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Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
by Jparpour2bon · 2018-05-19 · 24 replies
Bonjour,

Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.

C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.

Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.

A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.

La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).

Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.

Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.

- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE

Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.

En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.

1 : fougère et colza

Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.

2 : piéride sur colza

3 : cétoine sur colza

Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.

4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage

Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.

5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta

Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.

6 : fougère à la lisière d'un bois

En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)

7 : la Laïta (fleuve)

Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.

Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.

8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner

9 : détail sur jacinthe sauvage

10 : fougère et jacinthes

Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.

11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages

12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide

Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.

Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Bordeaux - Marseille en 20 jours en passant par le Périgord / le Lot avec enfant English translation pending
by NikitaBB · 2018-05-16 · 8 replies
Bonjour,

Je me demandais s'il serait possible de me conseiller pour un voyage de 20 jours que je vais faire en septembre dans le sud-ouest de la France avec mon copain et mon garçon de 3 1/2 ans. Nous allons arriver à Bordeaux et repartir par Marseille en passant par le Périgord, Le Lot et Carcassonne.

je me demandais quels sont vos coups de cœur sur notre chemin. Nous aimerions visiter un peu de tout, mais nous savons que nous n'avons pas le temps de visiter tous les châteaux, villes, villages, grottes, plage ou monument religieux. Nous n'aimons pas lorsqu'il y a trop de monde et avec le petit (qu'on peut encore porter sur le dos donc on peut grimper les marches pour ce rendre à un château par exemple), on ne peut pas passer des heures dans un musé et suivre un guide, nos journées doivent également comporter une sieste donc elles seront écourtées. On essaye souvent de faire de la route à l'heure de la sieste en pm (min 1h30-2h). Nous souhaitons passer de deux à trois nuits au même endroit maximum. C'est certain qu'on veut inclure des activités que le petit va aimer, mais en même temps, on ne vient pas en France pour aller au zoo ou à l'aquarium, on a ça chez nous. Pour vous donner une idée, j'aime particulièrement les veuilles pierres et me perdre dans les ruelles anciennes, j'adore aussi l'architecture ancienne. Le petit va préférer les plages, les châteaux avec animations et costumes, les tours de bateaux et de train et les grottes.

Je sais également que nous ne pourrons pas voir tous les endroits sur notre chemin. Je me demande sérieusement si nous devrions inclure dans notre itinéraire Arcachon, St-Emilion, le Tarn (Albi, Cordes sur ciel, Gorges de l'Aveyron) et les Pyrénées ou plutôt passer plus de temps dans le Périgord, Le Lot et en Provence et moins courir. Combiens de jours croyez vous qu'il est indispensable de rester dans la région du Périgord - Le Lot pour bien apprécier l'endroit?

Puisque nous n'aurons pas le choix de prendre des décisions déchirantes, svp n'hésitez pas à me donner vos conseils d'itinéraire et d'endroits incontournables à visiter.

merci

Caroline
De Lyon vers la Provence English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons récemment eu confirmation de nos dates de vacances et nous nous retrouvons un peu dernière minute pour planifier notre voyage.

Je passe normalement plusieurs semaines/mois à planifier mes voyages et j'aime réserver d'avance. Nos vacances, les deux premières semaine de juillet arrivent à grands pas et j'aimerais des conseils car j'ai l'impression de manquer de temps pour bien planifier.

Nous arriverons à Lyon, vol depuis Montréal, le 3 juillet au matin, avec une nuit de "sommeil" dans l'avion et un beau jetlag inclus.

Lyon est une ville qui semble magnifique et je veux absolument la visiter, probablement lors de nos derniers jours de voyages, avant de reprendre l'avion au même endroit le 14 juillet. Je pensais faire une boucle Lyon-Valence-Avignon-grenoble-Lyon.

Arrivée le 2 juillet, départ le 4 juillet de Lyon.

considérant notre profil de voyageurs, fin trentaine/début quarantaine, aimant la nature et la randonnée mais également l'architecture et la ville. Nous aimerions rester dans des endroits romantiques mais vivants. On aimerait assurément visiter des vignobles, faire des randonnées et monter des montagne(tte), voir des châteaux et/ou des monastères, admirer le paysage et aller au marché pour goûter les produits locaux. Le tout sans se presser.

J'aimerais passer par la Provence. Ayant grandi avec les films de Marcel Pagnol (oui oui je sais, les clichés), je me suis faite une image très romantique de l'endroit, à la fois rustique, sympathique et bon vivant.

Avoir voici ma liste de questions:

1. Combien devrais-je prévoir pour Lyon sur un voyage de 11/12 jours?

2. Les villes de Valence, Avignon et Grenoble valent-elles toutes la visite sur une si courte durée?

3. La voiture est-elle absolument nécessaire durant toute la durée du voyage?

4. Suis-je mieux d'habiter ces différentes villes aux deux jours ou bien me poser au milieu et prendre la voiture pour visiter.

5. Si c'est le cas... Quelle village/ville vous semble agréable, pas trop ennuyant mais quand même pas une grosse ville. Une collègue m'a conseillé Nyons qui me semble vraiment bien, mais je me demande si c'est le genre d'endroit où on peut sortir boire un verre au bistro du coin le soir.

6. Considérant la région, quels endroits il ne faudrait surtout pas manquer? Châteaux, randonnées, vignoble...

Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, c'est toujours très apprécié.🙂

L
Organiser un séjour de 7 jours en Guadeloupe en mai English translation pending
by Bengy1 · 2018-03-19 · 7 replies
Bonjour,

Qui pourrait m aider a organiser un séjour de 7 jours :.où loger où louer un véhicule. nous avons nos billet d avion départ le 19 mai 2018. Quoi voir ? quelles excursions ? merci
Guide francophone en Thaïlande en août (au féminin) English translation pending
by Amgarrigues · 2018-02-25 · 12 replies
Bonjour à tous 🙂,

Je souhaite partir découvrir la Thaïlande au mois d Août 2018 pour au moins 23 jours. Je cherche un guide parlant français ou espagnol afin de me faire découvrir une petite partie du Nord de la Thaïlande et ensuite le Sud..Je me suis renseignée auprès de certaines agences sur place, mais je trouve que les tarifs sont excessivement chers 🙁- Auriez-vous SVP des contacts sur place? Autre solution je suis prête à me joindre à un petit groupe pour partager ensemble ces merveilleux paysages et par conséquence les frais liés aux visites. Je suis en train d'apprendre l'anglais mais je ne pense pas être en mesure de tout comprendre d'ici cet été.. Je vous remercie par avance.

Bien à vous Anne Marie
Lufthansa CityLine pour Cancun English translation pending
by Craquine · 2018-02-25 · 6 replies
Bonjours , il y a peu de retour sur cette compagnie je désire me rendre à cancun cet hiver et avec peu d'escale, je trouve des vols lufthansa opérés par city lines ou edelweissair en ce qui concerne swiss. Edelweiss les avis sont globalement bons, mais City lines ? ?
Escale croisière à Catane English translation pending
by Choriandre · 2018-02-08 · 35 replies
Bonsoir

Je pars en croisière avec Costa et il est prévu une escale à Catane de 13h à 20h. Ayant des difficultés à trouver des informations, pourriez vous partager vos expériences de voyage concernant cette escale? Je préférerai m'organiser sans prendre d'escale Costa. Au départ j'avais prévu de visiter Catane tout simplement mais je doute maintenant qu'il y est de quoi nous occuper pendant tout le temps de l'escale. Si c'est le cas qu'elle autre possibilité s'offre à nous? mERCI
Retour de Cuzco à Lima par avion English translation pending
by Zitounet · 2018-01-02 · 7 replies
Bonjour Sur le forum, certains recommandent de revenir (en avion) de Cuzco à Lima plutôt la veille de reprendre l'avion pour la France. Il y a t-il un risque que la dizaines de vols journaliers de Cuzco vers Lima soient annulés ?

Bern
Observation de la faune au Svalbard English translation pending
by Skytracer · 2017-12-19 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir au Svalbard en mai ou en juin, dans le but principal d’observer et de photographier la faune notamment l’ours polaire, le renard arctique, le morse mais aussi oiseaux et cétacés.

Ayant seulement trouver des expéditions guidées à la journée pour observer l’ours polaire, ce qui serait trop peux à notre goût, et des croisières de 7 à 10 jours à des prix exorbitants, connaissez vous des solutions plus économiques? Est il toujours obligatoire d’etre accompagné par une guide?

Merci
Pneu vélo qui se dégonfle English translation pending
by Stipasteque · 2017-12-15 · 11 replies
Bonjour à tous les contributeurs, Je vous soumets une bizarrerie qui m'est arrivée sur deux pneus avant de nos tx400. Un matin, le pneu est à plat, je regonfle et depuis aucun problème. La veille le pneu avait été regonflé. Est-ce que cela vous est déjà arrivé ? Merci de vos retours.
Taux de change des euros en espèces à Bali English translation pending
by Flatour · 2017-12-12 · 5 replies
Bonjour J apporte ma pierre a l edifice A Bali, partout, on vous donne un taux de change pour les EUROS quasi egal au taux officiel. C est a dire sans marge quasiment. Par exemple a ce jour partout 15800-15900 IDR pour 1 EUR. Les soidisant arnaques je ne les ai pas constatees. Recomptez juste scrupuleusement. De plus les ATM ne prennent aucun frais (bien sur il y a ceux de votre banque le cas echeant).
Prestations MSC English translation pending
by Latrousse44 · 2017-11-30 · 9 replies
Bonjour,

Après quelques croisières avec COSTA, nous avons pu nous rendre compte que la qualité du service et les prestations ne sont plus ce qu'elle étaient à bord des bateaux Costa.

Après quelques années "d'abstinence" on souhaiterait refaire une autre croisière : on a pensé à MSC. Ma question est la suivante: comment jugez-vous les prestations ?

A titre d'exemple avant sur Costa, le buffet de minuit était un événement et un show, la pizerria était gratuite.....

Qu'en est-il de MSC.

Merci pour vos retours
Vols internes au Chili et île de Pâques English translation pending
by Ali3 · 2017-10-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

ça y est, nous avons acheté nos billets d'avion pour le Chili :) Nous partons 3 semaines du 8 juin et 2 juillet. Oui, on s'y prend à l'avance

Nous comptons prendre plusieurs vols internes pour aller dans le Nord et sur l'île de Pâques. Quelles compagnies nous conseillez-vous pour ces vols internes? les vols sont-ils fiables (horaire)? J'ai vu que pour l'île de Pâques, Latam était la seule compagnie, les vols sont-ils ponctuels? Vu la période y a-t-il des risques de cyclones ou autre pouvant annuler des vols? Le vol retour nous ferait atterrir vers 20h50 à Santiago et notre vol retour pour l'Europe est le lendemain à midi. Est-ce jouable? par ex, en Indonésie j'essaie d'être large car les vols sont rarement à l'heure. Mais au Chili, est-ce similaire? Je pensais revenir sur Santiago un jour plus tôt voire 2 pour visiter Valparaiso... cela me semble bcp plus raisonnable

Enfin, nous atterrissons à Santiago vers 8h15 au matin. Pensez-vous qu'il soit judicieux de prendre un vol pour Calama le jour-même ou vaut-il mieux attendre le lendemain?

Merci d'avance
Recherche travail à temps partiel pour camp pionniers en Croatie, Grèce... (15 jours) English translation pending
by CyriellePis · 2017-10-11 · 4 replies
Bonjour,

Je m'appelle Cyrielle Boland et je suis animatrice de la section Pionniers en Belgique (Liège). Je suis à la recherche d'un projet d'aide (restauration, entretien d'une réserve naturelle, travaux en tout genre, ...) qui se déroulerait à l'étranger et qui serait éventuellement compensé par un logement. Ce projet durerait maximum 15jours et s'organiserait à temps partiel, c'est-à-dire que nous voudrions venir en aide à des gens une partie de la journée et avoir le reste du temps libre pour pouvoir visiter les alentours, faire des activités, ... avec nos animés. Nous avons une préférence pour les pays de l'est, la Croatie, la Grèce, ... Mais nous sommes ouverts à toute autre proposition.

D'avance merci pour votre aide, vos propositions, vos suggestions. :)

Cyrielle
Traverser en train le Canada de Vancouver à Montréal avec le Transcanadien English translation pending
by DeuxEvades · 2017-09-17 · 45 replies
Bonjour les voyageurs,

On voulait vous raconter nos expériences de voyage en transcanadien. Pour cela on a monté une vidéo (VLOG) qui reprend les différentes étapes de notre trajet. Afin d’avoir un peu de contexte et mieux comprendre ce qu’il se passe dedans voici quelques explications 🙂

Le 2 juillet 2017, nous sommes partis de Vancouver en train pour rallier Montréal. Avec deux arrêts prévus, à Jasper pour 12 jours dans les Rocheuses et Winnipeg pour 2 jours, nous avons fait plus de 80 h de train.😎 Nous étions très impatients de voyager de cette manière, traverser le Canada en train est une expérience incroyable. Une façon de prendre le temps dans notre voyage (comme nous l’avions déjà fait quelques fois auparavant aux États-Unis). Nous avons pu essayer le service VIA Rail ! Avec un bon départ sur la première étape, le service s’est dégradé sur les deux dernières avec une accumulation de retard. Contexte : Les trains de passagers au Canada ne sont pas prioritaires sur les voies de chemin de fer. Celles-ci appartiennent aux compagnies ferroviaires de frette comme le CP ou le CN.😐 Alors oui, c’est bien connu que les trains de VIA Rail ont souvent du retard à cause de ça. Cependant, on a très vite été déçu du service de la compagnie vis-à-vis des clients. Nous avons eu très peu d’informations concernant les retards lorsque nous étions abords des trains ou en gare. Et surtout, ils n’ont quasiment aucun compensation financière ou autre pour les retards.😠 Le seul inclus était le repas payé à la gare de Toronto à tous les passagers qui ont loupé leur correspondance pendant l’heure du déjeuner. Autrement, nous avons dû négocier pour que VIA Rail nous paye un taxi alors que nous arrivions à 3 h du matin à la gare de Winnipeg, heure à laquelle il n’y a plus de transport en commun. Et cela n’a pas été fait à tous les passagers, seulement pour ceux qui l’ont réclamé comme nous. Selon nous, le minimum aurait été de prévoir un service de transport de groupe pour acheminer les usagers du train vers leur logement/hébergement.😐 De plus, nous avons carrément été pris de haut par un des agents de VIA Rail face à notre exaspération, suite aux nombreux retards quand nous attendions à la gare de Winnipeg.

Bref, une expérience finalement en demi-teinte ! 😮

BONUS : une faute d'orthographe s'est glissée dans la vidéo, saurez-vous la retrouver 😏

Voici la vidéo pour avoir plus d'infos en images :
https://youtu.be/-I677du8GCs

Pierre
Discussion autour du thème du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde" English translation pending
by Ragamuffin · 2017-09-01 · 94 replies
Pour tout ce qui n'a pas trait au dépôt de photo pour le concours du mois de Septembre c'est ici (et pas sur le fil du concours ! merci) que vous pouvez discuter mécanique (arbre à cames, vilebrequin, soupapes, vis platinées, injection, etc.), poster d'autres photos (en rapport avec le thème), etc (mais pas trop)

Quelques photos de vieilles bagnoles que j'ai déjà présentées lors d'autres concours



Une étrange voiture (je n'en connais pas le nom) dans une forêt en Tchécoslovaquie (avant la Chute du Mur)



Une Opel Rekord garée sur la Grand' Place de Bruxelles.



Une "Deuche" garée Place du Jeu de Balle dans les Marolles à Bruxelles



Une autre "Deuche" (française ?) abandonnée (dans les années 60's ?) dans une ville entre Delhi et Lucknow (Inde)



Une Buick Height du Maharaja de Jaipur dont la devise est "Droit & loyal". Avec en prime une très rare "apparition" de Ragamuffin. 😮
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
by Vivilabib · 2017-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...

Le voyage :

Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.

Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)

Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)

Merci de m'avoir lu ! ;-)

Virginie
Hébergement à Athènes English translation pending
by Arkadashim · 2017-07-23 · 13 replies
Bonjour les voyageurs !

Je cherche désespérément un hôtel, ou autre logement, à un prix abordable à Athenes pour la fin du mois d'août/début septembre. Je croyais avoir trouvé mais je viens de me rendre compte que mon choix se trouve dans le quartier d'Omonia qui m'a l'air de réputation peu recommandable. Sinon, je ne trouve que des hôtels avec des avis qui me découragent....

Quelqu'un pourrait-il me donner une adresse convenable ou un airbandb ? Je suis seule et je n'ai pas envie de faire de mauvaises rencontres 😐

Merci d'avance pour votre aide.
Vol intérieur annulé par Aerolineas Argentinas sans explication English translation pending
by Milla974 · 2017-07-22 · 5 replies
Bonjour,

J'ai réservé trois vols intérieurs avec aerolineas il y a plusieurs mois, et après avoir reçu un premier mail m'informant du changement d'horaire pour le premier vol, je reçois maintenant un mail m'indiquant de l’annulation pure et simple du dernier de mes vols. Sans explications, sans proposition de remboursement, sans rien ! Est-ce que c'est dans leurs habitudes de traiter leurs clients de la sorte ? La seule info que j'ai dans le mail, c'est leur numéro de téléphone (évidement ils s'arrangent pour que le message me parvienne trop tard pour les appeler...).

Je crains qu'ils me redemandent de payer la différence de prix si je veux être mise sur un autre vol, voir de tout simplement me dire de me débrouiller toute seule tout en gardant mon argent.

Franchement je voyage depuis longtemps et je n'avais jamais vu cela ! c'est hallucinant ! Avez-vous déjà été confronté à cela avec eux ?
Montpellier et sa région du 6 au 13 mai English translation pending
by Gogol78 · 2017-04-22 · 5 replies
Bonjour! Je vais venir passer une semaine de vacances à Montpellier et ses alentours début mai, et comme je ne connais pas du tout ce coin de France, j'aimerais vous demander qques conseils de visites . J'aime presque tout, càd les randonnées, l'oenotourisme, visiter les musées, découvrir la culture locale, profiter de la mer, .... En allant sur le site de l'office de tourisme de l'Herault, voici une liste des lieux à voir que j'ai pu repérer : St Guilhem Le désert / Cirque de Navacelles / Vallée du Salagou / Etang de Thau / Oppidum d'Ensérune / Le Pic St Loup . La ville de Montpellier est-elle selon vous intéressante historiquement? Je serai en voiture, donc parfaitement flexible . Je n'ai pas "doublé" mon annonce dans la rubrique "Compagnons de voyage", mais s'il y a des personnes sur place qui ont un peu de temps libre, et qui connaissent très bien le coin, je serais ravi de les rencontrer bien sûr . Je vous remercie d'avance pour vos réponses .

Etienne
Le voyage selfie: une mode qui rend débile English translation pending
by VirtualTrip · 2017-04-13 · 96 replies
c'est un sujet bien connu, mainte fois discuté surement, ici même ou ailleurs..Mais je fais partie des gens qui ne comprennent pas cette mode du selfie..du "moi je", du narcissisme poussé à l'outrance. Pourquoi, quand je suis à Borobudur, je croise un chinois(seul) qui marche tout en se filmant et en prenant la pose..? pourquoi il ne filme pas plutot le monument sur lequel il marche?? Quand je suis à Oslob aux Philippines, pourquoi les gars qui nagent devant moi en me coupant la route (la nage) ne filment-ils pas le requin, mais lui tournent le dos et se filment eux mêmes avec le requin derrière..?? Pourquoi ceux qui filment dans un pays éditent des vidéos ou on ne voit que leur visage pendant 10 min??

La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??

voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance
https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)

et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.

voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet

voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...

Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
Circuit au Sri Lanka en 4x4 English translation pending
by Angiedeb · 2017-04-04 · 4 replies
Bonjour nous partons à 2 adultes du 21 avril au 29 avril au Sri Lanka

Nous avons l intention de louer une voiture à l aéroport sans chauffeur.

Voici ci dessous notre circuit

Nos hôtels sont déjà réservés

Merci de bien vouloir nous donner vos conseils éventuels, notamment sur les temps de trajet qui sont difficiles à évaluer...

Voici mon circuit en comptant 35 km dans les montagnes et 55 km/h ailleurs et les journées commenceront très tôt pour les visites et les déplacements

Pourriez vous me donner votre avis concernant ce circuit, notamment pour les temps de trajet ?

J 1 : atterrissage 14h25 aéroport de Colombo retrait voiture de location sans chauffeur direction Sigiriya temps de trajet 4h30 (153 km) NUIT SIGIRIYA

J2 : Visite forteresse palais + Golden Temple puis route de Sigirya vers Kandy 3h00 (109 km) NUIT KANDY

J3 : Visite Temple de la dent + Mangui Maduwa puis direction de kandy vers Ella via Nuwara Elliya 4h20 (132km) NUIT ELLA

J4 : randos à Ella (Lipton seat et/ou little Adam s peak) NUIT ELLA

J5 : visite fabrique thé à Ella , farniente puis direction Tangalle 4h05 (147km) NUIT TANGALLE

J6 : farniente à Tangalle NUIT TANGALLE

J7 : Direction Polhena beach 1h (50 km) puis direction Galle 1h (47 km) visite Galle puis direction aéroport international de Colombo 2h45 152 km NUIT COLOMBO

J8 : décollage 9h40

merci à ceux qui voudront bien prendre le temps de me répondre !!
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Le Spitzberg en bateau English translation pending
by Thienan · 2017-02-12 · 7 replies
Bonjour Voici le récit de notre navigation au Spitzberg. Récit que je dédie à Jean François, ami et propriétaire du bateau, sans qui ce voyage n'aurait pas eu lieu.

L'intégrale sur 1plus1blog.com

Nous sommes partis de Longyearbyen, capitale du Svalbard.



Le bateau était sur place depuis plusieurs semaines et avait navigué au nord de Longyearbyen. Pour notre part, nous devions longer la côte sud pour revenir tranquillement vers la Norvège (Tromso). Nous n'avons eu aucun problème particulier (il faut dire que le capitaine était particulièrement expérimenté, prudent, prévoyant et son bateau en excellent état). J'ai été frappée par la magie des lieux, le gigantisme des paysages, l'atmosphère si calme et propre aux pays du grand froid.



Les glaciers, les mouillages, les quelques rencontres de bateaux restent des souvenirs forts d'une navigation exceptionnelle.



bateau au mouillage



Navigation dans le Hornsund et le bellsund



petit iceberg (qui peut faire mal si on le heurte...)



Quelques précisions techniques sur le Spitzberg: la saison de navigation est courte à cause des icebergs. En gros, c'est navigable du 15 juillet au 15 Août. Il fait froid, le bateau doit donc être équipé en conséquence. Il y a très très peu de bateaux, ou de présence humaine tout simplement: il faut donc être particulièrement prudent car tout problème devra être géré à priori en autonome. Pas de boussole (trop près du Nord Magnétique) et de tout façon, les longitudes défilent très vite la-haut (80° de latitude). Pas de couverture GPS car trop au Nord: On navigue donc à vue y compris de nuit (puisqu'il y a le soleil de minuit).

C'est l'aventure.

Intégrale et d'autres jolies photos là: 1plus1blog.com
Verre d'objectif fêlé: que faire? English translation pending
by Atila · 2017-01-24 · 9 replies
Bonjour à tou(te) s,

A moins de laisser son appareil photo dans la boîte qui l emballait à l origine, nul n'est à l abri de la casse surtout les moins soigneuses... Bref, j'ai heurté mon objectif et le verre s' est fendu sur le côté.

Je voudrais savoir si cette fêlure entraîne des conséquences sur la fonctionnalité de mon appareil et comment faire pour ne pas qu'elle s agrave ?

Est il possible de changer la pièce sans que cette réparation coûte plus cher qu'un nouvel appareil ou bien alors existe t il d autres options ?

Merci.🙂

La vie des Français à Montréal English translation pending
by Lyonniss · 2016-12-25 · 11 replies
Bonsoir à tous et à toutes et Joyeux Noël!

Cette réflexion sous forme de question s'adresse plutôt aux français qui vivent depuis plusieurs années à Montréal plus familièrement pour les connaisseurs MTL. Excepté une immigration économique. Pensez- vous, vous êtes adaptés ou bien intégrés à la vie montréalaise concernant deux faits indéniables de la ville son bilinguisme (malheureusement officieux) et sa riche multi-ethnicité (impressionnant) ? Est-ce que vous êtes restés entre français après toutes ces années ou bien vous vous êtes mélangés?

Merci d'avance pour vos réponses.
Charles-de-Gaulle - Orly en combien de temps maximum? English translation pending
by Troble48 · 2016-12-16 · 18 replies
Bonjour !

J'ai un vol de prévu demain pour aller à Rennes depuis Bastia, avec un changement d'aéroport pour l'allée et pour le retour entre Orly et Charles de Gaulle et je commence à me demandé si le moyen le plus rapide ne serait pas de prendre un taxi, je vous expose un peu plus bas les horaires pour que vous puissiez m'éclairer.

Le voyage dure une semaine, et ce qui me préoccupe le plus c'est celui du retour car j'ai moins de temps pour aller de CDG à Orly.

Pour l'allée j'arrive à Orly W à 16h35 et je dois être à CDG Terminal 2G à 20h45 (départ du vol donc on va dire 19h45 pour l'enregistrement des bagages et prendre la carte d'embarquement). J'ai donc 3h10 pour me rendre d'un aéroport à un autre je pense donc être assez large au niveau du temps. Je compte utiliser la compagnie 'Le Bus Direct' pour aller de Orly W à CDG 2F puis prendre une navette allant de 2F à 2G (Je n'ai pas trouvé de trajet direct entre Orly W et CDG 2G) Par ailleurs j'ai aussi lu que l'heure d'arriver à Orly ne comprenait pas le temps d'attente pour récupérer ses bagages, et à ce sujet je ne sais pas du tout combien de temps est-ce que ça prend, vous pensez que je vais avoir beaucoup moins de 3h10 pour y aller ?

Concernant le voyage du retour, Rennes > Bastia, je reviens donc à Paris CDG 2G à 12h05 et je dois me rendre à Orly pour 15h10 (départ du vol donc logiquement je devrais y être à 14h10 minimum), la fin de l'enregistrement se fait à 14h40. Avec le temps que je vais perdre pour récupérer mes bagages à l'arrivé de CDG, j'aurais peut être moins de 2h pour faire le trajet ? Et du coup ne serait-il pas préférable de prendre un taxi pour aller plus vite ?

Pour que vous ayez d'autres informations, j'ai imprimé mon billet électronique sur lequel sont affiché les 4 vols.

Merci à vous pour votre temps, j'attends impatiemment une réponse !
Tour de l'Islande en 8 jours avec 2 enfants English translation pending
by Kafra · 2016-11-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partirons visiter l'Islande du 5 au 12 avril prochain. NOus sommes 2 adultes et 2 enfants. je me pose plusieurs questions notamment concernant le circuit , car nous voulons faire le tour par la route 1 et sur le type de voiture à réserver sur cette période.

Je sais que je vais m'attirer les foudres de ceux qui prennent le temps et ils ont le temps de le faire comme cela mais en ce qui nous concerne nous voulons aller jusqu'à Mytvan . Ainsi , voici ce que nous avons prévu: - jour 1 récup voiture, visite Reykyavik et installation

-jour 2 : cercle d'or et arrivée à Vik

- jour 3: Vic - Djubivogur ( 365 km )

- jour 4 : Djubivogur - Mytvan ( 258km )

- Jour 5 :Mytvan - Hvammstangi ( 283 km )

- jour 6 :Hvammstangi - Reykayavik ( 200 km )

- jour 7 : blue lagon+ seltun

Pour ceux qui ont fait le tour de l' Islande en 1 semaine ou 10 jours, merci de me dire ce que vous en penser, est ce jouable ( Je précise que nous ne faisons pas de randonnée ). Notre intention est de rester sur la route 1.

De même pour ce tour, faut il un véhicule 4x4 ou un simple véhicule équipé en pneus neige suffit-il?

Merci pour toutes les bonnes idées .
Arctique ou Antarctique? English translation pending
by Jules34170 · 2016-11-14 · 4 replies
Bonjour à tous.....

J'ai promis à mes garçons (24 et 21 ans !!!) un "dernier" voyage ensemble....et nous sommes tombés d'accord pour les régions polaires Nous avons tjrs voyagé de manière indépendante mais sur ce coup là j'ai choisie de m'en remettre entre les mains d'un pro Quelqu'un peut il me conseiller sur ; -la destination -un organisme? Sachant que nous aimerions voir les icebergs d'un bateau.....faire du canoë kayak..... du chien de traîneau????? cotoyer les phoques....etc etc

Bref, si l'un d'entre vous qui me lit a eut une belle expérience, merci de me la faire partager

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