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Classe affaires et première classe English translation pending
Bonjour à tous,
Suivant l'exemple de POSEIDON, je souhaiterai créer une discussion traitant des business et des first class des diffèrentes compagnies aériennes dans le monde...
J'invite ainsi tout le monde à partager leurs aventures ou bien tout simplement leurs impressions à ce sujet 😉
Suivant l'exemple de POSEIDON, je souhaiterai créer une discussion traitant des business et des first class des diffèrentes compagnies aériennes dans le monde...
J'invite ainsi tout le monde à partager leurs aventures ou bien tout simplement leurs impressions à ce sujet 😉
Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso? English translation pending
salut
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
Retour de deux semaines à l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Nous sommes allés à L’Ibérostar Dominicus Hacienda à Bayahibé fin mai 2009 pour 2 semaines.
En vu de sa réputation de meilleur hôtel de la zone et des commentaires presque tous parfaits, nous en attendions beaucoup. Très habitués de la chaîne Ibérostar (Mexique, Cuba, Punta Cana) et malgré que je le recommande fortement pour cette partie de l’île, nous avons été un peu déçus sur certains points et il y a des petites vérités à connaître.La rénovation générale des abords et de la piscine est insuffisante. A la décharge de l’hôtel, pendant notre séjour, il a été commencé une phase de changement de la paille des palapas. C’est peut être le début ...Le carrelage de la piscine se détache et des carreaux traînent dans la terre des petits îlots.Les transats sont souvent cassés partiellement et sont ainsi fragilisés. Les matelas, même en superposition de 2, n’ont plus la force de nous supporter. On ressent le transat au travers ce qui est un peu inconfortable. Ils datent sûrement de l’ouverture (2002).Le ramassage des verres usagés pris autour de la piscine ne s’effectue pas assez souvent. Il n’a pas été rare que nous passions la journée avec les verres du matin qui s’empilaient.L’équipe d’animation se concentre sur la plage mais ne propose pas de jeu d’eau. La principale animation (hors jeux habituels basiques du style beach volley, tir à l’arc ...) est la gym féminine. Un manque d’imagination est flagrant malgré une équipe très nombreuse. L’ambiance autour de la piscine est quasi nulle. La seule musique est celle du bar. L’équipe est néanmoins sympathique. On la voit surtout le soir, lorsqu’ils viennent « faire le clown » et blaguer alors que l’on est installé au bar (toujours avec modération). Pour le dernier jour, la chambre de courtoisie est commune. C’est une pièce à plusieurs douches (homme et femme séparés). Pas de possibilité de s’isoler ou d’y aller en couple. Il n’y a pas de verrou pour fermer. La sortie de douche est loin d’être intime. C’est la première fois que je rencontre cette situation très impersonnelle et pas digne d’un 5 étoiles.Nous sommes restés 15 jours. Malgré les nombreux témoignages sur les buffets à thème et en particulier sur le vendredi avec langouste à volonté, nous n’avons pas pu en profiter malgré notre surveillance journalière. Pas de langouste sauf au menu du restaurant de spécialité « El Colonial ».Ne pas écouter à la lettre les propos de la représentante Thomas Cook France (Sarah). Pour elle, seules les quelques boutiques de Souvenirs dont elle communique soigneusement le plan sont dignes d’intérêts. Toutes les autres sont « made in China ». C’est loin d’être vrai. Elle indique même un chemin pour tomber directement sur ses boutiques (plus long) et ainsi éviter les autres. A Dominicus, il y a d’autres magasins dignes d’intérêts qui vendent des souvenirs très diversifiés et avec un choix beaucoup plus grand.Après ces quelques critiques, il reste cependant le meilleur hôtel de la zone.L’hôtel et le parc sont magnifiques avec des plans d’eau dans lesquels s’ébattent des canards, quelques tortues et 2 cygnes. Cela est très agréable surtout lorsqu’ils ont des petits. Les parties communes sont très spacieuses. Toute l’architecture est immense.La quasi-totalité du personnel parle plus ou moins le français. C’est un des endroits où cela été le plus facile de s’exprimer dans la zone Caraïbe. La gentillesse de tous est vraiment très appréciable.La chambre est typique des chambres standards de la chaîne Ibérostar. Pas de mauvaises surprises (Le coffre fort est cependant payant 2$ par jour).Pour internet, il y a le Wifi à la réception (13$ pour 24 heures chrono d’affilées). Il y a quelques micros mais c’est moins intéressant (10$ pour une heure). Par contre, à Dominicus, il y a un point internet plus avantageux (5$ pour 1heure, dégressif si on prend plus).La plage est très belle. Lors de notre séjour, elle était agitée et nous n’avons donc pas pu voir de poissons. Elle est cependant très agréable à s’y baigner. On a pied très longtemps et les vagues sont magnifiques.Il ne faut pas hésiter de se rendre à Bayahibé. Bien qu’indiqué sans intérêts par la représentante Thomas Cook car c’est le départ des excursions et d’un prix de transport prohibitif (10$ en taxi pour 4 Kms), cela dépend de ce que l’on recherche. C’est une toute petite ville avec les rues qui sont encore en terre. Bonnes chaussures recommandées si on y va un jour de pluie. Si on longe les restaurants coté mer, il y a des multitudes de crabes dans les récifs qui prennent le soleil. Un peu plus loin dans la zone de réparation des bateaux, ce sont des crabes de terre qui font de même. Il faut y aller en ouaoua, bus local. Cela coûte 1$ par personne. Rien à voir avec le coût du taxi. Bien que ce ne soit pas une sortie inoubliable, c’est assez plaisant de s’y promener 1 heure ou 2. Il y a aussi quelques boutiques de souvenirs mais qui n’apportent rien de plus qu’à Dominicus.Bonne soirée
Bouka 🙂
Le 14 juillet à Bangkok: vin d'honneur à l'Ambassade de France? English translation pending
y-a t-il un vin d'honneur à l'ambassade de France ? peut-on y aller sans invitation ? les épouses thaïes ont elles le droit de nous accompagner ?
Voyage en Californie: risques du virus H1N1? English translation pending
Salut, je part en californie dans quelques semaines et moi et la famille avons des inquietudes vis a vis de la grippe porcine on pense meme a annulé le voyage...
pouvons nous y aller en tout confiance? ete vous revenus de californie c'est jours si et quel sont vos réaction?
merci d'avance pour les réponses
pouvons nous y aller en tout confiance? ete vous revenus de californie c'est jours si et quel sont vos réaction?
merci d'avance pour les réponses
La Première d'Air France English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Faire du camping sauvage en Albanie? English translation pending
Est-il possible, et si oui dans quelles conditions, de faire du camping sauvage en Albanie ?
J'ai cru comprendre que les camping cars n'avaient pas de soucis pour se mettre n'importe où, près des plages ou des restaurants.
Quels conseils donneriez vous pour des campeurs ?
Nous partons début juillet 2009. (famille de 4 personnes en 806 avec tentes 😎 ).
Retour du MSC: le Fantasia n'aime pas le vent English translation pending
Nous rentrons de croisière sur le Fantasia le plus joli navire de croisière du monde nous a dit le service d'animation. Sauf que l'organisation est loin d'être comme sur les Costa. De multitudes de petits détails font la différence. En mai dernier il avait déjà rompu ses amarres dans le port de Majorque des passagers à l'eau dont un blessé âgé sérieusement touché. Samedi 20 juin 2009, surprise nous accostions à Toulon aulieu de Marseille où nous attendait notre voiture. Pagaille monstre on ne nous a rien dit avant la réunion dans la salle ou nous allions débarquer et encore, nous n'avons su que c'était à cause du temps, nous en avons déduit qu'étant donné l'envergure du monstre et le fort mistral qui accompagnait notre arrivée en était les causes. Explications bien flou absolument pas d'organisation de rechange correcte. On nous a même fait comprendre que peut être nous allions payer notre transfert en car à Marseille, heureusement il n'en a pas été. Au lieu de nous transporter en plusieurs cars vers Marseille, un pour le port, un pour l'aéroport, un pour la gare St. Charles, nous étions 300, une seule navette en direction du port de Marseille, à l'arrivée pagaille monstre pas assez de taxis pour nous emmener à notre départ officiel. Il était déjà 11 heures ceux qui devaient reprendre le train l'avaient manqué. Pour nous nous nous en sommes bien sortis étant donné que nous avions notre voiture. J'ai fait 2 croisières l'année dernière sur Costa (Victoria et Atlantica) je ne me souviens pas de ne pas avoir été pris en charge depuis l'aéroport. Les taxis sont chers et en rajoute aux prix de la croisière, mais ça sur MSC tout est payant la navette dans chaque port si on ne prend pas les excursions est de 6 euros par personne, si l'on désire un plan de la ville dans laquelle nous débarquons il faut payer le plan, sur Costa il se trouve dans le today chaque jour, même une cape en plastique si le temps est menaçant. Fantasia n'a que 6 mois et déjà dans certains salons il y a des marques de détériorations. Il a beau être le plus beau navire du monde et le plus grand d'Europe, la logistique est loin d'être rodée, les informations sont succintes et l'animation du soir digne du camping municipal, seul les spectacles dans le théâtre le plus grand de tous les navires sont dans l'ensemble super. Soit, j'ai vu et j'ai navigué sur le plus grand navire, mais je pense que jamais je ne reprendrai un aussi grand 3959 passagers c'est beaucoup trop, trop de promiscuité. Alors et vous qui avait pris le Fantasia et des Costa, qu'en pensez-vous ?
cordialement
manouedith
Hébergement à Tadoussac? English translation pending
Bonjour,
Nous allons aller au mois d'aout de Montreal au zoo St Félicien, en passant par Quebec, Baie St Paul et Tadoussac pour voir les baleines. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans.
=> J'hésite entre dormir à Baie Ste Catherine, Tadoussac, les Bergeronnes ou les Escoumins. J'aimerais que les enfants puissent se baigner. Auriez-vous des conseils à me donner? Le camping de Tadoussac me tente bien en chalet (car nous ne ferons pas suivre la tente) Est-ce que quelqu'un le connait? Quand j'essaie d'aller sur leur site je tombe sur le camping essepit à escoumins...
Merci d'avance de vos 'tuyaux' !
Nous allons aller au mois d'aout de Montreal au zoo St Félicien, en passant par Quebec, Baie St Paul et Tadoussac pour voir les baleines. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 et 7 ans.
=> J'hésite entre dormir à Baie Ste Catherine, Tadoussac, les Bergeronnes ou les Escoumins. J'aimerais que les enfants puissent se baigner. Auriez-vous des conseils à me donner? Le camping de Tadoussac me tente bien en chalet (car nous ne ferons pas suivre la tente) Est-ce que quelqu'un le connait? Quand j'essaie d'aller sur leur site je tombe sur le camping essepit à escoumins...
Merci d'avance de vos 'tuyaux' !
Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Moto 50cc pour un tour dans le nord du Vietnam? English translation pending
voila après les nombreux postes detaillants tous les problèmes que l'on pourrai avoir à conduire des moto au vietnam depuis l'obligation d'avoir un permis viet, je me demander si c'est envisageable de faire la boucle du nord à deux sur une scooter...? c'est a dire hanoi-dien bien phu-sapa-hanoi.
si la reponse est non, la police controle t elle autant dans les montagne du nord?
merci pour vos reponse!!!!
Quoi voir en une semaine à Algarve? (Portugal) English translation pending
Bonsoir, je vais bientôt repartir en voyage, cette année je me régalle😉
Je pars à Algarve et je ne connais pas du tout. Je vais exactement à Praia do Rocha, j'ai loué l'apparte à une famille que j'ai connu par Voyage-Forum (merci) et merci aussi à Annie qui me l'a trouvé.
Bon, qui pourrait me donner des combines pour voir le plus de choses en une semaine, j'y vais du 18 au 25, j'emmène mon chat.
Je reviendrai faire un tour demain voir si j'ai eu de la chance
J'adore les photos, le soleil, donc si il y a des tours en bateau...
Merci d'avance à tous
Sophie
Carrières de pharmaciens en Guyane English translation pending
Bonjour.
Je suis pharmacien. Je viens de démissionner de mon poste d'adjoint à Belle-Île en Mer. Je suis actuellement en quête d'une officine à reprendre. Disposant de peu d'apport, le rêve semble un peu inaccessible en métropole. Mais je me suis laissé dire qu'étant données les possibilités de création qui existent encore en Guyane, il était peut-être plus facile de racheter un fonds dans ce département. J'aime découvrir de nouveaux environnements et je m'intègre généralement très bien. Ceci dit, on n'improvise pas un tel déménagement. Je me disais donc aussi qu'une petite période de remplacements sur place me permettrait de me faire une première idée.
Merci d'avance pour vos témoignages, conseils et réactions.
Damien en Mer.
Je suis pharmacien. Je viens de démissionner de mon poste d'adjoint à Belle-Île en Mer. Je suis actuellement en quête d'une officine à reprendre. Disposant de peu d'apport, le rêve semble un peu inaccessible en métropole. Mais je me suis laissé dire qu'étant données les possibilités de création qui existent encore en Guyane, il était peut-être plus facile de racheter un fonds dans ce département. J'aime découvrir de nouveaux environnements et je m'intègre généralement très bien. Ceci dit, on n'improvise pas un tel déménagement. Je me disais donc aussi qu'une petite période de remplacements sur place me permettrait de me faire une première idée.
Merci d'avance pour vos témoignages, conseils et réactions.
Damien en Mer.
Voyager en République Dominicaine autre qu'en tout-inclus English translation pending
Bonjour, je revient de Rép Dom où j'ai trouvé un beau petit hotel trés sympathique à la Romana à plus où moins 50 métre de la plage de la Caleta.Si vous souhaitez des vacance sans obligation et faire ce que vous souhaitez quand vous souhaitez et visiter le pays, je veux dire autre choses que les grands hôtels en général où les gens ne sorte pas.Comptez plus où moins 1000 Pesos par jour et par chambre.Posibilité de manger et belle piscine.
Les "autres" voyages English translation pending
Bonjour,
En général, on parle sur le forum de voyages touristiques. C'est pratiquement toujours pour le plaisir, pour le fun !
Mais, je pense aux autres voyages comme certains déplacements professionnels. Il y en a beaucoup... Je citerai les missions militaires, les voyages de grands reporters, en allant (pourquoi pas ?) jusqu'aux escapades ministérielles ou présidentielles !!! C'est par OBLIGATION. Les individus sont souvent soumis au stress, et sont parfois malmenés en "débarquant" à des milliers de kilomètres de chez eux ! Chocs terribles !!! Il faut affronter des milieux hostiles... Mais, en réfléchissant bien, je me demande si ces voyages ne sont pas plus enrichissants que les voyages "classiques" (souvent calculés).
C'est une autre dimension.
Finalement, dans la difficulté, dans l'imprévisible, les gens vivent encore plus profondément l'instant présent, et leurs souvenirs sont plus forts en émotions. Gravés dans les mémoires, car plus intenses.
En général, on parle sur le forum de voyages touristiques. C'est pratiquement toujours pour le plaisir, pour le fun !
Mais, je pense aux autres voyages comme certains déplacements professionnels. Il y en a beaucoup... Je citerai les missions militaires, les voyages de grands reporters, en allant (pourquoi pas ?) jusqu'aux escapades ministérielles ou présidentielles !!! C'est par OBLIGATION. Les individus sont souvent soumis au stress, et sont parfois malmenés en "débarquant" à des milliers de kilomètres de chez eux ! Chocs terribles !!! Il faut affronter des milieux hostiles... Mais, en réfléchissant bien, je me demande si ces voyages ne sont pas plus enrichissants que les voyages "classiques" (souvent calculés).
C'est une autre dimension.
Finalement, dans la difficulté, dans l'imprévisible, les gens vivent encore plus profondément l'instant présent, et leurs souvenirs sont plus forts en émotions. Gravés dans les mémoires, car plus intenses.
Tentes de cyclocamping: Hilleberg Stalon combi versus Exped Andromeda II Extreme Plus? English translation pending
Bonjour,
Amateur (on se demande pourquoi ;-) ) de la marque Hilleberg je rêvais de me payer une tente de cette marque réputée d'une fiabilité à toute épreuve, d'une garantie à vie, d'une conception très soignée bref le rêve en tissus et sardines de tout cyclo campeur. voici quelques hic qui finissent par être déroutant au point de me faire loucher sur autre chose :je n'arrive pas à trouver la mention de garantie à vie ni sur le site ni sur le catalogue papiersi initialement je visais une 3 voir 4 places puisque c'était le besoin de l'époque en revanche maintenant je me résigne à une 2 places et là nouveau problème impossible de trouver une Keron 2 GT pourtant au catalogue.vu le point précédent je louche du coté du très bien pensé stalon combi 2 avec l'extra (avancé) et là impossible de comprendre ce qu'il faut acheter pour avoir le toutréseau de distribution en France complètement absent. les revendeurs les plus proches sont globetrotter.de20% d'écart en moins sur le continent d'Amérique du Nord. on serait tenté d'acheter labas et de se la faire re-expédier car la différence de 200 euros ne sera jamais comblée par le coût de la ré expédition.j'ai vraiment l'impression de perdre mon temps
du coup je suis aller chercher ailleur. J'ai sauté sur l'occasion pour Vaude Hogan XT en super promo (300 euros frais de ports inclus) qui m'a été décommandée alors que l'encaissement avait été effectué puis remboursé sur fielandtrack.co.uk > tout à refaire
Pour le prix normal d'une Vaude Hogan je préfaire prendre une tente exped Andromeda II extrem plus. L'exped est mieux agensée au niveau de l'espace et à un retour vraiment positif dans des conditions extremes d'alpinismes et "vraie" 4 saisons. Mais c'est la même chose que les Hilleberg au niveau distribution. "Le vieux" se résume à proposer les tentes Hellsport (qui sont de très bons produits). Exped référence desvendeurs sur le territoire français qui une fois contactés sont obligés de fouiller pour comprendre ce référencement. Ah oui ils vendaient des matelats auto gonflant de la marque...
Quelqu'un a des réponses à donenr sur ces nombreux doutes? Hillberg stalon combi etc etc......
Pierre
Amateur (on se demande pourquoi ;-) ) de la marque Hilleberg je rêvais de me payer une tente de cette marque réputée d'une fiabilité à toute épreuve, d'une garantie à vie, d'une conception très soignée bref le rêve en tissus et sardines de tout cyclo campeur. voici quelques hic qui finissent par être déroutant au point de me faire loucher sur autre chose :je n'arrive pas à trouver la mention de garantie à vie ni sur le site ni sur le catalogue papiersi initialement je visais une 3 voir 4 places puisque c'était le besoin de l'époque en revanche maintenant je me résigne à une 2 places et là nouveau problème impossible de trouver une Keron 2 GT pourtant au catalogue.vu le point précédent je louche du coté du très bien pensé stalon combi 2 avec l'extra (avancé) et là impossible de comprendre ce qu'il faut acheter pour avoir le toutréseau de distribution en France complètement absent. les revendeurs les plus proches sont globetrotter.de20% d'écart en moins sur le continent d'Amérique du Nord. on serait tenté d'acheter labas et de se la faire re-expédier car la différence de 200 euros ne sera jamais comblée par le coût de la ré expédition.j'ai vraiment l'impression de perdre mon temps
du coup je suis aller chercher ailleur. J'ai sauté sur l'occasion pour Vaude Hogan XT en super promo (300 euros frais de ports inclus) qui m'a été décommandée alors que l'encaissement avait été effectué puis remboursé sur fielandtrack.co.uk > tout à refaire
Pour le prix normal d'une Vaude Hogan je préfaire prendre une tente exped Andromeda II extrem plus. L'exped est mieux agensée au niveau de l'espace et à un retour vraiment positif dans des conditions extremes d'alpinismes et "vraie" 4 saisons. Mais c'est la même chose que les Hilleberg au niveau distribution. "Le vieux" se résume à proposer les tentes Hellsport (qui sont de très bons produits). Exped référence desvendeurs sur le territoire français qui une fois contactés sont obligés de fouiller pour comprendre ce référencement. Ah oui ils vendaient des matelats auto gonflant de la marque...
Quelqu'un a des réponses à donenr sur ces nombreux doutes? Hillberg stalon combi etc etc......
Pierre
Réservation de train en Indonésie English translation pending
Bonjour,
J'atteri à Jakarta un samedi à 18h et je souhaite reprendre un train le lendemain matin pour partir à Yogyakarta. Comme il faut réserver le train est-ce envisageable que j'aille à la gare de Gambir le samedi soir pour réserver mon billet pour pouvoir prendre le train le lendemain matin? Est-ce que ça vaut la peinde de s'arrêter à Bandung ou plutôt dans une autre ville sur le chemin? Quel est l'itinéraire le plus joli étant donné qu'il y a plusieurs possibilités?
Ensuite je compte terminer mon voyage à Lombok, dans ce que j'ai lu il me semble que c'est un peu compliqué de s'y déplacer par ses propres moyens. Quels et la meilleures solution pour les déplacement ( je ne veux pas louer de moto car trop dangereux, une voiture peut-être enviseageable mais je suis seule)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Tania
J'atteri à Jakarta un samedi à 18h et je souhaite reprendre un train le lendemain matin pour partir à Yogyakarta. Comme il faut réserver le train est-ce envisageable que j'aille à la gare de Gambir le samedi soir pour réserver mon billet pour pouvoir prendre le train le lendemain matin? Est-ce que ça vaut la peinde de s'arrêter à Bandung ou plutôt dans une autre ville sur le chemin? Quel est l'itinéraire le plus joli étant donné qu'il y a plusieurs possibilités?
Ensuite je compte terminer mon voyage à Lombok, dans ce que j'ai lu il me semble que c'est un peu compliqué de s'y déplacer par ses propres moyens. Quels et la meilleures solution pour les déplacement ( je ne veux pas louer de moto car trop dangereux, une voiture peut-être enviseageable mais je suis seule)?
Merci d'avance pour vos réponses.
Tania
Tunisie/Maroc: désert et plages English translation pending
bonjour,
je viens de m inscrire sur le site et je cherche a faire un voyage ou je pourrais allier desert (2 ou 3 jours)et plage ,
quelqu un pourrait il m aider, me conseiller au lieu de me jeter directement sur un voyage pre organisé qui ne conviendra peut etre moins bien;
je vous remercie d avance, j ai grand besoin et envie de ce voyage!
je vous remercie d avance, j ai grand besoin et envie de ce voyage!
Arriver en Thaïlande sans billet aller/retour et sans visa: la réponse! English translation pending
Oui c'est possible, il faut juste reserver une accomodation dans le prochain pays qu'on traverse (en l'occurence, le laos..)...sourire un peu et faire du genre "ben oui je ne savais pas comment prouver mon transit, alors j'ai imprimer ma reservation d'hotel..."
En tout cas ca a marcher depuis Auckland avec "air thai"
Je post ce commentaire parceque j'avais chercher la reponse avant et je ne l'avais pas trouver... j'espere que ca va vous servir!
Demain... Le laos!
marie
Cherche à travailler en tant que préparateur en pharmacie en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement préparatrice en pharmacie (depuis 2 ans), en France métropolitaine et je cherche à m'évader en Nouvelle Calédonie ou Polynésie française pour découvrir une nouvelle culture et également enrichir mes compétences professionnelles.
Je souhaite quelques conseils qui m'aideront à réaliser ce projet .... Je suis motivée et apprécierait toutes informations pour me permettre d'avancer.
Merci
Je suis actuellement préparatrice en pharmacie (depuis 2 ans), en France métropolitaine et je cherche à m'évader en Nouvelle Calédonie ou Polynésie française pour découvrir une nouvelle culture et également enrichir mes compétences professionnelles.
Je souhaite quelques conseils qui m'aideront à réaliser ce projet .... Je suis motivée et apprécierait toutes informations pour me permettre d'avancer.
Merci
Voyage en Thaïlande: avis sur le parcours, vol avec Etihad English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voici pour moi un premier message au sein de ce forum, nous partons la semaine prochaine pour 3 semaines en Thailande.Je ne sais pas si je vais faire les choses comme il faut, peu importe, je me lance! Ceci est notre premier voyage en Asie, notre parcours : 3 jours à BKK puis remontée vers le nord (train ) vers Chiang Mai (avec stop aux . - Première question : j'ai cru comprendre qu'il était facile d'acheter des tickets de train sur place, c'est ce que je pense faire à notre arrivée à l'aeroport de BKK, pas de soucis pour obtenir à si court délai des premières classes selon vous? Nous pensions partir en train le 23/06 (nous prendrions le premier train du matin et serions en mode "sac à dos")durant la journée, s'arrêter aux classiques Ayuthaya et Lopburi et à chaque fois remonter dans le train? Est-ce possible?Faut-il un seul ticket ou tickets multiples? Nous nous arrêterons finalement à Pitshanuloke et remonterons pour 2 nuits à Sukhotai, notre première base d'ou nous visiterons la ville et Pitshanuloke égalementdurant ces deux jours (cela nous fera "retourner en arrière" mais bon, ce n est pas trop loin visiblement +- 1 heure) Ensuite, retour à la gare de Pitshanuloke pour partir vers Chiang Mai notre seconde base ou nous resterons un peu. visite dans le environs etc... Nous prendrons ensuite l'avion (BKK airways) vers Kho samui pour une semaine de repos et retour avec BKK airways vers Bangkok ou nous attendra l avion de départ vers Bxl Que pensez-vous de ce trajet pour une première? - Deuxième question : le sujet à été maintes fois abordé je sais mais soyez indulgents! Etihad vole de Bxl à Abu Dhabi avec des airbus A330, mon "moi" hyper stressé les a contacté hier, call center visiblement à Abu dhabi, j ai demandé ce qu ils avaient l intention de prendre comme action sur leurs avions suite à l'accident de l'airbus d'air france ( oui...je suis morte de honte...) la gentille dame m'a dit texto ; you should not worry as you will not be flying over the atlantic....???!!! voilà, elle avait l'air super formée et super informée.... bref, je cauchemarde depuis ce malheureux accident en cause :nous allons voler avec le même type d'avion, en plus en ce moment, c est la saison des pluies qui sait quel temps nous allons rencontrer là haut... Bref j'ai super peur, cette histoire de capteur, je la resasse encore et encore, je ne mets pas etihad en cause je crois comprendre que c est une bonne compagnie mais .... Pfffff.... donnez moi votre avis...Ou le call center de Etihad me prendra bientôt pour une dingue....MERCI!
Voici pour moi un premier message au sein de ce forum, nous partons la semaine prochaine pour 3 semaines en Thailande.Je ne sais pas si je vais faire les choses comme il faut, peu importe, je me lance! Ceci est notre premier voyage en Asie, notre parcours : 3 jours à BKK puis remontée vers le nord (train ) vers Chiang Mai (avec stop aux . - Première question : j'ai cru comprendre qu'il était facile d'acheter des tickets de train sur place, c'est ce que je pense faire à notre arrivée à l'aeroport de BKK, pas de soucis pour obtenir à si court délai des premières classes selon vous? Nous pensions partir en train le 23/06 (nous prendrions le premier train du matin et serions en mode "sac à dos")durant la journée, s'arrêter aux classiques Ayuthaya et Lopburi et à chaque fois remonter dans le train? Est-ce possible?Faut-il un seul ticket ou tickets multiples? Nous nous arrêterons finalement à Pitshanuloke et remonterons pour 2 nuits à Sukhotai, notre première base d'ou nous visiterons la ville et Pitshanuloke égalementdurant ces deux jours (cela nous fera "retourner en arrière" mais bon, ce n est pas trop loin visiblement +- 1 heure) Ensuite, retour à la gare de Pitshanuloke pour partir vers Chiang Mai notre seconde base ou nous resterons un peu. visite dans le environs etc... Nous prendrons ensuite l'avion (BKK airways) vers Kho samui pour une semaine de repos et retour avec BKK airways vers Bangkok ou nous attendra l avion de départ vers Bxl Que pensez-vous de ce trajet pour une première? - Deuxième question : le sujet à été maintes fois abordé je sais mais soyez indulgents! Etihad vole de Bxl à Abu Dhabi avec des airbus A330, mon "moi" hyper stressé les a contacté hier, call center visiblement à Abu dhabi, j ai demandé ce qu ils avaient l intention de prendre comme action sur leurs avions suite à l'accident de l'airbus d'air france ( oui...je suis morte de honte...) la gentille dame m'a dit texto ; you should not worry as you will not be flying over the atlantic....???!!! voilà, elle avait l'air super formée et super informée.... bref, je cauchemarde depuis ce malheureux accident en cause :nous allons voler avec le même type d'avion, en plus en ce moment, c est la saison des pluies qui sait quel temps nous allons rencontrer là haut... Bref j'ai super peur, cette histoire de capteur, je la resasse encore et encore, je ne mets pas etihad en cause je crois comprendre que c est une bonne compagnie mais .... Pfffff.... donnez moi votre avis...Ou le call center de Etihad me prendra bientôt pour une dingue....MERCI!
Par où passe un vol Paris-Miami? English translation pending
JE SUIS DEJA ALLE EN FLORIDE EN FAISANT ESCALE A NEW YORK DEPUIS PARIS- ETANT UN PEU PHOBIQUE DE L'AVION SI JE PREND UN PARIS MIAMI EST CE QUE L'AVION PASSE PAR L'ATLANTIQUE NORD ET DESCEND SUR MIAMI EN LONGEANT LA COTE EST DES ETATS UNIS OU BIEN EST CE QU'IL COUPE EN PASSANT AU MILEU DE L'OCEAN PAR AVANCE MERCI POUR VOS REPONSES😕
Vivre à Ste-Anne ou Ste-Rose en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais très prochainement m'installer en Guadeloupe (fin aout/début septembre). Mon mari travaillera à Baie-Mahault. J'ai un petit gars de 7 ans 1/2 qui rentrera en CE2. Je me demande où habiter ? j'hésite entre Ste Rose ou St Anne, deux communes qui n'ont strictement rien à voir je le sais, mais ça fait 7 ans que je ne suis pas retournée sur l'île et mes souvenirs sont vagues. Si des personnes sur place pouvaient m'aider en me faisant part des avantages et inconvénients de chaque commune cela m'aiderait dans mon choix ? Je sais que chaque impression est très personnelle mais c'est grace aux autres que l'on s'enrichit ! Ce que je recherche : un endroit dynamique, sécurisant et nature, des activités sportives pour mon fiston et les parents (karaté, équitation, salle de muscu), une école sérieuse, des endroits sympas pour balade en vélo et rando., la proximité d'un petit supermarché, et enfin un petit port pour papoter avec les pêcheurs et déguster un bon plat ! Merci de vos commentaires et de votre aide. A bientôt. Val
Je vais très prochainement m'installer en Guadeloupe (fin aout/début septembre). Mon mari travaillera à Baie-Mahault. J'ai un petit gars de 7 ans 1/2 qui rentrera en CE2. Je me demande où habiter ? j'hésite entre Ste Rose ou St Anne, deux communes qui n'ont strictement rien à voir je le sais, mais ça fait 7 ans que je ne suis pas retournée sur l'île et mes souvenirs sont vagues. Si des personnes sur place pouvaient m'aider en me faisant part des avantages et inconvénients de chaque commune cela m'aiderait dans mon choix ? Je sais que chaque impression est très personnelle mais c'est grace aux autres que l'on s'enrichit ! Ce que je recherche : un endroit dynamique, sécurisant et nature, des activités sportives pour mon fiston et les parents (karaté, équitation, salle de muscu), une école sérieuse, des endroits sympas pour balade en vélo et rando., la proximité d'un petit supermarché, et enfin un petit port pour papoter avec les pêcheurs et déguster un bon plat ! Merci de vos commentaires et de votre aide. A bientôt. Val
Coût d'une location à Buenos Aires, coût de la vie? English translation pending
Bonjour,
JE voudrais partir avec Erasmus Mundus dans la troisieme annee en Argentine plus précisement à Buenos Aires.
JE voudrais savoir combien ça coûte la location d' un app la bas.Est que c' est la même galere qu' en France avec les depot de garanties, les garants etc?Je sais que ca depend de la zone mais je voudrais savoir lea variations de prix ? Est ce qu' il y a un site avec des annonces de ce type?
je voudrais savoir aussi l' economie...par example combien ca coute un pain une coca-cola? un repas de midi etc?
Merci en avance a tous
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Ascension du mont Ararat en Turquie: autorisation nécessaire? English translation pending
Bonjour
Savez vous si l'ascension du Mont Ararat et les randos dans le coin sont soumises à autorisation ou librement pratiquées en individuel ? Je cherche aussi des contatcs de personnes s'étant rendues là-bas dans l'année passée merci !
Savez vous si l'ascension du Mont Ararat et les randos dans le coin sont soumises à autorisation ou librement pratiquées en individuel ? Je cherche aussi des contatcs de personnes s'étant rendues là-bas dans l'année passée merci !
Quelques photos de l'île de la Baleine au Vietnam English translation pending
Le forum Viet Nam devient une foire d'empoigne... Quel dommage !
J'espere apaiser un peu les esprits en postant quelques photos, juste pour le plaisir des yeux et la detente generale.
Un seul resort sur l'ile, style "Eco Lodge", des bungalows en bois disperses dans un magnifique jardin. De belles promenades a faire sur l'ile, un club de plongee, pas de magasins, de discotheque, un petit paradis a l'abri du monde pour un excellent moment de detente. Excellente cuisine, bar agreable, depaysement total.
C'est de la pub ? Oui, si on veut... Pub gratuite, je ne suis ni le manager, ni la proprietaire, ni n'ai de commissions sur les reservations. Juste l'envie de vous faire partager une belle journee passee avec mon copain. L'endroit ideal pour un petit week-end en amoureux.
Cordialement, Pat
J'espere apaiser un peu les esprits en postant quelques photos, juste pour le plaisir des yeux et la detente generale.
Un seul resort sur l'ile, style "Eco Lodge", des bungalows en bois disperses dans un magnifique jardin. De belles promenades a faire sur l'ile, un club de plongee, pas de magasins, de discotheque, un petit paradis a l'abri du monde pour un excellent moment de detente. Excellente cuisine, bar agreable, depaysement total.
C'est de la pub ? Oui, si on veut... Pub gratuite, je ne suis ni le manager, ni la proprietaire, ni n'ai de commissions sur les reservations. Juste l'envie de vous faire partager une belle journee passee avec mon copain. L'endroit ideal pour un petit week-end en amoureux.
Cordialement, Pat
Hôtel "Les jardins de l'Agdal" ou le club "Lookéa Issil" à Marrackech? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Route cotière 1 de San Francisco à Santa Barbara English translation pending
Bonjour,
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Walt Disney en famille à partir du trois janvier: météo, parc et restaurant? English translation pending
Bonjour a vous tous, Nous voulons allé a Walt Disney le 3 janvier prochain dans un tout inclus sur le site, j'ai 2 ados de 16 et 17 ans. Avez vous des conseil et la météo il y a quelqu'un qui sait dans les combiens la température ce tien a ce moment de l'année?? Avec des grands ados quel parc me conseillez-vous, si on veux se payé un resto mais un bon quelques chose qu'on dit Wow?? merci a tout vos conseil?