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Accompagnateur de voyage English translation pending
hola!!!
Santé et bonheur à tous ceux qui liront ce message, pour cette nouvelle année 2005.
Je me destine à exercer le métier de guide accompagnateur de voyage...cependant je galère pour trouver des idées d'animation ds le car lors des trajets...merci à toutes personnes qui auraient des idées d'animation pour adulte.
Muchas gracias por todo...y pensamientos en "Asia"
sebnemo
Santé et bonheur à tous ceux qui liront ce message, pour cette nouvelle année 2005.
Je me destine à exercer le métier de guide accompagnateur de voyage...cependant je galère pour trouver des idées d'animation ds le car lors des trajets...merci à toutes personnes qui auraient des idées d'animation pour adulte.
Muchas gracias por todo...y pensamientos en "Asia"
sebnemo
Que voir avant de mourir? English translation pending
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Partir sac au dos au Brésil English translation pending
Voilà, nous sommes deux lyonnaises de 20 et 21 ans et nous aimerions dès que nous aurons réunis l'argent nécessaire partir au Brésil. Notre itinéraire est à peu près dessiné mais nous ne voulons surtout pas partir en voyage pré-organisé ...
Il y a des villes que nous voulons absolument visitées ( Rio de Janeiro, Sao paulo, Porto Alegre, Bandeirantes...) .. sinon le reste appartiendra à l'aventure..
Je suis espagnole et je parle couramment la langue, mais je n'est que quelques notions du portugais.
Nous n'avons cependant aucunes experiences dans ce genre de voyages. Et si certains d'entres vous ont déjà tentés laventure de partir sac aux dos à la découverte d'un pays, c'est avec plaisir que nous liront vos témoignages et vos conseils.
Y-a t-il des choses auxquelles il faut obligatoirement penser, comment bien prévoir son budget, tout ce genre de choses...
Merci par avance pour votre aide.
Il y a des villes que nous voulons absolument visitées ( Rio de Janeiro, Sao paulo, Porto Alegre, Bandeirantes...) .. sinon le reste appartiendra à l'aventure..
Je suis espagnole et je parle couramment la langue, mais je n'est que quelques notions du portugais.
Nous n'avons cependant aucunes experiences dans ce genre de voyages. Et si certains d'entres vous ont déjà tentés laventure de partir sac aux dos à la découverte d'un pays, c'est avec plaisir que nous liront vos témoignages et vos conseils.
Y-a t-il des choses auxquelles il faut obligatoirement penser, comment bien prévoir son budget, tout ce genre de choses...
Merci par avance pour votre aide.
Informations pratiques sur Iguazu (Argentine) English translation pending
Bonjour A tous !
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Voila les dernieres informations pratiques pour aller visiter les chutes d Iguazu !
A Partir de Buenos Aires (RETIRO) :
Il existe trois compagnies de bus serieuses qui sont : Crucero del Norte Tigre Iguazu Espresso Singer
Compter a partir de 80 ARS ( pesos ) le semi cama, jusqu a 105 ARS le cama, prix aller ...(pour aller-retour multipliez par 2 ! ) Il faut comptez 17 heures de bus ( ben oui quand meme, c est a 1400 km de capital ), mais comme c'est la nuit, d une part vous dormez ( en prenant le semi cama minimum ......car le "Convencional" vous ne dormirez pas ! ) et d autre part vous economisez une nuit d hotel ( pour les petites bourses ! )
Une fois sur place, vous arrivez a la Terminal de Puerto Iguazu, (petite terminale, tres petite ), donc cote argentin. Le parc est aussi cote argentin, vous prenez le bus de la compagnie "El Practico " qui se trouve donc aussi a la terminal. C est la seule compagnie qui relie le parc a la terminal, ils ont l exclusivite ! Le parc se trouve a 15 km de la terminal. Premier depart le matin pour le parc a 7h25 et ensuite toutes les 45 minutes jusqu a 19h25 pour le dernier . Pour revenir du parc sur Puerto Iguazu, pareil vous en avez toutes les 45 minutes et vous en avez jusqu a 20h00 c est le dernier qui revient . Ne prenez pas de taxi, c'est hors de prix et totalement stupide quand vous savez que le bus vous coute 2, 80 ARS, donc 5, 60 ARS aller retour.
Le parc des Chutes d Iguazu :
Le bus stoppe une premiere fois juste a la guerite d entree ou il faut acheter le ticket d entree au parc . Il y a deux prix : Prix pour les argentins : 12 ARS Prix pour les NeuNeus ( dont vous faites partis ) : 30 ARS
Une combine : Si vous etes en groupe ( a partir de 2 personnes par ex ), que celui qui se debrouille le mieux en espagnol, descende et aille a la guerite pour acheter tous les billets, les autres restent dans le bus. Si vous avez un super bon accent argentin c est tout bon, vous aurez des entrees a 12 ARS...en tout cas essayez tout de meme (qui ne risque rien, n a rien !) Ensuite vous remontez dans le bus, qui vous amene reelement a l entree du complexe du parc .
Le parc est ouvert de 8h00 a 18h00 en automne et hiver de 8h00 a 19h00 printemps et ete ( ca commence donc le 21 sept )
A l entree on vous remet un depliant avec le plan du site, c'est bien foutu ! Il y a possibilite de revenir le lendemain si on n'pas tout fait, mais ca vous coute une deuxieme entree a moitie prix ( raison de plus dessayer l entree a 12 ARS ) .
Pour ceux qui ont un peu plus d argent ! : il y a des guides qui vous accompagne, deux types d excursion nautique, un safari foto en 4x4 dans le parc, et aussi en fonction des dates un cicuit jusqu a la Garganta del Diablo les nuits de pleine lune . Le top du top : le tour en helico !
Tout le reste est compris dans le prix d entree : Le petit train qui vous ballade dans le parc Le passage en zodiac sur la Isla San Martin.
Bon voila ! Je pense avoir tout dit, en tout cas sur les informations pratiques !
Bon voyage ! Hergé
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Un tour du monde n'est pas si intéressant English translation pending
à bien réfléchir, c'est plus superficiel, chaque pays on ne peut visiter que 10 jours si non on rallonge la durée totale ( 1, 5 mois x 15 pays = 22 mois ) et ça coute plus cher ( trop cher )
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
C'est parti!!!! English translation pending
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.
Adelante!
Loopkin, le géantrope.
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎
Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :)
On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles?
Envoyez vos idées, vos envies :)
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "http://www.esperanzah.be/" Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...
"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).
Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.
La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.
La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…
Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.
En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.
Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.
A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".
Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."
Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...
http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉
Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...
Qui sera là vendredi? j'espère
Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
Du lever du soleil au lever de lune - South Africa 04 English translation pending
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoul��s;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).
Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.
Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕
22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊
PRETORIA
Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮
Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.
Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!
TIMBAVATI NATURE RESERVE
5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.
Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.
Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉
5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.
Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.
Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.
Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)
Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.
Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !
KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM
Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.
MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE
De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!
Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕
BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW
Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊
Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.
Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.
NELSPRUIT
Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »
Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !
C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉
SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY
Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉
Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !
Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!
Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!
A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !
Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.
Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.
Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊
Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.
C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …
ESTUAIRE DE SAINT LUCIA
Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !
HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE
Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.
Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..
Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏
DURBAN COAST
L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)
LE CAP OCCIDENTAL
vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoul��s;
CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂
LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.
CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏
TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).
LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉
LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?
STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)
HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊
Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).
Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.
PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.
Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
Emploi sur un bateau de croisière English translation pending
bONJOUR,
jE VOUDRAIS SAVOIR COMMENT M'Y PRENDRE POUR TROUVER UN EMPLOI SUR UN BATEAU DE CROISIÈRES. j'AI CHERCHÉ DES INFOS, MAIS JE N'AI RIEN TROUVÉ!🙁 pOURRIEZ-VOUS ME DONNER DES ADRSSES OU ME PARLER DE VOS EXPÉRIENCES SI VOUS AVEZ EU LA CHANCE DE VIVRE UN JOUR CETTE AVENTURE
MERCI MARY-XX-
jE VOUDRAIS SAVOIR COMMENT M'Y PRENDRE POUR TROUVER UN EMPLOI SUR UN BATEAU DE CROISIÈRES. j'AI CHERCHÉ DES INFOS, MAIS JE N'AI RIEN TROUVÉ!🙁 pOURRIEZ-VOUS ME DONNER DES ADRSSES OU ME PARLER DE VOS EXPÉRIENCES SI VOUS AVEZ EU LA CHANCE DE VIVRE UN JOUR CETTE AVENTURE
MERCI MARY-XX-

Envie de partir en Australie English translation pending
je lance un appel à ceux qui ont eu la chance d'aller en australie ou qui projetent de le faire
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Je souhaiterai partir là bas pdt quelques mois pour travailler et visiter
si vous avez une expérience à me raconter...ou des sites à me conseiller
Bostwana: Réserve de Moremi (Delta de l'Okavango) English translation pending
Bonjour
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Tips and feedback from our trip to China, Vietnam, and Cambodia
Here are some tips from our 6-week trip (summer 2026) to China, Vietnam, and Cambodia. We traveled as a family of four with two kids aged 15 and 12.
I hope these notes help other travelers!
CHINA General You’ll need to download and set up a few apps: - Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip) - Didi for taxis - Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways) - A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results) - Google Lens for translating menus or signs—super handy. - HelloRide for bikes - Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things. - HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats) - Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city. For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).
For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.
Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet. Book your visits as far in advance as possible—they often sell out. Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.
Shanghai In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.
Suzhou Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town. The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).
Beijing Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully. Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off. Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!
Shapotou Desert Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant. The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example. We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.
Zhongwei Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.
Xi’an Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly. We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice. Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down. 45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up. We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day. In the city, check out...
Chengdu Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill. Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out. Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights. Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.
Kunming The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us. All the big malls are good for shopping.
Dali We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that. The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.
Hekou (Vietnam border) Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.
VIETNAM General: - You’ll need the Grab app for taxis - Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead. - Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash
Lao Cai 2 km between the border and the train station. The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.
Hanoi Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think). Women’s Museum: Very good, not too long Temple of Literature: Beautiful, fairly quick This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.
Tu Long Bay We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.
Phong Nha If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves. There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops. Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)
Da Nang Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour). The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.
Hoi An 45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot. Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.
Ho Chi Minh City Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go. The War Remnants Museum can be really tough for kids.
Can Tho Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.
Chau Doc No Grab in the city, but regular taxis. One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon. 250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike) The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate. Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.
The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).
CAMBODIA General: - Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.
Phnom Penh For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere. Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example. The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.
Siem Reap Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride. Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise. Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas. By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour. Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere. Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours. If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon. For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones. Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours. Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap) Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city. Show tip: The Phare Circus
CHINA General You’ll need to download and set up a few apps: - Alipay and WeChat for payments (I didn’t withdraw a single bill the entire trip) - Didi for taxis - Amap = Chinese Maps (works great, especially for subways) - A translation app (we used Papago, but it sometimes gave weird results) - Google Lens for translating menus or signs—super handy. - HelloRide for bikes - Gemini and ChatGPT for everything: understanding daily life, enhancing visits, checking the weather, finding things. - HomeExchange if you want to lower travel costs (few listings in Asia except in big cities, often expats) - Trip.com is very useful, even essential, for trains, domestic flights, and hotels. Like Booking.com, the more you book with them, the more perks you get. So I’d even suggest checking flight tickets on this site, even if it’s a bit pricier. However, buying train tickets is complicated because (1) they only open 15 days in advance, and (2) they sell out fast. Trip.com just promises to buy them as soon as they’re available but doesn’t always succeed. It’s stressful and might force you to change your plans, especially if you’re aiming for a sleeper car and there are no seats left. Watch out for station names—many cities have multiple stations, including a high-speed rail one outside the city. For internet, we got the Asia plan from Holafly. It worked but seemed much slower than Chinese internet. I regretted not buying a Chinese SIM card because without internet in China, everything is VERY complicated (money, transport, etc.).
For the firewall, we used ExpressVPN, but it wasn’t always reliable. A bit disappointing. Ask ChatGPT for tips with screenshots to improve the settings.
Since we only had one SIM card with internet, we couldn’t rent shared bikes. If I were to do it again, I’d get a SIM for each person, even the kids, because distances in cities are huge. We walked *a lot*. Same goes for buses—it’s tricky with just one internet connection. Better to have a phone per person with internet. Book your visits as far in advance as possible—they often sell out. Watch out for power banks: if they don’t explicitly say "3C," they’ll confiscate it. Even if there’s a little airplane logo.
Shanghai In the evening, the streets leading to the Bund from the metro were so crowded that police were out in force blocking roads. Arrive early. We went around the north side.
Suzhou Be careful—there are two stations (common in China), and the high-speed rail one is 45–50 minutes from the old town. The Humble Administrator’s Garden was *packed*—we don’t recommend it. It turned into a marathon day from Shanghai (almost 4 hours from our hotel to the garden).
Beijing Forbidden City: Don’t go—I know it’s a shame, but it’s too crowded. I couldn’t buy tickets on the official site because of the kids’ passports. We ended up with a guided tour, the only way to get in (tickets sell out fast). The visit was disappointing—bad guide *and* massive crowds. You’ll queue a lot to enter and see certain areas. You’ll be checked often, so pack your bags carefully. Great Wall at Mutianyu: Crowded. Two hours by bus, and even though we arrived early, people were already leaving! I really think the best option is to leave your big bags in Beijing and stay overnight near the Wall. That way, you’ll have it to yourself a bit more. For transport: get off at Tiananmen Square metro and look for buses with official guides in bright yellow-green vests. No need to buy tickets online—they made me cancel mine to rebook on the spot. Buses leave when full. Note: the cable car and chairlift are separate—if you want to go up one side and down the other, you’ll need different tickets. The endless queue for the toboggan ride put us off. Quick tip: Incredible swimming spot in Beijing—on the north shore of Houhai Lake, you can swim by crossing the barrier. We did it twice with about ten other people. Bring a swimsuit!
Shapotou Desert Amazing, but it gets *very* hot in the afternoon. We had a tent (not an air-conditioned bungalow), which was unbearable during the day. We hung out in the restaurant. The paid activities are fun, except the camels—they look sad. The real highlight is the evening and sunset. The only downside: you can’t explore the desert alone or far—they don’t rent 4x4s, for example. We stayed at "The Desert Camping Hotel of the Proprietress of Shapotou." They were lovely.
Zhongwei Gaomiao Temple and its underground: Fun and short—you’ll see quirky Buddhist hell paintings.
Xi’an Terracotta Army: We took a Didi because for four people, a car was almost the same price as four shuttle tickets. It was packed—chaotic to see properly. We visited the halls in order: 3, 2, then 1—a good choice. Hua Shan Mountains: Left before sunrise to arrive when the ticket office opened (7 AM, I think). We were shocked to see so many people already coming down. 45 minutes by bus to the west cable car, then 15 minutes up. We did the west, south, east, central, then north peaks (in that order) before taking the other cable car down (you can buy the ticket at the top). A beautiful day. In the city, check out...
Chengdu Panda Research Center: Like Hua Shan, plan to arrive when the ticket office opens. Already *tons* of people, and it moves fast to see the big pandas before their nap. Have them drop you at the west entrance (not south), or you’ll have to walk uphill. Leshan Giant Buddha: Interesting. The trip is a bit long (metro, then train, then city bus, then shuttle on-site). We didn’t take the boat option but walked. In the end, you only spend a few minutes at the Buddha’s feet, but it’s a nice day out. Hotel tip: Panda Enjoy Home Hotel Apartments (Chengdu East Railway Station Dongda Road Branch). The view is insane, and the neighborhood is super convenient and nice. 646 CNY for 2 nights. Swimming: The municipal pool is an interesting experience, but don’t expect to swim—no one does. Everyone just splashes around where they can stand. The hours are a bit odd, with a break in the late afternoon.
Kunming The bike path along Dian Lake is pretty and often well-protected from cars. But like everywhere in China, it’s *packed*. Not much to say about visits—the flower market is a wholesale market, not very interesting. The ethnic minorities museum closed right in front of us. All the big malls are good for shopping.
Dali We thought we could bike around the lake in two days. Wrong on two counts: First, the lake’s edge is blocked to traffic and reserved for bikes (or tourist mini-buses). So you’re stuck on the main road, which never gives you a view of the lake, with all the trucks and cars. Doing 120 km like that wouldn’t make sense, in our opinion. The rice fields around are nice but not as impressive as elsewhere, so Dali isn’t worth it for that. The old town, all restored, is pretty but *packed*—thousands of people, especially in the evening.
Hekou (Vietnam border) Comfortable train from Kunming. In the parking lot, a bus (not well-marked, but Didi is an option) takes you to the border in 15–20 minutes. Short wait at both border posts. Fun to see the two lampposts near the border line: the Chinese one is new, modern, with a surveillance camera (of course), while the Vietnamese one is old and a bit rusty.
VIETNAM General: - You’ll need the Grab app for taxis - Very disappointed with 12Go—it doesn’t show all buses, never connects you with the company, and refuses refunds. Try booking directly with companies like FUTA Bus instead. - Credit cards are often accepted (supermarkets and modern stores), otherwise, you’ll need cash
Lao Cai 2 km between the border and the train station. The sleeper bus to Hanoi with Sao Viet is well-organized—it works.
Hanoi Ho Chi Minh Mausoleum closes early (10:30 AM, I think). Women’s Museum: Very good, not too long Temple of Literature: Beautiful, fairly quick This is where you should buy souvenirs, clothes, and knockoffs—the prices are reasonable, and the sellers are nicer than elsewhere. We recommend Cho Dong Xuan.
Tu Long Bay We did 2 days, 1 night (so really 24 hours on the boat) with Parfum d’Automne (French-speaking agency), which put us on a Cycad Cruise boat. Cost: 300 € per person—expensive, but it was amazing, super luxurious, and the buffet meals were delicious. We don’t regret the splurge. The only downside: no swimming in the bay (but there’s a pool on the boat). To swim, you’d need a 3-day, 2-night trip to an area not protected by the maritime park.
Phong Nha If you didn’t do the northern mountains due to time or weather (like us), Phong Nha is a great stop for a motorbike ride. It’s beautiful, especially the mountains west of the city toward the caves. There are two (small) swimming spots at the Botanic Garden—a pleasant 45-minute walk without stops. Hotel tip: Sunbeam Village (very friendly, pool, breakfast by the river, motorbike rentals)
Da Nang Hotel tip: Meridians by Hsuite—you’ll have the beach almost to yourself. You’ll still need to walk 15–20 minutes to the hyper-touristy area if you want to rent surfboards (150–200k VND per hour). The beach is beautiful, and the water is 30°C—great for a break on a long trip, especially since all transport goes through Da Nang.
Hoi An 45 minutes from Da Nang, so it’s easy to visit in a day, especially since the city isn’t that big and it’s *very* hot. Cooking class: MS Hanh cooking class—great (the market tour is a bit useless). We don’t recommend the "basket boat" tour—it’s a bit sad on a big brown pond with elderly guides.
Ho Chi Minh City Ben Thanh Market is a nightmare: starting prices are exorbitant, and the vendors are aggressive. Don’t go. The War Remnants Museum can be really tough for kids.
Can Tho Avoid this city. We made the mistake of going to see the floating market—don’t.
Chau Doc No Grab in the city, but regular taxis. One day is enough if you go early to the forest and the mountain in the late afternoon. 250k VND per person for the forest and its canals (45 minutes by motorbike) The sunset at Victoria Nui Sam can be magnificent if the clouds cooperate. Cheap and good restaurant: Quan Nem Nuong Sau Hiep Hotel tip: Homestay Khoa (2,250,000 VND for 3 nights)—adorable hostess, full of tips, clean rooms.
The speedboat to Cambodia is more comfortable than a bus. Book with Hangchau a few days in advance—payment in cash on the day (1,640,000 đ).
CAMBODIA General: - Issues with the "Bakong Tourists" app—we had to go to a big bank to load money onto it. We barely used it afterward.
Phnom Penh For us, a day and a half is enough if you want to spend more time elsewhere. Markets close early (around 6 PM) and are less interesting than in Hanoi, for example. The Royal Palace has a break from 11 AM to 2 PM, but there aren’t many people in the afternoon.
Siem Reap Trip with Capitol company—the bus is basic but cheap. Departs at 10:15 AM, 7-hour ride. Angkor entrance fee: 62 USD per person for a 3-day pass. Tickets are picked up at Angkor Enterprise. Renting two 125cc motorbikes: 10 USD each, plus 7 USD for gas. By bike, it took me 25 minutes to reach Angkor Wat’s pools. A basic city bike rental was 1 USD per hour. Short circuit by motorbike (in reverse): 7 hours with stops everywhere. Grand tour by tuk-tuk: Only 5 temples, 4.5 hours. If you want to see lots of monkeys, they’re grouped west of Bayon. For the temples, we asked Gemini (AI) at each stop to point out details that might interest kids (who can get bored with the repetition). It gave fun facts and things to look for—great for the little ones. Hotel tip: The Five Senses, run by a Frenchman, Bruno, who knows Cambodia inside out and organizes tours. Restaurant tip: Wild (only spring rolls, but *so* many varieties—delicious and cheap) Watch out: 1 hour to the airport, 50 km from the city. Show tip: The Phare Circus
Victoria to Tofino, Pacific Rim, and Vancouver without a car
Hi everyone, does anyone know how to get from Victoria to Tofino without a car? (ferry? Bus?)
And once in Tofino, is it easy to get to Pacific Rim Park still without a car?
Also, how do you get to Vancouver from Tofino afterward?
Finally, do you know of any budget-friendly accommodation in Tofino?
Thanks so much for your help!
Victoria Falls desservi par Kenya Airways depuis Nairobi et Le Cap English translation pending
A partir du 1er mai, Kenya airways desservira Vic falls les lundis, jeudis et samedis. Départ de Nairobi à 7h20 arrivée à 9h30 à Vic falls. Départ à 10h20 pour Cape Town-arrivée 13h25.
Pour le retour, départ du Cap à 14h15, arrivée à vic falls à 17h10-départ pour Nairobi à 18h pour une arrivée à 22 h.
Ces horaires sont très intéressants depuis l'Europe. Départ CDG 18h30-Nairobi :6h05
Départ Vic Falls 18 h - CDG:7h35- prix le plus bas 855 euros.
Victoria Falls et dollars namibiens English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons faire un circuit guidé en mai prochain en démarrant notre voyage à Victoria Falls, nous arrivons à Victoria avec un vol Ethiopian airlines et repartiront de Windhoek.
Notre question est simple : comment et où se procurer des dollars namibiens en démarrant notre voyage par la bande de Caprivi.
Merci d'avance de vos réponses
Babakili
Victoria Falls (Zimbabwe - Zambie): horaire et hélicoptère English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage en famille en août prochain qui se terminera justement à Victoria Falls pour 2 nuits.
L'idée est de voir les chutes des deux côtés en commençant par le côté zambien l'après-midi du premier jour. Sauf erreur, il faut traverser le pont pour accéder aux chutes de ce côté-ci.
Le lendemain matin, nous aimerions faire un survol en hélicoptère... quelle compagnie choisir ? J'en ai vu deux : Bonisair (vol de 15 minutes) et Zambezi Helicopter (qui vole aussi pour Shearwater si j'ai bien compris, vol de 12-13 minutes). Le prix est identique... avez-vous des expériences avec ces compagnies ? De même, je prévois le survol le matin mais est-ce la bonne heure, avez-vous des conseils ?
Après le survol, nous visiterons les chutes du côté du Zimbabwe, donc plutôt l'après-midi.
Pensez-vous que ce programme tient la route au niveau luminosité, temps, etc ?
Tout ceci étant quand même assez onéreux (nous sommes 4), j'aimerais essayer de ne pas trop me tromper dans mes choix !
Si vous avez d'autres conseils sur les activités à ne pas manquer ou autres, n'hésitez surtout pas !
Un tout grand merci !
Nous prévoyons un voyage en famille en août prochain qui se terminera justement à Victoria Falls pour 2 nuits.
L'idée est de voir les chutes des deux côtés en commençant par le côté zambien l'après-midi du premier jour. Sauf erreur, il faut traverser le pont pour accéder aux chutes de ce côté-ci.
Le lendemain matin, nous aimerions faire un survol en hélicoptère... quelle compagnie choisir ? J'en ai vu deux : Bonisair (vol de 15 minutes) et Zambezi Helicopter (qui vole aussi pour Shearwater si j'ai bien compris, vol de 12-13 minutes). Le prix est identique... avez-vous des expériences avec ces compagnies ? De même, je prévois le survol le matin mais est-ce la bonne heure, avez-vous des conseils ?
Après le survol, nous visiterons les chutes du côté du Zimbabwe, donc plutôt l'après-midi.
Pensez-vous que ce programme tient la route au niveau luminosité, temps, etc ?
Tout ceci étant quand même assez onéreux (nous sommes 4), j'aimerais essayer de ne pas trop me tromper dans mes choix !
Si vous avez d'autres conseils sur les activités à ne pas manquer ou autres, n'hésitez surtout pas !
Un tout grand merci !
Victoria Falls: hôtel pour visiter les chutes English translation pending
Bonjour
Nous allons atterrir à Victoria FALLS dans quel endroit devons nous choisir notre hôtel afin de pouvoir aller visiter les chutes. Est-ce-qu'il y a des navettes qui permettent de nous y rendre comme à celles d'iguazu
Merci
Nous allons atterrir à Victoria FALLS dans quel endroit devons nous choisir notre hôtel afin de pouvoir aller visiter les chutes. Est-ce-qu'il y a des navettes qui permettent de nous y rendre comme à celles d'iguazu
Merci
Victoria Falls: informations visas Zambie et Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
J'ai longtemps cherché des infos sur le coût des VISA et des entrées pour aller dans les Victoria falls, et j'ai dû attendre d'être à la frontière pour les avoir. Je compile ici les infos que j'ai récupéré si ça peut en aider certains :
VISA Zimbabwe : 30$ ou 30€ entrée simple - 45$ ou 45€ entrées multiples. Gratuit pour les détenteurs d'un passeport de service ou d'un passeport diplomatique
Entrée aux Victoria falls côté Zimbabwe : 30 dollars ou 20 dollars pour les résidents de la zone SADC (fonctionne donc pour les français résidents en Afrique du Sud, Namibie, Mozambique, etc.).
Pour aller visiter les Victoria falls côté Zambie depuis le Zimbabwe, il faut racheter un VISA (20$ pour la journée) pour la Zambie, puis racheter un VISA de retour pour le Zimbabwe (30$ donc, à moins d'avoir choisi l'option entrée multiple).
On peut apparemment visiter le pont sans avoir à repayer le VISA (mais je n'ai pas tenter, donc ne peux confirmer).
L'entrée pour le parc côté Zimbabwe n'est pas valable pour le côté Zambie.
Les chutes Victoria sont plus belles (de mon point de vue) du côté Zimbabwéen :)
Et je confirme également le coût très très élevé des activités aux alentours (marcher avec des lions -150$- ; safari à dos d'éléphants 150$- plongée avec des crocodile -70$- ; saut à l'élastique -160$- ; j'ai pour ma part réussi à négocier l'hélicoptère de 150$ pour 110$ (12$ de taxes obligatoires).
Sophie
J'ai longtemps cherché des infos sur le coût des VISA et des entrées pour aller dans les Victoria falls, et j'ai dû attendre d'être à la frontière pour les avoir. Je compile ici les infos que j'ai récupéré si ça peut en aider certains :
VISA Zimbabwe : 30$ ou 30€ entrée simple - 45$ ou 45€ entrées multiples. Gratuit pour les détenteurs d'un passeport de service ou d'un passeport diplomatique
Entrée aux Victoria falls côté Zimbabwe : 30 dollars ou 20 dollars pour les résidents de la zone SADC (fonctionne donc pour les français résidents en Afrique du Sud, Namibie, Mozambique, etc.).
Pour aller visiter les Victoria falls côté Zambie depuis le Zimbabwe, il faut racheter un VISA (20$ pour la journée) pour la Zambie, puis racheter un VISA de retour pour le Zimbabwe (30$ donc, à moins d'avoir choisi l'option entrée multiple).
On peut apparemment visiter le pont sans avoir à repayer le VISA (mais je n'ai pas tenter, donc ne peux confirmer).
L'entrée pour le parc côté Zimbabwe n'est pas valable pour le côté Zambie.
Les chutes Victoria sont plus belles (de mon point de vue) du côté Zimbabwéen :)
Et je confirme également le coût très très élevé des activités aux alentours (marcher avec des lions -150$- ; safari à dos d'éléphants 150$- plongée avec des crocodile -70$- ; saut à l'élastique -160$- ; j'ai pour ma part réussi à négocier l'hélicoptère de 150$ pour 110$ (12$ de taxes obligatoires).
Sophie
Victoria: The Fairmont Empress Hotel English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un voyage dans l'Ouest Canadien pour juillet.
Beaucoup de choses sont déjà prêtes mais quelques questions persistent.
Je souhaitais visiter le Fairmont empress hotel à Victoria mais sans faire l'afternoon tea. Vu que je n'aime pas le thé, çà m'embête de dépenser 50 dollars pour çà, j'avais lu dans un de mes guides de voyage que l'on pouvait visiter l'hôtel pour 20 dollars mais je ne retrouve pas l'info et sur leur site internet, je n'ai pas trouvé cette info.
Pouvez vous m'aider?
Merci beaucoup
Double post J'ai retrouvé dans mes notes le nom de l'entreprise Walkabouts historical tours mais impossible d'accéder à leur site internet. Existent ils encore? Connaissez vous d'autres possibilités? Merci beaucoup
Double post J'ai retrouvé dans mes notes le nom de l'entreprise Walkabouts historical tours mais impossible d'accéder à leur site internet. Existent ils encore? Connaissez vous d'autres possibilités? Merci beaucoup
Victoria Peek à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir quelques renseignements sur Victoria Peek. Lorque l'on arrive sur Hong Kong par Airport express, où prend t'on exactement le bus pour aller à Victoria Peek ? y a t'il toujours beaucoup d'attente pour prendre le tramway au peek tram ? Combien de temps approximatif faut il compter pour se rendre à Victoria Peek, aller et retour en prenant le tramway au départ de la station d'airport express ? Pour le retour quel est le numéro du bus qui nous emmène du Peek tram à la station d'airport express Hong Kong?
Je vous remercie pour vos réponses, cela m'aiderait à préparer ma journée à Hong Kong.
J'aimerai avoir quelques renseignements sur Victoria Peek. Lorque l'on arrive sur Hong Kong par Airport express, où prend t'on exactement le bus pour aller à Victoria Peek ? y a t'il toujours beaucoup d'attente pour prendre le tramway au peek tram ? Combien de temps approximatif faut il compter pour se rendre à Victoria Peek, aller et retour en prenant le tramway au départ de la station d'airport express ? Pour le retour quel est le numéro du bus qui nous emmène du Peek tram à la station d'airport express Hong Kong?
Je vous remercie pour vos réponses, cela m'aiderait à préparer ma journée à Hong Kong.
Victoria en Colombie Britannique au mois d'août: hôtels, vêtements English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi comptons aller à Victoria, C.B., au cours de la seconde semaine du mois d'août 2007.
Nous nous demandions si nous pouvions nous y rendre sans réserver d'hôtels à l'avance. Comme nous louerons une voiture, nous aurions envie de loger là où nous serons rendus en fin de journée.
J'aimerais aussi savoir quels vêtements apporter dans mes bagages. On m'a dit que le climat était différent du Québec et qu'il ne faisait jamais vraiment froid ni jamais vraiment chaud. Est-ce à dire que l'été est comme le printemps au Québec? Fait-il froid en soirée au point de devoir mettre un gilet?
Je remercie à l'avance tous ceux et celles qui auront la gentillesse de répondre à mes questions.
Diane
Mon mari et moi comptons aller à Victoria, C.B., au cours de la seconde semaine du mois d'août 2007.
Nous nous demandions si nous pouvions nous y rendre sans réserver d'hôtels à l'avance. Comme nous louerons une voiture, nous aurions envie de loger là où nous serons rendus en fin de journée.
J'aimerais aussi savoir quels vêtements apporter dans mes bagages. On m'a dit que le climat était différent du Québec et qu'il ne faisait jamais vraiment froid ni jamais vraiment chaud. Est-ce à dire que l'été est comme le printemps au Québec? Fait-il froid en soirée au point de devoir mettre un gilet?
Je remercie à l'avance tous ceux et celles qui auront la gentillesse de répondre à mes questions.
Diane
Costa Victoria et escales Réunion - Seychelles - Madagascar - Maurice English translation pending
bonjour
je souhaiterais avoir des infos sur le Costa victoria et les différentes escales .
île de la réunion, Seychelles, Madagascar, île Maurice. nous souhaiterions partir début janvier 2019, la période sera t elle sympa pour la meteo
Costa Victoria du 17 février 2018 et visa touristique Cambodge English translation pending
Bonjour,
je fais escale au port croisières de Sianoukville pour une journée en février 2018.
Je me pose la question de savoir si je fais le visa ici à Paris avant mon départ ou bien si je le fais à l'arrivée à SIANOUKVILLE au risque de perdre beaucoup de temps au bureau des visas sachant que beaucoup de croisiéristes vont débarquer en même temps avec le risque d'avoir à faire la queue et de perdre peut-être une heure précieuse avant de l'obtenir à moins que les visas ne soient délivrés à bord ???.
C'est la question que je me pose.
Bien cordialement pour votre expérience
Merci d'avance
CHAYA
Chutes Victoria en venant du Kruger English translation pending
Bonjour
Nous partons en Afrique du Sud en octobre (1 mois). Nous aurons une voiture et aimerions nous rendre aux Chutes Victoria depuis le Kruger.
Pourriez-vous nous dire s'il est possible de passer la frontière avec une voiture louée en AS?
Merci d'avance.
Windhoek - Victoria Falls - Caprivi en auto de location English translation pending
Salut a tous ,
Quelqu'un peut me dire si mon projet tiens la route et ce qu'il faut faire pour le réaliser question administratif ??
Projet : Arriver a Windhoek prendre auto de loc
aller aux chutes de Victoria par Maun et revenir par la bande de Caprivi et Etosha
en 15 -20 jours ....
ce que je pose comme questions .....
autorisent-t-ils de sortir du pays avec une auto de loc ?
faut-il payer de fortes sommes aux frontières ?
faut-il faire dans un autre sens ?
merci a ceux qui connaissent de me dire ........