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Climat et météo dans le Mercantour English translation pending
by Itrek · 2020-03-28 · 1 reply
La météo et les randonneurs Le temps qu'il fait est aussi un sujet qui réunit tout le monde et ne demande pas d'avoir fait d'études particulières ni d'avoir des opinions politiques ou des positions fermes sur la forme de la Terre. C'est un sujet qui renforce la communication. On est sous le même ciel et au même endroit et on subit les mêmes conditions climatiques. Du coup, il existe une forme de solidarité face à notre minuscule condition humaine et la puissance des éléments. Parmi les questions posées sitôt arrivés, juste après la couverture téléphonique ou l'accès à internet, c'est " et quel temps va-t-il faire?" Ce qui est compréhensible quand elle est posée devant un paysage gris, pluvieux avec quelques beaux cumulus qui gonflent méchamment dans un ciel peu engageant et qu'on regarde piteusement son Kway qui ne fera pas l'affaire face aux trombes d'eau. N'oubliez-pas de prendre une cape de pluie et non un coupe-vent! Et on a beau vous affirmer en toute honnèteté qu'il fait très souvent beau dans le Mercantour, on n'est jamais à l'abri d'un bel orage qui vous laissera d'impérissables souvenirs. .. On a même entendu plusieurs personnes se réjouir par avance d'avoir un orage en montagne. Sont-ils vraiment à la recherche d'émotions fortes?

Quelques données empiriques et les judicieuses réflexions des paysans que l'on rencontre redonnent aux considérations météo une tonalité bien méridionale:"mistraou de raïssa, couma trouva laïssa" (mistral après la pluie, ramène l'eau après lui). Si le mistral succède à une dépression il peut y avoir 3 jours d'une limpidité intense. C'est le moment de prendre l'appareil photo. Le mauvais temps vient du sud, sud-ouest ou de l'est. C'est l'effet de foehn: le vent chargé d'humidité et venant de la Méditerranée s'élève, vient buter contre les premières montagnes et donne des précipitations. La différence d'altitude, de 500 à 2300m fait de la Haute Vallée du Var une région au climat varié. La partie aval bénéficie d'un climat plus "provençal" (ex.: des oliviers à Daluis). La pleine saison des fleurs débute aux environ de mai dans le secteur aval, début juin vers 1000m et début juillet à Estenc. La vallée orientée Nord Sud bénéficie d'une influence méditerranéenne située seulement à 50 km à vol d'oiseau de la mer. Le réseau hydrographique s'articule vers le sud par le Var et ses affluents. Dans les zones centrale et périphérique du Parc national du Mercantour on compte environ 217 lacs de haute altitude (superficie moyenne 2,2 ha), dont la plupart de petites dimensions. De la pluie au robinet, quel chemin! Pour la nature, il n’y a pas de « beau » et de « mauvais « temps. Christian Bobin nous confie: « Moi, je ne maudis jamais la pluie, cette petite sœur déshéritée du soleil. » Rappelons-nous en Afrique, toutes les incantations pour faire venir la pluie quand la terre se craquèle. Nous sommes trop éloignés de la nature et nous ne voulons voir que le bout de notre nez. Mais nous devrions nous réjouir de voir tomber la pluie ou la neige en reconnaissant que grâce à ce phénomène, les nappes phréatiques se remplissent.

Retour de voyage sur le Costa Smeralda English translation pending
by Mondialist · 2020-02-09 · 14 replies
Bonjour,

Je suis rentré d'une croisière sur le Costa Smeralda, et je vous donne un rapide résumé de mes appréciations. Je précise que j'étais en "total confort" avec balcon, au pont 16

Un bref résumé : - Extérieurement : très beau navire, malgré la dimension imposante. - Décoration intérieure : sobre et de bon goût. - Repas : très bons, en amélioration par rapport aux croisières précédentes. - Salle de sport : très bien équipé, beaucoup d'appareils disponibles. - Restaurant du self : des employés pour vous servir, moins de gaspillage et donc d'assiettes débordantes (consommées à moitié !).

Par contre : - Cabines : nettement moins bien que sur les anciens navires... une seule penderie (avant deux)... plus de tiroirs pour ranger chemises, tricots, etc... mais de simples et étroites étagères !... plus de frigo dans la cabine... une table ridiculement petite, avec la bouteille de proseco, la corbeille de fruits + toute les documentations, même pas la place d'écrire une carte postale ! - Signalisation sur ce grand navire : absolument inexistante... la dame agée qui mangeait à notre table, se perdait régulièrement avant d'arriver au restaurant. - Théâtre : Conçu sans doute par un illuminé !... peu de places (pour un si grand navire !) une bonne partie de la salle occupé par un escalier géant descendant du pont supérieur, or cet escalier mange une bonne cinquantaine de places... dans la salle : deux batteries d'une quarantaine de fauteuils, non pas face à la scène, mais latéralement à droite et à gauche... donc obligation de tourner la tête (forcément au bout d'un quart d'heure : une crampe)... je n'ai jamais vu une telle disposition aussi nulle. - Salle à manger : plus de nappes sur les tables... les assiettes et couverts directement sur le bois !... (une vraie cantine !)

Voila, si çà peut vous donner une première impression du bateau. J.
Compte rendu de croisière avec Aïda Bella en Asie décembre 2019 English translation pending
by Lol68 · 2020-01-02 · 18 replies
Je ne vais pas évoquer les escales, qui ont été très bien décrites par Heyrois83 et Fairplay92 avec d'autres compagnies. Juste donner mon ressenti, car j'ai trouvé peu d'infos sur Aïda avant de partir.

Le bateau : relativement petit, il dispose de 2500 places. Nous étions 1500 au départ. La décoration est sobre et colorée. Les cabines sont numérotées dans l'ordre : donc pas de coté pair/impair. Pas de mini bar dans la cabine, donc gain de place. Il y a aussi une cloison avec des étagères dans la cabine et dans la salle de bains. Je n'ai jamais eu autant de rangement ! Les draps sont changés tous les 7 jours, mais on peut demander à les changer plus souvent. Les serviettes de toilettes sont de deux couleurs différentes. Chacun sa couleur, orange ou jaune, pas de confusion ! Il y a une buanderie avec machines à laver et sèche linge payants. Des tables et fers à repasser sont à disposition. Le théâtre est au milieu du bateau, et n'est pas séparé des salons autour. L'avantage, c'est qu'en passant, on s'arrête pour voir le spectacle, alors que l'on n'en avait pas l'intention au départ. Des écrans retransmettent le spectacle dans les salons autour. L'inconvénient, c'est en journée, lors de conférences, on est gêné par les conversations autour, en particulier au 3ème niveau où se trouvent les conseillers excursion. La salle de sport est fantastique. Très bien équipée, bien plus de vélos et de tapis de course que sur les gros MSC où il faut faire la queue. Les restaurants : 3 selfs, dont deux avec des tables extérieures. Les boissons à table sont incluses dans le prix de base : vin blanc vin rouge et eau plate et pétillante sont d'office sur la table. Fanta, coca normal et light, sprite, bière pression sont en libre service. Les verres et les distributeurs de couverts (comme sur le costa victoria) sont sur la table. Les serveurs renouvellent les boissons et débarrassent très rapidement les assiettes vides. Le soir, il y a des nappes, mais si on mange tard, on se retrouve parfois avec une nappe tachée... Il y a une pizzeria, ouverte en décalé et un restaurant type chalet des alpages, qui fait un peu bizarre, avec majoritairement des spécialités des Alpes et service à table. Ces restaurants sont accessibles l'après midi et tard en soirée, mais les boissons alcoolisées sont payantes avec le tarif de base. Il y a un self qui dispose d'un stand asiatique : on se compose son assiette, et on la donne à cuire. Il y a aussi un stand mexicain. Le self principal a du personnel qui prépare les fruits frais à la demande : mangue, fruit de la passion, papaye, goyave, grenade etc. En libre service, tous les jours : raisin, ananas, melons, pastèques etc. Au petits déjeuner, il y en a pour tous les goûts et toutes les particularités : par exemple plusieurs laits végétaux, des pruneaux, des dattes, des figues, des baies de goji, des noix etc... Et des fruits frais, du saumon fumé, des œufs etc... Midi et soir, des glaces délicieuses, avec là aussi plein de topings : noisettes, copeaux de chocolat, grains de caramel, raisins, chantilly. Matin midi et soir, des petits pancakes, avec plein de possibilité pour les accompagner Seul bémol : les gâteaux, pas terribles. Au début, il y avait des cheesecakes et des käsekuchen très bons, mais je pense que le pâtissier a changé après l'escale de Singapour car même l'apfelstrudel n'était pas bon. Le fromage est proposé avec de la confiture de figue au poivre, des noix, des raisins, des olives. Il y a aussi un buffet avec les antipasti. Avec les salades, un grand choix de graines de lin, de sésame, de courges., . Plusieurs sortes d'huiles et de vinaigres. Pour les soupes, du persil et de la ciboulette fraiches, du fromage, des croutons... Il y a aussi des restaurants payants. Nous en avons testé un, c'était très bon. La suite un peu plus tard, car je n'ai pas encore bouclé ma valise. Je prends le train demain pour Gênes et j'embarque après-demain...
Retour sur première croisière Costa Smeralda au départ de Savone le 21 décembre 2019 English translation pending
by Mistougris · 2020-01-01 · 21 replies
Bonjour à tous et bonne année. Voici quelque infos sur la 1ere croisière du Smeralda départ de Savone le 21 déc 2019 (nous avons eu la chance de ne pas partir de Marseille ..) Les points positifs : le navire est magnifique design italien très réussi , sobre, moderne et chic tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. de nombreux bars tous différents "tranquilles" , ambiances musicales variées . Sur les ponts de nombreux endroits sympa, sièges confortables (mais non mis en place une bonne partie de la croisière , heureusement que nous avons fait le tour le premier jour lors de l'embarquement ! ) .Tables et chaise extérieures de différents style avec lumière intégrée , changements de niveaux ... Fausses jardinières sur les ponts très jolies mais attention si vous avez une cabine terrasse pont 8 vous êtes en "direct sur le pont et donc au passage.. Le restau des suites , rien à dire sur la qualité des repas c'était bon. Points négatifs : les spectacles du soir au théâtre et au Colosseo sont programmés à 20h15 ou 20h30 donc qq soit votre heure de diner vous manquez soit le début soit la fin. Après s'en être plaints la réponse fût: vous pouvez les revoir à la télé et ils repasseront dans la semaine mais au même créneau horaire ! De plus que ce soit au Colesseo ou au théâtre très peu de place permettent une bonne visibilité ( pour Costa ce n'est pas grave si l'on voit mal puisqu'il y a des écrans partout ! Moins de groupes de musiciens mais avec le nouveau concept nous avons droit aux groupes "virtuels " au Colesseo même pour danser . Comme d'autres personnes nous avons regretté le manque de nappes aux restaurants y compris au Panorama ( réservé aux suites ).Choquant également que verres et couverts non utilisés par les convives précédents restent sur la table et que l'on se contente de rajouter ce qu'il manque (comment la table est elle nettoyée ? ). attention avec un forfait connaisseur (intenditore ) il vaut mieux l'être car à 3 reprises nous avons commandé du champagne (Noël oblige ) et on nous a servi Spumanti , Prosecco ou autre , on ne voit pas les bouteilles les verres arrivant pleins. le changement s'est fait sans pb. Un point positif le restaurant Panorama est en horaires libres de 19h à 21h . Dans les suites il y a toujours le mini bar qui ne contient que cannettes de bière et sodas. Pas de corbeille de snacks . Les suites arrières sont de véritables petits T2 avec immense balcon double (coté "chambre"et coté "salon" ) mais pas de chaise longue. Coté pratique: la SDB elle aussi très design ( douche immense à jets multiples ) , doubles vasques WC indépendant mais à l'utilisation pas de rangement ( les étagères sous les lavabos étant occupées par les piles de serviettes) la nuit de la tempête nous avons couru derrière tout ! Pas de tiroirs pour les vêtements. Une grande penderie qui ferme à l'entrée et 2 penderies "ouvertes" coté chambre. En cours de croisières on peut voir les dépenses sur les bornes mais pas le total et on ne peut rien imprimer il faut l'appli Costa mais elle ne marchait pas . Pour les 10% premium on ne peut plus le faire sur les bornes, il faut soit le faire avant le départ soit faire la queue au Costa Club. Il n'y a pas de réunion d'info pour le débarquement il faut regarder sur la télé mais pas de chance cela ne marchait pas .Pas de pb pour nous , c'est toujours pareil , mais pour ceux qui faisait une croisière la première fois beaucoup de stress. En conclusion circuit sympa mais pour le bateau pour nous vraiment trop grand et design superbe pour les photos mais pas très fonctionnel et dommage pour les spectacles nous préférons le contact avec les artistes plutôt que le virtuel . Si certains ont d'autres questions n'hésitez pas.
Oman du 20 mars au 10 avril 2019 en camping English translation pending
by Vulcanie · 2019-12-17 · 7 replies
Bonjour à tous

Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.

Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.

Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…

Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.

Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.

Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…

Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.

Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.

Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.

Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.

Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.

Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !

Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !

Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.

Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.

Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.

Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.

Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.

Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.

Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…

Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.

Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !

Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.

Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.

Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !

En espérant avoir été utile à quelques-uns.

Cordialement. Vulcanie
Climat en Cornouailles au mois de mai pour un voyage à moto English translation pending
by Olivierram37 · 2019-09-27 · 5 replies
bonjour je pars avec mon épouse a moto en mai en cornouailles anglaise je souhaiterai connaitre le climat si il pleut beaucoup ou pas merci.
Trek à la Réunion et climat en mai English translation pending
by Nicotrek · 2019-03-13 · 8 replies
Bonjour

Je souhaite partir du 20 avril au 10 mai à la réunion pour faire essentiellement du trek. Je m'interroge sur le climat du fait que avril marquera la fin de l'hiver austral. Est-ce pluvieux a cette période ?

Apres mon itinérance, j'envisage de réserver un point fixe 6 jours pour rayonner en étoile. Quel est l'endroit le plus "stratégique"

Merci et bonne journée Nicolas
Voyager à vélo en France... durant tout le mois d'octobre? English translation pending
by Rikimiki · 2019-02-10 · 12 replies
Nos 6 mois à vélo projetés pour 2019 évoluent dans des directions ... qui changent tout le temps 🤪 ...

Sans entrer dans les détails de nos déboires ( difficultés d'obtention d'un visa prolongé pour l'espace Schengen; Non-disponibilité apparente des ferries entre les Iles Grecques en avril-mai, etc ), nous explorons maintenant de débuter au sud de la Grèce au début mai (plutôt qu'au début avril) , et de terminer par 6 semaines de vélo en France, jusqu'au début novembre.

Nous arriverions par la Suisse, après avoir auparavant traversé la Turquie, les Balkans, le nord de l'Italie, l'Autriche, le sud de l'Allemagne et la Suisse.

Coté météo en France, ce serait jouable entre le 15 septembre et le 5 novembre? nous roulons en général 5 jours par semaine (ou un peu plus), pour environs 1,500 kms par mois. Nous voulons surtout éviter les pluies froides prolongées ...
Bali, mon offrande English translation pending
by Kate · 2018-10-24 · 193 replies
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

La baie d’Halong, joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO, en danger English translation pending
by Georges22040 · 2018-07-22 · 35 replies
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste « Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) » Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long ! On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées. Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent ! En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat. Quelles solutions ? On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités) Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans. Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet. Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie… En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent). Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…

Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Fontaines du Cantal et eau potable? English translation pending
by Chtitrip · 2018-07-06 · 17 replies
Bonjour,

Je prépare mon prochain voyage dans le Cantal et m'aperçois que la plupart des villages possèdent une place avec une fontaine.

C'est joli, typique et photogénique, mais à part çà, leur eau est-elle aussi destinée à être bue ? Prévoyant plusieurs randonnées j'y trouverai une excellente aubaine de s'y désaltérer.

Alors potables, aucune, ou certaines seulement ? L'info est-elle indiquée dans les mairies ou sur place ?
Nouvelles nouvelles de Tam Coc English translation pending
by Larsay · 2018-05-31 · 13 replies
De retour de Tam Coc pour la 48e fois. La région est toujours aussi belle et Loan aussi !!!!! Ceci dit, grand étonnement en arrivant : de l’entrée du village au petit pont, ce ne sont des deux côtés de la rue que des restaurants, d’ailleurs joliment décorés et avec des lampions multicolores pour le soir. A noter un très bon restaurant indien à l’entrée du bourg, l’Aroma, qui est en fait un des établisements de l’excellente chaine Ganesh : élégante salle climatisée, accueil et service très souriants, bonne cuisine copieusement servie et prix doux.

Deuxième suprise en ma baladant en moto : l’ouverture d’innombrables « homestays ». J’en ai compté 8 nouvelles entre le petit pont et la pagode de Bich Dong et une bonne dizaine entre le pic Hang Mua et Hoa Lu, un grand nombre avec piscine (je signale que Chez Loan en a maintenant une belle). J’ai mis « homestay » entre guillemets, car elles se présentent toutes comme ça : Tam Coc Friendly Homestay ; Tam Coc River Homestay, Tam Coc Ricefield Homestay, etc etc etc. En Occident, on appellerait ça de la publicité mensongère. En effet, un « homestay » est une maison d’hotes, donc une MAISON où vous etes reçus par la famille et, dans les bonnes, dinez avec elle. Or, toutes ces « homestays » sont en fait des hotels de bungalows en bois ou en bambou, rien à voir avec une maison d’hotes ! Avantage de la multiplication de ces établissements : plus de problème de logement et surtout, certaines étant bien à l’écart, possibilité de ne pas se retrouver au milieu d’une foule de touristes.

En parlant de « foule », c’est toujours pareil ! Je n’ai jamais vu un seul touriste se balader dans les rues du vieux village en face de l’embarcadère, pourtant très charmant avec son lacis de ruelles et ses petites maisons avec cour intérieure ; les touristes ne se bousculent pas non plus dans la réserve aux Oiseaux, et il y a un tas de petits chemins à faire en vélo entre Tam Coc et Hoa Lu où il n’y a personne.
Histoire d'eau, le Maroc sur la liste noire des pays menacés par la pénurie d'eau English translation pending
by Hannahannah · 2018-04-14 · 23 replies
L’Institut international de la gestion de l’eau vient d’intégrer le Maroc dans sa liste noire des pays menacés par la pénurie d’eau. D’après le journal Al Massae de ce vendredi, un récent rapport qui se base sur les images satellite de plus de 500.000 barrages dans le monde a démontré que le Maroc mais aussi l’Espagne, l’Inde et l’Irak sont sérieusement menacés par la pénurie d’eau. Pour l’institut, les récentes précipitations ne sont pas suffisantes pour les réserves d’eau du royaume, qui sont les plus faibles de ces dernières décennies. Le journal rappelle que la dernière grande sécheresse que le Maroc avait connue avait sérieusement touché les 700.000 agriculteurs du royaume.
Huit à dix jours en novembre au Vietnam du Nord: rythme tranquille, détente et découverte English translation pending
by Chsav · 2018-02-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite emmener mes parents (60 ans) au Nord Vietnam début novembre ; on veut faire un beau voyage en famille avec mon frère et eux. Le but : leur en mettre plein les yeux tout en leur permettant de se reposer et de se détendre. Mes parents sont plutôt bon vivants, ils aiment bien manger, découvrir, visiter, flaner, profiter de la vue / plage et ils adorent le bateau.

On a cependant plusieurs contraintes : - nous disposons seulement de 8-10 jours max vols inclus : du 7 au 18 novembre - mon père n'est pas très sportif et a besoin de repos donc pas de rando / trek de plus de 2h30. - toujours dans une optique de repos, je préfère qu'on se concentre sur 2-3 endroits et ne pas courir de lieux en lieux et enchaîner beaucoup de transports (par exemple impossible de passer une seule nuit dans un bus sans confort pour enchaîner une grosse journée de visite puis repartir). - en bons épicuriens, ils aiment bien leur petit confort et préfèrent "ne pas s’embêter" pour profiter au maximum (en gros si il y a une option plus chère mais qui va plus vite pour un transport ils préféreront largement celle là).

Quel itinéraire me conseillerez-vous ? A priori la ville d'Hanoï ne vaut pas trop le coup et au contraire pour la baie d'Ha Long il serait recommandé d'y passé une nuit (voire deux ? est ce qu'une nuit supplémentaire est utile / cool ?). Du coup est ce que le trio Baie d'halong côté mer / baie d'HaLong terrestre / Sapa serait un bon choix ? Ou vaut-il mieux remplacer Sapa par Mu Cang Chai pour voir les rizières en terrasse ?Comment optimiser pour alterner temps de repos / temps de visite - petite rando tout en variant les paysages ?

Par ailleurs, hors avion, avez-vous une idée du budget moyen pour une chambre double et pour la nourriture (sur ce point là mes parents sont assez aventuriers et aiment beaucoup les petits bouis bouis locaux) par jour, svp ?

Merci beaucoup pour votre aide et vos recommandations. Bonne soirée
Climat sur Phoenix en juillet et août English translation pending
by Huet38 · 2018-01-01 · 18 replies
Bonjour et bonne année à toutes et à tous.

Je recherche des informations sur le climat et la météo de Phoenix AZ pour une éventuelle expatriation sachant que nous sommes trois (notre fille a 11 ans). J ai déjà pu lire qu il y faisait très très chaud en juillet et aout mais est-ce supportable quand même ?

Merci pour votre aide.
La Biélorussie: une nature vierge English translation pending
by Boaventure · 2017-11-14 · 41 replies
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.

Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Achat et ateliers de couture au Bénin English translation pending
by Josmat · 2017-06-19 · 15 replies
Bonjour à tous.

Je souhaite me rendre bientôt au Bénin pour visiter et aussi acheter des tissus et se parer des plus belle tenue. couture

Lors de mes déplacements j'ai l'habitude de me faire fabriquer des habits sur place. des robes , jupes, des tops etc...

Quelqu'un peut-il me donner des tuyaux sur ce sujet.

Types de tissus, prix moyens de couturiers et tissus et éventuellement adresses ou des numéros de téléphone surtout des bons couturiers.

Ce serait sympa. 😏

Merci pour votre aide.

Joseane
Retour d'une croisière Oceania sur le Marina (Caraïbes et Cuba) English translation pending
by 4yne · 2017-04-17 · 114 replies
Bonjour à tous,

Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.

Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.

L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.



Embarquement à Miami.

Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !

Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.

Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.





Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.

Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.

A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.

Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".

A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.

Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.

L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.

Bye bye Miami.



Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.

Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
4 jours à Budapest English translation pending
by Dj93 · 2017-03-10 · 1 reply
Via expédia (formule avion + hôtel) le vol AR direct sur air france depuis Roissy et les 3 nuits dans un établissement très correct, bien situé avec petit déjeuner buffet inclus c'est 250 euros (toutes taxes comprises mais sans valise en soute, sinon!!) :Alors presqu'aucune hésitation, direction BUDAPEST. (d'autant plus, mais cela n'était pas prévisible, que la météo sera superbe contrairement à Paris sous la pluie durant 4 jours)

A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏



Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël. Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!! Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante). S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038). Sur le retour passage devant le magnifique parlement, petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale, puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth. Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok. PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR : Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi. Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés. Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).

Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.

Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh  !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂

RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..

D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉    
Petit séjour à Djerba English translation pending
by Deborah75001 · 2017-02-07 · 9 replies
Bonjour Vu les promos nous avons cliqué sur un séjour tout compris dans un hotel à Djerba pour 6 jours. Le tourisme doit se porter bien mal car les prix sont vraiment compétitifs.

Du coup, que peut on faire à Djerba à 3 km de Midoun ?

Où trouver un bureau de change ?

Qu'y a t il à visiter sur l'île ?

Comment se déplacer? y a t 'il des bus qui longent la route entre Midoun et Houmt Souk pour se déplacer? Ou bien faut il recourir à un taxi ?

La synagogue de la Ghriba se visite t elle? Comment y accéder?

Y a t il un musée, ou autre chose à voir?

Quels souvenirs peut on rapporter ?

Des activités pour les enfants ou les jeunes?

Si quelqu'un connait la météo actuelle ?

merci de vos tuyaux ;)

Deborah
Itinéraire pour 3 semaines France - Espagne - Allemagne en mars English translation pending
by Orijuju · 2017-02-06 · 5 replies
Bonjour, On devais aller voir la famille de mon copain en France de paris à Bordeaux et visiter entre les 2 en même temps. On devait partir une douzaine de jours, mais on a une semaine de plus qui vient de s'ajouter à nos vacances et du coup, on aimerais visiter un ou 2 coups de cœurs dans quelques autres villes/pays si possible. Nous savons que c'est beaucoup de choses en 3 semaines, mais comme j'ai écrit, on veut voir 1-2 coups de coeurs par jour de visite. On aura la chance d'y retourner, ya ma soeur qui veut venir avec son conjoint la prochaine fois.

Les coups de cœur de mon copain, passionné de la seconde guerre mondiale: - Nuremberg, Berteschgaden (berghof), le tout en passant par Munich car on dirait qu'on a pas trop le choix de passer par là pour y aller.

On passera 5 jours dans sa famille à Bordeaux et 2-3 jours à Paris, par où on arrive donc 1 jour à l'arrivée et un la veille du départ.

- Allemagne: Auschwitz - Birkenau en Passant par Cracovie en Pologne - Belgique; Bruxelles-Mons- bruxelles pour aller voir un ami qui habite à Mons .

Pour ma part, je veux aller : - Espagne: Barcelone pour la Sagrada familia et l'aquarium .

(croyez-vous qu'il est possible de se rendre vers Mendes pour faire de l'apnée un après-midi à partir de Barcelone sachant qu'on y passerait 2 jours 2 nuits??? Une idée qui m'est passée par la tête en fouinant sur le forum :D)

- Pays-Bas : vers Amsterdam pour aller voir les moulins et les tulipes :) j'irai fin mars en espérant qu'elles seront en fleur... Bien sûr, on aimerait aller ailleurs si possible , comme Stonehenge pas trop loin de Londres ou encore Naple vite fait, pour faire quelques photos de paysage surtout mais bon... on verra bien!

Croyez-vous que ce soit faisable? on part le 10 mars au soir par arriver chez un ami à Paris le 11 au matin.

Tous les conseils de transports seraient appréciés surtout pour la partie en Allemagne-Pologne.

j'ai vu qu'il fallait acheter les billets en ligne pour la sagrada familia pour couper la file. Ça aide vraiment à ne pas perdre de temps à faire la file ?

Ben voilà, si vous avez des suggestions, ne vous gênez pas! :)

Merci à l'avance!
Tour de l'Europe à pied ou à vélo English translation pending
by Classikos · 2016-12-12 · 17 replies


Bonjour,

Je compte partir faire le tour de l'Europe (en sac à dos) en 4 mois le 5 avril 2016. Par rapport à mon itinéraire, serait-il possible de faire une partie de ce voyage à pied même si cela prendra plus de temps? De plus, le voyage à vélo serait une alternative plus adéquate pour mon trajet?

PS: Mon voyage Grèce à Italie, Belgique à Angleterre et Espagne à Maroc ce fera par bateaux et non par la nage!

Dites ce que vous en pensez. A+!
Kayak et rando en Alaska English translation pending
by Pierresd · 2016-09-29 · 2 replies
Si un jour ça peut servir à quelqu’un voici un petit compte-rendu de notre séjour en Alaska.

A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)

On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.

PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).

Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).

Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.

JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali. Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture. Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur. Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.

Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.

JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...

Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.

Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.

Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !

Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !

JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.

Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue. Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique. On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir. On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement. De toute façon il pleut depuis la veille !

JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.

Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique. Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la. Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace. Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.

JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak. A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut. Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.

Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !

Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.

JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin. Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours. Nouvelle nuit à Exit Glacier Campground

JOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground

JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage. Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait ! Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.

Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.

JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)

JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille ! Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures. On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
Séjour à Istanbul English translation pending
by Moroccanlady · 2016-07-23 · 9 replies
salut, je pars avec ma famille à Istanbul pour 10 jours cet été même et je suis entrain de programmer notre séjour.

Quels sont les lieux à voir à Istanbul? quels sont les centres commerciaux importants à Istanbul où il y a des marques turques pas chères? quelles activités gratuites ou à prix abordables peut on faire effectuer une fois là bas?
Le tout nouveau Carnival Vista English translation pending
by Nickbonin · 2016-05-11 · 34 replies
Bonjours à tous.. J'apprécierais lorsqu'un de vous fera une croisière sur ce nouveau navire qu'est le Vista de Carnival de me donner vos impressions sur un peu de tout à propos de ce navire.. Merci beaucoup. Nick..
El Caminito del Rey, juin 2016 English translation pending
by Plastikman · 2016-03-18 · 13 replies
Bonjour,

Voilà je pars en Andalousie avec ma femme et ma fille en juin pour 2 semaines et je souhaite faire el caminito del rey seulement voilà les résas sont en standby je suis un peu perdu et affolé...

J'ai contacté via le site web les personnes qui gèrent les résas mais ils me disent de regarder tous les jours quand ca se sera débloqué😕

Connaissez-vous d'autres moyens d'obtenir des places ?

Je serai probablement tout seul pour faire el caminito del rey car ma femme devra garder ma fille (2 ans elle est trop petite pour faire cette "randonnée") quelqu'un l'as t il déjà fait ou souhaiterai t il le faire ??

Y a t-il des visites de groupes ?

Merci d'avance pour vos conseils et infos!!!
10 jours sur Koh Chang, 3 sur Bangkok English translation pending
by Lampyclip · 2016-03-07 · 2 replies
hi nous voilà de retour après 2 semaines en Thailande et je voulais juste donner quelques "pistes" pour ceux qui partent bientôt soit à Bangkok, soit à Koh Chang. Je ne suis pas français donc excusez-moi les fautes de grammaire & orthographe!

Notre programme initiale était 4jours Koh Chang, 3 jours Kanchanaburi, 3 jours Cha-am, 3 jours BKK mais suite à un gros souci de dos en arrivant, nous étions forcés de rester à Koh Chang et de plus, je ne pouvait pas trop me déplacer... Mais bon, quand il fait 35° mais avec un petit vent marin et du sable fin entre les doigts des pieds... 😉

Quelques indications des prix sur Koh CHang. Sachez que nous ne sommes pas des backpackers, on cherche pas forcement le moins cher, donc ici les prix pour un "flashpacker"!!! D'abord taxi privé pour nous trois qui nous attendait à l’aéroport et qui nous à livré à notre hôtel tous frais inclus (péages, ferry etc) = 120€ Il y a des moyens moins cher, mais franchement, à 3 avec nos baggages et 12 hrs de vol dans les pattes, on a préférer jouer des VIP's! Dans les hotels et les restos "avec toit" les plats sont entre 150 & 250 baht et les boissons environ 30 Bht for un soda, 50 à 75 pour une bière. Restos de rue "sans toit" 50 à 80 baht le plat, même prix que dans les restos "avec toit" pour les boissons. Les taxis partagés sont de 50 à 100 bht par personne en fonction de la distance. Kai Bai - Klong Tuoy = 50 Bht, Kai Bai - Bailan = 80Bht, Kai Bai - Bang Bao = 100Bht. Le plupart ont tes tarifs fixe. On paie en descendant. Massage sur la plage ou dans un "spa" sur la route principale 400 Bht, manicure ou pedicure 150 Bht Massage en spa dans un hotel 1500 à 3000 Bht.

Donc - jour 1 à jour 5 au Kai Bai beach Resort, en villa familiale avec pdj pour 65€/nuit. Bon deal, villa bien, plage bien, pdj bien. Piscine un peu petit et mal agencé pour faire la bronzette car à côté de la cuisine (odeurs) et sur le chemin des toilettes pour le personnel (des passages incessantes donc), mais si non ok pour les enfants. Superbe endroit au bar pour voir le coucher du soleil. L’hôtel d'à côté - le KB resort est mieux pour la piscine et le resto sur la plage ou nous avons dîner 3 fois dû au fait que je ne pouvais pas marcher trop loin. Les bungalows "Porn" & tous les autres après kai bai resort ont l'air pas mal, mais attention, au moins 15 mins de marche avant d'arriver sur la route principale car ils sont au fond de la baie. La "ville" de Kai Bai est assez animé sans être trash. Pas de bar a gogo mais plein de petits restos et quelques bars plus animés. Un resto qu'on recommande = Baan Bai (ou quelque-chose comme ça)! Si vous commencés à l'hotel AWA avec la plage à votre droit il est juste après le petit pont un peu plus loin sur la gauche - avant le 7/11. Grill & poissons frais devant, tables en rang avec nappes rouges prix moyen d'un plat 180 Bht (5€) donc pas le moins cher, mais très très bon. Beaucoup d'ATM & 2 endroits pour changer des € au niveau de l’hôtel AWA (celui même côté de l'AWA = systématiquement meilleur taux). IL y a beaucoup d'endroits pour acheter des tee-shirts, shorts etc mais sachez qu'ils ont tous les mêmes produits et ils les vendent tous au même prix avec peu de possibilité de marchander (mais bon, il faut toujours essayer)!

Nous avons initié notre fils à la plongé sous marin avec scubadawgs (sci géré par un anglais qui s'appel David, et ou les dive-masters & instructeurs sont Americain, canadien, australien). Pour les initiations ils n'acceptent que 2 newbies par instructeur (au lieu de 4 sur d'autres sites) ce que nous avons trouvé plus rassurant , mais je pense que BB divers est aussi un très bon choix par rapport à ce que nous avons vu pendant la journée car leur bateau était à côté de nous. 4000 Bht pour mon fils pour 2 plongés avec prof particulier. Si non et 600 Bht pour y aller faire du snorkeling, 300 Bht pour juste faire le 'touriste' sur le bateau. Ils viens vous chercher à votre hôtel vers 08h30, vous avez la journée en bateau avec boissons à volonté, déjeuner à bord et transport de retour vers 17h. SI tu ne fais que le plongé, ce n'est pas une mauvais deal pour une journée d'activité.

Jour 6, 7 & 8 à Bailan Bay resort - 75€ la nuit + pdj. Villa moins grand mais correct, piscine beaucoup mieux et les jardins/plage vraiment sympa. Très zen & relaxe et comme il y avait d'autres enfants de l'age de notre fils ils s'amusait ensemble donc nous avons fait absolument rien pendant 3 jours sauf bronzette & jeux de société. Pour une parenthèse zen, je recommande vraiment cette hôtel... Pas grand chose aux alentours en revanche.

Jours 9 & 10 AWA resort (de nouveau à Kai Bai) Simplement car il y avait un offre exceptionnelle à 54€ la nuit pour cette hôtel qui s'affiche normalement à 150€ la nuit!!! TRES Luxe, architecture incroyable, piscine hors norme, pdj fantastique, zone plage / deck super bien agencé - le rêve de luxe quoi. Malheureusement le rêve est resté un rêve car malgré la bonne volonté du personnel et le management la service n'est pas terrible (manque de formation, d'anglais et surtout de spontanéité). Tout est un peu "rigide" et il n y a pas, par exemple, un lieu ou on peut se poser le soir boire un verre et jouer aux jeux de société entre amis ou en famille. Evidemment, y manger est tplus cher qu'ailleurs - minimum 230 Bht pour le moindre plat.

Jour 11, 12 & 13 Bangkok Royal Diamond suites à Pratunaam Bangkok 90€ / nuit SANS pdj. Hôtel avec belle piscine & pratique pour faire du shopping et la "suite" est assez grand mais l'hôtel n'est vraiment pas top. Ce n'est pas mon premier visite à BKK (j'y avait même habité pendant 2 ans il y a quelques années) mais le 1er visite pour mon mari et mon, fils au grand Palace et quelle déception. BLINDEE de touristes chinois en groupe qui HURLE tous le temps, qui te pousse et te bascule - l'horreur quoi. On est arrivé à 08h40 pour l'ouverture, mais même si tôt, on n' arrives même pas à apprécie les lieux. Au moins que vous y tenez vraiment, passez votre chemin et visiter d'autres temples et palaces moins susceptibles d'attirer les hordes. Si vous voulez absolument aller, sachez que c'est 500Bht par personne, et vous devez absolument porter des pantalons longs (hommes) et des jupes longs (pas pantalons) pour les femmes et évidement les épaules couverts. Ils sont très strictes là dessus maintenant et pour qu'ils te prête des vêtements "appropriés" il faut laisser un deposit de 500Bht . Nous avons tenté de prendre le bateau ensuite pour faire une balade & visiter wat Arun, mais encore, sur le lieu d'embarquement des HORDES de Chinois, les vendeurs de billets de bateaux surmenés qui s'en foutait royalement de nos demandes d'information donc on as abandonné l'idée .

C'est le 1er fois que j'ai vu un Thai soit mal polit - ça en dit long je pense...

Jim Thompson's house reste une visite sympa à faire avec des guides francophones & anglophones et un café sympa sur place pour siroter un jus frais en fin de visite. Ça ne prends qu'une heure.

Shopping à Pratunaam reste du shopping "pas cher" et donc pas forcement grand qualité mais bon, à 5€ le teeshirt on va pas se plaindre.. (ceci dit, les tee shirts achetés en 2013 sont toujours en service aujourd'hui)! De tous les différents endroits le meilleur est le platinum mall - à gauche du Diamond Suites hotel. Il y a deux magasins liés par un sky bridge, chacun de 5 étages - prévoyez au moins une journée pour faire le tour!!! Vêtements, & bibelots à perte de vu mais les sacs et les chaussures sont vraiment de mauvais qualité donc à éviter.

Pour les fous d’électronique ou des gamers il y a un magasin dédié à ça juste à droit du Diamond Suites hôtel. J'ai réussi à perdre mes deux hommes là dedans pendant toute un après midi pendant que je faisais mes courses ailleurs en paix 😏

Les magasins ferment vers 19h mais toute de suite il y a des stands qui se dressent dehors sur le trottoir et des "food trucks" pour manger un burger ou une glace ou boire un verre - ambiance bruyant mais sympa.

Pour les sacs, ceintures, portes monnaies etc en cuire allez au Silom village, rue Silom, juste après le Narai hotel. Que 3 ou 4 magasins mais du cuire de bon qualité et quelques magasins de souvenirs touristiques d'un qualité assez bon. Le café/restaurant est très bon dans le silom village - on achète des tickets puis en va de stand en stand pour commander (une sorte de food hall mais sans le côté centre commerciale)!

AU moins que vous êtes un fou de shopping, éviter les centres commerciales comme central world, gaysorn etc car franchement, pour les mêmes marques qu'en france (Addidas, Swatch, H&M etc) les prix sont exactement les mêmes donc vraiment sans intérêt. D'ailleurs, même le duty free à Bangkok affiche le même prix qu'en centre ville et qu'en France! (au moins pour une montre Swatch que je voulais - 50€ à Parly 2 et à 2300 Bht à Central WOrld et au Duty free BKK) 😉

Pour manger le soir à Bangkok il faut connaître les restos du moment, mais mon favori reste Cabbages et Condoms Sukhumvit soi 12. Prix correctes dans un cadres sympa et nourriture Thai préparé comme il le faut. Pense à réserver et demander une table dehors.

Si vous êtes dans la quartier de Pratunaam le soir et tu veux prendre un verre dans un bar sympa (prix des cocktails & alcools 230 Bht) essai le bar sur le 9 eme étage du Novotel. View magnifique sur central world shopping centre. Hotel très design - même les toilettes méritent un prix d’originalité-chic !

Pour des taxis à Bangkok, même en parlant un peu thaï, je n'arrivait pas à faire descendre en dessous de 150 Bht par trajet & 400 Bht pour aller à l'Airport pour le retour hier.😕

Et voila un récit un peu long mais j'ai tellement apprécié les commentaires des autres voyageurs quand j'ai préparé ce voyage que je me disait qu'il fallait donner le maximum d'infos.

Bon voyage à ceux qui partent bientôt, profites bien!

Lampy
"Open seating" sur le Costa Diadema English translation pending
by Eterlous · 2016-02-29 · 10 replies
Bonjour, On m'a proposé l'open seating sur le Diadema, je suppose que cela fonctionne comme je l'ai connu sur les navires qui utilisent ce système, mais le restaurant (sauf erreur) est le corona blu, qui est par ailleurs celui du buffet. Y a-t-il un espace réservé et les menus sont-ils les mêmes que dans les autres restaurants?
Dormir en yourte en Mongolie English translation pending
by Pourvoir · 2016-01-30 · 12 replies
Bonjour. J'ai lu qu'il n'est pas possible de trouver des yourtes uniquement pour deux personnes en Mongolie. Est-ce bien le cas ? Je souhaiterais dormir dans des yourtes de bonne qualité ; pas sous des tentes et n'être que deux dans le logement. Cela est-il possible ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Bonne journée. Pascal

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