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Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica le 18 décembre English translation pending
Coucou tout le monde !
Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉
Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉
Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
Hôtel Melias Las Dunas English translation pending
bonjours
je quitte pour cuba la semaine prochaine a cayo santa maria. J' aimerais avoir vos commentaires au sujet du mélias las dunas Vos suggestion au sujet des resto a la carte. je sais qu il y a un endroit pour aller nager avec les dophins.
merci beaucoup pour vos commentaire.
je quitte pour cuba la semaine prochaine a cayo santa maria. J' aimerais avoir vos commentaires au sujet du mélias las dunas Vos suggestion au sujet des resto a la carte. je sais qu il y a un endroit pour aller nager avec les dophins.
merci beaucoup pour vos commentaire.
Température, restaurants, musées à Malaga? English translation pending
J'aimerais avoir de l'information sur L'Espagne(Malaga) nous partons le 11 mars jusqu'au 26 mars inclusivement. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait m'informer ce que je dois voir absolument car je ne voudrais passer sur quelque chose d'important.
Température, restaurant, musée etc.....
Merci Broutoupette
Merci Broutoupette
Croisière sur le Celebrity Equinox du 4 au 15 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.
Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...
Qui se joindront à nous ?
Alain R. (alias AlainBob)
Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.
Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...
Qui se joindront à nous ?
Alain R. (alias AlainBob)
Sumatra Ouest: région de Padang, Bukit Tinggi et environs, Mentawai..... English translation pending
bonjour
je suis deja en indonesie , et je m apprete a partir a sumatra ...... et je n y suis jamais encore allée.....
je suis donc a la recherche d'infos , concernant la region de padang.... bukit tinggi ... et environs .. ainsi que mentawai .....
est til possible de louer une moto a padang ou bukit tinggi ??? pour rayonner aux alentours??
comment sont les routes ???
car j ai laissee tombee l idee de partir vers toba a cause de la mousson , j ai peur de prendre trop de pluie et d etre un peu coincée du coup ..
je pense parir d ici un jour ou deux ..... suis a l ecoute de vos infos ou expériences....
merci a tous
Royalton Cayo Santa Maria (informations) English translation pending
Bonjour à tous. Voici un aperçu du tout nouvel hôtel qui a ouvert ses portes à Cayo Santa Maria, le Royalton. Tout d'abord nous sommes arrivés de Québec vers minuit le jour de l'ouverture (deuxième vol en tout, le premier de Toronto était arrivé en journée). Environ 16 chambres étaient occupées sur les 122 pour le premier soir. Voici diverses impressions:
Tout d'abord le service. Impeccable sur tous les niveaux, même pour un nouvel hôtel, les employés étaient compétents et souriants. Certains employés étaient au Memories avant. Il y a un service de majordome qui vient nous rencontrer tous les matins pour savoir si tout va bien, s'il nous manque quelque chose et prendre notre réservation de restaurant pour le soir.
La chambre. Nous avions lit king avec vue sur la mer. Encore une fois impeccable, très grande chambre, avec grand balcon. Salle de bain de grande dimension aussi, avec bain et douche indépendante. Nous avions des chaises de plastiques sur le balcon (les ensembles en osiers n'étaient pas encore arrivés).
Nourriture. Superbe bien aussi. Il y a 3 restaurants en tout. Un snack qui est ouvert 24h et 2 restaurants à la carte. Pour déjeuner il y a un petit buffet et une partie à la carte, dîner il y a un restaurant à la carte d'ouvert et pour le soir les 2 restaurants étaient ouverts. Au menu, langouste, fruits de mer, poissons, poulet, boeuf. Vraiment excellent comme nourriture par contre ça manquait de variété et ils le savent. Ils ont eu des problèmes d'approvisionnement pour cette première semaine, mais éventuellement ils veulent élaborer 7 menus différents par semaine. Les clients du Royalton ont accès à toutes les installations du Memories. Le vin est très bien aussi, dans le vin rouge, nous avons gouté à au moins 4 sortes différentes.
Plage. Très belle plage, sans cailloux, beau sable fin digne de Cuba. Il y avait environ 20 palapas de terminé lors de notre première journée à la plage (nous étions 4 personnes sur le plage). On a compté 97 palapas terminé lors de notre dernière journée et il y en avait d'autres en construction, donc il y aura probablement autant de palapas que de chambres.
Piscines. Deux magnifiques piscines avec des transats et de grands lits pour s'étendre. Il y a aussi un jacuzzi. La végétation partout sur le site était très bien, on aurait dit que l'hôtel était ouvert depuis plusieurs mois.
Le Royalton offre la navette aux gens qui réservent aux restos du Memories. Nous avions réservé à l'Italien et la chauffeur de la navette nous a fait couper la file d'attente au restaurant et passer devant tout le monde. Il nous a demandé à quelle heure venir nous reprendre.
Le site est petit et se marche très bien. Tout est près. Dans les restaurants à la carte le soir, ce sont des musiciens qui jouent et ils sont très bons. Je vous le conseille vraiment si vous cherchez la tranquillité en amoureux.
Tout d'abord le service. Impeccable sur tous les niveaux, même pour un nouvel hôtel, les employés étaient compétents et souriants. Certains employés étaient au Memories avant. Il y a un service de majordome qui vient nous rencontrer tous les matins pour savoir si tout va bien, s'il nous manque quelque chose et prendre notre réservation de restaurant pour le soir.
La chambre. Nous avions lit king avec vue sur la mer. Encore une fois impeccable, très grande chambre, avec grand balcon. Salle de bain de grande dimension aussi, avec bain et douche indépendante. Nous avions des chaises de plastiques sur le balcon (les ensembles en osiers n'étaient pas encore arrivés).
Nourriture. Superbe bien aussi. Il y a 3 restaurants en tout. Un snack qui est ouvert 24h et 2 restaurants à la carte. Pour déjeuner il y a un petit buffet et une partie à la carte, dîner il y a un restaurant à la carte d'ouvert et pour le soir les 2 restaurants étaient ouverts. Au menu, langouste, fruits de mer, poissons, poulet, boeuf. Vraiment excellent comme nourriture par contre ça manquait de variété et ils le savent. Ils ont eu des problèmes d'approvisionnement pour cette première semaine, mais éventuellement ils veulent élaborer 7 menus différents par semaine. Les clients du Royalton ont accès à toutes les installations du Memories. Le vin est très bien aussi, dans le vin rouge, nous avons gouté à au moins 4 sortes différentes.
Plage. Très belle plage, sans cailloux, beau sable fin digne de Cuba. Il y avait environ 20 palapas de terminé lors de notre première journée à la plage (nous étions 4 personnes sur le plage). On a compté 97 palapas terminé lors de notre dernière journée et il y en avait d'autres en construction, donc il y aura probablement autant de palapas que de chambres.
Piscines. Deux magnifiques piscines avec des transats et de grands lits pour s'étendre. Il y a aussi un jacuzzi. La végétation partout sur le site était très bien, on aurait dit que l'hôtel était ouvert depuis plusieurs mois.
Le Royalton offre la navette aux gens qui réservent aux restos du Memories. Nous avions réservé à l'Italien et la chauffeur de la navette nous a fait couper la file d'attente au restaurant et passer devant tout le monde. Il nous a demandé à quelle heure venir nous reprendre.
Le site est petit et se marche très bien. Tout est près. Dans les restaurants à la carte le soir, ce sont des musiciens qui jouent et ils sont très bons. Je vous le conseille vraiment si vous cherchez la tranquillité en amoureux.
Compte rendu de croisière Oasis of the Seas - 24 novembre 2012 English translation pending
Et voilà, nous sommes revenus de notre croisière d'une semaine sur l'Oasis of the Seas, du 24/11 au 01/12.
Comme promis ici, je vais prendre ma plume (ou plutôt mon clavier) afin de relater cette expérience inoubliable. 🙂
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Machu Picchu: augmentation de prix English translation pending
bonjour a tous et surtout aux futurs voyageurs a cuzco.
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
Itinéraire de vingt-deux jours au Costa Rica en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai besoin de vos conseils afin d’organiser notre prochain voyage qui durera 22 jours.
Nous avons acheté deux billet d’avion via go voyage qui nous proposait les meilleurs tarifs : 745€/pers. au départ de Nantes avec escales à Paris et Atlanta.
Départ prévu fin novembre !
Après mettre aidé de forum de voyage (merci à Vincent), j’ai élaboré une ébauche d’itinéraire que je vous soumet… Tout commentaire est le bienvenu. Tout d’abord nous souhaitons nous déplacer en bus et transport locaux afin de prendre notre temps (de plus nous avons un budget limité…)
voici les diferentes étapes:
ALEJUELA - cascade de la Paz, - Volcan Poas
LA FORTUNA - cascade La Fortuna - sources d’eau chaude - Lac Arenal et alentours du volcan
BIJAGUA - Rio celeste et parc du Volcan Tenorio - Cascades Llenos de Cortes + sources d’eau chaude à Miravalles
SANTA ELENA - Parc Monteverde
MONTEZUMA - farniente, snorkeling et visite des environs Samara, Curu…
PARRITA/OJOCHALou DOMINICAL - Parc Manuel Antonio
BAHIA DRAKE ou PUERTO JIMENEZ - Parc Corcovado
PUERTO VIEJO - parc de Cahuita, Manzanillo - découverte de la culture Bri Bri En fonction du temps détour vers Panama – Bocca del Toro
TORTUGERO - visite du parc
PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI - Cascade
ALAJUELA - retour
Pensez-vous que cet itinéraire est réalisable en 22 jours, avec les transports en commun? Sinon quelle étape serait selon vous à supprimer ?
Nous avons mis de côté le parc national Rinçon de la Vieja car il fallait faire un choix, pensez-vous que c’est judicieux ?
En ce qui concerne le Parc Corcovado, quel est le meilleur point d’attache : Bahia Drake ou Puerto Jimenez ? J’ai entendu parler d’une randonnée reliant la Sirena via La Leona en consacrant une nuit ou deux dans le parc, avez-vous déjà entrepris ce parcours? Merci d'avance pour votre aide.
Vivement le départ!
Après mettre aidé de forum de voyage (merci à Vincent), j’ai élaboré une ébauche d’itinéraire que je vous soumet… Tout commentaire est le bienvenu. Tout d’abord nous souhaitons nous déplacer en bus et transport locaux afin de prendre notre temps (de plus nous avons un budget limité…)
voici les diferentes étapes:
ALEJUELA - cascade de la Paz, - Volcan Poas
LA FORTUNA - cascade La Fortuna - sources d’eau chaude - Lac Arenal et alentours du volcan
BIJAGUA - Rio celeste et parc du Volcan Tenorio - Cascades Llenos de Cortes + sources d’eau chaude à Miravalles
SANTA ELENA - Parc Monteverde
MONTEZUMA - farniente, snorkeling et visite des environs Samara, Curu…
PARRITA/OJOCHALou DOMINICAL - Parc Manuel Antonio
BAHIA DRAKE ou PUERTO JIMENEZ - Parc Corcovado
PUERTO VIEJO - parc de Cahuita, Manzanillo - découverte de la culture Bri Bri En fonction du temps détour vers Panama – Bocca del Toro
TORTUGERO - visite du parc
PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI - Cascade
ALAJUELA - retour
Pensez-vous que cet itinéraire est réalisable en 22 jours, avec les transports en commun? Sinon quelle étape serait selon vous à supprimer ?
Nous avons mis de côté le parc national Rinçon de la Vieja car il fallait faire un choix, pensez-vous que c’est judicieux ?
En ce qui concerne le Parc Corcovado, quel est le meilleur point d’attache : Bahia Drake ou Puerto Jimenez ? J’ai entendu parler d’une randonnée reliant la Sirena via La Leona en consacrant une nuit ou deux dans le parc, avez-vous déjà entrepris ce parcours? Merci d'avance pour votre aide.
Vivement le départ!
Air Madagascar à la rue! English translation pending
Bonjour,
pour l'anecdote, Air Merdagascar va de mal en pis. Vol vers la Réunion prévu à 9h. Le lendemain on me dit 6h30 !
La veille au soir du départ, on me "confirme" départ à 14h20 !! Va t'organiser avec ça, mon taxi préféré en devient fou.
Cordialement,
Le jeu des photos, la suite English translation pending
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.
Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Climat à Cuba en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Varadero (Cuba) le 16 juin 2012. Très prochainement !** Nous savons que c’est le début de la saison des pluies et que celles-ci se font plutôt brèves en fin de journée. Nous nous sommes informés auprès de collègues et ceux-ci nous disent de partir sans crainte et même sur les forums, les commentaires sont plutôt positifs. Je voulais savoir ceux et celles qui ont déjà été à Cuba en juin et comment était le climat ? Bonne ou mauvaise expérience ? Les voyages dans le sud sont souvent comme un coup de dés.
Merci de répondre😛
Nous partons à Varadero (Cuba) le 16 juin 2012. Très prochainement !** Nous savons que c’est le début de la saison des pluies et que celles-ci se font plutôt brèves en fin de journée. Nous nous sommes informés auprès de collègues et ceux-ci nous disent de partir sans crainte et même sur les forums, les commentaires sont plutôt positifs. Je voulais savoir ceux et celles qui ont déjà été à Cuba en juin et comment était le climat ? Bonne ou mauvaise expérience ? Les voyages dans le sud sont souvent comme un coup de dés.
Merci de répondre😛
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre.
Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués.
C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!!
Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé!
Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......
Croisière "Retour en Terre Sainte" avec Costa Pacifica, excursions? English translation pending
Bonjour, nous embarquons sur le Costa Pacifica en date du 15/10/2012
Nous faisons escale a haifa et ashdod
Costa propose differentes excursions.Sont elles intérressantes sinon lesquelles choisir ?
Nous aimerions savoir si, pour cette croisière, quelqu'un aurait organisé des excursions directement avec un contact sur place
Merci à tous .
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Passer neuf jours dans l'Ouest américain English translation pending
😎 Bjr à tous, c'est mon premier post sur ce site alors soyez indulgents svp. Voilà, ma compagne et moi partons le 07/05/2012 pour Los Angeles pour une petite dizaine de jours notre retour étant prévu le 17/05/2012 de San Francisco. Nous avons loué une voiture pour la durée du séjour (autoescape déjà pratiqué en 2011 en Floride pas de souci). Nous avons réservé un hotel à Los Angeles pour les nuits du 07 et 08 donc départ de Los Angeles le 09. Nous souhaiterions visiter Las Végas, GC, MV, Bryce Canyon et Yosemites ou Sequoia Park et finir par San Francisco.....ouf!!! Je sais que celà fait beaucoup mais j'espère que c'est faisable.
Questions:
- Auriez-vous des suggestions quand au "découpage" du séjour?
- Si trop dense, sur quoi faire l'impasse et surtout ce qu'il ne faut pas rater.
Merci d'avance à celle, celui ou ceux qui voudront bien nous apporter leur précieuse aide.
Cordialement.
Resort sécuritaire à Cuba? (voyage seule) English translation pending
Bonjour,
Je pars début mai pour Cuba. Je vais voyager seule et je cherche un resort tout inclus sécuritaire, pas trop de famille, jeune et dynamique.
Propre, près de l'aéroport, ayant une belle plage et où les chambres sont propres!
Avez-vous des suggestions?
Merci!!
Propre, près de l'aéroport, ayant une belle plage et où les chambres sont propres!
Avez-vous des suggestions?
Merci!!
Andalousie: votre top 3 des villes/villages à connaître English translation pending
Bonjour,
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Si vous deviez nommer les 3 ou 5 villes/villages les plus sympas à visiter, que choissiriez-vous ? Je connaîs déjà Cordoue, Séville et Grenade. Je retourne en Andalousie pour la Semaine Sainte, j'hésite à aller à Malaga, je pense aussi parfois à Gibraltar ou Cadix par exemple. Il y a aussi de très beaux villages paraît-il...
Pourriez-vous m'éclairer un peu à l'aide de vos connaissances/expériences ?
En vous remerciant chers amis voyageurs!!
Antoine
Compte rendu de voyage à Cuba en février 2012 English translation pending
VOYAGE CUBA : du 31 janvier 2012 au 15 février 2012 :
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
coucou nous partons le 21 aout 2012 en croisier sur le melodie on fait genes egypte israel chypre grece je voudrais connettre dautre personnes pour pouvoir se voir sur le bateau merci
Hôtel Melia Las Dunas ou Sirenis La Salina à Cuba? English translation pending
Bonjour je dois faire un choix pour un voyage a cuba avec mes 2 grande fille de 9 et 12 ans...
Destination ... cuba mais je ne sais quelle hotel choisir... critère belle plage et nourriture ... ce que je peux trouver de mieu ( pour cuba )
Si vous avez d'autre choix ...abordable ou dans les même prix je prend les conseils avec plaisir :)
Merci a vous tous de prendre le temps de me répondre ... ce sera le premier voyage avec mes filles et je veux que ca soit réussi :)
Julie :)
Julie :)
Voyage tout-inclus à petit budget sur Puerto Plata à Pâques English translation pending
Bonjour à tous,
nous regardons pour un voyage ce printemps, départ entre le 6 et le 9 avril (c'est le week-end de Paques) pour 2 couple ds les 35 ans. Notre budget est limité...au max 1000$/pers. Je regarde tous les jours sur les site de voyage et Puerto Plata sort toujours à bon prix. Je me demande quoi choisir. Je suis allée à Puerto Plata en 2006 au Grand Flamenco Puerto Plata qui est aujourd'hui le Barcelo Puerto Plata, c'était bien.
Ce qui sort dans notre budget en ce moment : Grand Paradise Playa Dorada, Barcelo Puerto Plata, Les 3 Riu, Be Live Grand Marien, VH Gran Ventana.....c'est à en perdre la tête!!!
Nous voulons avant tout de la propreté, et la nourriture s'avère dans les priorités pour les 2 hommes, mais pour les 2 femmes ça passe après la plage (mais je sais que c'est pas l'eau de Cuba et ça me convient parfaitement!).
Si vous avez des hôtels coup de coeur, ca me ferait plaisir de vous lire pour m'aider dans mon choix! Belle journée plein de soleil à tous! Josée
nous regardons pour un voyage ce printemps, départ entre le 6 et le 9 avril (c'est le week-end de Paques) pour 2 couple ds les 35 ans. Notre budget est limité...au max 1000$/pers. Je regarde tous les jours sur les site de voyage et Puerto Plata sort toujours à bon prix. Je me demande quoi choisir. Je suis allée à Puerto Plata en 2006 au Grand Flamenco Puerto Plata qui est aujourd'hui le Barcelo Puerto Plata, c'était bien.
Ce qui sort dans notre budget en ce moment : Grand Paradise Playa Dorada, Barcelo Puerto Plata, Les 3 Riu, Be Live Grand Marien, VH Gran Ventana.....c'est à en perdre la tête!!!
Nous voulons avant tout de la propreté, et la nourriture s'avère dans les priorités pour les 2 hommes, mais pour les 2 femmes ça passe après la plage (mais je sais que c'est pas l'eau de Cuba et ça me convient parfaitement!).
Si vous avez des hôtels coup de coeur, ca me ferait plaisir de vous lire pour m'aider dans mon choix! Belle journée plein de soleil à tous! Josée
Partir seule à Ibiza? English translation pending
Bonjour à tous,
J’habite depuis 5 mois à Malaga en Espagne, pour un stage jusqu’à fin juillet, et cette année l’entreprise ferme durant toute la semaine sainte (1ère semaine d’avril). Je décide donc de m’offrir des petites vacances, et regarde les vols Ryanair depuis Malaga et toutes les destinations possibles et les prix. C’est Ibiza qui attire mon attention car Ryanair propose un aller-retour du 1er au 6 avril, pour 53€. On m’a beaucoup parlé d’Ibiza, pas seulement pour ses fêtes, mais pour la beauté des paysages et les jolies promenades à y faire. Je m’imagine donc faire 3 jours de randonnées + playa, et 2 jours de fiesta. Je saute sur l’occasion et réserve tout de suite.
J’ai plusieurs questions à vous poser :
- Est-ce que ça craint de se rendre là-bas tout seul, pour une fille ?
- Est-ce qu’il y a du monde toute l’année ou c’est seulement la saison estivale qui attire les touristes ?
- Y êtes-vous déjà allé et connaissez-vous des endroits sympas où aller ? Parce durant mes 3 jours de promenades je compte voir un peu du pays, mais mine de rien l’île est grande et je sais que je ne pourrai pas tout voir. Donc quels sont les endroits à privilégier ?
- Connaissez-vous des auberges de jeunesse ou autres types de logements pas chers que vous me recommandez ?
- Combien coûte en moyenne une entrée en boîte, dans ces fameuses discothèques connues ?
- Et enfin, quel est le coût de la vie là-bas ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses. Je voyage souvent toute seule mais là je dois avouer que je suis un peu stressée, j’entends des anecdotes par ci par là, c’est pas toujours très rassurant.
A bientôt.
J’habite depuis 5 mois à Malaga en Espagne, pour un stage jusqu’à fin juillet, et cette année l’entreprise ferme durant toute la semaine sainte (1ère semaine d’avril). Je décide donc de m’offrir des petites vacances, et regarde les vols Ryanair depuis Malaga et toutes les destinations possibles et les prix. C’est Ibiza qui attire mon attention car Ryanair propose un aller-retour du 1er au 6 avril, pour 53€. On m’a beaucoup parlé d’Ibiza, pas seulement pour ses fêtes, mais pour la beauté des paysages et les jolies promenades à y faire. Je m’imagine donc faire 3 jours de randonnées + playa, et 2 jours de fiesta. Je saute sur l’occasion et réserve tout de suite.
J’ai plusieurs questions à vous poser :
- Est-ce que ça craint de se rendre là-bas tout seul, pour une fille ?
- Est-ce qu’il y a du monde toute l’année ou c’est seulement la saison estivale qui attire les touristes ?
- Y êtes-vous déjà allé et connaissez-vous des endroits sympas où aller ? Parce durant mes 3 jours de promenades je compte voir un peu du pays, mais mine de rien l’île est grande et je sais que je ne pourrai pas tout voir. Donc quels sont les endroits à privilégier ?
- Connaissez-vous des auberges de jeunesse ou autres types de logements pas chers que vous me recommandez ?
- Combien coûte en moyenne une entrée en boîte, dans ces fameuses discothèques connues ?
- Et enfin, quel est le coût de la vie là-bas ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses. Je voyage souvent toute seule mais là je dois avouer que je suis un peu stressée, j’entends des anecdotes par ci par là, c’est pas toujours très rassurant.
A bientôt.
Croisière sur le MSC Melody, départ le 10 août 2012 English translation pending
bonjour
nous (moi et ma femme) avons réservé la croisière sur le MSC Melody du 10 au 21 aout 2012
(italie egypte israel chypre et gréce)
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
Hôtel Coral Costa Caribe à Santo Domingo? English translation pending
allo
je devais partir pour le casa marina beach republique mercredi mais plus disponible. il ne reste que le coral costa caribe a santo domingo...connaissez vous??? est ce que c est aussi bien ce coin la qu a puerto plata?? vais je m ennuier seul?? y a t iil des casino la aussi?? des marché, des chose a voir? je suis perdu je ne connais pas du tout santo domingo... je dois reservé demain max alors je cherche des personnes qui connaissent le coin.. merci
je devais partir pour le casa marina beach republique mercredi mais plus disponible. il ne reste que le coral costa caribe a santo domingo...connaissez vous??? est ce que c est aussi bien ce coin la qu a puerto plata?? vais je m ennuier seul?? y a t iil des casino la aussi?? des marché, des chose a voir? je suis perdu je ne connais pas du tout santo domingo... je dois reservé demain max alors je cherche des personnes qui connaissent le coin.. merci
Les pays irréductibles qui résistent à McDonald's English translation pending
Source: yahoo.fr
"Récemment sorti en Bolivie, le documentaire ¿Por qué quebró McDonald's en Bolivia? (Pourquoi McDonald's a fermé, ndlr) tente d'expliquer l'échec de McDonald's dans ce pays après la fermeture des derniers restaurants en 2002 (une fermeture vieille d'une décennie et non récente comme on a pu le penser). Y a-t-il des pays qui, comme la Bolivie, sont irréductibles au petit hamburger?
Oui, et ils sont quand même assez nombreux. McDonald's est bien un symbole de la mondialisation, mais il n'est présent «que» dans près de 120 pays (sur les 195 pays reconnus par les Etats-Unis) avec 33.000 restaurants. Une présence si importante que, pour comparer les pouvoirs d'achat entre les pays, l'hebdomadaire britannique The Economist a créé l'indice Big Mac en référence au hamburger-phare de la compagnie.
1Il y a d'abord les pays où la chaine de fast food n'a jamais mis les pieds.
Outre le Vatican, la plupart sont en Afrique (à l'exception du Maroc, de l'Egypte et de l'Afrique du Sud), faute de demande, de rentabilité ou de stabilité politique qui incite à des investissements directs, comme l'illustre cette visualisation (1) (auquel il faudrait toutefois enlever la Bosnie-Herzégovine, un McDonald's ayant été ouvert à Sarajevo en juillet 2011). De même, bien que l'implantation de McDonald's dans les cinq anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale soit l'objet d'attention d'investisseurs turcs, comme le révèle un câble diplomatique rendu public par Wikileaks, il n'y en a toujours pas au Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et en Ouzbékistan.
Alors que le Vietnam rassemble les ingrédients pour assurer le succès de l'implantation du géant mondial du hamburger (45% de la population a moins de 25 ans et un certain essor économique), McDonald's ne s'y est jamais implanté, comme l'explique ce portrait de Forbes d'un jeune entrepreneur vietnamien qui (...)"
La suite ici
Pierre 🙂
La suite ici
Pierre 🙂
Assedic et voyage en Inde de plusieurs mois English translation pending
bonjour a tous,
Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics...
Qu'en pensez vous?
J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place...
avez vous des conseils??!!
je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Enseigner en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis Belge et je reviens d'un magnifique voyage en république dominicaine. J'ai été bouleversé par la gentillesse des gens qui vivent là bas. Je suis consciente que je suis partie dans une optique de "vacances" et que donc y travailler doit etre bien différent MAIS je ressens ce besoin de changer de vie et cela me plairait énormément de pouvoir aller voir comment ça se passe là bas! Malgré l'immense pauvreté, les dominicains ont une façon de voir la vie qui mérite qu'on s'en imprègne largement. Je n'ai qu'une vie et j'aimerais au plus profond de moi la vivre à leur façon. - De quelle manière faut-il s'y prendre afin de rentrer en contact les autorités? - Est-il possible d'avoir des contacts sur place? - Comment les dominicains perçoivent notre expatriation? - ...
Si vous avez ne fut-ce qu'un morceau de réponse, n'hésitez pas à me contacter. Des question j'en ai par milliers :-)
Enfin, je ne veux pas à tout prix rester dans ma branche càd "enseignement maternelle", j'ouvre toutes les porets devant moi :)
Je suis Belge et je reviens d'un magnifique voyage en république dominicaine. J'ai été bouleversé par la gentillesse des gens qui vivent là bas. Je suis consciente que je suis partie dans une optique de "vacances" et que donc y travailler doit etre bien différent MAIS je ressens ce besoin de changer de vie et cela me plairait énormément de pouvoir aller voir comment ça se passe là bas! Malgré l'immense pauvreté, les dominicains ont une façon de voir la vie qui mérite qu'on s'en imprègne largement. Je n'ai qu'une vie et j'aimerais au plus profond de moi la vivre à leur façon. - De quelle manière faut-il s'y prendre afin de rentrer en contact les autorités? - Est-il possible d'avoir des contacts sur place? - Comment les dominicains perçoivent notre expatriation? - ...
Si vous avez ne fut-ce qu'un morceau de réponse, n'hésitez pas à me contacter. Des question j'en ai par milliers :-)
Enfin, je ne veux pas à tout prix rester dans ma branche càd "enseignement maternelle", j'ouvre toutes les porets devant moi :)