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"Je déteste voyager" English translation pending
by Yangguizi · 2006-07-29 · 75 replies
Hier soir, j'engageais la conversation avec un italien dans le métro, et sans que je me souvienne bien pourquoi, nous avons vaguement abordé le thème du voyage.

D'emblée il m'affirma ceci en faisant la grimace: "je déteste voyager". Il évoqua rapidement ses enfants en bas âge et le fait que ça l'avait changé, mais nous sommes malheureusement arrivés à ma station et j'ai du mettre subitement un terme à cette conversation. Je ne saurais donc pas pourquoi il détestait tant voyager.

Comme j'imagine que personne ici ne partage un tel sentiment, certains parmi vous ont-il quand même déjà fréquenté des gens détestant voyager? Quelles peuvent bien être leurs raisons?
Recherche idées de projets d'association pour la Tunisie English translation pending
by Manzousa · 2006-07-09 · 94 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.

J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁

Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.

Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?

Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...

Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.

En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.

😉
Air France: Paris-Pointe à Pitre en 777-300ER... j'ai testé... English translation pending
by Bibip · 2006-06-18 · 109 replies
Je reviens de vacances en Gwada... Et j'ai effectué le retour en 777-300ER en Tempo... Et benh, AF a mis le paquet!

En Tempo les sieges ne sont pas des SK3, ni des SK2 (comme il l'avait été sous entendu par des personnes apparement trés informées...). Ce sont des sièges snecma HD (haute densité). En effet, etant donné les dix sièges de front, il fallait un siège moin large... Cependant, l'assise est plus larges qu'avant! Petit tour de magie lié aux accoudoirs beaucoup plus fins qui ne contiennes plus le systeme audio... Celui ci est integré au dossier du siege d'en face... L'espacement est au Pitch de 32 pouces (4cm de plus que Corsair et identique au reseau International), chaque passager dispose de la Vod NG (vidéo individuelle avec séance de films toutes le 15 min + audio à la demande!). Sans oublié un nouveau repose pieds et aussi, des accoudoirs tous entierement escamotables qui ne gène plu les passagers lorqu'ils sont relevés et que le dossier est incliné! L'ambiance est épurée, les coffres a baggages immenses, c'est du tres beau travail!

L'Alizé est elle aussi revolutionnaire! Les sieges sont vraiment plus larges, les sieges encore plus espacés (Pitch de 38 pouces!) et beaucoup plus inclinables (127degres). L'ecran video est immense (10.4 pouces avec Video et Audio a la demande!), le repose pieds est massant et l'ambiance feutrés dans des tons grège et bleu marine...

L'espace affaires et identique a l'international, et AF renove acctuellement ses trois salons Affaires a PPT FDF et SDN!...Vives les antilles!
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
by Rando06 · 2006-05-23 · 58 replies
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou. Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima

Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Retour du paradis, hôtel Bavaro Princess English translation pending
by Jeso · 2006-05-21 · 9 replies
Bonjour,

Me voilà revenue de punta cana, je désire avant tout remercier tout ceux qui ont répondu à mes questions avant de partir en particulier donde et cauroir. Je vais faire un compte rendu de mon voyage tel que je l'ai vécu. Transport:

Je suis parti pour 1 semaine avec corsair et marsans, vraiment parfait, vol de départ à l'heure et retour à l'heure également. Les sièges sont un peu serrés c'est pas évident de dormir mais bon on fait avec, personnel souriant.... Le seul hic du trabsport c'est l'aéroport de punta cana au retour donc hier soir, c'était vraiment pénible car il faisait trés trés chaud, il y'avait une queue impressionnate pour l'enregistrement, pas de chariot on poussait nos bagages tous seul, avec la chaleur pas de clim, voilà c'est vraiment ce qui m'a déplu pas de clim à l'aéroport avec beaucoup de temps d'attente et des bagages à porter, à part ça on est reparti à l'heure.

L'hotel:

Je n'ais qu'un mot à dire "impressionnant", nous sommes arrivés dans un hotel avec des suites trés bien amménagées et trés propre et des jardins de cocotier trés trés bien entretenue, l'hotel est magnifique et les chambres aussi, effectivement il faut éviter les bungalows 19 à 23 car quand on passait ça sentait mauvais à cause de la station d'épuration, ça attire les moustique, il y'en a beaucoup là bas nous avons pris le cinq sur cinq qui est trés efficace. La réception est belle, un parc animaliers, un spa avec jaccuzi et tout ça dans des décors splendide. L'hotel est vraiment à la hauteur, nous avons parlé avec des gens qui disaient que l'ocean bavaro qui est à coté ou bien le grand paladium....ne valait pas le notre, il n'ya pas beaucoup de 5 étoiles mais celui les vat largement. La plage est belle malgrés que ce soit la limite avec l'atlantique, elle est trés propre c'est tout le temps nettoyé, les transats sont gratuits mais les gens s'amusent à reserver les parasols avec leurs serviettes alors que c'est strictement interdit c'est noté sur les parasols d'ailleurs. 2 piscines, une à coté de la réception l'autre à coté de la plage, celle de la plage est plus grand mais trés bruyante, trés fréquenté. Sinon moi qui avait peur des insectes et serpents je n'ai rien vu dans la chambre sur la terrasse ou dans les arbres il y'a des petits margouillas je sais pas si on l'écrit comme ça c'est des tout petit lézards innofensif. Mon mari qui s'est levé trés tôt un matin m'a dit qu'il y'avait des camionnettes qui faisaient de la fumée de l'insecticide en fait pour éviter dqu'il y'en ait.

Les restaurants:

Pour les restos à la carte nous avons fait "le pescador" et "le bella asta". "Le pescador" est tout le temps plein pour le jour même il faut le reserver la veille pour le lendemain. On y a mangé des grosses j'insiste sur le grosse langouste grillées, on y mange trés bien c'est trés raffiné. Le "bella pasta" resto italien trés bien aussi. Le reste on a pas eu le temps de faire, mais on nous a dit que le chopin est bien aussi. "L'hispaniola" le buffet principal, alors je suis toutr à fait d'accord avec cauroir c'est le seul point négatif de cet hotel mon mari n'est pas d'accord avec moi mais bon, on est plsuieurs à avoir remarqué cela. Le petit dej excellent vraiment super jus de fruit frais mixés, gauffres, gâteaux, fruits....... Par contre le midi et le soir je n'aimais pas vraiment, c'était souvent du riz et des haricots rouges en sauce, leurs viandes sont vraiment pas bonnes, vaut mieux manger du poisson là bas, les menus sont traduit en anglais et espagnol et pas en français donc parfois on ne prenait pas parcequ'on savait pas ce que c'était. Y'avait pas mal de dorage et autres poissons au buffet, pour moi c'était riz et poisson tous les midis. En fait il y'avait un manque de choix ou bien je trouvais ça pas bon du tout mais je trouvais toujours un truc mais c'est vrai que pour un 5 étoiles ils devraient s'améliorer de ce côté là, heureusement qu'il y'avait les autres restos le soirs.

Le service:

Les dominicains sont des gens trés agréable et surtout trés serviable, j'étais impressionné par la qualité de service dans cet hotel, le personnel est toujours présent, notre verre ne restait pas vide plus d'une minute ils sont toujours là et avec le sourire, nous avions moneyé des billets d'1 dollards pour les poures boire femme de ménage, bars, restos.... Leurs salaires sont trés misérable environ 120 dollards( a peu prés 100 eur) une femme de ménage et elles font le double de nos journées. C'est rare de les croiser en train de faire votre chambre donc on laissait sur le lit avec un petit mot.

Marsans:

Aucun problème, la guide étais ponctuelle pour le rdv d'information à 9h pétante, horaires de départ affichées la veille du départ comme prévu.

Excursions:

Nous sommes restés qu'une semaine donc on voulait se reposer mais nous voulions surtout en faire une c'était l'ile de saona. D'aprés ce que j'ai pu comprendre sur le forum certains disent qu'ils ont fait saona en payant 90 dollards avec leur tour opérateur et en mangeant des langoustes. Marsans nous a proposé 2 excursions différentes, saona pour 95 dollards et saona vip pour 150 dollards. La différence c'est que le vip on mange des langoustes et on boit du champagne, les langoustes on s'en fou on les mange au pescador et le champagne on boit pas et y'en a l'hotel pour ceux qui aiment. Donc on a fait saona. Je n'ais qu'un conseil, faites-là si vous pouvez, c'est un lieu splendide, on part en bateau rapide et on revient en catamaran ou bien l'inverse. On est parti en bateau rapide c'est vraiment super, évitez de vous mettre tout devant car le bateau va vite il fait des sauts à cause du vent et ça fait mal au fesses mais c'est vraiment sympa. On est arrivé 25 mn aprés et là on découvre un lieu paradisiaque comme sur une carte postale, on a pris des photos magnifiques. Je vous en direz pas plus vous verrez par vous-même, on reste 1 heure sur saona et aprés on va sur l'ile de palmilla à 5 mn en bateau rapide, le lieu était encore plus splendide que saona, mer calme turquoise avec des difference de couleurs au loin, on a pied trés loin et l'eau est trés chaude. On a passé la majorité de la journée à palmilla à 13h on a mangé, vraiment trés moyen, des pates à tomates, riz, poissons, cote de porc, pour le prix qu'on paye ils auraient pu servir des langoustes, quand on va sur un lieu pareil on a envie de manger un truc pas commun mais bon cette excursion marche tellement qu'ils l'ont séparé en deux.

C'est la seule que nous avons faites mais la guide de marsans monique elle est trés marrante et gentille nous a décrit samana et farnchement on avait bien envie de la faire car c'est la plus complète, baignade dans une cascade, on fait du cheval, visite de l'ile......prix:219 dollards. Il faut prendre un petit avion pour y aller. On la fera quand on y retournera. J'ai une brochure des excursions et des prix si ça vous dit je peux vous la transmettre. Certains disent que c'est mieux de prendre les excursions à l'extérieur moi j'étais pas trés chaude arrivé sur place, ils sont prés à vendre n'importe quoi et je fais pas confiance sur l'entretien des bateaux, je me suis qu'avec le tour opérateur si ils nous arrivent quoi ce soit on est protégé maiss ce n'est que mon avis, faut voir. Attention à la poctualité pour le départ en excursion, avec les dominicains 7h20 c'est 7h20. On a fait le tour d'autres hotels et ceux qui n'éateint pas là on les attends 5 mn et on s'en va, c'est arrivé à certains. Ils ont raison car ça retarde toute l'ecursion sinon.

Achats:

Nous avons fait nos achats à la plaza bavaro, quand on est au bavaro princess c'est à coté, on sort de l'hotel et c'est à 3 ou 4 mn en marchant par la gauche. Il faut diviser les prix par 4, nous avons tout acheté chez le même pour qu'il nous fasse un prix, aprés on est vite rentré car ils sont trés trés collants. On nous a dit de ne pas y aller le soir d'ailleurs à l'hotel on disait aux de pas sortir le soir, effectivement c'est la misère quand on a pris le car pour aller en excursions on a vu la misère, ils sont trés pauvres. Le port d'arme est autorisé, certains sont armés. Sinon à l'hotel pas de problème il y'a des policiers qui circulent en vélo ils sont armés et font le tour toute la journée et même sur la plage on les voyait partout.

Animations et fréquentations de l'hotels:

Je n'ai pas trops aimé les animations mais c'est grave car avec le décalage horaire a 21h on était au lit et on se réveillait tôt pour profiter de la journée. Les animations sont souvent des soirées cabaret, la danse de l'hotel pareil dans les autre shotels apparemment rien de terrible mais c'était qu'un détail. L'hotel est majoritairement fréquenté par les américains, trés trés bruyant au bord de la piscine on entend qu'eux à tel point qu'on partait de la picsine pour aller à la plage. Les chambres sont trés mal insonorisées, il faut vraiment parler tout doucement pour pas que les autres entendent. Quand on le sait faut juste faire attention. Nous avons fait connaissance de gens trés sympatiques français aussi.

Nous avons eu un temps superbe, soleil soleil soleil et soleil, J'ai une peu mate à la base et j'ai quand même cramé et attrapé des coups de soleil, il faut tout le temps se crémer et surtout le premier jour, il tape fort là bas. Voilà je crois avoir fait le tour, si vous avez d'autres questions n'hésitez pas, nous avons le cafrds surtout quand on voit le temps qu'il fait ici. Nous regrettons d'être parti aussi loin pour une semaine mais c'était faute de vacance la prochaine fois on s'arrangera pour partir 2 semaines.

Si vous voulez quelques photos envoyez moi votre mail.

A bientôt.
Couple mixte au Maroc: impossible! English translation pending
by Binnette · 2006-02-21 · 147 replies
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:

Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier

alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!

c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!

enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
by Marino46 · 2006-02-19 · 335 replies
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
by Fantomas · 2005-11-23 · 138 replies
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,

Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.

D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.

Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.

Choix de la compagnie.

En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.

Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.

Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.

Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.

Envoi d'une partie des bagages en avion cargo

Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion

Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :

un sur la balance, qui est le poids reel,

un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000

(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable

Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.

Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.

pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage

L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.

Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.

C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !

pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways

pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.

Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.

Conclusion

Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.

Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.

Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Combien de pays avez-vous visités? English translation pending
by Marliese · 2005-08-09 · 148 replies
Bonjour à tous!

Simple curiosité: combien de pays avez-vous visité? Et quels sont les pays que vous avez visité plusieurs fois, tellement c'était bien?

Bonne journée

Marliese
Rencontre à Paris le 23 décembre 2005 English translation pending
by BB · 2005-08-08 · 159 replies
Pour les parigot et les parigottes... (les autres aussi d'ailleurs 🤪)

Salut à tous 😎

En parcourant les échanges, je note que certaines personnes sont seules pour voyager, d'autres aimerait élargir leurs champs d'amis pour compagnoner en voyages...ce qui est mon cas... aussi, je me demande si cela n'est pas mieux d'organiser une rencontre avec ceux qui sont intéressés pour mieux se connaitre et élargir le champ d'ami(e)s...

Alors, on peut, peut etre, étant donné que l'on habite paname, se rencontrer et faire connaissance en live... cela me semble bien...

ensuite si les affinités amicales se font, on pourra projeter de voyager ensemble...au moins vu qu'on se connaitra, on aura moins de réticences à partir à l'aventure ensemble...

qu'en pensez vous ? on srencontre autour d'un verre, d'une rando ? si c ok, j'organise la sortie !!!

aucune limite d'âge, bien entendu...simple limite : rencontre purement et essentiellement amicale

@++
Restaurants insolites à Paris English translation pending
by Ailleursland · 2005-07-18 · 67 replies
Salut,

Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.

Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...

Merci d'avance si vous avez des idées.

Ailleursland
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
by Albundy · 2005-03-12 · 55 replies
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.

Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.

Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.

Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.

Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.

Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)

Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.

Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…

Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.

Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.

Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…

Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.

(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)

Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…

Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…

Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».

Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.

Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).

Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.

Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…

Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.

Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.

Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…

Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !

Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .

Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.

Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Une rencontre à Mons (Belgique): 26 février 2005 English translation pending
by Simba · 2005-02-02 · 236 replies
Lieu : Dans la Case de Simba! (l'adresse vs sera fournie en Pv)
Voyage spirituel en Asie du Sud English translation pending
by Freeman2002 · 2004-11-23 · 85 replies
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
Conseils en Europe de l'est English translation pending
by Riendutout · 2004-09-14 · 28 replies
Bonjour, Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region. Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...) ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux. merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!

Lea
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
by Philobate · 2004-08-27 · 225 replies
Bonsoir a tous ...

Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....

19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄

Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...

Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...

Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)

Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏

Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)

Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....

Pleins de gros bisous à tous ...

Philo
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Vos carnets de voyage English translation pending
by Douya · 2004-02-10 · 40 replies
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.

Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.

Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
VF Members' Cruise Departure Calendar for 2026
by Poupou10 · 2025-09-04 · 119 replies
hi there Here’s the cruise schedule for 2026. It’s a great way to get ideas and maybe even meet up with other members. 2 essential rules:

1) never "quote" the calendar when replying—this’ll avoid any confusion 2) follow the format below DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / /

REMINDER Despite my requests, few people follow the requested format. Cruises that stray too far from it won’t be listed anymore—sorry!PLEASE respect the templates! COPY AND PASTE THE FORMAT BELOW AND REPLACE WITH YOUR DETAILS IF YOU’RE STRUGGLING DD/MM - username / SHIP IN CAPS / number of days / cruise title / departure port DON’T FORGET THE SPACES between the / / It takes time to fix mistakes, so THANKS TO EVERYONE for your help!

YOUR TURN 😉

NUMBER OF CRUISES 2026: JANUARY FEBRUARY MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
by Moushika · 2019-10-26 · 178 replies
Hello,

It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.

I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.

Hence the idea for a travel journal of walks.

Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.

In chronological order of the topics covered:

- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Comment avoir l'accent anglais? English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-09 · 172 replies
Bonjour

Comment avoir l'accent anglais ?

J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.

J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.

Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Circuit Floride en famille - été 2016 English translation pending
by Lulutintin · 2015-08-18 · 75 replies
Bonjour, voici le circuit qu'on a prévu pour partir en famille en juillet 2016 (2 enfants, 10 et 14 ans)

je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels

pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci

Jour 1- mardi 05/07/16

MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)

Best Western Plus Oceanside (7.8)

1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)

Arrivée Miami Airport 18h

FORT LAUDERDALE

Jour 2 – mercredi 06/07/16

FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)

Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)

1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)

Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)

1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)

FORT LAUDERDALE

Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)

Jungle Queen River Boat

COCOA BEACH

Cocoa Beach Pier

Cocoa Village (vieille ville)

Jour 3 – jeudi 7/07/16

COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)

Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD

2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)

Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD

8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)

Kennedy Space Center

ORLANDO

Jour 4 – vendredi 08/07/16

ORLANDO : Universal Islands of Adventure

Jour 5 – samedi 09/07/16

ORLANDO : Disney Animal Kingdom

Jour 6 – dimanche 10/07/16

ORLANDO – SARASOTA (204 km)

Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)

1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)

Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)

6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)

TARPON SPRINGS (village grec)

TAMPA (Ybor City, cigare)

SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)

Jour 7 – lundi 11/07/16

SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)

Dolphin Inn (80 €)

6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)

Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)

6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)

SANIBEL ISLAND/CAPTIVA

(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)

FORT MYERS BEACH

Jour 8 – mardi 12/07/16

FORT MYERS BEACH (repos)

Jour 9 – mercredi 13/07/16

FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)

Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)

900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)

1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)

Ramada Naples (8.2)

1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)

FORT MYERS BEACH

Lovers Key (Carl E. Johnson SP)

Maison Edison/Ford

NAPLES

Naples Pier

Jour 10 – jeudi 14/07/16

NAPLES – KEY LARGO (226 km)

Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)

99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)

EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)

Jour 11 – vendredi 15/07/16

KEY LARGO – KEY WEST (156 km)

Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville

611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)

DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)

3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)

Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling

Islamorada

Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)

KEY WEST

Jour 12 – samedi 16/07/16

KEY WEST

Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)

Jour 13 – dimanche 17/07/16

KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)

Pestana South Beach Hotel

1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Dorchester Hotel & Suites

1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)

Newport Beachside Hotel & Resort

16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)

Marathon (Dolphin Research Center)

MIAMI BEACH

Jour 14 – lundi 18/07/16

MIAMI BEACH

Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk

Départ vers BXL 19h55
Le Maroc, toujours intéressant pour les retraités français? English translation pending
by Jpierre84 · 2013-12-18 · 111 replies
Bonjour.......

Il semblerait , vu d'ici , en France , qu'il y ait moins de départs pour le Maroc ; pour des retraités, , qu'il y a une 10aine.... d'années...!!!!

Qu'en pensez vous..????

Merci de votre avis
Retour de l'hôtel Villa Cojimar Cayo Coco (23 au 30 décembre 2011) English translation pending
by Adil1971 · 2011-12-31 · 9 replies
Présentation :

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (12 et 8 ans). Nous avons passé une semaine à Cayo Coco à Villa Cojimar du 23 au 30 décembre 2011.

Arrivée à l’hôtel :

L’enregistrement passe rapidement, aucun document d’identification n’est laissé à la réception. Point négatif : Le personnel à la réception n’est pas du tout souriant comme prétendaient quelques membres du forum, mais je comprends que le personnel change à chaque période.

La clientèle est surtout canadienne et non cubaine (quelques personnes avaient écrit que 95 % des clients sont des cubains!!!, moi je dirais le contraire).

Pourboires :

C’est ce que je n’ai pas aimé. Je n’ai pas aimé leur stratégies pour recevoir les pourboires, à l’arrivé au lieu de nous indiquer par une carte l’emplacement de notre chambre, il demande à un employé de nous indiquer la chambre, mais moi je n’ai rien demandé et après juste on voulait manger et on a demandé ou se trouve le buffet et encore la personne à la réception demande à un notre employé d’aller avec nous pour nous la montrer. Soyez sure qu’ils ne font pas ça à cause de vos beaux yeux mais parce qu’ils attendent de vous un pourboire. Mais moi je ne voulais pas donner à chaque geste un pourboire.

Au bar il ya un serveur en bonne forme qui ne sourit jamais, c’est comme s’il veut dire si tu ne me donnes pas PB (je vais par la suite écrire PB pour pourboire) je vais te casser la gueule. Ma femme s’est présentée au bar pour un drink, normalement il y en toujours deux serveurs. Celui qui ne sourit jamais s’est absenté pour une période, donc ma femme à eu son drink et a donner un pesos au serveur. Jusqu'à la tout est ‘’correct’’. Par la suite ma femme voulais un autre jus pour les enfants, elle s’est présenté au comptoir, et il y avait les deux personnes (le bon et le méchant) et puisqu’on ne peut pas donner à chaque drink un PB, le méchant n’était pas content et il a dit à son collègue que ma femme demande des services mais ne donne pas de PB et avec un air qui montre qui n’est pas content (heureusement que ma femme comprends un peu l’espagnol). Je n’ai pas aimé ça. Parfois je vais au dépanneur pour m’acheter une bière au lieu de la donner à ce ‘’méchant’’ car ça revient au même (1 pesos). Pour avoir une idée, j’ai dépensé 160 $ pour les PB pour toute la famille plus les cadeaux qu’on a donné (60$).

On nous serve au bar la bière dans des petits verres, très petits verres, alors est ce que c’est pour revenir plusieurs fois donc plusieurs PB ? C’est une question parmi d’autres.

On a passé plus de temps avec ma femme à penser quand et à qui et combien donner de PB.

Chambre et entourage :

La chambre était un peu sale, on avait un problème de plomberie mais c’est réparé, à l’extérieur de la chambre il ya des jardiniers…beaucoup de jardiniers, il travaille tout les jours!!!!! Je remarque qu’ils ne font rien parfois juste se promener ou bien travailler très très lentement, je me demande s’Ils sont la pour autre chose que travailler. Et qu’on on passe à côté il nous fixe du regard et juste à la dernière seconde ils nous disent Hola… ET souvent quand ils se parlent entre eux, et au moment ou on passe, ils s’arrêtent de parler et nous regardent en continue, on dirait que toujours notre passage et plus intéressant que le sujet de leur discussion, car ça arrive toujours.

Buffet :

Pour les gens qui disent que la nourriture est répétitif, je pense que j’ai trouvé la solution : en regardant les assiettes des clients je vois qu’ils sont pleines de viandes toutes sortes. Donc si tu manges le poulet, poissons, dinde… en même temps et tous les jours et à chaque repas, bien sure que tu vas trouver répétitif et tu en auras marre. D’ailleurs même si tu manges la meilleur nourriture du monde, de qualité chaque jour tu va être tanné mon ami. Alors je vous suggère de prendre un jour le poisson au diner, le poulet au souper, le deuxième jour dinde au diner, brochettes au souper. En fait, essayez vous-même de varier la nourriture et vous n’allez pas sentir cette répétition, au lieu de mettre le tout dans une même assiette pour un même repas. Je sais que quand c’est gratuit, c’est difficile de contrôler notre main.

Plage :

Oui elle est belle avec un sable très fin et j’ai adoré. On est aussi allé deux fois à playa Pilar (5 pesos aller retour chaque) c’est encore mieux car on peut nager et il n y a pas d’algues.

Spectacles :

Ce n’est pas parfait mais on constate qu’ils font un très grand effort pour nous distraire. Pour ça je leur dis un grand bravo.

Moustiques :

On ne les voit presque pas, ils piquent, tu grattes 10 secondes et c’est fini. Contrairement aux maringouins du Québec, tu grattes plusieurs fois et après une semaine la piqure te fait un ‘’rappel’’.

Conclusion :

Peut-être que je fais plus attention aux détails, et qu’une autre personne qui ne fait pas attention aux détails va en profiter au maximum, mais ce que je vais faire la prochaine fois c’est peut être aller dans 4 ou 5 étoiles que j’espère me conviendrait plus.

J’espère que mon récit va vous être utile.
Deux femmes au Caire en fin d'année 2011 English translation pending
by Karimjy · 2011-11-22 · 43 replies
BONJOUR !!!!

nous avons déjà acheté nos billets pour le CAIRE pour la fin d'année et je suis très préoccupée car nous ne sommes que deux femmes et il ya tellement de problèmes la-bàs ..

svp rassurez-moi ; si quelqu'un du forum a été la-bàs dernièrement et n'a eu aucun problème !! svp j'ai besoin de vos conseils !!

peut-on aller en Egypte ou non ? j'attends vos conseils ; merci
Français toujours désirés en Tunisie? English translation pending
by Koubalita · 2011-04-25 · 57 replies
Bonjour, je me pose une question simple, est-ce que la politique française qui a choqué beaucoup de tunisiens lors du début des manifestations et maintenant le refus de la France d'accueillir les réfugiés, font que les français sont toujours les bienvenus?
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
by Chinois · 2008-07-15 · 400 replies
Je propose ça :

c'est où ? (la ville si possible )

c'est facile . B. 😇

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