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Retour en mots et en images: France - Oman à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
-
Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
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Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018
This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.




At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.


Our first braai at Khankhe campsite.





At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.





We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.

During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.
Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.



Our first braai at Khankhe campsite.

Mahé - Praslin - La Digue en bateau pour transfert English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un moyen pas cher pour aller de Mahé vers Praslin pour un montant pas très cher.
On me propose des transferts à des prix exorbitants sur le net, (60€ l'aller / par personne )en speedbot) mais n'existe t'il pas sur place des bateaux "normaux" qui font le transfert pour 10/20€?
Je suis même intéressé pour un pass inter-îles. Cela existe t'il?
Merci pour votre aide 🙂
Je suis à la recherche d'un moyen pas cher pour aller de Mahé vers Praslin pour un montant pas très cher.
On me propose des transferts à des prix exorbitants sur le net, (60€ l'aller / par personne )en speedbot) mais n'existe t'il pas sur place des bateaux "normaux" qui font le transfert pour 10/20€?
Je suis même intéressé pour un pass inter-îles. Cela existe t'il?
Merci pour votre aide 🙂
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Location de voiture avec Carfully en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Avez-vous déjà loué avec Carfully ? Nous avons vu des offres très intéressantes pour notre voyage en Martinique, mais nous nous demandons comment cela fonctionne et si ils sont sérieux ?
Merci de vos témoignages et/ou autres bons plans de location d'auto !
Avez-vous déjà loué avec Carfully ? Nous avons vu des offres très intéressantes pour notre voyage en Martinique, mais nous nous demandons comment cela fonctionne et si ils sont sérieux ?
Merci de vos témoignages et/ou autres bons plans de location d'auto !
Croisière en Italie sur le Costa Diadema English translation pending
Escales avec le Diadema
Je me sers souvent de ce forum pour préparer mes escales donc à mon tour de donner qqs indications au futurs croisiéristes...
Ns étions un groupe de 4 adultes et 5 enfants
A Barcelone ns avons pris un taxi pour aller jusqu’à la statue de christophe Colomb 1 taxi de 5 et un taxi de 4 , 15€ le taxi puis à partir de là grande balade à pied en passant par les ramblas arrêt à la Boqueria un peu de boutiques jusqu.à l’arc de triomphe puis direction la plage pour manger ds une paillotte, retour par le port puis le centre commercial maremagnum pour nos ados , et retour en taxi
A Palma taxi juqu’au centre ville 8€ mais pas de taxi pour 5 à palma le chauffeur ns a dit que ça aller venir peut etre l’an prochain , Centre ville super sympa avec la belle cathédrale et plein de boutiques très branchées ensuite ns avons pris des taxis pour aller à la plage Cale major 7€ le taxi , plage sympa eau chaudebeaucoup de monde ce jour là mais ns avons réussi à trouver des transats avec parasol ( 2 transats + parasol 16€) pour le retour on ne trouvait pas 3 taxis dc nous avons pris un bus bondé ( ligne 3 ) qui ns a arrêté au centre commercial Porto Pi ( car l.arret du port était fermé) environ 5mn à pied du bateau ( un magasin de sport faisait des soldes nos ados ont trouvé le moyen de se faire acheter qqchose ....)
A Cagliari on a pris un taxi dès le matin en descendant du port pour aller à la plage de Poetto (20 € le taxi pour 5 ) il y en avait qu.un en sortant du bateau et nos cousins ont attendu 5 mn et ont trouvé à l’aller un taxi pour 9 qu’ils ont réservé pour le retour ( 5€ par personne ) jolie plage avec beaucoup de monde dès le matin ( je crois que tt Cagliri était à la plage ce jour là car après nous avons trouvé les rues du centre vides )
Nous avons pris des transats ( 2 transats + un parasol 20€) puis retour en ville pour manger une pizza et se promener ds les rues un peu désertes comparées à Palma . Le bateau se trouve en plein centre
Rome nous avions réservé via internet très facilement des billets de train par le site Trenitalia environ 10€ par personne aller / retour
A la sortie du bateau ns avons pris une navette gratuite qui ns a amené à la sortie du port de là ns avons pris un bus de ville ( 2€ Par personne ) qui ns a amené jusqu’à la gare ( heureusement car j.avais lu sur les sites que la gare était à 10 mn à pied en fait c’est plus à 30 mn à pied )
De la gare de civitaveccia ns avons mis 1 heure pour aller à la gare de Termini ( train confortable et très ponctuel .
A Rome visite à pied ns avons été au colisé puis à la fontaine de Trévi puis au panthéon , nous avons mangé une pizza place Navone puis place St pierre et nous avons reppris le train à la gare San Pietro à côté du Vatican ( 40 minutes de train ) arrivé à Civitaveccia ns étions tellement fatigués que ns avons pris un taxi pour 9 à 30€ qui nous a amené jusqu.au pied du bateau ....ouf !
Savone on arrive en plein centre , jolie petite ville mais attention les boutiques ferment à 12h30 et n’ouvrent qu.à 16h ( Ns avons été à pied jusqu’à un centre commercial Il Gabbiano 30 mn de marche ) pour acheter des gateaux italiens des pâtes et du vinaigre basalmique de Modene .... puis encore une pizza ds un resto du port ...
En espérant en avoir aideé certains , bonne croisière
Carte bancaire et location de voiture (États-Unis) English translation pending
Bonjour.
Encore un post sur les cartes bancaires pour la location de la voiture déjà débattu à de maintes reprises je sais mais je tiens là un cas que je ne m'explique pas (alors qu'il me semblait avoir compris en gros le sujet)
Qu'en pensez-vous ?
J'ai une expérience contraire donc difficile d'y croire...

Cet extrait se trouve sur la page internet de ma banque.
Encore un post sur les cartes bancaires pour la location de la voiture déjà débattu à de maintes reprises je sais mais je tiens là un cas que je ne m'explique pas (alors qu'il me semblait avoir compris en gros le sujet)
Qu'en pensez-vous ?
J'ai une expérience contraire donc difficile d'y croire...

Cet extrait se trouve sur la page internet de ma banque.
Bali - Makassar (Ujung Pandang) en ferry English translation pending
Bonjour
J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
Se déplacer dans Tokyo et train pour Kyoto English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de prendre avec Terres Lointaines, un voyage de 10 jours pour le Japon : Tokyo et Kyoto.
Ils ne font pas de circuit mais peuvent me donner hôtel + Vol avec les tickets de train pour KYOTO;
Je voudrais savoir comment se déplacer en métro sur Tokyo : existe-t-il des pass ? ou doit-on acheter le billet à chaque fois ? et est-ce difficile de circuler dans Tokyo et aussi Kyoto ? je connais le métro de Paris , est-ce un peu pareil ?
pourriez vous me guider avant que je choisisse ce voyage ? merci
Nous projetons de prendre avec Terres Lointaines, un voyage de 10 jours pour le Japon : Tokyo et Kyoto.
Ils ne font pas de circuit mais peuvent me donner hôtel + Vol avec les tickets de train pour KYOTO;
Je voudrais savoir comment se déplacer en métro sur Tokyo : existe-t-il des pass ? ou doit-on acheter le billet à chaque fois ? et est-ce difficile de circuler dans Tokyo et aussi Kyoto ? je connais le métro de Paris , est-ce un peu pareil ?
pourriez vous me guider avant que je choisisse ce voyage ? merci
Annulation vol Ryanair English translation pending
Bonjour,
Je fais suite à mon vol du jeudi 07/06 au départ de Bruxelles Charleroi et à destination de Prague. 3h avant le départ alors que je suis en route pour Lille (avant de prendre un bus pour l'aéroport), je reçois un texto de Ryanair m'informant de l'annulation du vol.
Quelques minutes plus tard, je reçois un mail m'offrant 2 possibilités: - un remboursement de vol (pas intéressant pour moi, le billet d'avion m'a coûté 19.99E...) - un changement de vol pour lequel il est indiqué: "Si vous avez besoin d'options de réacheminement, comme par exemple si vous voulez être transféré sur un vol Ryanair qui part d'un autre aéroport (si un vol Ryanair n'est pas disponible), sur une autre compagnie aérienne, un train, un bus ou une location de voiture, veuillez contacter notre équipe du service clientèle (aux heures d'ouverture) Si vous bénéficiez d'un réacheminement via un aéroport alternatif, vous aurez droit au remboursement des frais raisonnables de transfert vers cet aéroport. De plus, si vous avez recours au réacheminement et, par conséquent, engagez des dépenses pour l'hébergement, les repas ou les rafraîchissements, vous aurez droit au remboursement de ces frais pourvu qu’ils soient raisonnables." Le service clientèle est joignable jusqu'à 19h, il est 19h15, j'appelle quand même, sans surprise personne ne répond... Je regarde les prochains vols Ryanair vers Prague depuis Bruxelles ou Charleroi, rien avant le samedi matin, pour rappel, nous sommes jeudi soir... Rien le vendredi donc, que ce soit sur des vols Ryanair ou non, depuis Lille, Bruxelles, Charleroi. J'étends ma recherche à Paris, le vol le moins cher le vendredi est à 6h40, ayant fait plusieurs réservations durant mon week-end à Prague, à commencer par le logement, c'est ma seule solution pour rejoindre ma destination dans des délais raisonnables. Je réserve le vol puis un train de Lille pour Paris, transferts de Paris Nord jusqu'à Orly et une chambre à proximité de l'aéroport...
Profitant d'un moment de répit pendant le we, je contacte la compagnie par téléphone durant ses horaires d'ouvertures, une personne me guide par téléphone vers un formulaire dédié sur le site internet. Je remplis le formulaire me demandant les frais engagés (236.74E) + les justificatifs.
Réponse en anglais 5 jours plus tard, l'annulation est due "à un problème de créneau à l'aéroport de Charleroi, une situation en dehors de notre contrôle". Pourtant l'ensemble des vols prévus le jeudi soir ont bien eu lieu sans aucune autre annulation. Étonnant... Refus de remboursement donc et je ne suis pas éligible à l'indemnisation selon eux car pas de leur faute. La compagnie m'indique aussi "nos enregistrements montrent que vous n'avez pas contacté Ryanair en vue d'un réacheminement"... Faux !! Leur service client était seulement injoignable car fermé le soir de l'annulation.
Entre temps, la compagnie s'est dépêchée de procéder au remboursement du billet d'avion...
Quelle solution pour exiger de la compagnie le remboursement des frais engagés ?
Merci de votre aide,
Ger
Je fais suite à mon vol du jeudi 07/06 au départ de Bruxelles Charleroi et à destination de Prague. 3h avant le départ alors que je suis en route pour Lille (avant de prendre un bus pour l'aéroport), je reçois un texto de Ryanair m'informant de l'annulation du vol.
Quelques minutes plus tard, je reçois un mail m'offrant 2 possibilités: - un remboursement de vol (pas intéressant pour moi, le billet d'avion m'a coûté 19.99E...) - un changement de vol pour lequel il est indiqué: "Si vous avez besoin d'options de réacheminement, comme par exemple si vous voulez être transféré sur un vol Ryanair qui part d'un autre aéroport (si un vol Ryanair n'est pas disponible), sur une autre compagnie aérienne, un train, un bus ou une location de voiture, veuillez contacter notre équipe du service clientèle (aux heures d'ouverture) Si vous bénéficiez d'un réacheminement via un aéroport alternatif, vous aurez droit au remboursement des frais raisonnables de transfert vers cet aéroport. De plus, si vous avez recours au réacheminement et, par conséquent, engagez des dépenses pour l'hébergement, les repas ou les rafraîchissements, vous aurez droit au remboursement de ces frais pourvu qu’ils soient raisonnables." Le service clientèle est joignable jusqu'à 19h, il est 19h15, j'appelle quand même, sans surprise personne ne répond... Je regarde les prochains vols Ryanair vers Prague depuis Bruxelles ou Charleroi, rien avant le samedi matin, pour rappel, nous sommes jeudi soir... Rien le vendredi donc, que ce soit sur des vols Ryanair ou non, depuis Lille, Bruxelles, Charleroi. J'étends ma recherche à Paris, le vol le moins cher le vendredi est à 6h40, ayant fait plusieurs réservations durant mon week-end à Prague, à commencer par le logement, c'est ma seule solution pour rejoindre ma destination dans des délais raisonnables. Je réserve le vol puis un train de Lille pour Paris, transferts de Paris Nord jusqu'à Orly et une chambre à proximité de l'aéroport...
Profitant d'un moment de répit pendant le we, je contacte la compagnie par téléphone durant ses horaires d'ouvertures, une personne me guide par téléphone vers un formulaire dédié sur le site internet. Je remplis le formulaire me demandant les frais engagés (236.74E) + les justificatifs.
Réponse en anglais 5 jours plus tard, l'annulation est due "à un problème de créneau à l'aéroport de Charleroi, une situation en dehors de notre contrôle". Pourtant l'ensemble des vols prévus le jeudi soir ont bien eu lieu sans aucune autre annulation. Étonnant... Refus de remboursement donc et je ne suis pas éligible à l'indemnisation selon eux car pas de leur faute. La compagnie m'indique aussi "nos enregistrements montrent que vous n'avez pas contacté Ryanair en vue d'un réacheminement"... Faux !! Leur service client était seulement injoignable car fermé le soir de l'annulation.
Entre temps, la compagnie s'est dépêchée de procéder au remboursement du billet d'avion...
Quelle solution pour exiger de la compagnie le remboursement des frais engagés ?
Merci de votre aide,
Ger
Croisière dans les Caraïbes au départ de Miami English translation pending
Bjr.
Au départ de Miami, nous partons en croisière du 22 au 29/09/18.
En escales:
Pour le transfert aéroport hôtel. Le bus est il possible?
Auriez vous un hôtel tout près du port a nous conseillez?
Mexique, Iles Cayman, Bahamas et la Jamaïque.
Nous aimerions effectués le maximum d excursions et nos propres moyens. Auriez vous dés info et conseils à nous proposez?
Merci à vous.
Melina
Meilleure vue sur le canyon de Colca English translation pending
Bonjour à tous !
Mon conjoint et moi comptons arriver à Arequipa en juillet pour y passer 5 jours. Nous ne sommes pas trés en forme et mon conjoint ne veut pas de trop de longs trajets et s'inquiète pour le mal des montagnes. Aussi j'aimerais avoir quelques conseils. 1) Venant de Lima en avion, devrait-on passer plus d'un jour à Arequipa afin de nous acclimater. 2) J'aimerais savoir d'où il est possible d'avoir une belle vue du Canyon sans avoir à le descendre. 3) Que pensez-vous de l'itinéraire suivant : bus Arequipa - Cabanaconde (nuit sur place), se rendre au Mirador del Cruz le lendemain et y rester environ 2h, revenir à Cabanaconde. 3) pour le retour sur Arequipa, y a-t-il possibilité de faire un arrêt à mi-chemin (pour couper le trajet) et y passer la nuit ? 4) Vaut-il mieux laisser faire Le Canyon et faire autre chose de moins éprouvant ?
Je suis consciente que nous avons des exigences et je remercie tous ceux qui prendront la peine de nous répondre.
Noh
Mon conjoint et moi comptons arriver à Arequipa en juillet pour y passer 5 jours. Nous ne sommes pas trés en forme et mon conjoint ne veut pas de trop de longs trajets et s'inquiète pour le mal des montagnes. Aussi j'aimerais avoir quelques conseils. 1) Venant de Lima en avion, devrait-on passer plus d'un jour à Arequipa afin de nous acclimater. 2) J'aimerais savoir d'où il est possible d'avoir une belle vue du Canyon sans avoir à le descendre. 3) Que pensez-vous de l'itinéraire suivant : bus Arequipa - Cabanaconde (nuit sur place), se rendre au Mirador del Cruz le lendemain et y rester environ 2h, revenir à Cabanaconde. 3) pour le retour sur Arequipa, y a-t-il possibilité de faire un arrêt à mi-chemin (pour couper le trajet) et y passer la nuit ? 4) Vaut-il mieux laisser faire Le Canyon et faire autre chose de moins éprouvant ?
Je suis consciente que nous avons des exigences et je remercie tous ceux qui prendront la peine de nous répondre.
Noh
Voyager en toute sécurité au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois d'octobre avec un groupe d'amies au Sénégal dans une villa bord de mer. L'endroit se situe à une heure de Dakar , 360 km de la frontière du Mali et 370 km de la région Casamance et 670 km de la Mauritanie...
J'ai beaucoup hésité à réserver mon billet mais sous l'influence de mes copines qui ne voient pas de danger, j'ai accepté...
Qu'en pensez-vous?
Merci
Carnet d’une croisière transatlantique (Miami - Dublin) sur le Celebrity Eclipse English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Nous rentrons tout juste d’une belle croisière transatlantique sur CELEBRITY ECLIPSE et je me propose d’en faire un petit compte rendu rapide à l’usage des croisiéristes intéressés par CELEBRITY.


1) Nous
Couple dans la soixantaine, habitués aux croisières et plus particulièrement Costa dont nous sommes fidèles, nous avons également navigué sur PRINCESS RUBY (croisière en Alaska) et NORWEGIAN STAR (Los Angeles – Miami via Canal de Panama)
2) La croisière
La croisière a été achetée directement sur internet, sur le site même de la compagnie américaine. Il s’agissait d’une croisière transatlantique en 15 nuits (16 jours) de Miami (Floride) à Dublin (Irlande) du 15 au 30 avril 18 avec escales à Ponta Delgada (Açores) durant 2 jours, Cork (Irlande), Waterford (Irlande) et Dublin (deux jours).
9 jours de mer étaient donc également au programme.
La réservation de notre cabine intérieure de la catégorie supérieure s’est faite pour 1.105 EUR par personne pour ces 15 nuits, ce qui est très raisonnable
Pourquoi avoir choisi cette croisière ?
- Pour découvrir CELEBRITY que nous ne connaissions pas et qui a très bonne réputation dans le monde de la croisière
- Pour découvrir d’autres horizons que ceux déjà connus lors de nos 3 précédentes transatlantiques sur Costa.
-Les Açores, comme l’Irlande nous étaient inconnues
- Pour profiter des 9 jours de pleine mer qui passent toujours tellement vite et que nous apprécions
Il s’agissait donc d’une croisière de repositionnement du navire en Europe en vue de sa campagne d’été en Europe "du nord" avec Dublin comme port d’attache principal.
Comme très souvent pour ce qui concerne les croisières de repositionnement, les prix sont en général plus favorables.
Je me propose d’abord de décrire le bateau et son fonctionnement avant d’évoquer les Açores et l’Irlande qui constitueront nos escales.
3) Le CELEBRITY ECLIPSE
Le navire est assez récent (2010), construit en Allemagne et équipé de prises de courant 220 V (prises allemandes) et 110 V selon normes américaines
De taille moyenne il peut accepter un peu plus de 2.500 croisiéristes.
Il présente la particularité de ne posséder que deux « puits » verticaux d’ascenseurs/escaliers alors que les navires de croisières de cette taille en comportent généralement 3.
Bien entretenu et de bonne construction, le navire ne justifie pas de remarque particulière et ne présente pas (encore) de signes de fatigue ou d’utilisation intensive
La décoration générale des espaces intérieurs n’a (quasi) rien à voir avec l'exubérance ou la fantaisie italienne !!!
On est dans le style BCBG, bon chic, bon genre avec une décoration feutrée où les tons chauds et doux dominent.
S'il y a de l'intérêt, je me propose donc d'évoquer plus avant ce navire, son équipement, son fonctionnement et ... ses passagers ... avant d'arriver aux escales et à une évaluation globale.
Joseph 😉
Croisière tour du monde sur le Luminosa en janvier 2019 English translation pending
Bonjour
Je ne vois pas beaucoup, pour ainsi dire rien, sur le TDM qui part de Venise le 5 janvier 2019 de Venise. Personne n'en fait partie?😮 Nous sommes un couple de retraités et nous avons déjà fait un TDM en 2017. Et c'est toujours sympa de rencontrer d'autres gens pour partager des excursions....
Voilà voilà...😎
Je ne vois pas beaucoup, pour ainsi dire rien, sur le TDM qui part de Venise le 5 janvier 2019 de Venise. Personne n'en fait partie?😮 Nous sommes un couple de retraités et nous avons déjà fait un TDM en 2017. Et c'est toujours sympa de rencontrer d'autres gens pour partager des excursions....
Voilà voilà...😎
Visa à l'arrivée au Caire pour ressortissante marocaine? English translation pending
Bonjour,
pouvez vous me renseigner SVP? je suis une marocaine mariée a Un Francais et je ne savais pas qu'il fallait que je demande un Visa avant de parti en Egypte,
notre voyage est prévu pour le 27 Avril dans 4 jours et je voudrais savoir si je pourrais partir et le demander sur place avec mon maro ou pas ?
MERCI POUR VOTRE REPONSE !!
pouvez vous me renseigner SVP? je suis une marocaine mariée a Un Francais et je ne savais pas qu'il fallait que je demande un Visa avant de parti en Egypte,
notre voyage est prévu pour le 27 Avril dans 4 jours et je voudrais savoir si je pourrais partir et le demander sur place avec mon maro ou pas ?
MERCI POUR VOTRE REPONSE !!
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Délais d'obtention du permis international pour les États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Il y a 3 ans, lorsque j'ai réalisé ma demande de permis international auprès de ma sous-préfecture, il m'avait été délivré sous 8-10 jours.
Pour ceux qui s'apprêtent à renouveler leur permis international et qui pensent, comme moi 🤪, aller à leur (sous-)préfecture pour effectuer cette demande qui n'est qu'une simple formalité, ce n'est plus la peine de se déplacer car la procédure a changé depuis septembre 2017.
Dorénavant, il n'y a plus que la préfecture de Loire-Atlantique qui les délivre (procédure ici), et le délai de transmission indicatif donné sur le site internet est, non plus de 1 à 2 semaines, mais de 11 semaines... 😠 Pour une demande effectuée mi-avril, la réception se fera donc début juillet (on n'a que 2 semaines de marge 🤪).
En principe le PC national suffit aux USA, mais sur certains sites (comme ici), il est écrit que de plus en plus de loueurs demandent l'international (Avis, notre loueur, est membre du Visit-Usa, mais bon...). Je ne sais pas si cette info est fiable.
En 2015, le loueur n'avait même pas voulu regarder le permis international, mais peut-être que la donne est en train de changer.
Il y a 3 ans, lorsque j'ai réalisé ma demande de permis international auprès de ma sous-préfecture, il m'avait été délivré sous 8-10 jours.
Pour ceux qui s'apprêtent à renouveler leur permis international et qui pensent, comme moi 🤪, aller à leur (sous-)préfecture pour effectuer cette demande qui n'est qu'une simple formalité, ce n'est plus la peine de se déplacer car la procédure a changé depuis septembre 2017.
Dorénavant, il n'y a plus que la préfecture de Loire-Atlantique qui les délivre (procédure ici), et le délai de transmission indicatif donné sur le site internet est, non plus de 1 à 2 semaines, mais de 11 semaines... 😠 Pour une demande effectuée mi-avril, la réception se fera donc début juillet (on n'a que 2 semaines de marge 🤪).
En principe le PC national suffit aux USA, mais sur certains sites (comme ici), il est écrit que de plus en plus de loueurs demandent l'international (Avis, notre loueur, est membre du Visit-Usa, mais bon...). Je ne sais pas si cette info est fiable.
En 2015, le loueur n'avait même pas voulu regarder le permis international, mais peut-être que la donne est en train de changer.
Téléphoner en Russie et cartes SIM English translation pending
pour un voyage en Russie en mai 2018 je cherche un moyen pour téléphoner en Russie à moindres frais. Quelqu'un peut-il me dire s'il faut prendre une extension de forfait en France ou bien si en Russie on trouve des cartes SIM ? Merci de votre réponse.
Compte-rendu de mon troisième voyage en Inde (Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra et Gokarna) English translation pending
Bonsoir,
Je viens de rentrer d'un périple en Inde du 12 Janvier au 23 février, soit 6 semaines durant lesquelles nous avons traversé, mon mari et moi, les états sus-mentionnés. Voici une rapide présentation de notre parcours et de nos hébergements :
Départ de Paris Charles de Gaulle, arrivée à Delhi et retour de Goa à Paris (via Mumbai et Delhi) avec Air India, très bon vol, rien à redire, pour 520€ par pers, environ.
E-Visa pris sans problème sur internet
Nous arrivons à l'aéroport de Delhi à 9h30 et rejoignons la gare centrale par le métro flambant neuf. Nous avons réservé sur Cleartrip un train pour Mathura qui doit partir de New Delhi (c'est écrit sur notre billet) à 14h05. Nous prenons le temps de déjeuner et changer des euros sur Pahar Ganj dans un petit bureau de change (taux à 76 rps pour 1€, taux officiel à 77, nous avons toujours eu par la suite de très bons taux, soit 1 rp de moins que le taux officiel. Pour ça, il ne faut pas changer dans les banques mais aller dans les bijouteries). Quand nous arrivons à la gare, notre train n'est pas affiché au départ, je monte à l'étage où se trouve le bureau d'information pour les touristes étrangers et là, on me dit que le train part de la gare Nizam-ud-Din. Vite, nous sautons dans un taxi qui, pour 250rps, nous conduit à la gare en 20mn malgré les embouteillages...finalement, le train aura 1h de retard !
MATHURA (3 nuits): nous y arrivons à 17h30.
Nous allons à la Gaurav Boarding guest-house, située pas trop loin de la vieille ville : chambre double correcte à 800rps, accueil sympa, eau chaude au seau à la demande. Devant la gh, il y a une terrasse avec un petit étal de cuisine rapide le soir (dosas, etc...) très bien car pas beaucoup de restos dans le coin. Nous dînerons là tous les soirs.
Nous avons bien aimé Mathura, la vieille ville, les ghat, le bazar, les temples... aucun touriste occidental, beaucoup de pèlerins.
Balade à VRINDAVAN où nous allons en rickshaw (200rps aller et 200rps retour)... nous avons moins aimé cet endroit.
GWALIOR (2 nuits) : train en retard d'une heure et demie...Ville très étendue au trafic intense. Hôtel "GD Palace": 600rps avec petit déj, pas très reluisant, mais nous avons une grande chambre tout en haut, au 3ème étage, avec vue sur le fort et avec des bouchons d'oreilles, ça va...salle de bain avec douche chaude mais lit très dur... il est situé dans un quartier pas très agréable (beaucoup de poussière et de circulation) et très loin du centre et de la gare (6kms) mais proche de l'entrée ouest du fort, là où se trouvent les grandes statues jaïnes. On peut y aller à pied.
Très bon resto : "Indian Coffee House", près de la gare
Le fort est très grand, pas d'un intérêt extraordinaire, mais c'est un endroit tranquille dans cette ville pétaradante : palais orné de frises de céramiques représentant des canards, plusieurs temples hindous et un temple sikh accueillant où l'on peut manger avec les pèlerins gratuitement (également des chambres)...
KHAJURAHO (3 nuits) : nous y arrivons très tard, le train est très lent, avec beaucoup d'arrêts. A 21h30, nous y sommes enfin. Hôtel "Yogi Lodge" (500rps), accueil très sympa, chambre calme donnant sur cour intérieure mais propreté limite, bonne douche chaude (il fait froid la nuit en cette saison), terrasse sur le toit (avec resto mais la cuisine n'y est pas top) et très bien situé tout près des temples du groupe ouest.
Khajuraho nous a bien plu, c'est un petit village tranquille, il n'y avait pas beaucoup de touristes, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Les commerçants sont un peu casse-pieds comme dans tous les lieux touristiques mais les temples sont magnifiques et situés dans un parc bien arboré et fleuri, endroit reposant. Visite du joli petit musée d'art tribal et balade dans le vieux village et dans la campagne où il y a encore des temples.
Tous les soirs, dans le temple Matangeshwar, (près des temples du groupe ouest) il y a une pooja autour de l'énorme lingam de Shiva. Les fidèles accompagnent les rituels avec force tintamarre en agitant cymbales, clochettes et tambourins pour faire le plus de bruit possible, puis, tous ensemble, ils se mettent à chanter à tue-tête, pleins de ferveur.
ORCHHA (3 nuits) : Train jusqu'à Jhansi où nous arrivons à 14h. Nous négocions un rickshaw pour Orchha (250rps). Enorme circulation à Jhansi. Nous arrivons à Orchha où nous allons à la "Sri Mahant guest-house" (près du Laxmi Temple). Belle grande chambre confortable avec petit balcon : 1100rps avec petit-déj. Située dans un quartier très calme. Petit déj copieux sur la terrasse. Très bonne guest-house, à recommander.
Orchha, nous l'avions déjà découverte en 2014, et nous avons retrouvé avec plaisir ses monuments et sa rivière mais cette année le trafic y était beaucoup plus important et les touristes plus nombreux. L'atmosphère de village tranquille n'était plus là et c'est dommage...mais peut-être est-ce parce-que nous y étions pendant le week-end.
CHANDERI (2 nuits) la suite à demain !
GR20 en Corse et refuges English translation pending
Bonjours, Ns envisageons de faire la partis Nord de la GR20 en Aout/Sept 2018.
Q: Est-ce que les refuges sont propres? et Est-ce que nous devons faire nos reservations à l'avance, et si oui est-ce qu'elles peuvent être modifiées en cas de mauvais temps.
S'il y a de vous qui on fait la GR20, je suis ouverte pour vos expériences personnelles, conseilles, etc.
Merci Lorraine
Merci Lorraine
Voyage à vélo à travers l'Asie et l'obtention des visas English translation pending
Bonjour,
Je me lance bientôt dans un voyage a vélo a travers l'Asie et l'obtention des visas est devenu un véritable casse tête pour moi, je compte passer par pas mal de pays pour lesquels je sais que l'obtention de ceux ci n'est pas aisé, d'ou ma question peut être un peu large qui concerne principalement la Chine et le Pakistan, je compte en effet effectuer toutes mes demandes de visas en routes, par exemple demander le visas Iranien en Turquie, mais pour ces deux pays je n'ai pas réussi a avoir des infos précises sur leurs obtention, avant de passer en Chine je passe en Iran, Turkménistan, Ouzbékistan et Kirghizistan, et avant le Pakistan en Chine, quelqu'un aurait il des conseils sur le meilleur moment ou le meilleur endroit pour demander ces visas, merci d'avance !
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Location de voiture à Las Terrenas English translation pending
je dois aller en REPUBLIQUE DOMINICAINE ce que je lis sur les locations de voiture n'est pas encourageant
par contre j'ai lu de prendre HUBERT j'arrive à PUNTA CANA et dois me rendre à LAS TERRENAS
comment faire et pour HUBERT comment les joindre merci
Infos brutes retour de Sao Tomé English translation pending
Bonjour
Voila, rentrés de 3 semaines à Sao Tomé (du 25 Dec 2017 au 11 Janv 2018). Je ne vous raconterai pas notre voyage, chacun voyage à sa façon, et les appréciations sont très personnelles. Tout de même, nous avons adoré ce pays et surtout ses habitants !
Donc quelques infos 'brutes' si ça peut aider d'autres voyageurs:
Quelques prix (en nouveaux dobras en service depuis le 1er janvier 2018, change à 25 pour 1 EUR): 5 tomates : 5 à 10 Dobras 2 coca : 40 2 jus de fruits : 30 7 à 8 bananes: 20 repas soir pour 2 avec boissons: 185 à 500 (gros maxi) 2 petits pains: 4 Taxi collectif Batepa => Sao Tomé : 20/pers Taxi collectif Sao Tomé => Neves : 20/pers
Sao Tomé (capitale) logement via AirBnB bungalow avec coin cuisine, dans un beau jardin : 20 EUR/nuit Location de voiture réservée via le net pour 7 jours : 165 EUR chez TORTUGA
Sao Joao dos Angolares Hotel Mionga : 30 EUR/nuit avec petit dej
Batepa: Quinta Naturales : chalet avec coin cuisine 35 EUR/nuit sans petit dej Contacts: Neide Vaz +239 994 50 58 (en Portugais ou Anglais) et José : +239 98 07 507 (en Portugais)
Autre contact dans la région : Arcadio (incontournable) à Belem (en portugais ou Francais) : arcadiosilv@gmail.com
Monte Forte: Roça Monte Forte : 40 EUR/ nuit avec petit dej Contact Carlos: motacarlos113@gmail.com (en Portugais ou Francais)
Retour à la capitale Sao Tomé: Beau logement avec terrasse, neuf (janv 2018) super équipé, bouilloire mais pas de gaz. 45 EUR/nuit sans petit dej, avec transfert à l'aéroport Contact : viphouse.praiafrancesa@gmail.com (en Francais ou Portugais) Fernando Simao +239 99 05 257 => prenez le temps de discuter avec lui, il vous apprendra des choses sur son pays, je ne vous en dit pas plus.
Voila, vous savez presque tout. Un grand MERCI à Jacques pour son guide 'trekking' qui intervient de temps en temps sur ce forum et qui a fait un travail formidable en toute discrétion.
Bon Voyage ...
Voila, rentrés de 3 semaines à Sao Tomé (du 25 Dec 2017 au 11 Janv 2018). Je ne vous raconterai pas notre voyage, chacun voyage à sa façon, et les appréciations sont très personnelles. Tout de même, nous avons adoré ce pays et surtout ses habitants !
Donc quelques infos 'brutes' si ça peut aider d'autres voyageurs:
Quelques prix (en nouveaux dobras en service depuis le 1er janvier 2018, change à 25 pour 1 EUR): 5 tomates : 5 à 10 Dobras 2 coca : 40 2 jus de fruits : 30 7 à 8 bananes: 20 repas soir pour 2 avec boissons: 185 à 500 (gros maxi) 2 petits pains: 4 Taxi collectif Batepa => Sao Tomé : 20/pers Taxi collectif Sao Tomé => Neves : 20/pers
Sao Tomé (capitale) logement via AirBnB bungalow avec coin cuisine, dans un beau jardin : 20 EUR/nuit Location de voiture réservée via le net pour 7 jours : 165 EUR chez TORTUGA
Sao Joao dos Angolares Hotel Mionga : 30 EUR/nuit avec petit dej
Batepa: Quinta Naturales : chalet avec coin cuisine 35 EUR/nuit sans petit dej Contacts: Neide Vaz +239 994 50 58 (en Portugais ou Anglais) et José : +239 98 07 507 (en Portugais)
Autre contact dans la région : Arcadio (incontournable) à Belem (en portugais ou Francais) : arcadiosilv@gmail.com
Monte Forte: Roça Monte Forte : 40 EUR/ nuit avec petit dej Contact Carlos: motacarlos113@gmail.com (en Portugais ou Francais)
Retour à la capitale Sao Tomé: Beau logement avec terrasse, neuf (janv 2018) super équipé, bouilloire mais pas de gaz. 45 EUR/nuit sans petit dej, avec transfert à l'aéroport Contact : viphouse.praiafrancesa@gmail.com (en Francais ou Portugais) Fernando Simao +239 99 05 257 => prenez le temps de discuter avec lui, il vous apprendra des choses sur son pays, je ne vous en dit pas plus.
Voila, vous savez presque tout. Un grand MERCI à Jacques pour son guide 'trekking' qui intervient de temps en temps sur ce forum et qui a fait un travail formidable en toute discrétion.
Bon Voyage ...
Baisse de la fréquentation touristique en Birmanie English translation pending
Bonjour
Un petit mot pour les futurs voyageurs en Birmanie sachant que j'y suis actuellement. Pour ceux qui s'inquiètent concernant les réservations d'hôtels durant la haute saison, sachez que la fréquentation touristique est en forte baisse cet hiver. Conséquence très certainement des conflits dans l'état d'Arakan et toutes ces images sur les Rohingyas. Résultat : de nombreuses annulations et surtout des touristes qui préfèrent délaisser la Birmanie cet hiver au profit d'autres pays d'Asie du Sud-Est. Donc un conseil pour les futurs voyageurs, pas de précipitation sur les réservations. Il vaut mieux attendre la dernière sachant qu'il sera encore plus facile de négocier les prix.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
Traverser le Canada en VR English translation pending
Bonjour à Tous,
Après avoir fait plus de 120'000kms en Europe avec mon VR, chez nous on dit CC pour camping car, j'envisage de faire la traversée de l'Atlantique avec la compagnie SeaBridge (Anvers-Halifax) pour découvrir l'Amérique du Nord, en commençant par le Canada.
Je veux absolument éviter la période des touristes et des moustiques donc j'exclu les mois de mai, juin et juillet.
Mon intention est d'arriver au Québec début septembre 2018 et en trois mois en suivant plus ou moins la Canada Highway de traverser le continent de St-Jones à Vancouver/Victoria.
Je suis très attiré par les couleurs d'automne dont j'ai beaucoup entendu parler et sans vouloir faire le Grand Nord avec mon VR, j'aimerai bien goûter au début de la saison hivernale et en profiter un peu avec les raquettes à neige et les skis de fond que je prendrai avec moi en plus de mon VAE (vélo à assistance électrique).
J'espère pouvoir laisser mon VR en hivernage à Vancouver pour revenir passer l'hiver en Suisse et repartir au printemps pour continuer vers le Sud: Californie, Mexique puis Amérique latine en 2019... Si tout va bien.
Comme je l'ai dit d'emblée, je suis très expérimenté dans le voyage en camping-car et je suis très confiant quand à l'accueil des camping-caristes pour autant que ce dernier se montre ouvert et surtout respectueux des gens et des lieux visités.
Néanmoins, j'ai besoin d'aide et conseils pour préparer ce voyage et c'est pourquoi - après avoir déjà glané pas mal de tuyaux sur ce forum et quelques autres - je fais appel à vous.
Notamment dans les domaines suivants:
- questions techniques concernant les bonbonnes et l'alimentation en gaz
- questions techniques concernant l'alimentation électrique
- question logistique concernant l'alimentation en carburant (diesel)
- question logistique concernant les bivouacs (j'ai déjà compris que la plupart des campings fermait début septembre): quelles sont les alternatives, aires VR, camping à la ferme, chez l'habitant, voire même camping sauvage, etc.
- question logistique concernant les services: alimentation en eau, vidange des eaux grises, vidange des WC
- et bien sûr, suggestions de sites à ne pas manquer, d'expérience mythique, d'activité emblématique.
Un grand merci pour l'attention portée à la présente discussion ouverte et déjà merci pour toutes vos réponses.
ET DEJA BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS AVEC PLEIN DE BEAUX PROJETS DE VOYAGE POUR 2018...🙂🙂🙂
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
On a loué un camping-car pendant 2 mois en Australie English translation pending
Lors de notre périple de 8 semaines en Australie (23 oct. - 15 déc 2017), de Cairns à Sydney, nous avons opté pour la location d'un camping-car...mais un GRAND camping-car!
On vous raconte tout dans cet article : notre expérience, nos ressentis, les avantages, les inconvénients, les campings australiens et la conduite en camping-car.
Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.
L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).
COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.
LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !
• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.
La classe, quoi! 😉
PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.
NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:
Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁
LES AVANTAGES:
• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.
LE SEUL PETIT INCONVENIENT:
• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.
• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !
LES CAMPINGS AUSTRALIENS:
L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉
Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.
Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.
Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.
Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''
CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...
• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...
• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).
• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤
LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.
LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.
CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.
L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).
COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.
LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !
• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.
La classe, quoi! 😉
PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.
NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:
Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁
LES AVANTAGES:
• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.
LE SEUL PETIT INCONVENIENT:
• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.
• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !
LES CAMPINGS AUSTRALIENS:
L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉
Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.
Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.
Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.
Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''
CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...
• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...
• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).
• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤
LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.
LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.
CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour