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Informations pour notre premier voyage en Thaïlande English translation pending
by Primoangelo · 2005-04-19 · 18 replies
Bonjourrrrrr

CA va bien ??

Alors, moi et mon amie avons 20 ans. Nous habitons au nord de la region parisienne. Pour ma part je suis en faculté de sport et elle en faculté d'art du spectacle. --> Voila une petite presentation breve ;)

Alors, nous partons vers le 27 mai et jusqu'au 17 juin en Thailande. Tout d'abord, je tenais à vous remercier tous car, ce forum m'a été d'une grande utilité pour préparer mon voyage qui sera mon premier sans passer par une organisation (j'ai une escuse, je suis jeune lol).

Donc bien sure pour nous rassurer (et surtout pour rassurer nos parents qui à les ecouter on va dans un pays avec plein de dangers....) nous avons établit un petit programme qui est le suivant :

Il est un peu Classique : 3 jour à Bkk - Hotel the D&D à Kao San road (apparament pas le meilleur endroit de la thaillande mais pour un premier voyage, ce quartier me semble bien pratique) 3 jours à Kanchanabury avec sans doute francois et ses elephants. Une jourée à Ayutaya 4 jours à Chiang Mai ( Nous avions prevu de'aller chez le denommé "manu" mais je viens de lire un topic sur lui pplutot negatif alors j'hesite encore). Avez vous d'autres hotels avec environ 800 baht à proposer. et 8 jours à Koh Samui et Ko Tao. là aussi, nous ne savons pas encore où aller. Donc su vous aviez des bons hotels sachant que l'on recherche plutot un bunglaows en dord demer, que nous n'aimons pas trop etre eloigné ou isolé des animations du soir....

De plus, et bien entendu, si des personnes se trouvent durant la memme periode la bas, on se ferai un plaisir de se rencontrer.:).

Voila donc ce qui concerne notre programme. Maintenant, voici donc une série de question que je me pose encore : Quel est le plus pratique pour rejoindre CM à Ko Samui et quel est le prix ? Je recherche toujours des finos de bons hotels dans Chiang mai, et les iles. Comment aller du quartier de kan san road aux grands palais, wat po ? Vaut-il mieu prendre un taxi ou plutot les bus....? Si quelq'un connait l'hotel D&D à Bangkok, peut il me dire si on peut reserver par internet car je n'ai pas enore trouver le moyen de reserver. Sinon à cette periode, est-ce que je risque de ne pas avoir de chambres disponibles ? Le soir, quel quartir de Bangkok est sympa pour sortir un peu, où il y a des bons restaurants.... Et, est -il dangereux de rentrer tard le soir ?

Voila pour le moment ;), les questions que nous nous posons encore.

Merci d'avoir pris le temps de lire..
Par ou on commence?? English translation pending
by Sanlo · 2005-03-21 · 30 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous sommes un couple de débutants "attardés" du voyage. Ca fait des années que nous souhaitons partir en asie "pieds nus" sans guide ni animateurs. Mais par quel pays commencer, lequel est le plus approprié à une première expérience?

Nous travaillons tous les deux et ne pouvons pas esperer pouvoir cumuler plus de 3 semaines de congés pour le moment. Pas riches pour autant, nous sommes gourmands de "combines", astuces, adresses et tout enseignement susceptible de nous aider.

Merci d'avance à tous...😉
Conseils pratiques pour Mongolie/Chine/Russie English translation pending
by Guelmi · 2004-01-07 · 12 replies
J'envisage de partir pour un voyage en Monglie (1 ou 2 mois) et en Chine (Pékin, l'est et surtout le sud-est ), en passant par la Russie (Moscou, Irkoust, lac Baikal :Transsibérien) pour une période d'au moins 3-4 mois, entre mai et septembre.

😕 Mais mon problème c'est que je n'ai jamais voyagé aussi longtemps et aussi loin tout seul avec un sac sur le dos et à mesure que le départ se rapproche avec les visas, les billets de trains..., je flip de plus en plus! C'est vraiment pas évident à organiser seul!

Toutes ces appréhensions, heureusement, n' entachent pas ma motivation, bien au contraire 🙂 mais je me pose quand meme des questions d' ordre pratique: faut-il avoir beaucoup d'argent sur soi? (travelers, cartes de crédit, espèces?...), comment sont acceuillis les étrangers dans ces pays?, est-ce que c'est vrai qu'il vaut mieux réserver à l'avance ses billets de trains à cette période (où et comment faire depuis la France sans passer par une agence et sa commission? ) et réserver au moins la première nuit d' hotel à Moscou? ( pour l'invitation..., si vous avez des plans à pas trop cher? ).

Pour l'instant je pense que je vais d'abord réserver à l'avance le trajet Paris-Moscou en bus (Eurolines?), prévoir 3-4 jours à Moscou (hotels?) et réserver mon billet de train (transsibérien ) jusqu' à Irkoutsk avec peut-etre 1 ou 2 escales en route, et de là laisser enfin place à l'aventure 😎 : me diriger vers le lac Baikal pour y rester 1, 2 semaines? et réserver sur place le train pour Ulan-Bator si cela n'est pas trop compliqué au mois de juin?

J' aimerais prendre le temps de découvrir la Mongolie et ensuite reprendre le train à U-B pour rejoindre Pékin, mais ce sera très certainement en juillet et on m'a dit que c'était difficile de réserver sur place à cette période? 😠 (trop de touristes!).

Et pour finir mon périple découvrir l'est et le sud-est de la Chine (Hubéi, Hunan, Guangdong, Guangxi Yunnan ? ).Est-ce jouable pour un novice très motivé comme moi ?

Que d'interrogations! Si vous etes dans la meme situations que moi ou que vous l'avez été et que vous voulez bien éclairer ma lanterne n' hésitez pas.

PS : Je pense depuis quelque temps effectuer avant ça un petit voyage d'initiation de 2 semaines pour me mettre un peu en situation (vers fin fevrier début mars ), quelque chose de pas trop long à mettre en place et de pâs trop cher ! Si vous avez des suggestions!...
Angkor en un jour? English translation pending
by Balro · 2019-04-18 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement sur Siem Reap, et nous allons donc forcément faire la visite des temples d'Angkor.

Le truc c'est que nous sommes pas des grand fans de vielles pierres et ruines (on avait fait Sukhothai en 01h15 en velo et c'était parfait, la partie centrale.)

Notre hôtel nous propose 2 formules tuk-tuk:

Mini tour: Angkor Wat + Angkor Thom + Bayan + Ta Prom + Banteay Kdey pour 15$

Ou

Grand tour: Preah Khan + Neak Pean + Ta Som + East Mebone + Pre Rub pour 20$

Selon vous lequel privilégier ? Je me dis le mini tour ne serait ce que pour Angkor Wat?

Est ce bonne stratégie de prendre juste un jour, et puis si finalement ça nous plaît un autre jour plus tard ? (certe ça coûtera plus cher, mais quasi certains qu'on ne fera pas 3jours)

Et est ce qu'on prend le 'tour' via notre hôtel ou il vaut mieux prendre ailleurs ? (notre hôtel Suon Angkor boutique)

Merci de vos infos
Ferry Valdez - Whittier (Alaska) English translation pending
by Framboise95 · 2018-10-13 · 23 replies
Bonjour aux spécialistes de l'Alaska

Nous préparons notre 3ème séjour en Alaska et cette fois nous pensons passer par Whittier en venant de Valdez avec le ferry Quel serait l'hôtel le plus proche de Whittier ?

Merci

Françoise
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

La Kerry Way English translation pending
by Paty017 · 2018-01-03 · 3 replies
Bonsoir,

J'envisage la KERRY WAY en juin 2018 qui peut me donner des infos, des conseils, des retours de randonnée et quelle période est la plus propice pour bénéficier de quelques heures de soleil !... Merci les randonneurs de vos retours et suggestions.
3 semaines Java - Bali - Lombok English translation pending
by LauraRachelD · 2017-04-24 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons à deux en Indonésie et souhaitons savoir, pour un itinéraire Java-Bali-Lombok ou Java-Bali, s'il faut atterrir à Jakarta et repartir de Denpasar, ou atterrir à Jakarta et repartir de Jakarta ?

Aussi, en 3 semaines, conseillez-vous de faire Java-Bali-Lombok ou uniquement Java et Bali ? Sur combien de jours ?

En vous remerciant !
Quand partir de France pour l'Asie Centrale, à vélo? (France - Iran - Mongolie - Russie) English translation pending
by Torreip80 · 2015-03-02 · 10 replies
Salut les cyclos !

Je me lance dans une virée à vélo de 8-9 mois et voudrais connaître vos retours d'expérience :

L'idée :

Partir de France en 2015 et rejoindre Oulan-Bator, en Mongolie, pour rentrer en Transsibérien avant l'hiver 2015-2016.

Ma question :

Quand partir de France (région lyonnaise) en début 2015 si l'on ne veut pas trop avoir froid pendant les mois d'hiver mais tout de même éviter les grosses chaleurs dans les déserts iraniens et les plateaux d'Asie centrale pendant l'été ? (il faut aussi que j'atteigne le transsibérien avant l'hiver 2016.

Début février ? Mi-janvier ? Fera-t-il alors trop froid en France ?

Mieux vaut-il affronter le froid de l'hiver européen ou bien la chaleur du plateau continental de l'Asie centrale ?

Itinéraire pour vous donner une idée approximative du voyage et orienter vos réponses : Lyon - Ancône - Côtes de Croatie - Istanbul - Ispahan, Iran - Ouzbekistan - Kirghistan - Mongolie.

Merci de vos retours !

Pierre
Voyage à moto Russie - Mongolie English translation pending
by Vinie91 · 2013-09-27 · 32 replies
Bonjour, Une ébauche de voyage pour le moment... Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52). Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps... Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains! Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi! Merci d'avance pour vos infos ou expériences, @bientôt! Virginie
Entrer à vélo en Mongolie par l'Ouest, depuis la Chine English translation pending
by Mischi · 2012-05-13 · 23 replies
Bonjour,

Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.

En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.

Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?

Merci, Michel.

P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
Quel vélo pour les pistes cyclables landaises? English translation pending
by Tioneb54 · 2012-01-23 · 4 replies
Bonjour,

Je compte l'été prochain traverser les Landes du sud vers le nord avec ma remorque Extra-wheel. Mais l'état des pistes permet-il de prendre un vélo de course ou vaut il mieux un VTT ? Les roues de mon vélo de route sont solides mais les pneus de route sont très fragiles. Et si je mets des pneus tout chemin sur mon vélo de route, est-ce que çà pourrait aller ? Merci de vos conseils Benoit
Connaissez-vous cette petite ville au Cambodge? English translation pending
by Cricricannes · 2011-09-21 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je vais au Cambodge en Février dans mon trajet entre Phnom Penh et Siem Reap, je cherche une petite ville du nom de Scoon, je l’ai écrit comme ça s’étend mais j’aurai besoin de l’orthographe exacte si vous connaissez ?

(Mon fils me dit qu'il a vu une émission sur TF1 sur cette petite ville, il aimerait qu'on fasse une petite halte pour voir les mygales sur le marché et la mygale en béton)

Merci à vous tous!
Avis sur itinéraire d'une semaine aux Philippines? English translation pending
by PtitDav44 · 2011-04-25 · 13 replies
Bonjour à tous,

après avoir longtemps hésité avec la Thailande, et pour des raisons de prix, j'ai pris des billets pour Cebu fin mai. Je suis basé à HK donc pas de soucis d'un point de vue décalage horaire, c'est à prendre en compte pour la suite du message. J'ai besoin de vos avis, concernant le circuit que je souhaite nous offrir à ma moitié et moi. L'idéal étant d'en voir un maximum tout en profitant bien évidemment... ce sont des vacances. Mais nous n'y allons pas tous les jours alors autant voir du pays tout de même. Alors c'est parti : - Nuit de dimanche à lundi : vol pour Cebu depuis HK, arrivée à 4h du matin à Cebu, puis vol pour Dumaguete à 6h30 ce qui nous laisse donc deux heures entre les vols. Arriv��e à 7h à destination. Ensuite, petit-déjeuner sur place (endroit à trouver) et visite des quartiers environnants du port avant de prendre le ferry pour Siquijor à 11h. Arrivée sur place à 11h45. Bon là, on sera fatigué donc direction hôtel et plage... farniente... snorkelling... soirée calme. Mardi : Journée sur Siquijor, sans doute location d'un vélo pour voir l'intérieur de l'île... Apo Island, ce sera pour une autre fois, car niveau budget, on sera justes sinon... Sinon autre chose à conseiller sur l'île? Mercredi :10h30 départ de Siquijor, direction Bohol via Dumaguete (apparemment la liaison directe n'existe plus?!), arrivée vers 15h30. Programme plage vers Alona Beach. Soirée tranquille du côté d'Alona... Jeudi : Excursion Balicasag et Virgin Island Vendredi : Loboc River, Chocolate Hills et parc des tersiers (tout se fait dans la même journée?) Nuit à Nuts Huts? facile à trouver? Samedi : nous aimerions visiter Hinagdanan Cave et en soirée, dormir dans des bungalows romantiques sur Panglao Island, des conseils? Dimanche matin : Retour vers Cebu, et là, que faire en journée en attendant de prendre notre vol le soir à 22h?

Merci à tous pour votre aide, remarques, conseils, bref, tout ce qui peut permettre ce voyage d'être une réussite.

David
Circuit de deux semaines au Kerala avec un petit budget mi-octobre English translation pending
by Nanzle · 2011-01-07 · 11 replies
bonjour à tous j'aimerai faire un voyage au kérala avec une amie, de mi octobre à début novembre.Arrivée et départ de cochin. je n'ai pas envie de faire trop d'heures de route mais plutôt envie de partir à la rencontre de la population et m'imprégner de cette région; que me conseignez vous comme visite (pas trop touristique si possible et loin du bruit des grosses villes) sachant que j'ai un petit budget.

je pensais faire Fort Cochin (Thattekkad ? )peut être juste en étape Munnar 2 jours (dont 1 jours de marche: chute d'Attthukad et point de vue de Pothamedu) Periyar 2 jours ( bateau, fabrique de thé, point de vue Mont Ottathalamettu ) Kottayam (en étape, pour couper le long trajet) Alppuzha-Allepey ( bateau- bus ou house boat, ... ...??? Je ne sais pas comment terminer mon séjour Est-ce que ça vaut la peine de descendre jusque Varkala puis Trivandrum et reprendre un vol jusque cochin Ou peut être rester plus au nord et profiter d'une autre plage comme Marari?(mais cher)

Donnez moi vos conseils, vos idées, vos expériences, ... merci 😉 Nanzle
Demnate Skoura (Maroc)... cette fameuse 307 English translation pending
by Raoulx · 2010-11-05 · 20 replies
Bonjour, Je rentre d'un trip de quelques jours dans ce Maroc profond! La route ; les quelques mm de goudron parcimonieusement répartis il y a 4 ans seulement, sont partis dans l'oued ! mais elle reste 100% carossable aux VL avec conducteurs prudents. Les transports ; la ligne de bus qui avait été mise en service pendant queques mois a été abandonnée, il ne reste que les minibus, .... 1 a 2 parjour très tot le matin entre Ouarzazate et Toufrine, plusieurs autres entre Toufrine et Demnat, toujours très tot le matin et un en milieu de journée les gites : le gite non classé de M el Madi, à Toufrine est des plus "rustiques" et les prix 'non affichés' sont à la tete du client, on paye meme le tarif d'un guide diplomé pour vous indiquer l'épicerie, le gite d'Ait Ali Nito, accessible seulement en 4x4 (ou à pied , comme moi) est cher pour des couchages communs simplistes, mais autrement plus propre et accueillant.

très belle région , trezs beaux villages .... pousser (à pied !) jusqu'à Magdaz, aux cascades, il y a même une superbe boucle qui retourne à Toufrine, qui peut se faire sans guide!
Autoroutes allemandes: dangereuses? English translation pending
by Paoolina · 2010-08-17 · 22 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours en voiture direction l'Allemagne. Je ne m'en fais pas en ce qui concerne la route Toulouse-Strasbourg mais après c'est une autre histoire. J'ai regardé sur plusieurs sites et il est écrit qu'il n'y avait pas de limitation de vitesse la nuit et sur certains troncs en Allemagne. Je dois faire Strasbourg- Giessen dans l'Hessen ( au nord de Francfort) et je veux quand même y arriver dans les plus brefs délais mais en un seul morceau. je viens d'obtenir mon permis et pour moi 130 kms/h c'est amplement suffisant.

Savez- vous les troncs d'autoroute où la vitesse est limitée?

Merci d'avance🙂
Quel 4x4 choisir pour découvrir l'Asie Centrale? English translation pending
by Eurasieland · 2010-07-05 · 17 replies
Bonjour à tous,

je démarre un projet de voyage par la route a travers l'asie centrale (départ de France, europe de l'est, asie centrale, mongolie, Russie jusqu'a Vladivostock, puis shipping jusqu'en asie du sud est),

Je souhaiterais savoir quelle est la meilleure option à choisir, à savoir, est ce qu'on trouve les pieces dans ces pays: Toyota, Nissan, Land rover??

Merci pour vos réponses,

Olivier
Passage Tadjikistan - Xinjiang? (Chine) English translation pending
by Againgouin · 2010-04-11 · 14 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?

Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,

André
Location de moto à El Nido? (Philippines) English translation pending
by Scredconex · 2009-09-23 · 12 replies
bonjour à tous ,

quelqu'un sait il , s'il est possible de louer une moto à El nido et de la remettre à

Puerto Princesa , tous çà dans le but de ne pas devoir faire le chemin inverse .

merci d'avance pour les info
Faire un voyage à Phuket ou Krabi? English translation pending
by Sawadi1190 · 2008-08-14 · 21 replies
Depuis plusieurs jours, je vois bcp de post sur phuket et Krabi alors....

J'hésite fortement sur l'un de ces 2 coins de thailande. Phuket me parais de ce que je lis ici; être la destination par excellence pour tous ceux qui découvre pour la 1ère fois ce beau pays. Je n'y suis jamais allé, par peur de voir trop de bétons, de jet ski, d'europeeee.

Enfin bref, y a t'il une grosse différence entre ces 2 coins, point de vue paysage, ambiance, activités noctures et diurnes et surtout point de vue FINANCES =)

merci
Partir quelques jours à Alicante (Espagne) English translation pending
by Bamboo05 · 2008-02-28 · 5 replies
Nous cherchons un endroit sympa en Espagne pour partir quelques jours cet été. Nous sommes un jeune couple et souhaitons des vacances tranquille avec quelques promenades et découvertes...Nous pensons a ALICANTE.

Pouvez vous nous donner vos impressions sur cette ville?

Merci de votre aide.

A et G 😉
Circuit dans l'Ouest américain du 8 au 27 août English translation pending
by Yann94 · 2008-02-02 · 26 replies
Bonjour à tous

Nous allons faire un circuit en voiture entre le 08/08 et 27/08 de Los Angeles à Las Vegas en passant par tous les grands parc avec nos 2 ados (11 et 15 ans). Le cicrcuit 3 jrs Los Angeles 1 jrs Route vers Grand Canyon 2 jrs à Grand Canyon 1 jrs Route vers Pages 1 jrs à Pages 1 jrs Route vers Monticello 1 jrs Route vers Moab 1 jrs à Moab 1 jrs Route vers Torrey 1 jrs Route vers Bryce 1 jrs à Bryce 1 jrs Route vers Zion 1 jrs Route vers Las Vegas 2 jrs à Las Vegas (Hotel Flamingo)

Mes questions pour affiner mon budget:

Sur ce circuit : Que ne doit-on pas manquer et qui n'est pas dans les guides ?

Pour les repas : Quel conseil pour le petit déjeuner car j'ai lu qu'il était préférable d'allez manger en dehors de l'hotel et prix moyen ?

Je voudrais faire un tour en helico au grand canyon : A quel moment de la journée le faire et avez vous une compagnie à me conseiller plus qu'une autre ?

Je remerci tous le monde par avance pour leur remarque

Yann
Le quotidien d'un Personnel Navigant Commercial d'Air France English translation pending
by Atoc · 2007-10-08 · 72 replies
Bonjour, 😉 je suis PNC AF et j'ai lu avec beaucoup d'attention les critiques concernant le Personnel Navigant Commercial d'Air France. Je peux comprendre le mécontentement des uns et des autres car il m'arrive aussi de voyager pour convenance personnelle et de constater, parfois, ce que je vais appeler des désagréments.

Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.

Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.

Comment cela se passe concrétement?

Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)

Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.

Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...

Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.

06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .

07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!

08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.

09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...

09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).

09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).

09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).

10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!

10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.

10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.

10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.

10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".

10H57: Décollage!

11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.

11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.

14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).

14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...

14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.

15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.

15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.

16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.

17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!

18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.

18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!

18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"

18H30: Atterrissage!

18H45: Arrivée au parking.

18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!

19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.

19H10: A nous de sortir!

19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.

19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.

19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.

20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!

20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.

21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).

21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.

22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?

00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.

01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...

RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H

Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!

Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)

Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)

POUR INFOS:

Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.

A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛

Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂

Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Hôtels au Viet Nam English translation pending
by Jpg1950 · 2007-06-21 · 28 replies
Bonjour, Nous partons début juillet pour le Viet Nam, nous sommes 6 et n'avons pris que les billets A/R paris-Hanoi et HCM ville-paris. Concernant les hôtels est-ce imprudent de notre part de ne faire aucune réservation? Est-ce facile de réserver au jour le jour? Nous avons fait ce choix dans le seul but de n'avoir aucune contrainte quant à nos projets et parcours sur place. Merci de vos réponses.
Transport d'un VTT en avion pour la Mongolie English translation pending
by Bouni · 2007-04-09 · 15 replies
Salut à tous,

Voilà je pars en Mongolie cet été et je voulais savoir si c'était risqué d'emporter un VTT que j'ai payé asser cher au niveau du transport dans l'avion (par exemple perte, casse, vol... mauvaises surprises quoi !) je vais changer de vol à Moscou j'ai pas entendu que du bien sur les transferts là bas... Merci de vos conseils.
Colombie: transports Popayan-Bogota-Cartagena de jour? English translation pending
by Emele · 2007-03-16 · 30 replies
Bonjour à tous!

Je suis pour le moment en Equateur et vais passer d'ici quelques jours/semaines en Colombie. Ma première étape serait Popayan pour remonter ensuite sur Bogota puis Cartagena. Mon "problème" est que les distances/durées des trajets en bus entre ces trois villes sont importantes (autour de 15h) et je cherche donc des "étapes-intermédiaires" sympathiques, à la fois pour éviter de voyager de nuit (ce qui n'est pas forcément recommandé) et pour pouvoir profiter des paysages... Je ne suis pas vraiment attiré par les grandes villes, c'est pourquoi j'évite Medellin et Cali. Tous vos conseils/avis/remarques sont les bienvenus!

Merci.
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
by Montségur · 2006-08-27 · 15 replies
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :



Description de la remorque :

1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.

Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.

La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).

2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.

Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).

Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).

Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.

3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).

Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.

Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.

Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.

Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :

v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.

v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).

v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.

v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.

v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.

v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).



L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Rejoindre Lhassa depuis Bangkok sans avion? English translation pending
by Newroman · 2006-04-02 · 4 replies
salut à tous! je pars faire une petite virée dans le sud est asiatique en mai et juin. mon périple se termine à bangkok. Le truc, c'est que j'aimerais rejoindre le Tibet histoire de passer la mousson presque au sec.... deux questions: le Tibet à cette période, ça vaut vraiment le coup? et la question à 10 000: quelqu'un à déjà relié& Bangkok- Lhassa sans avion? Tous les retours d'expériences sont les bienvenus, merci à tous!
Faire du pouce vers l'Ouest canadien English translation pending
by Annasophia · 2004-08-31 · 15 replies
Salut à tous!

Je viens du Québec et mon rêve pour l'instant, c'est de visiter l'ouest du Canada car je ne l'ai jamais fait encore. Et encore mieux, je veux partir pour les Rocheuses (ou Calgary en tout cas) en faisant du pouce. Est-ce possible? Est-ce recommandé?

J'aimerais des opinions de ceux qui ont vécu une expérience semblable.

merci d'avance,

anna-sophia🙂

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