Search VoyageForum
FR
Retour de six semaines aux Philippines (14 janvier-22 février 2008) English translation pending
by Mati12 · 2008-03-03 · 8 replies
Bon, me voilà de retour après un long voyage terminé par 6 semaines aux Philippines. VoyageForum m'ayant été particulièrement utile là-bas, je renvois l'ascenseur... J'étais sur place du 14 janvier au 22 février.

1. Manille Arrivée à Manille, ne pas prendre les voitures avec chauffeur, elles chargent le triple d'un taxi avec taximètre qu'on peut choper dehors au niveau des départs. La Malate pension est quelconque, 800 P pour une double avec sdb partagée. Un peu bruyante aussi. Rien de spécial à Manille hormis le vieux quartier, au, oins un peu pittoresque mais qui nécessite 2h pas plus. 2. Banaue Accessible en 8h de bus avec autobus (départ 22h) mais il y a d'autres compagnies qui partent de jour. J'ai logé chez "People's lodge", 500 P avec douche, cuisine très correcte. Petite promenade vers Batad malheureusement bruime toute la journée, malgré tout on a apprécié ces paysages de rizières escarpées qui en font un lieu à part. On se dit qu'avec le soleil ça doit être terrible... 3. San Fernando la Union 8h de bus pour aller de Banaue à San Fernando, en évitant la route escarpée dans les montagnes. Logés au bout de la plage, mauvais choix il vaut mieux rester vers les spots de surfers au début de la plage en arrivant de San Fernando, c'est plus animé (sans être disneyland, loin de là). Contest de long-board le dernier WE de janvier. La plage est longue mais quelconque comparée à ce qu'on a vu après. 4. Legazpi et Donsol 24h de bus pour aller de Legaspi à Donsol (changements à Manille et Legazpi) pour un total de 1400P env. Logement à 10 min à pieds du centre de visiteurs, 800P le bungalow avec douche. Nous y étions fin janvier, normalement les requins baleine arrivent en décembre; et le pic est en mars. Les 2 jours qui ont précédé notre sortie, aucun bateau n'a vu de requin-baleine. Le jour où nous sommes sortis, seul notre bateau en a vu un (3 fois le même, en fait). C'était ultra-impressionant mais un peu décevant : quand tu l'as vu une fois (après 3h de recherche) tu aimerais le voir mieux. Le lendemain les gens qui sont sortis en ont vu plein. Vous l'aurez compris, c'est assez aléatoire par contre en mars ils garantissent que tu en vois plein. En plus le volcan à côté de Legazpi est plus souvent découvert à cette période, c'est peut-être mieux d'y aller vers mars-avril. Enfin je recommande chaudement le resto situé 200m à gauche du centre de visiteurs (quand on a l'océan dans le dos), belle terrasse et excellente cuisine et autres boissons arrangées. 5. Cébu Vol de Legazpi à Cébu via Manille sur Cebu Pacific. Coût total = 3300P. Logement à Cebu à la LS Pension n°2, pour 700P, très propre et confortable quoiqu'anonyme. Bus jusqu'à Moalboal, 3h et 90P. 6. Moalboal Pas de plage à proprement parler mais j'y suis allé pour la certification de plongée PADI open water. 345 US dollars chez Nelson Diving Center, un des seuls diving center tenu par un Philippin. Pro et sûr. Logement dans une pension "helvetico-philippine" dont j'ai oublié le nom. 600P. 7. Palawan Vol de Cebu à Palawan. A/R pour 3400P. Rivière souterraine à Sabang, pas un souvenir impérissable mais c'est personnel comme avis. Ensuite transport en bateau jusqu'à Port Barton, 3h30 et 800P. Port Barton excellent souvenir, la meilleure plage que j'aie vu aux Philippines. Sable très fin, eau turquoise superbe, cocotiers au bord... Excellent et propre, des touristes mais pas des montagnes, une petite atmosphère retirée qui fait bien plaisir. En plus les îles situées au large sont excellentes, belles conditions de snorkelling. Logement chez Nelly, bungalows en bord de plage pour 800P. Ensuite El Nido, transport en bateau pour 900P je crois (je ne suis plus très sûr), on a mis 6h au lieu des 3h30 annoncées, la faute au gros temps mais je conseillerais vivement de passer par voie terrestre, beaucoup moins cher et pour un temps de parcours similaire. C'était vraiment un sale trajet, même si on arrive a El Nido par la mer. A El Nido le Island Hoping est sympa, même si la qualité de snorkelling est moindre par rapport à Port Barton (corail endommagé, plus de monde). La plage est moins bien qu'à Port Barton. Retour à Puerto Princesa en van, 750P par personne. Retour Cebu. 8. Cagayan de Oro (Mindanao) On y est allé car on avait un pote là-bas. 4 jours de pluie sur 5, on n'a pas été super actifs. Possibilités de rafting et canyoning. 2400 P A/R edpuis Cebu 9. Bohol Bateau depuis Cebu pour 650 P. Sortir du port à Tagbilaran pour chopper un taxi sinon ils demandent le prix du taximètre x2. Logé à Alona beach au diver resort pour 800P la nuit. Plongée avec Scuba World pour 2100P (2 plongées). Un peu de courant, une tortue, bancs de baracudas. 10. Divers Bouffe pas chère partout, plats avec riz env. 160P. Poissons et fruits de mer de qualité. Bière entre 35P et 50P. Rhum coca entre 35P et 60P. Les gens sont ultra-sympas. Et je pense qu'il y a encore pléthore d'îles où l'on peut squatter en toute tranquillité. Allez-y!

Mati
Retour de l'hôtel Grand Sirenis Mayan Beach (23 février au 1er mars 2008) English translation pending
by Ginou16 · 2008-03-03 · 32 replies
Retour du Grand Sirenis Mayan Beach Séjour : 23 février au 1er mars 2008

Accueil : vite et sans aucun problème, nous sommes arrivés après 1h45 d’autobus à l’hôtel (nous avons fait 3 arrêts pour déposer des gens)., les chambres ont été prêtes à 14h.

Chambres : super, très grandes, nous étions au bloc CHUCUM (dans les 2200). Nous n’avions pas la vue sur la mer, mais plutôt sur ce qu’il appelle la jungle, et on pouvait voir le coucher du soleil. Nous avions 2 lits doubles, plusieurs d’entre nous avaient la vitre givrée entre la chambre et la salle de bain. Le bain-tourbillon est très grand, la toilette très haute, la douche a plusieurs jets. Nous n’avons pas manqué d’eau chaude, bien que celle-ci soit d’une couleur jaunâtre. Le plafond de la salle de bain est en stainless steel. L’air conditionné fonctionne bien. Si vous vouler une vue sur la mer, assurez-vous d’être au niveau 2 ou 3 car nous ne la verrai pas. Il y a des élévateurs. Le frigo est rempli tous les jours (eau, bières et boissons gazeuses). Coffret de sécurité gratuit dans chaque chambre, vous n’avez qu’à suivre les instructions et entrer votre propre code.

Site : Immense, beaucoup beaucoup de marchement à faire. Le service de navette est quasiment inexistant. Avis à ceux qui ont des problèmes de santé ! Par exemple de notre chambre, en marche assez rapide pour se rendre au buffet principal, il y a environ 8 minutes de marches si ça peut vous donner une idée. Toutefois, le site est super beau, il ne manque de rien. Beaucoup d’activités et beaucoup à voir. Très propre.

L’architecture est vraiment différente des endroits que nous avons visités. On aime ou on n’aime pas... moi j’ai aimé. Il est de style contemporain, en forme de pyramides. Beaucoup de vitres, zen.

Bar : Il y en a 7 ou 8, le service est rapide. On peut se faire servir même sur la plage. Il y a des serveurs qui passent régulièrement. Les breuvages sont très bons et on ne ménage pas la tequila.

Piscines : Il y en a 3, une pour les enfants, une grande du côté Mayan et une aussi grande, mais de forme allongée. Toutes aussi belles les unes que les autres.

Rivière lente : Vous pouvez vous laisser flotter et descendre le courant. On mentionne que ça prend 45 minutes pour la descendre. Fait cocasse, juste à prendre le tour d’embarquer sur le pneumatique peut prendre plusieurs minutes. Attention aux pneumatiques simples, je crois que nous avons tous fait une belle culbute en voulant y embarquer, rire assuré si vous n’êtes pas orgueilleux. Les pneumatiques doubles sont plus faciles.

Plage : Le paysage est époustouflant! L’eau est d’une belle couleur turquoise dépendamment du soleil et de la direction dont vous la regardez. Il y a 3 baies. Dans une première du côté maya, il vous faut définitivement des chaussures, car les roches sont nombreuses et grosses. Le sable est plus rocailleux. Dans la deuxième baie, il y a beaucoup moins de roches, on pourrait même s’y aventurer sans chaussures de plage. Endroit idéal pour y faire de l’apnée, beaucoup de poissons. Apportez du pain et vous les verrez sortir de l’eau. Les poissons se tiennent près des rochers. Ça vaut la peine de voir ça. Petits et gros poissons trensaprent, torpilles, et plusieurs autres que je ne connais pas. Dans la troisième baie, à l’autre bout est très belle, le sable est définitivement plus doux. Les chaises sont nombreuses, il y a plusieurs endroits à l’ombre. Ruines naturelles sur le site même.

Beaucoup d’activités, tels pétancle, darts, volleyball, Tir à l’arc, yoga etc...

Spectacles : Le théâtre est très vaste et est couvert. Les spectacles sont magnifiques ! Les spectacles sont habituellement bien et amateurs, mais pas au Sirenis, loin de là. Tout d’abord, il y a de l’amusement pour les jeunes, ensuite un jeu ou jeu-questionnaire pour tous et ensuite à 21h30 c’est le spectacle. Ils sont différents tous les soirs. Il ne faut surtout pas manquer la soirée du Roi lion, tellement coloré, décors et costumes impressionnants énormément de talents autant pour le chant que pour la danse. Il y a aussi la fiesta mexicaine. Lors de cette soirée, il y a dans le bar du lobby des bouchées mexicaines, des jeux pour toute la famille, des exposants allant des bijoux, aux masques, vêtements, cuir, etc. Assez dispendieux. Il ne faut pas manquer les artisans qui font des toiles avec les doigts et l’autre qui vous fait une toile avec des cannes de peintures, très orignal et quel talent... wow !

Bouffe : Le buffet principal est super grand, on y mange très très bien, nous n’avons pas été malades et je n’ai pas eu de commentaires à cet effet de personne. Variété très grande. On m’avait mentionné que c’était comme une cafétéria et ambiance froide. C’est vrai que ça ressemble à une cafétéria, mais il y a beaucoup de décors (selon le thème). Mais comme j’ai dit, le style est différent. AVIS AUX AMATEURS DE FRUITS DE MER. Il y en avait à tous les repas, crevettes, pétoncles, sushi, paella, moules, calmars, etc...

Il y a également des restaurants près des piscines, la nourriture est bonne, mais le choix est moindre. Il y a aussi de temps en temps, un BBQ sur la plage.

Restaurants à la carte : Il y a 7 restaurants à la carte (Méditéranéeen, Italien, Mexicain, Japonais, brésilien, cajun et créole et le français, mais il est payant). Si vous séjournez une semaine, vous avez droit à 4 restaurants à la carte. Réserver dès votre arrivée auprès des concierges qui se trouve à toutes les 2 unités des chambres. Ils sont là pour à peu près tous les problèmes que vous pouvez rencontrer. Nous avons essayé le steak house... délicieux. Le Méditerranéen, un peu déçu du service. Le japonais, bien malgré que les crevettes étaient vraiment trop cuites, le spectacle du chef est bien, un peu comme au japanese village. Le cajun, nous avons adoré, très bon... demandez-leur un CUCARACHA pour digestif. Surtout, soyez à l’heure ! Il y a également plusieurs endroits pour collations.

Nous étions avec Vacances Transat et nos représentants Olivier et Jacques ont été super. Nous avons été bien renseignés sur les activités suggérées pour les tours et endroits à visiter. On n’essaie pas de vous jouer. Il est préférable de réserver avec eux pour par exemple de la plongée sous-marine, moins dispendieux que si vous les prenez à partir de l’endroit sur la plage. Si vous désirez vous rendre par vous même par exemple à Playa del Carmen pour du magasinage sur la 5e avenue, vous vous rendez à la rue principale (une marche d’environ 8-10 minutes et vous prenez un collectivo (petite vannette qu’utilisent les mexicains) pour 2 dollars. Vous pouvez les reconnaître par 2 petites lignes soit rouge ou vertes dépendamment différente pour l’aller et le retour. Vous dites au chauffeur l’endroit désirez et il arrêtera à cet endroit. Le taxi coûte 23 $ de l’hôtel à playa del Carmen. Vous pouvez faire de même pour aller visiter Tulum, Xcaret etc...

Nous avons pris l’excursion de COBA (89$ - tout inclus) – recommandée si vous aimez connaître la culture MAYA. Nous avons un guide français du nom de VICTOR, une vaie encyclopédie sur pattes. - Visite d’une famille Maya - Visite de cenotes - Dîner (qui était succulent) - Visite des ruines COBA (il y a 2 km de marche aller et 2km au retour, vous pouvez prendre un vélo taxi pour 9, 50$ incluant l’aller-retour) Nous avons adoré notre journée de 08h30 à 18h. On demande de ne pas apporter de bonbons pour les enfants. On nous donne également eau, boisson gazeuse et bières à bord de l’autobus.

Service aérien : WESTJET. Rien à redire, le service excellent, bel avion, écran derrière chacun des sièges. Attention, on vous alloue 2 valises de 27kg chacun à l'aller, mais au retour, vos valises ne doivent pas dépasser 20kg.

Discothèque Éloignée, mais service de navette aussitôt le spectacle terminé. Ça vaut une visite.

Autres détails, Jamais manquer de serviettes de plages. Quelques boutiques ici et là. Commentaires, les boutiques à l’aéroport sont très dispendieuses. Faites vos achats avant.

Points négatifs : Le manque de navette Musique un peu trop américanisée, pas assez de folklore.

Site immense (2 autres sections seront ajoutées ainsi qu’un petit centre d’achats).

Internet : sur le site : 7 ou 9$ pour 15 minutes et vous devez le prendre d’un seul coup. Suggestion, il ne vous en coûte que 1, 50 $ pour 30 minutes à Playa Del Carmen.

Je suis disponible pour répondre à vous questions, profitez-en !
Demande du visa pour l'Inde English translation pending
by Kadwan · 2008-02-28 · 11 replies
Bonjour,

Hier matin, je suis allé au consulat de l'inde pour déposer ma demande de visa. J'avais téléphoné avant pour être sûr, de ne rien oublier, de leur adresse etc..

Lorsque je suis arrivé au 20, 22 Albéric Magnard, vers 9h10, il y avait environ 20 personnes qui attendaient.. Je me suis dit que c'était super, que j'avais bien choisi mon jour.. L'année précédente, j'avais fait la queue des heures.. A 9h30 pétante, les portes s'ouvraient, vraiment me disais-je "Quels progrès en un an !", l'année dernière, ils avaient ouvert les portes avec une heure de retard...

Trop beau pour être vrai.. après avoir vu quelques mines déconfites ressortir aussi sec, je m'interrogeais.. puis questionnais un "recalé" qui me répondit sur un ton assassin "font chier, fo l'billet d'avion, veulent rien savoir.."? hueu.. comment qu'est sssse qui dit ?? Mais moi non plus, jlépas !!! l'billet d'avion ! Ils ne le disent pas sul répondeur ! commençais je à bredouiller d'autant plus que les deux qui me suivaient (et qui devaient l'avoir) me dirent légèrement jubilants, "si si ils le disent qu'il le fô.. l'billet.." ce qui, je confirme, est archi fô. Rien n'est dit a ce sujet en ce qui concerne le visa touristique. Je continuais donc mon enquête mais plutôt au devant.. du coté où ça remuait.. Ouf, j'appris avec soulagement que le billet ou la preuve d'achat était effectivement nécessaire mais uniquement pour les départs très proches (à max 2 jours). Je repris donc bien sagement mon attente.. sans avoir rétorqué à mes voisins de derrières que "non fô pas l'billet".. content.. Ce qui m'intrigua à nouveau, c'était le nombre de "recalés" ! J'étais donc le seul à ne pas venir au dernier moment ou quoi ?? De nouveau inquiet, je tendis l'oreille et j'entendis là une chose insupportable.. "Pour les demandes non urgentes, ce n'est plus a cette adresse qu'il faut s'adresser !" HMMMPFFFFFFFFF !!!.... Bon là, je passe, mais il y eut un vaste mouvement de contestation qui, nous nous en rendîmes tous compte assez rapidement était aussi efficace que pisser dans un violon. Je me rends compte a quel point cette expression est bien représentative de certaines situations.. Mais je n'ai pas essayé de pisser dans un violon, si ça s'trouve, c'est efficace.

Pour ça, ils nous battent les Indiens, ne pas se sentir responsable du fait que des tas de gens se cassent le nez faute de ne pas avoir deviné LA nouvelle organisation, faute d'avoir fait bêtement confiance aux informations données sur un répondeur !!! oui, je crois que là, ils nous battent, on ne peut pas lutter, reste à plier...HMMMPFFFFFFFFF !!!...

Comme les 3/4 des autres, je me suis donc rendu à la nouvelle adresse, 42 RUE DU PARADIS 75010 PARIS (pas loin de la gare de l'est).. Arrivé sur place, j'ai noté que c'était en fait le 44 mais ce n'est qu'un petit détail sans importance, en plus, j'ai peut-être louché..

Grande salle, presque personne, quelqu'un qui vous accueille presque tout de suite.. ça calme..

Je vous donne tout de même quelques infos supplémentaires.. Les 2 photos doivent être collées (toutes les 2 sur le formulaire) et non plus agrafées..ah ? ok.. bon.. quelques sticks de colles et une paire de ciseaux se trimbalent dans la salle. Il faut en plus du passeport, une photocopie du passeport.. ah ? ok..bon.. Une photocopieuse à pièce est dans le fond de la salle (20cts la photo, ne rend pas la monnaie.ah.?. ok.. bon....), un avantage tout de même par rapport à avant, on peut payer par carte bancaire ! ça c'est super ! surtout pour ceux qui n'ont que le prix du visa en liquide sur eux (50euros) car à la nouvelle adresse, il y a en plus 12 euros de frais de dossier.. ce qui fait 62euros..ah ? ok.. bon.. m'en fout ch'ui zenifié alors...

Sans rire, je trouve que tous les énervés de la terre devraient aller y faire un tour.. On se rend vite compte que .. que quoi au fait.. que sans aucun doute, oui c'est sûr.. La culture indienne est différente de la notre, très important de le savoir... mais.. quand même.. HMMMPFFFFFFFFF!!!...

Nan mais j'dis ça mais, finalement tout à roulé ensuite comme sur des rolettes et je suis même reparti heureux d' avoir pu déposer ma demande assez rapidement.. 2 adresses en une matinée, inespéré même ! un arrière p'tit goût peut-être.. non ? oh... si léger..

Mais combien de temps encore les informations du répondeur et peut-être d'ailleurs seront elles fausses ?? that is the question..

Au fait, retrait du passeports minimum 5 jours après...ah ? ok.. bon.. et puis, si vous déposez plusieurs passeports, il ne faudra pas oublier une lettre de procuration de chaque proprio pour les récupérer.. et puis, aussi, ce n'est peut-être pas utile.. mais moi, j'prendrais aussi mes billets d'avions ou la preuve d'achat.. a vot place.. passssque on sait jamais...

allez bye bye.
De Ouarzazate à Merzuga (Maroc) English translation pending
by Mijoperette · 2008-02-26 · 3 replies
Dans mon précédent récit (Marrakech, nous revoilà), nous venions de quitter la petite Fatima. Je tremble de plaisir en pensant à la suite de notre voyage. Itinéraire de 204km à partir de Marrakech jusqu'à Ouarzazate, en passant par le col de TIZI-N-TICHKA. Puis, balade dans la vallée du Draà jusqu'à Merzouga, nuit dans l'erg Chebbi, retour à Marrakech, par la vallée du Dadès, pour revenir ensuite à Essaouira !... Bon, ça paraît un peu compliqué, mais non, la preuve .... -- Le coffre de la voiture est assez grand pour tous nos bagages. Ouf ! Nous avons eu un peu peur de ne pas tout caser ! Sortir de Marrakech n’est pas une simple affaire ! D’abord remplir le réservoir d’essence, puis consulter la boussole. De quel côté, Ouarzazate ? Il faut prendre la route qui passe par le col de Tizi-n-Tchika. Nous avons été prévenus, il ne faut pas oublier que nous sommes en vacances et prendre notre temps. Ouarzazate n’est qu’à 3h de voiture de Marrakech. Jean est tout heureux d’avoir un volant entre les mains, il pilote le 4X4 qui nous a été confié avec enthousiasme par Fouzia et son collègue. Bon d’accord, il y a un peu de jeu dans la direction, un feu arrière cassé, un impact sur le pare-brise, une des portes qui ne se ferme pas facilement et par ci, par là quelques éraflures du plus bel effet ! Mais il ronfle bien et on espère très fort qu’il nous amènera à bon port ! Nous les filles, confortablement installées à l’arrière du véhicule, essayons de ne rien rater du paysage qui défile. Les appareils à photos sont sortis de leur étui, prêts à capter l’évènement imprévu, le personnage insolite, les couleurs des costumes, celles des tapis exposés en plein soleil, prêts à témoigner de la diversité des régions que l’on traverse, des émotions qui nous saisissent devant certaines scènes de la vie campagnarde marocaine. Dès les premiers kilomètres, nous sommes surpris par l’aridité du paysage. Cette route, toute droite devant nous, traverse une plaine immense où « fleurissent » des tas de cailloux. Pratiquement pas d’habitations en vue, quelques arbres misérables qui s’obstinent à pousser là, et de temps en temps, un bout de champ, une tâche verte sur laquelle de pauvres gens travaillent, aidés dans leur labeur par de petits ânes dociles. Nous prenons un peu plus d’altitude et la végétation se fait un peu plus « dense ». Ce sont les cactées qui dominent, en particulier les figuiers de Barbarie. La route grimpe petit à petit, le paysage devient plus montagneux, des moutons arrachent quelques brins d’herbe à cette terre aride et caillouteuse. Les ravins se font plus impressionnants, les virages serrés sont négociés avec prudence. Les couleurs sont toujours aussi belles, mariant toutes les variations de l’ocre. Et puis, dans un virage plus large, la vue d’un bar nous incite à faire une pause. L’occasion de jouer « aux vases communicants », nous désaltérer et soulager nos vessies soumises à rude épreuve par les soubresauts du 4X4 ! Nous sommes accueillis aussi bruyamment que chaleureusement par un magnifique jeune homme. Il est habillé de bleu comme les hommes du désert, il a un sourire éclatant, de bonnes joues rebondies, il s’appelle Ahmed. Il nous suit dans le bar et nous le prenons pour le patron. Nous commandons cafés et rafraîchissements et demandons bien sûr : « les toilettes, SVP ? ». Le papier nous est dispensé avec parcimonie et c’est avec un peu d’appréhension que nous entrons à tour de rôle dans le « saint des saints ». Rudimentaire mais impeccable de propreté. Un trou dans le sol, une arrivée d’eau à l’aide d’un petit robinet et un seau qu’il faut remplir afin de « tirer la chasse » ! Et Ahmed qui nous félicite, car :-« il y en a qui pose la m… et qui ne boive rien ! ». Nous sommes des gens « bien » et cela fait plaisir d’être reconnu ! Il s’assied à notre table et de confidences en confidences, nous apprend qu’il tient la boutique accolée au bar. Nous comprenons vite que le respect qu’il éprouve à notre égard sera encore plus grand si nous lui achetons quelque chose ! Bon, on y va. On va bien trouver l’occasion de dépenser nos dirhams. Il y a longtemps qu’on ne leur a pas fait prendre l’air ! Nous flanchons pour de jolis chèches, bleus pour Michel et Huguette, vert pour moi. Jean ne cède pas et rigole de nous voir enturbannés de la sorte. Quand à Ahmed, il rit à gorge déployée ! Quoi ? On n’est pas beau ? Personnellement, je dirais même que Lilou est de loin celui qui s’arabise le plus vite ! Sacré Ahmed, il a réussi à nous vendre ces écharpes 10€ chacune ! On aurait dû se méfier quand il n’a pas insisté pour nous vendre autre chose ! Mais il est tellement sympathique que nous lui promettons de nous arrêter au retour. Les rares villages que l’on aperçoit se confondent avec la couleur du sol. Les montagnes plus loin ont des airs menaçants. De grandes murailles sévères surplombent de petits carrés verts de végétation. Ce sont les seuls signes qui témoignent de la présence d’êtres humains dans les parages ! La route s’élève doucement et le paysage change petit à petit. Ce sont maintenant des forêts de pins et de chênes. Certains villages sont entourés de noyers et nous pourrions y trouver de quoi nous restaurer. L’ascension se poursuit par de larges lacets dans un paysage montagnard où la végétation se réduit à de maigres prairies. Nous avons la chance de capter une jolie scène de la vie rurale. Une jeune bergère et ses quelques moutons. J’apprends que ces prairies s’appellent en berbère « tichka ». Comme le nom du col, le plus haut du Maroc, qui nous permettra de passer sur le versant saharien du Haut Atlas.

Et le sommet du col, tout proche. Nous sommes à 2260m d’altitude, les cimes sont légèrement enneigées. Après la gentillesse d’Ahmed et sa conception du commerce, voilà les « arnaqueurs » du Tizi-n-Tchika ! Ici, on vend des minéraux et fossiles dont l’authenticité est plus que douteuse ! Les pierres que brandissent les marchands scintillent dans la lumière. La plupart des améthystes ne sont que des cristaux de roche teints à l’aide d’encre violette. Je ne parlerai pas des « rubis et saphirs » aussi fabuleux que faux ! Le premier marchand (photo) est sympa et donc, réussit à nous vendre un petit objet à chacun. Mais le second a déclenché en moi une profonde aversion. Sous des airs bonaces, il cache une agressivité qui me hérisse le poil encore aujourd’hui !Les autres promettent de s’arrêter au retour, moi, je fais la tête ! Je n’ai vraiment pas envie de le revoir, celui-là ! Quelques kasbahs en bord de route dressent leurs murailles de terre ocre. Beaucoup sont en piteux état ! Je surprends un petit âne qui attend patiemment je ne sais quoi ! Nous approchons de Aït-Benhaddou. Et soudain, le choc ! A la sortie d’un large virage, la vue superbe du ksar rouge, hérissé de hautes tours en pisé, se dressant à flanc de colline nous laisse sans voix ! Il se trouve sur l’autre rive de la rivière en contre bas, le Mellah. On s’arrête pour mieux le contempler. Puis, laissant notre voiture en bordure de route, sous la surveillance d’un jeune homme qui nous servira de guide plus tard, nous optons à l’unanimité pour une pause réparatrice dans l’auberge la plus proche. Pas de problème, ce sera encore un tajine au poulet. Nous n’avons pas pensé à compter combien de fois nous avions choisi ce plat ! Petite plongée dans le guide touristique et nous sommes tout de suite plus savants ! (Le ksar de Aït-Benhaddou, l'un des plus fameux du Sud marocain, est désormais classé patrimoine de l'humanité par l'Unesco. Le décor du ksar a inspiré de nombreux cinéastes. David Lean y tourna pour Lawrence d'Arabie les scènes censées se dérouler à Aqaba.)

Nous franchissons facilement la rivière Mellah à gué. De gros sacs sont posés à distance irrégulière et c’est en sautant avec plus ou moins de grâce que nous arrivons sur l’autre rive. Le guide nous apprend que l’eau de la ou le...Mellah n’est utilisable ni pour les hommes ni pour les cultures. Il ou elle traverse d’anciennes mines de sel et charrie bien sûr des eaux impropres à la consommation. Nous nous promenons dans un lacis de ruelles et grimpons allègrement un sentier pierreux qui nous amène au sommet du ksar. La vue plongeante sur la rivière et la plaine alentour, l’immense grenier tout au fond, les tentes noires dressées au bord de l’eau pour un groupe de touristes, et juste en contre bas, les belles tours de pisé, nous rendent muets ! Et pour rendre muettes les deux filles, il en faut, vous le savez bien !





En visitant le village, nous sommes passés devant moult boutiques et avons été agréablement surpris de n’être importunés par aucun des marchands ! Nos illusions se sont envolées en redescendant du promontoire. Notre gentil guide nous propose de visiter la « maison berbère », il y en a paraît-il pour 5 minutes ! Comme il est sympa, va pour la visite. Nous sommes accueillis par un homme à l’imposante stature qui, aimablement, nous invite à boire le thé. Nous entrons dans une pièce où sol et murs sont recouverts de tapis. Des montagnes de tapis ! Nous nous asseyons par terre face à lui, notre guide sur le côté, toujours aussi discret. Sans s’arrêter de parler, notre hôte prépare le traditionnel thé de bienvenue. Nous sommes détendus et sourions à ses propos débonnaires. Il a commencé par une histoire amusante, suivie d’une devinette, nous rions, confiants et de bonne humeur. Il nous parle de la fabrication des tapis par les femmes de la montagne et nous dit qu’il n’a pas l’intention de nous en vendre. Nous sommes tout à fait rassurés, quand il nous annonce que par contre…Et le voilà qui attrape un beau coffre de bois et de cuir, jusque là caché derrière lui. Il y a à l’intérieur une profusion de bijoux « berbères » fabriqués, soi-disant dans le désert, et qui sont, bien sûr, uniques au monde ! Bon, nous y voilà ! Michel garde le sourire, Jean fronce les sourcils et nous deux, nous bavons d’envie devant les petites merveilles que le roublard a disposées devant nous ! Bien sûr, « il faut boire le thé, ne pas s’énerver et surtout ne pas parler du prix…on a le temps, ce n’est pas important…on achète, c’est bien, on n’achète pas, on reste ami ! » Bien entendu, il a vu que nous étions plus vulnérables que nos hommes et il essaie de nous appâter de toutes les façons. Il n’hésite pas le gros malin, à augmenter outrageusement les prix lorsqu’il voit que nous regardons plus particulièrement un article ! Finalement, ce sera un peu fâché quand même que nous le quitterons ! Notre guide ne bronche pas et continue à nous raconter l’histoire du village et de ses habitants. Nous lui sommes reconnaissants de ne pas nous montrer sa déception, car il ne touchera pas de bakchich auprès du marchand de bijoux. Nous compensons par un bon pourboire et reprenons la route. Nous sommes à une vingtaine de kilomètres de Ouarzazate et avons hâte de faire un brin de toilette. Je consulte le voucher qui nous permettra de loger à l’hôtel « LE ZAT ». C’est bien sur la route de Skoura, en direction des gorges du Dadès. Entrée de Ouarzazate. Nous passons comme une fusée devant la Casbah du Glaoui et je n’ai que le temps d’armer mon appareil photo, elle est déjà loin !



L’hôtel est moderne, l’eau de la piscine un peu fraîche et le serveur a un petit air d’Henri Salvador qui nous le rend tout à fait sympathique. Nous n’aurons qu’à nous féliciter du bon accueil qui nous est réservé partout où nous irons !

VENDREDI 1ER DECEMBRE 2007. La journée d’hier a été remplie d’images et de paysages les plus divers, les maisons et villages de pisé se sont succédés sur la route et la visite de Aït-Benhaddou a ravi nos yeux. Nous passons donc sans états d’âme particuliers devant la magnifique Casbah du Glaoui située à Telouèt, 1Km de Ouarzazate. (Voir la photo plus haut). Elle est d’une luminosité exceptionnelle et a été reconstruite avec des moyens financiers énormes. Les réalisateurs de cinéma s’y précipitent, on dit qu’Hemingway y séjourna et malgré cela, .... nous préférons faire la visite des studios de cinéma qui se trouvent à la sortie de la ville. Michel frétille comme un gardon à la pensée de se frotter aux prestigieux acteurs qui ont tourné là et fréquentent toujours cet endroit. D’immenses statues égyptiennes sont érigées aux abords du site. Munis du billet d’entrée, nous attendons patiemment qu’un guide soit libre pour commencer la visite. Huguette pose tranquillement et s’imagine être dans la peau de Cléopâtre. Nous nous attardons devant les affiches des films dont certaines scènes ont été tournées ici.

Notre guide est tout mignon et s’appelle Ali, je crois ! Il est marrant comme tout et démystifie une à une tous les histoires qui nous avaient faits rêver jusque là ! De l’illusion partout et du toc en veux-tu en voilà ! Des murs qui paraissaient faits en dur, ne sont en réalité fabriqués que de toile et de peinture. Des décors en trompe- l’œil, donnent le change jusqu’à ce qu’on s’en approche de près ! Eclats de rire quand on voit que tout est « bidon » ! On reste admiratif devant ce déploiement d’astuces les diverses. Vraiment aucun regret après cette visite qui nous a prouvé à quel point il est « facile » de manipuler tout un chacun ! Respect pour tous les acteurs de cette ville fantôme ! Un champ de pierres, immense devant nous, et un berger qui y mène ses moutons avec je ne sais quel espoir d’y trouver leur pitance ! Encore un qui va se faire prendre aux pièges des prestidigitateurs de cet endroit ! Le guide nous certifie que de grandes « batailles » cinématographiques se sont jouées là ! Bon ! On préfère le croire, car rien ne nous paraît plus réel ! « Laisse béton ! ». On s’amuse bien en passant d’une pièce à l’autre, les décors changent et nos délires aussi. Ali nous pose des devinettes : « Quel est le film qui a été tourné ici ? »-- Les idées les plus farfelues nous traversent l’esprit et nous lui en faisons part bruyamment ce qui le fait rire aux éclats ! Nous nous prenions pour des cinéphiles avertis, que non ! Chaque réponse est fausse ! Les garçons s’amusent à nous faire peur, bouuuuuuh ! Comme si on ne voyait pas que ce sont de faux ossements ! Quoique !!! Et puis on ne se lasse pas de jouer les reines dans ce décor « Hollywoodien » et, prendre la pose dans les escaliers qui mènent au trône de Cléopâtre n’est pas pour nous déplaire ! Il n’y a pas que Monica Bellucci sur la terre ! On me met une perruque et une couronne sur la tête, deux seins hauts placés et un régime « slim fast » pendant 2 ans, je n’aurais aucun mal pour lui ressembler…surtout de loin ! Et Ali qui rigole ! Il ne se fiche pas de nous quand même ! C’est qu’il en est bien capable, le bougre ! Direction la vallée du Dadès et plus précisément, TINERHIR aux orthographes les plus diverses, sans parler de la prononciation qui nous divisera souvent. La route qui va de Ouarzazate à Tinerhir, et au-delà jusqu’à Erfoud, a été nommée la « route des Kasbahs ». Difficile de rester insensible à la beauté de cette architecture de terre. Ces villages fortifiés, aux façades souvent décorées, ces colosses de terre puissants et fragiles à la fois sont vraiment impressionnants. Certaines kasbahs sont en piteux état, et les poteaux et fils électriques qui courent devant elles défigurent ces magnifiques bâtisses. Mais il doit être déjà suffisamment difficile de vivre là, et il serait bien mal venu de leur reprocher ce manque d’esthétisme provoqué par le peu de confort auquel ils ont droit. Un magnifique plan d’eau surprend à la sortie de la ville. C’est un lac de retenue sur le Drâa. Tout de suite, le paysage désertique, avec pour fond de décor une vue saisissante sur les sommets de l’Atlas. Certains dépassent largement les 3000 mètres. Plusieurs dizaines de kms plus loin, l’oasis de Skoura. L’œil sur la carte, nous nous interrogeons sur la possibilité de visiter le jour même les Gorges du Dadès et celles du Drâa. L’objectif est d’arriver à Boulmane-du-Dadès. Une centaine de kms nous en séparent, et la succession d’oasis et de kasbahs nous font patienter. Aux alentours de El-Kelaà M’Gouna, des enfants sur le bord de la route nous proposent des flacons et autres produits fabriqués à base d’eau de rose. On apprendra par la suite que la plupart de ces produits sont tout à fait artificiels, certaines eaux de rose étant elles-mêmes fabriquées à Casablanca ! La magie du Maroc ! Et les magnifiques kasbahs, encore et encore…jusqu’à Boulmane, embranchement à ne pas rater si on veut voir de plus près les célèbres gorges du Dadès.

Le début de la vallée est riant, les minuscules champs irrigués par le torrent, les vergers d’amandiers et de noyers offrent un paysage reposant. Les villages en terre rouge sont accrochés à la montagne. Un camaïeu de couleurs splendides. De l’autre côté de la rivière, une formation géologique extraordinaire. Elle est appelée le « cerveau de l’Atlas » ou « les doigts de singes ». Nous prendrons cette photo en revenant et les derniers rayons de soleil donnent à ces roches une couleur et une dimension surprenantes ! La route est bordée de petites auberges où il ferait bon s’arrêter, mais il y a tellement de choses à voir ! (symbole berbère sur pratiquement toutes les maisons) On croise des femmes qui portent de lourdes charges. Elles ont sur le dos de grands morceaux de tissu remplis d’herbes qui doivent servir à nourrir le bétail. D’autres s’en servent pour porter leur bébé ! Nous essayons le plus discrètement possible de saisir quelques personnages mais les images ne sont pas trop nettes ! Tant pis ! Notre chauffeur n’a pas l’intention de ralentir chaque fois que nous avons l’impression de faire la photo du siècle. De grands fous rires nous tordent le ventre. Lilou ne fait que râler, fustigeant Huguette qui soumet à rude épreuve les piles de son appareil. C’est vrai aussi ! Elle vise au petit bonheur la chance, tout ce qui pourrait devenir le scoop de l’année ! En fait, c’est surtout le montant des portières qu’elle photographie avec le plus de réussite. Je ris tellement que j’en prends à mon tour pour mon grade ! « Et l’autre (moi) avec son téléphone…Blip, blip, blip… » Ces vieux alors, pas moyen de rigoler ! Puis la route se fait plus étroite, les parois plus abruptes, plus menaçantes au dessus de nos têtes. La végétation se fait plus rare et tout à coup, une brève mais impressionnante montée en lacet nous permet d’avoir une vue saisissante sur les gorges. Plus d’une centaine de mètres de profondeur pour moins de dix de large ! Puis la route redescend doucement pour arriver au niveau de la rivière et là, c’est le spectacle à l’envers, l’immensité de ces murailles qui nous surplombent, nous écrase. Le soleil est encore assez haut pour pénétrer entre les parois verticales. Nous levons la tête à la limite du torticolis ! Le jeu de lumière entre eau et minéraux est vraiment fantastique. Dommage que la photo ne soit pas fidèle à ce que voient nos yeux ! La proximité de ces falaises est telle qu’il est impossible de faire quelque chose de bien. Tant pis ! Il commence à se faire tard et c’est à regret que nous rebroussons chemin Quelques notes sur la carte me rappelle le nom de cet endroit : « le défilé d’IMDIAZEN ».

Au sommet du col, juste avant d’entamer la descente en lacet sur Boulmane, une petite auberge juchée sur un piton rocheux attire notre attention. Il est l’heure du déjeuner et nous trouvons plus judicieux de nous arrêter là. C’est sympa comme tout, les gens sont charmants et sont prêts à confectionner un beau tajine dans l’heure. Photos sur les gorges en descendant des escaliers aux marches inégales, visite dans les toilettes « berbères » et Huguette qui tombe sous le charme d’un jeune homme. Celui-ci lui présente plusieurs tapis tissés par sa femme et elle se laisse aller ! Un beau tapis rouge en laine épaisse qui agrémentera l’entrée de sa maison. Toute fière, la Guichou ! La fin du repas sera animée car nous sommes les témoins d’un mini drame. Nous avons été intrigués dès notre arrivée par l’attitude d’un homme. Il a le verbe haut et le geste large, l’apanage qui sied à tout individu décontracté, bien dans sa peau et surtout au dessus de tout soupçon. Mais il en fait peut-être un peu trop et c’est sans surprise que nous découvrons qu’il n’est qu’un vulgaire petit escroc. Il a trouvé le moyen de partir sans payer et ce sont les cris de colère du restaurateur qui nous font lever d’un bond. Collés contre le bord de la rampe sur la terrasse qui surplombe la route, nous tentons avec force gestes, d’attirer l’attention du mauvais payeur, lui accordant encore le bénéfice du doute. Après tout, ce n’est peut-être que de l’étourderie ! Il est écoeuré le patron du resto ! On a maintenant la certitude qu’Arabes et Berbères ne sont pas copains du tout ! Allons bon ! Cap sur Boulmane-du-Dadès et direction Tinerhir. Un œil fébrile sur le voucher qui me donne l’adresse de l’hôtel : « la casbah de Tombouctou, 126, av.Bir Anzarane ». Fouette cocher ! Tinerhir est une étape importante et le point de départ de nombreuses excursions dont celle des célèbres Gorges du Todra. On nous en a tellement parlé que nous nous engageons dans la route qui y mène, négligeant l’entrée de la ville et la possibilité de rejoindre notre hôtel. La végétation luxuriante prouve que l’eau est toute proche. Les nombreux palmiers et arbres au bord du chemin poussiéreux cachent à demi les magnifiques casbahs de pisé de l’autre côté du torrent. Nous sommes pratiquement au niveau de la rivière. Et puis, la route s’élargit, et nous succombons sous le charme de la palmeraie, de la ville ocre et rouge que l’on découvre au loin, des champs minuscules, cultivés avec soin. Nous descendons de voiture et essayons de fixer sur la pellicule ce morceau de paradis ! Après avoir consulté la carte routière et compris que la nuit tomberait sur nous avant peu de temps, nous retournons sur nos pas et faisons notre entrée dans la ville. Celle-ci a l’air animé et la large avenue est bordée de magasins et d’ateliers artisanaux eux-mêmes situés sous de grandes arcades. Je repère la poste près d’un grand espace arboré et me souviens des cartes postales à envoyer aux amis. Ne pas reproduire la mésaventure de Marrakech et ne pas oublier de vérifier les adresses avant la mise en boîte ! (Certaines cartes ne sont parvenues à leur destinataire qu’au mois de février !!! Le « facteur à dromadaire » a eu bon dos ! Hi Hi Hi)

La Casbah de Tombouctou. Mais où est-elle ? Nous l’avons dépassée quand, tournant la tête j’aperçois, son enseigne lumineuse coincée entre deux magasins. Soupirs de soulagement, demi-tour. Garés devant une boutique qui vomit à tue-tête la dernière chanson à la mode, nous déplions nos jambes engourdies et prenons la mesure de notre fatigue. C’est un catalan, Roger Mimo, qui, amoureux de l’architecture du Maroc et particulièrement de cette région, a restauré une ancienne casbah. Le couloir qui mène à la réception, est tapissé de photos qui rappellent aux voyageurs l’ampleur des travaux effectués. Chaque chambre a son propre décor. Le mobilier en bois de laurier-rose, le crépi de terre sur les murs, les plafonds en tataoui, (Technique décorative : baguettes de lauriers, peintes, assemblées et entrecroisées entre les poutres d'un plafond, formant un décor géométrique), les tentures et rideaux aux couleurs chaudes et profondes, la jolie salle de bain, les sofas sur lesquels on peut s’écrouler, les lumières tamisées qui donnent une ambiance sensuelle à la pièce, nous font taper des mains de joie ! Vite, photo ! Finalement, un peu plus de lumière ne serait pas de trop ! Déjà que je suis un peu contrariée de l’épisode « promenade apéritive », il ne faut pas m’énerver ! Non, je rigole ! Mais c’est vrai aussi, pas moyen de flâner le nez au vent dans ce pays ! Mes cartes postales à la main, je marche aux côtés d’Huguette quand un jeune homme nous accoste. Il est « mimi » tout plein et parle bien le français. Il a l’air content de deviser avec nous et nous l’écoutons attentivement quand il nous parle de sa vie, de ses études. Nous sommes près du parc dont je parlais tout à l’heure et le bureau de poste n’est pas loin. Et voilà qu’un deuxième luron se joint à notre groupe ! (Peut-être même « larron !) Largement moins mignon que le premier et surtout beaucoup plus pressant ! L’ambiance change d’un coup et on a un petit mouvement de contrariété qu’il perçoit très vite. Alors il change de façon de faire et semble remarquer les cartes que je tiens à la main. Pour dissiper le malaise, je lui demande à quel endroit je pourrais déposer ces dernières. J’aperçois au même moment une boîte aux lettres sur la façade de la poste juste en face de nous et me dirige donc par là. Mais non, il me prend vigoureusement par le bras et me dit : « Non, non, par là c’est mieux ! »- Et je me retrouve propulsée à la vitesse « grand V » sur le côté gauche du bâtiment et devant une ouverture dans le mur qui ressemble à celle d’une ancienne boîte. Je proteste en lui disant : « Tu es sûr que mes cartes ne vont pas être perdues ? ». Il affirme énergiquement que je n’ai aucun souci à me faire, que c’est vraiment là qu’il faut que je pose mon courrier, bref, je cède car il est trop ch…, je ne dis pas le mot ! Je glisse avec appréhension mes cartes dans le trou béant et les lâche avec regret sous l’œil attentif de mon compagnon. Le bruit que je perçois me rassure quelque peu, on dirait que la boîte est bien remplie. Est-elle régulièrement vidée ? That’s the question ! Je me méfie de lui et l’avenir me prouvera que j’avais tort d’un côté et raison de l’autre ! Le courrier a bien été expédié, mais il est parvenu tellement tard à leur destinataire que je garde toujours un doute quant à la vélocité avec laquelle il a été traité ! C’est bien entendu au moment de les quitter que cela se complique un peu ! Ils essaient l’un et l’autre de nous retenir, veulent nous accueillir chez eux, nous invitent à prendre le thé et surtout, à admirer les tapis que fabriquent leurs mamans ! Et comme d’habitude, sans obligation d’achat !!! Du coup, fini la promenade, nous repartons vers l’hôtel ! Quelle barbe ! Il doit pourtant y avoir de jolies choses à voir dans cette ville ! Il y a devant La Casbah de Tombouctou, une cabine téléphonique. Guichou s’y engouffre, elle veut parler avec Floflo. Mais le bruit de la rue et le magasin de disques en face qui diffuse toujours à tue-tête le dernier tube, la gênent et elle est déçue de ne pouvoir entendre la petite. Plus loin un Point Phone va nous sauver. Pour quelques dirhams échangés avec le monsieur de service, nous pourrons communiquer avec nos enfants respectifs. Quel bonheur d’entendre leur voix ! Il faut aller se coucher, demain le programme est chargé. Visite des gorges du Todra puis départ vers Merzouga et les belles dunes ! J’ai des fourmis dans les jambes rien que d’y penser. Vite, vite !

Nous nous arrêtons pour la deuxième fois à l’endroit qui nous avait tant plu la veille. La lumière du matin magnifie la vue que nous avons sous les yeux. Tout paraît paisible jusqu’au moment où les pétarades d’un moteur de mobylette donnent l’alerte. Nous tournons la tête de ce côté quand Jean nous signale un autre intrus. Comme sorti de terre, un homme que nous n’avions pas vu, s’approche de nous. Nous rentrons dans la voiture, maudissant cette mauvaise habitude qu’ils ont tous : harceler les touristes ! Comme les gorges du Dadès, le départ se fait à peu près au niveau de la rivière et la vallée est assez large. De nombreux campings et auberges jalonnent le parcours, puis vient la partie la plus spectaculaire : un défilé de quelques dizaines de mètres de large avec des parois verticales de près de 300m de haut. Petite déception pour moi qui aurais bien voulu aller plus loin, mais il faut laisser la voiture et continuer à pied, alors…Et puis il y a encore du chemin à faire, ce soir nous devons dormir dans le désert…Youpi ! Jean est un peu préoccupé par cette étape et nous presse de partir. Retour sur Tinerhir et direction d’abord Erfoud, puis Merzouga représenté par un tout petit point sur la carte ! Je me rassure en regardant les derniers vouchers. Prochain contact : LE KSAR BICHA. Au moins 200 kilomètres à parcourir, il vaut mieux ne pas s’attarder. Erfoud est encore assez loin. Cette ville est importante car située à l’entrée du désert. On peut dire que c’est la capitale touristique de la région : hôtellerie florissante et nombreuses boutiques artisanales. Ici est commercialisée la fameuse « pierre d’Erfoud », pierre noire incrustée de fossiles. Nous allons avoir plus d’une fois la frayeur de notre vie, en évitant de justesse tout le long de la route qui nous mène à Merzouga, de téméraires vendeurs de pierre qui se jettent carrément sous nos roues. Cette route goudronnée s’étire devant nous et le contraste est frappant : la palmeraie, alimentée par l’eau qui coule invisible, déploie avec magnificence de superbes palmiers, tandis que quelques mètres plus loin, les cailloux fleurissent par milliers ! Des hommes creusent la terre pour dénicher sûrement les pierres qu’ils proposeront aux touristes, tandis qu’une femme, juchée sur un petit âne, vient de récolter quelques légumes dans un des jardins de l’oasis. Autrefois nomades, les populations berbères se sédentarisent de plus en plus et occupent pratiquement tous les endroits situés le long des points d’eau. Leur condition de vie est bien rude et c’est avec beaucoup de respect que nous les observons. Nous ne pourrons nous empêcher d’éprouver quelques remords, lorsque nous ne serons pas assez généreux.

Puis, très vite, changement de paysage. Les cailloux dominent, plus de palmiers même clairsemés à l’horizon, la plaine (hamada) est immense, la lumière intense. Le regard se perd. Devant nous, la route toute droite, et sur les côtés, au loin, très loin, les prémisses du désert tout proche. Pas de marchands de pierre dans le coin, nous en profitons pour faire une « pause pipi » derrière l’un des mamelons pierreux en bordure de route . C’est là que je prendrai en photo les petites fleurs, pensant que ce serait les dernières que nous aurions l’occasion de voir, pendant un bon moment ! On « grimpe » sur les monticules de sable, imaginant déjà être au pied des dunes ! Michel n’a pas quitté son chèche, il est fin prêt pour affronter le soleil du désert. On ne voit plus que ses yeux bleus, je me surprends à penser à Lauwrence d’Arabie ! Non, Huguette, je rigole ! Quoique, fais gaffe quand même ! Lit-elle dans mes pensées ? Elle se rapproche de son mari et ne le quitte pas ! Encore une heure de route pour arriver aux environs de Merzouga. Le ksar Bicha, est-il avant ou après la ville ? Nous scrutons attentivement chaque panneau en bord de route, car les dunes de l’erg Chebbi, bien qu’encore éloignées, sont maintenant visibles. Euréka ! Nous y sommes ! Quelques kilomètres avant merzouga, une pancarte sur le bord de la route. C’est là ! Quelques arbres, du sable et des constructions ici et là. Pas d’erreur, nous sommes arrivés ! Jean gare le 4x4 et nous descendons timidement, cherchant un interlocuteur qui nous rassurera. Dans le hall de la réception, quelques bagages sur le sol attirent notre attention. Ce sont ceux du jeune homme qui se dirige vers nous. Il nous dit tout d’une traite : Qu’il vient juste d’arriver, qu’il est le nouveau cuisinier, que le patron n’est pas là, mais que si on le veut, il nous fait quelque chose à manger ! Dis donc, il est à l’air aussi désorienté que nous ! Va pour une omelette au fromage (qui nous restera un peu sur l’estomac) et quelques fruits. Pas faciles à manger, les grenades ! Il est là, le beau Ali. Je ne résiste pas à l’envie de vous le montrer. Petit coup d’œil à Huguette . Ah, si on était plus jeune ou… si nos maris n’étaient pas là !

Et il est coquin comme tout, il se moque de notre accent et s’amuse à répéter nos phrases en exagérant notre prononciation. Morveux, va ! Le gars qui doit nous prendre en charge pour la « traversée » du désert n’est pas encore arrivé et on parle du Paris-Dakar, du Trophée des Gazelles…et voilà Ali qui nous propose une petite démonstration dans les dunes avec le 4x4 que nous a loué Fouzia ! Les premières vagues de dunes ne sont qu’à une centaine de mètres du ksar. On craint un peu pour le 4x4, mais Ali a l’air sûr de lui et nous affirme que c’est un exercice auquel il se livre souvent et ce, avec n’importe quelle voiture. Alors… ! Les garçons ont l’air intéressé, les filles l’air effrayé…mais il y va de notre honneur, il n’y aura pas de dégonflé dans la troupe ! Ali s’installe au volant, Jean est à côté de lui, Guichou, Lilou et moi sur la banquette arrière. J’allume la caméra. Départ…pour l’instant, ça va, le terrain est plat ! On grimpe tranquillement sur la première dune, la crête est suffisamment large pour ne pas s’inquiéter. Cool ! Tout d’un coup, Ali braque le volant à 90° et voilà la voiture qui plonge dans le creux de la dune ! Maman !!! La caméra ne filme plus que le sol et l’instant d’après, que le ciel ! Bonjour le reportage ! Les garçons restent stoïques tandis que les filles commencent à pousser des cris d’orfraie ! Il faut que je sois honnête, c’est surtout moi qui crie ! Guichou rit, toujours aussi placide devant le danger ! Elle a confiance, paraît-il ! Et Ali qui répète et répète la manœuvre pour que les gars comprennent bien comment il faut faire ! Quand le conducteur sent qu’il ne peut plus rouler facilement sur la dune, il faut qu’il en redescende « fissa » en braquant le volant de cette façon et cela sans aucune hésitation ! Autrement, gare à l’ensablement ! Stop. Ali descend et Jean se met au volant. Je ne veux pas montrer que j’ai peur et serre les dents. Je ne veux pas que Jean pense à autre chose qu’à la conduite de ce maudit engin! J’ai confiance, mais !!! Jean est attentif et suit scrupuleusement les consignes d’Ali. L’ambiance est chaude dans le 4x4, surtout sur la banquette arrière ! Les cris fusent souvent et la caméra valdingue de tous les côtés. Je suis sûre qu’on aura le « tournis » simplement en visionnant le film ! Et le ballet continue : je monte, je roule et je descends à 90° ! Bon sang de bonsoir ! Je commence à avoir chaud partout ! Stop ! Tout le monde descend ! Nous sommes sur une portion de terrain relativement plat et c’est Lilou qui prend le volant. Je ne comprends pas pourquoi Huguette panique ! N’aurait-elle pas confiance en son mari ? On roule un petit peu encore quand Ali nous conseille de descendre. Allons bon ! Ou il en a marre de nous entendre crier, ou il n’a pas trop confiance lui aussi ! Je penche gentiment pour la première hypothèse ! Jean prend la caméra et nous regardons le véhicule s’éloigner. Tout baigne ! On les voit se diriger vers une dune, y grimper quelques instants et puis…Que se passe-t-il ? 4x4 stoppé en plein élan, perché sur la crête de la dune. Lilou qui essaie de redémarrer et qui apparemment n’y arrive pas. Ali descend et regarde sous la voiture, alors là, la panique revient. Zut ! Pourvu qu’il n’y ait rien de cassé ! Comment allons nous faire pour continuer ? Nous les rejoignons au pas de course et constatons avec effroi que la voiture est ensablée. Tout le monde à quatre pattes ! Nous nous servons de nos mains comme pelle de fortune et essayons fébrilement de dégager les roues du sable qui les maintient prisonnières Plus de peur que de mal, Ali reprend le volant et nous ramène sagement au point de départ ! Allez, fini de faire des bêtises ! Revenons au ksar. Notre méhariste doit être arrivé ! Le voilà, il s’appelle Hassan, il a un sourire éblouissant et porte la tenue bleue des hommes du désert ! Les quatre dromadaires sont couchés sur le sable, jambes repliées sous le ventre. Leurs gros yeux ombragés de grands cils sont fixés sur nous. Ils mâchouillent je ne sais quoi et leurs mâchoires vont et viennent de façon fort disgracieuse d’un côté et de l’autre de leur bouche ! Hou lala ! Mon ventre a des gargouillis de mauvais augure ! Je regarde mes compagnons…ils ont un petit air qui me fait penser que je ne suis pas la seule à me poser des questions ! Nous avons noué tant bien que mal, notre chèche, Jean s’obstinant à ne rien vouloir sur le crâne ! Il a emporté son bonnet de ski bleu marine et le mettra sûrement plus tard. Hassan nous aide à grimper sur les bestioles, je me retrouve sur le premier, Guichou clôture la marche, les deux « gazous » entre nous deux. Ma pauvre monture doit supporter mon poids et celui des provisions qu’Hassan a chargées dans de gros sacs jaunes. Huguette a été la première à faire le grand saut. Hassan lui fait la courte échelle, lui permettant d’enjamber plus facilement la bestiole qui n’a pas arrêté pour autant de ruminer. Sont-ce des ruminants, ces camélidés-là ? Que oui, je viens de vérifier ! On sait aussi qu’ils n’ont qu’une bosse et on voudrait bien la voir ! On a l’impression qu’on pourrait mieux caler notre postérieur si elle était visible. Mais la selle est cachée elle aussi sous une couverture et c’est au petit bonheur que nous y posons notre fessier ! Il sera bien difficile de rectifier la position lorsque ces charmantes bêtes iront l’amble. Guichou est concentrée et tient fermement le devant de la selle. Nous l’observons avec attention. Hassan, tout en maintenant Huguette, donne un léger coup sur les pattes arrière du dromadaire. Oh, purée ! On voit Huguette partir vers l’avant, puis vers l’arrière, l’animal est maintenant debout. Guichou nous domine largement ! C’est au tour de Lilou ! Pas de panique, tout se passe bien. Jean se retrouve haut perché dans la minute qui suit. Allez, bibiche, c’est à toi ! Qu’il est gentil cet Hassan ! Il voit que j’ai un peu peur et fait tout ce qu’il faut pour me rassurer. Les quatre dromadaires sont reliés les uns aux autres par une corde dont Hassan tient une extrémité. Nous sommes équipés pour cette expédition comme des pros ! Chaussures et pantalons de montagne, chèches noués laborieusement sur la tête pour certains, sacs à dos remplis d’affaires de toilette et de quelques vêtements. Et Hassan qui trotte dans le sable avec des nu-pieds éculés ! Il se retourne de temps en temps pour surveiller ses nouveaux compagnons. C’est dans une position tout à fait « confortable » que nous faisons nos premiers pas : jambes écartelées, dos ronds, pieds ballants, les mains fermement accrochées au pommeau de la selle invisible, le corps soulevé et balancé tantôt à droite, tantôt à gauche. Ah, elle a fière allure la caravane ! Cette photo a été prise par Hassan qui, pour ce faire, a dévalé la pente, pieds nus. Les dromadaires doivent être habitués à tout ce cirque car, livrés à eux-mêmes, ils n’ont pas bougé d’un pouce. Heureusement pour nous, d’ailleurs !

Mais que font ces gosses ? Ils courent après nous et réclament des bonbons qu’Huguette s’empresse de distribuer. Notre guide rappelle à l’ordre les gamins et leur dit de s’en aller car les dromadaires n’apprécient pas leurs cris et commencent à manifester du mécontentement. Ils se mettent à blatérer, et je vois avec effroi, sortir de la bouche fendue de ma monture, une énorme langue toute tordue qui s’agite dans tous les sens. Sa tête qui pivote vers les intrus me rappelle le film dans lequel jouait Coluche : « Banzaï » ! A part que là, ça ne me fait pas rire, mais pas du tout ! On demande à Huguette d’en finir avec ses largesses ! Le ksar Bicha est pratiquement hors de vue. Plus qu’une heure et demie à être ballotté de la sorte, ce n’est pas la mer à boire ! Où est-elle la mer ? Pour le moment, nous naviguons au milieu de vaguelettes de dunes. Le terrain n’est pas trop accidenté et nous cheminons « cahin-caha », en essayant de garder une assise à peu près correcte. On arrive même à prendre des photos et on pose des questions à Hassan sur le relief qui est autour de nous. On apprend que ces premières dunes ne sont pas stables, contrairement à celles que nous verrons plus tard, et qu’elles se déplacent souvent au gré des vents. Quelques courageux palmiers consolident leur attache à ce sol mouvant et des traces blanches par terre amènent d’autres questions. Ce sont des traces de sel qui, après évaporation de la rosée ou de l’eau qui tombe parfois, affleurent le sol. L’erg Chebbi est le massif le plus important du Maroc, il s’étire sur une trentaine de kilomètres et sur une largeur maximale d’une dizaine de kilomètres. Nous allons dormir dans le creux de la plus haute dune de l’erg : 150m de haut, la dune ! Je suis impatiente de la voir ! Les crampes dans les jambes, les douleurs sournoises au creux des reins, les adducteurs qui sont soumis à rude épreuve, nous font faire la grimace. On se tortille en essayant de trouver une position plus confortable, mais les « chevaux du désert » opposent de la résistance ! On échange quelques conseils difficilement praticables, on geint le plus doucement possible pour qu’Hassan ne se paie pas notre tête ! On monte sur la crête des dunes et on redescend dans les creux…comme avec le 4x4, mais on crie moins fort ! Le temps commence à peser à certains, n’est-ce pas Jean ? Il me semble qu’il fait un peu la tête, l’Aspois ! Ah, ce n’est pas sur un âne qu’il est assis ! Quel extraordinaire paysage ! Le soleil qui baisse à l’horizon, joue avec le relief et donne des couleurs changeantes aux dunes qui nous entourent de tous les côtés. La couleur dominante tire sur le rose et le beige orangé, mais selon la face qui est éclairée, la palette des nuances s’élargit. Tout est douceur, les courbes, les teintes, le silence. Et Hassan, qui se met à fredonner, ajoute un peu plus au bonheur ambiant ! Le sourire rassurant d’Hassan et son doigt pointé dans une direction : le bivouac est en vue. Effectivement, on aperçoit une tache noire au pied d’une immense dune rose. C’est là que nous allons passer la nuit ! L’aventure continue et les surprises vont se succéder, pour notre plus grande joie. C’est avec quelques difficultés que nous descendons de nos montures. Aïe, aïe… ! Il faut redonner du jeu à nos articulations traumatisées ! Je commence à comprendre pourquoi Lucky Luke a les jambes arquées ! Le chamelier décharge les sacs qui sont sur la bête de bât, enlève les couvertures qui nous servaient d’amortisseurs, détachent les dromadaires et les fait coucher sur le sable à bonne distance de la tente. Ils les attachent ensuite les uns aux autres et les entravent pour empêcher toute velléité de fuite. Les animaux se laissent faire docilement et si la manoeuvre nous impressionne un peu, les voir continuer leur mastication sans broncher, nous rassure ! Le sol est jonché d’excréments et nous nous félicitons de ce que le campement soit plus loin. Nous dévalons la pente jusqu’à la grande tente noire et déposons en vrac nos affaires. Hassan nous suggère de grimper sur l’une des dunes qui nous entoure et de guetter le coucher du soleil. Ce sera aussi l’occasion de se cacher pour faire un petit pipi. On est des humains, pas vrai ? Les toilettes aseptisées dont rêvait Huguette ne sont pas au rendez-vous ! Nos hommes se sont étendus sur le sable, se croient-ils à la plage ? Et Jean qui n’a pas enlevé son anorak ! Nous partons à l’assaut de la dune sans complexe, d’un pas bien décidé.

Mais bien vite, le souffle nous manque et les muscles de nos jambes se raidissent. Il nous semble impossible de faire les derniers mètres ! Nos « gazous » tendent vers nous une main secourable que nous saisissons précipitamment ! Quel spectacle ! L’émotion m’envahit totalement. Mon rêve d’enfant s’est réalisé ! Assise sur la crête de la dune, je regarde autour de moi et ne vois qu’une immensité de sable aux couleurs merveilleuses, des courbes harmonieuses où le regard se perd et s’alanguit. Ma poitrine est soulevée par un gros soupir de contentement, et je regarde mes compagnons. Nous restons, tous les quatre, un grand moment sans parler. On essaie de réajuster nos coiffes, on est dans le désert ou on n’y est pas ! Jean a mis son bonnet !!! Heureusement, nous n'avons pas de miroir, ce qui nous laisse tout à fait décontractés, face à l'objectif ! 😎 La position que nous occupons n’est pas très confortable et nous enfonçons bien fort nos talons dans le sable qui glisse sous nos pieds. En face de nous, tout au loin, la barrière rocheuse (la hamada du Guir) qui sépare le Maroc de l’Algérie, pays natal de Guichou. Nous jouons à la petite chèvre de Mr Seguin en voyant derrière nous, tout en bas, le minuscule campement et la silhouette bleue d’Hassan. Notre guide a l’air bien actif. On le voit en train de défaire les sacs, il serait peut-être temps d’aller lui donner un coup de main, et de visiter notre « hôtel » ! Ce bivouac est un ensemble de plusieurs tentes, de toiles noires, lourdes et épaisses qui ne laissent passer, une fois les pans d’ouverture rabattus, ni la lumière, ni le froid, ni la chaleur. A la gauche de la photo, la grande chambre que nous partagerons tous les quatre. A côté d’elle, un espace assez large où sont entreposés couvertures, matelas et oreillers. Formant un angle droit avec ce que je viens de décrire, une tente plus importante où se déroulera le repas. Personnellement, Jean et moi connaissons les « joies » du camping. Guichou et Lilou vont apprendre à vivre au ras du sol et prendrons même du plaisir à s’étaler sur les coussins qui nous servent de siège ! Hassan s’active et pèle oignons, pommes de terre, tomates et poivrons. Il refuse gentiment notre aide et dit que tout sera prêt dans un moment ! Il a l’air un peu intimidé ou tout simplement préoccupé par toutes les tâches qu’il doit accomplir en si peu de temps. Nous le laissons vaquer à ses occupations et, mollement étendus sur les coussins, nous essayons de récupérer de la rando à dos de chameaux ! La nuit tombe tout doucement, le ciel s’étoile de plus en plus. Un trépied posé sur le sol et relié à une bonbonne de gaz accueillera le tajine, le lourd plat de terre brun vernissé que nous avons aperçu à l’entrée. Hassan a émincé les oignons, les pose au fond du plat et ajoute les morceaux de poulet. Il alterne les lamelles fines de pommes de terre, les rondelles de tomates et les lanières de poivrons, sale le tout avec du gros sel, met des épices et de l’huile, ferme le plat avec le couvercle en forme de cône qui permet à la vapeur condensée en fines gouttelettes de retomber sur les mets et de se mêler au jus ! Miam ! Les parfums qui s’échappent très rapidement du tajine sont tout à fait alléchants et nous serons soumis à rude épreuve pendant environ deux heures. Notre cuisinier est amusé par la curiosité qui nous anime.

Que fait-il maintenant ? Il émince à nouveau un gros oignon rouge, il coupe en minuscules dés les tomates, les poivrons verts, les concombres, et arrange harmonieusement le tout dans un grand plat. Il a gardé un concombre qu’il pèle, coupe en plus gros morceaux qu’il évide et met une olive noire dans chacun des trous ainsi faits. Le plat est maintenant agrémenté d’une jolie couronne de concombres aux olives ! Il est fier Hassan, de la jolie photo que nous lui montrons ! Le plat principal mijote doucement, la salade est prête, Hassan a l’air content de lui. Nous sommes installés plus ou moins confortablement sur les coussins, et il nous rejoint en tenant dans ses mains un taârija, instrument à percussion en céramique et cuir de chèvre. Je suis assise à côté de lui et il me tend une paire de crotales appelés aussi qarabek. Je suis sensée l’accompagner en rythmant avec ce truc-là le chant qu’il entonne pendant qu’il frappe avec ses doigts ou la paume de ses mains sur le taârija ! Je tourne et retourne dans mes mains ces morceaux de métal et reste perplexe quant à la manière de faire vibrer ce drôle d’outil ! Hassan rit de toutes ses dents et daigne enfin nous expliquer comment s’en servir. Effectivement, il y arrive beaucoup mieux ! Alors, chacun notre tour, nous allons essayer à sa plus grande joie, d’accompagner le chant monocorde et néanmoins enthousiaste qu’il recommence. On se coince les doigts, on n’arrive pas à suivre, peu importe, c’est vraiment une partie de rigolade ! Et puis voilà qu’il veut jouer aux devinettes et demande si on connaît des histoires. J’en ai une en mémoire, celle que nous a racontée le berbère « marchand de bijoux hors de prix » de Âït- Benhaddoù. --« Quelle différence y a-t-il entre un chameau et une femme ? »--Il me regarde et ses yeux noirs sont interrogateurs. Ah, je lui en bouche un coin !--« Avec un chameau, tu traverses le désert, avec une « gazelle », toute la vie ! » Et vlan ! Dans l’élan, on apprend qu’il a une femme « Fatima » et, je crois deux enfants, qu’il est pour les mariages d’amour, mais en même temps, on sent bien que le poids de la famille et le choix de celle-ci pour choisir une épouse « bien », est très important ! --« Car si les parents de la future épouse sont bien, il y a de fortes chances pour que la jeune fille le soit aussi !!! »--dixit Hassan ! Et ce n’est ni Guichou ni moi, qui avons été choisies sur ces critères, qui allons le contredire ! Devinette, avec gestes à l’appui : --« Qui est plein comme ça et vide comme ça ? » Il met tantôt la paume de la main vers le bas, doigts légèrement recourbés, tantôt tournée vers le haut ! C’est à notre tour d’avoir l’air interrogateur ! Assis en tailleur, il se balance d’avant en arrière en riant fort ! On lui fait répéter et le mystère reste entier. Alors il dit d’une voix puissante qu’il y a quelqu’un parmi nous qui pourrait répondre ! Allons bon ! Qui est-ce ? C’est Jean, et l’objet à deviner, il l’a sur la tête…son bonnet ! Quelle rigolade ! Ah quand on est heureux, il en faut peu !!! Tout content, le naïf Hassan ! Puisque c’est ça, on s’en rechante une autre ! Bon, les paroles, c’est plutôt difficile, mais l’air, no problem ! On arrive à fredonner le leitmotiv qu’il nous chante depuis le début ! Il s’amuse à nous appeler par l’équivalent en arabe, de nos prénoms : Mostafa (Jean), Mohammed (Michel), Radija (Huguette) et Fatima (Marie). Je ne garantis pas l’orthographe pour le pseudo de Guichou ! Le moment tant attendu, arrive. Le repas va nous être servi sous une tente berbère, au cœur du désert, par un superbe homme en bleu ! Le top du top !

Bien sûr, il a mis des fourchettes, mais le plat est au centre de la table et comme la coutume le veut, ce devrait être avec les doigts que nous devrions partager ce bon plat. J’observe Hassan et j’ai envie de faire comme lui. Je tiens un morceau de pain dans la main gauche et approche la main droite du plat. J’essaie d’attraper le plus adroitement possible la nourriture, en me servant seulement de trois doigts, « les doigts d’Adam ». L'expression "manger avec la fourchette d'Adam" est une phrase polie pour désigner le manque de savoir-vivre dans la manière de se nourrir ou pour assumer soi-même le fait de manger avec ses doigts. (manière de vous montrer, chers lecteurs, que je me suis enrichie au hasard de mes recherches !) 😉 Pas fastoche ! Mais j’y arrive quand même et déguste ce poulet cuit à l’étouffée avec gourmandise. Cela ressemble fort au poulet aux oignons que l’on fait cuire à la maison, mais avec un parfum de je ne sais quoi qui fleure bon les vacances ! Les derniers morceaux de pain enlèveront les dernières fibres « oignons-poulet » caramélisées au fond du tajine ! Re-miam ! Hassan débarrasse la table et ne veut pas être aidé. Il est tout fier de ses nouveaux « invités » et nous parle avec dédain de ces touristes, je crois Japonais, qui --« eux manger, dourmir, ci tout ! Fatigués, toujours fatigués !». Pas marrants, les Japonais ! Et voilà qu’il nous parle, japonais, allemand et anglais ! Quelques mots et expressions certes, mais là, il marque des points ! Sacré Hassan ! Et il rit à gorge déployée en voyant notre air stupéfait ! On lui pose plein de questions et il répond avec application. Il est quelquefois difficile de comprendre « son français », nous essayons de parler plus lentement pour qu’il comprenne le « notre » ! On demande de quelle matière est faite la tente. Il répond--« avec des bouts d’étoffes tissées par les femmes, avec de la laine de chèvre et de chameau », il ajoute et là, nous tendons l’oreille, perplexes, (Je vais écrire phonétiquement, du moins essayer !!!)--« et y en a disicour. » --Disicour ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Et il s’obstine à répéter ce mot, ne comprenant pas notre étonnement. Il ne parle plus, réfléchit puis, un éclair dans les yeux, il nous pose une autre devinette. -« Tu as une voiture--oui--Tu as quatre roues--oui--Alors, tu as une disicour-- ! Mais bon sang, oui, il y en a une « DE SECOURS » !!! On comprend alors ce qu’il voulait dire. Les femmes tissent toujours un morceau de tissu en plus pour pallier d’éventuelles déchirures dans la toile, la voilà la « toile disicour » ! Et allez, une autre pinte de rire ! Comme il rit aussi fort que nous en se tapant sur les cuisses, je me demande qui se moque de l’autre. Hum ! La nuit est complètement tombée depuis un bon moment, il serait temps d’aller faire un tour dehors. Brrr ! Il fait froid, et nous remettons bien entendu le chèche autour de notre tête. Il nous va si bien ! 🤪 Jean enfonce son bonnet au ras des oreilles ! Hassan nous promet de nous faire faire du « ski berbère » sur les dunes ! Il faut d’abord y grimper, sur les dunes ! Elles sont là, qui se détachent sur un ciel étoilé. Le silence est parfait, on a le nez fixé sur le firmament et Hassan nous dit d’observer le ciel attentivement. Les étoiles « ithri ou titrit » filantes sont légion dans le coin. Bien entendu, j’en vois plein et Jean se moque de moi en me disant que je me laisse influencer. Mais non, je suis sûre que j’en aie vues ! Je veux en avoir vues ! C’est trop beau, trop magique ! Et la lune qui nous sert d’éclairage a un bien joli nom en berbère : Ayour. On pourrait presque dire qu’on y voit comme en plein jour si ce n’était l’absence de couleurs ! Et Hassan qui rigole doucement devant notre émerveillement et qui se moque de nous en transformant en «ci tri jouli » le « Oh que c’est joli ! » qui nous échappe à chaque instant ! Allez, faudrait voir de là-haut ! Départ en fanfare et arrivée dans la douleur ! Encore les mains tendues pour les fragiles gazelles ! Ici, on a le droit et même le devoir d’être moins forte que les hommes. Quel bonheur ! On rit, on se bouscule, on fait semblant d’avoir peur ! Le sable file un peu sous nos pieds et la notion des distances nous est devenue étrangère. La tente paraît bien petite, tout en bas et Hassan veut nous faire descendre la dune en courant ! Droit devant nous ! Maman !!! Bien sûr les trois hommes ricanent devant nos appréhensions. Ils tiendront pourtant fermement nos mains pendant la descente. Mais qu’est-ce qu’on peut s’amuser dans le désert ! Une vraie cour de récré ! Quelques dizaines de mètres plus bas et il faut penser à « dourmir » comme dit Hassan. D’abord attraper les matelas, les draps, les couvertures, les coussins, tout cela à la lumière de la lune, aidée par la lampe tempête du guide et celle électrique de Jean. C’est à quatre pattes que nous entrons dans la chambrette. Nous disposons les quatre matelas sur des tapis qui nous isolent du sable. Les lisle d’un côté, les Lamazou de l’autre ! Ce n’est pas un club d’échangiste ici ! Il y a quelques trous dans la toile de notre côté et Jean chasse les courants d’air en les bouchant avec les sacs à dos !

Là encore, Hassan veut faire son boulot tout seul, je l’aide quand même à étendre les draps, à disposer les trois couvertures, (oui trois et elles ne seront pas de trop !) et il est exigeant, pas de faux plis, tout est au carré ! Les deux lits sont faits, Hassan disparaît, emportant avec lui la lampe tempête. C’est à la faible lueur des piles Wonder que nous nous déshabillons. Enfin, déshabiller n’est peut-être pas le mot le plus approprié, car si nous enlevons nos habits de « baroudeurs », c’est pour enfiler survêtements et pull-over, et même garder le bonnet sur la tête pour Jean ! On se faufile sous les couvertures en rigolant encore. Va-t-on pouvoir dormir ? Peut-être pas tout de suite ! La lampe de poche est éteinte, on essaie de reprendre notre sérieux, quand un sifflement se fait entendre du côté de la « chambre » de nos amis ! Ils sifflotent tous les deux en nous affirmant qu’ils ne peuvent s’endormir que de cette façon…et c’est reparti pour le fou rire ! La fatigue sera la plus forte et nous fera glisser dans les bras de Morphée. On aimerait se réveiller de bonne heure pour assister au lever du soleil ! 7h, vite, debout ! On remet les habits de la veille, la toilette se fait très succinctement, quelques lingettes imbibées nous servent de gant de toilette ! La portière en toile noire est tellement lourde que nos hommes doivent se mettre à deux pour la soulever ! Un petit pipi en cachette derrière la tente, brossage des dents vite fait ! Le soleil n’attend pas, il faut regrimper là-haut ! Quelle merveille encore une fois ! Mais c’est qu’ils deviennent très sensibles, les petits béarnais ! Assis au sommet pour la dernière fois, on assiste sans parler à l’apparition du « tafukt » (le joli nom du soleil en berbère). Comme il est content Hassan, ou plus sûrement après maintes recherches, AFSAN. Peu importe, il répond avec bonne humeur quand nous l’interpellons et nous a pardonné s’il y a erreur ! Le regard fixé sur la barrière rocheuse de la frontière algérienne, la hamada du Guir, nous n’arrivons pas à quitter notre poste de gué tout là-haut. Nous jouons avec le sable et le laissons filer entre nos doigts, admirant la couleur rose que lui donne le soleil naissant. Peu de paroles échangées, nous dégustons ce moment de plénitude et laissons notre regard errer sur cet espace magique. (J'ai rêvé de voir le désert pendant des années, et je trouve le moyen de ne pas ramener de sable ! Heureusement, les semelles de mes chaussures auront eu la bonne idée de pailler à mon étourderie. Je prélèverai avec soin sur un papier journal, les grains rosés de la belle dune, qui s'étaient cachés dans leurs crans. ils sont maintenant à l'abri dans un petit tube de verre ! Je suis un peu fada, par moment !) Hier était la première fois, ce matin, la dernière ! On a un peu le cœur gros ! Il faut se faire une raison et rejoindre notre guide qui est toujours en train de s’affairer près de la tente. Il prépare notre petit déjeuner et il faut lui faire honneur. Il y a sur la petite table basse tout ce qu’il faut pour passer un bon moment ! Le sempiternel thé à la menthe (ataye), le pain omni présent lui aussi (khoubz), le pot de confiture de facture européenne et les petits morceaux de beurre dans une coupelle, nous mettent en appétit ! « Saha » nous dit Hassan, bon appétit ! Nous lui répondons en chœur, --Saha- tout content de parler sa langue. Et j’ajoute pour le faire rire, au moment où il me sert le thé -« Choukrane bezef ». C’est garanti, à chaque fois, il rigole ! Quel bon public, cet Hassan ! Nous défaisons nos lits et rassemblons nos affaires personnelles pendant qu’Hassan range les ustensiles de cuisine dans un coin de la tente principale. Il recouvre le tout d’un linge et remplit à nouveau les sacs jaunes qu’il remet sur le dos de mon dromadaire. Eh oui, c’est encore moi qui porte tout ! D’ailleurs je suis la première à grimper la dune, déjà « bien » en place sur mon canasson ! Mes compagnons sont à pied et grimpe péniblement jusqu’à l’endroit où leurs montures les attendent paisiblement. Jean a eu un moment l’intention de faire le chemin du retour à pied, craignant pour ses jolies fesses ! Réflexion faite, il remonte sur le dromadaire qui n’attendait que lui ! Hassan entonne la litanie de circonstance, « Fatima, Radija, marhaba à Sahara…Mohammed et Mostafa etc…etc… » Et nous, ballottés comme des paquets de linge sale, essayant de garder le sourire malgré les douleurs récurrentes dans nos fessiers, dos, adducteurs et cie, chantonnons de concert. M’éloigner de ce site merveilleux me fait mal au cœur et j’emmagasine le maximum d’images. Hassan nous signale des traces sur le sable, c’est un fennec qui est passé par là ! Ici, ce sont sûrement celles d’un petit lapin ! Si je voyais le « Petit Prince » caché derrière une dune, je ne serais pas plus étonnée que ça ! Des touffes d’herbes raides et jaunies poussent de ci de là, et nos dromadaires tendent le cou pour les arracher plus facilement. Oh, la bestiole ! Ne te penche pas trop comme ça ! Et pas besoin de secouer tes pattes de cette façon ! Hassan nous explique que c’est à cause du sable qui pénètre entre leurs doigts de pieds ! Bon, alors c’est bon ! Cela ne ressemblait tout de même pas à des ruades, mais on est plus rassuré ! Le roulis, auquel on est soumis depuis un moment, nous endort un peu et les ombres qui s’étirent sur le sable nous hypnotisent. Attention au mirage ! Non, attention surtout au troupeau de dromadaires qui arrive droit sur nous ! Ceux-là ne sont pas attachés les uns aux autres et visiblement, aimeraient en découdre avec les notres ! Ils sont gardés par un jeune homme qui se fait enguirlander par Hassan. Notre guide fait de grands moulinets avec les bras, poussent de grands cris pour empêcher l’affrontement. Eh bien, les touristes n’en mènent pas large ! Manquerait plus qu’on soit désarçonné ! Boudiou, comme dit Guichou !

Rencontre privilégiée entre deux dunes. La femme d’Hassan, accompagnée de ses enfants, à la recherche d’herbe à chameaux, nous offre un joli sourire. On taquine Hassan en lui disant que sa femme s’ennuyait de lui et que c’est pour ça qu’elle vient à sa rencontre ! Il rit, Hassan de toutes ses dents ! On fouille nos poches à la recherche de friandises et on leur donne la bouteille d’eau que l’on n’a pas bue. Moins de poésie dans l’air depuis un moment. Est-ce parce que nous apercevons loin devant, les premières constructions bétonnées des multiples ksars de Merzouga ? Est-ce parce que les dunes sont plus petites, plus espacées et que nous sentons bien que le voyage initiatique prend fin ? Awah, chouf ! (J’y crois pas, regarde !) Quelle désillusion ! Une sonnerie ténue parvient à mes oreilles, Hassan a un « tilifoune » (je n’invente rien, ça s’écrit comme ça ! Hi hi hi ! ) caché sous sa djellaba ! Le patron doit appeler, d’autres clients attendent sûrement ! Voilà qui sonne le glas de notre « aventure », redescendons sur terre…et d’abord de nos dromadaires ! Aïe…Ouille…dur de reprendre contact avec le sol ! Besslâma, Hassan, Ali et l’erg Chebbi ! (Au revoir !)

Les bagages sont chargés dans le coffre et nous n’avons vraiment pas le temps de nous attendrir outre mesure ! C’est Lilou qui prend le volant et je n’y vois personnellement aucun inconvénient puisqu’il n’y a plus de dunes à grimper !!! Juste une longue étape à faire, car il n’y a pas moins de 400kms qui nous séparent de Zagora. Un coup d’œil sur la carte routière et passage obligé dans la ville de Merzouga où nous aurions aimer faire le plein d’essence. Mais les regards curieux et, nous semble-t-il, peu amènes de ses habitants, ne nous incitent pas à nous attarder ! Les a priori ont du mal à s’estomper ! Dès que l’on se retrouve au milieu de la multitude, les mauvais réflexes jouent encore ! C’est sûrement jour de marché et le souk s’étale tout le long de la rue principale. Il est vrai que les touristes sont peu nombreux et bien sûr, nous avons l’impression d’être observés plus attentivement. Alors, n’écoutant que notre « courage », nous demandons à Michel d’accélérer et de sortir le plus rapidement possible de la ville ! Il faut revenir sur nos pas, direction Rissani, et ce ne sera que deux heures plus tard, à la sortie d’une ville dont je ne me rappelle plus le nom, que nous ferons le plein du 4x4 et celui de notre petit ventre ! La jeune fille qui prend notre commande n’a pas l’air de s’affoler, nous sommes les seuls clients, du moins pour le déjeuner, et elle envoie tout simplement un adolescent, chercher légumes et cigarettes au marché que nous venons de traverser ! Puis elle préparera le tajine aux légumes et nous le servira en terrasse ! Plus frais, tu meurs ! Pendant ce temps, comme nous sommes au premier poste pour surveiller tout ce qui bouge autour de nous, nous nous amusons à commenter l’animation qui règne au niveau des pompes à essence. Ce n’est qu’un va et vient de voitures et camionnettes aux fortunes les plus diverses ! Apparemment, certaines servent de taxi et nous voyons avec stupeur, s’entasser dans l’une d’elles, un nombre incroyable de gens ! Le fou rire nous prend, quand d’autres personnes prennent place sur la galerie ! Y a-t-il un code de la route au Maroc ? Bien sûr, mais il est transgressé tellement souvent qu’on pourrait en douter ! Il fait chaud, la lumière du soleil puissante. La végétation est rare et la poussière que soulèvent les pneus de la voiture, dense. Nous roulons sur une route droite, aux balisages inexistants. Le paysage est splendide, une immense étendue désertique et la barrière rocheuse du djebel Ougnat sur notre droite, puis plus loin, celle impressionnante du djebel Sarhro.

On approche de Tazzarine, quelques palmiers apportent un peu de fraîcheur à notre itinéraire. La ville, ou ce que l’on en aperçoit, est assez moderne, les cybercafé, les téléboutiques et restaurants sont nombreux. Et puis, jusqu’à Nekob, ce n’est qu’une suite d’oasis et de kasbahs. Plusieurs oueds venant de l’Atlas, irriguent cette région qui vit de l’agriculture. (Maïs, blé, fèves et des tomates quand l’eau est assez abondante.) oasis et jdebel Sarhro kasbahs le Draà
Le Rajasthan...hindou ou pas trop..? English translation pending
by Marcomarco · 2008-02-25 · 20 replies
salut ! le titre un peu provocateur, j'espere que mes questions et mes propos ne seront pas mal compris... Apres plusieurs voyages au Sud de l'Inde (dravidienne), je vais enfin partir pour decouvrir le Nord. Je viens de lire des centaines de pages de recits de voyages au Rajastan (concretement Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur, mais aussi Delhi, Agra, Bikaner, etc etc -donc pas seulement Rajastan...) et d'apres ce que je vois ce parcours concerne des forts, mosquées, palais, havelis, etc etc - ce qu'on appelle souvent "pays de mille et une nuit" 😉 A vrai dire, n'etant pas trop attiré par ce genre d'architecture "moghole" je me pose cette question : l'Inde, hindouiste, celle de Shiva, retrouve t-on dans cette partie du pays? Evidement, il y a aussi des magnifiques temples jains (Ranakpur, Abu), mais le reste? Pour un voyage de 2-3 semaines quel partie choisir ? Varanasi? Kalikut? Non, le Taj Mahal ne me fait pas rever, c'est bizarre, mais, c'est comme ça 😛 merci pour comprehension (je "les" vois arrivés...😎)
Floride: meilleure période et budget pour quinze jours? English translation pending
by Cecedoux · 2008-02-24 · 49 replies
😎Bonjour tout le monde😎 Je ne cesse de lire et relire les forums qui parlent de la Floride et il y a tellement d'avis différents que j'ai du mal à planifier 15 jours là bas...

Par ailleurs, j'avais trouvé un forum sur lequel étaient mentionnée la meilleure période pour y aller, il me semble que c'est début d'année mais je ne me souviens plus de la période des cyclones. Ils en parlent sur le guide du routard mais sans préciser la période... Nous aimerions partir mi novembre, pensez vous que c'est un bon choix?

Enfin, une dernière question, kk1 pourrait me donner une idée du budget à prévoir sur place pour manger (resto, fast food, sandwichs...), essence, 2 ou 3 parcs, achats dans les outlets ect ect.... tout ça sans excès mais sans trop se limiter non plus, nous avons des salaires peu élevés, nous sommes donc raisonnables en général mais là bas nous ne voulons pas trop nous priver... Pensez vous que 1000€ soient suffisant peu pour 2 personnes pour 15 jours?

J'attend vos réponses avec grande impatience !!

Merci😊
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
New York seul ou en circuit guidé? English translation pending
by Tivrai · 2008-02-20 · 21 replies
Bonjours à tous,

Nous prévoyons de partir pour la première fois à NY fin avril.

Est-til préférable d'organiser soi-même son séjour : vol, hôtel, visites... ou de réserver le circuit type que beaucoup d'agence proposent (visite guidée de Manhattan, de Brooklyn, de Harlem, déjeuner à Chinatown, repas typique à Times square, brunch « Soul Food », statue de la liberté, montée de l'Empire State Building, messe en gospel... pour environ 1 500 € TTC) ?

Merci pour vos témoignages.
Intérêt de Luang Prabang? (Laos) English translation pending
by Helap58 · 2008-02-19 · 36 replies
Bonjour! Je pars dans moins d'une semaine pour l'Asie du Sud est avec mon amie pour 35 jours! J'ai trop hâte!! C'est notre baptème de l'Asie. Nous arrivons à Bangkok et repartons d'Hanoi, mais entre les 2, notre itinéraire est encore un peu flou mais nous aimerions en voir le plus possible comme de raison. Mon problème est le suivant: mon amie a parlé avec des voyageurs qui lui ont dit qu'on ne pouvait absolument pas manquer de visiter Luang Prabang au Laos. Le Laos n'était pas prévu dans notre itinéraire et la, il faudrait faire Bangkok-Luang Prabang et Luang-Prabang- Siem Reap en avion, tout ça pour aller passer 3-4 jours au Laos. La question qui tue: est-ce que cela vaut vraiment la peine d'apres vous?? En gros notre itinéraire c'est Bangkok, - région de Pattaya (surement Ko chang), peut etre Luang Prabang :P, Siem Reap au cambodge, Phnom Penh, Delta du Mékong, Ho chi minh ville, HoI an, Hué, Baie de Along et hanoi. J'aimerais avoir vos avis sur Luang Prabang... Merci! Helap58
De retour de l'hôtel Playa Giron à Cienfuegos English translation pending
by Shayna · 2008-02-17 · 17 replies
Je suis déjà de retour de Playa Giron, Cienfuegos. J'y suis allée du 30 janvier au 13 février 2008. Avant de partir, j'avais effectué quelques recherches sur cet hôtel, 2 étoiles, mais peu de commentaires et si oui relativement négatifs. Mon intérêt était pour le prix du forfait, très très acceptable et la facilité d'accès pour la plongée sous-marine.

Le forfait n'est distribué que par TMR...la représentante à destination Lidia...c'est un amour...elle parle bien le français donc cela facilite la communication. Demandez-lui n'importe quoi elle vous donne une réponse rapidement. De plus, elle est très accessible et facile à rejoindre.

Tout d'abord, c'est un hôtel 2 étoiles...l'hôtel est constitué de plusieurs bungalows de 1 ou 2 chambres. Pas de gros édifice. J'étais au bungalow 111B qui se trouvait assez loin du lobby...une bonne marche...de ma terrasse j'avais vue sur la mer des Caraïbes...les chambres sont de diverses grandeurs...la mienne 2 lits jumeau et salle de bain avec douche seulement. Ma mère qui occupait le 111A avait en plus un petit salon avec une table. Les chambres sont ordinaires mais propres avec air climatisé. Une chaise berçante sur la terrasse pour la relaxation!!!

Le site en lui même manque un peu d'entretien, il y a des chevaux la nuit qui mangent le gazon (tondeuse naturelle) ce qui donne parfois des petits tas de fumier un peu partout sur le site...moi ça me dérangeait pas comme tel. Quelques beaux arbres mais peu de verdure comme des fleurs. Il y a également quelques chiens en liberté, moi j'adore les chiens et ils sont très discrets. La capacité est de plus ou moins 250 chambres ce qui donne pour effet peu de monde...endroit relax où tu ne cours pas après une chaise longue ou faire la file interminable au buffet.

Le lobby est bien, bar où l'on sert d'excellent cappucino (ou espresso) surtout ceux préparés par Ida. Endroit idéal pour prendre un peu de repos. Il y a également des grandes tentes pour les drinks de l'après-midi. La piscine est très grande et de peu à très profond.

La plage est belle avec son sable blanc...pourrait être un peu mieux entretenue mais tout à fait potable avec des palmiers naturels pour avoir un peu d'ombre. La mer est rocailleuse...moi personnellement je me baignais dans la piscine car j'allais ailleurs pour profiter de la mer...la plongée sous-marine. Il y a un grand mur de béton pour casser les vagues...ça dérangeait quelques-uns mais bon...faites quelques pas à gauche et aller à l'autre plage...

La nourriture...c'est probablement le hic...disons que sur deux semaines un buffet ça revient toujours au même...mais il faut dire que la variété manquait beaucoup surtout pour la première semaine. Par la suite, nous avons eu des hot dog, des crevettes, du spaghetti, du fromage. Toutefois, le poisson de tout genre est vraiment excellent...Si vous avez envie de faire hors du commun...demander à Lidia pour un souper langouste elle vous donnera de bons conseils...!!!

Les activités...bon je ne suis pas vraiment branchée activité...il faut dire qu'elles étaient vraiment rares...quelques fois des cours de danse...il y avait des cours d'espagnol et parfois du bingo...tant qu'à moi je préfère de loin faire quelques longueurs dans la piscine et relaxer sur le bruit des vagues sous un palmier...

La plongée sous-marine...alors là...c'est EXTRAORDINAIRE...les instructeurs sont très qualifiés. L'équipement date un peu mais elle est correct...j'étais à ma première expérience de plongée...demander Guillaume...il parle très bien le français...sinon Ronel ou Chinilo sont super à l'écoute de nos besoins. J'ai fait 4 plongées et aucune au même endroit...j'avais une plongée gratuite mais pour des raisons hors de mon contrôle et le manque de temps (eh oui...même en vacances) je n'ai pas profité de celle-ci. Tu achètes 4 plongée et tu as une 5e gratuite...ce qui donne un coût de 20$ par plongée...équipement et guide fourni...pas cher...pas cher...et les sites de plongée...j'ai fait le El Tanque (endroit tranquille), Punta Perdis (épave), Playa Coral (beaucoup de poissons et coraux) et Los Cocos (des falaises sous la mer)...un conseil...si vous faites de la plongée...laissez de côté les petits défauts de l'hôtel et payez-vous un trip de plongée...ça vaut la peine. La Baie des Cochons, comme elle s'appelle, peut offrir un site de plongée même si partout ailleurs c'est impossible de plongée. Durant notre séjour...des autobus de Varadero et Cayo Largo devaient se rendre dans la Baie des Cochons car les plongées étaient annulées dans leur coin.

Excursions: l'hôtel offre 4 jours semaines un transport pour Caleta Buena...une piscine naturelle à 15 km de l'hôtel...repas et boisson fournies. Il faut y aller...pas de plage mais une mer splendide pour la plongée en apnée et la plongée sous-marine. Toutefois durant notre séjour...le camion de transport était brisé nous y avons été qu'une seule fois...il fallait payer un taxi 12$ aller-retour mais pour 4 personnes (nous ont était 5...ça compliquait le transport)...

Guama...10$ par personne pour aller voir une ferme de crocodiles...c'est intéressant avec une réplique d'un village indien...vous pouvez pour 4$ goûter à du crocodile.

Punta Perdis: gratuit avec l'hôtel le mardi seulement...disons que c'est moins beau que Caleta Buena mais si vous faites de la plongée sous-marine c'est super...sinon aller à Caleta Buena.

Cienfuegos et Trinidad: 40$ par personne pour visiter Trinidad et son marché aux puces et Cienfuegos pour le jardin botanique...il faut faire un peu plus de 1h30 de véhicule mais c'est intéressant à visiter.

Conclusion, si vous êtes amateur d'activités et de party...n'allez-pas à cet endroit. Si vous recherchez repos, calme...c'est un bon endroit avec des gens très charmants...si vous êtes amateur de plongée apnée ou sous-marine, foncez c'est votre endroit.

Voilà si vous voulez savoir autre chose ou plus de précision...écrivez-moi. Il y aura des photos sur le site VAR.
Excursions en Tunisie English translation pending
by Alain210 · 2008-02-16 · 32 replies
Bonjour, en Mai prochain avec ma fille et ma femme nous partons pour notre premier voyage en Tunisie a DJERBA, j'ai parcouru le forum j'ai pris bonne note de certains sur les sites a visiter par contre plusieurs d'entre vous conseillent de ne pas prendre des excursions avec l'hotel, on on se trouve car: trop cher, par forcément intérressent mais alors par qui passer? Nous on se demande si la solution ne serait pas de louer un véhicule sur place pour visiter DOUZ, Matmata, Tatouine etc.. qu'en pensez vous? Peux t on visiter par ses propres moyens ? Merci pour votre aide
Voyager au Mali avec une phobie des reptiles? English translation pending
by Djules · 2008-02-16 · 27 replies
Bonjour à tous!

Je suis une petite nouvelle de Voyage Forum et je sens que je vais m'y plaire!

Alors voilà...

Je pars pour un stage d'enseignement au Mali pour une durée de 6 semaines. Je vivrai pendant 3 semaines à Moribabougou et ensuite je partirai visiter Bamako, Mopti, Sévaré, Dogon, etc.

Voici ma question importante 😉:

J'ai une phobie des reptiles. J'essaie de soigner le tout avant de partir avec des consultations sur les phobies en général, mais je voulais tout de même savoir s'il y a des chances que je côtoie ce genre de bestioles de très près (dans ma chambre, qu'il me touche, etc.). Je suis capable d'en voir sans faire une crise de panique, mais je ne veux certainement pas qu'ils deviennent mes colocs de toilette 😕.

Alors, je sais que je c'est un peu ridicule de ma part comme question, et c'est ridicule de ma part également de partir dans un endroit pareil avec cette phobie, mais je suis certaine que vous comprendrez que ma passion du voyage est très importante et je ne veux pas qu'une phobie nuise à ma vie de voyageuse.

J'attends donc vos commentaires et svp ne vous moquez pas de moi...croyez-moi je me trouve ridicule assez comme ça!

Merci beaucoup à tous!

Julie

p.s. j'ai fais quelques voyages dans les antilles et en Asie, mais c'est mon baptème de l'Afrique cette année et je n'ai aucune idée à quoi ressemblera ce voyage...c'est pour cette raison que je pose cette question!
Bons plans pour Cochin et l'Inde du Sud de fin juin à fin août? English translation pending
by Dreamingju · 2008-02-15 · 9 replies
Bonjour, Je pars en stage 2 mois à Cochin cet été (de fin juin à fin août). Auriez-vous des adresse sympa à me conseiller de restaus, sorties, ballades, visites à Cochin et ds le coin? Notamment connaitriez-vous une guesthouse ou un plan sympa pour loger pendant 2 mois pour 2 étudiantes françaises? Nous sommes en stage au Lakeshore hospital qui est situé à 10 km du port, ms je pense qu'il serait plus sympa pour nous de loger à Fort Cochin, non ? Nous aurons 2-3 semaines de vacances là-bas, quel itinéraire me conseillez vous en Inde du sud, sachant que j'ai déjà passé 2 mois en Inde du nord il y a 2 ans ? On est plutôt branchées nature et sport. Merci de vos conseils.
Quinze jours à Cuba: circuit et hébergement English translation pending
by Pampa31 · 2008-02-11 · 58 replies
Bonjour à tous ! Je suis en train de préparer un voyage touristique de 15 jours à Cuba, et j'aurai souhaité avoir vos conseils, avis, recommandations... compte tenu du parcours que j'étudie.

Le plus approprié à mes attentes à ce jour, semble être un genre d'autotour. Je ne souhaite pas rester 15 jours enfermé à Varadero, et à l'inverse je ne me vois pas galérer pour dormir au jour le jour. J'ai donc consulté l'agence unmondecuba pour m'aider dans l'établissement du périple (j'ai téléphoné + mail à Havanatour > sans réponse...), et je viens de recevoir un premier jet qui me donne une idée sur le budget à prévoir : 2000€ par tête (nous sommes un couple). Y'a t'il moyen de réduire cette enveloppe, ou bien de faire en sorte qu'elle soit le mieux possible utilisée, à vous de me dire ! 😉 Egalement y'a t'il d'autres agences susceptibles d'offrir des prestations intéressantes ?

Je prends un vol Air France qui attérit à La Havanne en fin d'aprés midi (1ère question, vaut-il mieux se mettre à droite ou à gauche dans l'appareil pour profiter de la meilleure vue en arrivant?). Là je récupère ma voiture de loc (que j'aurai réservé via l'agence en France), et je file à l'hôtel. Question : Quel hôtel ? Compte tenu du voyage et du fait que j'ai prévu 3 nuits sur place, je souhaite un bon hôtel 3* pas trop viello... emplacement proche du quartier dynamique de la ville, encore que s'il est facile de rouler en ville, on pourra toujours prendre la voiture. Avez-vous des idées de sorties pour le soir (restau, bar animé avec musique locale, voire spectacle...)? La journée je ne demande pas, avec les différents guides papier on aura aucun mal à faire le tour des lieux et monuments incontournables de la ville.

Nous avons prévu ensuite de coucher une nuit à Pinar del Rio, pour faire dans la journée qui suit la région de Viñales. Idem, avez-vous une idée d'hôtel qui se détache un peu ? Style bon 2* ou 3*, proche du quartier qui bouge ? idée de sortie à faire dans la ville ? Pour Viñales, je compte faire la route qui part de Pinar del Rio, passe par Viñales, suit la côte et rejoint La Havanne... pas de commentaires particuliers ? Le soir je couche à nouveau à La Havanne, même hôtel que les premiers jours.

Aprés direction Cienfuegos... idem, y'a t'il des choses à faire/voir en venant de La Havanne ? Quel hôtel en arrivant, quelles sorties à faire le soir ?

Jour suivant, Trinidad, mêmes questions que ci-dessus... il parait que c'est sympa de coucher plutôt vers la plage Ancon ?

Puis Santa Clara, mêmes questions que ci-dessus...

Et enfin quelques jours à Varadero parce que bon, faut bien lézarder un peu au soleil tout de même! Là je ne veux pas bricoler, 4 ou 5*. Beaucoup d'hôtels sont cités dans les posts de voyage-forum... nous cherchons le meilleur compromis avec belle plage belle piscine, quartier stratégique (pas à l'autre bout de la presqu'île), pas trop grosse famille avec tripotée de gamins aussi, ce serait bien... mais bon, ça fait beaucoup de critères je sais ! 😏 Alors juste qq chose qui tende vers ça et ce sera parfait !

Voilà, merci d'avance pour vos conseils avisés et pardon pour ce long message... je tâcherai de faire un compte rendu à mon retour pour aider ceux qui partent aprés moi 😎
Une semaine en Tunisie en mai: où aller? English translation pending
by Django56 · 2008-02-11 · 23 replies
Bonjour, je souhaite partir du 10 au 17 mai en tunisie. je recherche le soleil et pouvoir me baigner au mois de mai. Mais je recherche aussi des choses a voir ou a faire. quel coin peut on me conseiller ? je me porte plus vers le sud pour la chaleur. Peut on louer une voiture pour se deplacer ?
Travail et colocation à Malte English translation pending
by Kylle · 2008-02-10 · 80 replies
Bonjour a tous

Marre de Paris, je suis breton, j'ai 23 ans, je vis depuis 4 ans à paris et j'ai décidé de partir vivre à Malte pour apprendre l'anglais. Je suis actuellement à la recherche de toutes informations susceptibles de m'aider dans mes recherches, voir trouver des personnes pour une colocation sympa au soleil. Je suis donc à la recherche d'un job, ou de site afin de trouver un job la bas. Egalement d'info concernant les papiers, formulaires et autres pour travailler sur place. Ainsi que de personnes pour m'accompagner dans cette aventure. Tout ceci debuterais pour ma part au mois d'aout de cette annee 2008
Consigne à bagages dans les gares du Vietnam? English translation pending
by Sandy03 · 2008-02-09 · 20 replies
Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des consignes à bagages dans les gares du Vietnam et notamment à Na Trang. Merci.
Certificat d'hébergement pour un séjour touristique en France English translation pending
by Laksmi · 2008-02-06 · 20 replies
Bonjour,

Une amie khmère souhaite venir visiter la France pour un séjour d'un ou deux mois maximum. Au Cambodge, on lui a dit qu'il fallait un certificat d'hébergement de ma part. Or, à la mairie de ma commune, ils m'ont dit que pour un séjour touristique, je n'ai pas besoin de fournir ce certificat, car délivré uniquement pour les séjours longs durées.

Est-ce-que quelqu'un a déjà eu affaire à ce problème ? Si oui, quelle est la meilleur solution pour ce genre de tracasserie administrative ?

D'avance merci.

Laksmi
Vivre en Tunisie English translation pending
by Sarinette78 · 2008-02-01 · 30 replies
Bonsoir,

je reviens d'une semaine de vacances en Tunisie avec mon chéri et je suis tombée sous le charme de ce pays et de ses habitants. Mère de 2 enfants et éducatrice spécialisée de formation, ras le bol du stress et du comprtement des parisiens, j'ai en tête de m'installer en Tunisie, d'y monter une société. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements sur la faisabilité du projet, sur l'acceptation par les tunisiens en tant qu'habitante et non touriste mais aussi sur l'éducation que peut offrir la Tunisie à mes enfants.

Durant mon séjour, nous avons visité Sousse. Cette ville m'a parrue trsè orientée sur l'action sociale et culturelle. Je pense qu'elle pourrait etre mon point de chute.

Merci pour les conseils que vous pourrez m'apporter.

A tres bientot.
Hôtel Iberostar Dominicana à Punta Cana du 20/12/07 au 09/01/08 (carnet de voyage) English translation pending
by Raymu · 2008-01-31 · 17 replies
Chapitre: Le vol, aller retour.

Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.

Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie. Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.

Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée

Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse

Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent

Tiens, un copain de notre pilote.

Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.

Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.

Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).

Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort. Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance. Fin du chapitre vol. A plus Séjour à suivre. __
Les dérives du sud marocain English translation pending
by Thierryzag · 2008-01-29 · 64 replies
j'ai longtemps hésité avant de mettre un post sur ce forum, mais à présent j'ai vraiment envie de donner mon avis sur tous ce que j'ai pu lire depuis quelque temps sur ce forum Maroc, je ne parlerais pas des autres pays je ne connais pas assez. Mais depuis plus de dix ans que je vis à Zagora, je pense vraiment pouvoir dire que tout ce que je peux lire ici relève de l'ineptie on y trouve que des faux guides qui racolent de façon honteuse en disant n'importe quoi, tout et bon pour racoler les pauvres touristes qui demandent des avis bien souvent aussi stupides que les réponses qu'ils obtiennent. alors que toutes les réponses sont sur les guides ou sur la toile !!!!!!!!!! Et qui dire sur toutes ces pseudo agences qui racolent dont la plupart n'ont même pas d'assurance et qui proposent toute la même chose "venez vivre comme les nomades!!!!! " qu'elles disent !!!!!!!! non mais de qui se moque t'on !!!!!! qu'un touriste vienne passer ne serait ce que quelques jours avec de vrais nomades !!!!! mais il rentrerait aussi vite qu'il est venu se mettre à l'abris dans un hôtel bien confortable de M'Hamid ou Oualed Driss tellement les conditions de vie sont dures même ces soit disant de nomades ont perdus de vue la vie de leurs grand pères ou pères omnibulez qu'ils sont par l'appât du gain !!!!!!! Et lorsqu'une de ces agences a un reportage diffusé sur une grande chaîne française ce n'est qu'un tissus de mensonges elles font du tourisme équitable !!!!!! c'est n'importe quoi tout tourne autour de la famille avec l'aide d'européen qui se comportent comme de vulgaires colonialistes vis a vis des populations locales !!!!! Ils y en même qui osent mettre en grosses lettres sur leur hôtel "direction européenne!!!!!!! " pourquoi parce que les marocains ne sont pas fiables !!!!!!!! j'ai même vue sur un guide pourtant réputé (pas le routard) un "dar aza......" qui utilise la photo d'une piscine d'un hôtel voisin pour illustrer son petit article et qui n'hésite pas a pratiquer des prix exorbitants le prix d'une nuit ferait vivre une famille pendant plusieurs jours !!!!!!! Pauvre touriste qui pensent que des agences sous l'étiquette de tourisme solidaire vont contribuer au développement de la région mais ils rêvent !!!!!!! l'argent escroqué aux touristes va dans la poche de ces organisateurs peu scrupuleux qui ne reversent rien ou cette associations qui à pignon sur la rue principale de Zagora qui dit qu'elle monte des projets sur la région. Ho oui elle à surtout aider à enrichir une famille qui grâce aux clients ramenés par elle et qui pensent avoir bonne conscience en voyageant avec ont pus monter une entreprise de transport touristique, un bivouac à Oualed Driss elle a même pus acheter un riad à Marrakech quelle redistribution pour les habitants !!!!!!!!! Il faut arrêter de croire à un tourisme solidaire c'est de la poudre aux yeux. Je ne connais qu'un seul hôtelier qui monte réellement un projet pour les enfants de la région qui tiens la route et qui n'est pas du flanc mais lui personne n'en parle et il fait ça discrètement sans le crier sur tous les toits ou plutôt devrais je dire sur toute les toiles de tentes nomades!!!!!!! Tourisme équitable protection de la nature !!!!! regardez Erg Lihoudi ce que c'est devenu un amoncellement de campements fixes (bien la vie des nomades !!!!) qui dénaturent de belles dunes, et même Chigaga qui devient un nid à pigeons !!!!! touristiques !!!!!!! Et qu'est devenu l'oasis sacré où venait s'abreuver les troupeaux de dromadaires un camp pour touristes !!!!!!!!! avec toutes les nuisances pour l'environnement que cela comporte pour la malheureuse petite source qui y coule !!!!!! Et que dire de ce forum la majeure partie des post ne sont que pub déguisées par de pseudo touristes qui vantent les méritent de leurs copains quand ce n'est pas eux même qui se font de la pub mais arrêter de tomber dans le panneau. Voila même que NF pour ne pas le nommer qui pour attirer le chaland se mets au tourisme équitable alors que c'est un des plus gros T-O qui appartient à TUI et qui est un des pires exploiteur de son personnel marocain et français et qui recherche une rentabilité maximum en affichant des prix qui frisent le dumping qui déplace des caravanes de 4x4 avec les touristes serrés comme des sardines à l'intérieur c'est carrément de la publicité mensongère qui devrait être dénoncer par tous !!!!!!!! Le pire de tous c'est encore Fram qui déverse des bus entier sur la dune de tinfou pauvres touristes complètement pigeonnés qui passent des heures dans des bus et qui 's'arrêtent quelques minutes sur le bord de la route où une tente a été installer pour leurs faire croire qu'ils vont boire le thé avec les nomades !!!!!!!! c'est bien triste Les voyages forment la jeunesse !!!!!!! à présent ils forment de pigeons et de gogos!!!!!!!! Le vrais voyageur n'a que faire de toute ces agences il viens dans un esprit de partage et là il pourra découvrir loin de toute ces usines touristiques la vrais magie du désert que l'on trouve encore mais dans les zones où il faut oser se rendre et là il pourra découvrir l'énorme richesse des vrais nomades car il en existe heureusement encore qui refusent de se faire polluer mais ils ne sont pas là où se déverse toutes ces hordes!!!!!!!! Voila ce que j'avais à dire si seulement ces quelques lignes pouvaient aider à faire ouvrir les esprits quel bonheur !!!!!!!!!!! Theirry
Partir vivre au Maroc en famille English translation pending
by Lailla59 · 2008-01-27 · 43 replies
je suis marocaine de part mon pere mais la vie et bizzarre j ai decouvert mon pays a 30 ans avec mon mari et 4 enfants j ai etait a tni bni-khirane a celui qui connait ses vraiments le maroc rien avoir avec les villes touristiques mais mon mari a etait surpris car lui francais le seul qui rentre dans le village a etait recu comme une personne du village avec une gentilaisse inconparable c etait en juillet 2006 et mon mari et retourner la bas en mars 2007 tout le monde la ressus comme si ils faisait parti de leur familles mon reve maintenants et de partir vivre la bas ses le reve de ma petites tribus .je ne peut pas tout vous expliquer mais mon corps et en france mes ma tete et mon coeur et la bas . quand je suis parti ses en autocar de bruxelle ses tres bien cotes petit budget.
Visite du Laos avec trois enfants en décembre 2008 English translation pending
by K974 · 2008-01-26 · 26 replies
bjr! à peine rentrés de borneo, on pense déjà à notre futur départ, le laos! environ 4 semaines. j'ai fait des recherches sur vf, ce qui me fait un peu peur, les longs voyages en bus, on a une petite fille autiste alors, ce n'est pas comme une enfant ordinaire, (elle est "extraordinaire"😉)une sacrée baroudeuse

quels endroits à voir avec les enfants? Ils aiment bcp la rando, les cascades, les animaux, on a repéré le kingfischer lodge avec bcp d'activités centrées autour des éléphants

on aimerait bcp finir par qq jours au cambodge, pour angkor, mais comment y aller du laos? J'avoue que la compagnie aerienne laotienne me fait peur vaut il mieux zapper angkor? Ou sinon, faire que le cambodge?

merci bcp, karine
Acheter au Sénégal pour s'y installer? English translation pending
by Chiara232 · 2008-01-24 · 46 replies
Bonjour,

Je recherche des infos, des conseils pour acheter au Senegal : il vaut mieux acheter un terrain et construire ou acheter neuf ? quelle est la fourchette de prix pour un achat d'appartement 2 a 3 pieces dans Dakar, ou aux Mamelles ou aux Almadies ou à la Somone, Saly, Mbour ? les démarches administratives sont elles compliquées ? y a t'il des "arnaques" à éviter ?

Merci pour tous vos tuyaux
Prix d'un billet aller/retour Caracas-Los Roques? (Vénézuela) English translation pending
by Pncoportes · 2008-01-23 · 11 replies
Bonjour ! Avez vous des infos concernant le prix d' un billet AR Caracas Los Roques en fevrier prochain, si possible sur LTA Aerotuy (cette compagnie ne repond pas à mes mail ..) et egalement sur le moyen de les reserver et de les payer ....? Une agence de voyage locale contactee par mes soins me demande un prix de 380 USD, ce qui ne correspond pas aux tarifs qui sont discutés dur ce forum, autour de 150 USD (a cause du change "officiel" sans doute)... D'avance merci...
Partir vivre à Sydney English translation pending
by Lara1 · 2008-01-21 · 38 replies
Premier post sur ce site que je découvre à peine. Je vous expose brièvement mon cas. Je souhaiterais partir vivre à Sydney pour un an minimum. Je pense avoir compris que l'obtention d'un visa WHV est relativement simple mais je suis plus inquiète pour ce qui touche au logement et au travail. Je ne connais absolument personne sur place (il faudrait peut-être d'ailleurs que je fasse part de ce petit désagrément dans la rubrique de recherhe de compagnon de voyage de ce forum 😇) et ne parle pas anglais. Je ne sais m'exprimer que dans un (très mauvais) anglais scolaire, ce qui m'inquiète vraiment pour ce qui est de trouver un job sur place les premiers temps. J'apprends vite et je pense pouvoir m'en sortir rapidement niveau communication une fois immergée, mais j'ai bien peur que les débuts s'annoncent laborieux.

Je suis donc en quête d'expérience de petits étrangers qui ne parlaient pas un mot d'anglais et qui sont parvenus à se débrouiller rapidement à Sydney. Pour ce qui est du logement j'envisagerai volontier la coloc en centre ville ou alentours dans la mesure où je ne serais pas motorisée sur place. Mais qui dit loyer dit rentrée d'argent. Voilà pourquoi je préfère me préoccuper du soucis du job en priorité !

Que de questions, peu de clarté, veuillez m'en excuser. Je reste tout de même en attente de réponses et/ou expériences. Histoire de m'assurer que mon "rêve" du moment est réalisable sans pour autant aller au devant de problèmes une fois sur place.

Merci 🙂
Retour de douze jours au Cambodge English translation pending
by Nad64 · 2008-01-21 · 12 replies
bonjour,

me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...

1ier jour 24/12/2007

arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp

2ieme jour

vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..

3ieme jour

marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.

4ieme jour

6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance

5ieme jour

visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir

6ieme jour

musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...

7ieme jour

debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..

8ieme jour 31/12

prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....

9ieme jour 1/1/2008

psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.

10ieme jour

visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'

11ieme jour

nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'

12ieme jour

retour a la casa.

mes moments forts au cambodge.

a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...

les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..

les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.

le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour

les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.

nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos

voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !

si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..

nadine
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Trois passagers arrêtés à cause d'un téléphone portable (Alitalia) English translation pending
by Majkop · 2008-01-20 · 27 replies
voilà qui devrait faire reflechir les inconditionels du cellular... Avion: Trois passagers arrêtés car ils n'avaient pas éteint leur téléphone INSOLITE | 10h58 Trois passagers d'un vol d'Alitalia entre Milan et Bari ont été arrêtés samedi matin à l'aéroport de Milan-Linas parce qu'ils n'avaient pas éteint leur téléphone portable alors que l'avion s'élancait pour décoller.

ROME (AFP) | 20 Janvier 2008 | 10h58 Le commandant de bord - qui avait auparavant demandé par trois fois aux passagers d'éteindre leur portable- a stoppé l'avion déjà lancé à pleine vitesse sur la piste en indiquant qu'il constatait des interférences avec les instruments de navigation de l'avion. La police est montée à bord pour interpeller les trois récalcitrants repérés par le personnel de bord. Ils seront poursuivis pour "inobservation des consignes de sécurité aérienne" et risquent jusqu'à trois mois de prison. L'avion et les autres passagers a finalement pu décoller avec une heure et demi de retard.
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
by Béatrice10 · 2008-01-18 · 244 replies
Bonjour à tous,

Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?

On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display