honnêtes sauf exception !!
Concernant mon récent voyage en Chine, j’étais surpris de trouver si peu d’informations sur les forums francophones ou anglophones. Je comprends la raison maintenant ! La chine n’est pas du tout un pays touristique pour les non chinois ! j’ai pu le constater sur place en ne croisant quasiment aucun touriste étranger, seul mon voyage en Papouasie nouvelle guinée a été encore moins susceptible d’en rencontrer !1000 messages sur la Chine sur VF depuis 2 années dont +/- 150 sur le Yunnan et +/- 50 sur le Sichuan. 95% des touristes étrangers passent par une agence ! un peu comme en Ethiopie.
C’est la mode du « blog du voyage » ou l’on parle de sa vie « MOI JE » « MOI JE » …. Ou l’on met aucune information pratique et aucune critique sur le pays visité…… (si vous connaissez un bon blog de voyage non égoïste et individualiste faîtes-moi signe svp).
C’est pénible les vforistes qui écrivent un « itinéraire prévu » souvent irréalisable en demandant des conseils et qui ne font jamais aucun retour de leur voyage…. Pour un guide de voyage francophone ou anglophone récent sur la chine et en particulier la chine du centre c’est la BEREZINA pour 3 raisons!! Les guides sur la chine ne sont pas rentables…. La Chine est un pays qui avance à une vitesse folle depuis 15 ans et un guide qui sort le 1 janvier donc fait selon une enquête de l’année précédente sera obsolète dés sa sortie concernant les prix et les infrastructures ! Le Yunnan et Sichuan sont moins visités que Pekin Shangai Xian ou Hong Kong Concernant le budget pour visiter la Chine ce n’est pas donner à toutes les bourses !! C’est cher de visiter la Chine en 2015 ! La croissance à 10% depuis 15 années a fait augmenter le coût de la vie, c’est fini les usines à bas coût en chine. Le prix des sites touristiques font exploser le budget ! si on est en voyage de 2 à 3 semaines ça va encore mais pour les toudumondiste c’est HORS BUDGET ! d’ailleurs j’ai déjà rencontré dans d’autre voyages des toudumondistes qui visitent de – en – les sites touristiques….. Procurez-vous une carte étudiante internationale si vous le pouvez…. Le prix du VISA qui est passé à 100 euros récemment avec 50 documents à communiquer ! jamais vu un visa aussi cher Le logement en dortoir ou hôtel bas moyen de gamme reste toute fois abordable de 6 euros à 20 euros la nuit dans cette partie de la Chine La nourriture est devenu cher … bien sûr j’ai trouvé des resto locaux ou l’on remplit son estomac pour 3 euros mais ce n’est pas le cas partout……Pour le choc culturel, l’attitude des chinois avec les touristes, le transport et la barrière de la langue voici mon opinion et quelques indications Ne vous inquiétez pas pour la langue tout est traduit en anglais dans les aéroports gares ferroviaires ou lieux touristiques, seul les billets de bus ne sont pas traduit en anglais.
Pour acheter un billet de train on peut l’acheter sur internet mais problème de langue donc on va sur place dans la gare ou il y’a des machines en chinois et anglais ! cela permet de trouver son train et les horaires ainsi que de vérifier si il reste de places car voyager en train en Chine est très populaire et c’est souvent plein ! donc on gagne du temps avant d’aller au guichet ! les chinois vont tous vouloir passer devant vous ils en ont rien à faire du touriste ! à vous de vous faire respecter ! c’est un peu la même chose en inde ….
IL est important de savoir que les contrôles de sécurité sont important dans les gares donc ARRIVER 30 minutes à 1 heure avant le départ du train. Pas de remboursement possible si on manque le train, un changement de billet possible. D’ailleurs, la France devrait s’inspirer de la chine pour la sécurité dans les gares avec contrôle de bagage au scanner et contrôle du billet avec portillon….
Pour les billets de bus, avant d’aller au guichet marqué sur un papier ou smartphone la destination en chinois et la date : moins difficile de trouver des places dans un bus que dans le train. Les bus longue distance sont confortables mais les bus courte moyenne distance pas vraiment des bus du 21 siècle…. Les caissières (métier féminin à 100% en chine) sont pour la plupart assez patiente avec l’étranger c’est juste les chinois qui font la queue qui sont exécrables….
L’attitude des chinois vis-à-vis des touristes est assez « étonnante » même si j’ai eu l’opportunité de rencontrer des chinois sympathiques…. On reproche aux français d’être peu accueillants avec les touristes mais croyez-moi les français sont sympa à côté….. Quand tu demandes de l’aide on te regarde bizarrement…. J’ai voyagé sur les 5 continents dans des pays qui ne parlaient pas l’anglais aussi mais je n’ai jamais eu ce sentiment d’être invisible… le côté positif c’est qu’on est tranquille et aucun problème de sécurité… Encore une fois il y’à des chinois sympathiques mais en dehors des grandes villes
Ce blog datant de 2013 donne des informations toujours d’actualité sur les transports
http://www.novo-monde.com/article-transport-en-chine.php
Ou encore utiliser ce site pour acheter billet d’avion ou même de train (mais retrait au guichet compliqué) : les billets d’avion sont plus cher à acheter sur les sites francophones classiques !
http://fr.ctrip.com/ LA METEO / 80 % des attractions touristiques en CHINE sont des paysages ! Celle-ci est primordiale pour réussir votre voyage en CHINE ! Il faut être chanceux pour avoir du soleil et bien choisir sa saison en fonction de la région que l’on visite…. INTERNET voici ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui concerne Google (gmail youtube android store) ainsi que Facebook et twitter. Pour le moteur de recherche utiliser BING. Si vous êtes accro installez un VPN avant de partir ça marche très bien. Bing est moins performant que Google au niveau moteur de recherche. Pour le WIFI dans les stations de bus, gare et dans le train tout est indiqué en chinois donc très difficile de l’utiliser il demande le numéro de téléphone chinois ainsi que d’installer un logiciel….. Dans les auberges ou hôtel aucun problème. SECURITE / surement le pays le plus sûr que j’ai visité personne ne vous volera rien et même les chauffeurs de taxi sont honnêtes sauf exception !!
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Nos visas gratuits pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour
Nous arrions à Hanoi le 13 novembre par Air France
Nous restons au Vietnam jusqu’au 23 et puis nous partons pour Siem Reap en avion Vietnam Airlines le 23 novembre.
Le 27 novembre nous prenons le vol Vietnam airlines Siem Reap/Hanoi et avons 3h d’attente à l’aéroport avant le vol de retour en France avec Air France.
Est ce que nos visas sont gratuits ?
Ou est ce que comme Vietnam airlines et air france sont 2 cies différentes donc nous devons sortons de l’aéroport le 27 pour enregistrer le vol suivant avec air france dons il nous faut des visas ?
Merci pour vos réponses
Thaïlande: nouvelles formalités très pesantes, avis sur ma solution English translation pending
Bonjour, cela fesait deux ans que je n'étais plus allé en Thailande, la dernière fois j'y étais allé 3 mois et le visa n'était qu'une formalité (deux photos d'identité, 30€, un petit formulaire a remplir avec une adresse a renseigner et c'était bon)
étant donné que cet été je compte y repasser 3 mois, il y a un mois je téléphone au consulat qui me renseigne que les règles ont changé, je dois renseigner des extraits de compte bancaires qui doit etre provisionné suffisamment en fonction du nombre de jours suivant une formule (j'ai oublié laquelle, surement un montant d'euros par jour fois le nombre de jours), avoir des réservations d'hotel qui couvrent mon sérjour, et si je veux séjourner chez des amis il me faut carrément qu'ils m'écrivent une lettre de recommandation un truc dans le genre,
bref tout ca pour dire que ca commence a devenir compliqué et que je n'ai nul envie de devoir prévoir au jour près ou je serais durant les 3 prochains mois
ma question est donc la suivante, que feriez vous ? Ne pas prendre de visa et faire des visa runs sur place ? (chose que je n'ai jamais faite)
j'avais pensé a rester 30 jours en thailande, prendre un vol après un mois, disons pour la chine ou autre pays limitrophe que j'ai envie de visiter, y rester un mois, et puis revenir par voie aérienne pour récupérer les 30 jours restants avant de prendre mon vol retour final Bangkok-Bruxelles.
mais j'ai une question concernant cette procedure, si j’atterris a bangkok est-ce que je dois déja etre en possession dudit billet d'avion qui prouve que je quitte le pays dans moins de 30 jours ?
désolé pour le pavé, merci d'avance, et les suggestions pour d'autres solutions sont plus que bienvenues.
étant donné que cet été je compte y repasser 3 mois, il y a un mois je téléphone au consulat qui me renseigne que les règles ont changé, je dois renseigner des extraits de compte bancaires qui doit etre provisionné suffisamment en fonction du nombre de jours suivant une formule (j'ai oublié laquelle, surement un montant d'euros par jour fois le nombre de jours), avoir des réservations d'hotel qui couvrent mon sérjour, et si je veux séjourner chez des amis il me faut carrément qu'ils m'écrivent une lettre de recommandation un truc dans le genre,
bref tout ca pour dire que ca commence a devenir compliqué et que je n'ai nul envie de devoir prévoir au jour près ou je serais durant les 3 prochains mois
ma question est donc la suivante, que feriez vous ? Ne pas prendre de visa et faire des visa runs sur place ? (chose que je n'ai jamais faite)
j'avais pensé a rester 30 jours en thailande, prendre un vol après un mois, disons pour la chine ou autre pays limitrophe que j'ai envie de visiter, y rester un mois, et puis revenir par voie aérienne pour récupérer les 30 jours restants avant de prendre mon vol retour final Bangkok-Bruxelles.
mais j'ai une question concernant cette procedure, si j’atterris a bangkok est-ce que je dois déja etre en possession dudit billet d'avion qui prouve que je quitte le pays dans moins de 30 jours ?
désolé pour le pavé, merci d'avance, et les suggestions pour d'autres solutions sont plus que bienvenues.
À vélo en Eurasie: temps de traversée de l'Europe et l'hiver mongole English translation pending
Bonjour tout le monde,
En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.
Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map
Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?
Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.
Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map
Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?
Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
Voyager de France à la Finlande en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais bientôt de Nancy à TAMPERE en FINLANDE par la route (en camping car). J'hésite encore pour aller au plus court par l'Allemagne, Danemark, Suède et Finlande en prenant trois fois le "bac bateau" (2400 kms environ) ou faire le tour par la Lituanie, etc
Pourriez vous me conseiller et surtout me dire s'il est facile de prendre le bateau (navette), y en a't'il souvent ? faut ti'il réserver ? attendre beaucoup pour les passages ? ou est ce facile à prendre et plus rapide (que rajouter 500 kms).
Merci d'avance pour vos réponses.
JLL
Pourriez vous me conseiller et surtout me dire s'il est facile de prendre le bateau (navette), y en a't'il souvent ? faut ti'il réserver ? attendre beaucoup pour les passages ? ou est ce facile à prendre et plus rapide (que rajouter 500 kms).
Merci d'avance pour vos réponses.
JLL
Traverser l'Afrique à moto en 2015 English translation pending
Salut,
j'envisage (éventuellement) de traverser l'Afrique à moto (solo sauf surprise), mais je ne sais pas par où commencer. Je n'ai pas d'idée précise sur le parcours, il peut être construit en fonction des pays à éviter ; existe t-il une carte géo-politique avec les points chauds ? Je connais http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/ mais il faut cliquer sur chaque pays. Il doit bien exister une carte avec les pays en guerre en rouge !?
Concernant la moto, vaut-il mieux ramener une moto de France ou louer une moto sur place ?
Pour les visas, peux t'on prendre celui du pays de départ en France et le reste sur place ?
Concernant la moto, que conseillez vous ? Une moto cross homologuée route peut-elle convenir ? Un trail ? (je mesure 1m69)
Merci d'avance pour vos retours.
j'envisage (éventuellement) de traverser l'Afrique à moto (solo sauf surprise), mais je ne sais pas par où commencer. Je n'ai pas d'idée précise sur le parcours, il peut être construit en fonction des pays à éviter ; existe t-il une carte géo-politique avec les points chauds ? Je connais http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/ mais il faut cliquer sur chaque pays. Il doit bien exister une carte avec les pays en guerre en rouge !?
Concernant la moto, vaut-il mieux ramener une moto de France ou louer une moto sur place ?
Pour les visas, peux t'on prendre celui du pays de départ en France et le reste sur place ?
Concernant la moto, que conseillez vous ? Une moto cross homologuée route peut-elle convenir ? Un trail ? (je mesure 1m69)
Merci d'avance pour vos retours.
Voyage séjour linguistique et naturalisation à Londres English translation pending
Bonsoir :
En fin d'année , mon école organise un séjour linguistique a Londres pour quelque jours . Or , étant étranger non européen , je ne peux m'y rendre sans visa , aller en Grande Bretagne me fais rêver surtout avec ma promo mais celui ci est bien loin .. pour l'instant .
Ma question , sachant que j'ai déposé mon dossier de naturalisation et passé l'entretien avec succès et sur de remplir tous les critère demandé, je voudrais savoir si y'a une possibilité d’accélérer la procédure car c'est pour une bonne cause merci d'avance
En fin d'année , mon école organise un séjour linguistique a Londres pour quelque jours . Or , étant étranger non européen , je ne peux m'y rendre sans visa , aller en Grande Bretagne me fais rêver surtout avec ma promo mais celui ci est bien loin .. pour l'instant .
Ma question , sachant que j'ai déposé mon dossier de naturalisation et passé l'entretien avec succès et sur de remplir tous les critère demandé, je voudrais savoir si y'a une possibilité d’accélérer la procédure car c'est pour une bonne cause merci d'avance
Retour d'une virée avec croisière à Cuba du 14 au 26 février 2015 sur le Louis Cristal English translation pending
Voici en « résumé » notre périple cubain « à la carte » de 12 nuits au total (2+7+3)… Bien des détails peuvent intéresser les membres VF qui comme nous n’ont pas l’expérience cubaine… C’est donc la première fois que je fais un post aussi long… Si c’est uniquement le volet croisière qui vous intéresse, ne lisez que le texte en italique.😉 Donc, 7 nuits sur le Louis Cristal (navire de 25,000 tonnes nolisé depuis 2 saisons par Cuba Cruise)…. Départ de la maison vers un hôtel de Montréal le vendredi 13 février… On n’est pas superstitieux mais…
Samedi 14 : Navette de l’hôtel à 3h00 pour un vol matinal Montréal / Varadero, arrivée prévue vers 10h00… Mais le départ sera retardé… Là-bas, l’avion demeure à distance, et, après avoir attendu dans l’escalier, on nous entasse avec nos bagages à main dans des autobus passablement défraîchis en direction de l’aérogare… Le plaisir qui commence… Il nous a fallu attendre en 3 ou 4 lignes debout avant de passer à un douanier, mais pas en couple, on nous repoussait pour ne passer qu’un par un, avec prise de photo, examen approfondi de notre passeport et de notre visa de touriste. Oubliez le moindre sourire (je m’imaginais naïvement qu’à Cuba, les Québécois auraient droit à un petit sourire 😉… Ben non, ben non! Un douanier, c’est un douanier!) 😠Bref, ce fut long, plusieurs, comme nous, se demandaient ce qui se passait, les lignes n’avançaient pas! Au bout de plus d’une heure trente, on finit par passer, presque les derniers, et ensuite, les rayons X… et là, curieusement, les employé(e)s en poste n’ont pas de patience et nous exhortent, impoliment et à grands gestes intempestifs, à se grouiller le c… pour mettre nos bagages de cabine, nos cossins dans le plateau et les pousser sur le convoyeur (Push! Push!!!) 😠 S’cusez nous mais c’est la première fois qu’on vivait ça…
Transfert Varadero vers La Havane à l’Hôtel NH Capri (4*) pour 2 nuits. Le transfert de quelque 1h30 se passe bien, en minifourgonnette 7 places, on fraternise avec un couple de Québécois qui vont aussi à cet hôtel. A la réception de l’hôtel, accueil assez tiède, la dame craint visiblement de nous montrer ses belles dents…😐 La chambre est nettement trop chaude, parce qu’il y a un bidule qui nécessite d’insérer notre carte magnétique pour avoir du courant électrique…🏴☠️ Donc vite, la clim! Petite tournée de la chambre 1410 : on n’est visiblement pas dans un établissement 4 étoiles typique… mais bon, on est à Cuba et 2 nuits, ça ne nous tuera pas. Un détail important pour nous (on nous dira qu’à Cuba et à bien d’autres endroits dans le Sud c’est pareil) : les débarbouillettes, ben ça n’existe pas!... Changer de l’argent (le CUC suit le USD, à près de 0.80$): n’ayant pas eu le temps à l’aéroport, l’hôtel peut vous « dépanner » : 1.37 CAD pour 1 CUC… Belle petite marge de profit… Un bon point pour l’hôtel cependant : le buffet déjeuner (compris) du matin sera varié et ma foi, d’une qualité surprenante!😛

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)
Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕
Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.
Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.

Rencontre avec un représentant du voyagiste à Cuba, Eduardo, sympathique et parlant un français tout à fait convenable. Il nous donne une carte de la ville et nous fait part de quelques infos, etc. C’est lui qui nous « vendra » un intéressant tour de ville avec guide pour le lendemain et un forfait souper-spectacle pour le soir, comprenant un bon cocktail Mojito, un bon repas cubain et un spectacle pour le moins dépaysant, une soirée cubaine des années ‘50 avec musique, danse, une quinzaine de musiciens / chanteurs sur scène, danseurs, etc à la « Sociedad cultural Rosalia de Castro » (29 CUCs p.p.). 😎 Bref, belle soirée, si ce n’est que plus tard autour de nous on commencera à fumer le cigare…😕 Le taxi aller-retour de l’hôtel aura coûté 20 CUCs et sera en retard de 30 minutes (c’est le chauffeur qui avait insisté pour revenir nous prendre, à l’heure précise…)

Finalement, entre tout ça, je résume, avec nos amis on se sera senti en sécurité et beaucoup promené à pied aux alentours, mais pas après le coucher du soleil… Faut pas attiser, quand même! Pour l’eau, on a trouvé un petit kiosque dépanneur qui vendait de l’eau de source en bouteilles de 500ml pour 0,45 CUC : abordable, quand même, en tout cas bien plus qu’à l’hôtel… Mais sa tenancière se montre rapidement impatiente si on ne saisit pas du coup son espagnol… 😕

Lundi 16 : Nous saluons nos amis après le déjeuner pour se préparer à quitter l’hôtel, notre transfert vers le port doit nous prendre vers midi (Cubanacan)… finalement, ce sera passablement plus tard… Direction Terminal de Cruceros (Terminal de croisières); on passe faire étiqueter nos bagages… Et embarquement pour la croisière sur le Louis Cristal (CubaCruises) autour de 14h… Accueil et surtout réception plutôt froids, 😐contrastant avec ce à quoi on nous avait habitués chez Celebrity…; départ prévu de La Havane à 23h30… Finalement ce sera plutôt minuit trente… et nous serons au lit.
En passant, avant d’accéder au navire, on passe la douane, scan/rayons X… et pour retourner à terre 30 minutes plus tard pour explorer les environs du port, faut repasser au douanier, remontrer patte blanche (même avec la carte du bateau en mains)… Passeport, qu’il me dit! - Ah? Une photocopie ça ferait pas? – Non, l’original! … Bon, on retourne sur le bateau, mais, vu l’extrême importance du visa, un tout petit papier qu’on a intérêt à ne pas perdre, et vu que le douanier n’a parlé que des passeports, on décide de laisser nos visas dans le coffret de sureté… Erreur!!! De retour en bas, le même douanier feuillette notre passeport, frrttt!… - Où est votre visa???... – Merde, vous ne nous avez pas parlé du visa, tantôt!...😠 Là c’en est trop, ras le bol de leurs cérémonies, retour sur le bateau et on y restera! Adieu La Havane!
On passe casser la croûte un peu au buffet Leda, pont 9. Pas si mal pour se sustenter un peu… Faut pas trop en demander, après tout! Le souper, maintenant. A la salle à manger Almathia, pont 8, on nous assigne une table de 8, avec d’autres Québécois francophones, 2 couples d’amis sympathiques, auxquels viendront se greffer d’autres personnes, variant selon les soirs… Bon point pour le personnel d’accueil qui se donne cette « peine » de regrouper les francos... 😏Ah, j’oubliais, pour souper au premier service, il fallait se pointer entre 18h00 et 18h15, sinon ça irait au deuxième service. On n’est pas forgés à cette rigueur, nous étant habitués lors des croisières précédentes au « Select Dining » où on pouvait se présenter à notre guise entre environ 18h et 21h, de mémoire. Nos serveurs, Sanjeev et Ruwel, aussi amicaux qu’efficaces, rendront nos soupers très agréables, en compagnie de nos voisins de table pour le moins divertissants! 😎Monica nous apportait toujours cocktails et vins avec gentillesse et un grand sourire. Nourriture en salle à manger au souper : très bien et varié en général, sauf à notre avis les salades, dont les laitues manquaient souvent de fraîcheur (bords « rouillés », etc…) Somme toute, de bons points pour cette croisière! 🙂
Divertissement à bord : de bons points encore une fois. Les spectacles de soirée au « Muses Lounge » sont divertissants 😮grâce aux excellentes prestations des chanteurs, danseurs et « gymnastes », la seule petite ombre au tableau étant que si chaque soir le contenu est différent, la formule est la même. Ah j’oubliais… la disposition de la salle laisse à désirer, avec ses trop grandes tables et ses fauteuils tout coincés… Plus le style cabaret que salle de spectacle.🤪
Mardi 17 : En mer. Au petit matin, la chasse de notre toilette manque de souffle et n’aspire plus du tout… 😕Tiens, on n’a jamais vécu ce problème ailleurs; un réparateur passe toutefois rapidement changer la valve défectueuse. Après le déjeuner, nouvelle exploration du bateau… vite effectuée. Le navire est propre, mais effectivement ordinaire
(l’agence de voyage m’avait bien prévenu, je ne peux lui en vouloir), décoration quelque peu banale sinon enfantine, avec ces appliques de fleurs multicolores collées un peu partout… Pour les lecteurs québécois, je dirais même « quétaine »… 😉On rencontre nos gentilles femmes de chambre 😊(tiens, du nouveau pour nous, lors des 6 croisières précédentes on avait eu des messieurs). Pour les débarbouillettes brillant par leur absence, des amis nous donnent un tuyau : c’est à elles qu’on doit demander de nous en dénicher… Avec succès, on en aura tous les jours. Ouf!... Ah j’allais oublier… pour le coffret de sûreté, ben c’est pas compris… Une option de 24$ pour la semaine… Comprenant le prêt d’une petite « clé » magnétique qu’il faut traîner avec soi, et non pas comme habituellement un NIP de 4 chiffres… Et ne perds pas ta clé sinon tu leur dois 75$! Le lit : confort correct, sans plus, et il est trop bas, nos bagages, cette fois, n’entrent pas sous le lit.Demain, première escale. Mentionnons qu’on a acheté sur le navire 4 excursions en tout (à Holguin, Santiago de Cuba, Montego Bay (Jamaïque) et Cienfuegos; là le personnel du bureau des excursions, avec Nikola à la tête, a marqué des points en nous trouvant des guides pouvant s’exprimer en français, 🙂 pour les 4 excursions (sur les 675 passagers, on n’était quand même que 83 francophones). Je dois être honnête, chez Celebrity on n’a jamais senti que c’était une priorité pour eux 😠(en 6 croisières, on n’avait eu qu’une seule fois un guide francophone, à Labadee).
Ah!, question santé, Cuba ne fait pas dans la dentelle avec les touristes : avant de débarquer, de mémoire à au moins 3 des 4 escales, du personnel médical (2 à 3 personnes) monte à bord pour prendre notre température corporelle🙁, Dieu merci ils utilisent un thermomètre frontal… 😉On y passe tous, à la queue leu leu, et personne ne débarque tant que tous les passagers et le personnel aient été vérifiés (on n’a jamais vu ça auparavant)… Ça prendra le temps que ça prendra!🏴☠️
Mercredi 18 : Antilla (Holguin). On jette l’ancre à Antilla, petit village qu’on traversera rapidement en petit bus pour se rendre à Holguin, mais avant, la guide nous arrête en passant, face à une petite banque, et demande si on aurait besoin de se procurer quelques pesos convertibles (CUC)… Je vous résume un peu la suite puisque ça s’inscrit, on dirait, dans une suite d’anecdotes cubaines plus ou moins agréables…
Nous ne serons donc que deux à descendre, ce ne sera pas long, me suis dit… Ben non, la caissière, aimable, en a cependant eu pour une éternité avec le monsieur devant moi, puis à mon tour… Mais une fois de retour dans le bus, la guide m’interpelle pour que je retourne à la banque, apparemment il y a un problème avec un des 8 billets canadiens que je lui ai donnés (des nouveaux 20$ en polymère flambant neufs provenant de la banque!)… C’est qu’un de mes 8 billets neufs a pourtant un fâcheux défaut, de fabrication probablement, un des coins étant « tronqué » de quelque 5 mm x 5mm… et la banque ne l’accepte pas!😠 Je n’en ai pas d’autres sur moi, mon épouse non plus, et impossible de me le ré-échanger contre des pesos… Impasse, donc, et pas question de me laisser partir comme ça. Par chance, un couple de passagers du bus a réuni 4 billets de 5$ en échange de mon 20$... Merci à la guide pour son support et à mes « sauveteurs »!😎
Le bus repart donc vers Holguin pour l’excursion « La vie, façon cubaine » (100$/personne, repas du midi inclus). Globalement, nous avons bien apprécié cette visite, les danses indigènes 😉 😊et le repas sur une terrasse couverte et avec musiciens svp! Une ombre au tableau, cependant, et ça se reproduira à plusieurs reprises dans nos visites à Cuba : à certains endroits, comme dans un cimetière à Santiago de Cuba, il faut payer un supplément de 5CUCs (plus de 6,50$ CAD) pour pouvoir photographier! 😠Une première pour nous, laissant un goût amer… On a l’impression d’être des citrons à presser.

Jeudi 19 : Santiago de Cuba. Excursion choisie : « Santiago panoramique » dont une partie se fait en bus confortable. Une visite appréciée, avec une guide compétente; par contre, le changement de la garde près du mausolée de Jose Marti est un peu décevant (le changement de la garde présidentielle à Athènes, en Grèce, nous avait davantage captivés).

Vendredi 20 : Montego Bay, JAMAÏQUE. Excursion choisie: Greenwood Great House & Falmouth. Guide intéressant, pendant le trajet il nous situe aussi au niveau de la situation socio-économique en Jamaïque. À Falmouth, la balade libre a été écourtée, on s’est retrouvé en pleine rue devant une querelle entre deux gaillards aux allures peu recommandables… 😮 et l’église paroissiale qui était fermée ce jour-là… Moyen. Photos: vue du port et vue imprenable prise du Greenwood Great House.

Samedi 21: Cienfurgos. Excursion choisie : « Tour de ville de Cienfuegos ». Encore une fois une visite intéressante et variée, avec une guide sympathique et qui connaissait son sujet. 😎Dernier arrêt au Palacio de Valle, superbe bâtiment, puis, tout près on a droit à un cocktail et à un spectacle endiablé sur une immense terrasse couverte, près de l’eau.


Dimanche 22 : Punta Frances (Ile de la Jeunesse). Aucune excursion (en fait, une seule est proposée, pour aller faire du snorkel), et on utilise des navettes (les chaloupes du navire) pour aller à terre. Belle longue plage, c’est à peu près tout, à ce que nous avons pu voir…

Lundi 23 : retour à La Havane; débarquement du navire.
En retard de plus d’une heure, nous prenons le bus de transfert vers l’hôtel Melia Peninsula (4½*), à Varadero pour un séjour en tout inclus de 3 nuits, en compagnie d’amis qui sont là depuis une semaine. Je résume la réception : accueil tiède et beau cafouillage 🏴☠️qui nous a valu en tout 1h30 d’attente… Bel emplacement, sentiers bordés de végétation, palmiers, etc, le paradis. Chambre fade, zéro décoration, besoin de rénovation, incluant l’extérieur, balcon, etc. Très bon service, par contre, surtout la femme de chambre. Nourriture : le buffet est grand mais les mets sont à peu de choses près les mêmes; pas dans ma conception d’un 4½ étoiles. 😕
Les 24 et 25 : La farniente, belle immense piscine, un peu d’animation, juste assez… Restos à la carte : le resto japonais est bien, on a passé une belle soirée avec notre cuisinier animateur. Pour les autres restos, nos amis les avaient essayés et c'était pauvre (asiatique, mexicain et français, de mémoire.)

Jeudi 26 : Lever tôt pour prendre notre bus de transfert de l’hôtel vers l’aéroport de Varadero prévu pour 7h… mais arrivé à 8h15! 😠 Puis, à l’aéroport, ne pas oublier de passer payer notre taxe de 25 CUC. Peu après, on passe à la douanière avec encore une prise de photo, tout se passe bien pour nos amis et mon épouse, mais moi, ben non, elle scrute mon passeport et mon visa en fronçant les sourcils, fait un appel, puis me dit – Veuillez reculer et patienter cinq minutes – Il y a un problème? – Non, non, pas de problème… N’empêche qu’une autre dame vient et repart avec mes passeport et visa… Puis elle revient, et la douanière me rappelle, me les remet avec un simple « OK »… Faut pas chercher à comprendre! 🏴☠️ Pour ce qui est de la croisière, mon épouse et moi en avons discuté entre nous et avec d’autres passagers: dans l’ensemble c’était bien mais si c’est ta première croisière tu en seras ravi, comme on l’avait été en 1984 sur un navire deux fois plus petit!... Je ne dis pas ça avec condescendance, c’est tout simplement qu’il peut être difficile de s’imaginer ce que c’est de se retrouver à bord d’un navire récent, plus luxueux, beaucoup plus gros, aux nombreux espaces publics où se divertir ou relaxer et aux cabines plus grandes… (Les photos c’est bien mais ce n’est pas tout, il faut avoir les pieds dedans!) … Cela pour un meilleur rapport qualité/prix, tout compte fait… Pour le moment, les compagnies de croisière américaines ne vont pas à Cuba… Ça pourrait changer à moyen terme, mais est-ce que ce sera pour le mieux? Pas certain…🤪 En terminant, exception faite des visites agréables, des guides compétents et sympathiques qui ont su nous faire connaître de beaux sites, des bons Mojitos, je suis déçu de Cuba. On devait avoir des attentes irréalistes à plusieurs points de vue, d’abord à propos du peuple cubain, dont la réputation de gentillesse, surfaite, est loin d’être omniprésente, et encore, elle n’est en général pas désintéressée… Et surtout, on ne pensait jamais être l’objet de contrôles aussi fréquents qu’agaçants et d’être soumis à des pertes de temps au final aussi importantes.🏴☠️ Les nombreux transferts (la plupart avec la compagnie Cubanacan, qui a pourtant de beaux véhicules) sont généralement très en retard et mal organisés; avant de monter on ne veut pas de nos billets électroniques, mais après, on perd 10 minutes pour vérifier les listes et prendre les présences dans le bus, etc. Pas fort et pas sécuritaire. En gros, on a combiné une croisière avec 2 courts séjours terrestres pour avoir une vue d’ensemble de Cuba, mais on se rend compte que cette formule ne nous convient pas, surtout pas à Cuba! Mea culpa en partie, donc.
Costa Magica aux Caraïbes le 21 mars: première croisière English translation pending
Bonjour,
Ce sera notre 1ere croisière, et nous qui avons l'habitude de nous organiser par nous même pour nos voyages ne connaissons pas cette formule (nous avons pris séparément nos billets avion). J'ai beaucoup lu de posts d'où mes interrogations :
- dans les iles visitées (étrangères) faut-il des dollars ou peut-on payer en euros (sans avoir un change désastreux) ?
- Y a-t-il de pb de frais de visa ou droit entrée-sortie ?
- Quand on part pour la journée en excursion "perso" le déjeuner compris dans la pension complète est-il perdu ou peut-on avoir un "panier repas" ?
- la tenue vestimentaire peut-elle être décontractée (pantalon-chemise col ouvert) ? Est-ce vrai que le diner de Gala est réservé aux membres du Costaclub ?
Merci aux habitués du forum et des croisières et s'il y a des partants pour mutualiser les taxis en visite nous sommes "ouverts".
Paris-Bali en plusieurs billets English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaite me rendre à Bali début mars, pour deux semaines. Je n'ai pas encore pris mes billets car c'est une proposition de voyage de dernière minute. J'ai lu énormément de posts sur comment se rendre à Bali (faire des correspondances : Kuala Lumpur, Singapour, ...), mais tout ça n'a fait que me perdre un peu plus :(
En fait j'ai comparé les prix et je me suis vite rendue compte que c'est beaucoup trop cher de prendre un billet pour Bali directement, surtout avec les dates que je veux. Du coup je pense prendre un billet pour une destination là-bas (je pensais à Kuala Lumpur, bon choix ?) puis un autre billet de cette destination à Bali. En effet, les prix accumulés me permettent d'obtenir un billet pas trop cher. Par contre, j'ai quelques petites questions :
- Vu que j'aurai deux billets distincts, est-ce que je suis obligée à mon aéroport de transit de prendre mes bagages, passer la douane (?) pour faire le visa et tout (? pas sûre vu que je ne vais pas vraiment sur le territoire), ensuite revenir dans l'aéroport (ou dans le "low cost" si c'est à KL), de réenregistrer mes bagages puis de prendre le deuxième avion ? Ou est-ce qu'il y a possibilité d'assurer une continuité entre les deux "voyages" au niveau des bagages ? Je ne pense pas malheureusement mais je préfère vous demander 🙂
- Quelle semble la meilleure destination de "transit" (tant au niveau du temps de voyage que des correspondances si vous avez des idées), chers amis voyageurs aguerris ? 🙂 Je pensais une ville d'Asie mais si ça se trouve c'est mieux ailleurs... (j'ai entendu parler d'Amsterdam ?)
Merci d'avance pour vos conseils !
Je souhaite me rendre à Bali début mars, pour deux semaines. Je n'ai pas encore pris mes billets car c'est une proposition de voyage de dernière minute. J'ai lu énormément de posts sur comment se rendre à Bali (faire des correspondances : Kuala Lumpur, Singapour, ...), mais tout ça n'a fait que me perdre un peu plus :(
En fait j'ai comparé les prix et je me suis vite rendue compte que c'est beaucoup trop cher de prendre un billet pour Bali directement, surtout avec les dates que je veux. Du coup je pense prendre un billet pour une destination là-bas (je pensais à Kuala Lumpur, bon choix ?) puis un autre billet de cette destination à Bali. En effet, les prix accumulés me permettent d'obtenir un billet pas trop cher. Par contre, j'ai quelques petites questions :
- Vu que j'aurai deux billets distincts, est-ce que je suis obligée à mon aéroport de transit de prendre mes bagages, passer la douane (?) pour faire le visa et tout (? pas sûre vu que je ne vais pas vraiment sur le territoire), ensuite revenir dans l'aéroport (ou dans le "low cost" si c'est à KL), de réenregistrer mes bagages puis de prendre le deuxième avion ? Ou est-ce qu'il y a possibilité d'assurer une continuité entre les deux "voyages" au niveau des bagages ? Je ne pense pas malheureusement mais je préfère vous demander 🙂
- Quelle semble la meilleure destination de "transit" (tant au niveau du temps de voyage que des correspondances si vous avez des idées), chers amis voyageurs aguerris ? 🙂 Je pensais une ville d'Asie mais si ça se trouve c'est mieux ailleurs... (j'ai entendu parler d'Amsterdam ?)
Merci d'avance pour vos conseils !
Acheter une moto aux Philippines English translation pending
bonjour a tous
je reviens des philippines pour la 2em fois,
je suis très attiré par ce pays , donc j'envisage
d'y retourner certainement février ou mars
mais cette fois au lieu de louer des motos,
il arrive de ne pas pouvoir ou trop cher,
c'est pourquoi je pense que le mieux serais
d'en acheter une et la revendre après mon séjour de
2 mois, je crois que cela est possible, il me manque
seulement des infos.
Merci d'avance
Budget minimum en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous, je me suis enfin décidé a prendre un billet d'avion pour la Thaïlande. C'est le premier voyage que je fais donc forcément je suis stressée !!! 😕
Je pars avec un tout petit budget et j'aimerais rester le plus longtemps possible et faire un tour au Laos. Enfin bref ma question est la suivante, combien de budget minimum par mois est nécessaire pour vivre la bas?? (je n'ai pas besoin de confort, le strict minimum me convient très bien)
Je pars en Mars donc dans 1 mois. Je souhaite aller au Nord de la Thaïlande puis au Laos. J'ai pris seulement un billet aller pas de retour...
Je précise aussi que je pars seule et que je suis une femme...
Je pars avec un tout petit budget et j'aimerais rester le plus longtemps possible et faire un tour au Laos. Enfin bref ma question est la suivante, combien de budget minimum par mois est nécessaire pour vivre la bas?? (je n'ai pas besoin de confort, le strict minimum me convient très bien)
Je pars en Mars donc dans 1 mois. Je souhaite aller au Nord de la Thaïlande puis au Laos. J'ai pris seulement un billet aller pas de retour...
Je précise aussi que je pars seule et que je suis une femme...
Edreams agence de voyage English translation pending
Qui a pris un vol easy jet avec l agence de voyage edreams ? ? ? Qu en pensez vous ? ? Est ce sérieux ? ? Avez vous eu vos billets électroniques ?? Avez vous pu prendre l avion easyJet sans problème ? ? Comment ça s est passe a l aéroport ? ? Merci de m informer. Meme83
Philippines: délivrance des visas English translation pending
depuis le 17 octobre 2014, les consulats ne délivrent plus de visas. uniquement l'ambassade à paris.
Renseignements sur Canyon de Colca English translation pending
Bonjour à tous,
je voyage à vélo en Amérique du sud et je vais bientôt repartir au Pérou ou j'ai laissé mon vélo et du matériel à Puno dans un hôtel. Je repars au Pérou en octobre et j'envisage d'aller à Aréquipa et vers le Canyon de Colca. Mais d'après ce que j'ai compris, il n'y a pas de route pour y aller. Comme je voyage à vélo, je ne suis pas trop équipé pour la randonnée à par les chaussures (chaussures mixtes VTT rando avec semelles en Vibram) et le matériel de camping y compris sac de couchage, matelas mousse, réchaud, gourde mais pas de sac à dos.
Est il possible de louer ou éventuellement se faire prêter pour quelques jour un sac à dos par exemple à Aréquipa ?
Est il possible de laisser un vélo avec du matériel dans un lieu sur, soit à Aréquipa soit à l'entrée du canyon pendant la randonnée ? (plutôt que le bus depuis Aréquipa je préférerais y aller en pédalant)
Pour le Canyon de Colca faut il passer par un guide ou éventuellement une agence où est il possible de le faire seul ? (en particulier par rapport aux risques d'accident)
Quel est le climat fin octobre début novembre dans la canyon ?
Merci pour vos réponses.
Pierre.