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Cambodge, Thaïlande...une petite part de moi là-bas! English translation pending
by Môamandine · 2007-02-12 · 14 replies
Il y a un an je me renseignais sur le Cambodge et la THaïlande, je lisais toutes les conversations qui avaient un lien avec ces deux pays, je rêvassais en lisant mes "lonely planet"...bref, c'était il y a déjà un an. Je suis partie avec Julie, ma préfèrée comme j'aime le dire. On nous avait dit: faite attention, ça risque de bousiller votre amitié, ça peut vraiment cassé quelque chose!" Et bien se ne fut pas du tout le cas, j'ai trouvé une amie faite sur mesure pour moi comme dit ma chère mère... Quelle Chance!!!! Départ le 13 mai.. retour le 18juillet!9 semaines intenses!

J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!

Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.

Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.

Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!

L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.

on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.

ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!

On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.

on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.

Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!

La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!

Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!

Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..

On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!

Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...

on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!

On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..

Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!

ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..

J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...

L'envie de partir... l'envie de m'évader..

J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."

ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..

Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!

Bon voyage a tous!

Maude
Hôtels Mahdia Beach ou Thalassa Mahdia? English translation pending
by Laboudeuse · 2007-01-18 · 27 replies
salut, je suis sur le point de reserver pour 15 jours à mahdia en juin mais j'hesite entre ces deux hotels, le mahdia beach 4* est proposé par nouvelles frontieres en tout inclus et le thalassa mahdia par la fram en pensoin complete et la difference entre les 2 n'est pas enorme une cinquantaine d'euros, donc j'attend vos avis et conseils pour m'aider dans mon choix ! merci à tous
Destination pour faire du naturisme? English translation pending
by Lerouge · 2007-01-03 · 17 replies
Bonjour,

Ma copine et moi cherchons une destination pour faire du naturisme. Nous avons déja pratiqué le naturisme à Cuba. Nous cherchons une autre destination. est-ce que le naturisme se pratique en Guadeloup ou en Martinique ? Sinon pouvez vous nous faire quelques suggestions ?

Merci.
Compte rendu de l'hôtel Casa del Mar à Bayahibe (9 au 19 août 2006) English translation pending
by Obiwan31 · 2006-09-06 · 35 replies
Je suis de retour du sunscape casa del mar de Bayahibé du 9 au 19 août 2006 où j'ai passé avec ma femme un voyage de noces inoubliable.

Compagnie aérienne : (7/10) : Air France, toulouse-paris cdg-punta cana-santo domingo-paris cdg-toulouse, quelques léger retards de 30 mins a 1h30 mais rien de grave, le trajet « aller » très bien, bon repas servit avec une petite bouteille de vin rouge et une petite bouteille de Rhum, c'est deja les vacances.Arrivée a Punta cana, super aéroport, l'air respiré est très bon. Vol « retour », surprise, je croyais qu'on repartait directement de punta cana à paris et bien en fait non, l'avion arrive de paris, les voyageurs descendants a punta cana en dehors de l'avion, nous montons, place libre avec ceux qui vont jusqu'a santo domingo, arrivé la bas 20 minutes plus tard, tout le monde descend et ils préparent l'avion, nous patientons en salle de transit environ 1h puis on re-embarque, vol retour plus décevant on mange a 23h30 puis ils nous réveillent a 4h30 pour le petit déjeuner (un peu tôt a mon goût j'aurais un peu plus dormi). Arrivé à Paris et 10° de moins et mauvais temps, les vacances sont finis snif.

Tour operator : (10/10) : Tour inter, très bien, arrivé a l'aéroport on repère le stand, on nous présente le chauffeur et c'est parti pour 1h30 de route jusqu'a Bayahibé ou l'on découvre les routes et les décors de la république dominicaine. Le téléphone du chauffeur sonne, c'est pour nous, c'est notre responsable en tourinter en république dominicaine, il prend des nouvelles, et nous informe que des le lendemain, nous avons RDV a 11h30 avec lui.

Arrivée à l'hôtel :(10/10) : nous sommes accueilli avec un cocktail d'arrivé délicieux, on nous remet la clé, un plan et un bagagier nous accompagne jusqu'a notre chambre : bloc 7 et rez-de-chaussée, impeccable c'est exactement ce que j'avais commandé a tourinter 7 mois plus tôt lors de la réservation.

Chambre : (9/10) : grande chambre avec 2 grands lits, la climatisation fonctionne mais un peu bruyante la nuit (il me faut du calme pour dormir). Grande salle de bains avec baignoire et 6 serviettes a disposition. Petite terrasse avec 2 chaises et une table, parfait pour boire le champagne et surprise nous avons vu sur la mer (non réservé). Frigo plein de bouteilles tout gratuit et remplit tous les jours : eau, coca, bières, sprites, jus d'orange. Une cafetière est à notre disposition aussi avec du café. Petite déception rapidement réglée, la chambre n'était pas préparée pour un voyage de noce mais on l'a signalé et ils ont rapidement réagit, nous avons eu notre corbeille de fruit, notre champagne, une magnifique banderole sur la porte "honeymooners" et une deco superbe avec les serviettes qui forment 2 cygnes en coeur et des fleurs rouges. Sinon très peu de bruit (nous n'avions qu'un seul vis-à-vis).

Restaurant : (9/10) : alors il y a le buffet appelé « Bayahibé restaurant » qui est ouvert 22h/24h ou l’on mange très bien, des soirées à thèmes sont organisées (Italien, Français, Espagnol) mais l’on retrouve au final un peu la même chose. Les cuisiniers préparent devant vous ce que vous voulez, au choix poissons, poulet, bœuf et pâtes (2 choix en général : spaghetti ou penne) plus l’accompagnement (bolognaise, tomate, carbonara). Ensuite y a le « Saona » qui a midi fonctionne en grill avec des hamburgers sur la carte et qui le soir fonctionne un jour sur deux en « da Mario » car ce restaurant est fermé pour cause de travaux, au menu de délicieuses Fajitas et des spécialités italiennes délicieuses. Puis, il y a un resto a la « piscine » ou l’on peut prendre le petit déjeuné, il y a un peut moins de choix mais l’essentiel est là et le cadre est plus sympa, le soir ils servent des crêpes. Puis le must, le « jungle bar » ouvert un 1 jour sur 2 situé sur la plage, quel régal de manger les pieds dans le sable avec ce décor fabuleux, au niveau menu : spécialité fruit de mer. Il y a aussi l’ « Asia » avec pantalon obligatoire (ouf j’en avais un) qui est le plus classe, très bien décoré, service irréprochable, leur nourriture asiatique n’est pas leur spécialité mais nous avons bien mangé. Finalement, une fois par semaine, ils installent des tables rondes sur la « plage » avec au menu un buffet gigantesque, des spécialités du pays (on a mangé du Yucca : assez bon), toute l’équipe d’animation est présente, un podium est installé avec un spectacle unique, danse dans les tenues originales des indiens Tainos et des cracheurs de feu. Bref c’est très diversifié, en 10 jours on n’a pas mangé 2 fois la même chose.

L’hôtel : (10/10) : irréprochable, calme, toilettes très propres. De nombreux services : téléphonie, internet, vente de carte postale et de timbres (impossible d’en trouver ailleurs). Quelque magasin. Salle de gym. Spa avec massage et de nombreux soins du corps (pas testé). Des jardins a l’intérieur avec point d’eau et des flamants roses (magnifique).

La plage : (10/10) : très grande, a peu prêt 5 minutes de marche à pied pour la traverser, seule sur ce secteur de la cote (pas a l’enfilade comme de l’autre coté de Bayahibé), il n’y a pas d’algues, la plage et l’eau sont très propre, des transats et des parasols à gogo, a l’ombre, au soleil, dans l’eau et toujours a l’écart des autres touristes, tels ont étaient nos excursions a la plage de l’hôtel. La mer des Caraïbes très calmes, on nous prête du masque palme et tuba pour aller voir le fond sous marins et c’est génial, à 2 coups de palmes de la plage on arrive sur le corail avec des poissons très différents et en nombre. On prenait du pain au buffet et les poissons viennent manger le pain dans la main, c’est excellent. Des serviettes de plages sont a dispositions et changées autant de fois que l’on le souhaite.

La piscine : (7/10) : grandeet peu profonde avec un grand iceberg gonflable en plein milieu pour amuser les enfants, un jacuzzi chauffé que j’ai trouvé agréable uniquement le soir, bar a proximité et il est possible de boire les cocktails dans la piscine (c’est excellent), de nombreux transats et parasols. Elle est ouverte jusqu'à 22h.

Les bars :(9/10) : de nombreux bars disposés dans tout l’hôtel avec des cocktails aussi bons les uns que les autres, un cocktail du jour sélectionné par l’hôtel qui permet de tout tester quand on connaît pas trop.

Les animations : (8/10) : L’équipe d’animation composée d’une vingtaine de personne est très sympathique et très dynamique, des jeux sont organisés toute la journée a la plage et a la piscine, on reçoit la veille au soir le programme pour le lendemain (et en français) avec en petit plus le temps qu’il va faire. Water Polo, ping pong, volley, jeux olympiques (très physique), jeux tropicaux (lancé de noix de coco, j’ai gagné J ), cours de merengue, aqua gym, on a pas pu tout faire. En plus on gagne des billets « sunscape » qui permettent de remporter des objets aux enchères le soir (rhum, peintures, T. Shirts…) mais il faut en avoir beaucoup car des Américains ne sortant jamais de l’hôtel gagnaient les ¾ des lots, mais on est quand même reparti avec notre bouteille de rhum J . Sinon le soir : c’est SHOW TIME, des spectacles très différents et très prenants (michæl Jackson, imitation de stars, show tainos …)

Les excursions : Pour notre voyage de Noces, il faut qu’on fasse toutes les excursions qui nous tentent et beaucoup nous on tentée :

-Isla Catalina / Altos de Chavon :(10/10) :On a passé quelques heures sur Catalina, un décor superbe, des eaux turquoise ! On a fait de la plongée masque et tuba pendant 1 a 2 heures : les fonds sous-marins sont magnifiques, les poissons très variés, la barrière de corail c’est une expérience hors du commun. Puis on a mangé sur place, grillade de poulet et de poisson. Ensuite on a mit le cap par la rivière Chavon vers le Altos de Chavon, après avoir escaladé 300 marches, nous avons pu découvrir un village de pierre entièrement construit par un italien avec un très beau amphithéâtre, une très joli église. Avant de reprendre le bateau, on c’est baigné dans la très belle rivière Chavon, le premier mètre en surface c’est de l’eau douce a 26° puis plus profond c’est de l’eau de mer a 22°, très étrange comme sensation. Puis on revenu en visitant « casa de campo », richissime port-village avec la villa de Shakira.

- Saona : (9, 5/10) : l’endroit le plus beau qu’il m’est était donné de voir dans ma vie, ces cocotiers, sa mer turquoise, son sable blanc, c’est vraiment superbe ! Nous avons fait de la plongée à la barrière de corail pour toujours et encore admirer ces fonds et ces poissons a qui il suffit de donner un peu de pain pour qu’ils viennent le manger dans les mains. On a trouvé des gros coquillages. On a mangé des langoustes grillées, c’est super bon !! On a visité le petit village de « Mano Juan » où l’on a fait quelques affaires et en revenant on c’est arrêté dans une piscine naturelle pour admirer les étoiles de mer.

- Manati Park : (8, 5/10) : Nous avons pu réaliser un rêve : nager avec les dauphins !! Et oui ! Le park situé a Punta Cana nous a enchanté, après les dauphins, nous avons pu découvrir de nombreuses espèces animales présentes sur l’île : iguanes, perroquets, toucans, flamands roses. Nous avons assisté à un show très marrants avec les perroquets et un show avec de magnifiques chevaux.

- Marinarium : (8/10) : Après les dauphins, les requins !! En pleine mer, après un petit tour d’une trentaines de minutes pour découvrir les fonds sous marins et les poissons de la Coté Atlantique, nous avons nagé en compagnie de requins nourrice et de nombreuses raies (sans les toucher cette fois-ci). C’était génial, frissons garanti (bon j’ai pas eu peur j’avoue). On a ensuite dansé et bu sur le bateau avant de regagner une piscine naturelle.

- Santo Domingo : (7/10) : On est parti très tôt le matin pour découvrir la première ville du nouveau monde, on a pu voir le tombeau de Christophe Colomb, « los tres oros » 3 lacs magnifiques, nous avons visité l’aquarium national et nous sommes allé dans le quartier colonial où nous avons pu visiter la demeure de Diego Colomb, la première Cathédrale, la première rue du nouveau monde. Après avoir mangé dans une restaurant typiquement Dominicain, nous avons fais de très bonnes affaires au « mercado » puis retour a l’hôtel.

- Safari : (6/10) : A bord de buggy 2 places, nous avons visité les plantations de cannes a sucres, nous avons pu voir des villages Dominicain très pauvres, nous avons fait une petite pause pour se baigner dans la rivière Chavon et nous avons pris une pluie tropicale sur la tronche. Nous sommes rentré dans un état !! Très sales !! Mais on a bien rigolé.

Conclusion : Notre voyage de Noces a été une véritable réussite, l’hôtel, la mer, les excursions, nous avons tout apprécié !! Je vous recommande cette destination !
Faire la route à vélo à deux ou continuer seul...? English translation pending
by Bruvelo · 2006-05-28 · 30 replies
Voilà bientôt 7 ans que je touche du bout des yeux seulement certaines contrées européennes ( Tchèquie, Pologne Irlande, ..) en solitaire et en autonomie . Je dois me rendre à l'évidence, le vent me pousse à me pencher au-delà de l'horizon. Outre les questions habituelles que l'on se pose quand une idée pareille vous submerge, une me reviens inlassablement, seul ou à deux ? seul ou à trois?... N'ayant aucune expérience de trekking à vélo autre qu'en solo, j'aimerais (sans entrer dans des concidérations d'ordres relationnelles) connaître les différences, les contraintes ou les avantages les plus marquants qu'entraîne un voyage de plusieurs mois à deux ou plus .. et si l'un de vous à vécu les deux situations (solo et duo, ...), je serais très heureux de connaître son point de vue.

au plaisir de vous lire Bruno
Recherche contacts pour projet de cinéma ambulant gratuit en Bolivie, au Pérou et en Équateur English translation pending
by Ian123 · 2006-03-21 · 11 replies
Bonjour à tous. Voila, je suis en train de monter un projet de cinema itinérant gratuit en amérique du sud et plus précisément en argentine, au chili, en bolivie, au pérou et en équateur. Pour l'argentine et le chili, pas de problème, on trouve facilement les personnes à qui s'adresser puisque quasiment toutes les mairies st équipées d'internet et disposent de leur site web. En ce qui concerne la bolivie, le pérou et l'équateur, c'est beaucoup plus difficile

Nous sommes donc à la recherche de personnes ou de structures (associatives, etc...) pouvant nous mettre en relation avec les municipalités de ces pays là (si possible dans des coins reculés, sinon pas de problèmes) ou nous aider un peu dans la mise en oeuvre du projet de par leur force d'action dans le domaine culturel.

Merci à tous.
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
by Rochat · 2005-12-07 · 146 replies
Je classe Sydney comme archi favori ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Photos de Voyages principalement en Amérique du Sud et du Nord et en Afrique English translation pending
by Amvdd · 2005-04-24 · 52 replies
Message pour présenter notre site perso http://amvdd.club.fr présentant les photos de nos voyages à travers le monde (enfin, surtout en Amérique du sud et du nord et en Afrique, nous n'avons pas encore eu la chance de voyager en Asie)
RD + Haïti? English translation pending
by Willcox · 2005-04-01 · 14 replies
Une de mes connaissances part prochainement pour Puerto Plata, et envisage durant ses vacances un séjour de 2-3 jours en Haïti.

On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".

Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?

😉
Besoin d'aide por déterminer un itinéraire d'un voyage québec English translation pending
by Difiz · 2005-03-18 · 12 replies
🙂Bonjour à tous🙂

Je viens bientôt en vacance au qubec et j'aimerais vraiment déterminer un itinéraire d'avance, pour cela j'ai besoin d'aide je sais que je vais louer une voiture, (avec qui je ne sais pas encore) mais ce qui est sur c'est que nous somme quatre et nous faisons un mois au total du du 15 juillet au 15 aout. Je désire vraiment voir les endroits incontournable. Si vous avec des idée sur un itinéraire au complet avec les endroits touristique, les hôtels etc.....

merci merci et encore merci🙂🙂
Afrique du Sud English translation pending
by Odiledesiles · 2005-03-09 · 12 replies
🙂 Salut à tous !

Je reviens d'Afrique du sud et je peux vs dire k c tt à fait génial !

Si vs avez prévu de visiter ce beau pays je peux vs donner quelques astuces.

Odile des Iles
Club Eldorado à Majorque English translation pending
by Marielouise · 2005-02-26 · 13 replies
Je me rends au mois de juillet au club eldorado à majorque avec 3 enfants.

Est ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé dans ce club, et y a t il beaucoup de choses à faire, à visiter à Majorque ... ?

Merci de vos réponses
Le premier jour English translation pending
by Atila · 2020-04-13 · 963 replies
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Circuit de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Sunchild · 2017-12-19 · 112 replies
Bonjour 🙂

Maintenant que nos billets d'avion ont été réservés, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion afin de peaufiner notre circuit de 18 jours ! Nous arriverons donc à SF le 17 octobre à 14h et repartirons de LA à 18h le 3 novembre.

Arnaudbu nous a gentiment proposé ce circuit :

J1: SF J2: SF J3: SF > Mariposa Grove (Yosemite) J4: Mariposa Grove > Yosemite Valley J5: Yosemite > Tioga Road > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes J6: Mammoth Lakes > Lone Pine > Death Valley J7: Death Valley > Las Vegas J8: Las Vegas > Valley of Fire en soirée J9: Valley of Fire > Zion J10: Zion > Bryce (attention à la météo pour Bryce !) J11: Bryce > Page J12: Page > MV J13: MV > GC J14: GC > Route 66 > Oatman > Laughlin J15: Laughlin > Los Angeles J16: Los Angeles J17: Disney J18: départ

Dans les grandes lignes, je pense qu'il restera comme ça, car il nous plaît bien 😊 (encore merci à Arnaud au passage)

Juste deux trois interrogations :

- Nous souhaiterions rester une journée de plus à SF, et donc, il faudrait réduire le temps de visite d'un autre lieu... Je pensais à Yosemite NP, même si je conçois bien que le passage sera vraiment éclair si nous faisons ça. Qu'en pensez-vous ?

- Si nous voulons faire les quelques visites à Page (Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend), pensez-vous que deux demi-journées suffiront ?

- A la place de dormir à Laughlin, on pensait plutôt à Needles. J'imagine que ça ne change pas grand chose à nos plans ?

Merci à vous pour votre aide et bonne journée 😊
Location de voiture aux États-Unis à prix correct English translation pending
by Stephane7232 · 2016-09-18 · 55 replies
Bonjour, J'ai besoin de votre aide. Je suis en train de préparer mon road trip pour cet été 2017 et j'ai un énorme problème, je dois atterrir à washington et je recherche désespérément une location de voiture du 05 août au 02 septembre 2017 et la catastrophe le prix est exorbitant plus de 2000 euros pour SUV et sur carigami plus 1700 euros. Cela fait plus de 15 ans que je pars aux états unis et je paye en moyenne 800 euros. Pouvez me donner un conseil pour trouver un prix correct. Merci beaucoup😉🙂
Débats autour du concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre" English translation pending
by Kate · 2016-02-01 · 177 replies
Bonsoir,

Ce fil de discussion autour du concours est ouvert pour nous permettre d'échanger, débattre, donner un avis sur une photo, demander des conseils...

J'ai également envie de vous demander pourquoi et comment vous faites de la photo de voyage. Quelle place lui donnez-vous ? Quelles sont vos motivations ? Qu'aimez-vous photographier, ou non, et pourquoi ? Par exemple l'un disait qu'il ne supporterait pas d'oublier son appareil, un autre s'en fichait, l'une avançait qu'elle préférait se concentrer sur ce qu'elle découvrait, une autre se contentait d'images bloc-notes...

C'est à vous 🙂
Voyage seule à Oman English translation pending
by Myanmar312 · 2015-12-20 · 18 replies
Bonsoir J'aimerais partir au sultanat d'Oman en février 2016 pour 3 ou 4 semaines toute seule J'ai vu certains commentaires disant que les habitants sont assez sympas et apparemment qu'il n'est pas dangereux d'y aller seule. Par contre, est il facile de se déplacer, quels sont les moyens de transports, comment sont écrites les destinations ? Parle-t-on l'anglais ??? Merci des renseignements
Trip de 16 jours Sarapiqui - Tortuguero - Hacienda Barú - Chirripo - Corcovado English translation pending
by Djabier · 2014-12-28 · 17 replies
Hello everybody ! 😉

Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.

Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).

Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.

Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.

Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :

😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…

😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d’arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.

😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée

😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations :
http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours

😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.

Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.

Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !

Xavier
Seule à Hanoï (et au Vietnam) English translation pending
by Mayl93 · 2014-05-18 · 30 replies
Bonjour à tous !

Je suis nouvelle, je m'excuse donc d'avance si certaines de mes questions ont déjà été abordées dans d'autres discussions (je compte parcourir le site plus en détails lorsque j'aurai un peu plus de temps).

J'ai l'opportunité de partir faire du volontariat au Vietnam en janvier 2015, pour deux semaines, près de la ville d'Hanoï. L'orphelinat étant situé à une dizaine de km de la capitale, je pense qu'il me serait plus pratique de louer un scooter sur place.

Questions :

- sachant que je détiens le permis B depuis peu (août 2013), est-ce que cela serait possible ? y a-t-il beaucoup de risques d'arnaque ? les procédures sont peut-être compliquées ? est-ce que la circulation est bordélique à Hanoï ?

- comme je ne suis volontaire que pour 15 jours, je prévois par la suite de continuer mon séjour au Vietnam en parcourant le pays. Je ne suis pour l'instant pas encore assez renseignée sur les différents sites au Vietnam, mais j'aimerais par exemple déjà voir la baie de Ha Long, Mu Cang Chai, et le lac Ba Bê. Que conseillez-vous comme moyen de locomotion ? Est-ce dangereux pour une fille seule de traîner dans ce pays ?

- je pense que la vie est peu chère là-bas, mais j'aimerais avoir une confirmation :) et pour les logements, est-il facile d'en trouver spontanément ? avez-vous déjà été accueilli par des locaux ? est-ce que les gens sont chaleureux (ça doit sûrement dépendre de la région) ?

Voilà, je suis désolée pour ce flot de questions, mais je vous remercie déjà de les avoir lues. Et si vous avez des expériences à partager (et la patience de me répondre), ça serait super ! :) si vous avez des liens qui redirectent à ce genre de sujets similaires, je vous serais reconnaissante de mes les partager ici aussi !

Bonne soirée !
Philippines, départ imminent English translation pending
by Gange · 2013-03-04 · 36 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je pars aux philippines dans 1 mois pour 3 semaines. Pour des tas de raisons, ce voyage est un peu organisé à la dernière minute et je n'ai jamais mis les pieds là bas donc j'essaye de tous organiser très vite. Tout d'abord, nous sommes 2 et nous voulons faire quelques ballades (envies plutôt nature) et faire de la plongée (plongeurs confirmés N2 et 3 + 100 plongées au carnet) J'ai lu plusieurs de vos post et voici ce que j'en retiens sur un éventuel circuit

- Arrivée Manille (interêt d'y rester, 1 jour ou 2?) - Volcan Pinatubo (rando ?, ça vaut le coup d'y consacrer 1 J ou 2?) - Banaue / Batad (rizière splendides), rando (à faire sur 2 jours par exemple) et pour la plongée : - Tubbataha :il faut réserver sur place, auriez vous des infos, ça à l'aire fantastique (combien de jours?) - Cebu (combien de jours?) - Les Visayas et en particulier : Cabilao, Siquijor , Leyte (requins baleine il parait), Moalboal (eventuellement Malapascua island/Dauin) = > 10 Jours? - Apo Island ?

- Coron : Apo reef (2/3 jours)

Je ne me rend pas compte du tout de ce qu'il est possible de faire sur 3 semaines. J'ai cru comprendre que l'on pouvait se déplacer facilement d'ile en île (avion que l'on peu réserver sur place ...?) à l'avance ?

Voilà, merci d'avance de votre aide pour finaliser ce circuit.
Croisière de repositionnement du Favolosa Dubaï-Venise, 13-29 avril 2012 English translation pending
by Minouche10 · 2012-05-09 · 23 replies
Mrhr Bhrrr Hehoo, Y'a quelqu'un... Domino, Joce... (grand moment de solitude...😊)

Je remarque que personne, des 3 autres couples (2 du forum oui on s'est trouvés) rencontrés sur cette croisière n'a osé mettre un commentaire... 😇 tant y'aurait à dire.... (tentant hein...😉)

Alors je ferai pareil, sauf si j'ai des demandes.... 😎

Juste les photos pour le déroulement et le miam... qui se trouvent ici
http://www.flickr.com/photos/marie-alex/sets/ Cliquez sur l'album voulu (Favolosa et À table) et passez en diaporama, sans oublier d'afficher les commentaires et détails photos (j'en ai fait cette fois) c'est presque chronologique 😉.

En gros, vraiment en gros... c'était bien ! Sérieux en comparaison des pays visités rien à se plaindre, mais quand on nus vend du 5 étoiles jusque dans les toilettes, faut que ça suive...

Suite si ya,

Un des gros problème, pour moi (nous à qui on a refusé 3 fois d'emmener la fille d'Alex en Samsara...) UN ENFANT AU SAMSARA ET AU SPA !
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Buenos Aires, chutes d'Iguazu English translation pending
by Mizuno · 2011-10-25 · 62 replies
Allo. Je me rend à Buenos Aires dans la 3e semaine de novembre pour un événement sportif et ensuite, je désire y demeurer 3 ou 4 jours question de visiter le coin. Je n'ai malheureusement pas plus de temps pour en profiter. J'aimerais entre autre aller voir les Chûtes Iguazu. Quelqu'un aurait-il un contact ou une agence à me conseiller pour m'aider à organiser une petite virée de quelques jours pour visiter cet endroit et quelques autres sites ou villages pittoresques de cette région? Merci à l'avance.🙂
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgr�� les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Chiens errants à la Réunion English translation pending
by Hémérolys · 2010-11-12 · 71 replies
Je suis allée en vacances à la RUN dernièrement. Je me réjouissais de découvrir cette île magnifique, et point de vue accueil des Réunionais, beauté des paysages, cuisine créole savoureuse et délicieuse, randos magiques, lagon, volcan...je n'ai pas été déçue car c'était au delà de tout ce que j'avais imaginé;vraiment un séjour fabuleux!

Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁

Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...

C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
De Chamonix à Genève à bicyclette par la Haute Savoie English translation pending
by Cbandiera · 2010-02-14 · 51 replies
Hello les cyclo-touristes

Cet été , je projette de parcourir cette belle haute-savoie olympique depuis chamonix à Genève en venant de Martigny dans le cadre d'un voyage inter frontalier entre les lieux dits- faverges ceci afin de soutenir l'âme ferrugineuse des faverges.

est-il possible de rouler à vélo dans ce secteur ou faut-il prendre les autoroutes, existe t il des voies dites vertes cyclables ou pas ? Notamment entre Chamonix et Sallanches et du coté de cluses ?

Merci à tous

Tchoo comme disent les Vaudois

Le Glaude
Compte rendu de la croisière (NCL) sur le Norwegian Gem du 8 au 15 novembre English translation pending
by Véro34 · 2009-11-15 · 146 replies
Postulat de base : Ce que je vais mentionner n'est que MES impressions par rapport à MON vécu (autres 13 croisières effectuées ) par rapport à MES goûts et par rapport à LA semaine en question

Bonsoir tout le monde,

Alors pour commencer l'impression générale est bonne, mais il y a quand même quelques bémols, rien d'important mais ...

Organisation générale de NCL : Excellente , pas d'attente ou peu que ce soit embarquement du départ ou lors des escales ou débarquement Bémol : lors de plusieurs débarquements pour les escales, on passait par le couloir du pont 4 où il y a des cabines de passagers, bonjour la grasse mat pour ceux qui voulaient la faire Explications confuses pour les étiquettes pour le débarquement ce matin , un coup on peut débarquer quand on veut avec l'étiquette qu'on veut, un coup faut suivre ce qui est marqué Du coup on a débarqué avec nos valises et basta

Restauration : Jamais eu de grosses attentes , nous allions toujours mangé de bonne heure que ce soit au Magenta ou au Grand Pacific La seule fois où nous aurions dû attendre parce qu'il n'y avait plus de table de 2 , on nous a proposé de manger avec d'autres personnes, c'était des Anglais, très sympas, une dame d'un certain âge et 2 hommes manifestement beaucoup plus jeunes mais on n'a pas su si c'était ses amants , ce n'était pas ses fils, ça c'est certain 😉😉😉, quelle est belle la vie 😛

Le choix n'est pas terrible, mais les produits étaient bons, on a même mangé justement avec les anglais du hormard , ça faisait des années que je n'en avais pas mangé en croisière

Le service est rapide, le personnel très agréable , toujours un petit mot gentil, en anglais évidemment , le pain délicieux, l'eau servie à volonté, rien à redire si ce n'est le manque de choix, mais bon c'est pas dramatique

Le garden café : là du choix à go go, du moins c'est l'impression que j'ai eu parce qu'on n'y est très peu allé, mais y'a le coin soupe, le coin pizza, le coin salade césar et là c'est pas 2 minuscules bouts de dinde fumée qu'on vous met comme au resto , le coin asiatique et végétarien, le coin hambuger, le coin pasta, le coin pain , le coin entrées etc ...possible que le choix ne se renouvelle pas et que ce soit toujours ou presque la même chose comme l'a dit Isa ( poupou 10 ) Un bon point pour les assiettes en faênce et les mugs aussi, exit les plateaux et les mugs en plastique dégueu, mais comme on n'a pas de plateau, faut bien miser pour ne pas renverser ou l'assiette ou le verre sur les voisins quand on cherche une place pour s'asseoir

Le petit - déj : croissants super bons, saucisses, galettes de pdt aussi, mais ce que j'ai trouvé très rat, ce sont les ramequins avec simplement dedans le quart d'un demi de pêche ou d'abricot coupé en 3 ( si, si c'est possible je ne l'aurai pas cru, mais si , faut oser tout de même 🤪) Petit-déj en cabine : essayer une fois, pas renouvellé l'expérience, pas de pain, pas de croissants, mais on vous téléphone avant de vous l'apporter et on vous l'apporte pile à l'heure demandé, déjà ça

Bémol : Aux 2 restos LE BRUIT et surtout pour moi le manque de lumière et la traduction très fantaisiste des menus en français Tant et si bien qu'au meilleur des cas, je savais ce que je mangeais et je voyais ce que je mangeais, après je savais ce que je mangeais mais je ne voyais pas ce que je mangeais, ensuite, je ne savais pas ce que je mangeais mais je voyais ce que je mangeais et au pire des cas, je ne savais pas ce que je mangeais et je ne voyais pas ce que je mangeais ...ON NE NOUS DIT PAS TOUT 😉😉😉

Au Garden Café, là c'est bousculade, les tables sont trop proches les unes des autres , ça manque vraiment de places, mais ça permet aussi de faire des rencontres, ainsi un matin nous avons mangé avec 2 hollandes très sympas

Bon voilà pour ce soir, la suite demain

Bonne soirée à tous
Soirée trek VI à Paris le 23 septembre English translation pending
by Sbecker · 2009-08-31 · 52 replies


Après les 5 premiers épisodes (le trek fantome, l'attaque des treks, la revanche des treks, la guerre des treks, les treks contre attaquent), c'est le retour des soirées treks parisiennes !

Je vais lamentablement effectuer un plagiat du dernier texte de Simon 🙂: Toujours dans le même esprit de se retrouver entre marcheurs, marcheuses et futur-marcheurs(es) autour d'un verre. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers...

Au delà de nos discussions, il faut deux volontaires pour présenter un trek en photo sur la télévision du resto de RDV. Envoyez moi un message privé si vous avez des propositions à faire. N'hésitez pas, ne jouez pas les timides, vous avez juste à raconter un peu votre randonnée et commenter les photos: pas besoin de faire une préparation particulière.

Le rendez-vous est au resto habituel qui nous laisse une salle complète avec la TV à disposition. Le mercredi 23 septembre à partir de 19h30 : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Pour s'inscrire c'est simple, il suffit de répondre à ce message. Rencontre limitée à 20 personnes max, avec un nombre minimum pas encore fixé (on verra s'il y'a lieu de se poser la question).

A+ Samuel

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