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Croisière Costa Fascinosa, départ le 21 avril 2018 de Marseille English translation pending
Bonjour à tous
Je finalise la préparation de nos escales, les vacances approchant à grand pas 🙂
Pourriez vous me donner votre avis sur ce que nous avons prévu? Nous ne connaissons aucune des villes escales et nous privilégions lorsque nous le pouvons le fait de nous débrouiller par nous même. La seule chose importante pour nous et de découvrir quelque chose lors de ces escales (ville, histoire, architecture, paysages ... ) De plus, il nous reste quelques questions sur l'escale de Barcelone.
Savone (8:30 - 16h30) : Gênes en liberté par Costa (le train nous est paru incertain) puis visite libre de la ville de Gênes
Naples (13:30 - 20h) : visite libre de la ville (Passage par les quartiers espagnols puis circuit dans le centre historique)
Catane (13 h - 20 h ) : pour l'instant nous avons prévu de visiter la ville mais nous hésitons encore à prendre une excursion Costa sur l’Etna (découverte des cratères sylvestres - celle en 4x4 valant le double)
La Valette (8h - 14h30) : visite de la ville avec potentiellement celle de quelques monuments selon l'heure et le temps : Co cathédrale certainement +/- Palais du Grand Maître)
Barcelone (10h - 17h) : beaucoup de choses à voir ... difficile de faire le tri. J'avais sélectionné la Sagrada Familia, le Parc Guell et la Casa Battlo mais cela me parait chargé, le problème supplémentaire étant qu'il faille réserver avant. Après avoir pensé à un circuit Sagrada / Casa Battlo, je me demande s'il ne faudrait pas nous contenter d'une visite de la Sagrada (trajet en métro) puis de revenir vers à le bateau à pied (sans ajouter de visite intérieure) par le passeig de Gracia puis par le quartier gothique. Concernant la visite de la Sagrada : quel horaire choisir ? 11h30 - 12h? La visite des tours vaut-elle le supplément (hormis la vue panoramique sur Barcelone)
Merci d'avance pour vos conseils
Je finalise la préparation de nos escales, les vacances approchant à grand pas 🙂
Pourriez vous me donner votre avis sur ce que nous avons prévu? Nous ne connaissons aucune des villes escales et nous privilégions lorsque nous le pouvons le fait de nous débrouiller par nous même. La seule chose importante pour nous et de découvrir quelque chose lors de ces escales (ville, histoire, architecture, paysages ... ) De plus, il nous reste quelques questions sur l'escale de Barcelone.
Savone (8:30 - 16h30) : Gênes en liberté par Costa (le train nous est paru incertain) puis visite libre de la ville de Gênes
Naples (13:30 - 20h) : visite libre de la ville (Passage par les quartiers espagnols puis circuit dans le centre historique)
Catane (13 h - 20 h ) : pour l'instant nous avons prévu de visiter la ville mais nous hésitons encore à prendre une excursion Costa sur l’Etna (découverte des cratères sylvestres - celle en 4x4 valant le double)
La Valette (8h - 14h30) : visite de la ville avec potentiellement celle de quelques monuments selon l'heure et le temps : Co cathédrale certainement +/- Palais du Grand Maître)
Barcelone (10h - 17h) : beaucoup de choses à voir ... difficile de faire le tri. J'avais sélectionné la Sagrada Familia, le Parc Guell et la Casa Battlo mais cela me parait chargé, le problème supplémentaire étant qu'il faille réserver avant. Après avoir pensé à un circuit Sagrada / Casa Battlo, je me demande s'il ne faudrait pas nous contenter d'une visite de la Sagrada (trajet en métro) puis de revenir vers à le bateau à pied (sans ajouter de visite intérieure) par le passeig de Gracia puis par le quartier gothique. Concernant la visite de la Sagrada : quel horaire choisir ? 11h30 - 12h? La visite des tours vaut-elle le supplément (hormis la vue panoramique sur Barcelone)
Merci d'avance pour vos conseils
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Australie du Sud-Ouest: de Perth à Kalgoorlie et la Côte Sud English translation pending
J' ai visité cette région à 3 reprises en recoupant les destinations sur place. C'est l'une des plus belles d'Australie. Je vais surtout me baser sur mon premier voyage en 1992. Vous n' aurez pas de photos, elles sont dans un album et je ne vais pas les photographier.
Ce que je désire faire, c'est aider un maximum d'entre vous à réussir leur voyage grâce au meilleur itinéraire qui soit. Vos guides préférés ne donnent que des informations lacunaires, les journalistes reporters n'ont pas eu le temps de circuler par eux-mêmes dans le pays ou la région.
J' espère un peu remédier à leurs absences.
On commence donc la série des voyages par l' Australie de l'Ouest, terre pionnière grande comme trois fois et demie le Texas , peu peuplée, désertique et montagneuse, sauvage et magnifique avec faune et flore uniques.
Les deux villes d'importance sont Perth et Kalgoorlie, ensuite il y a de petites villes côtières et balnéaires telles Geraldton, Margaret River et Albany, aussi des villes historiques comme York et New Norcia.
La partie côtière a vu passer navigateurs et explorateurs depuis la fin du 17ème siècle ( William Dampier ) et Perth est devenu comptoir en 1829 en tant que Swan River Colony. La région a vraiment commencé à se développer dans les années 1880 avec la Ruée vers l'Or. perth, malgré son isolement, est l'une des capitales les plus agréables et branchées d' Australie et de la Grande Région.
On divisera le séjour en trois parties : d'abord Perth et Freemantle, ensuite le grand sud ouest enfin le nord, côte et intérieur.
A La ville de Perth date officiellement de 1829, grâce à des colons venus d'Europe mais aussi grâce au travail forcé. La ville est située à l' embouchure de la Swan River, proche des plus belles plages de la région. Le climat est méditerranéen chaud l' été ( voir très chaud ) et doux et ensoleillé l'hiver, sauf Albany qui est souvent dans le brouillard ( et est donc recherchée pour sa fraîcheur exquise, en particulier par les retraités australiens ).
Je recommande les plages de Cottlesloe et Scarborough du côté ouest de la ville, longues et blanches. On y flâne avec plaisir, on s'y baigne, on y fait du surf, on attend le coucher de soleil en buvant un verre de champagne australien. Perth est la ville du bien-vivre.
Pour les enfants, je recommande le Zoo en particulier pour ses koalas et ses numbats que l'on peut voir de près avec leurs soigneurs.
Il faut aussi se rendre à Rottney Island ( 45 mn de traversée à partir de Barrack Street Jetty ) ne serait-ce que pour y voir les quokkas, une variété minuscule de wallaby que les premiers explorateurs avaient pris pour des rats.... Ensuite il y a les balades, les plages et une nature sauvage.
La ville voisine de Freemantle vaut aussi la visite. On peut y passer une journée à flâner et faire quelques visites : la plus ancienne prison d'Australie de L'Ouest ou Round House Gaol construite en 1831, le Musée maritime, les marchés et les galeries d'art aborigène de belle qualité, la mairie qui date de 1880.
On peut retourner à Perth en bateau ou en train ou en voiture particulière.
B La Côte sud et les les Goldfields On quitte Perth par le sud, direction Mandurah, puis Bunbury et Busselton. ce sont des villes résidentielles ou / et des stations balnéaires agréables. Elles ne méritent pas forcément un arrêt prolongé, l'idée étant plutôt de longer la côte à loisir. On arrive à Margaret River, l'une des plus jolies petites villes de la région, entourée de vignobles réputés ( Leeuwin Estate, Vasse Felix, Sandalford Wines, Cape mentale ) et de plages superbes. A visiter des grottes admirables dans le Leeuwin Naturaliste NP, Mammoth Cave, Lake Cave ainsi qu'une forêt de karri ( Boranup Karri Forest ). Tous ces endroits sont si proches les uns des autres, un miracle dans un pays aussi vaste que l'Australie ! A voir Cape Naturaliste, D'EntreCasteaux NP et Cape Leeuwin. On logera à MR ou dans les environs ( farmsteads ) et on profitera de la plage et de la lumière. Beaucoup de noms français au détour du chemin, c'est normal, les premiers navigateurs étaient français envoyés par Louis XVI, mais par manque d'argent, les caravelles ont du revenir vers la France chercher des fonds. les Anglais ont profité de cette absence pour s'installer durablement... sinon, cette partie de l' Australie actuelle pourrait être de langue française... On reprend la route vers Augusta ( ville datant de 1830 ) puis vers Pemberton, entourée de belles forêts de karri, jarrah et marri ( variétés d'eucalyptus ). On y marche dans les arbres, sous la canopée. Puis on file vers Denmark et le Walpole-Nornalup NP ( forte de karri et de tingle ) et sa Vallée des Géants, une balade incontournable. Egalement proche, le William Bay NP et un vignoble réputé, le Goundrey Wines qui occupe les locaux de l'ancienne laiterie ( Old Butter Factory ). On continue vers Albany, autrefois ville baleinière, aujourd'hui ville de retraités. Quelques bâtiments anciens à voir cependant, l' ancienne prison ( 1851 ), St Johns Church ( 1840 ), the Albany Residency Museum, Albany Whaleworld. Tout près, le Torndirrup NP en bord de mer avec des points de vue remarquables : côte déchiquetée, lande fleurie au printemps, formations rocheuses remarquables ( Blowholes, Natural Bridge, Peak Head, the Gap ). Pour les amateurs de fleurs sauvages, au printemps seulement, on trouve entre autres des pattes de kangourou, des orchidées, des boronias, des leschenaultias bleues. Les amateurs éclairés d'eucalyptus pourront distinguer les marra des barri, des tuart ou des karri, des tingle ou des wandoo. Ces arbres sont endémiques à cette région uniquement. D' Albany ( longue route sauvage et tranquille sinon déserte ) on file vers Espérance ( à voir si on a le temps, le Cape Le Grand NP en face de l' archipel de la Recherche, en français dans le texte car tous ces endroits ont été découverts initialement par des Français... ). le parc est plat, remarquable par ses dunes et accessible en 4X4 plutôt qu'en voiture standard. Espérance est une ville balnéaire très tranquille. Nous y avons mangé un 25 décembre brumeux et frais ( comme à Albany ) le meilleur Christmas Pudding de notre vie ( avec crème fouettée au whisky ) préparé avec amour par un petit restaurateur anglais... ! De Espérance, on quitte le bord de mer en direction de Norseman, dernière ville à l' est avant la traversée du Nullarbor vers Adélaïde. Les champs aurifères commencent à Norseman et remontent jusqu'à Kalgoorlie-Boulder, la ville de l'Or et des pionniers de tout poil et de toute origine, une ambiance d'enfer, des pubs plus qu'animés en fin de journée quand les prospecteurs sortent de leur trou dans l' état. On entend parler toutes les langues du monde !!! K est une ville historique unique en son genre, je recommande de parcourir The Eastern Goldfields Heritage Trail ( 4 kms à pied ) pour voir les bâtiments iconiques de la ville. La ville vaut un arrêt de 2 ou 3 jours, ce qui permet de rayonner tout autour. Attention aux distances : on peut faire 400 kms en une journée si l'on a l'esprit aventureux. Bien choisir son véhicule, il y a encore des pistes... au milieu de nulle part au bout du goudron !!! De Kalgoorlie, retour vers Perth via Coolgardie ( visiter le Musée qui montre la plus grosse pépite d'or pur au monde et apprécier la largeur de la chaussée au centre de la ville qui permettait autrefois aux road-trains longs de 50 m, tirés par des dromadaires importés d'Afghanistan à l' époque avec leurs dresseurs , de tourner facilement dans un sens ou l' autre ) Digression : les chameaux et dromadaires sont retournés à l' état sauvage, sont chassés régulièrement pour leur chair car ils détruisent la nature ou alors ils sont dans des fermes, destinés à l' abattage également voire à l' exportation ( de viande ) vers les pays du Golfe Persique. On peut dans les environs de Coolgardie faire des balades à dos de dromadaire. De Coolgardie, on suit la route vers Southern Cross puis Wave Rock, formation exceptionnelle, loin de tout, difficilement accessible mais qui vaut le déplacement. ( à quelques kms de la ville rurale de Hyden ). on poursuit son chemin vers Kondinin, Corrigin, , Brookton, Beverley, York, Northam, ces deux dernières petites villes situées dans la pittoresque Avon Valley. York est la plus ancienne bourgade dans les terres en Australie de l'Ouest et on ne manquera pas la vingtaine de bâtiments historiques du centre ville. Pour les amateurs de vieilles voitures, un petit musée sympa, le York Motor Museum et sa collection de 200 véhicules d'époque environ. A Northam on peut faire un tour en montgolfière et survoler un paysage vraiment étonnant. Au delà de Northam, on rentre dans The Darling Range, une région plus montagneuse et arborée. A noter la petite bourgade de Mundaring pour son ambiance typiquement australienne de l'ouest, comme tant d'autres déjà traversées d'ailleurs entre K et Perth. On se rapproche de Perth pour enfin boucler la boucle ( 10 jours / 2500 kms environ au minimum ). traversée de Guilford, ville historique au coeur de la Swan Valley. Retour à Perth où l'on profitera des plaisirs urbains qu'elle réserve au visiteur. La ville et la région font toujours rêver les candidats à l' émigration pour sa qualité de vie... S'installer en Australie est une autre paire de manches et un vrai problème !!!
C Central & Northern WA Coast on quitte Perth via les plages au nord, puis la ville balnéaire de Yanchep ( et son NP avec des grottes magnifiques dont Crystal Cave ) pour rejoindre directement le Nambung NP ( ou the Pinnacles ) un ensemble de formations calcaires remarquables dans une lumière unique. On peut loger dans la ville voisine de Cervantes et longer la côte en voiture . De Cervantes, on remonte vers Dongara et Port Denison ( se balader rapidement dans les centres de ces bourgades pour humer l' atmosphère ), puis Geraldton, ville balnéaire moderne et agréable. Ensuite il ne faut pas manquer le Kalbarri NP en bord de mer ( on peut loger dans la localité du même nom ) et enfin on arrive à Denham via Shell Beach ( plage unique faite d'une épaisseur de 10 m de coquillages blancs non fossilisés ) puis Shark bay et Monkey Mia ( pour les dauphins apprivoisés et le site remarquable ) . L' extrémité du cap ( François Peron NP ) n' est accessible qu'en 4X4. Le retour vers perth se fait le long de ce que l'on appelle The Midlands Scenic Way, via Mingenew, Three Springs, Carnamah, Coorow ( faire un détour vers le Yarra Yarra Lake et l' Alexander Morrison NP si on a le temps ), Watheroo, MOora, Walebing et New Norcia. Cette dernière localité est étonnante, de part la présence d'une Mission de Bénédictins arrivés dans les années 1840 pour évangéliser les Aborigènes. la ville compte un énorme monastère, des bâtiments de style classique, gothique Byzantin. On peut loger au New Norcia Hotel ( un pub en fait ). Ambiance locale garantie jusque tard en soirée... dans cette ville, je recommande de parcourir le Heritage Trail ( environ 2 kms ). Egalement une randonnée pédestre possible le long de la rivière un peu moins longue. Voilà, la boucle est bouclée ( 9 jours / 2100 kms environ ). Retour à Perth une fois encore. Pour les amateurs d'histoire locale, je recommande la visite du hameau historique de Greenough au nord de Port Denison, fondé en 1850 et doté de très beaux bâtiments anciens restaurés par le National Trust. On offre un tour guidé et on peut visiter aussi le Greenough Pioneer Museum. Ces petits musées sont passionnants, ils retracent la vie d'immigrants ayant souvent traversé l' Australie d'est en ouest dans des conditions parfois effroyables, et commençant une nouvelle vie non exempte de dangers. Beaucoup de maladies mortelles, souvent dues à une eau corrompue, les femmes mourant lors d'accouchements, tous travaillant dur et pas forcément sur la Terre Promise. L' Australie était un pays impitoyable pour ses populations à cette époque ! Un autre voyage australien à venir très bientôt... Moana
B La Côte sud et les les Goldfields On quitte Perth par le sud, direction Mandurah, puis Bunbury et Busselton. ce sont des villes résidentielles ou / et des stations balnéaires agréables. Elles ne méritent pas forcément un arrêt prolongé, l'idée étant plutôt de longer la côte à loisir. On arrive à Margaret River, l'une des plus jolies petites villes de la région, entourée de vignobles réputés ( Leeuwin Estate, Vasse Felix, Sandalford Wines, Cape mentale ) et de plages superbes. A visiter des grottes admirables dans le Leeuwin Naturaliste NP, Mammoth Cave, Lake Cave ainsi qu'une forêt de karri ( Boranup Karri Forest ). Tous ces endroits sont si proches les uns des autres, un miracle dans un pays aussi vaste que l'Australie ! A voir Cape Naturaliste, D'EntreCasteaux NP et Cape Leeuwin. On logera à MR ou dans les environs ( farmsteads ) et on profitera de la plage et de la lumière. Beaucoup de noms français au détour du chemin, c'est normal, les premiers navigateurs étaient français envoyés par Louis XVI, mais par manque d'argent, les caravelles ont du revenir vers la France chercher des fonds. les Anglais ont profité de cette absence pour s'installer durablement... sinon, cette partie de l' Australie actuelle pourrait être de langue française... On reprend la route vers Augusta ( ville datant de 1830 ) puis vers Pemberton, entourée de belles forêts de karri, jarrah et marri ( variétés d'eucalyptus ). On y marche dans les arbres, sous la canopée. Puis on file vers Denmark et le Walpole-Nornalup NP ( forte de karri et de tingle ) et sa Vallée des Géants, une balade incontournable. Egalement proche, le William Bay NP et un vignoble réputé, le Goundrey Wines qui occupe les locaux de l'ancienne laiterie ( Old Butter Factory ). On continue vers Albany, autrefois ville baleinière, aujourd'hui ville de retraités. Quelques bâtiments anciens à voir cependant, l' ancienne prison ( 1851 ), St Johns Church ( 1840 ), the Albany Residency Museum, Albany Whaleworld. Tout près, le Torndirrup NP en bord de mer avec des points de vue remarquables : côte déchiquetée, lande fleurie au printemps, formations rocheuses remarquables ( Blowholes, Natural Bridge, Peak Head, the Gap ). Pour les amateurs de fleurs sauvages, au printemps seulement, on trouve entre autres des pattes de kangourou, des orchidées, des boronias, des leschenaultias bleues. Les amateurs éclairés d'eucalyptus pourront distinguer les marra des barri, des tuart ou des karri, des tingle ou des wandoo. Ces arbres sont endémiques à cette région uniquement. D' Albany ( longue route sauvage et tranquille sinon déserte ) on file vers Espérance ( à voir si on a le temps, le Cape Le Grand NP en face de l' archipel de la Recherche, en français dans le texte car tous ces endroits ont été découverts initialement par des Français... ). le parc est plat, remarquable par ses dunes et accessible en 4X4 plutôt qu'en voiture standard. Espérance est une ville balnéaire très tranquille. Nous y avons mangé un 25 décembre brumeux et frais ( comme à Albany ) le meilleur Christmas Pudding de notre vie ( avec crème fouettée au whisky ) préparé avec amour par un petit restaurateur anglais... ! De Espérance, on quitte le bord de mer en direction de Norseman, dernière ville à l' est avant la traversée du Nullarbor vers Adélaïde. Les champs aurifères commencent à Norseman et remontent jusqu'à Kalgoorlie-Boulder, la ville de l'Or et des pionniers de tout poil et de toute origine, une ambiance d'enfer, des pubs plus qu'animés en fin de journée quand les prospecteurs sortent de leur trou dans l' état. On entend parler toutes les langues du monde !!! K est une ville historique unique en son genre, je recommande de parcourir The Eastern Goldfields Heritage Trail ( 4 kms à pied ) pour voir les bâtiments iconiques de la ville. La ville vaut un arrêt de 2 ou 3 jours, ce qui permet de rayonner tout autour. Attention aux distances : on peut faire 400 kms en une journée si l'on a l'esprit aventureux. Bien choisir son véhicule, il y a encore des pistes... au milieu de nulle part au bout du goudron !!! De Kalgoorlie, retour vers Perth via Coolgardie ( visiter le Musée qui montre la plus grosse pépite d'or pur au monde et apprécier la largeur de la chaussée au centre de la ville qui permettait autrefois aux road-trains longs de 50 m, tirés par des dromadaires importés d'Afghanistan à l' époque avec leurs dresseurs , de tourner facilement dans un sens ou l' autre ) Digression : les chameaux et dromadaires sont retournés à l' état sauvage, sont chassés régulièrement pour leur chair car ils détruisent la nature ou alors ils sont dans des fermes, destinés à l' abattage également voire à l' exportation ( de viande ) vers les pays du Golfe Persique. On peut dans les environs de Coolgardie faire des balades à dos de dromadaire. De Coolgardie, on suit la route vers Southern Cross puis Wave Rock, formation exceptionnelle, loin de tout, difficilement accessible mais qui vaut le déplacement. ( à quelques kms de la ville rurale de Hyden ). on poursuit son chemin vers Kondinin, Corrigin, , Brookton, Beverley, York, Northam, ces deux dernières petites villes situées dans la pittoresque Avon Valley. York est la plus ancienne bourgade dans les terres en Australie de l'Ouest et on ne manquera pas la vingtaine de bâtiments historiques du centre ville. Pour les amateurs de vieilles voitures, un petit musée sympa, le York Motor Museum et sa collection de 200 véhicules d'époque environ. A Northam on peut faire un tour en montgolfière et survoler un paysage vraiment étonnant. Au delà de Northam, on rentre dans The Darling Range, une région plus montagneuse et arborée. A noter la petite bourgade de Mundaring pour son ambiance typiquement australienne de l'ouest, comme tant d'autres déjà traversées d'ailleurs entre K et Perth. On se rapproche de Perth pour enfin boucler la boucle ( 10 jours / 2500 kms environ au minimum ). traversée de Guilford, ville historique au coeur de la Swan Valley. Retour à Perth où l'on profitera des plaisirs urbains qu'elle réserve au visiteur. La ville et la région font toujours rêver les candidats à l' émigration pour sa qualité de vie... S'installer en Australie est une autre paire de manches et un vrai problème !!!
C Central & Northern WA Coast on quitte Perth via les plages au nord, puis la ville balnéaire de Yanchep ( et son NP avec des grottes magnifiques dont Crystal Cave ) pour rejoindre directement le Nambung NP ( ou the Pinnacles ) un ensemble de formations calcaires remarquables dans une lumière unique. On peut loger dans la ville voisine de Cervantes et longer la côte en voiture . De Cervantes, on remonte vers Dongara et Port Denison ( se balader rapidement dans les centres de ces bourgades pour humer l' atmosphère ), puis Geraldton, ville balnéaire moderne et agréable. Ensuite il ne faut pas manquer le Kalbarri NP en bord de mer ( on peut loger dans la localité du même nom ) et enfin on arrive à Denham via Shell Beach ( plage unique faite d'une épaisseur de 10 m de coquillages blancs non fossilisés ) puis Shark bay et Monkey Mia ( pour les dauphins apprivoisés et le site remarquable ) . L' extrémité du cap ( François Peron NP ) n' est accessible qu'en 4X4. Le retour vers perth se fait le long de ce que l'on appelle The Midlands Scenic Way, via Mingenew, Three Springs, Carnamah, Coorow ( faire un détour vers le Yarra Yarra Lake et l' Alexander Morrison NP si on a le temps ), Watheroo, MOora, Walebing et New Norcia. Cette dernière localité est étonnante, de part la présence d'une Mission de Bénédictins arrivés dans les années 1840 pour évangéliser les Aborigènes. la ville compte un énorme monastère, des bâtiments de style classique, gothique Byzantin. On peut loger au New Norcia Hotel ( un pub en fait ). Ambiance locale garantie jusque tard en soirée... dans cette ville, je recommande de parcourir le Heritage Trail ( environ 2 kms ). Egalement une randonnée pédestre possible le long de la rivière un peu moins longue. Voilà, la boucle est bouclée ( 9 jours / 2100 kms environ ). Retour à Perth une fois encore. Pour les amateurs d'histoire locale, je recommande la visite du hameau historique de Greenough au nord de Port Denison, fondé en 1850 et doté de très beaux bâtiments anciens restaurés par le National Trust. On offre un tour guidé et on peut visiter aussi le Greenough Pioneer Museum. Ces petits musées sont passionnants, ils retracent la vie d'immigrants ayant souvent traversé l' Australie d'est en ouest dans des conditions parfois effroyables, et commençant une nouvelle vie non exempte de dangers. Beaucoup de maladies mortelles, souvent dues à une eau corrompue, les femmes mourant lors d'accouchements, tous travaillant dur et pas forcément sur la Terre Promise. L' Australie était un pays impitoyable pour ses populations à cette époque ! Un autre voyage australien à venir très bientôt... Moana
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une m��téo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une m��téo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Au bord du lac Léman English translation pending
A peine arrivé et déjà en route pour la première visite de ce voyage : Genève en Suisse.
Genève est la deuxième ville la plus peuplée de Suisse, située sur les rives du lac Léman. Les paysages environnants la rendent encore plus belle et attrayante.
Nous avons passé 2 jours sur place et cela me semble suffisant pour avoir un bon aperçu de la ville. En venant à Genève, il faut un certain budget : la vie coûte plus cher qu’en France. Optez pour des sandwichs si vous ne voulez pas vous ruiner.
Pour les amoureux des endroits paisibles et des longues promenades en ville, Genève est faite pour vous.
Le lieu le plus connu de la ville, c’est son lac : le célèbre Lac Léman et l’attraction phare de la ville le Jet d’eau qui s’élève à 140m de hauteur.
Projeté à 200 km/h, le jet est visible à plusieurs kilomètres à la ronde et fonctionne toute l’année.Trois semaines pour découvrir des villes moyennes de France en train English translation pending
Bonjour à tous
J'ai déjà, pas très loin dans le temps demander de l'aide , pour l'organisation d'un voyage en .France et j'avais arrêté mon choix sur 3 villes, Bordeaux Lyon et Toulouse , et votre aide m'avait été très précieux , quelques uns d'entre vous à ce moment-là me parliez de villes moyennes cela a piqué ma curiosité , j'ai donc fait quelques recherches car j'avoue , j'ignorais se qu'était une ville moyenne donc avant d'arrêter mon choix j'ai décidé de voir les possibilités d'un 3semaines en villes moyennes plutôt qu'en villes de plus grande dimensions car je dois avouer qu'une ville ou l'on se sent plus près des gens a pour moi beaucoup d'attrait
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Magnifique Lisbonne English translation pending
Magnifique Lisbonne 😎
A la suite de plusieurs séjour à Lisbonne, je me lance pour vous présenter mon 2ème carnet de voyage (le premier étant "Rome"). J'espère qu'il vous plaira et vous aidera à organiser votre futur voyage.
C’est sur la période des vacances de Pâques 2017 que j’ai décidé d’emmener à nouveau ma petite famille à Lisbonne, magnifique capitale ou il y fait bon vivre et flâner.
Se joindront à nous cette année mes parents avec qui je me ferais un plaisir de leur faire découvrir cette ville aux mille couleurs et faire le plein de soleil, au moment ou on le cherche désespérément en Normandie.
Dans ce 1er sujet, je vais vous parler rapidement de la logistique et de la préparation en amont de ce voyage. Alors voici :
Les dates : Du 11 au 18 avril 2017 (Du mardi au mardi, les billets sont moins chers en semaine que les week-end). A prendre en compte quand on a pas de dates précises.
La compagnie : Ryanair (Paris Beauvais / Lisbonne) : 543 € pour 6 billets aller/retour
Le parking de l’aéroport => Parking « Voisin » : 3 €/jour soit 24 €, pour + de renseignement : www.facebook.com/...sin-473289902737264/
Le logement, trouvé sur AirBnB : www.airbnb.fr/rooms/87723, 538 € la semaine.
Pour les transports sur place, on a opté pour la carte Viva Viagem, comme tout le monde d'ailleurs. On a préféré la formule Zapping, c’est à dire que l’on rechargeait notre carte au fur et à mesure de nos besoins. L’avantage avec le Zapping c’est que la carte fonctionne pour tous les transports (métro, bus, tram, trains pour Cascais et pour Sintra ainsi que les navettes fluviales) contrairement au Pass journée (6,15 €) mais qui ne fonctionne pas avec les ferries et les trains.
Cela nous a coûté environ 30-33 € / cartes pour la semaine (Moins onéreux que si nous avions pris le Pass journée à chaque fois).
Pour les restos, ça a été très aléatoire.
Chaque matin nous prenions notre petit déjeuner à l’enseigne SAGA, une sorte de boulangerie/patisserie/brasserie. Délicieux.
Environ 25 € pour 6 pers (boissons chaudes, 1 viennoiserie, 1 jus d’orange frais)
Pour les repas, nous privilégions un repas rapide le midi de façon à pouvoir visiter un maximum dans la journée et en soirée on se faisait un petit resto avant de rentrer à l’appartement.
Tout les frais sur place ont été divisé en 2 (mes parents et nous). On a instauré un porte monnaie commun que l’on réapprovisionnait lorsque cela était nécessaire. En gros, nous avons retiré 800 € chacun la semaine soit 1600 €. Nous étions 6, ma femme et moi, nos enfants (12 et 14 ans) et mes parents. Le budget de la semaine nous à servi principalement pour les repas, les goûters, les visites et les transports.
Concernant notre semaine, en voici le programme :
Mardi 11 : Arrivée vers 12h15. Réception de notre logement puis ballade dans Lisbonne Mercredi 12 : Journée à Sintra Jeudi 13 : Journée à Bélem Vendredi 14 : Lisbonne centre Samedi 15 : Parc des Nations et Château Saint Jorges Dimanche 16 : Journée à Cascais Lundi 17 : Christ Roi puis Lisbonne
Météo : Magnifique, une moyenne de 18° la nuit et 26° la journée. Plein soleil tous les jours.
Passons maintenant à notre semaine proprement dites, détaillée jour par jour.
A la suite de plusieurs séjour à Lisbonne, je me lance pour vous présenter mon 2ème carnet de voyage (le premier étant "Rome"). J'espère qu'il vous plaira et vous aidera à organiser votre futur voyage.
C’est sur la période des vacances de Pâques 2017 que j’ai décidé d’emmener à nouveau ma petite famille à Lisbonne, magnifique capitale ou il y fait bon vivre et flâner.
Se joindront à nous cette année mes parents avec qui je me ferais un plaisir de leur faire découvrir cette ville aux mille couleurs et faire le plein de soleil, au moment ou on le cherche désespérément en Normandie.Dans ce 1er sujet, je vais vous parler rapidement de la logistique et de la préparation en amont de ce voyage. Alors voici :
Les dates : Du 11 au 18 avril 2017 (Du mardi au mardi, les billets sont moins chers en semaine que les week-end). A prendre en compte quand on a pas de dates précises.
La compagnie : Ryanair (Paris Beauvais / Lisbonne) : 543 € pour 6 billets aller/retour
Le parking de l’aéroport => Parking « Voisin » : 3 €/jour soit 24 €, pour + de renseignement : www.facebook.com/...sin-473289902737264/
Le logement, trouvé sur AirBnB : www.airbnb.fr/rooms/87723, 538 € la semaine.
Pour les transports sur place, on a opté pour la carte Viva Viagem, comme tout le monde d'ailleurs. On a préféré la formule Zapping, c’est à dire que l’on rechargeait notre carte au fur et à mesure de nos besoins. L’avantage avec le Zapping c’est que la carte fonctionne pour tous les transports (métro, bus, tram, trains pour Cascais et pour Sintra ainsi que les navettes fluviales) contrairement au Pass journée (6,15 €) mais qui ne fonctionne pas avec les ferries et les trains.
Cela nous a coûté environ 30-33 € / cartes pour la semaine (Moins onéreux que si nous avions pris le Pass journée à chaque fois).
Pour les restos, ça a été très aléatoire.
Chaque matin nous prenions notre petit déjeuner à l’enseigne SAGA, une sorte de boulangerie/patisserie/brasserie. Délicieux.
Environ 25 € pour 6 pers (boissons chaudes, 1 viennoiserie, 1 jus d’orange frais)
Pour les repas, nous privilégions un repas rapide le midi de façon à pouvoir visiter un maximum dans la journée et en soirée on se faisait un petit resto avant de rentrer à l’appartement.
Tout les frais sur place ont été divisé en 2 (mes parents et nous). On a instauré un porte monnaie commun que l’on réapprovisionnait lorsque cela était nécessaire. En gros, nous avons retiré 800 € chacun la semaine soit 1600 €. Nous étions 6, ma femme et moi, nos enfants (12 et 14 ans) et mes parents. Le budget de la semaine nous à servi principalement pour les repas, les goûters, les visites et les transports.
Concernant notre semaine, en voici le programme :
Mardi 11 : Arrivée vers 12h15. Réception de notre logement puis ballade dans Lisbonne Mercredi 12 : Journée à Sintra Jeudi 13 : Journée à Bélem Vendredi 14 : Lisbonne centre Samedi 15 : Parc des Nations et Château Saint Jorges Dimanche 16 : Journée à Cascais Lundi 17 : Christ Roi puis Lisbonne
Météo : Magnifique, une moyenne de 18° la nuit et 26° la journée. Plein soleil tous les jours.
Passons maintenant à notre semaine proprement dites, détaillée jour par jour.
Itinéraire 17 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Préparation de croisière Costa Diadema, départ du 17 décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Marseille Barcelone en mer Rome La spezia Savone Marseille
Nous partons sur le Diadema le 17/12/16 au départ de Marseille croisière de 6 nuits 7 jours, je sais qu'il est un peu tôt pour préparer cette croisière mais habituée à MSC je ne connais pas du tout Costa. Nous serons en intérieure premium pont 10 donc des boissons de type tout inclus sauf cocktail J'ai lu quelques CR et merci à vous tous pour les informations données
Je suppose que cette croisière est considérée comme mini ( 6 nuits) pensez vous qu'une soirée commandant sera programmée ?
Pour la spezia nous comptons nous rendre à Pise car connaissons Florence y a t il des trains ? Excursion Costa pour Pise en liberté est courte à peine 5 h ( voyage compris je suppose)?
Et Rome Où prendre civitatours ? Je sais qu'une navette est obligatoire pour sortir du port mais nous dépose assez loin. Nous aimerions faire le musée du Capitole cette année.
Une dernière question le restaurant club est il accessible moyennant supplément?
Merci
Airbnb à Séville English translation pending
Je part pour Seville cet été et je voudrais savoir si quelqu'un a déjà utilises les services de airbnb, les gens que je connais sont satisfaits mais jamais utilises en Espagne, merci pour les informations
Compte rendu de retour Costa Mediterranea (du 8 au 15 avril 2016), Adriatique et îles grecques English translation pending
Bonjour, me voilà de retour après ma première croisière que certains d'entre vous m'ont aidés à préparer (encore un grand merci!😊). Je vous propose donc de faire le compte rendu de ce magnifique voyage dont nous revenons enchantés. 😎
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Croisière MSC Poesia août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ns partons cet été avec MSC sur le poésia de Marseille en aout 2016 C'est la 1ere fois avec MSC Auriez vous des infos sur le bateau et surtout pour les excursions. Merci à vous
Ns partons cet été avec MSC sur le poésia de Marseille en aout 2016 C'est la 1ere fois avec MSC Auriez vous des infos sur le bateau et surtout pour les excursions. Merci à vous
Boucle Toscane, de Lucques à Florence English translation pending
Salut à toutes et tous !!! 🙂
Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!
Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voyage au Vietnam en mai English translation pending
Hello Fellow Travellers !
Resident a Singapour, je prepare mon prochain voyage au Vietnam en Mai. Je fais appel a vos connaissances et conseils car c'est la premiere fois pour moi :) Je partirais 8/9 jours. Comme je ne peux pas tout faire... 9 jours c'est court... J'ai besoin de vous !
Voici mon plan:
Jour 1 = Arrive a Hanoi et nuit a Hanoi
Jour 2/3/4 = Baie D'halong => je suis conscient que c'est très touristique => je souhaite faire quelque chose d'authentique, hors sentiers battus (difficile peut être), avec le moins de mon possible. Durant mes voyages precedents, je suis plutôt de celui se levant a 5 heure du matin pour éviter les foules. Si possible une jonque privée ou sinon 4/6 personnes maximum. => vos avis, plutôt 2 ou 3 nuits ? Quelle compagnie pouvez-vous conseiller répondant a ces critères ?
Jours 5/6 = Ninh Binh => ca a l'air magnifique ! Est-ce redondant avec Halong Bay ? => que conseillez comme itinéraire sur 2 jours ?
Jour 7 = Hue or Hoi An ? => alors ici j'hésite... Je pense que les deux sont a voir.. Mais pour une premiere fois que conseillez-vous ? => Au niveau de la durée, quel temps jugez-vous nécessaire ?
Jours 8/9 = Danang => Ici le but est de terminer relax sur la plage avant le retour sur Singapour
Cet itinéraire est on progress... Vos conseils et avis sont les bienvenus. Je suis ouvert a toutes propositions et changement !
Merci !!
Resident a Singapour, je prepare mon prochain voyage au Vietnam en Mai. Je fais appel a vos connaissances et conseils car c'est la premiere fois pour moi :) Je partirais 8/9 jours. Comme je ne peux pas tout faire... 9 jours c'est court... J'ai besoin de vous !
Voici mon plan:
Jour 1 = Arrive a Hanoi et nuit a Hanoi
Jour 2/3/4 = Baie D'halong => je suis conscient que c'est très touristique => je souhaite faire quelque chose d'authentique, hors sentiers battus (difficile peut être), avec le moins de mon possible. Durant mes voyages precedents, je suis plutôt de celui se levant a 5 heure du matin pour éviter les foules. Si possible une jonque privée ou sinon 4/6 personnes maximum. => vos avis, plutôt 2 ou 3 nuits ? Quelle compagnie pouvez-vous conseiller répondant a ces critères ?
Jours 5/6 = Ninh Binh => ca a l'air magnifique ! Est-ce redondant avec Halong Bay ? => que conseillez comme itinéraire sur 2 jours ?
Jour 7 = Hue or Hoi An ? => alors ici j'hésite... Je pense que les deux sont a voir.. Mais pour une premiere fois que conseillez-vous ? => Au niveau de la durée, quel temps jugez-vous nécessaire ?
Jours 8/9 = Danang => Ici le but est de terminer relax sur la plage avant le retour sur Singapour
Cet itinéraire est on progress... Vos conseils et avis sont les bienvenus. Je suis ouvert a toutes propositions et changement !
Merci !!
City Trip de 4 jours à Barcelone English translation pending
Bonjour à tous !
Après notre trip dans l'ouest américain (http://voyageforum.com/discussion/road-trip-etats-unis-en-mai-2015-san-francisco-los-angeles-en-passant-par-las-vegas-parcs-nationaux-d7061576/ ), me revoilà avec un nouveau compte-rendu -) Il concerne un récent city trip à Barcelone qui a eu lieu du 24 au 27 octobre.
Au départ, Lucie et moi étions censés nous rendre en Alsace avec un autre couple et un ami, afin de décompresser, de prendre du bon temps, bien manger et patienter en l'attente d'un nouveau grand voyage. Notre amie avait un contact pour loger dans un appartement à Riquewihr. Pas de chance, à cette époque de l'année (congés de Toussaint) ce logement n'était loué que par semaines entières, ce qui n'était pas possible pour nous, l'objectif étant de partir juste quelques jours. Lucie et moi avions envie de soleil après un mois de septembre froid et pluvieux, nous avons donc jeté notre dévolu sur Barcelone. Nous avons acheté des billets en dernière minute et avons trouvé des vols aux horaires avantageux : départ un samedi à 9 h du matin de Charleroi via Ryanair et retour le mardi soir à minuit à Bruxelles via SN Brussels.
En ce qui concerne le logement, Lucie voulait jouer la carte de l'économie, nous avons donc opté pour une pension de famille, le Barcelona Poprooms : un appartement de 4 chambres, salle de bain et toilette communes.
Au niveau de la préparation, nous avons opté pour le Routard. J'ai complété cela en visionnant de nombreuses vidéos sur Youtube, celles-ci m'ont aidé à mettre certaines choses en perspective et à faire un tri dans l'affluence de sites recommandés dans le Routard. Cette façon de faire est plutôt pratique, elle permet de visualiser ce qui est recommandé par ailleurs.
Après un vol sans encombre, nous atterrissons avec 20 minutes d'avance à Barcelone. Nous nous dirigeons immédiatement vers le guichet de l'Aerobus, navette reliant l'aéroport d'El Prat à la place de Catalunya, où nous avons choisi notre hébergement, pour son emplacement central. L'aller-retour coûte 10€ par personne et chaque trajet prend une demi-heure, cela nous a semblé être la meilleure solution pour rallier le centre. Une fois le billet acheté, je me rend compte qu'il est valable pour un aller-retour du centre vers le Terminal 2. Etant donné que nous redécollons du T1, j'ai peur, à ce moment, que le retour ne soit pas valable. Cela ne posera au final pas de problème. Une fois dans le bus (ils démarrent toutes les 10 minutes), j'appelle la responsable de l'hébergement, comme convenu, pour lui signaler que nous serons bientôt dans le centre et lui fixer rendez-vous devant le Hard Rock Café. Nous arrivons avec un peu d'avance et décidons d'aller boire une bière au Zurich Café tout proche. Une vingtaine de degrés et hop nous voilà en t shirts pour un moment de détente. Diana, la responsable de l'hébergement nous rejoint rapidement et le contact passe très bien. Elle nous emmène vers le Poprooms, situé à quelques centaines de mètres de là, au quatrième étage d'un immeuble. La chambre est petite mais propre, cela conviendra pour 3 nuits. La rue en question est plutôt sympa : des disquaires, des magasins d'instruments de musique et de t shirts de rock : parfait pour moi.
Au programme du jour : la Rambla et le quartier gothique. Nous parcourons quelques centaines de mètre sur la Rambla, en prenant bien soin de protéger nos effets personnels : on nous a mis en garde contre les pic pockets. Chaîne de portefeuille pour moi et mousqueton pour Lucie, il relie la lanière de son sac à sa ceinture. Diana nous avait conseillé de laisser nos cartes de crédit, documents de voyage et d'identité à l'appart, ce que nous avons fait.
Premier arrêt : la Boquéria. Waw, ca sent bon ici ! Nous parcourons de nombreuses fois les allées en nous demandant ce que nous allons déguster en premier et puis on fonce : un cornet de jambon ibérico, minifuets et fromage, puis des sashimis juste découpés. On est des fans de bonne bouffe et on se régale. On essaie ensuite de trouve un endroit pour manger assis et tout est rempli dans la boquéria même. On trouve finalement une gargote sympathique où l'on commande des gambas et calamars. Le service est rapide et efficace, on se régale. Nous continuons ensuite de parcourir la Rambla et arrivons à la statue de Christophe Colomb. Il y a tout de même pas mal de monde pour un samedi d'octobre, on imagine qu'en plein mois de juillet, cela doit être moins convivial d'y circuler. Après quelques photos, direction le quartier gothique. Des ruelles sympathiques, plein de magasins, l'endroit est charmant. Après avoir bien rigolé dans un simulateur d'ouragans, nous arrivons sur la place de la Cathédrale où a lieu un salon dédié aux spécialités culinaires. Nous visitons la magnifique cathédrale avant de flâner à nouveau dans les rues et ruelles puis dans quelques commerces. L'heure du repas du soir approche et nous nous laissons séduire par l'un des premiers restos situés à main droite sur la Rambla, qui propose une formule tapas et paella pour 12€. La devanture est sympa, voire typique et la jeune femme qui accoste les clients potentiels est avenante, on se laisse tenter. Et on se rend rapidement compte qu'on est tombés dans attrape-touristes. La déco intérieure est bas de gamme, le serveur pressé et oppressant. On a droit qu'à une seule page de la carte des tapas, les bas de gamme, et il ne sont même pas tous dispos. Je prends une paella de la mer et constaterai sur la note qu'il y a un supplément de 4 € pour les fruits de mer. Au final, la note est plutôt salée et c'est un peu dégoûtés que l'on quitte l'établissement pour regagner notre hébergement après avoir fait un rapide tour de la place de Catalunya. Lors de notre arrivée, il y a quelqu'un dans la salle de bain/toilette. On doit donc attendre de longues minutes avant de pouvoir y aller. On se rend très rapidement compte que l'endroit est assez bruyant et mal isolé, d'autant plus que les gens n'arrêtent pas de claquer les portes. J'ai le sommeil léger, je passerai donc une mauvaise nuit.
Le lendemain matin, direction la Sagrada Familia : j'ai réservé quelques jours auparavant des billets sur Internet : visite du monument et audioguide pour environ 25€. Nous optons pour le métro pour nous rendre là-bas : il est simple, pas cher (8€ pour 10 trajets) et les fréquences sont tops. Nous arrivons donc avec un peu d'avance à la Sagrada Familia, direction le Starbuck pour un rapide petit-déjeuner. La réservation se fait par créneau horaire, j'avais opté pour la tranche 9-10h30. Une bonne chose car l'édifice est rapidement bondé. Il est magnifique, la lumière est à tomber par terre, la bâtiment est formidable. L'audioguide est parfois imprécis sur les endroits à visiter et on s'emmêle les pinceaux. Nous bouclons la visite en 2 petites heures avant de prendre la direction du parc Guël. Un distributeur vend des places pour la partie du parc contenant les créations de Gaudi (8€). Il est seulement 11 h et les créneaux horaires jusque 14 h sont déjà pris. On réserve nos places avant de se rendre au parc et de visiter la partie gratuite. A 14 h, nous visitons la sublime partie « Gaudienne » du site. Nous regagnons ensuite le Poprooms pour une siesta d'une heure avant de prendre la direction du front de mer via la Rambla. On marche pendant une bonne heure trente avant de se laisser tenter par une sangria de cava dans un bar un peu lounge. Direction ensuite un resto qu'une connaissance nous a recommandé: le Salamança. J'opte pour une paella de la mer, Lucie pour un plateau de poissons grillés. Les deux plats sont copieux et à tomber par terre : on se régale. Le serveur est sympa et parle français, on passe un excellent moment. On s'égare un moment en voulant rentrer et on fini au pied du World Trade Center local où l'on prend finalement un taxi pour rentrer car on a au moins parcouru une vingtaine de kilomètres sur la journée et on n'en peut plus. On fait un rapide tour dans les rues contiguës à notre appart et après s'être fait remettre une invit pour passer dans un coffee shop local, on trouve un café rock, le Nevermind. L'endroit est un peu crade mais rock and roll, il y a une piste de skate derrière la scène où vient d'avoir lieu un concert. On trouve le bar sympa, et on boit une Despéradoz avant de rentrer. A l'arrivée au Poprooms, le scénario de la veille se reproduit : salle de bain/toilette occupée et autres occupants bruyants. Bref.
La journée de lundi est moins chargée en visites car c'est le jour de fermeture de pas mal de sites. On se lève donc un peu plus tard avant de se rendre en métro vers la place d'Espana : un très bel endroit. On monte au-dessus des arènes reconverties en centre commercial d'où on a une vue imprenable sur la ville. On se rend compte que Montjuic et le musée national d'art de Catalogne sont en fait tout proches. On se rend dans le parc Miro où on mange les sandwiches que l'on s'est confectionnés suite à un rapide passage à la Boquéria. Direction ensuite le Passeig de Gracia. Je comptais proposer un moment shopping à Lucie mais il y a uniquement des magasins de luxe, on décide de faire l'impasse et de se diriger vers la casa Batillo, une autre oeuvre de Gaudi. On a pas mal de temps devant nous, on décide donc de la visiter avec un audioguide. Celui-ci, qui se fait avec une tablette permet de visualiser les pièces de la maison en réalité augmentée : elles sont vides mais on les voit meublées sur la tablette : l'effet est saisissant. La visite est agréable même si il y a pas mal de monde, elle dure une petite heure. Direction ensuite la casa Mila pour quelques photos. On regagne la Rambla puis direction le quartier El Born. Très sympa. On passe dans un premier bar à Tapas avant de s'égarer, d'en visiter un deuxième puis de retrouver un couple d'amis qui vivent là depuis un an. Ils nous emmènent au Nacional, un ancien parking qui accueille pas moins de 7 restaurants à Tapas. L'endroit est vraiment chouette et on mange très bien pour un peu plus de 50€ pour nous 4 !
Mardi, il pleut lorsque nous nous réveillons. C'est trempés que nous arrivons vers 10 h au musée national des arts de Catalogne (MNAC). Nous optons pour une visite combinée du MNAC et du Poble Espanyol et embarquons des audioguides. Le musée est gigantesque, il nous faudra environ 4 heures pour le parcourir. Quand nous en ressortons, le soleil brille, direction le Poble Espanyol, donc. L'endroit est censé être un condensé de tout ce que l'on trouve au niveau architectural en Espagne est était présenté comme un « mini parc d'attraction » dans mon guide. Mouais. C'est la déception et le site est plus un piège à touristes qu'autre chose. Il n'y a pas grand chose à y voir. La visite est bouclée en une grosse demi-heure. Cela peut être sympa pour les familles avec enfants mais l'intérêt nous semble très limité. Au final on s'installe à une terrasse en plein soleil et on déguste une délicieuse Sangria de Cava avec des mini Chorizo chauds. On passe une bonne heure à cette terrasse en profitant des dernières minutes de la journée. Ce qui nous permet de reposer un peu nos pieds car on a à nouveau beaucoup marché durant cette journée. Direction ensuite la place de Catalunya pour récupérer notre valise laissée à la consigne puis l'aéroport pour un vol retour sans encombres.
C'est la première fois que nous réalisions un city trip de ce style et nous avons adoré la ville. Elle regorge de choses à découvrir, on pourrait sans problème y repasser 2-3 jours et visiter des choses que nous n'avons pas eu l'occasion de voir. Barceloneest très variée, il y en a vraiment pour tous les goûts, que ce soit en matière de visites, d'architecture, de musées, de magasins. Il y a la plage, la montagne, le soleil, ...Et suffisamment de bars pour y faire la fête pendant de nombreuses heures. Impossible pour les amateurs de bonne chère d'y être déçus ! Seul petit bémol donc : l'hébergement. J'ai le sommeil léger et le bruit permanent m'a dérangé, ce qui n'est pas le cas de Lucie cela dit. J'aime également pouvoir disposer à tout moment d'une toilette ou de la salle de bain. C'est évidemment le principe de ce type d'hébergement pas cher mais il ne me convient pas. Reste qu'il était extrêmement bien situé, proche de tout : les endroits que l'on a visité étaient à une ou deux stations de métro de là, on y était en général en moins de 10 minutes.
Le prochain voyage ? Nous sommes dans l'expectative pour l'instant ! Nous sommes pour le moment en négociation avec un de mes groupes (www.lacompagniepicole.be) pour 4 jours de concerts à l'occasion du Festibière de Québec en août prochain. Si cela se concrétise, nous emmèneront quelques amis avec et y passerons quelques jours de vacances. Dans le cas contraire, nous retournerons aux USA avec Lucie et Nico avec qui nous avons réalisé notre road trip en mai dernier. Au programme : Yellowstone, pour le reste, c'est à définir. Pour le voyage, on pourrait opter pour la location d'un camper-van, mais c'est aussi à décider. Bref, vivement que la situation se décante car on a hâte de se lancer dans l'organisation d'un nouveau trip ! D'ici là, l'automne et sa torpeur s'installent :-)
Vous trouverez la vidéo du voyage ci-dessous ! https://www.youtube.com/watch?v=yeWMb9rJrZE
Portez-vous bien et n'hésitez pas si vous avez des questions -) Julien
Au départ, Lucie et moi étions censés nous rendre en Alsace avec un autre couple et un ami, afin de décompresser, de prendre du bon temps, bien manger et patienter en l'attente d'un nouveau grand voyage. Notre amie avait un contact pour loger dans un appartement à Riquewihr. Pas de chance, à cette époque de l'année (congés de Toussaint) ce logement n'était loué que par semaines entières, ce qui n'était pas possible pour nous, l'objectif étant de partir juste quelques jours. Lucie et moi avions envie de soleil après un mois de septembre froid et pluvieux, nous avons donc jeté notre dévolu sur Barcelone. Nous avons acheté des billets en dernière minute et avons trouvé des vols aux horaires avantageux : départ un samedi à 9 h du matin de Charleroi via Ryanair et retour le mardi soir à minuit à Bruxelles via SN Brussels.
En ce qui concerne le logement, Lucie voulait jouer la carte de l'économie, nous avons donc opté pour une pension de famille, le Barcelona Poprooms : un appartement de 4 chambres, salle de bain et toilette communes.
Au niveau de la préparation, nous avons opté pour le Routard. J'ai complété cela en visionnant de nombreuses vidéos sur Youtube, celles-ci m'ont aidé à mettre certaines choses en perspective et à faire un tri dans l'affluence de sites recommandés dans le Routard. Cette façon de faire est plutôt pratique, elle permet de visualiser ce qui est recommandé par ailleurs.
Après un vol sans encombre, nous atterrissons avec 20 minutes d'avance à Barcelone. Nous nous dirigeons immédiatement vers le guichet de l'Aerobus, navette reliant l'aéroport d'El Prat à la place de Catalunya, où nous avons choisi notre hébergement, pour son emplacement central. L'aller-retour coûte 10€ par personne et chaque trajet prend une demi-heure, cela nous a semblé être la meilleure solution pour rallier le centre. Une fois le billet acheté, je me rend compte qu'il est valable pour un aller-retour du centre vers le Terminal 2. Etant donné que nous redécollons du T1, j'ai peur, à ce moment, que le retour ne soit pas valable. Cela ne posera au final pas de problème. Une fois dans le bus (ils démarrent toutes les 10 minutes), j'appelle la responsable de l'hébergement, comme convenu, pour lui signaler que nous serons bientôt dans le centre et lui fixer rendez-vous devant le Hard Rock Café. Nous arrivons avec un peu d'avance et décidons d'aller boire une bière au Zurich Café tout proche. Une vingtaine de degrés et hop nous voilà en t shirts pour un moment de détente. Diana, la responsable de l'hébergement nous rejoint rapidement et le contact passe très bien. Elle nous emmène vers le Poprooms, situé à quelques centaines de mètres de là, au quatrième étage d'un immeuble. La chambre est petite mais propre, cela conviendra pour 3 nuits. La rue en question est plutôt sympa : des disquaires, des magasins d'instruments de musique et de t shirts de rock : parfait pour moi.
Au programme du jour : la Rambla et le quartier gothique. Nous parcourons quelques centaines de mètre sur la Rambla, en prenant bien soin de protéger nos effets personnels : on nous a mis en garde contre les pic pockets. Chaîne de portefeuille pour moi et mousqueton pour Lucie, il relie la lanière de son sac à sa ceinture. Diana nous avait conseillé de laisser nos cartes de crédit, documents de voyage et d'identité à l'appart, ce que nous avons fait.
Premier arrêt : la Boquéria. Waw, ca sent bon ici ! Nous parcourons de nombreuses fois les allées en nous demandant ce que nous allons déguster en premier et puis on fonce : un cornet de jambon ibérico, minifuets et fromage, puis des sashimis juste découpés. On est des fans de bonne bouffe et on se régale. On essaie ensuite de trouve un endroit pour manger assis et tout est rempli dans la boquéria même. On trouve finalement une gargote sympathique où l'on commande des gambas et calamars. Le service est rapide et efficace, on se régale. Nous continuons ensuite de parcourir la Rambla et arrivons à la statue de Christophe Colomb. Il y a tout de même pas mal de monde pour un samedi d'octobre, on imagine qu'en plein mois de juillet, cela doit être moins convivial d'y circuler. Après quelques photos, direction le quartier gothique. Des ruelles sympathiques, plein de magasins, l'endroit est charmant. Après avoir bien rigolé dans un simulateur d'ouragans, nous arrivons sur la place de la Cathédrale où a lieu un salon dédié aux spécialités culinaires. Nous visitons la magnifique cathédrale avant de flâner à nouveau dans les rues et ruelles puis dans quelques commerces. L'heure du repas du soir approche et nous nous laissons séduire par l'un des premiers restos situés à main droite sur la Rambla, qui propose une formule tapas et paella pour 12€. La devanture est sympa, voire typique et la jeune femme qui accoste les clients potentiels est avenante, on se laisse tenter. Et on se rend rapidement compte qu'on est tombés dans attrape-touristes. La déco intérieure est bas de gamme, le serveur pressé et oppressant. On a droit qu'à une seule page de la carte des tapas, les bas de gamme, et il ne sont même pas tous dispos. Je prends une paella de la mer et constaterai sur la note qu'il y a un supplément de 4 € pour les fruits de mer. Au final, la note est plutôt salée et c'est un peu dégoûtés que l'on quitte l'établissement pour regagner notre hébergement après avoir fait un rapide tour de la place de Catalunya. Lors de notre arrivée, il y a quelqu'un dans la salle de bain/toilette. On doit donc attendre de longues minutes avant de pouvoir y aller. On se rend très rapidement compte que l'endroit est assez bruyant et mal isolé, d'autant plus que les gens n'arrêtent pas de claquer les portes. J'ai le sommeil léger, je passerai donc une mauvaise nuit.
Le lendemain matin, direction la Sagrada Familia : j'ai réservé quelques jours auparavant des billets sur Internet : visite du monument et audioguide pour environ 25€. Nous optons pour le métro pour nous rendre là-bas : il est simple, pas cher (8€ pour 10 trajets) et les fréquences sont tops. Nous arrivons donc avec un peu d'avance à la Sagrada Familia, direction le Starbuck pour un rapide petit-déjeuner. La réservation se fait par créneau horaire, j'avais opté pour la tranche 9-10h30. Une bonne chose car l'édifice est rapidement bondé. Il est magnifique, la lumière est à tomber par terre, la bâtiment est formidable. L'audioguide est parfois imprécis sur les endroits à visiter et on s'emmêle les pinceaux. Nous bouclons la visite en 2 petites heures avant de prendre la direction du parc Guël. Un distributeur vend des places pour la partie du parc contenant les créations de Gaudi (8€). Il est seulement 11 h et les créneaux horaires jusque 14 h sont déjà pris. On réserve nos places avant de se rendre au parc et de visiter la partie gratuite. A 14 h, nous visitons la sublime partie « Gaudienne » du site. Nous regagnons ensuite le Poprooms pour une siesta d'une heure avant de prendre la direction du front de mer via la Rambla. On marche pendant une bonne heure trente avant de se laisser tenter par une sangria de cava dans un bar un peu lounge. Direction ensuite un resto qu'une connaissance nous a recommandé: le Salamança. J'opte pour une paella de la mer, Lucie pour un plateau de poissons grillés. Les deux plats sont copieux et à tomber par terre : on se régale. Le serveur est sympa et parle français, on passe un excellent moment. On s'égare un moment en voulant rentrer et on fini au pied du World Trade Center local où l'on prend finalement un taxi pour rentrer car on a au moins parcouru une vingtaine de kilomètres sur la journée et on n'en peut plus. On fait un rapide tour dans les rues contiguës à notre appart et après s'être fait remettre une invit pour passer dans un coffee shop local, on trouve un café rock, le Nevermind. L'endroit est un peu crade mais rock and roll, il y a une piste de skate derrière la scène où vient d'avoir lieu un concert. On trouve le bar sympa, et on boit une Despéradoz avant de rentrer. A l'arrivée au Poprooms, le scénario de la veille se reproduit : salle de bain/toilette occupée et autres occupants bruyants. Bref.
La journée de lundi est moins chargée en visites car c'est le jour de fermeture de pas mal de sites. On se lève donc un peu plus tard avant de se rendre en métro vers la place d'Espana : un très bel endroit. On monte au-dessus des arènes reconverties en centre commercial d'où on a une vue imprenable sur la ville. On se rend compte que Montjuic et le musée national d'art de Catalogne sont en fait tout proches. On se rend dans le parc Miro où on mange les sandwiches que l'on s'est confectionnés suite à un rapide passage à la Boquéria. Direction ensuite le Passeig de Gracia. Je comptais proposer un moment shopping à Lucie mais il y a uniquement des magasins de luxe, on décide de faire l'impasse et de se diriger vers la casa Batillo, une autre oeuvre de Gaudi. On a pas mal de temps devant nous, on décide donc de la visiter avec un audioguide. Celui-ci, qui se fait avec une tablette permet de visualiser les pièces de la maison en réalité augmentée : elles sont vides mais on les voit meublées sur la tablette : l'effet est saisissant. La visite est agréable même si il y a pas mal de monde, elle dure une petite heure. Direction ensuite la casa Mila pour quelques photos. On regagne la Rambla puis direction le quartier El Born. Très sympa. On passe dans un premier bar à Tapas avant de s'égarer, d'en visiter un deuxième puis de retrouver un couple d'amis qui vivent là depuis un an. Ils nous emmènent au Nacional, un ancien parking qui accueille pas moins de 7 restaurants à Tapas. L'endroit est vraiment chouette et on mange très bien pour un peu plus de 50€ pour nous 4 !
Mardi, il pleut lorsque nous nous réveillons. C'est trempés que nous arrivons vers 10 h au musée national des arts de Catalogne (MNAC). Nous optons pour une visite combinée du MNAC et du Poble Espanyol et embarquons des audioguides. Le musée est gigantesque, il nous faudra environ 4 heures pour le parcourir. Quand nous en ressortons, le soleil brille, direction le Poble Espanyol, donc. L'endroit est censé être un condensé de tout ce que l'on trouve au niveau architectural en Espagne est était présenté comme un « mini parc d'attraction » dans mon guide. Mouais. C'est la déception et le site est plus un piège à touristes qu'autre chose. Il n'y a pas grand chose à y voir. La visite est bouclée en une grosse demi-heure. Cela peut être sympa pour les familles avec enfants mais l'intérêt nous semble très limité. Au final on s'installe à une terrasse en plein soleil et on déguste une délicieuse Sangria de Cava avec des mini Chorizo chauds. On passe une bonne heure à cette terrasse en profitant des dernières minutes de la journée. Ce qui nous permet de reposer un peu nos pieds car on a à nouveau beaucoup marché durant cette journée. Direction ensuite la place de Catalunya pour récupérer notre valise laissée à la consigne puis l'aéroport pour un vol retour sans encombres.
C'est la première fois que nous réalisions un city trip de ce style et nous avons adoré la ville. Elle regorge de choses à découvrir, on pourrait sans problème y repasser 2-3 jours et visiter des choses que nous n'avons pas eu l'occasion de voir. Barceloneest très variée, il y en a vraiment pour tous les goûts, que ce soit en matière de visites, d'architecture, de musées, de magasins. Il y a la plage, la montagne, le soleil, ...Et suffisamment de bars pour y faire la fête pendant de nombreuses heures. Impossible pour les amateurs de bonne chère d'y être déçus ! Seul petit bémol donc : l'hébergement. J'ai le sommeil léger et le bruit permanent m'a dérangé, ce qui n'est pas le cas de Lucie cela dit. J'aime également pouvoir disposer à tout moment d'une toilette ou de la salle de bain. C'est évidemment le principe de ce type d'hébergement pas cher mais il ne me convient pas. Reste qu'il était extrêmement bien situé, proche de tout : les endroits que l'on a visité étaient à une ou deux stations de métro de là, on y était en général en moins de 10 minutes.
Le prochain voyage ? Nous sommes dans l'expectative pour l'instant ! Nous sommes pour le moment en négociation avec un de mes groupes (www.lacompagniepicole.be) pour 4 jours de concerts à l'occasion du Festibière de Québec en août prochain. Si cela se concrétise, nous emmèneront quelques amis avec et y passerons quelques jours de vacances. Dans le cas contraire, nous retournerons aux USA avec Lucie et Nico avec qui nous avons réalisé notre road trip en mai dernier. Au programme : Yellowstone, pour le reste, c'est à définir. Pour le voyage, on pourrait opter pour la location d'un camper-van, mais c'est aussi à décider. Bref, vivement que la situation se décante car on a hâte de se lancer dans l'organisation d'un nouveau trip ! D'ici là, l'automne et sa torpeur s'installent :-)
Vous trouverez la vidéo du voyage ci-dessous ! https://www.youtube.com/watch?v=yeWMb9rJrZE
Portez-vous bien et n'hésitez pas si vous avez des questions -) Julien
Croisière Costa Favolosa Fleurs Méditerranée du 24 octobre 2015 English translation pending
bonjour
c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
Deux semaines pour visiter la Normandie au départ de Paris English translation pending
Recherche quelques idées d'itinéraire pour visiter la Normandie et pouvoir aussi visiter des vignobles. Prévoyons louer une voiture. SVP aviser de la meilleure période de l'année. Merci d'avance.
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015 English translation pending
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €
Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €
07/06
Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.
Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.
08/06
Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).
09/06
Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.
10/06
Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.
11/06
Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).
12/06
Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !
13/06
Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).
14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.
Conclusion
Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.
NB : les photos du voyage sont visibles ici : https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Les plus belles places d'Europe? English translation pending
Bonjour,
À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.
J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.
En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !
En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)
À Lisbonne la Praça do Commercio.
En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.
À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.
Voilà pour ce que je connais...
Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.
J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.
En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !
En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)
À Lisbonne la Praça do Commercio.
En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.
À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.
Voilà pour ce que je connais...
Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre h��bergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
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Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre h��bergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Croisière sur le MSC Splendida en octobre English translation pending
Je vais très certainement réserver une croisière sur le MSC Splendida en direction des Canaries, Maroc et Madère entre autre mais avant cela j'aimerai avoir des avis sur MSC. Je suis toujours partie avec Costa mais cette fois ci leur itinéraire ne me plaisait pas.
D'après ce que j'ai entendu les cabines sont quasiment identiques mais je voudrai avoir des renseignements sur les excursions, les animations, les restaurants, etc....
Et comment fait on pour rejoindre le port de Gènes (navette depuis Nice ?)
Merci de vos conseils.
Croisière sur le Costa Diadema le 15 février 2015 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire pour la 1ere fois une croisière en Méditerranée sur le Costa Diadema. Je me pose plusieurs questions
Concernant l'habillement à bord 1) Comment doit -on s'habiller les soirs au restaurant, hors soirée de Gala ? 2) Nous avons un ado de 15 ans avec nous comment dois-il s'habiller n'ayant pas l'habitude de mettre une veste? 3) Nous passons le jour de Mardi Gras à bord du bateau y-a t-il une soirée spéciale et doit-on se déguiser?
Concernant les excursions 1) quelqu'un a t-il fait des excursions par lui même sans prendre les excursions proposés par Costa? notre trajet Barcelone Palma Naples La spezia Savone
Avez vous des adresses où l'on peut manger une bonne pizza pendant une escale?
Merci pour vos réponses
Michèle
Nous allons faire pour la 1ere fois une croisière en Méditerranée sur le Costa Diadema. Je me pose plusieurs questions
Concernant l'habillement à bord 1) Comment doit -on s'habiller les soirs au restaurant, hors soirée de Gala ? 2) Nous avons un ado de 15 ans avec nous comment dois-il s'habiller n'ayant pas l'habitude de mettre une veste? 3) Nous passons le jour de Mardi Gras à bord du bateau y-a t-il une soirée spéciale et doit-on se déguiser?
Concernant les excursions 1) quelqu'un a t-il fait des excursions par lui même sans prendre les excursions proposés par Costa? notre trajet Barcelone Palma Naples La spezia Savone
Avez vous des adresses où l'on peut manger une bonne pizza pendant une escale?
Merci pour vos réponses
Michèle
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
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La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Compte-rendu de croisière Caraïbes de l'Ouest sur le Carnival Sunshine du 16 au 23 août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait cette croisière lors de notre périple de trois semaines en Floride cet été. J'ai fait le compte rendu des deux premières semaines sur la terre ferme, là : Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride
J'enchaîne donc avec le compte rendu de la croisière.
Samedi 16 août 2014 : Port Canaveral, embarquement sur le Carnival Sunshine (8h/16h)
Réveil à 8 heures après une nuit un peu perturbée par le bruit😠 : arrivées tardives ou départs matinaux peu discrets. En revanche, il fait un soleil radieux🙂.
Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre. Il y a du choix : bagels, pain de mie, céréales, pâtisseries et même du chaud, ainsi que oh😮 merveille ! : Une machine qui fait des pancakes toute seule, juste en appuyant sur un bouton…sont forts ces américains😎.
Le temps de boucler les sacs et d’accrocher nos étiquettes à bagages et nous voilà partis pour Port Canaveral : à nous la croisière sur le Carnival Sunshine😉.
Nous rendons la voiture chez Hertz en un éclair 🙂et la navette nous conduit au pied du bateau,

amarré à côté du Disney Fantasy.

Nous passons l’enregistrement sans attendre grâce à l’option FTTF (Faster To The Fun 😇😇, oui, oui, sans rire : ils ont le sens du commerce chez Carnival) qui coûte 50$ par cabine et permet, outre l’embarquement et la livraison des bagages prioritaires, le débarquement en chaloupe également prioritaire😎 et une file dédiée au Guest Service.
(la salle d'embarquement)
Il est 11h15 et nous attendons le top départ pour l’embarquement tout en regardant, un peu effarés, défiler tous ces gens qui trainent avec eux des packs entiers 😮😮 de canettes de soda, de bière et de bouteilles d’eau ainsi que d’énormes blisters de gâteaux apéritifs : Y a pas à boire sur les bateaux de Carnival🤪 ?
A 11h45, nous pouvons embarquer, après la traditionnelle photo. Nous montons au pont 6, à l’arrière : les cabines sont prêtes🙂, contrat respecté😉. Nous avons gardé nos bagages avec nous, sans le vouloir vraiment (nous n’avons pas vu le dépose bagages😊) et nous avons passé tous les contrôles avec, sans problème. Du coup, une fois dans la cabine, l’opération rangement peut commencer sans tarder😄.
(la cabine intérieure des enfants)
La cabine « Premium vista balcony» nous enchante avec son balcon immense à l'arrière du bateau et sa luminosité.


(un petit clin d'œil rigolo)


Puis vers 13 heures, la faim nous assaille😇. Direction le buffet du pont 9. Il y a un buffet classique de bateau de croisière avec un stand Deli qui fait à la demande des sandwiches froids ou chauds, des wraps… Il y a aussi, tout à fait à l’arrière, le Blue Iguana, qui propose des burritos où l’on choisit ses ingrédients : poulet, bœuf, porc, crevettes puis salade, tomates, fromage, haricots, guacamole, 😮😮 etc, etc, etc…n’en jetez plus. Sans oublier l’Asian Kitchen et ses plats…asiatiques😇 bien épicés, la Cucina Del Capitano pour la pasta et l’incontournable Guy Burger Joints qui fait à la demande des…burgers😎. Il y a peu de chance que l’on meure de faim.
Pour les becs sucrés, on trouve aussi de la glace ou du frozen yoghurt vanille ou chocolat en libre-service : ce n’est pas le moment de commencer un régime…🏴☠️🏴☠️.
Après le repas, je propose à Monsieur de suivre la visite guidée, on apprendra peut-être des choses utiles bien que nous soyons des croisiéristes avertis😇😇. La visite est menée par le bel Alex😊, de l’équipe d’animation. On n’y apprend pas grand-chose de plus que sur les forums de croisière, mais on cultive son anglais.
(l'atrium)
De retour à la cabine, à peine le temps de souffler que voilà venir l’exercice de sécurité. Bien entendu, entre-temps, il s’est mis à pleuvoir😕.

Nous voilà donc partis, sans les gilets de sauvetage, vers le pont 4. On poireaute là trois bons quarts d’heure en attendant…on ne sait pas trop quoi😠, dans une chaleur suffocante🏴☠️ car on nous a rangé tout au bout de la coursive où il n’y a pas un souffle d’air.
Quand la fin de l’exercice est annoncée, le soulagement de la foule est tel que tout le monde applaudit…🤪
Nous montons alors au pont 10 pour voir le départ du bateau, mais la pluie nous fait battre en retraite😕🤪 sur notre balcon, qui est en partie abrité. Nous quittons Port Canaveral encadrés par les dauphins🙂🙂, dommage que le mauvais temps soit de la partie.



Bon, c’est pas tout ça, il est 17h : it’s tea time😇. Hop, je remonte avec Melle Croisifan, qui ne dit jamais non à un cookie😎, au pont 9. Déception🙁🙁 : il y a bien du thé, des sandwiches (énormes), des pizzas, des hamburgers mais pas le moindre début de petit morceau de petits gâteaux secs ou pas. Il ne nous reste plus qu’à rentrer dans nos cabines😕 en attendant le spectacle de 19h30 qui s’intitule, oh surprise😇, « the Welcome aboard Show ».
Nous arrivons en avance au théâtre, histoire de jauger l’affluence pour le reste de la croisière et nous en profitons pour siroter une petite Pina Colada😎😎, pendant que l’assistante du Directeur de croisière essaie de nous vendre des tickets de bingo. Puis c’est le tour du Directeur de croisière, qui présente les spectacles de la semaine, avant de faire monter sur scène trois messieurs sélectionnés, un peu malgré eux😏, pour l’élection de « Mister Carnival Sunshine »😉😉. S’ensuit un petit concours de danse assez désopilant😄😄, tout ça dans une ambiance bon enfant. Finalement, c’est Robert, 57 ans de mariage avec Lilian😮 et un peu sourd😇, qui est plébiscité par le public. Pour finir, un petit extrait du « Comedy show » qui a lieu chaque soir, en cinq représentations et deux versions : familiale ou « adults only 😊😊». Ça a l’air hilarant mais malheureusement, notre niveau d’anglais ne nous permettra pas d’apprécier ces one man shows.
Il est maintenant 20h15

et nous nous dirigeons vers le Test bar pour le check-in du « Any time dining » que nous avons choisi. La charmante hôtesse nous annonce 20 minutes d’attente😐 et nous remet un bipper. En attendant, on teste (gratuitement) deux petits amuse-gueule😇 du bien nommé Test bar. Le bipper sonne un peu avant les 20 minutes fatidiques. Nous descendons à la Sunshine dining room au pont 3.
Le repas est assez moyen, hormis le fondant au chocolat😇, terriblement…fondant😊.
Avec tout ça, il est 22h30 et temps d’aller dormir. Demain : repos, c'est journée en mer
Nous avons fait cette croisière lors de notre périple de trois semaines en Floride cet été. J'ai fait le compte rendu des deux premières semaines sur la terre ferme, là : Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride
J'enchaîne donc avec le compte rendu de la croisière.
Samedi 16 août 2014 : Port Canaveral, embarquement sur le Carnival Sunshine (8h/16h)
Réveil à 8 heures après une nuit un peu perturbée par le bruit😠 : arrivées tardives ou départs matinaux peu discrets. En revanche, il fait un soleil radieux🙂.
Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre. Il y a du choix : bagels, pain de mie, céréales, pâtisseries et même du chaud, ainsi que oh😮 merveille ! : Une machine qui fait des pancakes toute seule, juste en appuyant sur un bouton…sont forts ces américains😎.
Le temps de boucler les sacs et d’accrocher nos étiquettes à bagages et nous voilà partis pour Port Canaveral : à nous la croisière sur le Carnival Sunshine😉.
Nous rendons la voiture chez Hertz en un éclair 🙂et la navette nous conduit au pied du bateau,

amarré à côté du Disney Fantasy.

Nous passons l’enregistrement sans attendre grâce à l’option FTTF (Faster To The Fun 😇😇, oui, oui, sans rire : ils ont le sens du commerce chez Carnival) qui coûte 50$ par cabine et permet, outre l’embarquement et la livraison des bagages prioritaires, le débarquement en chaloupe également prioritaire😎 et une file dédiée au Guest Service.
(la salle d'embarquement)

Il est 11h15 et nous attendons le top départ pour l’embarquement tout en regardant, un peu effarés, défiler tous ces gens qui trainent avec eux des packs entiers 😮😮 de canettes de soda, de bière et de bouteilles d’eau ainsi que d’énormes blisters de gâteaux apéritifs : Y a pas à boire sur les bateaux de Carnival🤪 ?
A 11h45, nous pouvons embarquer, après la traditionnelle photo. Nous montons au pont 6, à l’arrière : les cabines sont prêtes🙂, contrat respecté😉. Nous avons gardé nos bagages avec nous, sans le vouloir vraiment (nous n’avons pas vu le dépose bagages😊) et nous avons passé tous les contrôles avec, sans problème. Du coup, une fois dans la cabine, l’opération rangement peut commencer sans tarder😄.
(la cabine intérieure des enfants)

La cabine « Premium vista balcony» nous enchante avec son balcon immense à l'arrière du bateau et sa luminosité.


(un petit clin d'œil rigolo)



Puis vers 13 heures, la faim nous assaille😇. Direction le buffet du pont 9. Il y a un buffet classique de bateau de croisière avec un stand Deli qui fait à la demande des sandwiches froids ou chauds, des wraps… Il y a aussi, tout à fait à l’arrière, le Blue Iguana, qui propose des burritos où l’on choisit ses ingrédients : poulet, bœuf, porc, crevettes puis salade, tomates, fromage, haricots, guacamole, 😮😮 etc, etc, etc…n’en jetez plus. Sans oublier l’Asian Kitchen et ses plats…asiatiques😇 bien épicés, la Cucina Del Capitano pour la pasta et l’incontournable Guy Burger Joints qui fait à la demande des…burgers😎. Il y a peu de chance que l’on meure de faim.
Pour les becs sucrés, on trouve aussi de la glace ou du frozen yoghurt vanille ou chocolat en libre-service : ce n’est pas le moment de commencer un régime…🏴☠️🏴☠️.
Après le repas, je propose à Monsieur de suivre la visite guidée, on apprendra peut-être des choses utiles bien que nous soyons des croisiéristes avertis😇😇. La visite est menée par le bel Alex😊, de l’équipe d’animation. On n’y apprend pas grand-chose de plus que sur les forums de croisière, mais on cultive son anglais.
(l'atrium)

De retour à la cabine, à peine le temps de souffler que voilà venir l’exercice de sécurité. Bien entendu, entre-temps, il s’est mis à pleuvoir😕.

Nous voilà donc partis, sans les gilets de sauvetage, vers le pont 4. On poireaute là trois bons quarts d’heure en attendant…on ne sait pas trop quoi😠, dans une chaleur suffocante🏴☠️ car on nous a rangé tout au bout de la coursive où il n’y a pas un souffle d’air.
Quand la fin de l’exercice est annoncée, le soulagement de la foule est tel que tout le monde applaudit…🤪
Nous montons alors au pont 10 pour voir le départ du bateau, mais la pluie nous fait battre en retraite😕🤪 sur notre balcon, qui est en partie abrité. Nous quittons Port Canaveral encadrés par les dauphins🙂🙂, dommage que le mauvais temps soit de la partie.



Bon, c’est pas tout ça, il est 17h : it’s tea time😇. Hop, je remonte avec Melle Croisifan, qui ne dit jamais non à un cookie😎, au pont 9. Déception🙁🙁 : il y a bien du thé, des sandwiches (énormes), des pizzas, des hamburgers mais pas le moindre début de petit morceau de petits gâteaux secs ou pas. Il ne nous reste plus qu’à rentrer dans nos cabines😕 en attendant le spectacle de 19h30 qui s’intitule, oh surprise😇, « the Welcome aboard Show ».
Nous arrivons en avance au théâtre, histoire de jauger l’affluence pour le reste de la croisière et nous en profitons pour siroter une petite Pina Colada😎😎, pendant que l’assistante du Directeur de croisière essaie de nous vendre des tickets de bingo. Puis c’est le tour du Directeur de croisière, qui présente les spectacles de la semaine, avant de faire monter sur scène trois messieurs sélectionnés, un peu malgré eux😏, pour l’élection de « Mister Carnival Sunshine »😉😉. S’ensuit un petit concours de danse assez désopilant😄😄, tout ça dans une ambiance bon enfant. Finalement, c’est Robert, 57 ans de mariage avec Lilian😮 et un peu sourd😇, qui est plébiscité par le public. Pour finir, un petit extrait du « Comedy show » qui a lieu chaque soir, en cinq représentations et deux versions : familiale ou « adults only 😊😊». Ça a l’air hilarant mais malheureusement, notre niveau d’anglais ne nous permettra pas d’apprécier ces one man shows.
Il est maintenant 20h15

et nous nous dirigeons vers le Test bar pour le check-in du « Any time dining » que nous avons choisi. La charmante hôtesse nous annonce 20 minutes d’attente😐 et nous remet un bipper. En attendant, on teste (gratuitement) deux petits amuse-gueule😇 du bien nommé Test bar. Le bipper sonne un peu avant les 20 minutes fatidiques. Nous descendons à la Sunshine dining room au pont 3.
Le repas est assez moyen, hormis le fondant au chocolat😇, terriblement…fondant😊.
Avec tout ça, il est 22h30 et temps d’aller dormir. Demain : repos, c'est journée en mer
Un circuit aux pays baltes en septembre 2015 English translation pending
J'envisage des vacances dans les pays baltes fin Aout début Septembre 2015. Je souhaiterai louer une voiture et faire ces 3 pays.
Quelle serait la durée optimal de ce voyage sachant que je souhaite visiter les 3 principales capitales (très intéréssée par l'Art Nouveau) et aussi découvrir la campagne (faune dans les parcs, habitations....)?
Y a t il des sites à ne pa manquer?
En ce qui concerne les logements, je pense réserver des apparts ou des chambres d'hotes par internet. Doit-on craindre des surprises pour le logement (j'utilise pour réserver soit airbnb soit tripadvisor)?
Avez-vous à me conseiller un ordre pour ces 3 pays?
Est-il facile de se faire comprendre.....anglais....sans doute?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront précieuses pour construire le circuit.