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Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Kirghizistan, été 2019 English translation pending
by Pyrenean · 2019-09-11 · 7 replies
Bonjour, Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants). Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau. Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine... NOTRE TRAJET : JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol ) JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France

JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).

JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Highland Way 2019 English translation pending
by Devmukh · 2019-04-15 · 4 replies
07/08 avril 2019 Milngavie-Drymen 23 kilomètres HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 

Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres

Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.


Anti-Atlas et Essaouira English translation pending
by Indymalte · 2019-03-20 · 109 replies
MERCI

- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos

J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.

Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir

Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :

Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes

Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui. vous connaissez , je suis certaine !



De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
by Annebéné · 2019-03-16 · 47 replies
Nostalgie quand tu nous tiens.... Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas.. A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque... Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.

23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été, le vieux Montréal , le marché Jean Talon, l le 24 c'est la fête du Québec! le mont royal, la biosphère, mais aussi le biodôme , la tour olympique et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...



Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Les contes d'Oman (off road) English translation pending
by AirOne · 2019-02-06 · 62 replies
Un petit teaser avant de commencer le carnet : www.youtube.com/watch?v=EkyOcGi2d30
Hébergements familiaux au Québec (avec enfants) English translation pending
by Ranocchietta · 2018-11-12 · 8 replies
Bonjour,

En préparant mon prochain séjour au Québec, j'ai constaté qu'il n'était pas toujours facile de trouver des logements adaptés aux grandes familles (4 et surtout 5), à petits prix. Souvent, il faut prendre 2 chambres et cela revient donc assez cher. Du coup, je crée ce post pour indiquer les logements que j'ai trouvés. Ca peut peut-être aider ceux qui cherchent des logements familiaux. Dans mes recherches, j'ai donc cherché des prix plutôt bas, et aussi j'ai privilégié les endroits avec séparation entre les parents et les enfants (quand c'etait possible). Ce n'est donc pas du tout exhaustif, mais ca donne une idée. Et je rappelle que je n'en ai testé aucun pour l'instant. Je ferai bien sûr un retour en septembre:

A Montréal

J'ai eu bcp de mal à trouver des logements familiaux à des prix bas. Le seul que j'ai trouvé est le 9 et demi qui se trouve rue st denis, près d'une station de métro. Ils ont un espace spécifique, l'espace St Zotique. Ce sont deux chambres communicantes avec salon en plus et salle de bain privée. On peut cuisiner sur place. Le prix est de 90€/nuit pour 5 environ, taxes et petit déjeuner inclus.
Où voir les aurores boréales fin janvier? (voyage solo, budget limité) English translation pending
by Lauretta9 · 2018-10-25 · 14 replies
Bonjour à tous! J'ai décidé de réaliser un de mes grands rêves: voir des aurores boréales! Et ce voyage a de fortes connotations symboliques pour moi :) Je vais très probablement partir seule, et je suis rouillée niveau voyage solo, mon dernier remontant à 5 ans.

Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!

-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).

- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).

-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?

Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Se rendre au monastère de Phuktal au Zanskar English translation pending
by Edith22 · 2018-10-24 · 49 replies
Bonjour J'envisage de me rendre au Ladak l'été prochain. J'aimerai voir le monastère de Phuktal au Zanskar. Le réseau routier se développant considérablement dans ces deux régions, la seule possibilité de s'en approcher en véhicule est-elle toujours la route Kargil-Padum ? Je précise en véhicule car je n'ai pas le niveau requis pour effectuer un long trek. Merci à ceux qui en reviennent. Edith
Second voyage en Afrique du Sud en avril English translation pending
by Benclems · 2018-10-10 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je reviens une nouvelle fois vers vous pour préparer mon voyage! Merci d'avance pour votre aide et vos réponses!

Nous sommes revenus il y a tout juste 6 mois de notre premier séjour en AdS, principalement dans le Kruger, et nous pensons depuis qu'à une chose y retourner!

Donc ça y est c'est décidé nous envisageons (fortement) d'y retourner en avril prochain pour 10 jours, on ne peut malheureusement pas plus!

Nous voulons encore une fois retourner au Kruger, mais j'aimerais également incorporer le Marakele et le Mapungubwe national park selon une boucle que m'avais suggéré Attila (encore merci 🙂)

7 avril: Arrivée (10h) et route vers le Marakele 8 avril: Journée Marakele + nuit dans le Parc 9 avril : Sortie du Marakele et route vers Mapungubwe (nuit?) 10 avril : Journée Mapungubwe + nuit dans le Parc 11 avril : journée Mapungubwe 12 avril : route vers le Kruger + nuit Punda Maria 13 avril : Kruger + nuit Mopani 14 avril : Kruger + nuit Olifants 15 avril : Kruger + nuit Satara 16 avril : Kruger Sud + sortie du parc 17 avril: Route retour vers Joha et vol retour

Tout D'abord est-ce que vous pensez que cette itinéraire est réalisable et logique? Il est très typé parc et safari mais c'est exactement ce que nous cherchons, même si les heures dans la voiture vont être nombreuses!

Ensuite j'ai beaucoup plus de mal à trouver des infos sur le Marakele et le Mapungubwe.. Je sais que c'est 2 parcs possèdent des routes pour Berlines classiques mais également certaines réserver 4X4. Je ne suis pas encore sûr que nous pourrons nous payer un 4X4 donc est-ce que ces parcs valent vraiment le coup juste en berline? Et pour finir, j'ai vu qu'ils possèdent tous les deux des camps pour dormir, avez vous des suggestions? sachant encore une fois que je n'aurais peut être pas de 4X4!

Merci encore une fois pour votre aide!
Road trip en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tomatecerise · 2018-09-22 · 18 replies
Bonjour , Je prépare un voyage de 4 à 5 semaines en NZ (du 6 avril au 10 mai 2019). Ma première réflexion est : Commencer par l'Ile du Sud et remonter vers le Nord ou l'inverse ??? Merci pour vos avis.
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
by Pagaljavab · 2018-07-24 · 154 replies
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
Voyage Bergame - Venise - Cinque Terre English translation pending
by Pierrick3527 · 2018-07-13 · 13 replies
Bonjour à tous. Ah les vacances, elles arrivent à grand pas et pourtant je n' ai pas trop préparé mon voyage 😉

Comme vous l' avez compris nous partons plusieurs jour en Italie. Au programme Bergames - Venises - Cinque Terre. Nous passons 3 jours et quatre nuits dans chaque endroit.

Que me conseillez vous de faire dans ces différentes destinations ?

Merci pour vos futures réponses.
La magie du Pérou - du Nord au Sud English translation pending
by Omybudda · 2018-05-13 · 2 replies
jours après notre arrivée à Trujillo, nous repartons toujours plus loin en direction du Nord pour atteindre Chachapoyas. C'est à nouveau en bus de nuit que nous quittons la ville pour un trajet qui s’avérera chaotique. Assis en classe "normale" dans le bus (semi-cama), bien que celle-ci reste beaucoup plus confortable que les bus français, nous subirons un trajet de 10 heures dont 6 sont sur des routes de montagnes. Nos sièges sont à l'étage du bus, juste au-dessus des roues de celui-ci, chaque virage est un cahot horizontal et chaque ralentisseur un cahot vertical... Note pour le futur : choisir plutôt des places au milieu du bus !

Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.

Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)

La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !

De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.

Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.

Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !

Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !

La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.

Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.

Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Choisir ses périples en Ouzbékistan English translation pending
by Belisama45 · 2018-02-15 · 30 replies
Bonjour à tous les forumeurs :)

Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?

Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Un sénior en vadrouille au Myanmar English translation pending
by Enavent · 2018-02-11 · 16 replies
Bonjour, après un long break, je vous invite à me suivre en Birmanie, de mi novembre à mi décembre, en passant par la Thaïlande, ma contribution: Vous donner des informations pour faciliter votre futur périple, mon but: Trouver le meilleur rapport qualité / prix. Passer par la Thaïlande permet d'avoir un vol moins cher, sert de base arrière au cas ou, franchir une frontière physique c'est toujours un moment particulier... L'idéal c'est de partir à 4, je suis parti tout seul. Si vous êtes en bonne santé sans être sportif et n'avez pas de problème d’asthme ou de circulation, c'est possible, je l'ai fait. Vieux motard je recherche mon autonomie et mon indépendance. Les opinions subjectives que j’émets n'engage que moi. Toutes contributions utiles sont les bien venues. Let's go. Vol sur une compagnie Européenne à un tarif très raisonnable (je préfère préserver l'emploi chez nous, dans des pays qui respectent les droits de l'homme et de la femme) sur A380. A Bangkok après être descendu de la bétaillère et passé la douane, descente au sous sol pour prendre le City Line 40 Bahts le jeton (a ne pas perdre, sert à la sortie) pour gagner le centre ville, l'appareil rend la monnaie, mais avant, passage à la banque pour changer mes €, derrière le distributeur se trouve 2 monnaies changer (Value plus et Super Rich) Changer un maximum, je n'ai pas trouvé un meilleur taux à Bangkok. Compter 1 heure pour atteindre le terminus, de là avec un couple de Niçois nous avons pris un taxi pour le quartier de Khao San road pour 100 B. Le taxi avec compteur à Bangok c' est abordable, nous avions réservé la même GH Lamphu House (700 B sans pt déj 130 B) dans une impasse en retrait de la fureur du quartier. Simple, la clim (ouf) mais salle de bain commune, propre. Bruyant la nuit à cause du personnel. C'est le seul hôtel que j'ai réservé sur Booking machin, je ne suis pas pour et peu internet. Mais après 20 heures de vol je voulais éviter de galérer pour trouver une chambre. D'ailleurs cela m'a posé un problème car je n'avais réservé que 2 nuits. Khao San, avant c'était une rue maintenant, c'est devenu tout un quartier où les occidentaux imposent leur mode de vie, sans compter les routards en fin de parcours qui échouent là, bizarre, unique, ce n'est pas l'Asie. De plus c'est mal desservit par les transports, à part l’accès au Chao Phraya (à faire absolument) et la possibilité d' aller dans l'agence d' Olivier (au 200 Khao San Road dans une petite galerie marchande) un Français de très bon conseil que je recommande pour organiser son voyage. Bref, au retour j'irais loger dans Sukhumvit plus facile d’accès. Donc je voulais rester une 3 ème nuit, mais tout était déjà complet avec Booking machin, à 7 heure ni une ni deux je saute dans un taxis (80 B) pour Phaya Thai, de là sky train pour Mo Chit sortie 3, franchir la passerelle et prendre un bus N° 3 ou 77 pour le terminal de bus qui se trouve de l'autre coté du parc mais il y a un bout. Le terminal est immense, trouver le guichet de la compagnie 99.999 (compagnie public) 1 seul départ de jour, 8h15, direct pour Mae Sot, les autres de nuit (580 B) bus VIP avec hôtesse, un arrêt dans un petit terminal près de l'aéroport de Don Muang, traversée de l'interminable banlieue de Bangkok après plaine jusqu’à Tak avec un arrêt le midi dans un grand hall où en présentant son billet l'on peu choisir un menu pour déjeuner. Après, 4 voies en construction à travers une partie plus montagneuse (la frontière n'est pas près de fermer au contraire, cela va devenir un axe important à travers l'Asie du S.E.) Arrivée vers 16h au terminal de Mae Sot, derrière l'aéroport, au milieu d'une zone commerciale. La ville se trouve derrière à l'Est, prendre un Tuktuk. J'ai dormi à la GH Phannu (300 B sans AC 500 B avec) Simple et propre, réveillé par les coqs et la pluie sur la tôle ondulée. Diner et petit déj en face à la Casa Mia sympa pas cher, attention à la glace ! Prendre un Pick-up (30B) pour la frontière (7 km). Avoir son visa (28 jours maxi), 2 solutions: E visa 50 $ par internet rapide 3 jours ce que j'ai fait ou prendre un visa classique à Bangkok moins cher mais perte de temps (1 journée) Après le pont (400m) coté Birman le chef est venu pour valider mon E visa. Je n'ai pas vu de véhicule immatriculé à l’étranger au Myanmar (j'avais vu un documentaire ou une voyageuse arrivait a faire entrer une moto après de longues formalités) Il est peut être possible de passer en vélo. Attention décalage horaire -1/2 heure et changement de sens de circulation. Pour l'argent: DAB partout, de préférence aller sur celui qui est couplé avec une banque, en cas de problème...Ouverture des banques 9h 15h fermées le W-End. Dans les distributeurs prendre le maxi (300.000 K) car frais fixes, plus les frais de votre banque. Pour éviter d'engraisser les banquiers, le mieux c'est de changer des €, acceptés partout si billets en bon état, à partir de 50 € meilleur taux, un chèque pour se dépanner auprès de nos compatriotes ainsi que des $ au cas ou. Avant même la sortie du poste de douane les rabatteurs agissent pour vous prendre dans leur van, je pars a la recherche du terminal de bus que je ne trouve pas. Finalement après marchandage (100 B) je monte dans un vieux car pour Pha An. A refaire j'irai d'abord a Mawlamine car d'une part le bateau qui remonte vers Pha An permet d'aller visiter le joli temple de U na Auk et d'autre part désormais il existe un bus de nuit direct de Pha An vers le lac Inlé sans passer par Yangon. Si au début la route est correcte cela ne dure pas et devient plus proche d'une vicinale, avec beaucoup de travaux, de plus on s’arrête souvent pour refroidir les freins, le moteur, ou manger... 120 km, on se traine mais de toutes façons on ne pas doubler. Avant d'arriver on me dépose au milieu de nul part "c'est pas loin" 8 km, une paille, il fait toujours aussi chaud, ça commence bien, je me pose sur le bord de la route, un petit pick-up s’arrête, je monte derrière, le jeune couple à l'avant ne parle pas l'anglais et me dépose près du fleuve, la ville est étendue et je suis loin du centre que je gagne à pied, il est 16h. J'espérais trouver une chambre au Galaxy Motel la pension des rêves du Lonely. Complet, j'atterris un peu plus loin près de la Paya Shweyinhmyaw au Golden sky 1, en passant devant le Than Lwin Pyar tout bleu dans le même style. Chambre (15.000 K sans AC 20.000 avec) au 2 ème étage, petit déj compris sur une terrasse avec une vue superbe sur les montagnes karstiques et le fleuve. C'est propre et correct, reste les tauliers, que l'on a l'impression de déranger, le petit personnel est très sympa. J'y rencontre 2 Françaises (d'un certain age) qui ont négocié avec un chauffeur de taxis pour une course de 3 semaines dans tout le pays (pour 2.000 €) Pourquoi pas ? Tous les soirs à 17 h je vais assister au coucher du soleil à la pagode d’à coté, puis diner au Lucky 1 ou Khit Thit en face. Le matin trainer au marché, superbe, la région vient de s'ouvrir au tourisme et reste authentique. Dans la journée balade en moto (6.000 k/j) location chez Good Luck ( eh oui cela ne s'invente pas) face à la Clock tower moins cher que dans les hôtels (et faut bien faire vivre tout le monde) Attention la moto, si vous n'avez pas l'habitude, laissez tomber. Ce n'est surtout pas ici qu'il faut apprendre. C'est le plus gros qui à la priorité. Les hôtels (ex le Galaxy) proposent des excursions très bien faites pour 5.000 K. A voir absolument: Kyauk Kalap tôt le matin ou tard le soir sinon beaucoup de touristes Birman, pas la peine de se déchausser pour monté sur le rocher, d'abord on ne monte pas bien haut, de plus on ne peux pas prendre de photos. Saddan caves, pas facile à trouver rien n'est indiqué, de plus la carte fournie est complétement fausse, l'idéal c'est d'avoir l'application Maps.me sur son smartphone, que je n'avais pas. Bref, il faut emprunter une piste sur 8 km pour l'atteindre, si il pleut, c'est pas la peine. Inutile de prendre une lampe c'était éclairé, par contre emporter ses chaussures, c'est surtout le retour en barque qui est superbe. J'ai réussi a obtenir une chambre au Galaxy mais le prix est de 25 $ et non 25.000 K comme je le pensais, la chambre est grande avec salle d'eau, eau chaude et frigo. Kim la patronne est charmante, son mari: un peu trop obséquieux à mon goût, vous pouvez laisser des affaires Thaïlandaise en attendant votre retour. En un mot c'est pas non plus l'affaire du siècle. Là j'ai pris un billet (8.000 K) pour la descente en bateau pour Mawlamyine. Départ à 13 h sur un petit bateau bâché en compagnie de 7 autres touristes, arrêt à mi parcours dans un village. Arrivée à 16h30 où attend un thounkbein qui nous dépose à nos hotels respectifs. J'ai choisi le Sandalwood, bonne pioche, grande chambre avec salle d'eau, carrelée, très propre (15.000 K sans AC). Pour manger, aller près du fleuve, sur la droite Gd Father & Mother resto associatif et à gauche le soir Street Food. En plus pas loin du Breeze GH où, sans être client on peux bénéficier de leurs services pour organiser ses déplacements. La ville est en pente et c'est pénible de faire à pied la balade du Lonely, mieux vaux prendre un moto taxi et se faire déposer sur la crête au Paya U Zina et aller vers les autres temples à pied. Je recommande l'immense marché, le Gd bouddha couché, à 22 km au Sud, impressionnant et très kitch et peu avant les 2 rochers au milieu des champs avec leur stupa. Au Nord ne pas louper la pagode Nwa la bo, à égalité avec le rocher d'or, mais bien plus tranquille. Conseils y aller en moto 1 personne par moto ça grimpe sec ou alors prendre un pick-up le plus tôt possible au rond point qui se trouve sur North Bogyoke avant le pont 20 km plus loin il vous dépose a l'embranchement pour la route qui grimpe au temple, de là attendre ( plus ou moins longtemps) un véhicule pour monter. A propos du rocher d'or, ça ressemble au Mt St Michel mais sans la mère poulard, par contre éviter d'y dormir, c'est la seul fois ou j'ai du utiliser mon sac à viande (Pann Myo Thu 10 $) En face du terminal de bus, stationnent les camions pour monter. Contrairement à ce que dit le GdR il vaut mieux se mettre sur le premier banc, car on peu se mettre debout et voir le paysage. Près du sommet des essais de téléphérique sont en cours. Droits de péage pour le site 10.000 K. Garder ses chaussures si l'on veux visiter les villages plus loin. Pas la peine de dormir en haut pour assister au coucher du soleil le dernier camion redescend vers 18h. Je souhaitais aller à Loikaw, une région qui s'ouvre au tourisme, Bago ne possède plus de terminal bus, aucun renseignement fiable pour aller à Loikaw ou de là on doit pouvoir gagner en bateau la lac Inlé. Alors direction Yangon et son immense terminal avec ses centaines de car, sa banque, à l'ouest prendre le bus 36 (200 k) ou un van pour gagner la pagode Sule en plein centre, de là à pied, gagner le Chan Myaye GH ou le Cherry un peu plus loin même type. Je vais au premier, 8 ème étage, petite chambre sans fenêtre, propre (21.600 K avec AC) salle de bain commune. Déjeuner et diner au 203 petite gargote où on choisi son plat, bon et pas cher. Incontournable visite de la Shwedagon, compter 1/2 journée et 10.000K. A faire, le tour de Yangon en train, à la gare centrale quai 7 ou 8, 3h de voyage, le spectacle est autant dans le train que dehors. Retour au terminal pour prendre un bus de nuit pour le lac Inlé, pas de réservation, départ vers 19h, difficile de s'y retrouver ici tout est écrit en Birman, je suis allé à l'agence où était écrit VIP, compter 16.000 K avec repas et clim, dans un Scania type Marco Polo, confortable comme les autres, 1ère partie sur la High Way, 2 ème partie plus sinueuse, au petit matin on me dépose à un carrefour à Shwenyaung. Je ne suis pas allé à Kalaw pour le "treck" il semble que se soit devenu un boulevard et que les villageois saturent de voir tant d'étrangers, par contre possibilité d'y aller en train départ vers 8h30. On me propose de me conduire au lac pour 8.000 K. Un local paie 500 K. Ici vous êtes considéré comme une tirelire à roulette, rançon du succès, vous voici prévenu. Après le péage (12.500 K.) arrivé à Nyaungshwe, J'ai logé au Golden Empress GH (30 $) (en face du Royal Nyaung Shwe Hotel) tout en bois, avec AC, mais pas nécessaire à cette période de l'année, essayer de dormir à l'étage. Tanda la gérante est adorable, à l'écoute de toutes vos demandes. Diner à coté au Star Flower, cuisine Italienne ça change. Location de vélo, pas de moto (2.000 K/j) bien vérifier l'état, avec, possibilité d'aller boire un coup chez le Français qui s'occupe des vignes, au soleil couchant (beaucoup de monde) ou d'aller de l'autre coté jusqu'aux sources d'eau chaude, suivre la route. Pour les marchés des 5 jours se renseigner auprès de son logeur (ça change tout le temps). Pour ma part je suis allé à Aungban, à 9h30 ça se termine, pas de touriste, sur une colline derrière, marché aux bestiaux, possibilité de dormir la veille dans un hôtel au sortir de la ville. Pour le lac je recommande d'arriver au débarcadère vers 7h pour trouver un bateau (6 personnes par bateau) et, de faire la balade complète jusqu'à Sankar, en passant par Intheine, où derrière le village se trouve tout un site en cours de restauration. 60.000 K par bateau, mais cela permet d'aller dans des sites moins touristique et d'éviter les fabriques artisanales. Prévoir pull crème solaire et chapeau. Minibus au départ de l’hôtel ( 8.000 k) à 9h pour Mandalay, beaux paysages au début après c'est plat, arrivé à 17h, il me dépose devant l'ET GH (16 $) qui s'avère bruyant à cause de la rue, je changerai pour le Nylon 2 un peu plus loin, rien à voir pour 2 $ de plus je dispose d'une belle chambre au calme avec salle de bain plus petit déj sous forme de buffet. Réveille à 5h30 par le muezzin d'à coté. La ville est étendue, circuler en vélo (2.500 K./j en mauvais état) est très dangereux, la balade du Lonely est sympa et se termine au River View Hôtel où un cocktail est offert à partir de 17h sur le toit terrasse. J'ai loué une moto en bon état à un particulier (10.000 k) par l'intermédiaire du ET. pour visiter les anciennes capitales royales, sinon à Inwa obligé de prendre une calèche... Déçu par le pont U Bein niveau du lac très bas, j'ai aimé Mingun (péage 5.000k) en arrivant de Sagaing en longent le fleuve. Diner au Pan Cherry bon mais spice et au Rainforest loin et cher pour ce que c'est. Pour 9.000 K un minibus me prend à l'hotel à 8h pour Bagan, où j'arrive à 14h après le péage (25.000 K) à Nyaung U au New Park Hotel (15 $) la petite chambre simple avec AC salle d'eau, eau chaude, dans un bel environnement pas loin de la rue des restos. A cette période les températures sont très agréables. Prévoir plusieurs jours c'est vraiment super. A 6h prise en main d'un scoot électrique (6.000 K /j) pour se rendre sur un temple (ex: Buledi) depuis le tremblement de terre de 2016 peu de temple sont ouvert, conséquence on n'est jamais tout seul, mais cela reste magique, l'envol des montgolfières ( 380 $ par personne pour 45 mn, c'est du vol) je ne sais pas d'où elles décollent (près du golf ?) après petit déj à l’hôtel, puis balade sur le site par les sentiers (difficile en vélo) Déj au Myo Myo on choisi ses petits plats très bon. A 17h on regrimpe sur un temple pour assister au sunset. Le scoot: si la batterie commence à donner des signes de faiblesse le ramener au loueur pour éviter de rentrer à pied. Il semble toujours possible de gagner directement Mrauk U (pas loin du drame que subisse les rohingyas depuis des années) Tous renseignements auprès d'Ever Sky sympa et fiable. Pour moi retour sur Pha-An via Yangon (17.500 K) (possibilité d'un vol pour Bangkok sur Air Asia ou Nok Air à bon prix) bus de nuit où l'on vient vous chercher à votre hôtel. Retour à la Clock tower, dans la moiteur. Possibilité d'aller sur la cote vers Dawei et de franchir la frontière. Plus au Sud c'est l'aventure. Pour ma part je repasse par Mae Sot (10.000 K. minivan, départ de 8h à 12h) je pensais aller à Sukhothai, mais je n'ai plus le temps. Plus de place en VIP je prends la catégorie inférieur mais correct (375 B.) départ à 19h pour Bangkok arrivée à 4h à Mo Chit, le métro ne demarre qu'a 6h. Cette fois je descends à Nana (Sukhumvit où hélas sévit la prostitution)) pour gagner le soi 4 pour trouver une petite G.H. La Gde Résidence fait parfois des promos 2.000 B la chambre, Dans le soi se trouve l'agence Julie travel ou l'on parle français. Diner entre le Soi 1 et la voie ferrée dans un hangar, pas cher le poisson grillé est très frais. Conclusion: Jamais je ne me suis senti en insécurité, les Birmans sont parfois roublard (la faute à qui ?) Des temps fort, la Shwedagon, le lac Inlé, Bagan, après on peu s'éloigner des sentiers battus par les touristes et être plus dans l'aventure et l’authentique. Je reste à votre disposition pour toutes infos complémentaires et vous céder mon guide Lonely (la dernière édition). Good trip.
Île des Caraïbes où l'on peut voir les atterrissages depuis la plage English translation pending
by Rondehaie · 2018-01-13 · 18 replies
bonjour on fait 1 croisière dans les caraïbes j ai vu des photo et vidéo ou l on voir atterrie les avions depuis la plage mais je ne connait pas l endroit ?? est ce que quelque un parmi vous pourrait me renseignez merci d avance Francis
Je vous invite à découvrir Vancouver English translation pending
by Pinacoladada · 2018-01-04 · 0 replies
Bonjour,

Récemment, nous avons fait un road trip dans l'ouest canadien (voir voyageforum.com/v.f?post=8344724;#8344724), et un membre du forum m'a demandé si j'avais déjà visité la région de Vancouver et, si c'était le cas, est-ce que j'avais des idées de randonnées qui pouvaient être faites en bord de mer.

Effectivement, il y a de cela quelques années, nous avons fait une croisière en Alaska (voir voyageforum.com/v.f?post=7100722;#7100722) et avons par la suite effectué un court séjour à Vancouver.

Donc, pour répondre à sa question et pour le bénéfice de vous chers lecteurs qui aimeriez en connaître un peu plus sur les activités à faire à Vancouver, je vous invite donc à lire le texte suivant que j'avais composé dès notre retour de voyage.

Des vidéos sont insérées dans le texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

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Nous sommes arrivés très tôt à Vancouver à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Notre croisière en Alaska se termine ici et nous passerons quelques jours à Vancouver avant de reprendre un vol pour Québec.

Nous avions nos valises en notre possession. Donc, lorsque nous avons quitté le bateau de croisière, nous sommes partis à pied en direction de l'hôtel Kingston que nous avions réservé avant notre départ.

HÔTEL KINGSTON

Cet hôtel est situé sur Richards Street à proximité de Place Canada et il est à quelques minutes de marche de plusieurs lieux d'intérêt. Même si l'heure d'arrivée était établie à 13h00, nous avons pu prendre possession de notre chambre dès notre arrivée en début de matinée.

Il s'agit d'un charmant petit hôtel de style européen. Le secteur est en plein essor. Il est entouré d'immenses immeubles en construction.

Il possède un restaurant, un bar-salon ainsi qu'un sauna. Le petit déjeuner continental ainsi que l'accès internet haut débit sont offerts gratuitement.

Notre chambre est petite. Nous y retrouvons un lit double, une table de chevet sur lequel il y a un téléphone, un petit téléviseur, un bureau ainsi qu'un lavabo. Il y a une grande garde-robe et nous avons chacun un peignoir et des pantoufles. La salle de bain commune est située non loin de notre chambre.

L'hôtel offre un service d'assistance pour les visites touristiques. Le service à cet hôtel est remarquable.

De plus, à proximité, on y retrouve une épicerie IGA, une commission des liqueurs ainsi que plusieurs restaurants et boutiques.

CENTRE-VILLE DE VANCOUVER

Voici une courte vidéo qui vous permet de découvrir le centre-ville de Vancouver, une ville portuaire du Canada, située au Sud de la province de la Colombie-Britannique. Vancouver est régulièrement citée comme étant l'une des cinq meilleures villes au monde pour sa qualité de vie.

youtu.be/Wipt6wSpxxk

ATTRAITS TOURISTIQUES

Nous avions plusieurs activités prévues à notre agenda, le tout s'étalant sur une période de trois jours. Donc, pas de temps à perdre.

Tout de suite après notre enregistrement à notre hôtel, nous nous sommes rendus à un petit kiosque près de Place Canada afin d'acheter nos billets d'entrée pour les attraits touristiques suivants: Capilano Suspension Bridge Park et Grouse Mountain Park.

La navette est gratuite pour s'y rendre. Nous sommes partis de Place Canada mais il y a d'autres endroits dans le centre-ville de Vancouver où il est possible de prendre cette navette.

Capilano Suspension Bridge Park

Il s'agit d'une attraction très populaire à Vancouver. Ce parc offre aux visiteurs un mélange d'aventure, d'histoire et de culture.

A l'entrée du parc, on y retrouve plusieurs photos, livres et antiquités qui témoignent de la réalisation et l'évolution de ce parc. Il y a également une boutique de souvenirs.

Pour accéder au parc, nous traversons un pont suspendu situé à une hauteur de 70 m au-dessus de la rivière Capilano. Le pont offre une magnifique vue de la rivière ainsi que de la forêt.

Des passerelles et des sentiers sont très bien aménagés et on y retrouve plusieurs panneaux d'interprétation concernant l'écosystème de ce parc. Les arbres, dont certains sont âgés de plus de 1000 ans, sont d'une hauteur incroyable et plusieurs d'entre eux sont gigantesques.

Treetops Adventure vous permet de vous promener sur des passerelles érigées à la cime des arbres. Certaines d'entre elles sont situées à une hauteur correspondant à un édifice de 10 étages.

Une passerelle (Cliff Walk), suspendue dans le vide, vous permet d'admirer la beauté du canyon.

A éviter pour ceux qui ont la peur des hauteurs ou qui ont des vertiges...

https://youtu.be/kiUvAs9MRO0

Grouse Mountain Park

Connu à la fois comme un centre de villégiature et une attraction, Grouse Mountain est un endroit très populaire à Vancouver. Il n'y a pas de meilleure vue de la rive nord de Vancouver et de la ville de Vancouver que celle que vous verrez du Grouse Mountain Skyride, un téléphérique qui transporte les visiteurs tout au haut de cette montagne.

Au sommet, il y a un immense chalet avec terrasse. Dans ce bâtiment, on y retrouve une variété de restaurants, de boutiques, un centre d'information et plus encore.

· Bear Discovery

A notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire abritant depuis 2001 deux ours grizzly orphelins Grinder et Coola. Coola a été capturé lorsque sa mère a été frappée par un camion. Quant à Grinder, il a été retrouvé seul dans un état lamentable sur le bord d'une route.

Il est plaisant de voir de près ces deux ours se déplacer dans leur habitat naturel. Ils sont très enjoués et nous avons pu les apercevoir en train de se chamailler. Il y avait encore de la neige à certains endroits et un de ceux-ci s'est mis à dévaler la petite côte sur le dos après avoir disputé un loyal combat.

A cet endroit, il y a un petit restaurant avec terrasse offrant des sandwiches et des breuvages. On peut s'asseoir sur la terrasse et, tout en grignotant, observer les ours se balader tout près de nous.

https://youtu.be/TvLsGvS6E3U

· Birds in Motion

Nous avons assisté au spectacle d'oiseaux de proie. C'est vraiment divertissant. Plusieurs oiseaux de proie en liberté nous sont présentés et de l'information nous est donnée sur chacun d'entre eux.

Il y a même un faucon pélerin qui tente d'attraper en plein vol une proie attachée à un lasso que fait tournoyer une jeune demoiselle. C'est incroyable la vitesse que peut atteindre cet oiseau de proie.

https://youtu.be/ECIhLOFGuvw

· Lumberjack Show

Il s'agit d'un spectacle de bucherons d'une durée de 45 minutes présenté trois fois par jour. Les hommes démontrent leurs habilités dans différentes activités: monter dans un arbre de 60 pieds de hauteur en un temps record, le lancer de la hache, le godendard, équilibre sur billots flottants etc.

· The Eye of the Wind

C'est la seule éolienne au monde qui vous permet de vous tenir sur une plate-forme de verre transparent au sommet de sa tour. Il y a des frais additionnels de 19,95 $ pour y accéder.

Mon conjoint me demande si je désire y aller. Je regarde la forme de la tour et je remarque que celle-ci n'est pas très large. Étant de nature un tantinet claustrophobe, j'analyse la situation. Je me demande s'il y a des marches pour accéder au sommet...

Et si nous demeurons pris dans l'ascenseur, on s'en sort comment? Avant que le technicien arrive au haut de cette montagne, j'aurai le temps de perdre tous mes moyens... Je fais part de mes ressentiments à mon conjoint et il me répond " Ben voyons donc, ça ne tombera pas en panne".

D'accord! Je le suis d'un pas hésitant et nous nous présentons à l'accueil pour payer les frais d'entrée. La préposée nous répond que cette activité est reportée car l'ascenseur est en panne et qu'un technicien devait se pointer le bout du nez pour le réparer.

Morale de cette histoire: Vous, chères dames, écoutez votre intuition féminine! Elle vous trompe rarement! :)))

· Mountain Ziplines

Un circuit de cinq segments qui vous amène à travers les pics et les canyons des montagnes Grouse et Dam. Cette activité dure en moyenne deux heures et vous pouvez vous y inscrire seul ou en groupe. Il y a des frais additionnels pour cette activité.

· Peak Chairlift Ride

Il est possible également de prendre un second téléphérique ($) qui vous amène à un niveau supérieur de la montagne. La vue panoramique que nous avons de Vancouver et de l'océan Pacifique est spectaculaire.

· Guided Eco walks

Une visite guidée de 45 minutes est offerte quatre fois par jour. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur la flore, la faune et la géologie de Grouse Mountain.

Voici un aperçu de toutes les activités qui sont offertes à Grouse Mountain.

https://youtu.be/m9d9EhHzR9k

FlyOverCanada

Après avoir visité Grouse Mountain Park, nous sommes revenus à Place Canada. Nous avons décidé de tenter l'expérience de FlyOverCanada.

Préparez pour le vol de votre vie! FlyOver Canada intègre une technologie incroyable qui nous permet de voyager d'un océan à l'autre à travers le Canada. Les effets spéciaux comme le vent, le brouillard et les parfums se combinent pour créer une expérience inoubliable.

Nous plongeons dans de profondes vallées où coulent des rivières sauvages. Nous sentons le vent dans nos cheveux lorsque nous survolons de magnifiques prairies .

C'est une activité que je vous conseille sans aucune hésitation. Nous avons tellement adoré que nous y serions retourné maintes et maintes fois. Le coût pour cette activité lors de notre passage était de 19,95 $ par personne.

Voici l'adresse de leur site internet: www.flyovercanada.com/ .

Seawall

Le jour suivant, nous nous sommes procurés une passe de deux jours au coût de 45 $ qui nous permet d'utiliser le Trolley à volonté (Hop-On, Hop-Off). C'est une excellente façon de découvrir les différents attraits touristiques de la région car le trajet propose 34 arrêts dans les endroits les plus populaires tels que Stanley Park, Chinatown, Gastown, Yaletown, Granville Island, etc.

Nous nous sommes rendus à Stanley Park en Trolley et sommes descendus à l'arrêt tout près de Totem Poles. A cet endroit, on y retrouve plusieurs totems Ce sont de belles créations multicolores qui nous permettent de nous plonger dans l'univers des Premières Nations. C'est une attraction touristique très importante. L'accès y est gratuit.

Nous avions l'intention de louer une bicyclette pour nous déplacer sur la promenade (Seawall) qui faire le tour de Stanley Park, un parc urbain de 405 hectares qui comprend également un aquarium, de grands jardins, plusieurs parcs d'amusement, des restaurants, de belles grandes piscines et surtout une multitude de plages. Cependant, comme je m'étais blessée à l'épaule lors de notre croisière la semaine précédente, c'est plutôt à pied que nous nous y sommes aventurés.

Le Seawall est une magnifique piste cyclable et piétonne de 22 km au bord de l'océan Pacifique, dont 8.8 km autour de Stanley Park . Peu importe l'endroit où l'on se trouve sur ce parcours, le panorama est tout simplement magnifique.

Donc, nous avons débuté notre promenade à partir de Totem Poles. De cet endroit, il est possible d'admirer une multitude de bateaux amarrés dans la marina et observer plusieurs canards qui se déplacent sur l'eau avec leurs petits rejetons. Nous avons également une magnifique vue du centre-ville de Vancouver.

Nous avons poursuivi notre route en direction du pont Lions Gate qui relie les municipalités de Vancouver et Vancouver Ouest. Nous passons en-dessous de celui-ci lors de notre promenade. Ce pont constitue un symbole pour la ville de Vancouver.

Nous avons pris un petit sentier en pente raide dans les bois pour nous rendre jusqu'à Prospect Point, le point le plus haut de Stanley Park pour avoir une superbe vue de ce pont ainsi que de la région de Vancouver Ouest.

Sur notre chemin, nous avons pu admirer la statue "Girl in a wetsuit". Cette sculpture, sise sur un rocher dans l'océan, représente une femme portant un wetsuit, un masque de plongée sur sa tête ainsi que des palmes à ses pieds.

https://youtu.be/dsvSEXomHZQ

Sur l'heure du dîner, nous nous sommes arrêtés à un petit restaurant dont la terrasse surplombe la plage "Third Beach". Cette plage est propice à la baignade, pour faire des pique-nique ou tout simplement admirer les couchers de soleil.

Après le repas, nous avons poursuivi notre route vers la plage "Second Beach. Il s'agit d'une plage fréquentée par les familles. On y retrouve également une belle grande piscine extérieure et des terrains de tennis. Nous avons repris notre marche en direction d'English Bay Beach. C'est la plage la plus et une aire de jeux pour les enfants. Dans cette région du parc, il y a même un terrain de golf fréquentée du centre-ville de Vancouver. On y fait la location de canots et il y a plusieurs terrains de volleyball installés sur la plage. De plus, on y retrouve une multitude de restaurants et des boutiques.

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers Sunset Beach, une plage plus tranquille située dans le West End. Cette plage fait face à False Creek.

Lorsque nous avons acheté notre passe de deux jours pour le Trolley, nous avions également reçu chacun un billet nous permettant d'utiliser le ferry. Nous avons donc pris le ferry, près de Sunset Beach, pour nous rendre de l'autre côté de la rive, non loin de Vanier Park dans la région de Kitsilano.

De cet endroit, nous avons une magnifique vue du centre-ville de Vancouver ainsi que de Stanley Park.

Nous nous sommes rendus jusqu'à la piscine publique de Kitsilano. Tout simplement WOW! C'est une belle grande piscine d'eau salée au bord de l'océan Pacifique et la vue du centre-ville de Vancouver et de la chaîne de montagnes est tout simplement incroyable!

Nous avons repris la route en direction de Granville Island. Sur notre chemin, nous avons pu admirer de luxueux bateaux amarrés dans la marina (Burrard Civic Marina).

https://youtu.be/h3Z31T_E6H4

Granville Island regorge de restaurants, de théâtres, de galeries d’art, d’ateliers, de boutiques spécialisées, de cafés et abrite un marché de produits frais tout à fait spectaculaire.

Au Kids Market, il y a tout ce qu'il faut pour amuser les petits comme les grands. Le marché offre un immense terrain de jeux intérieur appelé Adventure Zone, de la magie, des jongleurs, des tortues vivantes, des cadeaux de fête, un parc aquatique et bien plus encore.

Après avoir visité Granville Island, nous avons continué notre route, toujours sur le sentier du Seawall et nous sommes retournés à notre hôtel. Finalement, au total, nous avons marché une vingtaine de kilomètres. Ça use les souliers et ça crée des ampoules aux pieds!!!

https://youtu.be/FeMzEbLUFd4

Aquarium

Le lendemain matin, nous avons repris le Trolley pour nous rendre à Stanley Park afin de visiter l'aquarium qui est d'ailleurs le plus important au pays. Nous avons assisté à des spectacles de bélugas, otaries, dauphins, baleines, etc. Nous avons pu observer les pingouins.

Le site est très bien entretenu. Les aquariums présentant des milliers d'espèces de la vie marine sont également très propres.

Nous avons également accès au cinéma 4D, une aventure avec des effets sensoriels tels que le vent, le brouillard, les senteurs, etc.

https://youtu.be/3dq3-i0Y3s8

https://youtu.be/6Wj9E-ymqkc

Chinatown

Une fois la visite de l'aquarium terminée, nous avons repris le Trolley pour nous rendre dans le quartier chinois, le plus grand quartier asiatique au Canada. Vous ne pouvez pas le manquer. Le Chinatown Millenium Gate, à l'entrée du quartier, nous indique clairement le chemin.

Nous étions en fin d'après-midi et nous avons débuté par la visite du Dr. SunYat-Set Park, un beau jardin chinois. Le site est petit mais c'est réellement un oasis de paix.

Nous avons fait quelques pas dans les rues avoisinantes et avons repris le trolley en direction de Gastown.

https://youtu.be/j--FYg9b2fI

Gastown

Gastown est l'un des quartier historiques de Vancouver. Le quartier se distingue par ses sols pavés et son architecture dominée par la brique rouge.

Une des plus célèbres attractions de Vancouver s'y trouve, soit une horloge à vapeur. A chaque heure, plusieurs personnes s'attroupent afin d'assister à son souffle musical de vapeur.

https://youtu.be/R-VyaoiaLVU

TRANSPORT VERS L'AÉROPORT

A la fin de notre séjour, nous avons pris le train pour nous rendre à l'aéroport. A cet effet, Canada Line offre un service rapide de liaison entre le centre-ville et l'aéroport. On retrouve plusieurs stations dans le centre-ville de Vancouver.

Le trajet en train du centre-ville vers l'aéroport est d'une durée de vingt-cinq minutes et il y a des départs aux quatre minutes. Le coût est de 8, 25 $ CAD.

CONCLUSION

Vancouver est décidément l'une des villes les plus vertes que nous ayons eu l'occasion de visiter. Impossible de s'y ennuyer. On y retrouve plusieurs musées et galeries d'arts, des restaurants de grande renommée, plusieurs boutiques, bars et discothèques.

De plus, on retrouve, à proximité du centre-ville, de magnifiques parcs et de superbes plages.

Vancouver offre sans contredit un milieu de vie très agréable.

P.S. Veuillez noter que le coût des activités peut avoir changé.
Novembre - décembre 2017: Thaïlande et Myanmar, un peu hors des sentiers battus English translation pending
by Jacou0109 · 2017-12-28 · 9 replies
Carnet d’un voyage de 38 jours en Thaïlande (Bangkok, Singburi, Uthai Thani, Kamphaeng Phet, Mae Sot) et au Myanmar (Malwamyine, Hpa An, Kyaik Hti Yo, Bago, Ngwe Saung, Chaung Tha, Sittwe, Mrauk U, Yangon)

8/11 de Bâle à Istanbul

Une journée marquée par de nombreuses heures d'attente tant à Bâle qu'à Istanbul, liées à des vols retardés et à une longue escale à Istanbul. Le grand aéroport Ataturk, s'il est bien calme dans les allées d'embarquement, est beaucoup plus fréquenté et cosmopolite dans la grande avenue commerciale où se concentrent magasins, boutiques hors-douane et restaurants. Malgré le retard de 2h à Bâle, il nous reste encore 6h à attendre avant le décollage prévu à 2h du matin et il n'est que 20h. Entre les tentatives de sieste, allongés sur un banc, la lecture de revues et de guides du voyage et une déambulation dans les allées commerciales, le temps finit quand même par passer et nous embarquons et décollons dans un Boeing 777 bien plein. Au bout de 8h et 25 mn nous voilà rendus à Bangkok. Les formalités de visas (exemption pour un séjour de moins de 30 jours) ont été expédiées en deux temps trois mouvements, les bagages par contre ont été plus longs à récupérer. Nous nous préparions à prendre l'airport link pour nous rapprocher du centre ville mais après nous être renseignés, l’employée de l' office du tourisme nous conseille plutôt de prendre le bus S1 qui part devant la sortie 7 et qui peut nous laisser devant le « Democracy monument » situé à 10mn à pied du Lamphu tree pour seulement 60B p.p. En dépit de quelques bouchons devant les postes de péages nous ne mettrons qu'une heure pour faire ce trajet jusqu'au monument. Si dans le bus il faisait frais, clim oblige, dans la rue par contre il fait moite et chaud (30°). Troisième retrouvaille avec le Lamphu tree ! Douche, rangement des vêtements d'hiver, nous ressortons plus légers et allons dîner à Khao San au Pannee restaurant que nous connaissions déjà. Ici à Khao San c’est toujours la même ambiance cosmopolite, routarde un peu artificielle, enclave du tourisme international dominée par le business de pacotille. Après la chaleur moite nous retrouvons aussi avec plaisir les odeurs, les sons et les couleurs de ce pays, on est bien contents d'être de nouveau en Asie ! Mon premier curry vert du séjour est le bienvenu et ses parfums à base de coco, galanga, citronnelle en bâton me ravissent. Monique quant à elle se pâme devant son premier phat thai. Promenade rapide dans le quartier et retour au Lamphu pour une nuit réparatrice de 10h.

9/11 de Bangkok à Singburi

C'est avec plaisir que nous nous installons à notre table habituelle, celle qui donne sur l'allée le long du canal, pour prendre le petit-déjeuner : toujours autant de choix entre les plats thaïs, les omelettes, les fruits, yaourts, toasts beurre et confitures. Nous quittons l'hôtel et hélons un taxi qui nous emmène à la station de bus de Mochit pour 100B (pile au compteur). Là on nous indique le guichet 32 où nous prenons deux tickets pour Singburi avec un départ à 10h. Nous partons à l'heure, le bus est loin d'être rempli et ne le sera pas jusqu'à l'arrivée 2h plus tard. Après avoir longtemps longé les faubourgs de Bangkok, avec leurs habitations et leurs commerces, la campagne avec ses rizières et ses champs a pris le relais. A la station de bus de Singburi, nous avons pris un songthaew pour faire les quelques km qui nous séparait du Sumali villa, notre hôtel pour deux jours. Nous sommes agréablement accueillis par le patron, Philippe un français installé depuis de longues années en Thaïlande. La chambre est grande, propre et dispose de tout le confort. Une grande piscine nous tend les bras, le jardin tout autour est très beau et de plus très bien entretenu. En fin d'après-midi je vais faire un petit tour à pied jusqu'au Wat tout proche, le premier du voyage mais qui sera suivi par de nombreux autres !!! Eloigné de tout restaurant digne de ce nom nous dînons au Sumali : une soupe Tom Yang Khung bien épicée (à base de coco, combawa, citronnelle, crevettes, champignons et légumes variés pour moi et un matsaman à la noix de cajou et au poulet pour Monique, délicieux !.

11/11 Sing Buri Bonne nuit dans un lit king size et avec une clim bien réglée. Petit-déjeuner sur la terrasse en face du jardin avec de bons produits. Discussion avec Philippe qui nous prête sa moto tricycle pour aller nous balader dans les environs. Ciel bleu et chaleur sont au rendez-vous. Nous mettons nos casques et c'est parti sur environ 10 km jusqu'au « Musée des héros » à Bang Rachan où est retracée l'héroïque résistance de quelques villageois qui ont arrêté et provisoirement battu l'armée birmane qui s'apprêtait à envahir la ville d'Ayutthaya en 1766. Musée pédagogique comme souvent dans ces pays avec force maquettes très bien faites, scènes grandeur nature où l'on présente les phases importantes des combats victorieux. Le musée est installé au milieu d'un grand jardin d'agrément où est repris la thématique de la résistance. De façon générale il y a, tant à la ville qu'à la campagne, de beaux parcs publics avec animation, petits commerces, stands de nourriture très fréquentés surtout le W-E par les habitants. Nous reprenons notre moto pour aller voir le grand Wat Phikung Thong réputé pour son très grand bouddha assis qui se voit à des km à la ronde. Le site plutôt kitch est très fréquenté, de plus on est samedi et il y a une belle animation. Des dizaines d'animaux en plâtre grandeur nature égaient les parterres de fleurs et de buissons, tout le bestiaire très coloré est représenté : lions, tigres, éléphants, biches et cerfs, lapin, coqs et poules, buffles.

Nous ressortons à pied pour aller voir le Wat Phra Non Chakrasi Worawihan situé juste à côté de l'hôtel. Alors qu'hier au soir tout semblait fermé aujourd'hui tout est ouvert et éclairé et les fidèles se pressent pour prier, allumer des bougies ou des bâtons d'encens, secouer un fagot de baguettes devant le grand Bouddha couché où y faire adhérer des feuilles d’or. Il est toujours étonnant pour des occidentaux de voir la ferveur que témoignent les Thaïs à la religion bouddhiste : des petits enfants aux vieillards, chacun vient s'agenouiller, prier et faire des offrandes. Beaucoup de commerces prolifèrent autour des temples, spécialement quand ils sont réputés. On est samedi, il y a beaucoup de monde et les gargotes qui entourent le temple sont toutes très sollicitées. Retour à l'hôtel pour se rafraîchir dans la piscine. Vers 17h la fille de Philippe qui doit aller au grand marché de nuit du samedi à Sing Buri se propose de nous y emmener : c'est un grand marché couvert où l'on trouve les secteurs habituels des marchés thaïs : celui de le nourriture avec les vendeurs de poissons, de viande, de fruits et légumes, celui des petites cantines qui cuisinent tout ce qu'il est possible de cuisiner en Asie et croyez-moi il n'y a pas de limite ! Il y a aussi les vendeurs de billets de loterie, de fringues, de parfums et de bijoux. Les allées étroites sont noires de monde et ça achète, et ça marchande avec le sourire. Retour à l'hôtel et diner de Kaï pta met Mamuang (noix de cajou et porc grillés) et de Panaeng pork (soupe parfumée et épicée à l’ananas).

12/11 de Singburi à Uthai Thani

Pan, la fille de Philippe nous emmène en ville pour essayer de régler nos problèmes de transport : en effet quitter Singburi pour Uthai Thani pourtant assez proche et sur une grande route n'est pas évident. Finalement elle va nous emmener assez loin à plus de 10 km de la ville pour nous laisser à un arrêt de bus le long de l'autoroute d'où nous allons prendre un minivan pour Nakhon Sawan. Après 2h d'autoroute nous voilà à la station de bus de Nakhon Sawan. À 11h30 un vieux bus brinquebalant va nous amener à Uthon Thani en redescendant l'autoroute n°1 vers Bangkok sur 25 km avant de bifurquer vers l'Est pour atteindre Uthaï Thani où nous arriverons au bout d'une heure ¼. Là il nous faut choisir un hôtel mais nous ne savons pas trop où nous sommes, finalement nous nous entassons difficilement dans un tuktuk, (à 2 avec les sacs c'est pas gagné) qui nous emmène au Payamai resort, la 1re adresse que j'avais sélectionnée : mauvaise pioche, c'est loin, isolé, rustique et cher. Retour en tuktuk en ville où nous allons au Phiboonsook hôtel : c'est un hôtel standard en pleine ville, sans charme avec des chambres classiques mais avec clim, sdb privative et propre, pour 650B, c'est donc d’un bon rapport qualité/prix. Nous nous installons puis allons découvrir la ville. Il est presque une heure et la ville semble dormir ! Les magasins ont tiré leurs rideaux, les restaurants et buvettes itou. Nous découvrons les bords de la rivière qui font le charme de la ville. Première constatation, il n'y a pas de touristes à l'horizon et les locaux parlant anglais sont quasi inexistants. Le long de la rivière nous rencontrons un couple de belges qui font les mêmes constatations que nous. Du bord de la rivière on aperçoit quelques maisons flottantes amarrées le long de la berge.

Nous voilà donc dans une ville authentiquement thaïe : peu ou pas d'inscription en anglais, peu de gargotes ouvertes le dimanche sauf près du marché, il est encore plus difficile de boire de la bière, la plupart des cantines sollicitées n'en ont pas et les magasins et débits de boissons ne les vendent qu'à certains créneaux horaires (9-12 et 17-20), il y a ici une prohibition de l'alcool qui surprend par rapport aux sites touristiques habituels où l'alcool coule à flot !!! Finalement nous allons boire un thé glacé dans un kiosque près du marché au bord de la rivière. Dans la soirée nous irons de même dîner dans le même kiosque de deux matsaman poulet et bœuf arrosés d'un délicieux citron pressé dans une mer de glaçons. Retour à l'hôtel, nuit moyenne la clim et la couette font alterner chaleur et fraîcheur, une horde de chiens ajoute une note bruyante....

13/11 Uthai Thani Petit-déjeuner de rôtis et cafés au kiosque musulman près de la rivière. Nous louons des vélos et partons en direction du « glass temple » ou Wat Tha Sung. C'est un temple moderne du milieu du 20e siècle dont la particularité est d'être à l’intérieur entièrement recouvert de miroirs. De même les colonnes sont recouvertes de milliers de losanges en verre qui se reflètent les uns les autres à l'image de la galerie des glaces de Versailles. L'effet est vraiment impressionnant et esthétique. A part un car de touristes il y a peu de monde. Avant de partir nous profitons des grands jardins et du lac qui entourent le temple.

Nous reprenons nos vélos et pédalons 30 mn pour rejoindre Uthai Thani et notre hôtel. Nous ressortons peu avant 14h en direction du port d'où partent les bateaux qui font la croisière sur la rivière.

Le batelier que nous avions réservé ce matin vient nous prendre pour une balade de 45 mn (100B pp) sur une petite barquette pour 2 passagers. Sympathique balade qui permet de longer les nombreuses maisons flottantes amarrées le long de la rivière. De retour, je loue un vélo pour aller voir de près le Wat Sangkat Rattana Khiri, celui perché sur la colline accessible par une longue montée en escalier de 445 marches, heureusement à l'ombre à cette heure. Très belle vue sur la ville et les environs, il n'y a pas un chat là haut, seul un bonze avec sa tenue safran et quelques ouvriers et ouvrières réparant une terrasse. Au loin on peut voir de belles rizières cerclées par les méandres d'une rivière. Vers 18h30 tenaillés par la faim nous cherchons de quoi dîner. C'est paradoxal car les petites cantines ne manquent pas mais il est impossible de se faire comprendre pour savoir ce qu'on y sert. Au marché nous trouvons notre bonheur et dînons d'un excellent padt thai à 40B la portion, soit à peine plus de 1 €. Nous terminons notre repas par des dimsuns.

14/11 d'Uthai Thani à Kamphaeng Phet Levés à 7h nous improvisons un petit-déjeuner sur place, grâce aux cafés disponibles à l'hôtel, et à quelques achats : le tout est très sucré, tant le café que les banana cakes que les yaourts. Nous faisons téléphoner la réceptionniste pour qu'elle nous appelle notre sympathique chauffeur de tuktuk utilisé l'avant veille. 5mn plus tard nous voilà à la station de bus. Le bus pour Nakhon Sawan mettra 1h30mn après moult détours avant d'arriver. Là nous attendrons jusqu'à 11h avant de reprendre un bus VIP à 2 étages pour Kamphaeng Phet. Peu après le départ nous nous arrêtons pour déjeuner (2 plats à 10B, c'est très bon marché) puis pour faire le plein et enfin vers 13h50 nous voilà rendus. Nous négocions un songthaeun (espèce de tuktuk collectif) avec un couple de Belges rencontré la veille à Uthai Thani. Le marchandage est laborieux compte tenu du fait que nous n'allons pas dans la même direction. Nous nous installons au Three J GH, sympathique GH routard dans le centre de K.P. avec un patron très avenant et de bons conseils pour tout ce qui concerne le ville et la région. Après nous être reposés, nous partons à pied vers le centre ville et la rivière Ping distante d'1 km environ. Nous commençons par passer devant le marché couvert qui à cette heure, il est près de 16h30, n'est plus fréquenté. Par contre et c'est évident c'est le marché de nuit presque en face qui a pris le relais. Les cuisiniers s'affairent et les clients ne manquent pas ! Nous continuons en direction de la rivière et nous nous promenons sur la grande allée qui la longe en compagnie des joggeurs et des promeneurs de chiens. Un temple chinois très coloré va servir de lieu pour une fête. Retour au marché de nuit où je vais dîner d'un « pad tyoui ? » (plat de très larges pâtes mélangées au wok avec des légumes variés et un peu de porc mariné, c'est bon, copieux et pas cher (35B=1€.)

15/11 Kamphaeng Phet Levé vers 7h30 petit-déjeuner sur place (salade de fruits, œufs frits, toasts, beurre et confiture). Nous louons des vélos (50B pp) et partons vers le site historique de K.P. Comme rien n'est indiqué nous nous perdons vers le nord de la ville et après un détour de plusieurs km nous arrivons à l'entrée Nord du site ! Nous payons l'entrée (150B pp) et nous voilà dans un cadre forestier et ombragé à visiter les uns après les autres les différents sites de K.P. Si certains ne sont que des ruines peu parlantes d'autres par contre sont très intéressantes comme le Wat Chang Rob avec sa galerie de 66 éléphants qui ceinture la base des quatre côtés du temple. Le Wat Singha et son grand Bouddha est également très beau ainsi que le Wat Phra si Riyabot et le Wat Phra Non. La balade est agréable et les oiseaux s'en donnent à cœur joie dans les grands arbres du site. Nous quittons le parc Nord puis pénétrons dans le parc sud avec le magnifique Wat Phra Khéo et ses trois bouddhas presque intactes encore recouverts du stuc d'origine. Retour à l'hôtel, vite un citron pressé et une Chang bien fraiche !!! Je ressors vers 17h faire un tour au marché de nuit et le long de la rivière Ping. Dîner dans un restaurant chinois tout près de l'hôtel : poulet à la sauce citron, springrolls deep fried, légumes bouillis.



16/11 de Kamphaeng Phet à Sukhothai

Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue ce matin, il s'agit d'une petite pluie fine, il fait un peu plus frais. Le patron du GH nous emmène à la station de bus, là plutôt que d'attendre encore plus d'une heure le bus pour Sukhothai nous embarquons à bord d'un songthaeun, la pluie a cessé et nous voyagerons assez confortablement et rapidement puisqu'il nous laissera à Sukhothai au bout d'1h20mn. Nous nous installons au Lotus village hôtel. 20 mn plus tard nous sommes attablés au Poo restaurant (ancien resto belge que nous avions déjà fréquenté il y a 3ans) à déguster pad thai et curry vert : délicieux !

17/11 visite du site de Sukhothai

Pour rejoindre le site d’old Sukhothai nous prenons un songthaeun juste après le Poo restaurant (durée 20mn et 30B pp). Nous louons deux vélos (2x30B) et partons visiter ce site déjà vu il y a 3 ans. C'est toujours aussi beau et la redécouverte du site en vélo est très agréable. Si au début nous avons été confrontés à des groupes de touristes importants, cela s'est rapidement tassé. Nous avons pu à partir de midi visiter tranquillement les plus importants monuments sans être dérangés le moins du monde. Une petite pause boissons et grignotis (springrolls) a été la bienvenue en compagnie d'un groupe de cyclistes français dont certains étaient aveugles et qui faisaient un grand tour de la Thaïlande en un mois à vélo ! L'après-midi nous avons visité d'autres temples et nous avons pu assister à une séance de danses folkloriques devant le monument du roi Ramkhamhaeng.



18/11 de Sukhothai à Mae Sot

Départ du Lotus village vers 11h20 en tuktuk. À la station de bus un minivan s'apprête à partir pour Tak, alors plutôt que d'attendre 2h un bus direct nous saisissons cette occasion, 1h plus tard nous voilà à Tak, une 1/2h plus tard nous reprenons un minivan pour Mae Sot que nous atteignons en 1h1/2 par une route en partie en travaux et qui sera bientôt une superbe 4 voies qui traversera à la manière suisse cette chaîne de montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Nous prenons 2 motos taxis pour la Phannu GH, très bien pour 500B avec clim et sdb privée. Balade dans deux temples typiquement birmans, avec leur stupa doré style « shwedagon » et leurs bonzes safran qui s'affairent ici à cueillir des noix de coco et à les ouvrir pour les boire ! Le marché de Mae Sot est très grand et actif et influencé par le Myanmar tout proche : on y voit des musulmans et musulmanes avec leurs habits caractéristiques, des birmans en longyis, des femmes maquillées au tanaka, des stands vendant des longyis et des restaurants proposant des spécialités birmanes... le soir nous sommes allés au plus proche, le restaurant Borderline, qui fait partie d'une ONG anglo-saxonne. On y trouve cette faune caractéristique, celle des « bonnes âmes occidentales » qui organisait ce soir là une exposition et un vernissage avec petits fours et boissons. une occasion pour justifier je suppose l'argent versé par les Etats occidentaux. Devant le resto se trouvait un énorme 4X4 blanc immaculé avec une plaque bleue (= ONG internationales), on sait au moins à quoi leur sert l'argent des dons !!!

19/11 de Mae Sot à Mawlamyine Nous quittons l'hôtel et avons un peu de mal au début à trouver un tuktuk pour nous emmener à la frontière toute proche (5km). Finalement un vieux tuktuk conduit par un chauffeur aussi vieux nous y emmènera à très petite vitesse. Les formalités sont vite remplies des deux côtés : à peine la frontière passée nous sommes « pris en main » par des rabatteurs qui nous pilotent et nous dirigent vers les bureaux de change et les minivans partagés qui attendent de partir pour Mawlamyine ou ailleurs. 10 mn plus tard nous sommes partis dans une Probox de Toyota, apparemment la voiture type la plus courante ici. On s'extraie de la circulation dense de la ville et prenons une route assez correcte pendant une heure, puis cela se dégrade, la route est pleine de nids de poule, de cassis et de dos d'ânes, c'est une route à deux voies étroites où deux camions ont du mal à se croiser et avec les motos, les tracteurs, les vélos, la conduite est sportive et notre chauffeur aime la conduite sportive, dès que la route se dégage il appuie sur le champignon et la voiture dépasse les 100 km/h. Un peu plus loin la route redevient plus large et mieux revêtue et au bout de 3h1/2 nous sommes rendus. Le taxi nous laisse à notre demande devant l'hôtel Cinderella mais les prix sont corsés (60$) et il n'y a de la place que pour ce soir. Nous essayons le Sandalwood tout proche: la chambre toute carrelée de blanc est propre, lumineuse avec AC, sdb et le petit-déjeuner pour 26500K soit 18€. Nous allons déjeuner au Cinderella réputé pour sa bonne cuisine et des prix corrects : nous mangerons, un massala de mouton, un « Konbao » de poulet copieux et goûteux avec plein de légumes, une bière, un jus de citron et deux cafés (20000K = 13 € à deux). Nous partons ensuite à pied visiter une partie de la colline aux pagodes. Nous commençons par celle du Bouddha en bambou vanné puis continuons par les suivantes en direction du Nord. Nous retrouvons des touristes occidentaux en nombre et surtout des Français. L'ambiance de fin d'après-midi est super, le soleil va bientôt se coucher et les chedis d'or reluisent au soleil couchant. De plus on a une belle vue sur la ville, le fleuve et les îles au loin. Nous vivons un beau moment un peu magique.

20/11 Mawlamyine



Levé vers 7h nous prenons le petit-déjeuner sur place : minimaliste surtout pour le beurre et la confiture qui permettrait de tartiner au mieux une demie tartine, café lyophilisé, 2 œufs avec toasts et un verre de jus sucré. N'ayant pas rencontré de touristes prêts à partager un taxi pour aller visiter les curiosités locales, je m'en vais enquêter auprès du Breeze GH par chance deux Françaises sont là en train de négocier le même tour que nous. Nous tombons vite d'accord et ¼ d'heure plus tard nous partons dans une Susuki Every presque neuve pour le sud en direction des deux pitons karstiques qui émergent singulièrement de la plaine évidemment les Birmans en ont profité pour construire des temples et pagodes au sommet de ces deux pitons et les braves touristes pieds nus sous une chaleur déjà intense n'ont pas le choix, il faut y aller ! Pas sûr que la vue vaille le déplacement. Un peu plus loin s'est construit le plus grand bouddha couché du monde, c'est kitch et original. A l'intérieur se trouve un musée didactique du bouddhisme : on y voit des scènes très réalistes avec des personnages grandeur nature en trois dimensions, plutôt gores quand il s'agit de représenter les méfaits de l'enfer avec le diable et toutes les tortures possibles et imaginables !

Un peu plus loin nous nous arrêtons au monastère Pa Auk, centre de méditation pour hommes ou femmes. C'est un immense terrain sur lequel ont été construit des temples et des petits bungalows pour les moines, disséminés dans la forêt. Dans chaque grande salle de méditation on trouve des dizaines de petites tentes moustiquaires qui permettent de s'isoler et de méditer dans le silence total. Nous terminons notre tour par la pagode U Zina, celle qui est située le plus au sud sur la colline des pagodes de Malwamyine. En fin d’après-midi je ressors faire quelques photos du coté du marché et de la vieille ville : Impressions du siècle dernier, de vieilles bâtisses décrépites, des coolies qui trimballent d'énormes sacs des bateaux aux entrepôts. Les ruelles étroites sont encombrées d'un fatras de colis et de sacs, la rue est sale ainsi que les environs immédiats des échoppes. Je remonte vers la rue principale passe devant une superbe mosquée de style anglais victorien puis remonte vers la prison de l'époque anglaise toujours utilisée. Certaines ruelles sont assez misérables et comme toujours il y a partout de petites cantines simplissimes installées dans des abris de fortune au bord des trottoirs. J'arrive ensuite à la pagode Mahamouni, la seule qui manquait à notre palmarès. La pagode à une forme originale de pyramide à degrés, alors que les chedis sont habituellement de forme courbe sans angles. Là aussi c'est une débauche d'or, de pierreries et de verre destinée à impressionner le croyant et à adorer Bouddha. Le coucher du soleil n'a pas eu lieu à cause des nuages, d'ailleurs il a plu dans la soirée. Vers 19h nous allons faire un tour au marché de nuit : une quinzaine de petites cantines, souvent tenues par des musulmans et qui proposent des plats à consommer sur de petites tables et chaises installées le long de la rivière Thanlwin.

21/11 de Mawlamyine à Hpa An

À 8h un tuktuk nous emmène au port d'où partent les bateaux pour Hpa An. Nous sommes une douzaine de touristes, (essentiellement des Français) et nous voilà partis pour 5h30 de navigation, au cours de laquelle nous longerons des champs fertiles où poussent des bananiers, de la canne à sucre et du riz. Au départ de Malwamyine nous croiserons de nombreux pêcheurs sur leurs barques, lançant leurs filets. De ci de là une pointe dorée dépassant des arbres signale un chedi, il fait chaud mais avec la brise du fleuve c'est supportable. Un arrêt est prévu peu avant la moitié du trajet pour aller visiter un vieux temple du XIXe siècle. Des tuktuk nous attendent à l'embarcadère et nous amènent en 5mn au monastère U Na Auk : L'ensemble est composé de très beaux bâtiments, on remarque en particulier dans deux temples, une superbe frise sculptée en haut relief relatant des épisodes de la vie de Bouddha. Il y a également de belles peintures d'or sur fond rouge et bordeaux. Les plafonds sont à caissons et surlignés d'or. Quant à l'extérieur l'or et l'argent coulent à flot, entre autres sur les frises métalliques qui ceinturent les temples. Retour à la barque puis c'est reparti pour encore 2h de navigation tranquille sur un fleuve calme et très large. Régulièrement des bateaux dragueurs raclent le fond du fleuve pour ramener des graviers. Vers 13h30 nous voilà arrivés à Hpa An. L'hôtellerie à Hpa An est relativement limitée donc souvent complète et d'un rapport qualité-prix défavorable! Après avoir visité plusieurs GH, le choix étant limité nous acceptons une chambre ridiculement petite (pas plus de 8m2) au Golden Sky..

22/11 Hpa An Petit-déjeuner sur la terrasse du Golden sky d’où l’on bénéficie d'une belle vue sur les rizières environnantes. A 8h30mn on part faire un tour avec un tuktuk du Galaxy (5000K pp) avec nos amis pharmaciens Dominique et Alain et deux jeunes femmes israéliennes. Le tour consiste à visiter plusieurs grottes, la plupart ornées de bouddhas et de temples. En plus des sites visités, l'intérêt du tour est de se balader dans cette campagne caractéristique avec ces rizières et ses pitons karstiques. On est en période de récolte et les paysans s'affairent dans les rizières, moissonnant à la main ou utilisant plus rarement un tracteur. Ce tour nous a permis de voir : une belle grotte décorée, la Sadan cave, un temple du VIIe siècle remarquable par ses sculptures votives gravées dans la falaise, et la grotte aux 300 000 chauves-souris dont l'envol a duré au minimum 15 mn. Ce soir nous avons pu changer de chambre et occuper la 404 nettement plus spacieuse.

23/11 de Hpa An au Rocher d'Or (Kinpun) A 8h30 nous prenons le bus à la « clocktower » pour 2h30mn de bonne route jusqu'à Kyak thi yo. Là nous négocions une voiture privée pour 6000K pour nous amener en 15mn à Kinpun. Ici aussi l'hôtellerie est d'un mauvais rapport qualité-prix : le 1er hôtel visité le Sea Star est sale et cher, de plus le gérant ne semble pas avoir envie de nous louer des chambres ! Le 2me le Pann Myo Thu est « un peu » mieux, mais même pour 20$ c'est pas terrible mais on fera avec pour une nuit. On part ensuite vers la station de camion pour le Rocher d'Or. Sous un grand hangar, des camions dont la benne est équipée de 7 rangées de bancs superficiellement capitonnés attendent à tour de rôle d'avoir fait le plein à raison de 6 personnes par rangée. Ce choix de serrer les gens au maximum répond à mon avis à deux impératifs, rentabiliser le camion mais aussi empêcher les gens de bouger dans les virages, et Dieu sait, oups, Bouddha sait qu'ils sont nombreux. On monte une échelle de coupée et on s'entasse. Quand le camion est plein, il démarre et grimpe une route impossible à au moins 15 à 20% de pente, le moteur en surrégime en 1re ou 2nde. Au bout de 15 mn on s'arrête pour permettre à des fidèles de faire la quête pour les « bonnes œuvres » du bouddhisme puis on repart secoués dans tous les sens et agrippés au montant pour ne pas écraser son voisin dans les nombreuses épingles à cheveux. Nouvel arrêt pour payer et pour laisser passer les voitures qui descendent puis la montée infernale reprend : durée 45 mn jusqu'en haut, on passe devant une télécabine et c'est la dernière montée vers 1000m d'altitude. Tout le monde descend. Une longue allée bordée par les marchands du temple mène progressivement vers le Rocher d'Or. Des porteurs montent de grosses charges dans des hottes en osier. D'autres attendent avec des palanquins les pèlerins susceptibles de se payer 4 porteurs pour les trimballer jusqu'au Rocher. Les sollicitations pour laisser de l'argent sont nombreuses comme ces boites transparentes remplies de billets où ces plaques indiquant des dons. Autour du Rocher la ferveur est intense, des hommes (les femmes ne peuvent approcher le rocher) collent des feuilles d'or sur le rocher et prient. Plus loin un bonze tient son auditoire en haleine. Un peu partout les occasions de prier ou de brûler un cierge ne manquent pas. Plus au nord on quitte le sacré et re-voilà les marchands du temple avec leurs bondieuseries, leurs cochonneries chinoises, leurs sucreries... Retour au camion et redescente dans les mêmes conditions : accélération, freinage, virage et rebelote, toujours à la limite. Nuit calme à part les psalmodies d'un bonze, relayées par un haut parleur, et qui veut faire profiter tout la ville de sa sagesse nous abrutissant de Purima...purima...purima une bonne partie de la nuit

24/11 du Rocher d'Or à Bago

A 8h nous prenons le bus pour Bago que nous atteindrons en 3h. Paysage de campagne avec rizières, les montagnes se sont effacées. Le bus nous laisse à l'entrée de la ville car on suppose qu'il continue vers Yangon par la nationale. Les motos taxis et tuktuk nous tombent sur le râble pour nous proposer leurs services ! Comme ils sont tous en cheville avec des revendeurs de billets de bus nous nous retrouvons vite dans une pseudo agence de voyages. En effet des touristes sacs à dos comme nous, sont des clients potentiels car Bago n’est qu’une étape. Le gérant nous propose pour le lendemain un taxi à 5h du matin pour rejoindre la gare de bus de Yangon Dagon Ayar d'où partent les bus vers l'Ouest pour Chaung Tha ou pour Ngwe Saung. Bon même s'il a un peu une tête d'escroc nous lui faisons confiance. Il nous emmène ensuite gratis jusqu'à l'hôtel Amaragold recommandé par Dominique et Alain où nous nous installons. Chambre standard, clim, sdb privée, draps à changer, eau froide à volonté, location de vélos, personnel agréable et même petit-déjeuner aux aurores. je vais découvrir à vélo les principaux monuments de Bago : le plus emblématique est la pagode Shwemawdaw, l'équivalent de la schwedagon de Yangon, en plus moderne et avec moins de curiosités annexes. Peu de monde à cette heure (15h) il fait très chaud et humide. Entre temps j'ai perdu beaucoup de temps à changer de l'argent, une 1re fois chez KBZ où je n'ai pu changer que 100€ au maximum, une 2nde fois dans une autre banque où on a accepté de me changer 300€ en billets neufs, ces billets neufs ont intrigué les jeunes employés de la banque, ils les ont regardés, touchés, passé le doigt sur le fil, au final ça a duré près de 20 mn ! Après la grande pagode je me suis perdu a essayer de trouver deux autres temples mais le plan du routard comme celui de l'OT était tellement faux que j'ai laissé tomber, de plus rien n'est écrit en lettres latines, ni le nom des rues ni les temples. J'ai néanmoins trouvé le lac Pyan et son temple, puis le grand monastère qui jouxte un quartier populaire de type bidonville dont les habitants se débarrassent de leurs ordures en les jetant sur les bords de la rivière, pas très ragoutant ! J'ai ensuite eu du mal à trouver la pagode schwethalyaung réputée pour son grand bouddha couché : un de plus, pas remarquable me semble-t-il. Il est 17h45, la nuit tombe et je n'ai pas de lumière sur mon vélo, je retourne donc rapidement à l'hôtel. Pour dîner nous allons trois rues plus loin dans un restaurant populaire birman : nouilles légumes et cheveux d'ange avec poulet, correct et pas cher.

25/11 de Bago à Yangon et Ngwe Saung

Réveil à 4h30, petit-déjeuner rapide puis attente, longue, on s'impatiente vers 5h20 on fait téléphoner par l’employé de l’hôtel, on nous répond que le chauffeur va arriver dans 5mn finalement vers 5h45 le taxi arrive, chauffeur endormi. La route est assez dégagée et le conducteur conduit vite, bientôt les faubourgs de Yangon et déjà une grande activité règne au bord des routes. À 7h le taxi nous laisse devant la gare de bus Dragon. Les rabatteurs se précipitent tout autour du taxi, puis sachant que nous avons déjà un billet, se désintéressent de nous. Attente dans une « gare routière » d'un autre monde : un long bâtiment sommaire à deux étages, divisé en une vingtaine de box permettant l’accueil des passagers. Des minuscules cantines coincées entre les gaz d'échappement des bus et le bâtiment offrent de quoi se rassasier ou de quoi acheter des doses de bétel à chiquer, les doses de particules fines des gaz d’échappement sont gratuites ! Les alentours de la gare sont transformés en dépôts d'ordures. Démarrage vers 8h15 dans un bus correct mais sans AC (contrairement à l'annonce mais on ne le regrette pas !), 2me arrêt de 15 mn un plus loin sans raison apparente puis on repart tranquillement s'arrêtant pour prendre ou faire descendre des passagers. Très vite la ville laisse sa place à la campagne : des rizières à perte de vue, des lacs et des étangs, des digues, des rivières larges que l'on franchit par de grands ponts, des plantations de courges sur châssis... on y voit des paysans, moissonner le riz, faire des gerbes, de gros tas de riz sont étalés sur des bâches au bord de la route pour être séchés. Des meules de paille apparaissent un peu partout. Des bovins (zébus, buffles ou vaches) paissent ou se repaissent dans les mares. Des échassiers blancs de toutes tailles ponctuent de taches blanches les nuances de verts des rizières. Après quelques arrêts, dont un arrêt déjeuner nous arrivons à Ngwe Saung vers 14h30 soit 6h de trajet. De l'arrêt de bus nous partons à pied vers le « All Seasons » réservé sur booking car étant samedi nous avions quelques craintes concernant la disponibilité des chambres le W-E. L'hôtel est un bloc de couleur mauve sans esthétique particulière, le prix de 44$ est très nettement surévalué : les petits jeunes qui gèrent sur place sont gentils mais difficilement compréhensibles vue leur connaissance limitée de l'anglais. Pas de verre de bienvenue, pas de bouteille d'eau non plus, pas de wifi, de l'électricité seulement entre 18h et 6h. Ici on pratique des prix hors sol ! On le constatera également dans les restaurants où le prix de la bière Myanmar est uniformément à 3000 contre 2000 à Malwamyine et 2300 à Hpa An. Les plats aussi subissent une inflation. Ngwe Saung est un village-rue bordé de restaurants, bars, magasins divers, et plus loin sur plusieurs km de grands resorts qui se réservent les accès à la plage. Cela fait un drôle de mélange entre les resorts à 150$ la chambre et quelques petits hôtels et GH à 15€ la chambre. Dans l'après-midi nous allons voir quelques hôtels ou resorts pour trouver ce qui pourrait nous convenir. Après avoir tourné nous hésitons entre le Shwin Tha et le Seconda Casa. L'un est très éloigné, pas de wifi mais avec une belle vue depuis les bungalows sur la mer. Le Seconda Casa est moins cher avec clim, wifi, électricité 18h/24h, bungalow en bois mais sans vue directe sur la mer, par contre il est au centre du village. Finalement nous le choisissons. Dîner copieux au Golden Myanmar de soupe et riz aux légumes.

26/11 Ngwe Saung

Nous nous installons au Casa et partons faire un tour à la plage toute proche. La plage de sable blanc très vaste s'étire sur des km et est bordée de cocotiers et de resorts tout du long. Tous les 300m on peut voir des ensembles de tables, chaises et parasols, restaurants populaires, location de bouées, et de quads. La plage est parcourue par quelques quads, quelques chevaux et pas mal de motos qui utilisent la plage comme route de desserte. Mais ça reste somme toute assez calme, pourtant on est dimanche. L'eau est très chaude et les rouleaux ne sont pas très impressionnants. Pour me sécher, je pars me promener, sans appareil photo hélas et je tombe sur la remontée des filets par une douzaine de pêcheurs. Je ressors en fin d'après-midi et vais me balader vers le sud de la plage, en revenant je revois une nouvelle remontée des filets de pêche et cette fois-ci je peux la photographier : la pêche est bonne, des petits poissons blancs, type anchois, brillent et s'agitent dans le filet. En 5 mn les poissons sont transférés dans des paniers que deux hommes ramènent au village. Les filets sont disposés d'une certaine façon sur le sable prêts à être immergés une nouvelle fois. Diner au Home restaurant juste en face de notre hôtel : excellent vivaneau à la sauce citron ainsi que de grosses crevettes.

27/11 Ngwe Saung

Nuit un peu perturbée par une climatisation très bruyante et des couvertures rappeuses d'autant plus que nous n'avons pas de draps de dessus. Nous sommes maintenant les seuls clients de l'hôtel ! En effet cette station balnéaire n’est fréquentée que par des touristes birmans ou asiatiques le week-end. Première baignade de la journée dans une eau agréable, presque personne dans l'eau à des kilomètres à la ronde. Je m'en vais louer un vélo juste à côté de l'hôtel (3000/j) puis je pars sur la plage en direction du sud sur plusieurs km jusqu'à une rivière qu'il faudrait franchir à gué pour continuer vers un phare. Là un raidillon accède à la route goudronnée qui longe les resorts du N au S. En arrivant au village je prends une rue parallèle à la rue commerçante pour m'approcher du vrai village de pêcheurs et d'agriculteurs. Petites maisons en dur ou en bois, pimpantes ou non, c'est le village traditionnel typique de l'Asie du S-E. Diner le soir au Home restaurant d'un curry rouge aux crevettes et d'un curry vert au poulet (moins bon que le rouge).

28/11 Ngwe Saung

Balade matinale en vélo sur la plage, d'abord vers le Nord puis le sud : à cette heure (7h) il y a déjà de l'animation, deux birmans escortent deux vaches sur la plage qu'ils vont amener dans un champ un peu plus au nord, des touristes locaux se selfisent à qui mieux-mieux sur la plage. Si certains pédalent, d'autres courent, d'autres encore parcourent la plage en quad ou à moto. Petit-déjeuner sur la terrasse puis baignade dans une mer chaude à peine troublée par quelques rouleaux inoffensifs. Matinée lecture, puis déjeuner chez Home (pad thaï, bière et smoothie au coco.) puis balade à vélo dans les environs du village. En fin de journée je retourne à la plage, baignade puis photos de pêcheurs remballant des filets et répartissant des seaux de petits poissons sur des bâches et des filets pour les faire sécher. Beau coucher de soleil. Diner au Golden Myanmar (excellente soupe thaïe très copieuse et très piquante à 4500K.)

28/11 de Ngwe Saung à Chaung Tha Levé vers 7h je pars faire mon tour de plage quotidien à vélo sous un soleil encore légèrement voilé, la température est agréable et la plage est quasi déserte. Vers 10h nous allons au resto Home, où nous devons retrouver les motos taxi réservés par l'intermédiaire de la patronne. Ils arrivent peu avant 10h et nous partons à moto vers le Nord pour rejoindre Chaung Tha. Ce sera un superbe voyage, alternant pistes étroites dans la forêt, le long de plages désertes, traversant des villages de pêcheurs aux maisons sur pilotis. Il nous faudra également traverser des bras de fleuves et de rivières et pour ce utiliser trois traversiers (soit une barque pour 3 motos au maximum, soit pour le dernier une barque pouvant accueillir plusieurs motos et une dizaine de passagers. A midi donc au bout de 2h nous arrivons à Chaung Tha. Nos conducteurs nous montrent un 1er hôtel qui ne nous convient pas trop puis nous allons voir celui que nous pensions prendre et ce sera le bon, le Shwe Hin Tha : belle chambre au 1er étage avec lit à baldaquin et moustiquaire, ventilo et une belle vue sur le jardin, ses tecks et ses frangipaniers, on peut même voir la mer dans le coin ! Le prix est très raisonnable (33000k). Balade sur la grande plage, retour à l'hôtel. Dîner au restaurant de l'hôtel Shwe Ya Min (crevettes à l'ail et baracuda à la sauce lait de coco : moyen, c'est un peu sucré et ça manque bigrement de sel.) Il fait presque frais ce soir, il y a du vent, le soleil s'est caché en fin d'après-midi, on ne ressent pas d'humidité, mais les moustiques sont toujours là, hélas !!!

30/11 Chaung Tha Nuit un peu perturbée par des moustiques silencieux et voraces, de guerre lasse on a déplié les moustiquaires que l'on pensait inutile avec le ventilo ! Après, heureusement ça allait mieux, le ventilo permettait de garder un air un peu frais. On part sur la grande plage en direction du sud : la plage s’anime, les vendeurs sont de plus en plus nombreux, les estivants ont déplié leurs bâches et s'installent avec casse-croûtes et thermos. Les loueurs de chambres à air sont débordés, des ânes et quelques zèbres birmans attendent le chaland. C'est tout un monde bon enfant qui profite de la plage. Nous continuons notre chemin et passons devant les cahutes délabrées du quartier des pêcheurs : De grands espaces de séchage du poisson sur pilotis sont construits sur le bord de mer.

01/12 Chaung Tha Ce mati, début de week-end, petit-déjeuner buffet très copieux et de bonne qualité. Peu après nous partons à pied en direction de la belle plage située au Nord après du Hill garden resort. Personne, une superbe plage de sable blanc, des cocotiers et une mer chaude. Retour par la plage jusqu'à l'hôtel puis détour par la banque pour changer de l'argent (les billets de 20€ même neufs valent moins que ceux de 50€ !) puis j'achète les billets de bus pour Yangon. Retour par la plage, arrêt bière et noix de coco devant l'hôtel sur la plage. Vers 16h30 je pars faire mon tour photos sur la partie de la plage la plus animée, guettant des scènes intéressantes avec un bel éclairage et il y en a toujours !

02/12 Chaung Tha Aujourd’hui samedi il y a plus de monde, même sur notre plage déserte, des vacanciers ont loué des bouées et un zodiaque pour s'amuser dans les vagues. Quelle différence entre Ngwe Saung et Chaung Tha ? Les deux stations balnéaires ont leurs avantages et leurs faiblesses : N.S. dispose d'une plus belle plage en arc de cercle, il y a les pêcheurs qui ramènent leurs filets sur la plage le soir, la rue principale ombragée est agréable, les vélos sont pas chers à louer mais comme il y a peu d'hôtels accessibles à la clientèle birmane de classe moyenne il y a peu d’animation populaire comme à Chaung Tha. C.H. est un grand village avec des habitants et des pêcheurs, la plage est moins belle mais très animée et très populaire et les vélos y sont beaucoup plus chers à louer (1000K/h au lieu de 3000k/j). Il y a par contre une très belle plage déserte au nord. Balade au coucher du soleil pour m'immerger dans la fête pour les vacanciers, et observer les vendeurs essayant de gagner péniblement quelques kyats. En effet il y a une suite ininterrompue de vendeurs, femmes, enfants, hommes qui arpentent la plage ou hèlent le client depuis leur stand pour leur proposer : des plats cuisinés, des brochettes de crevettes ou de poissons, des coquillages, des boissons, des cadres , du poisson séché, des locations de vélos, bouées, zodiaques etc.

03/12 de Chaung Tha à Yangon A 9h30 le bus doit nous prendre devant l'hôtel mais à 10h toujours pas de bus, l'inquiétude grandit mais pas chez les birmans interrogés « wait, wait » nous disent-ils ! En effet le bus fait la tournée des hôtels pour récupérer ses clients, et vers 10h30 le voilà enfin et nous partons : le bus est correctement climatisé, les fauteuils confortables mais il y a peu d'espace entre les sièges alors avec une taille de 1m80 j'ai les genoux au niveau de la poitrine ! Même paysage qu'à l'aller : des rizières à perte de vue et la récolte va bon train, en effet on voit de gros tas de riz non décortiqué en bordure des routes et des rizières, des camions et des tracteurs chargés de gros sacs blancs. Le bus s'est arrêté 40 mn pour déjeuner puis au bout de 2h, encore 30 mn d’arrêt pour prendre de l'essence et on est arrivé dans les embouteillages de Yangon à la nuit tombée vers 18h soit après 7h30 de voyage. Le bus nous a laissé près du lac Inya, un taxi hélé nous a emmenés jusqu'à l'hôtel. L'hôtel au fond d'une impasse est super propre : grande chambre, lit confortable, sdb impeccable clim silencieuse et efficace et de plus excellent rapport qualité-prix (34€ avec petit-déjeuner). Nous dînons sur place, les restaurants avoisinants étant un peu loin.

04/12 de Yangon à Sittwe en avion

Balade le long du lac Inya et visite du Myanmar Plazza : immense mall à l'américaine avec toutes les enseignes chics du moment : Samsung, KFC, Adidas, Nike, le prêt-à-porter français, Bata, et un supermarché avec des produits français : fromage, vins, charcuterie etc. Une bulle capitaliste dans l'un des pays les plus pauvres du monde ! Si l'on met cela en regard des innombrables bidonvilles misérables longés hier soir en arrivant de Chaung Tha, c'est terrifiant ! Le Myanmar est déjà l'un des pays les plus corrompus de la planète, avec les appétits entraînés par son ouverture au monde, la situation va s’agraver et le peuple n'en profitera pas ! A l'aéroport nous attendrons notre vol pour Sittwe un peu plus longtemps que prévu soit un retard d'une heure ce qui semblerait normal pour cette compagnie. Finalement décollage à 14h35 dans un ATR 72 de la Mann Yadanarpon pour 1h10mn de vol : beaux paysages, d'abord des centaines de bras de fleuves et des rivières qui serpentent et cloisonnent des milliers de rizières plus ou moins grandes et plus ou moins vertes puis place à des collines et montagnes recouvertes de forêts et on longe finalement la côte sableuse du Golfe du Bengale avant d'atterrir à Sittwe. L'avion est au bord de la piste, nous descendons sur le tarmac, des employés déchargent les bagages, nous partons à pied vers le bâtiment, d'autres passagers nous remplacent et l'avion repart. Nous bagages arrivent dans des charrettes tirées par des hommes, chacun récupère les siens, dernier contrôle par un agent et nous prenons un tuktuk pour le centre ville (3500K). Nous le faisons arrêter au Shwe Thazin hôtel, c'est cher pour ce que c'est mais il n'y a pas beaucoup d'alternatives : le Memory est plein et les autres sont moins bien, donc on reste. Petite balade avant la nuit dans Strand street et le grand marché qui va fermer ses portes. Impressions un peu glauques de ce marché sombre, resserré, misérable, de ces quais sur le fleuve, transformé en dépotoir géant, de ces miséreux qui zonent et qui survivent... Dîner au River View, sur Main road, restaurant un peu occidentalisé même si la clientèle est locale essentiellement : excellent dîner de tempura de poissons et beignets de crevettes aux minuscules pommes de terre frites.

05/12 de Sittwe à Mrauk U

Levés aux aurores, en fait il fait nuit noire et il est 5h30, petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, puis taxi (3500 par couple) jusqu'à la station de bus d'où un beau bus part vers 6h30 pour Mrauk U.Le bus est plein et mettra 3h30 par une route en travaux et qui devrait d'ici 1 an ou 2 être entièrement bétonnée, pour l'instant ça cahote sec. De part et d'autres de la route, une fois de plus des rizières, des paysans qui travaillent : repiquent le riz ou le récoltent, le dépiquent puis le mettent en sac. Il y a plusieurs récoltes par an. De gros tas de sacs bien gonflés attendent les camions au bord de la route. D'après la presse locale les Chinois ont acheté la semaine dernière 50 000 tonnes de riz birman ! En arrivant à Mrauk U on partage un tuktuk collectif à 6 touristes (1000k pp) nous descendons au Prince GH avec un couple de jeunes allemands. Contrairement à l’avis du Routard qui n’y a pas mis les pieds depuis longtemps ! La GH est très sommaire, la chambre pas très propre et la salle de bains de même et le prix est nettement surévalué : 30$! Bon, comme on a réservé 2 nuits sur internet on reste ! Petite balade dans la ville assez pauvre avec de petites huttes en paille tressée ou en bois, rarement en dur. On voit en passant de ci de là de vieux chedis recouverts de végétation et de mousse, traces du passé glorieux médiéval de Mrauk U quand elle était la capitale du royaume d’Arakan du XVe au XVIIIe siècle. En fin de journée je pars explorer les environs et les points de vue en hauteur susceptibles de me fournir de belles photos au coucher ou au lever du soleil. Il y en a un depuis une pagode dorée située en hauteur près du Prince. Le sentier est un peu difficile à trouver au début et grimpe raide, mais la vue depuis là- haut mérite ces efforts. Belle vue sur les environs, bel éclairage avec les fumées nombreuses qui se dégagent du village à la tombée du jour. Dîner au GH avec un couple de médecins allemands sympathiques, Béatrice et Michel.



6/12 Mrauk U Nuit froide et humide la 1re du séjour ! Vers 6h30 je suis parti pour grimper vers la pagode dorée et assister au lever de soleil à 6h50. Là haut 4 jeunes birmans attendaient pour la même raison que moi avec leurs appareils photos prêts. Pour y aller depuis le Prince, prendre à gauche la route pour aller au village et tourner à gauche avant le pont (il y a un puits circulaire à côté de cette route) continuer sur 200m et prendre la 2me piste à gauche qui se dirige vers un portique décoré, juste avant cette entrée une large piste part à gauche vers un temple et 10 m plus loin à la hauteur d'un poteau électrique un petit sentier grimpe à droite, le suivre en montée raide jusqu'à la pagode dorée tout en haut, en cas d'embranchement prendre à gauche toujours en montée. Durée depuis le Prince 15/20 mn, attention le sentier est étroit et glissant surtout le matin avec la rosée ! En haut superbe panorama à voir le soir comme le matin. Nous partons ensuite chercher un nouveau gîte celui-là ne convenant vraiment pas. Après avoir testé le Shwe Thanzin, nous lui préférons le Mrauk U hôtel (50$ la chambre, belle et propre avec petit-déjeuner). Je pars vers le marché faire quelques photos et louer un vélo près des 3 pagodes de l'autre côté du pont, pour visiter quelques pagodes situées en dehors du centre de la ville, en particulier la Sakyamanaung (bel ensemble avec un chedi central entouré de 12 pagodons), la Ratanamaung, le temple Kothaung (avec ses multiples pinacles tout autour du haut mur d'enceinte et sa galerie intérieure couverte de milliers de Bouddhas minuscules ou non), la Paya Haridaung (belle vue), la Paya Peisi Daung (et ses bouddhas à dem- enterrés dans un petit temple octogonal mangé par la végétation. Avec un ciel malheureusement assez couvert les photos sont plombées ! Dîner avec Béa et Michel au Moe Cherry restauran, une adresse sympa avec de bons plats à prix correct.

7/12 Mrauk U Petit-déjeuner en compagnie de Claudia, une Allemande voyageuse professeur de français à Aix la Chapelle. Changement d’hôtel, nous quittons le Prince (mal nommé !) pour nous installer au Mrauk U hôtel. Visite ensuite des sites principaux de Mrauk U : le temple Shitthaung, les temples Andaw et Ratanabon, la pagode Laymyetnha, et Htut Kanthein : où que le regard se tourne, on peut voir des stupas se dresser sur les sommets des collines ou plus bas, leurs clochetons dépassant des maisons et des arbres alentours. Les palais principaux sont massifs avec d'épais murs d'enceinte à l'intérieur plusieurs galeries circulaires présentent des statues de bouddhas ou des scènes sculptées inspirées de la vie de Bouddha. Dans l'après-midi j'essaye de faire confirmer nos billets d'avion-indispensable !- par la standardiste de l'hôtel mais aucun numéro sur les dix essayés ne répond ! Le responsable de l'hôtel après plusieurs tentatives y arrivera finalement. Je reprends mon vélo pour aller explorer quelques temples vers l'ouest de Mrauk : la pagode Parabaw et la Lokamanaung. Certaines sont difficiles à trouver. Je reviens vers le grand temple pour tester les points de vue en hauteur qui pourrait être intéressants au couchant, certains sont excellents (celui à gauche avant d'arriver au Shittaung, ainsi que celui qui domine le Leymethna au Nord). Il yen a également un autre derrière l'hôtel Mrauk U.

8/12 Mrauk U Très bonne nuit, calme, fraîche, bonne literie. Je vais ramener le vélo puis reviens par le marché toujours aussi animé et intéressant à voir, humer et photographier. Vers 9h nous repartons voir et revoir les palais principaux du site de Mrauk U, pour admirer en particulier les statues de bouddhas et celles des femmes aux coiffures différentes dans le Htut Kanthein. Nous essayons de nous faire confirmer la possibilité de quitter Mrauk U et de rejoindre Sittwe par le ferry dimanche prochain mais les avis divergent. Finalement le gérant de l’hôtel nous confirme qu’il y a bien un ferry public « lent » qui quitte Mrauk U le dimanche matin à 7h et il peut nous prendre les billets. Ce soir il a un peu plu.

9/12 Mrauk U Balade à pied vers le temple Koh Taung à travers la campagne et par des chemins très boueux, normal il a plu hier et dans la nuit. Des séances de photos avec des bonzes ont été organisées sur le site du temple et j'en profite !

10/12 de Mrauk U à Sittwe Il pleut, à 6h30 on prend le tuktuk pour l'embarcadère. Il règne ici une belle animation. Le vieux bateau est amarré au quai et deux planches de bois brut en pente permettent d'y accéder. C'est un peu casse- gueule pour les passagers mais encore plus pour y faire monter des motos et ce n'est pas ce qui manque. A 7h15 c'est le départ, le bateau est bien rempli et on commence à longer les rives du fleuve. C'est bucolique avec les pêcheurs qui attendent dans leurs barques que le poisson morde. Des rizières à perte de vue s'étendent des rives de la rivière au lointain, les buffles paissent, les paysans fauchent, c'est dimanche mais l'activité ne cesse pas. Au bout de 2h la rivière se transforme en fleuve et en bras de mer, le ciel toujours couvert laisse quelques fois filtré quelques rayons de soleil. Sur le bateau, les passagers dorment, mangent, regardent éventuellement la série télé où « les femmes pleurnichent et crient pendant que les hommes se disputent ou se battent », au bout de 4h précises la ville de Sittwe se signale, nous débarquons prenons un tuktuk avec Claudia. Balade dans l’après-midi le long de la mer jusqu'au point de vue aménagé autour du phare, lieu de rencontre familial privilégié ce dimanche.



11/12 de Sittwe à Yangon en avion Agréable petit-déjeuner buffet sur la terrasse panoramique du Memory au 5me étage avec le soleil levant en bonus. Je repars une dernière fois faire un tour au marché de fruits et légumes déjà bien animé puis à celui des poissons, forte odeur, sol mouillé, sale et glissant, un peu plus loin des barques font l'aller retour entre les barques de pêche et le quai pour décharger le poisson, d'autres transportent des passagers. Les alentours se limitent à une grande décharge à ciel ouvert, un peu plus à l'est de gros engins font des travaux de terrassement pour aménager, je suppose un nouveau port plus adapté aux conditions modernes. De part et d'autres de la zone centrale du marché les tuktuk et autres moyens de transports attendent le client dans un bel embouteillage le tout ponctué de klaxons, de cris, de rires donc d'une bonne ambiance. Des portefaix lourdement chargés essaient de se frayer un chemin dans les allées déjà très étroites du marché où stationnent les clients en train de choisir leurs poissons ou leurs légumes. Les mouches omniprésentes se régalent de toute cette marchandise, le soleil commence à taper dur et les gens se protègent du soleil avec leurs chapeaux originaux, triangulaires, en palmes tressées. Au secteur des bijoutiers, on les entend jouer du marteau, ou actionner des laminoirs pour amincir des feuilles d'or ou des tiges d'argent. Plus loin des ferblantiers débossellent des cruches et des récipients en fer blanc. Plus loin encore se tient le marché au riz : de gros sacs s'entassent devant et dans les magasins, des porteurs chargent et déchargent les sacs depuis des camions et des rickshaws. Les petites stations de vente de noix de bétel se succèdent le long de la rue, les vendeurs préparent à la chaîne un mélange à base de feuilles de bétel, de noix d'arec, d'épices et de chaux. Les rickshaws ont vraiment l'air d'être du siècle dernier, les mêmes que ceux utilisés par les anglais durant la colonisation. Leurs propriétaires sont à peine moins vieux ! Retour à l'hôtel puis départ en tutktuk pour l'aéroport où il nous faudra patienter plusieurs heures, l'avion prévu à l'origine à 13h35 a été retardé vers 14h (info communiquée il y a déjà quelques jours) puis finalement à 14h30 et définitivement à 15h07, c'est coutumier dans cette compagnie ! Durée du vol 1h14mn. A Yangon nous prenons un taxi (négocié à 5000 k) pour le Serene hôtel. La chambre réservée est moins belle qu'à l'aller et les draps douteux. Pas question de quitter Yangon sans avoir revu la Shwedagon ! On repart sur University Rd où l'on trouve un taxi pour aller à la Shwedagon (3000K). Le trafic est dense et les bouchons nombreux, il est plus de18h, il fait nuit mais le miracle joue à plein : en arrivant devant la pagode qui se signale au loin grâce à un éclairage bien conçu on tombe sous le charme : l'or qui étincelle de tous les côtés, les bougies qui brillent dans la nuit, les fidèles qui prient, d'autres qui se prennent des selfies, des familles qui déambulent avec enfants, d'autres encore vont arroser d'eau les statues de certains autels, cela porte chance, ça grouille de vie. Le fond sonore est assuré par une bonzesse qui récite dans un mauvais micro et de façon nasillarde des mantras bouddhiques, un peu énervants à la longue. Au bout de 1h30 nous rentrons en taxi et nous nous faisons déposer au Myanmar Plazza pour dîner dans un des nombreux restaurants qui occupent le dernier étage de ce centre commercial. Nous choisissons le Tadka Indian restaurant : bon choix, c'est délicieux (mutton korma masala et mutton madurai masala, du riz, un cheese naan et un pain tandoori à un prix abordable.)



12/12 de Yangon à Bangkok en avion

Nous quittons Yangon et le Myan

mar pour Bangkok : Le taxi nous dépose à l'aéroport, attente au Terminal 2 puis décollage dans un Boeing de Nok Air pour une heure de vol. A l’aéroport domestique Don Mueang nous prenons le bus A4 à la porte 6 jusqu'à Democracy monument, atteint en 30 mn pour rejoindre à pied Lamphutree house.

13/12 Bangkok

Ce matin nous partons à pied (20mn) en direction de l'embarcadère Phra Athit prendre le ferry en direction du Wat Arun. Le trajet en ferry sur la Chao Phraia est une expérience en soi et de plus à coût modéré (15B pp). Il y règne un trafic intense qui génère beaucoup de vagues, on y voit des ensemble de barges tirées par des remorqueurs et une quantité invraisemblable de « long boats » qui se croisent, se dépassent, s’évitent de justesse quelques fois. Amusante est aussi la façon dont l'employé à l’arrière du ferry signale au conducteur la manœuvre à effectuer par des grands coups de sifflet nuancés. C'est avec plaisir que nous revoyons le Wat Arun et ses couleurs variées que l’on doit au revêtement de céramique colorée. Puis nous traversons la Chao Phraia en direction du Wat Po autre merveille de Bangkok. C'est un grand espace qui renferme plusieurs temples, des stupas en céramique, des statues chinoises, de petits jardins, des centaines de bouddhas de toute tailles, une école de médecine, une autre de massage : le tout est très beau surtout le grand bouddha couché en or. Retour par le même trajet : ferry jusqu'au Wat Arun (2x4B) puis la ligne de ferry vers le nord (2x15B) jusqu'à Phra Athit. C'est toujours un vrai plaisir de se balader, tout autour de Khao San, dans ces rues très animées où se pressent les petites cantines, et les vendeurs de toutes sortes de choses. Dans l'après-midi une grosse averse nous rappelle le temps de la mousson quand nous venions ici en été. En fin de journée je repars faire un tour à Khao San où se retrouve toute une faune occidentale : vieux et jeunes routards s'y croisent dans les salons de massage, les magasins ou les bars et restaurants.

14/12 Journée attente et achat de quelques souvenirs à Khao San ; en fait il n'y a rien de bien folichon à acheter. Vers 18h nous prenons le taxi de l'hôtel pour 1h40mn de trajet à cause des bouchons. Décollage peu avant minuit dans un airbus A330 pour 10h de vol avec quelques turbulences jusqu’à Istanbul. Après 4h d'attente, nous reprenons un Boeing 737 pour 3h de vol avec 30 mn de retard dû à un trafic intense à Istanbul Ataturk. Fin du voyage

Impressions birmanes :

Quand on arrive au Myanmar venant d'un autre pays limitrophe, on est vite frappé par de nombreuses différences dans tous les domaines : – les Birmans sont habillés différemment, longhis pour les hommes et dans certaines régions des chapeaux en paille tressée de forme cylindrique et pyramidale tant pour les hommes que pour les femmes. – les hommes comme les femmes ont l'habitude soit de chiquer des noix de bétel et donc de cracher un filet rouge soit de fumer des cigares (cheroots) ou même la pipe.

– Les femmes et les enfants, plus rarement les hommes, sont maquillés avec le fameux tanaka, cette pâte que l’on étale sur le visage de façon plus ou moins esthétique, crème solaire locale et protection contre les piqûres de moustiques.

– Dans les temples, les chedis (pagodes ou stupas) ont une forme caractéristique en cloche souvent dorée, différentes des autres pays, les accès au temple se font par de grandes rampes d'escaliers couvertes.

– Sur quasiment toutes les routes, mêmes les plus pourries, il y a de multiples péages qui s'imposent à tous les moyens de transport selon un barème précis. – Concernant les moyens de transport on peut voir des tuktuk mobylette qui peuvent transporter plus de 10 passagers, on voit aussi des rickshaws antédiluviens de l'époque coloniale anglais. – Au Myanmar sur les routes on roule à droite, de plus les voitures comme les camions ont aussi le volant à droite ! Bonjour les dépassements quand on n’y voit rien !!! – Dans les rues, sur les trottoirs on peut voir des générateurs qui pallient les nombreuses coupures d'électricité. – De même dans les chambres d'hôtels il y a de gros boitiers régulateurs du courant électrique au’ dessus d’appareils comme les climatiseurs. – J'ai beaucoup aimé dans les réceptions d'hôtels ou dans les banques les nombreuses horloges indiquant l'heure de Hong-Kong, Londres, Paris, Pékin etc. – De même dans certains hôtels type resort le personnel de maison et d'entretien se balade avec des talkies-walkies dont on se demande à quoi ils peuvent servir !

Quelques « légers » désagréments :

En préambule de il ne faut jamais oublier que l'on est dans l'un des pays les plus pauvres du monde et qu'une ouverture au monde aussi récente après un enfermement aussi long entraîne pour les touristes occidentaux que nous sommes un certain nombre de désagréments. On ne peut pas s'extasier devant l'authenticité d'un pays encore peu touché par la mondialisation, même si elle avance à grands pas, et en même temps se plaindre de la mauvaise qualité des hôtels, de la nourriture, de l'hygiène ou des transports. C'est le revers de la médaille. Et si les Birmans en général ne semblent pas pour l'instant être obnubilés par l'appât du gain comme dans d'autres pays proches combien de temps cela durera-t-il ? Cela dit, nous ont un peu « lassés »:

- les ersatz de jus super sucrés que l’on trouve dans les hôtels au petit-déjeuner entre autres - l’inévitable pain toast, regrettable héritage anglais ! - le manque de sel dans les plats et de l'eau en bouteille au goût quelquefois désagréable - les incessantes quêtes, offrandes à Bouddha alors que les temples bouddhistes regorgent d'or et de pierreries - les coupures de courant dans la journée dans l'Ouest et un wifi faiblard et instable - la pollution liée, surtout en ville, aux gaz d'échappement des voitures et à la campagne à la poussière omniprésente. Il en résulte une passion inextinguible des Birmans pour le balayage, et ce dès le matin tôt !

Photographier au Myanmar Comme les autres pays d'Asie du Sud-Est le Myanmar est un paradis pour le photographe. En effet les gens se laissent facilement prendre en photos. Cela dit il vaut mieux être discret, se faire oublier en se cachant un peu, utiliser les grandes focales et plutôt l'écran orientable que le viseur pour être moins repérable et obtenir des portraits au naturel. Comme souvent dans ces pays il est difficile de gérer les contrastes entre ombre et lumière, en effet dans les marchés les étals sont au soleil et les marchandes à l'ombre ou abritées par de grands chapeaux ! Pour les instantanés, (scènes imprévues) il faut réagir très vite, on ne peut pas se permettre de perdre du temps dans des mises au point sophistiquées, ça passe ou ça casse, mieux vaut disposer d'un mode automatique efficace et rapide dans toutes les situations ! Par beau temps il faut privilégier les éclairages du matin ou de la fin d'après-midi, mais en cas de couverture nuageuse pas de solution, les photos seront plombées et sans relief, hélas !

Les hôtels

Si en Thaïlande les hôtels présentent un rapport qualité/prix assez juste et compréhensible ce n'est pas le cas au Myanmar. On a eu des chambres minables et sales pour plus de 30$, alors que d'autres étaient luxueuses et propres pour 36$. De plus les prix sont variables et peuvent évoluer selon la tête du client ou selon vos aptitudes au marchandage ! Dans un même hôtel on peut trouver des chambres minables et d'autres pas mal du tout ! Autant dire qu'il y a des efforts à faire ! Par contre on a eu rarement à se plaindre du personnel toujours agréable même s'il ne comprenait pas toujours nos demandes exprimées en anglais.

En résumé

C’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé ces deux pays déjà visités auparavant. Nous avions délibérément opté pour une Thaïlande moins touristique et plus authentique (à l’exception de Sukhothai) et ne l’avons pas regretté, bien au contraire. Ce même raisonnement nous a guidés pour notre deuxième voyage au Myanmar. De ce fait nous avons croisé très peu de touristes occidentaux durant notre périple à l’exception de Hpa An, du Rocher d’Or et de Yangon.

Les grands moments du voyage

En Thaïlande, Kamphaeng Phet tout comme Uthai Thani sont des villes agréables authentiques et intéressantes surtout Kamphaeng Phet du fait de son parc historique. Sukhothai est incontestablement un site remarquable et incontournable. Au Myanmar, nous avons bien aimé Malwamyine, sa colline de superbes pagodes et ses environs, Hpa An pour ses paysages de rizières ponctuées de pitons karstiques, Le Rocher d’or pour l’animation qui y règne, Ngwe Saung et Chaungtha stations balnéaires birmanes typiques quant à Mrauk U c’est un très beau site encore très peu valorisé et d’une très grande beauté. L’alternance de collines boisée et de rizières d’où dépassent des stupas dont certains sont recouverts de végétation en fait son charme principal.

Sans répéter ce que nous avons constaté et relaté plus haut, si le Myanmar me parait sans conteste être un pays très pauvre à l’infrastructure touristique encore balbutiante, les progrès constatés en six ans sont notables : amélioration du réseau routier, mais il reste beaucoup à faire, construction de stations d’essence, de nouveaux hôtels, de banques et d’ATM (Distributeur Automatique de Billets). La mondialisation pointe également le bout de son nez avec la publicité en anglais omniprésente pour les nouveaux objets de consommation comme les smartphones ou les sodas étatsuniens et les fast food. J’ai souvent été étonné par le nombre très élevé des petites cantines qui squattent tous les espaces disponibles tant à la ville que dans les villages. Ayant compris que les Thaïs comme les Birmans cuisinent rarement chez eux et qu’ils mangent à n’importe quelle heure du jour dès qu’ils ont faim on comprend mieux l’importance de ces minuscules gargotes et leurs succès. Enfin pour terminer il faut évoquer l’extrême gentillesse de ces peuples du sud-est asiatique qui malgré la barrière de la langue nous ont toujours témoigné beaucoup d’attention et offert des sourires.

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Budget total pour 2 personnes et 38 jours : 3510 € NB : Le change avec des euros a toujours été plus intéressant qu'avec des $ compte tenu du prix d'achat de ces derniers en France.

avion Bâle/Mulhouse – Bangkok AR (Turkish) 983 € avion Yangon-Sittwe AR (Maan Yadanarpon) 414 € avion Yangon – Bangkok (Nok Air) 63 € transports terrestres/fluviales sur place 308 € hôtels (35 nuits soit 28 € par nuit) 981 € nourriture/restaurants 491 € visites + visas + divers 270 €

L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://photos.app.goo.gl/3RqpUbPvYp6xBRh92

NB : Les légendes ne sont pas visibles en mode diaporama
Séjour en Australie en septembre - octobre English translation pending
by Marieno75 · 2017-12-20 · 7 replies
Bonjour à tous, J'envisage un séjour en Australie en septembre-octobre 2018, pour une période de 3 semaines à 3 semaines et demie. Nous serons 2 adultes. J'ai beaucoup lu les différents itinéraires et conseils, mais j'avoue que je ne sais pas trop combien de temps passer à chaque endroit

Les grandes lignes du séjour sont là, reste à organiser et obtenir le budget le plus optimisé possible : - un vol Paris-Sydney avec une arrivée le 12 septembre (vol moins cher que le lendemain), visite de Sydney quelques jours et le 16 septembre : participation au marathon de Sydney - ensuite, un vol intérieur vers Uluru, car j'imagine qu'y aller en voiture doit prendre trop de temps, vu la durée relativement courte du séjour. Combien de temps rester à cet endroit, sachant que ça peut être 2 jours ou une semaine, voire plus ? J'ai vu une randonnée, le coucher de soleil, la possibilité d'aller voir les aborigènes, un saut en parachute, une ballade en dromadaire etc. Le budget en décidera, mais j'avais pensé rester 2-3 nuits, pour ne pas trop speeder. Dans nos voyages, nous préférons prendre notre temps, quitte à en voir moins. - ensuite, direction Port Douglas (mieux que Cairns d'après ce qu'on m'en a dit, argument qui me permet de fixer un choix 🙂) pour notamment, effectuer 2-3 plongées (niveau 1 Padi pour tous les 2), snorkelling et visite de la ville et des environs. Là aussi, faute de temps suffisant, est-il préférable de prendre l'avion d'Uluru plutôt que de louer un véhicule ? - ensuite, si on n'a pas déjà loué de voiture du site d'Uluru, est-ce possible de louer un véhicule à Port Douglas, de camper et de redescendre tranquillement vers Sydney ? quels endroits privilégier ? - puis retour à Paris

Pour l'instant, j'ai trouvé (mais pas encore acheté) un vol Paris-Sydney à 900 €/personne. Faut-il attendre pour la résa ou au contraire acheter déjà le vol ?

Nous serons hébergés à Sydney, autrement, ce sera camping ou logements basiques. Merci d'avance pour vos conseils, infos qui m'aideront à construire ces vacances🙂
Conseils itinéraire un mois en Birmanie English translation pending
by Bonyb · 2017-12-03 · 13 replies
Bonjour à tous. Ma meilleure amie et moi allons passer 1 mois en Birmanie au mois de février. 1. Avez vous des conseils, des lieux immanquables, voire même un itinéraire a me conseiller ? 2. La situation actuelle étant assez critique y'en a-t-il parmi vous qui y sont en ce moment même ? Si oui, quels sont vos ressentis ? Je vous remercie d'avance ! +++
Vingt jours entre Chiang Mai et Mae Hong Son: vos suggestions English translation pending
by Hitorogoshi · 2017-10-05 · 28 replies
Bonjour à tous,

Au environs du 1er Novembre, j'arriverai à Chiang Mai pour ma première fête des Lumières :)

Je pense rester une semaine à Chiang Mai avant qu'une amie me rejoigne pour passer environ deux semaines ensemble. Initialement, nous devions passer tout ce temps à Mae Hong Son, mais après réflexion, c'est dommage de rester 15 jours au même endroit quand il y a certainement d'autres jolis endroits aux alentours. Pourriez-vous me donner vos suggestions des destinations entre Chiang Mai et Mae Hong Son qui ont pu vous plaire et que vous conseilleriez ?

Pai, que je n'ai jamais vu, me semble intéressante pour l'instant.

Merci beaucoup ! Bonne journée à tous.
Le Sri Lanka au mois d'août English translation pending
by Alicia999 · 2017-09-16 · 10 replies


Visiter le Sri Lanka au mois d'août est tout à fait possible même si la saison touristique s'étend plutôt de décembre à mars. Le Sri Lanka est l'une des rares destinations où l'on peut voyager toute l'année. Alors que la côte sud et la côte ouest sont ensoleillées à cette période, la côte Est est arrosée par la mousson. Inversement, lorsqu'il pleut à l'ouest en été, il fait généralement beau à l'Est, la période sèche s'étendant de juin à septembre. Disposant de 3 semaines au mois d'août, j'ai donc choisi de m'envoler au Sri Lanka pour y visiter la côte Est cette fois-ci. Contrairement aux autres côtes où la mer est souvent déchainée, la côte Est située entre Nilaveli et Batticaloa est relativement calme et vous pourrez généralement vous baigner sans crainte.



Il est utile de rappeler que la guerre a duré de 1983 à 2009 au Sri Lanka, opposant les Tigres Tamouls, de religion hindoue et les Cinghalais, bouddhistes. Les Tigres souhaitant l'indépendance du nord et l'Est de l'île, majoritairement peuplé par les Tamouls. Ce n'est qu'en 2009 que la guerre a pris fin, ce qui a fortement retardé le développement touristique sur la côte Est. Peu peu, des hôtels ont vu le jour et les européens sont d'ailleurs nombreux à avoir investi à Nilaveli, Uppuveli ou encore Batticaloa. Les plages sont donc encore désertes et c'est plus tôt le calme que l'on vient rechercher ici loin du tumulte des stations du sud. Mais si le Sri Lanka est à dominante bouddhiste, la côte Est est majoritairement hindoue et surtout musulmane. On croisera donc surtout des temples hindous sur notre chemin mais également des mosquées.

Comment se rendre sur la côte Est du Sri Lanka? Si vous souhaitez visiter la côte Est du Sri Lanka avec un chauffeur privé, vous pouvez contacter Ruwan, mon ami Sri Lankais qui est d'une extrême gentillesse et m'a accueilli plusieurs fois dans sa famille à Hikkaduwa. Par contre, si vous préférez organiser votre voyage vous-même, le bus et le train seront les transports bon marché à privilégier. Cette fois-ci, j'ai opté pour le train au départ de Colombo et j'ai réservé l'hôtel Omega tout proche de la gare afin d'être sur place tôt le matin. Un hôtel un peu cher comme dans toutes les grandes villes et loin d'être un luxe. Petite chambre mais climatisée. Restaurant au rez-de-chaussée fréquenté par des hommes qui vous dévisagent, se demandant ce qu'une étrangère vient faire dans un pareil endroit.



Il faut savoir qu'il n'est pas facile de trouver un hôtel correct et bon marché à Colombo. L'hôtel Omega est par contre tout proche de la gare. Un Tuk-Tuk vous y emmènera en quelques minutes pour une centaine de roupies. Si vous recherchez un hôtel proche de la gare de Colombo, voici la liste des hôtels disponibles sur Booking.

Le Sea fish, un restaurant près de la gare de Colombo Fort

Une petite parenthèse si vous êtes à la recherche d'un restaurant proche de la gare de Colombo Fort, je vous conseille le Sea fish. C'est mon chauffeur de Tuk-Tuk qui m'a emmené ici. Il est fréquenté par les touristes et les groupes en excursion mais les tarifs y sont corrects et les plats copieux. Indiquez le nom à votre chauffeur, il trouvera ce restaurant facilement.

Alors pour les trains à destination de Trincomalee, 2 départs au choix depuis la gare de Colombo. Changement à Galoya Junction pour le train de jour mais aucun risque de vous perdre, la gare est toute petite :-) Un train de nuit:

Colombo Fort/Trincomalee Départ 21.30 arrivée: 5.30

Un train de jour: Colombo Fort/Galoya Junction Départ 6.05 UDAYA DEVI (express train) arrivée: 11.36 Galoya Junction/Trincomalee 12.00 (local train) arrivée 13.40 2è train possible: 15.00 arrivée Trincomalee 16.37

Allez faire un tour sur le site Seat61 qui regorge d'informations pour les déplacements en train au Sri Lanka. Vous y trouverez les horaires, les tarifs et bien d'autres astuces pour préparer votre voyage. Par contre, vous ne pourrez pas réserver votre billet en ligne. Les trains disposent d'un ou plusieurs wagons de 'places réservées' qui peuvent être achetées jusqu'à 30 voir 45 jours avant le départ à la gare uniquement. Mais vous pourrez toujours monter dans le train sans place réservée. Le train pour Trincomalee n'était pas aussi bondé que ceux descendant vers le sud.



Si vous voyagez avec des bagages, je vous conseille plus tôt le train où vous disposerez de plus d'espace car parfois on ne vous autorisera pas à monter avec des bagages dans le bus ou bien on vous comptera 2 places au lieu d'une, ce qui m'est arrivé plusieurs fois. Le train reste tout de même moins risqué que le bus et à peine plus long. Il faut compter 8 heures pour rejoindre Trincomalee depuis Colombo. En prime, le voyage de jour nous permet de découvrir une bonne partie de l'île à un rythme de croisière.



Et vous pourrez déguster les nombreuses spécialités Sri lankaises vendues dans le train. A chaque arrêt dans les gares, des vendeurs montent dans le train pour y vendre de l'eau, des cacahuètes, des fruits, du café... Ils sont rapides comme l'éclair et vous les entendrez arriver au loin au son de leur voix comme s'ils chantaient.



Où séjourner près de Trincomalee? 3 choix possibles pour rayonner autour de Trincomalee. Choisir un hôtel à Trincomalee, Uppuveli ou Nilaveli. La plupart des personnes ayant visité l'Est du Sri Lanka préféraient apparemment séjourner à Nilaveli pour sa belle plage contrairement à Trincomalee qui est plus une ville ou Uppuveli qui commence à être envahi par les backpackers. Pour ma part, je n'ai pas été emballée par la plage de Nilaveli qui manque de cocotiers, mais le tsunami de 2004 a fait des dégâts malheureusement. Elle n'est pas toujours très propre car les locaux l'utilisent aussi pour la pêche, elle est fréquentée par les vaches qui viennent y dormir la nuit comme un peu partout au Sri Lanka ou en Inde et vous n'avez finalement pas grand chose à faire aux alentours. Sauf si vous prévoyez de faire du snorkelling et de nager avec les requins sur l'île de Pigeon island mais il vaut mieux arriver très tôt le matin afin d'éviter le raz-de-marée de touristes.



Par contre mon hôtel était sympa, le Bella Nilaveli Beach, tenu par Anna et son mari Sri lankais. J'avais réservé un bungalow qui venait d'être terminé, grande chambre et belle salle de bain en plein air.



Que penser d'Uppuveli? J'ai trouvé la plage d'Uppuveli très belle, propre et bordées de cocotiers, la carte postale parfaite. Davantage fréquentée par les touristes certes, ce que je déteste lorsque je voyage à l'étranger mais une plage telle que je les aime. Et de plus on y trouve un grand choix de petits restaurants le long de la rue à des prix tout à fait corrects.



Si vous séjournez à Nilaveli, la solution est donc de louer un scooter à la journée et de vous balader jusqu'à Trincomalee. En cherchant un peu, je suis tombée sur l'hôtel Nilaveli Hybrid Holiday qui peut vous fournir un scooter à la journée pour 1500 roupies, bon marché comparé au Tuk-Tuk qui vous demandera 700 roupies pour aller à Trincomalee. Voici leur e-mail si vous souhaitez les contacter avant votre départ: info@nilavelihhh.com - tel: 077 4366622.

Mais personnellement, j'ai eu un gros coup de coeur pour la plage de Trincomalee. Il faut dire qu'il faisait très beau ce jour-là, la mer était turquoise et les barques des pêcheurs et filets de pêche apportaient cette petite touche colorée qu'il manquait à Nilaveli.



J'ai beaucoup aimé ce petit coin plein de vie sur la plage de Trincomalee où les barques colorées et les filets des pêcheurs sont posés sur le sable en marchant le long de la plage sur la droite.

Que visiter à Trincomalee? Le Fort Frederick n'a pas beaucoup d'intérêt mais d'ici vous pouvez monter jusqu'au temple de Koneswaram situé sur un rocher. La promenade est très agréable et vous verrez de nombreuses biches sur votre chemin. Par contre, n'oubliez pas votre lotion anti-moustiques car ces petites bêtes aiment fréquenter les endroits situés sous les banyans 😎



Le temple Koneswaram est situé dans un beau cadre qui surplombe la mer avec la statue géante de Shiva tout en haut d'un rocher. Un bel endroit à ne pas manquer à Trincomalee pour la beauté du site.



Vous pourrez également visiter le temple de Kali situé au centre de Trincomalee, très coloré avec ses magnifiques sculptures des divinités hindoues. C'est un autre bel endroit à ne pas manquer que j'ai d'ailleurs préféré au temple de Koneswaram. Vous y verrez les Sri Lankais brûler des bâtons d'encens et faire des offrandes aux Dieux et avec un peu de chance vous assisterez peut-être à une belle cérémonie avec des musiciens.



Les sources thermales de Kanniya sont classées site archéologique depuis 2011. Un monastère bouddhiste était présent sur le site il y a encore quelques années mais il a été en partie détruit pendant la guerre. Il s'agit de 7 puits d'eau de sources chaudes où les familles tamoules viennent pour se purifier. Un site pas exceptionnel mais tout de même intéressant pour y voir les rituels des locaux.



Le marché de poissons est beau à voir, vous pourrez vous y balader tôt le matin pour y voir la pêche du jour. C'est un lieu qui est rarement fréquenté par les touristes en tout cas j'étais la seule touriste ce jour-là.



Vous trouverez également du poisson séché en vente un peu partout dans Trincomalee. Les échoppes sont très belles à voir pour nous occidentaux, peu habitués à cette pratique.



Le marché de fruits et légumes de Trincomalee vaut également le détour. On y trouve tout ce qui est cultivé au Sri Lanka comme les avocats, carottes, haricots, tomates, navets, lentilles, piments ou encore noix de coco, bananes, ananas, jaquier, ramboutans, papayes, mangues... Le choix est énorme et invite vraiment à cuisiner. J'ai toujours été impressionnée par les beaux étals d'avocats qui sont bien récoltés sur l'île. C'est également l'occasion d'acheter des épices comme la cannelle, la cardamone, le poivre noir, le clou de girofle ou la noix de cajou à un bien meilleur prix que dans les boutiques.



Si vous louez un scooter, vous pourrez vous balader jusqu'au port pour y voir les bateaux colorés et vous vous arrêterez en chemin regarder les pêcheurs tirer leurs filets, ce qui est toujours beau à voir. Le restaurant Kingfisher à Trincomalee

J'ai découvert un restaurant bien sympa situé juste derrière le port, le Kingfisher. Voici un petit aperçu de leur carte: rice & curry, fried rice, koththu, sea food, grill, fruit juice...J'ai mangé plusieurs fois dans ce restaurant, les prix étaient corrects et les plats très bons. Beaucoup de Sri lankais s'arrêtent d'ailleurs acheter leur lunch packet ou leur dîner.

Marble beach

Un autre bel endroit que j'ai découvert en me baladant. Marble Beach, une jolie plage située dans la baie de Trincomalee, fréquentée essentiellement par les locaux. Le site appartient encore à l'armée qui a réquisitionné beaucoup de terrains pendant la guerre. Celui-ci a été transformé en complexe de vacances. L'accès est toujours règlementé par 2 militaires qui vous soutireront quelques roupies pour le parking puis vous accèderez quelques minutes plus tard à ce petit coin de paradis. Vous pourrez vous y baigner sans crainte car il n'y pas de vagues et l'eau y est très claire. Les familles Sri Lankais viennent s'y baigner en fin de journée.

Ainsi s'achève ce premier article sur la côte Est du Sri Lanka dans lequel j'ai essayé de regrouper les principaux sites à voir entre Nilaveli et Trincomalee. J'espère vous avoir donné l'envie de pousser votre voyage jusqu'à la côte Est qui n'est pas toujours visitée lors d'un premier voyage au Sri Lanka par manque de temps. N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des remarques ou des précisions à apporter à cet article. J'essaierai d'y répondre et serai heureuse de vous aider à préparer votre prochain voyage. Je vous donne rendez-vous dans un prochain article pour y découvrir cette fois-ci la côte située entre Trincomalee et Batticaloa. Si vous souhaitez lire l'article complet avec davantage de photos et informations complémentaires, je vous donne rendez-vous sur mon blog
http://oneday-onedream.com/sri-lanka-aout/
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
by Guillemine · 2017-08-18 · 36 replies
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂

Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.

Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.

Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.



1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪

Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐

Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Voyage à Yellowstone English translation pending
by Gird · 2017-08-14 · 32 replies
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017. J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage. J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates. TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème. J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.

Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.

Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.



Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.

Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.

Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.



J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.











On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.

Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.

La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.







Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.

Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.



Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Voyage au Costa Rica ou Guatemala? English translation pending
by SarahLida · 2017-08-11 · 2 replies
Bonjour,

Comme le titre l'indique, je me retrouve dans une situation où je ne sais pas trop quel pays choisir alors j'ai besoin de vos conseils et suggestions! Je suis une jeune femme de 24 ans et je veux partir en Amérique centrale en Janvier 2017 avec une amie. Nous n'avons pas encore été dans cette région du monde. Le voyage serait d'environ 6-7 jours. J'ai lu pas mal de trucs intéressant à faire dans les deux pays, mais il y a quelques points qui nous font hésiter:

- Le budget, je souhaite avoir le voyage le moins cher possible (billet d'avion pas trop cher, au niveau hébergement on regarde plutôt pour les Auberges de jeunesse ou Airbnb vs. hôtels) et quand je regarde les prix le Guatemala a l'air du plus abordable des deux. Est-ce vrai? Si vous avez été dans les deux pays lequel avez-vous trouver le plus abordable? J'ai une amie qui a été au Costa Rica et qui m'a dit que le pays était vraiment beaucoup américanisé et plus dispendieux....

- Mon amie craint pour sa sécurité (elle n'est pas très habituée voyage sac à dos). Est-ce que les deux pays sont assez sécuritaires pour deux femmes ou un des deux l'est plus? Y a-t-il des endroits à éviter?

- Au niveau de l'itinéraire on recherche un mix entre l'aventure (expéditions, jungle, temple etc) et aussi un peu de plage et visites locales. Avez-vous des suggestions à faire pour les deux?

Alors voilà mes principaux points d'interrogations :) Aussi, si vous avez visité ces deux pays vous pouvez me faire une liste de comparaison avec vos coup de cœur et tous les conseils sont grandement apprécié!

Merci énormément 😊
Circuit de 20 jours en Louisiane et au Texas English translation pending
by Uspiou · 2017-08-10 · 23 replies
Bonjour,

Voici mon projet de circuit mais j'ai encore besoin de votre aide pour définir surtout la partie Texas qui est encore bien floue pour moi.

Le 19 aout - jour 1 : Paris-Atlanta – arrivé en soirée - nuit à Atlanta

J2 Atlanta – Atlanta puis Chattanooga pour l’eclipse solaire totale - nuit 1 à Chattanoga

J3 Chattanoga et nuit 2

J4 route pour Meridian ville étape - nuit à meridian

J5 Route pour Nola et arrivée dans l'apres midi à La nouvelle Orleans - nuit 1 à Nola

J6 NOLA - visite de la ville toute la journée et nuit 2 à Nola

J7 Route vers Morgan city avec visite des plantations (Oak Alley ou/et Laura Plantation dans la journée, les 2 ou pas?) nuit 1 à Morgan city

J8 Visite autour de Morgan city et nuit 2 à Morgan city (Houma à voir?)

J9 route pour Breaux Bridge (Avery Island, Le jungle Garden et saint martinville ? les indispensables?) nuit 1 à breaux bridge

J10 visite autour de Breaux Bridge (Lafayette, Lake Martin avec Norbert? visite des bayous avec enfant de 2 ans??) nuit 2 à breaux bridge

J11 Route vers Houston et soirée et nuit 1 à Houston

J12 journée à Houston (Space Center?) nuit 2 à Houston

J13 route vers San Antonio fin d'apres midi puis soirée et nuit 1 à SA

J14 SA et Bandera la même jour ?? journée qui semble impossible - visite des Missions. Est-ce que Bandera est incontournable? nuit 2 à SA

J15 soit Sea World pour ma fille de 2 ans, est-ce vraiment intéressant pour elle? sinon encore visite de SA puis route vers Austin le soir même et nuit vers Austin

mais est-ce que Austin vaut le détour en si peu de temps. J'ai ajouté cette ville car j'ai vu qu'il y avait de belles Outlets la bas mais peut etre il y en a t-il vers SA?

J16 Austin? outlets et visite du downtown et nuit à Austin

J17 retour sur Houston et nuit à Houston

J18 Houston - Miami par vol – soirée et nuit 1 à Miami

J19 Miami – dernier petit tour de Miami/Fort Lauderdale et nuit 2

J 20 Le 7 septembre – Fort Lauderdale – Paris – Snif - Snif!!

En ce qui concerne le Texas ce n'est encore qu'une ébauche car je n'arrive pas à me positionner sur les étapes?

- Dois-je supprimer Austin qui à la base n’était pas au programme et ainsi prendre plus de temps pour SA ou dois-je supprimer tout simplement la journée à Sea World ce qui nous ferait gagner une journée de visite à SA et nous permettre de rejoindre Austin? mais Sea World était pour ma fille mais à 2 ans est-ce vraiment intéressant? Dois-je reduire mon temps de visite à Houston ou est-ce que le Space Center est indispensable? j'ai fais 2 fois Cap Canaveral que j'ai adoré mais est-ce similaire?

- Ou pouvons-nous nous faire un belle image de Cow-Boy, rodeo, et restau Tex Mex à gogo. j'ai cru comprendre que le rodéo ce n’était pas la bonne saison. Mais pouvons nous voir quelques "petit" show tout de même? l'an dernier j’étais dans le Montana et nous avons pu en voir à cette époque de l'année.

Louisiane : ou faire des balade en bateau dans les Bayous avec notre fille de 2 ans, n'est ce pas trop dangereux?

- Les parkings : Avez vous une adresse de parking publique à Nola? et SA?

merci pour vos avis et proposition de trajet. merci à vous
Parc des Arches sans marcher (Utah) English translation pending
by Marcalamar · 2017-06-26 · 44 replies
Bonjour 🙂 L'amie qui visite l'ouest américain avec nous ne peut pas marcher longtemps surtout si ça monte (problème respiratoire).Lors de notre visite du parc des arches, j'ai prévu 3 petites balades (balance rock, double arch, et les 800 m pour s'approcher un peu de Délicate Arch depuis upper view point.). Est ce qu'il y a du denivellé pour ces 3 balades ? Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'au bout de la scenic drive sachant qu'on ne marchera plus au Devil's garden ( à moins qu'il n'y ait une balade courte et plate ce qui ne semble pas le cas ) d'autant que le lendemain on visite Canyonland merci pour vos réponses marcalamar 🙂
Itinéraire Californie du Nord avec bébés English translation pending
by Tibule · 2017-05-30 · 21 replies
Bonjour,

un peu perdu dans la preparation de notre voyage en Californie du Nord je viens solliciter votre aide et vos avis eclairés…

Nous prevoyons un voyage de 23 jours en californie du nord du 17aout au 09sept 2017. Nous voyagerons ma femme et moi accompagnés de nos deux jumelles qui seront agees de 7 mois au debut du voyage. Pour eviter de faire trop de route tous les jours nous souhaiterions rester quelques jours a chaque endroit et faire des trips a la journee .. C est mon premier voyage avec des bebes et je n ai pas trop l habitude de trop planifier en avance donc je galere un peu. On aimerait bien voir San Francisco, Napa/Sonoma, redwood NP dans le nord (ou autre parc similaire plus au sud), lake tahoe, Yosemite, bigSur et monterey.. .mais avec des enfants en bas age pas sur que ce soit evident… Nous aurons une voiture (dodge grand caravan ou equivalent)

Voici l’idee de programme : arrivee a San Francisco et depart direct pour Sonoma valley Mendocino et alentours Eureka et alentours (redwood) descente sur lake tahoe via redding Yosemite (mais je lis qu il peut y avoir 1heure d attente rien que pour rentrer dans le parc puis un monde de fou a l interieur, donc nous pensons a ne pas aller du tout a Yosemite si cest vraiment un enfer touristique en ete) Monterey/big Sur Retour San Francisco pour 2/3 jours a la fin du sejour

J ai l habitude de voyager en bus de longues heures mais avec des enfants j ai conscience que les distances peuvent etre longues…

Que pensez vous de ce programme ? avez vous des suggestions ? notamment de base pour visiter le nord ? est ce qu aux vues du nombre de touristes il vaut mieux eviter Yosemite (voire meme lake tahoe) ? Quelles alternatives voyez vous ?

Merci d avance pour votre aide

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