Search VoyageForum
FR
Trek toute seule au pays Dogon en septembre 2012 (Mali) English translation pending
by TowA · 2012-08-19 · 16 replies
Bonjour à tous! Je vais au Mali toute seule deux semaines fin septembre, j'aimerai faire un trek au pays Dogon. Sauriez-vous comment organiser ça sans avoir déjà un groupe? quelqu'un aurait-il des conseils, un contact, une association? Merci d'avance! Flo
Compte rendu d'une croisière Celebrity du 22 juillet au 3 août 2012 English translation pending
by Anouchka74 · 2012-08-08 · 90 replies
Coucou à tous ! 🙂

Nous voilà revenus de cette magnifique croisière ! 😎

Je suis un peu en retard, mais voilà ci-après, le début de nos aventures... Pour vous ré-situer, nous sommes un couple de 45 ans avec un ado de 16 ans et selon la définition "papale", nous sommes + ou - des "curistes" (plus exactement des gens fatigués par un dur labeur... Et qui veulent avant tout se vider la tête !) - Pap, il devient urgent de créer une nouvelle catégorie ! Les "j'veux des vacances, sinon je ne répond plus de rien !" Tu m'inscris en 1er !

Voici le début :

Samedi 21 juillet : Départ à 10 heures 30, avec 1 heure 30 de retard par rapport à nos prévisions... comme d'habitude ! Dernier coup d'oeil sur nos montagnes et direction Rivesaltes, première étape avant Barcelone. Le GPS nous dévie du trajet initial prévu en nous faisant passer par Voiron pour éviter un gros bouchon à Lyon. Donc, sortie La Tour du Pin et nous voilà arpentant gaiement la campagne iséroise guidés par Saint GPS (qui prendra le nom de Satan GPS un peu plus tard...) Arrêt déjeuner à Valence (Ibis) de 12 heures 30 à 14 heures. Bon repas au bord de la piscine avec le vent habituel... Nous reprenons notre route, Saint GPS ne nous signale rien d'important. La circulation est un peu en accordéon jusqu'à Orange, mais rien de bien grave... Par contre, dans l'autre sens, c'est très embouteillé. Nous sommes à 15 kms de Rivesaltes, quand Saint GPS nous annonce "circulation arrêtée" à 10 kms... Bizarre, car la circulation est, on ne peut plus, fluide... La "bête" avait raison... Nous parcourons les 5 derniers kms à la vitesse d'un escargot... Nous arrivons enfin à destination, Novotel très sympa, malheureusement, il est un peu tard pour profiter de la piscine. Apéro, puis repas très bon et dodo bienvenu !

PS : les photos ne passent pas... Arf, saleté d'ipad ! Vais essayer d'arranger ça pour demain !

Bonne soirée à tous et en encore désolée...

Anne.
Circuit de vingt et un jours au nord du Vietnam English translation pending
by Cendryon · 2012-08-07 · 35 replies
Bonjour, Je suis heureuse de vous présenter mon nouveau carnet de voyage. Oh, il n'est pas encore terminé mais j'espère qu'il saura vous donner le goût de voyager...

Cette année cap sur l'Orient et plus particulièrement le Vietnam, pays qui meurtri par 30années de guerres, n'a pas atteint le taux de croissance de certains de ses voisins mais a su préserver nombre de ses traditions. Nous avons choisi de visiter ce pays à mi chemin entre modernité et authenticité, avant que le tourisme de masse ne le dénature...

Alors, je vous emmène ?



Bon, ok, mon "bandeau" fait un peu "aguicheur" mais je trouve qu'il reflète assez bien nos sentiments sur ce merveilleux voyage. Imaginez : 21 jours de circuit privé, avec un chauffeur (Thrang), une guide très débrouillarde (Hien) et son mari (Jean-Pierre) avec lequel j'étais en contact pour m'aider à préparer le circuit et qui nous a demandé s'il pouvait s'embarquer avec nous. Nous nous sommes tous très bien entendus pendant ce périple.

Le voyage s'est déroulé en deux temps : - Un circuit privé de 21 jours au nord (ex Tonkin) avec l'agence vietnamienne Vietland discovery. C'est donc Jean-Pierre, un expatrié français vivant à Hanoï, marié avec une vietnamienne guide francophone, qui m'a aidé à préparer le circuit.

- Un séjour balnéaire à Hoi An, charmante cité ancienne et préservée du centre du pays que j'ai réservé moi_même sur internet.



Le circuit de 21 jours au nord prévoit les étapes suivante du 2 au 21 juillet 2012:



A/N - HANOI - La Capitale administrative du pays B - VU LINH : Escale de 2 jours au sein de l'ethnie Dao Quan Trang (Dao pantalons blancs, prononcé « Zao Quan Tchang »), à 170 km au Nord-Ouest de Hanoi, près de la Rivière Rouge, au bord du lac de Thac Ba, un des plus grands lacs du Vietnam. C/F - HA GIANG : Escale de 2 jours pour se promener et profiter des beaux paysages environnants. D -MEO VAC : Ville "perdue" dans la montagne mais théatre d'un marché ethnique important (Hmongs, Dao, Lolos...) E - DONG VAN : Le nord du nord ! Marché ethnique et villages. F - HA GIANG : Retour à Ha Giang pour une étape. G - BAC HA : Le pays des Hmongs fleuris H - SAPA : Ville très touristique des montagnes au pied du mont Fancipan, le plus haut sommet du Vietnam. Pays des Hmongs noirs et Dao rouges. I - TAN HUYEN : Ville "perdue" au milieu des rizières en terrasse (Hmongs, Dao et Tay) J -NGHIAO LO : Pays des Tay blancs et des tays noirs K - MAI CHAU : Ville assez touristique connue pour ses villages Tay L - TAM COC : Région dite de "la baie d'Ha Long terrestre". nous y passerons 2 nuits M - BAIE D'HA LONG : Nous passerons 2 nuits sur une jonque privée N - HA NOI : Nous resterons 2 nuits pour visiter la capaitale. O (pas sur cette carte) : Après un vol HANOI >DA NANG nous resterons 7 nuits dans un hotel luxueux en bord de mer à HOI AN, charmante cité ancienne et animée.

COMPTE RENDU DE VOYAGE :

Jour 1 : Mon nouveau joujou ! J'ai souvent pensé que, dans les carnets de voyage, il n'est pas très intéressant d'évoquer le départ à l'aéroport et le transport en avion avec son lot de péripéties... > suite cliquez ici

Jour 2 : Découverte de la bouillonante ville de Hanoï ! Hanoi est telle que je l'imaginais : bruyante et grouillante d'activité. En revanche ce qui me surprend ce sont les énormes contrastes entre tradition et modernité, pauvreté et richesse le tout se côtoyant dans l'immense désordre de la vitesse et des bruits de klaxons... > suite cliquez ici

Jour 3 : Départ pour le Vietnam authentique Au départ je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec cette étape à Vu Linh situéà seulement 170 km de Hanoï tout près d'un lac artificiel...et puis je pensais naïvement que pour rencontrer des ethnies minoritaires il fallait vraiment aller beaucoup plus vers le nord... > suite cliquez ici

Jour 4 : Vu Lihn, ses paysages, son lac, sa chaleur !... Vu Lihn est un très bel endroit, calme, reposant, fleuri, luxuriant, avec des tas d'occasions de photographier de charmants paysages champêtres... Mais aujourd'hui nous allons voir ce que c'est que de randonner sous une chaleur tropicale ! > suite cliquez ici

Jour 5 : La journée des trois petits cochons... Dans ce pays, il y a tant d'occasion d'être étonnés que nous voyageons les yeux tout écarquillés à l'affut du moindre élément qui pourrait nous surprendre... et cela ne manque pas ! > suite cliquez ici

Jour 6 : Une belle journée dans les environs de Ha Giang Normalement aujourd'hui nous aurions du faire une randonnée d'une journée à travers la montagnes pour aller déjeuner dans une maison de l'ethnie DAO. Seulement, après la balade épuisante d'avant hier à Vu Linh, nous avons demandé à Hien de revoir nos ambitions à la baisse. Le programme de remplacement a été des plus agréables... > suite cliquez ici

A suivre ... 😉
Parc de Bardia au Népal English translation pending
by Fofolette · 2012-08-03 · 8 replies
Bonjour, J'ai en prévision un voyage au Népal, sans trek-eh oui ça existe !!- qui me permettrait d'aller dans le parc de Bardia (entre autre visite); ce dernier ne semble pas bien connu, aussi j'aurais aimé obtenir qq renseignements sur ce que l'on peut y faire; le safari à pied vaut il le coup?? A t'on vraiment la possibilité de voir des animaux? Quid du safari à dos d'éléphant? et la balade sur la rivière? On me parle également d'une visite d'un village Tharu et d'une soirée "danses" mais non "truc à touriste".......... Auriez vous par hasard une expérience à me faire partager???? Par ailleurs peut on me dire s'il faut un visa de transit pour passer par Delhi afin de rejoindre KTM? Et où changer des Euros pour les roupies Népalaises afin de ne pas trop perdre ni de temps ni d'argent?! Merci d'avance à tous les voyageurs-voyageuses!
Quel est le truc le plus "ouf" que vous ayez vu, fait, en Malaisie? English translation pending
by EdgreKo · 2012-08-02 · 23 replies
Bonjour a tous ô membres de cette jolie communauté qu'est voyageforum ! Donc nous on part bientot a la decouverte de ce beau pays qu'est la malaise et on aime bien tout ce qui est un peu extreme ma cherie et moi ...😉 on a vu quil y avait de tres belles plongees ( nous avons le paddi openwater) mais y a t-il des plongees / moments lieux qui vont ont marqué en particulier ? La rencontre avec une espece precise ? ( cela marche pour sur terre ou dans l'eau biensur )😉
Hôtel bon marché près de l'ambassade de France à Manille? English translation pending
by Bikorchild · 2012-07-26 · 26 replies
Bonjour à tous , je suis à la recherche d'un hôtel bon marché du côté de l'ambassade de France (Makati) à Manille... auriez vous des bon plans à me proposer? merci à tous...
Frais de drop off chez Alamo et différence entre alamo.fr et.com? English translation pending
by Emily131 · 2012-07-17 · 13 replies
Hello les forumeurs !

Alors ... Je sais bien que le sujet a été abordé des dizaines de fois, cependant je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions lors de mes recherches ..

Je vous explique la situation : Je dois louer une voiture à SAN FRANCISCO pour la rendre à LAS VEGAS , en septembre, pour 17 jours de location. J'ai donc lu à plusieurs reprises qu'il n'y avait pas de frais d'abandon entre la Californie et le Nevada, j'ai donc voulu me le faire confirmer par alamo eux même, par mail . Ils m'ont répondu que les frais d'abandon s'élevaient à 150 $ ! Alors je vous le demande, tentative d'arnaque ou manoeuvre légale ? La loi aurait elle changé entre temps ? ( sur alamo.fr )

Deuxième incohérence : j'ai fais le test en passant par alamo.com puisque j'ai eu un discount en réservant une nuit dans un super 8 .. Or la différence de prix est assez dingue : 2600 $ pour la même durée, la même voiture ...

Je n'y comprends rien perso, je suis assez perdue ... J'avais envoyé un mail à AVIS pour connaître le montant des frais d'abandon et chez eux , il n'y en a pas c'est sûr. Alors à choisir, même s'ils sont plus chers que alamo, je serais peut être gagnante vu qu'il n'y a pas les frais de drop off ...?

Devrais-je plutôt passer par un intermédiaire ? Sachant qu'on devra déjà payer la surtaxe pour jeune conducteur, çà serait bien si on pouvait éviter ses frais supplémentaires ..!

Merci à tous !
Billet de continuation sortie Philippines English translation pending
by Lesneophytes · 2012-07-15 · 23 replies
Bonjour à tous Nous aimerions nous rendre aux Philippines au début de l'année 2013 et y rester environ 3 mois. puis nous rendre à Bali pour une duree d'un mois. Nous pensons acheter un simple course a destination de Manille + un retour au depart de Denpasar. Nous avons lu dans les forums qu'un billet de sortie des Philippines était exige par les compagnies aériennes et les autorités locales. Nous cherchons donc à acheter un billet de sortie des Philippines et ce, pour un prix modique car ledit billet ne sera pas utilisé. Quelqu'un peut-il nous aider? Chantal&Jean-Pierre
En une semaine en Corse, où aller? English translation pending
by Sandrean · 2012-07-12 · 27 replies
Bonsoir,

On se décide aujourd'hui avec mon homme à partir en Corse (on ne connait pas) le 8 septembre pour 1 semaine avec notre bébé de 10 mois actuellement. Je commence à faire des recherches sur le net et là je suis perdue, quelles compagnies de transport, où aller, où dormir ? J'ai besoin de vous pour me renseigner. A savoir: on aime les belles plages paradisiaques et s'il y a des visites aussi à ne pas louper. Pour l'hébergement on se disait que chez l'habitant ça serait pas mal pour l'authenticité, la nourriture. Merci de m'aider à préparer ce voyage, j'ai tellement hâte de découvrir la Corse.
Délai d'obtention de la réponse pour le visa (conjoint) après le passage des tests? English translation pending
by Sofyou · 2012-07-09 · 736 replies
Bonjour à tous,

Mon époux a passé ces tests (civisme et médical) le 18 et 19 juin. Depuis, nous attendons l'appel de TLS pour déposer les documents des tests... Y a -t-il quelqu un qui est passé par TLS et qui peut dire le délai entre le passage des tests et le dépôt des documents (tests et passeport) auprès de TLS. Merci d avance pour vos réponses.
Dernier jour en Inde... nos impressions... English translation pending
by Baratta · 2012-07-07 · 24 replies
Bonjour chers lecteurs et lectrices.

Nous voilà dans une chambre d’hôtel à Chennai.." le Pandian " rue Kannet Lanne proche de la gare Egmore et proche des compagnies de bus.. Il est 19 heures le soleil commence doucement a se coucher. Dehors la rue s'anime. La clim nous envois dans notre minuscule chambre, les odeurs et les effluves des restaurants situés plus bas..Ca sent bon les curry, les épices, les pains grillés..On entend des enfants courir et crier comme partout..les corbeaux qui croassent..les klaxons omniprésents dans ce pays. Je suis penché a la fenêtre, en me disant que, c'est la dernière soirée que je verrais cette vision, cette circulation intense et compacte, sentir ses odeurs toutes particulières aux parfums forts et originaux, cette foule de gens qui vont constamment je ne sais où. Des musiques a grand renfort de percutions montent de la rue.. Je me force d'emmagasiner le plus de détail possible, car demain je ne le verrai plus. Anna Salai street, et puis airport..Fini tout ce remue ménage. Ce mot fini me fait peur. Je voudrai bien arrêter le temps. Je suis trop bien ici.. Je me cherche une raison pour prolongé ce séjour..ça fait la ieme fois que j'y pense..Resté là et vendre des crêpes bretonne..des trucs simples, mais qui me ferons vivre ici. Je remarque que ces retours deviennent de plus en plus difficiles..Des larmes coulent sur mes joues. Ils m’inondent d'un cafard indescriptible. Je n'aurai ni épouse ni enfants ni obligations paternelles..j'en serai pas là a me poser cette question.J’agirai, je prendrai cette décision qui me fait hésiter encore et toujours. Sûr , je n'ai rien ici, mais qu'ais je chez nous ?..Quelques meubles bon marchés, une vielle bagnole, des bibelots ?..et c'est pour retrouver ces objets sans valeurs que je me met dans une telle situation ?..Je doit être fou !.. Mais je sais que mes enfants vont grandir, ils auront une situation qui me permettra de me libérer, et ce jour..je sais ce qu'il me restera a faire.. Et je le ferai.. La nuit est tombé sur Madras, nous nous préparons pour sortir diner, mon épouse ne dit pas un mot..je sais ce qu'elle ressent..Même les mots n'ont plus de valeurs, ils ne peuvent plus compenser, ni notre pensée, ni nos émotions. A l'année prochaine, India. Si dieu le veux bien.Je prend la main de ma chère et tendre épouse..la regarde dans ses yeux humides et lui dit..Inch Allah..

Suis je seul ?..Je vous donne la parole..
Topo sur circuit Tamil Nadu et Kérala English translation pending
by Somtum · 2012-06-29 · 10 replies
Bonjour,

Après avoir profité de tous vos conseils avisés, après avoir posé maintes questions, fait et refait mon itinéraire, je me devais à mon retour de vous faire part de mes impressions et surtout de vous faire partager mes bonnes adresses comme vous l'avez fait avec moi. Avec trois mois de recul ( ou plutôt de retard ), je viens aujourd'hui vous poster ce petit topo sur le Tamil Naddu et le Kérala, accompagné de mes impressions personnelles sur les lieux visités, les hébergements, des petits détails, les coups de cœur et aussi ... ce qui ne m'a pas plu. En sachant d'avance que l'on ne peut pas être au goût de tout le monde ... Mon voyage s'est déroulé du 29/02 au 29/03/12 en solo.

J1 : Milan ... Bombay

J'ai pris mes billets en Octobre chez Nouvelles Frontières. Vol Swiss Milan ... Zurich ... Bombay pour 430 euros aller retour. Tarif correct. Départ de Milan à 7H05 pour 45 minutes de vol vers Zurich. Survol des Alpes, boisson et chocolat Suisse. 9H45 vol Zurich ... Bombay. Peu de passagers à bord, vol très agréable, personnel aux petits soins, repas copieux et toujours chocolat Suisse. Possibilité de se coucher sur les sièges inoccupés de la rangée centrale (4 sièges) : en dormant presque comme dans un lit, le vol semble très court!. Arrivée ponctuelle à 22H45. Il fait 27°C. Formalités de douane et visa très rapides. Je dois me rendre au domestic air port car mon vol pour Madras part le lendemain à 8H00 du mat. Donc nuit au domestic air port . Une flèche avant de sortir de l'aéroport le signale mais je préfère prendre l'air et sortir de l'aérogare. Erreur de ma part : malgré plusieurs tentatives, impossible par la suite de retourner et rentrer à nouveau dans l'aéroport ( malgré le e-ticket ) et pouvoir prendre la navette gratuite qui relie les deux aéroports. Taxi, 1/2 heure de route 180 Rs, cher...

J2 : Bombay ... Madras ... Mamallapuram

Nuit à l'aéroport. En fait le domestic air port est comme une sorte de gros hangar amélioré avec quelques kiosques ( journaux, boissons et encas ) et quelques fauteuils pris d'assaut par les passagers en attente. Dans la nuit coupure de courant pendant ... une bonne heure et alarmes ( sirènes ) à fond les manettes !. Eh oui , ce n'est que la première coupure d'une très longue série. Dans le Tamil naddu ( sauf à Pondichéry ) les coupures de courant sont légion, jour et nuit avec environ 10 à 12H00 de coupure sur 24H00. Vol Spicejet ( low cost style Easyjet ) à 8H00 pour Madras. Ponctuel, 35 euros environ, réservé avant le départ sur Cleartrip. Arrivée à Madras 2H00 plus tard. Sortie à pied de l'enceinte de l'aéroport et ensuite ricksaw ( 45 minutes de gym-kana dans une circulation hallucinante ) vers le terminal de bus Mofussil. Bus pour Mamallapuram : 50 Rs, 3H00 de trajet dont deux pour sortir de la ville tentaculaire. Arrivée à 13H00 à la guesthouse. Un peu cassé quand même. Il fait vraiment très chaud. J3, J4 : Mamallapuram

Visite des monuments de la ville (5 rathas, le parc et la pierre " boule de ghee" de Krishna, le temple du rivage ). Visite du marché aux légumes et marché aux poissons (avec les mêmes poissonnières que sur le vieux port à Marseille : ça s'engueule, ça parle fort), c'est pas super propre et franchement le poisson ça donne pas trop envie, et pourtant quand il arrive bien cuisiné dans notre assiette c'est un vrai régal. A côté de la rue principale qui va vers la plage, il y a le village de pêcheurs : belle ballade dans les ruelles très colorées. Promenade à la plage : on se mouille un doigt de pied, le sari, voir jusqu'au genoux pour les plus courageux, on fait une ballade à cheval au bord de l'eau, on pique nique, les enfants font du manège, plein de vendeurs de glaces ou d'encas salés ou sucrés, des voyants avec leurs perroquets en cage et leurs cartes. Des heures à rien faire, à regarder la vie qui s'écoule, des moments magiques. La plage près de la rue principale est sympa aussi avec les pêcheurs qui raccommodent les filets, reviennent de la pêche, font la sieste. Il y a aussi les tailleurs de pierres.

Deux jours à Mamallapuram ça suffit, c'est une bonne étape à l'arrivée en Inde, ça permets de se reposer, de prendre la température, ça mets gentiment dans le bain, c'est super cool, la vie s'écoule tranquillement. Si l'on est pressé une seule journée peut suffire.

Hébergement : Siva Guesthouse, 700 Rs, chambre double fan, sans petit dej. Très propre, dans une petite ruelle calme, pas très loin de la plage, terrasse avec vue sur la mer, le boss est super sympa et plein de bons conseils.

Repas : des bons thalis pour 45 à 65 Rs à la gare routière. Un restau en bord de plage : Le Santana, la terrasse tout en haut pour la brise, la vue et des plats bien cuisinés ( veg biryani, poissons, gambas ).

J5 : Mamallapuram ... Pondichéry

Départ à 8H00 de la guesthouse pour prendre le bus pour Pondichéry, 90 kilomètres, 2H00 de route, 60 Rs. Le chauffeur conduit comme un dingue, klaxon à fond. Étant assis devant à côté du pilote , il faut serrer les dents et souvent fermer les yeux !. Après plusieurs trajets en bus lors de mon périple et pour avoir toujours occupé la place de devant, je peux vous dire que " même plus peur " comme quoi on arrive à s'habituer. Rizières , salines et beaux villages durant le trajet. Arrivée à Pondi, en fin de matinée. Installation à la guesthouse. Après midi cool. C'est dimanche il y a sur Mahatma Gandhi road le Sunday market : sur les deux côtés de la rue, grand déballage de tous les ustensiles culinaires possibles et imaginables , des vêtements à la tonne, un joyeux bazar organisé.

J6 : Pondichéry

Visite des différents quartiers ( musulman, indien, ville blanche ) séparés par un canal. Le front de mer est un long boulevard qui se remplit en fin d'après midi et devient alors le lieu de promenade du tout Pondi, ambiance bonne enfant. Le quartier français le long du front de mer est très style colonial : beaucoup de panneaux en français, consulat, lycée français, maisons couleur Indochine, de belles églises ( Notre Dame des Anges, ...). Un temple magnifique Sri Manakula, présence d'un éléphant qui "bénit" les visiteurs moyennant quelques roupies. Séances de bénédiction et bon présage pour tous les véhicules neufs ( motos, voitures et camions ) faites par les prêtres du temple avec une cérémonie particulière.

J7 : Pondichéry ... Tiruvanamalai ... Pondichéry

Départ à 9H30 en bus pour Tiruvanamalai, 3H00 de route, 45 Rs. La chaleur écrasante ainsi que la fatigue auront raison de moi et je ne verrai que très peu les paysages. Passage à Gingee. arrivée à Tiruvanamalai en fin de matinée. Le temple dédié à Shiva est immense, dès l'entrée du temple le feu sacré est allumé, une odeur de ghee flotte partout, de nombreux saddhus, des mendiants. Il fait très chaud et les pieds nus sur les pierres du temple sont mis à rude épreuve. Je vais passer l'après midi au temple et profiter de nombreuses pujas, de nombreuses cérémonies, magnifiques, avec des chants, des rituels, ...Ce temple est tout simplement superbe et il y règne vraiment une ambiance très particulière, retrouvée nulle part. Départ à 18H30 pour un retour en bus vers Pondichéry. Le chemin du retour est très éprouvant : la route n'est pas très large, il fait nuit, des vélos, des motos, des piétons, de nombreux paysans avec des tracteurs et leur remorque remplie et débordant de canne à sucre circulent tous feux éteints, le bus fait des embardées, on circule au klaxon, on évite tout ce petit monde qui circule dans un joyeux bazar organisé et bruyant. Arrivée à 20H30 à Pondi. Si vous êtes de passage à Pondi vous devez impérativement aller faire un tour à Tiruvanamalai. Cette ville est empreinte d'une très grande spiritualité, a refaire je resterai quelques jours . J'y reviendrai un jour et y séjournerai plus longtemps, le pèlerinage lors de la nuit de pleine lune ( 14 kms pieds nus autour de la montagne sacrée ) semble être une bonne expérience.

J8 : Pondichéry

Continuation de la visite de la ville et visite de l'Ashram Sri Aurobindo : j'ai pas accroché du tout. Dans la cour de l'ashram les fidèles ( Européens pour la plupart ) viennent se prosterner sur les tombes du gourou et de la Mère. Bof, c'est un peu too much à mon goût. Afin d'en avoir une idée un peu plus précise je décide de ne pas quitter Pondi sans être allé à Auroville. Ricksaw 200 Rs aller et 100 Rs le retour négocié âprement. Pour aller voir le Matrimundir ( grande sphère dorée qui abrite un très gros cristal et surtout qui est le cœur spirituel du centre), il faut auparavant regarder un film de présentation sur la ville idéale. La visite par la suite se révèle inintéressante, rien à voir ou plutôt aucun accès autorisé, rien à faire si ce n'est quelques achats hors de prix dans les boutiques de l'accueil. Bref là non plus je n'ai pas accroché du tout.

Hébergement : Swades Guesthouse, chambre single , réservée quelques mois à l'avance ( because c'est toujours complet ), 800 Rs, sans petit dej. Propre nickel, très colorée, la guesthouse est tenue de main de maître par son propriétaire Ilyas et sa famille. Ilyas a longtemps vécu en France et a retapé la maison familiale pour y faire une super guesthouse de 5 chambres. Située dans le quartier musulman, dans une petite rue au calme, nombreuses terrasses, cuisine équipée commune avec frigo. Ilyas est une mine d'informations, de bonnes adresses, de bons conseils ( merci Ilyas pour la ballade à Tiruvanamalai ) et surtout il ne compte pas son temps pour l'accueil de ses résidents.

Repas : des encas ( samoussas et autres dans la rue De Bussy, pois chiches en salade sur la jetée ). Restaurant Surguru : un bon petit restau, très bonne cuisine : le riz aux champignons est une tuerie, essayez aussi le nan fromage ail, petits prix, ambiance sympa mi touriste mi locale, clim à fond les manettes , prévoir une veste.

Deux jours à Pondi c'est presque trop. Par contre deux jours à Tiruvanamalai c'est ce qu'il faut.

J9 : Pondichéry ... Trichy

Départ à 7H00 pour la gare routière, bus pour Villapuram, 1H00 de bus, 18 Rs. Changement de bus pour Trichy. La gare routière de Villapuram est particulièrement crade : ça sent bon la pisse. Bus "express" pour Trichy, 100 kms, 3 H 00 de route , 100 Rs. A l'arrivée, bus n° 1 pour se rendre à Sri Rangam. En fait je dois aller vers Sri Rangam car j'ai réservé par le biais d'un post sur un forum une chambre chez l'habitant et la maison se trouve pas très loin du temple. Un mail, pas trop de précisions, pas de photos, juste une adresse, je me lance vers l'inconnu ... mais bizarrement je suis confiant et j'ai bien fait : c'est la plus belle rencontre de mon voyage.

J10, J11 : Trichy

Visite du temple Sri Rangam : un gopuram très haut et très coloré donne le ton dès l'entrée. D'autres tours moins hautes sont disséminées dans l'enceinte du temple. Visite du rock fort: belle vue générale de la ville . Le matin de bonne heure nous allons voir les rituels le long de la Cauvery river : rituel de la 1ère coupe de cheveux, rituels de purification, autres rituels ( pour trouver un bon mari ou une bonne épouse ). La rivière est aussi une grande baignoire ou tout le monde en plus de faire ses ablutions fait sa toilette, lave son linge, ... Nous allons aussi voir les dobbi wallah : les laveurs de linge en bord du fleuve, linge lavé et ensuite étendu et séché au soleil. Des centaines de chemises et pantalons sont là en attente de lessivage. Pour le repassage c'est 4 Rs par pièce ( chemise ou pantalon ) : fer au charbon ou plutôt à la braise. Belles ballades à pied le long d'une petite rivière à côté du temple Sri Rangam : petits villages, fabrique de briques, des sourires à volonté, des enfants qui jouent, des beaux moments, le temps qui s'écoule lentement. Nous sommes aussi aller visiter un temple, dont je ne me souviens plus le nom, où tous les jours à 12H00 un prêtre s'habille en sari et fait une procession dans le temple avec un éléphant , des musiciens, il béni ensuite une vache sacrée à l'intérieur du temple. Là aussi un grand moment de sérénité et de spiritualité.

Hébergement / Repas : Comme dit plus haut , j'ai logé chez l'habitant. Une jolie maison , coquette, à 200 mètres du temple, habitée par un couple d'indiens Raja et Usha qui m'ont accueillis chez eux comme jamais je n'ai été accueilli nulle part. Une chambre très spacieuse, lit à baldaquin, moustiquaire, la chambre est au dernier étage sous le toit, avec une grande terrasse avec vue sur le temple Sri Rangam. Air conditionné, ventilo, eau chaude. Excellente cuisine faite à la demande par Usha la maîtresse des lieux ( le riz au citron me mets les papilles en émoi rien que d'y penser ) qui parle anglais couramment et qui m'a servi de guide accompagnatrice pendant tout mon séjour. Raja parle couramment français. Si vous passez par Trichy, ne cherchez pas, c'est la chambre d'hôtes où il faut aller. Coordonnées e mail en message privé.

Deux ou trois jours à Trichy c'est ce qu'il faut.

J12 : Trichy ... Tanjore

Départ en train pour Tanjore, 50 kms, 1H30 de train, 8Rs. Je vais rester la journée à Tanjore et prendre un train de nuit pour rameswaram. Bagage à la clock room, 10 Rs. Je visite le temple Chola : complètement différent des autres jusqu'alors visités. C'est dimanche, la ville semble morte, bof , bof, j'accroche pas plus que ça.

Une journée à Tanjore est suffisante à mon goût.

J13 : Tanjore ... Rameswaram

Mon train part à 3H40, le Rameswaram express ( il part de Chennai ) et comme par hasard il est en retard. Je passe donc une grande partie de la nuit à somnoler dans le hall de la gare, très calme bizarrement. Le Rameswaram express arrive à destination vers midi. 180 Rs pour une Sleeper : 3 couchages superposés, fan. Billet réservé sur Cleartrip avant le départ de France. L'arrivée est a couper le souffle : Rameswaram est une île reliée à la terre par une voie ferrée et un très grand pont pour les véhicules. Le train sur les deux derniers kilomètres semble " voler " sur la mer. En effet seul les rails et quelques plots dépassent de l'eau: c'est magique, portes grandes ouvertes, se pencher au dehors , dans le vide, regardez les vidéos sur Youtube et vous comprendrez.

J14, J15, J16 : Rameswaram

La ville sainte du Sud de l'Inde. Un temple magnifique, des couloirs ouverts sur l'extérieur, peintures au plafond avec une luminosité exceptionnelle, des rituels en bord de mer et aussi 21 puits dans le temple avec un parcours à suivre pour la purification. Une ville de pèlerins et de pèlerinages, très peu de touristes. Rameswaram c'est aussi Danuskodi : le dernier morceau de sable face à la mer et au Sri Lanka. J'y suis allé à deux reprises et y est fêté mes 50 ans!. Inoubliable. Le bus n° 3 part du centre ville et pour quelques roupies vous conduit au dernier village de pêcheurs, la plage y est magnifique. Ensuite il faut négocier une camionnette pour aller au bout de la bande de sable , 120 Rs par personne. Le port de Rameswaram est très grand et l'arrivée des bateaux de pêche est superbe : des tonnes de poissons sont débarquées sur des charrettes tirées par des bœufs, des raies, des gambas, des crabes bleus, ... Le village de pêcheurs qui jouxte le port est calme et vaut le détour. A midi allez au bout de l'île, sur le pont routier qui la relie au continent, et surplombez la voie ferrée, regardez le Rameswaram express qui arrive ... un grand moment vu d'en haut.

Hébergement : Blue Coral cottage, chambre single, air con, 650 Rs, pas de petit dej. Très propre, quelques chambres, tenu par deux frères dont un sert bien volontiers de guide. Prochainement un restau sur le toit de la guesthouse. Vue sur la mer, à côté du lieu des pujas et du temple.

Repas : plein de petites gargotes et petits restaus. J'ai plus particulièrement aimé Shanmuga Bhavan ( dans la rue du temple, direction opposée à la plage ) : le Jeera rice est divin. Tarifs très raisonnables.

Avec Trichy, c'est mon coup de cœur dans le Tamil Naddu. Restez y comme moi trois jours, vous ne le regretterez pas, et surtout arrivez de jour en train.

J17 : Rameswaram ... Madurai

Bus n° 1 pour la gare routière , 4Rs. Je prends ensuite le bus Madurai express, 4H00 de route, 98 Rs. Je ne sens pas du tout cette étape depuis le début et en fait ça va être un peu galère surtout au niveau hébergement. Ce qui me console c'est que les autres touristes avec qui j'ai discuter de Madurai durant mon voyage ont eu les mêmes soucis de logement. Aucun hôtel de réservé, tout est complet dans le " propre et pas cher ". Il reste le cher et ... pas forcément très propre. Alors je vais dans le pas cher et pas très propre, pour une nuit il faudra s'y faire. Par contre très bien situé , au pied du temple Sri Menaski. Je passe l'après midi au temple qui est magnifique et le plus grand vu jusqu'ici, un des derniers par ailleurs car au Kérala fini les grands temples. La vue de la terrasse du magasin de souvenirs en face du temple est exceptionnelle. Le soir venu c'est le top : le temple est ouvert jusqu'à 22H00, bougies , éclairage aux lampes à huile, processions, beaucoup de fidèles, des enfants, des familles, toujours l'éléphant qui béni les fidèles. Une très belle soirée.

Hébergement : West tower Hôtel, 450 Rs, la salle de bain est tellement crade que je n'ose même pas m'y doucher. J'utilise pour la première fois mon sac à viande. Dans les couloirs de l’hôtel c'est le grand déballage : des matelas enchevêtrés de partout et pas du neuf. Hôtel à 100 mètres de l'entrée du temple, seule satisfaction.

Une journée à Madurai a été un bon choix pour ce qui me concerne.

J18 : Madurai ... Munnar

Départ à 7H30 pour la gare routière, 160 kms, 5H00 de route, 104 Rs. Trajet dans la plaine très roulant ( ça klaxonne comme jamais, Fanjo est de retour ) et ensuite beau parcours dans les montagnes ( des lacets où le chauffeur de bus doit s'y reprendre à plusieurs fois pour pouvoir passer, le vide pas très loin, la route se rétrécit de plus en plus ). Les montagnes de théiers arrivent avec un spectacle à tous moments, on ne sait plus où donner de la tête : c'est très vert et soudain, il fait presque froid, on arrive à 1500 m d'altitude et après les 40 °C, ça chute sec et ça caille. Le pire sera dans la chambre d’hôtel la nuit !. Passage du check point entre le Tamil Naddu et le Kérala. Arrivée à Munnar à 13H30.

J19, J20, J21 : Munnar

Un chauffeur de riksaw propose de me conduire pour aller à mon hotel, j'accepte. Il va aussi me proposer une ballade pour la fin d'après midi dans un jardin d'épices et aussi une journée dans les plantations de thé. Ses parents travaillent pour la Tata Compagnie et il habite dans les villages des plantations. RDV est pris. Je ferai avec ANBU téléphone mobile 09447187745, de super ballades pendant les trois journées passées à Munnar. 800 Rs la journée (de 8H30 à 18H00) : riksaw, déjeuner dans sa famille, trek pendant 5 heures au milieu des théiers et des femmes qui récoltent ces précieuses feuilles. Ballades dans les plantations, visite des villages, point de vue à Top Station, recherche des éléphants sauvages autour d'un lac vers Mattupatty ( nous avons eu la chance d'en voir un ), spectacle de Khatakali ( 200 Rs ).

Hébergement : Green View hôtel, 550 Rs, la double sans petit dej, occupation single, eau chaude à volonté. Très propre, un peu à l'écart du centre ville, très confortable, des couvertures pour les nuitées très fraîches ( buée aux carreaux des fenêtres tous les matins !).

Repas : principalement au restaurant Saravan Bhavan : bonne cuisine, personnel sympa, petits prix.

Munnar vaut vraiment une pause de quelques jours pour pouvoir apprécier et découvrir les collines alentour. Le spectacle de Khatakali est très long, la séance de maquillage publique des acteurs et leur préparation avant le spectacle est très intéressante. Les ballades dans les plantations sont super : perdu au milieu des théiers à perte de vue c'est génial.

J22 : Munnar ... Kottayam ... Allepey

Départ en bus le matin vers 7H00 pour Kottayam, 5H00 de trajet en bus, 90 Rs. Route magnifique au milieu de vallées fertiles et très cultivées, belles maisons, planatations d'ananas, de manbioc, de café, on dirait la Thailande ( même style de maisons, très propre, ...). Arrivée à Kottayam à 13H00. Riksaw pour la station des bateaux, 20 Rs. Bateau public pour Allepey à 13H00 ( qui heureusement partira avec du retard, ce qui m'a permis de l'avoir ) , 3H00 de ballade aquatique pour seulement 11Rs. Le bateau est un bateau bus et s'arrête donc pour la montée et la descente des passagers : écoliers, paysans, familles, poules, sacs de riz et tout ce que l'on peut imaginer. Des ponts en bois qui se relèvent à chaque passage de bateaux jalonnent tout le parcours. Des maisons longent les canaux et la vie paisible des paysans et pêcheurs se déroule devant nos yeux. Un enchantement de 3H00 va s'offrir à moi avec un coucher de soleil magnifique lors de l'arrivée à Allepey. Malheureusement plus on approche d'Allepey, plus les canaux sont envahis par les barges ( house boats ), des centaines qui sont soit parquées en attente de clients soit en train de naviguer avec à bord une ou deux personnes, la clim et tout le toutim. Bof , bof.

J23, J24, J25 : Allepey

Visite de la ville , du marché aux épices, ballades en vélo au hasard des ruelles et des chemins, se perdre, loin de la cohue . Passage à Marari Beach : sable blanc, soleil de plomb, les joies de la plage. Ballade en petit bateau à rame pendant 5 H00 dans les backwaters, massages ayurvédiques, sirodhara ( juste trop bien cette huile chaude qui coule lentement sur le front et glisse dans les cheveux, au bout de 5 minutes c'est le grand voyage assuré ).

Hébergement : South Canal Holidays, 1200 Rs la nuit petit dej compris, guesthouse vers le phare, prêt de vélos, en bordure d'un canal. Palm Lake Resort 850 Rs la nuit petit dej compris. Logement en bungalows dans un petit jardin très bien entretenu, hamacs, chambre avec fan, grand, propre, réveil par le chant des oiseaux, petit dej gargantuesque préparé avec soin par Macy dans la cuisine de la maison familiale, la propriétaire des lieux. Très bon accueil, guesthouse située légèrement en dehors du village, en bordure des canaux, un plus plus pour un accueil et des supers moments passés avec Macy et son mari Gigi.

Repas : Restaurant Mushroom : poissons délicieux, tables en terrasse. Thaff restaurant : en ville , un petit restau, couru par les locaux, simple, mais une cuisine vraie et délicieuse pour une bouchée de pain. Goutez au poisson ( bonite ) sauce Masala Molly, une tuerie.

Massages : Sree Krishna : très propre, tarifs raisonnables , très bon rapport qualité prix. Le Sirodhara est une merveille, les massages sont super. N'oubliez pas d'acheter un parapluie au magasin Popy Umbrellas : pas cher et vraiment super. Mon séjour à Allepey a été en teinte mitigée : déçu par les backwaters et surtout par la cohue des houseboats. Ce qui a sauvé la mise : de belles ballades en bateau tout particulièrement le trajet Kottayam Allepey, de très belles rencontres avec Gigi et Macy au Palm lake Resort, une très bonne adresse.

J26 : Allepey ... Cochin

Départ pour Cochin en bus, 1H30 de route, 41 Rs. Visite rapide de Cochin, le bord de mer, les carrelets chinois. Cette étape n'était pas prévue lors de l'élaboration de mon circuit mais j'ai préféré faire ce stop à Cochin pour être tranquille le lendemain car mon vol pour Bombay était assez tôt.

Hébergement : Heavenly Homestay, 1200 Rs la nuit chambre double, air con, petit dej compris : deux chambres dans une belle maison près du bord de mer à Fort Cochin. Un accueil fantastique, jus de fruits frais, bouteilles d'eau, très propre, Patric le proprio est très disponible, le petit dej est un repas de mariage, quand il y en a plus, il y en a encore, tout fait maison. Une très bonne adresse ... souvent complet, n'oubliez pas de réserver bien longtemps à l'avance.

Repas : Restaurant Oceanos à Fort Cochin : un thon au poivre et un riz à la noix de coco mémorables. Tarifs élevés mais bon rapport qualité prix.

J27 : Cochin ... Bombay

Riksaw pour l'aéroport, attention à la circulation, l'aéroport est très excentré. Vol Spicejet, 35 euros acheté sur le site Cleartrip avant de partir de France. Ponctuel, compagnie low cost, vol ok.

J28, J29 : Bombay

Visite de Crawford market ( début de la saison des mangues, miam! ), grandes ballades dans le quartier animé autour de Crawford market, Gateway of India ( bof ), le quartier de Colaba, Marina Drive, Chowpatty beach. J'ai adoré la vue des dobbi wallah ( les laveurs de linge ) à Mahalaxmi....... bien qu'il soit impossible d'y entrer sans payer une taxe aux rabatteurs postés à chaque "entrée " du site ( 200 voir 300 Rs pour accéder aux lavoirs proprement dit). Je suis resté sur le pont et dans les rues avoisinantes, la vue est magnifique. J'ai adoré aussi la gare de CST terminus : une vraie fourmilière, le bâtiment est magnifique. Visite du bâtiment de la High Cour ( le tribunal ), et vers midi passage à Churchgate Station pour voir les dabba wallahs prendre en charge les gamelles repas et partir les distribuer dans toute la ville. Se perdre dans le dédale des ruelles de la ville, au hasard. Et puis quelques chose que j'ai adoré c'est se balader en train : bondés, fenêtres et portes ouvertes, la vie et les paysages qui défilent, les wagons réservés ( femmes, malades, ...), les petits vendeurs, les gares et leur grande cohue, ...

Hébergement : Hôtel New Bengal , réservé sur AGODA, 33 euros la nuit, chambre single air con, petit dej compris ( pas top du tout le petit dej, mais bon pour le prix, on est à Bombay ). Très propre, assez calme, situé à côté du Crawford Market. Un bon rapport qualité prix vu les tarifs excessifs de Bombay.

J30 : Bombay ... Milan

Départ vers 1H00 du matin. Vol Swiss Bombay Zurich Milan. En règle générale , le vol retour c'est dodo tout de suite pour oublier ... qu'il faut rentrer et attendre ... les prochaines vacances.

Les plus, les indispensables, le must : Trichy, Rameswaram, Tiruvanamalai, Munnar, Pondi. J'ai préféré le Tamil Naddu au Kérala. Les moins, ceux que l'on peut abréger, ceux où j'ai pas accroché : Tanjore, Madurai, Allepey.

Mais partout des belles rencontres et plus particulièrement Raja et Usha à Trichy, Gigi et Macy à Allepey, Ilyas à Pondichéry. Mon périple en Inde du Sud n'était je pense qu'une première approche rapide que je vais surement approfondir dans les années à venir. Merci encore à tous pour vos infos qui m'ont permis de faire ce magnifique parcours et à bientôt sur le forum ... pour d'autres messages et d'autres destinations.
Où aller dans les cantons de l'Est? English translation pending
by Didine34000 · 2012-06-23 · 28 replies
bonjour je vais faire un voyage de 15jours en août/sept et je vais m’arrêter 1 jour dans les cantons de l'est mais je ne sais pas ou m’arrêter sachant que je viens de montreal et ensuite cantons de l'est puis direction Quebec quels endroit sont mieux que d'autres pour 1 nuits (B&B et ville a me proposer) j'attend vos propositions bonne soiree
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

- -

Suite de la découverte dans le message suivant …
Études aux États-Unis après un BTS English translation pending
by Deodato · 2012-06-18 · 15 replies
Bonsoir à tous,

Je suis actuellement étudiant en BTS Services Informatiques aux Organisations (anciennement Informatique de Gestion). L'année prochaine (rentrée 2012) je serais en deuxième année. Si tout se passe bien j'obtiendrais mon diplôme l'année prochaine. Dans tous les cas j'envisage de faire mes études là-bas uniquement si j'obtiens mon BTS.

J'envisage aussi de travailler pendant 1 an après mon BTS pour me permettre d'avoir des ressources supplémentaires pour financer mes études aux USA.

J'ai actuellement 20 ans. Si tout se passe bien je partirais à 22 ans aux USA. Ne serais-je pas trop vieux?

Je ne sais pas si je dois m'inscrire dans un Community College afin d'étudier autre chose pour avoir une autre porte de sortie pour le futur (Business par exemple)ou est ce que mon BTS a une valeur aux USA et continuer dans cette voie (En fait j'étudie dans la programmation Web/Applications).

Le fait d'arrêter un an pour travailler ne sera pas trop suspect pour l'obtention du visa étudiant?

En parlant du visa étudiant, comment prouver ses attaches en France lorsque l'on est étudiant et que l'on a par exemple aucun bien (maison, appartement..) qui nous permettrait de justifier ces attaches justement?

Merci pour tout :)
Bilan de notre séjour sur le Costa Serena en juin 2012 English translation pending
by Globtrot13 · 2012-06-17 · 18 replies
Bonjour tout le monde, Je viens partager ici, mon ressenti sur le séjour passé à bord du Costa serena (Savone, Rome, Olbia, Ibiza, Palma).

Nous sommes partis début Juin pour notre première croisière, en couple, sans les enfants. Je ne suis pas une grande adepte du voyage organisé mais j'avais tellement entendu d’écho positifs sur les croisières, que je me suis dit pourquoi pas tenter? En plus, les promo étaient inintéressantes (1300euros cabine avec hublot pour 2).

Donc me voilà partie pleine d'espoir et d’entrain...

La première déception fut le bateau: un engin énorme (ça, je m'y attendais) à la déco ostentatoire, kitch, plaqué or, à la limite du ridicule!

En suite les repas: bon petit déjeuner et repas de midi, varié et copieux sous forme de buffet... Mais le soir! un diner servi à table, où l'on met les petis plats dans les grands pour servir la même cuisine que le midi! Pour quoi autant de chichi?? Nous avons eu aucune explication sur le menu (comment choisir les plats, combien pouvons nous en choisir...) et on nous a quasi obligé à acheter une bouteille alors que l'eau en carafe est bonne...mais ça nous l'avons su plus tard. Les desserts sont vraiment pas bons, voir immangeables. 😕

Nous ne sommes jamais aller aux spectacles proposés...je ne peux donc pas me prononcer mais le peu que j'ai aperçu, était une animatrice italienne qui hurler dans un micro en 5 langues! 😮

Tous les bars sont fumeurs et non fumeurs séparer seulement par des écriteaux sur les tables...autant dire que quand le bar est bondé tout est enfumé! C'est bien dommage sur un bateau qui accueille les enfants!! Les cocktails proposés sont bons, tous les prix indiqués sont hors taxes mais relativement abordables dans l'ensemble (compter 7euros pour le cocktail avec alcool) Inutile de laisser un pourboire puisqu'à la fin du séjour on vous ponctionne de 7euros par jour et par personne pour le service...Bien sur, on ne le dit pas clairement à la réservation, il faut le lire en tout petit en bas du contrat...sinon c'est pas drôle! 😎

Les excursions sont très chères (mais ça, je le savais aussi) par contre, je suis trop naïve, et je pensais que sur le bateau on nous donnerait les bonnes infos pour pouvoir nous débrouiller seul! Mais queneni!! on nous a distribué un plan minable de Rome et Ibiza...et surtout on nous a donner de fausses info pour nous insister à prendre la navette payante (port/centre Ibiza) à 9euros par personne pour seulement 3km!😮😮

Heureusement que les endroits ou nous avons fait escale étaient vraiment magnifiques, surtout Ibiza, ou nous retournerons certainement.

Donc un bilan très mitigé, je ne comprends toujours pas pourquoi Costa croisière veut faire de leur bateau un pseudo palace en toc, alors que plus de simplicité et de sobriété seraient les bienvenus.

ha! J'allais oublié!...et voir ces philippins bossaient 16heures par jour me crevaient le cœur, surtout le jeune homme qui faisait notre chambre presque 3 fois par jour (totalement inutile!)...il était là quand on se levait à 7h30 et encore là au coucher à 23h!

...non vraiment...Costa croisière c'est pas pour nous.
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Retours d'Ha Long English translation pending
by Stefride · 2012-06-12 · 21 replies
Hello,

Après avoir passé 6 jours autour de la baie d'Ha Long, j'ai testé des croisières et autres sorties, et voilà mes petits avis / conseils :

Les croisières, vaste sujet. De l'aller retour sur la journée aux formules multi-nuits et autres propositions d'excursions apparament incroyables, dur dur de s'y retrouver. Pourtant j'ai du temps, et donc j'avais décidé de prendre mon temps pour bien choisir. J'ai pris 2 nuits dans un hôtel en arrivant à Ha Long, pour avoir une journée complète pour prospecter. Mais dans l'absolu, pas besoin. Il y a tellement de "boat?" "want to see the bay?" "hello?" qui fusent de toutes parts que les propositions vous cherchent et non le contraire.

Et biensur, celle qui vous cherchent, il y a une raison ...

J'ai donc testé deux croisières. L'une vendue par un de ces bons hommes qui vous interpellent en sortant d'une boutique, et une autre que j'ai trouvé par moi même (ou presque, car j'ai eu des noms d'agences sérieuses qui m'ont elles mêmes rediriger ... bref).

La première, celle qui est venue à moi. Sur la brochure, magnifique, on voit un bateau qui est absolument superbe, et ce pour les 3 classes (oui parce qu'alors en fait, peu importe la compagnie que vous choisissez ou qui vous choisi, il y a 3 gammes de prix : standart, super ou luxury). Ca vend du rêve à tous les étages. Pour vous mettre l'eau à la bouche, enfin surtout la main au portefeuille, on vous suggère la classe super, qui avec son air conditionné dans la chambre et sa "seafood", nourriture de la mer donc, finissent le tableau paradisiaque. Mais l'image de rêve s'arrête là. Peu importe le nombre de jours que vous choisissez (en partant du principe que vous passez au moins deux jours dans la baie), sachez que le premier "jour" commence réellement à midi. Sauf si vous achetez à Hanoi, là ça commence à 8h du mat, parce qu'il y a 200km de bus à s'envoyer. A midi donc, vous voilà à la criée du Havre, euh pardon, à l'embarquement du port touristique d'Ha Long. Là, des bus entiers de touristes de toutes nationalités arrivent toutes les minutes, déversant les touristes qui sont ensuite baladés sur le port, attendant d'être sifflés, euh appelés à l'embarquement.

Dans le port, que des bateaux, blancs, de touristes, à tiens, pas ce joli marron de la brochure ... il y a une explication ? J'en sais rien. Arrive notre tour d'embarquer. Le bateau vendu 8 chambres doubles est rempli à fond, 30 personnes à bord. Mais où va t on dormir ? C'est ça la feinte, c'est que tout le monde n'a pas acheter la nuit sur le bateau, donc on en débarquera un petit paquet, mais plus tard. C'est l'heure du déjeuner. Par table de 6, on nous amène une assiette de crudité, une de riz, une d'omelette, une de chou, et une de pastèque. Bon appétit. La seafood vendu sur la brochure ? Ca doit être le goût de poisson de l'omelette ... ou peut être qu'ils ont cuit le riz à l'eau de la baie, va savoir. On enchaîne sur une visite de grotte, vite vite, on a toujours pas eu le temps de prendre possession de notre chambre, tous les sacs sont sur le pont... La grotte (Hang Dau Go Cave), qui aurait pu être sympa, est éclairé de 20 lumières aux couleurs techtoniques qui, avec un peu de musique dance, en feraient une parfaite discothèque, ambiance underground. La visite consiste en une file continue de touristes qui s'arrêtent tous aux mêmes points, pour voir tous les mêmes cailloux et entendre les mêmes histoires : pas sur l'origine géologique de la grotte ou son histoire plus récente pendant la guerre, non, juste deux pêcheurs qui courent derrière un singe et tombe dans la grotte, 5s de blabla, et puis, 30 minutes à vous expliquer qu'ici en regardant les roches, et bien on voit un éléphant, là un tigre, ici une crevette, là un bouda, et ici un sein (véridique). J'ai réussi à voir Dark Vador, mais le guide ne m'a pas cru.

Bref, une fois sortis de la techno-grotte, on nous emmène illico presto voir un village flottant, autrement dit, 4 barques avec un toît attchées les unes aux autres, là encore, véridique. On vous propose le kayak, gratuitement. Cool. Nous partons donc, deux par deux, dans des kayaks maintes fois réparés, sans gillet de sauvetage dans les décors karstiques.... au seul endroit de la baie où il n'y a pas de formations rocheuses intéressantes. 25 minutes plus tard, hop, on ré-embarque et on file vers l'île de Cat Ba, bizarre, c'était au programme de demain. Pas grave, entre temps on nous installe, enfin, après plus de 4h sur le pont, dans nos chambres. Là surprise, ma chambre payée un poil plus cher (10$) parceque je suis seul, à deux lits, et donc ... j'ai droit à un camarade de chambre. Il se trouve qu'il est sympa, mais bon ... Pas grave, on est arrivé "au port" nord de l'île, où on débarque ceux qui n'ont pas payé la nuit sur le bateau. Et là où la brochure nous emmenait près d'une petite plage pour passer la nuit, nous nous écartons seulement d'une 50aine de mètres du quai pour jeter l'ancre, comme 6 ou 7 autres jonques. Cool. On nous sert alors un dïner, identique au grain de riz près à notre déjeuner. Heureusement j'ai acheté un régime de banane à une des vietnamiennes en barque qui fait mini-market ambulant. La soirée ? Musique techno sur le pont ou dodo dans la chambre, qui, comme la clim est juste une déco, est équipé de magnifiques ventilateurs bruyants. Je passe sur les cafards qui sont déjà sur la piste de danse, car vous allez dire que j'exagère.

Après une nuit courte, température oblige, petit déj. Enfin un café, deux tartines au beurre et un bout de pastèque de 5 cm au carré. 8h45, on nous débarque sur le port qui est à 50m de nous depuis hier soir. Là un bus nous amène au parc national de Cat Ba. La rando de la brochure est divisée par deux en temps, et devient un aller retour d'une heure et demi (ça n'en reste pas moins magnifique). Ensuite, tout le monde dans le bus, direction Cat Ba la ville, où après un succulant déjeuner, du riz, des légumes et de l'omelette (tiens ça me dit un truc mais quoi?), on nous installe dans nos chambres. Là encore, esprit backpacker, on partage... Après midi libre, sans aucune indications, le temps de chercher vous trouvez une navette pour monkey island, qui vient de partir, loupé. Reste de la soirée, après un dîner copieux, riz légumes calamar et crevettes (seefood youpiii !), soirée libre. Donc comme c'est festival aujourd'hui sur l'île, il y a de quoi faire.

Le lendemain, départ 7h45, après le café-bout de pain au beurre, direction là où on nous a débarqué le matin précédent. On ré-embarque à 9h30 (et là tu comprends la mine déconfite de ceux qui embarquaient hier quand nous débarquions ici même), puis on file droit vers le port d'Halong (exactement le même chemin que dans l'autre sens donc, sauf que là on ne s'arrête plus), où nous arrivons pour 11h30, pile à l'heure pour que le bateau puisse prendre les prochains pigeons, euh touristes.

De retour à Ha Long, je file à l'agence qui m'a vendu la croisière, et après 30min à les harceler, j'ai finalement récupéré une poignée de dollars (20) en regard de la différence brochure/réalité (j'y croyais pas, comme quoi, faut toujours tenter...)

Là dessus je pars de l'autre côté d'Ha Long, vers le port de pêche (il faut passer le gros pont), suivant les conseils d'une agence d'Ha Noi que l'on m'a présentée comme sérieuse, merci Abalone. Et là, beaucoup moins de touristes. Je finis dans une agence qui me propose un 2 jours une nuit sur le point de partir, 12 chambres à bord et seulement 5 d'occupées, du coup, j'ai un excellent prix pour compléter un peu. Et là, cette croisière classe "Super", en théorie la même chose que la précédente donc, se révèle bien différente.

Nourriture, confort, service client ... le jour et la nuit. Comme j'en ai fait une vidéo, je vous laisse voir ce que ça donne :

(si vous ne visualisez pas bien la vidéo, cliquez ici)

Voilà, il y a de tout pour visiter Ha Long Bay, et dans le "tout", beaucoup beaucoup d'arnaques. Mon conseil : privilégier les croisières qui vont le plus à l'est (à l'est de Cat Ba), c'est plus calme, beaucoup moins de touristes que sur la bateau-autoroute Ha Long Cat Ba. Si vous cherchez votre agence sur place, comme je l'ai fait, aller directement de l'autre côté du pont, vers le port de pêche, ça à l'air moins beau, mais en réalité, les meilleurs offres partent de là (de ce que j'en ai vu).

Ceci dit, ça vaut le coup de se prendre un peu la tête pour trouver la bonne agence, car c'est magnifique, alors en plus dans de bonnes conditions ...
Belgique-Maroc en voiture English translation pending
by Genappois · 2012-06-07 · 27 replies
Bonjour à tous,

je me présente , Yassine Résident en Belgique, cette année mon épouse et moi nous avons décider d'y aller en voiture, je vous cache pas j'arrête pas d'y penser : la route, formalités, la fatigue , des mauvaises surprises..., donc la voiture est déjà prête :) mais j'ai besoin surtout des conseils des habitués de la route vers le Maroc :) des trucs à éviter car on m'a dis de faire attention en Espagne... donc je me tracasse un peu et aussi les formalités à l'arrivée à tanger car je connais rien :).

si vous avez des conseils, idées ou astuces n'hésite pas , surtout ça va m'aider à me calmer un peu et pas trop y réfléchir. aussi on m'avais dis que tanger med maintenant les automobilistes sont pas obligés de passer par tanger pour prendre l'autoroute ?

merci beaucoup et bonne route à tous à toutes, surtout levez le pieds car les PV étrangers arriveront dans vos boîtes c'est fini :)

Bonne Journée
Mai 2012: de retour d'un mois au paradis (Vietnam) English translation pending
by Buterfly94 · 2012-06-01 · 36 replies
Bonjour,

Je rentre d’un mois passé au Vietnam et donc, après avoir largement profité des conseils et des impressions ressenties des autres voyageurs, je me dois bien de contribuer un peu.. si ça peut aider.

Un mois au Vietnam c’est… un mois au Paradis MAIS… !

Le « mais » est surtout une vigilance pour les voyageurs un peu frileux.. Perso, j’ai adoré du début à la fin mais je peux comprendre que certains n’aient pas le même ressenti (circulation effrayante, bruit incessant des klaxons, agitation permanente, sollicitation de vendeurs, nombreux boui-boui qui peuvent paraître douteux dans la rue…).

Donc il faut le savoir, tout ceci est vrai (c’est puissance 10 en Inde, donc pour ceux qui ont visité l’Inde, aucune crainte, vous n’allez même pas entendre les klaxons ;))

Tous ces points « négatifs » ont, pour ma part, justement contribué au fait que j’adore ce pays !! Une immersion dans tout ça et on se dit « c’est ça le Vietnam !! » .

Venir au Vietnam en espérant retrouver la baie d’halong avec le confort occidental… est-ce vraiment raisonnable ??

Bref…C’est simple, d’une manière générale, j’ai découvert à ma grande surprise (oui, surprise car je dois avouer que j’avais choisi le Vietnam un peu par hasard) que le Vietnam regorge de paysages magnifiques, j’ai découvert des gens très gentils et curieux, une ambiance authentique (pas partout je vous l’accorde) … et j’ai ADORE !!

J’ai voyagé du Nord au Sud (je n’ai pu suivre les recos me conseillant l’inverse, car j’ai trop « trainé » dans le Nord donc j’ai optimisé mon temps par la suite).

Mes impressions par ville :

SAPA : Train de nuit (j’ai fait l’erreur de prendre le hard seat de nuit – authentique et ambiance locale dans le wagon pour le positif… siège en bois et pas de place pour dormir donc mal au dos, aux fesses.. bref never again ) Le plus interressant economiquement est le bus de nuit !

Perso, la ville en elle-même je n’ai pas trop aimé (même si au final, je garde un souvenir touchants des vendeuses « oppressantes » qui font 5 km avec vous en serinant toutes les 2 min « buy something to meee – maybe lateeeer »). Mais louer un scooter et allez visiter les alentours par vous-même et la, en quelques km, les paysages de rizieres à perte de vue vont vous couper le souffle. Certes le mois de mai n’est pas un mois vert… mais avec mes yeux de Parisienne en mal de grands espaces, j’ai adoré ces paysages !

Ile de Co To : La, je remercie vivement Abalone pour m’avoir convié à 4 jours.. paradisiaques.. oui oui, paradisiaques ! !!!

L’ile de Coto est située au Nord de la baie d’Halong (traversée de la baie de Tu Long pour s’y rendre.. même paysage que la baie d’Halong »). Elle est entouré de nombreuses petites iles inhabitées, accessible qu’en « louant » un bateau de pêcheur à la journee.. en faisant ca, c’est simple.. c’est vous.. le bateau pecheur et la mer (ne pas se brouiller avec le pecheur car s’il s’en va… c’est Koh Lanta dans la vraie vie :D).

L’eau est transparente turquoise, chaude, sable blanc, plage pour soit tout seul.. bref, le mot paradis n’est pas de trop !!

Attention, pour s’y rendre, il faut s’y prendre avant pour obtenir une autorisation de « résidence » sur l’ile.

Hanoi : hum…ma ville préféré ! j’ai adoré me perdre pendant des heures dans les rues de la vieille ville et m’imprégner de l’ambiance de cette ville au charme fou, d’assister à des petits moments de vie.. Même sous la pluie, équipez vous juste d’une grande cape et sortez. Vous serez surpris de constater que personne ne cours se mettre à l’abris de cette pluie torrentielle. la vie continue, c’est extra !

Remarque : si votre budget est limité.. ne visitez pas la pagode des parfums si vous comptez allez a Tam Coc car perso, pour moi le seul intérêt de la pagode était la balade en bateau, qui est moins intéressante que celle de TAM COC. J’ai même été déçue de la montée car je n’ai pas voulu prendre les bulles pour profiter de la vue.. euh.. un chemin pavé bordé de boutiques, pour la plupart fermé !! nul !

TAM COC : Baie d’Halong terrestre… Magnifique. Je ne l’ai pas faite mais profitez de la balade à vélo qui vous permettra d’attendre un point de vue génial sur cette halong terrestre et donc pour les amateurs de photos, un régal (arff, j’aurais du y aller)

HUE : Perso, la 2eme ville que j’ai le moins apprécié…J’ai visité un tombeau et une citadelle…bon, pour ce voyage je n’étais pas parti pour faire des visites donc cela ne m’a pas plu (mais sur toutes les personnes que j’ai rencontré, j’étais la seule.. donc c’est a faire pour les amateurs d’histoires)

La ville en elle-même.. bof. Je l’ai sillonné en long large travers, a scooter ou a pied.. et bof car j ai pas réussi à trouver une charme, une ambiance particulière…mais c’est un avis très personnel.. les attentes de chacun n’étant pas aux mêmes niveaux . mais je crois aussi que je ne suis pas restée assez longtemps pour m imprégner et donc apprécier

Hoi AN :: Le 1er jour on se dit. Mouais… c’est mignon mais c’est une ville a touristes.. ya que des boutiques. Le 2eme jour, on se dit que visiter une ville a vélo c’est sympa finalement.. le 3e jour, on est amoureux de la ville , de ses rizières, de la cantine du marché, des pauses au bord de la rivière

Le 4eme jour on se dit qu’on devrait partir car on ne devait rester que 2 jours..

Bon, on part finalement le 5eme jour !

A faire : louer un scooter (4$ par jour) pour vous rendre par vos propres moyens à My son et aux montagnes de marbres. La route est très facile, goudronnée de bout en bout et pour les montagnes, longez la plage, c’est une route presque inutilisée et c’est magique..

Nha Trang : Plages a perte du vue !! Je n’y suis resté que 2 jours donc je me suis contenté de vegeter à la plage, sur un transat à l’ombre.. appréciable car après, fini les plages… A faire : une jour, ee en bateau pour visiter les iles aux alentours. Magique le snorkeling !!

J’ai aussi trouvé que c’était une ville « festive par obligation » : soirées arrosées obligatoires .. mais qui s’expliquent surtout par la fin du séjour qui approchent pour ceux qui vont au sud et donc l’envie de « célébrer » avec les personnes rencontrées tout au long du voyage !

(N’ayez craintes pour les anti fetes, c’est parce que j’etais dans le quartier de backpackers donc cette ambiance est concentrée dans cette zone

Ho chi Minh : La ville que j’ai le moins apprécié (mais je n’ai pu y passer qu’une journee.. la faute à Hoi an et hanoi…).. J’ai marché des heures et des heures dans la ville (de 7h à 17h presque en nonstop) pour essayer de m’impregner, decouvrir, me perdre dans cette ville.. bah, bof.. c’est une ville quoi.. une grande ville..Même le quartier chinois n’a rien de particulier (hormis les vitrines des magasins effectimenet écrites en Chinois).

Mais j’ai eu le droit à mes meilleurs massages – manicure - pedicure et aux hotels les moins chers so…c’est pas mal non plus

A faire : le musée de la guerre (attention, avoir le cœur bien accroché, j’ai du sortir m aerer un moment car j’avais envie de vomir à la vue des images)

Un conseil, pour vous déplacer et avant de commencer, aller à la station de bus et recyuperer un plan des bus.. ils parcourent toutes la ville, a moindre cout (4000dgs) Vous pourrez ainsi tout faire en bus !

Can Tho : au depart, je voulais me rendre Can tho par mes propres moyens mais en faisant mes calculs financiers, je me suis rendus compte que cela revenait moins cher (et bien plus pratique) de prendre un tour : 18$ (en moyenne 20$) pour 2 jours une nuit : je ne suis pas fan des visites de groupes avec les « prenez une photo.. achetez ceci – achetez cela…photo avec un serpent.. » mais ce sont ces haltes « commerciales « qui permettent un tarif interressant donc je ne crache pas dans la soupe.. apres tout, j’ai quand meme de longue balade en bateau, la visite de fabrique de bonbjon ou de galette de rz, un groupe sympa donc ca ne gache rien..

Prenez la nuit chez l’habitant (supplément de 5$) .. je ne l’ai pas fait car je voulais me balader un peu dans la ville le soir mais visiblement, c’était extra !! et vraiment authentique avec en prime un cours de cuisine donné par la famille.

D’une manière générale, mes conseils aux voyageurs (j’étais en mode petits budgets back packer) :

- si vous avez un smartphone, achetez une puce locale (2€) cela vous permettra d’avoir internet et surtout d’utikiser l’application MAPS et c’est juste magique… vous eviterez ainsi les mensonges des taxis ou moto taxi qui vous dise que votre hotel qui se en vrai trouve à 500m se trouve 5km (j en ai énervé plus d’un en leur riant au nez en leur montrant le plan )

- pour vous déplacer à travers le pays, le miyen le moins cher est le ticket open bus vendu dans toutes les agences de voyages, qui sillonnent les principales villes. Le principe : vous achetez votre billets avec les différentes villes souhaitees (40€ pour HANOI-Ninh BINH – HUE – HOI AN – NHA TRANG – HCMV) . Vous avez unmois pour utiliser les tickets et vous ne rservez que la veille pour une ville à l’autre !! TOP

- Ne vous pressez pas, on n’apprécie pas une ville le 1er jour.. prenez le temps de savourer

- Mangez.. je me suis goinfrée / régalez pendant un mois et pour les inquites de ma balance, n’ayez crainte, l a nourritrure est saine.. j’ai miraculeusement perdu 2 kg a me regaler

- Coté budget, le vietnam est un pays interressant : j’ai dépensé (hors shopping) 660€ pour un mois en ne me privant pas (location de scooter, bon resto par moment, massage…)

- Attention à tous les zeros de la monnaie : avant d’arriver, familiarisez vous avec le taux de change, cela vous evitera comme moi de vous faire avoir par un chauffeur de taxi qui me demandait 1 million (1er jour, fatiguée du trajet, pas connaissance e la monnaie, chaud.. bref, j’ai payé quoi)

- Acces aux aeroport a petit prix :

- pour hanoi, le plus pratique est la navette vietnam airlines (sur votre droite quand vous sortez de l’aeroport) : 2$. Elle vous dépose dans la vieille ville près d’une agence vietnam airlines.

- Si votre hotel est dans le quartier routard, ne prenez pas de moto taxi.. vous n etes pas loin (merci MAPS). Si vous vous rendez à la aeroport et que vous etes pressé, vous pouvez prendre un taxi de la vietnam airlines au meme endroit, 100000dgs (ne les ecoutez pas quand en 1er, ils vous demandent 15$... ils essayent quoi)

- Pour HCMV, le bus 152 ramene au centre ville (en face du marche BANH TRANH) en 40-50 minutes et c’est 4000dgs. Peut etre 8000 s ils vous font payer votre sac.

-

Voila, c’est tout ce qui me vient pour le moment, mais j’espère que ce retour d’expérience en aidera certains…

Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
by Mini123 · 2012-05-31 · 42 replies
Après avoir fait un CR sur les détails à connaitre avant d'entamer une première croisière, je rajoute ma croisière proprement dite, en y joignant des photos

NOTRE CROISIERE

Au départ de Bordeaux, le vendredi 27 avril 2012

5h Enregistrement des bagages

Rencontre avec un VF Felixien et un de ses amis, partis de Dordogne depuis la veille, ils ont fait 5O kms pour se rendre compte que Chriss avait oublié son passeport, donc retour, puis arrivés à l’aéroport de Mérignac, ils sont passés la nuit à l’extérieur sous la pluie, le vent et le froid, car l’aéroport ne rouvrait qu’à 5h !!!!!!

6h10 Départ de Bordeaux, arrivée à Orly 7h15

9h30 Première rencontre avec des membres VF, Gladfred qui sont 2, Virginie1978 qui sont 4, Vadijo qui sont 3, rcoucou qui sont 2 + leurs 2 cousins, c’est très agréable de mettre un visage sur des pseudos, et les visages sont avenants et sympathiques

11h Embarquement à bord d’un boeing 777 300 ER d’Air France (se fait par n° de siège, du fond de l’appareil vers l’avant) pour nous places confort 45 B et C (+ 50€/pers)

12h départ – à bord repas servi avec une mignonnette de planteur en guise d’apéritif

14H15 heure locale – Pointe à Pitre (20h15 heure de métropole)

POINTE A PITRE

Dès notre descente, prise en charge directe par Costa, pas de récupération des valises en soute (l’avantage de l’étiquetage Costa et des arrangements avec la douane de Pointe à Pitre avec Costa), pas de passage en douane, on suit les flèches tenues par des hôtesses pour nous rendre directement dans des bus climatisés qui nous attendent pour nous amener au port. Rapide et efficace. Il fait très chaud et il pleut. Les lieux traversés en bus sont très moches et ne donnent pas envie de s’attarder à Pointe à Pitre.
Mon impression sur Vienne, Budapest et Prague English translation pending
by Elzorro13 · 2012-05-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je voulais par ce post donner mon impression sur ces trois capitales Européennes qui laissent souvent les visiteurs hésitants de se rendre dans une ville plutôt que dans une autre. Tout d'abord je tiens à préciser que le contenu de ce texte n'est que le reflet de mon ressenti et que des voyageurs peuvent partager mon point de vue ou avoir un avis divergent le concernant. Je vais procéder d'une manière méthodique en évoquant chacune de ces trois villes les unes après les autres afin de dresser un portrait plus ordonné et plus parlant pour les lecteurs. Commençons tout d'abord par Budapest, qui capitale de la Hongrie est une ville traversée par le Danube qui la sépare en deux quartiers bien distincts Buda et Pest. Cette opposition que l'on se trouve sur la rive droite ou sur la rive gauche du fleuve me laisse un sentiment fortement contrasté envers cette ville. Si j'ai été séduit par Buda, son château, et la colline sur laquelle il se situe, j'ai été déçu par Pest qui hormis quelques endroits, est une ville qui conserve trop de traces de la période communiste. Au delà du fait d'avoir saccagé la vie de nombreux Hongrois, le communisme a transformé une ville qui à mon sens pourrait avoir un grand potentiel esthétique en un lieu où se succèdent grandes avenues entourées d'immeubles imposants, par forcément beaux, même si j'ai pu constater quelques exceptions. Le plus dommage est que le site où se trouve Budapest avait tout pour faire de cette ville, une des plus belles villes d'Europe (à mon goût, je tiens à le rappeler). Ensuite, au niveau des transports en commun, le métro de Budapest, sans parler du fait qu'il ne dessert pas d'une manière extraordinaire la ville, rappelle la proximité du passé douloureux des Hongrois avec une architecture résultant typiquement du communisme. Le parlement côté Pest est un monument qui à lui seul mérite le détour, en dominant le Danube d'une manière imposante, il redore le blason de la rive gauche du fleuve: "Pest". Sur le plan de la nourriture, la cuisine Hongroise mérite d'être connue, et offre de nombreux plats et desserts qui en raviront plus d'un. Ensuite, les bains m'ont littéralement enchanté, que ce soient les bains Széchenyi ou Gellert pour ne citer qu'eux. Cette culture des bains donnent donc un intérêt supplémentaire de visiter cette ville intrigante de Budapest. Pour finir avec la capitale Magyar, il est dommage que certains quartiers proches du centre ville soient si minables, je pense à Keleti où on arrive en train de Vienne notamment. Prague quant à elle m'a donné une très belle impression sur le plan architectural que ce soit autour de la place centrale "Stare Mesto" ou vers le chateau. Il est très agréable de s'y promener, surtout que la Vltava, rivière qui la traverse est surmontée de la colline du château et de la colline de Petrin qui offre des vues magnifiques sur la capitale Tchèque. Contrairement aux Hongrois qui sont assez hospitaliers et bavards, les Tchèques se limitent dans l'ensemble aux simples codes de politesse en ne mettant pas toujours à l'aise le visiteur. Bien desservie par les transports en commun, elle garde beaucoup moins de traces du communisme que Budapest et devient une destination magique en hiver quand la neige tombe et qu'elle recouvre la ville, laissant ainsi chaque touriste découvrir la ville d'une autre manière. Autant la Hongrie possède une culture culinaire intéressante que la République Tchèque selon moi, propose une gastronomie très limitée et peu engageante. Même si j'ai beaucoup apprécié Prague, je décerne mon coup de coeur à Vienne, qui est une ville à taille humaine offrant de nombreux points de verdure pour se reposer ou se promener tranquillement. Avec un centre ville rappelant Munich, il s'agit d'une ville qui surprend par sa sérénité et sa sécurité à toute heure de la journée et de la nuit. Les transports en commun sont très performants, le côté culturel très présent, Vienne n'usurpe pas son rôle de ville numéro 1 au monde où "il fait le mieux vivre". Que ce soient Schönbrunn ou le Belvédère, ils représentent des parcs très agréables à deux pas du centre ville. Il est toutefois dommage que la ville ne dispose pas d'un réel point de vue comme peuvent l'avoir Budapest ou Prague. Sur le plan de la gastronomie, l'Autriche rappelle l'Allemagne avec des desserts plus hallucinants les uns que les autres. Vous l'aurez compris, à choisir entre les trois je vous conseillerais plutôt Vienne, mais si vous pouvez faire les trois, n'hésitez pas!
Une journée à Juneau en escale de croisière (Alaska) English translation pending
by Capcroisette · 2012-05-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous serons en escale à JUNEAU pour un après-midi en septembre. Je m'aperçois qu'il y a des loueurs automobiles à la descente des bateaux. Donc je me dis qu'il doit y avoir une ou des promenades à faire en voiture mais je n'arrive pas à trouver où peuvent mener la ou les routes ( puisque Juneau n'est accessible que par les airs ou par la mer !!)

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il a déjà loué une voiture dans cette ville et surtout que pouvons-nous aller voir avec cette voiture ?

Merci d'avance.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Où se poser à l'île Maurice avec un enfant (deux/trois points de chute)? English translation pending
by Xtine14 · 2012-05-02 · 15 replies
Bonjour,

A la fin du mois, nous arrivons à Maurice pour 3 semaines avec un enfant de 3 ans et un bébé de 3 mois... Nous aimerions nous poser à 2 ou 3 endroits différents...j'ai pensé à Blue Bay, à Flic en Flac et Belle Mare ? Est-ce un bon choix ? D'autres suggestions ? Auriez-vous de bonnes adresses logements (guest house, villa, chambre d'hôte) ? merci !
Que faire aux Philippines en quinze jours avec un enfant de 3 ans (belles plages, snorkeling et nature)? English translation pending
by Sonia64 · 2012-05-01 · 28 replies
Bonjour à tous,

tout d'abord merci pour vos précieux conseils. Après avoir hésité, nous partons pour 15 jours environ aux Philippines fin juillet mi août, avec notre pitchoun de 3 ans.Nous sommes déjà partis en A.S.E avec lui plusieurs fois ( Thailande, Malaisie, Bali et Singapour). Cependant, petit problème, j'essaie de créer un itinéraire mais impossible ! J'ai voulu me procurer un guide de voyage ( le Lonely par ex) mais la nouvelle édition parait fin juin😠. Je vais donc attendre un peu pour l'acheter.C'est là que j'ai besoin de votre aide pour préparer notre itinéraire :

Que pourrait-on faire en 15 jours sans trop de déplacements( même si cela risque d'être difficile) avec belles plages de sable blanc, spots de snorkeling et coins nature pour marcher/visiter un peu ? Par exemple, nous avons adoré les Gili en Indo et détesté les Perhentians...

Palawan me fait rêver mais il n'y a rien de sûr au niveau palu. Si possible des endroits comportant au moins un dispensaire ou hopital assez proche ( on ne sait jamais).Les Philippines ont l'air si belles que je suis paumée entre : Boracay, Panglao, Bantayan, Palawan, Siquijor et les autres...

Merci et bonne journée
Site plongée/vacances à Koh Tao ou Sidapan? English translation pending
by Nigrin · 2012-04-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour 2 semaines en Asie du Sud-Est, fin mai, et souhaite en profiter pour effectuer 3-4 jours de plongée lors de la seconde semaine (première = Vientam) Je compte passer une partie du PADI lvl1 en France avant de partir, histoire de profiter directement des plongées là-bas.

J'hésite entre Koh Tao et Sipidan (sachant qu'il est interdit d'aller plonger dans les Similan Islands fin Mai à cause de la mousson). Que me conseillez-vous (n'importe quel endroit dans les environs sont envisgeables ...). J'aimerais rester 1 semaine là ou je vais plonger et j'ai peur de ne pas avoir grand chose à faire à Sipadan en dehors des plongées (escapade en nature ? visite culturelle/nature ?) et j'ai pu lire que Koh Tao pouvait faire un peu "île poubelle" à cause du tourisme (désolé pour le terme).

Merci d'avance pour vos réponses
Vietnam, ou le sentiment d'être un dollar ambulant English translation pending
by Hellcat · 2012-04-21 · 24 replies
Bonjour, Nous sommes un couple qui voyage depuis plusieurs mois deja a travers l'Asie (et avons bcp voyage auparavant). Nous visitons le Vietnam depuis maintenant presqu'un mois. Nous avons pris du plaisir a decouvrir toutes les belles choses du Vietnam (et il y en a beaucoup) mais nous aimerions connaitre l'avis des forumistes a propos des Vietnamiens (dans le cas ou nous aurions mal saisi qq chose). Nous ressentons en permanence le sentiment d'etre exclusivement des dollars ambulants aux yeux des Vietnamiens. Jamais auparavant nous n'avions ressenti autant ce sentiment. Les seules rencontres souriantes et enthousiasmantes que nous ayons faites ont ete celles avec des enfants. Nous avons egalement rencontre de nombreux voyageurs qui nous disent vivre la meme chose (certains n'ont d'ailleurs pas hesite a partir). Il est quasiment impossible de discuter avec un Vietnamien sans la conversation ne se finisse par une proposition commerciale. Nous avons visite de nombreux pays d'Asie du Sud Est, et c'est sans commune mesure avec le Vietnam. On nous a deja avance la raison politique, mais le Vietnam n'est pas le seul pays communiste de la region...puis la raison economique mais il nous semble que les Lao ne sont pas plus riches que les Vietnamiens, et les Cambodgiens n'ont pas eu une histoire plus drole que celle du Vietnam. Alors que se passe t il dans ce pays ?
Audition CCM en Algérie English translation pending
by Hamza13016 · 2012-04-18 · 65 replies
Bonjour a tous jai passer mon audition le 5 avril au consulat de france a alger hamdoula la dame ma dit vous aller recevoir des documents et vous pourrez vous mariez mais en rentrant en france je me suis aperçue que je nai rien signer pas comme certain qui eu on signer des comptes rendu alors voila ma question est ce normal et combien de temps je recoit la publication apres laudition pour ceux qui on fait au consulat de france a alger
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
by EricMoorea · 2012-04-17 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…

Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).

Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…

Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.

Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…

Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.

Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !

On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.

Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.

On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.

Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.

Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.

Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.

Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.

Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.

Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.

Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.

Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.

Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.

La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).

La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.

Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.

Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.

Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.

Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.

Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…

Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.

Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…

Voici quelques photos de ce périple :
https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#

Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.

Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display