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Deux semaines et demie en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
by Enrico59 · 2012-03-13 · 21 replies
Bonjour à tous,

Dans une 10aine de jours j'aurai la chance de partir pour la Thailande et donc comme beaucoup je me pose pas mal de questions quant à mon itinéraire!! Après avoir passé ces deux semaines à parcourir le forum pour le définir, ça y est, je craque et viens donc vous solliciter :) !! C'est la 1ere fois que je pars en Asie du sud est où je vais voyager "seul" pendant deux semaines et demi. Même si le nord de la Thailande m'attire plus à la base, j'ai dans un 1er temps choisi de le garder pour un prochain voyage où j'aurai plus de temps et où je combinerai avec Myanmar et le Laos. Par contre, je me suis mis en tête de vouloir absolument faire Angkor et donc ça complique l'itinéraire!! Voici tout de même ci-dessous le programme que j'ai en tête:

Dimanche 25: Bangkok (arrivée 8h du matin) Lundi 26: Angkor (8h-10h de route via Aranyaprathet et Poipet) Mardi 27: Angkor Mercredi 28: Angkor Jeudi 29: Angkor Vendredi 30: Kanchanaburi (via BKK, grosse grosse journée de transport!! Retour Thailande et donc nouveau visa de 15j, ok, couvre le reste du voyage) Samedi 31: Kanchanaburi Dimanche 1: Kanchanaburi / Sangkhlaburi (si pas trop loin) Lundi 2: Kanchanaburi / Sangkhlaburi Mardi 3: Ko Tao Mercredi 4: Ko Tao Jeudi 5: Ko Pha Ngan Vendredi 6: Ko Pha Ngan (full moon) Samedi 7: Ko Pha Ngan Dimanche 8: Trajet de nuit: Bateau (3h) puis train ou bus de nuit depuis Chumphon pour Bkk (environ 7h) ou Surat Thani - BKK en bus de nuit ou sinon si vraiment pas le choix/courage avion depuis Samui. Lundi 9: Bangkok Mardi 10: Bangkok (départ 21h)

Bien sûr c'est indicatif car il sera modifié au fur et à mesure des rencontres, coups de coeur, ...mais en tout cas ça permet d'avoir un cap. D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, ce sont des destinations très classiques, il me semble que leur combinaison me permet de mélanger culture, farniente et nature. Je suis conscient que certaines étapes seront fatiguantes et me feront perdre beaucoup de temps mais je trouve que c'est le prix à payer :) !!

Tout d'abord, l'éternelle question: est-ce que cela vous semble faisable/pertinent?!

Ensuite, quelques questions plus précises:

- Faire Angkor et ensuite Kanchanaburi, c'est vraiment partir à l'est pour revenir à l'ouest. Pensez vous que je devrais oublier Kanchanaburi et éventuellement passer 2 jours de plus au Cambodge et aller du coté de Battambang par exemple? Ou même économiser du temps et faire Ayutthaya ou autre? Sinon, maintenir le programme mais utiliser le bus de nuit Siem Reap - BKK qui partirait à 2h du matin et dont j'ai entendu parler sur le forum. Cela pourrait alléger et faire gagner du temps. Pouvez vous s'il vous plait confirmer que ce bus existe?

- Liaisons: 1)Pour rejoindre Ko Tao depuis Kanchanaburi via Chumphon, j'ai lu qu'on pouvait soit passer par Nakon Pathon soit par Hua Hin ou bien même qu'il y avait des minibus directs Kanchanaburi - Chumphon à 7h du matin. Quel est selon vous le plus simple? 2) Ko Pha Ngan - Bangkok: j'imagine que beaucoup vont me dire de prendre un Airasia depuis Samui mais je voudrais éviter si possible et prendre le train ou le bus de nuit. Il est préférable de rejoindre Bangkok via Surat Thani et non Chumphon?

- Iles: J'ai lu certains posts qui disent que les iles de l'ouest sont vraiment mieux, surtout à la saison à laquelle j'y vais. Trouvez vous dommage de faire juste Ko Tao et Ko Pha Ngan? J'ai choisi ces deux la éventuellement pour aller à la full moon, pour éviter de perdre trop de temps à descendre trop au sud et aussi car les avis semblent positifs, ni trop touristique ni trop "robinson".

Voilà, c'est tout, en tout cas pour l'instant :) !! Merci déjà de m'avoir lu jusque là et surtout d'avance merci pour vos réponse !!
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2012-03-10 · 185 replies
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...

Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...

Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...

So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...

La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !

Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !

En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.

Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !

De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.

Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !

Dimanche 4 septembre 2011.

Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…

En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !

On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !

On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !

Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !

On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…

Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.

Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !

Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.

Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !

A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !

De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…

La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :

Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !

On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !

Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.

Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !

J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).

Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …

Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.





Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Botswana, Namibie, tour opérateur francais, tour opérateur sud-africain... Que choisir? English translation pending
by Cewenn · 2012-03-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je lis plein de choses tres interessantes au sujet des safaris, et certaines personnes ont l'air d'etre trèèès au courant de tout cela.

Nous allons partir fin juin au Botswana, en safari, et un tour opérateur local a retenu mon attention : Nomad Africa Adventure Tour (a ne pas confondre avec Nomade Aventure qui fait de la pub à votre droite). Voici les infos ici :
http://www.nomadtours.co.za/campingtour/desert-and-delta-north/

C'est un circuit qui me semble interessant, à moi, qui suit complètement néophite : on fait une balade en mokoro, on visite un village de bushmen (je me demande si l'authenticité est vraiment au rdv), une croisiere sur la riviere Chobe, mais je me demande aussi si ce n'est pas un peu ambitieux en 14 jours, et surtout deux choses m’inquiètent : - je vois le nombre de personnes, 24 passagers, et ca me fait peur : je n'ai pas envie d'etre une colonie, j'ai détesté être trimballée comme une touriste des pires clichés quand j'ai pris une excursion au japon (on monte dans le car, on roule, on sort, on reste 1h qqpart, on monte dans le car, on roule...). Bref, comment se passent ce genre de voyages, avec de gros groupes : plusieurs voitures, plusieurs camps, plusieurs guides ? Un gros 4x4 de 24 places ? Est-ce qu'il y aura nécessairement 24 personnes ? Si vous avez un retour d'experience la-dessus :)

- je n'arrive pas à avoir d'info sur ce tour opérateur. Dans la théorie, il a l'air très intéressant, le taux de change du ZAR etant de 1 pour 0.1€, ce qui fait qu'un trip comme cela coute, hors vol, 1200€... Ca fait rever. Mais du coup ca éveille la méfiance aussi. Je pense qu'il y a des taxes à l'achat par la banque. Mais est-ce que ce tour opérateur est digne de confiance? Quelqu'un en a-t-il déja entedu parler ?

Sinon, l'autre option, c'est Vie Sauvage. J'ai lu des avis sur eux et je sais qu'on peut leur faire confiance : http://viesauvage.fr/bo-pe.html. Que pensez-vous de ce tour ? Il y a pas mal de voiture, mais cela ne nous dérange pas trop, puisque c'est moins cher que le moins long :) Et puis, qui sait ce qui peut se passer sur la route ?

Voila, plein de questions donc ! Merci à vous ! Mélanie
Dix jours en Tunisie au mois de mai, excursion? English translation pending
by Pimprenelles · 2012-03-07 · 34 replies
nous partons en Mai, nous sommes 6 personnes, nous recherchons une excursion de trois jours avec une nuit sous la tente dans le désert, nous avons vu sar gilane mais c'est trop touristique, qu'avez vous fait dans le desert en dehors des endroits frequentés par les touristes, notre hotel sera a Djerba mais dans notre groupe, il y en a qui veulent plus le nord hamamet monastir, dites nous si ce serait possible d'aller quand meme au desert, je vous remercie par avance de vos conseils Amandine
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Compte rendu croisière Mille et une nuits Dubai du 24 février au 02 mars English translation pending
by Veroraio · 2012-03-04 · 12 replies
Bonsoir à tous,

comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.

Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.

Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.

Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.

Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.

Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps

Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.

Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.

Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.

Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir

Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
Comment protège-t-on son budget pour un mois en Birmanie? English translation pending
by Bbra · 2012-03-04 · 18 replies
Bonjour à Tous !

Je prépare mon voyage pour un mois en Birmanie pour le mois de Mai. A ce que je lis dans les guides, il n'est pas possible de retirer de l'argent en Birmanie. Il faut donc préparer son budget sans se tromper (...) et avoir tout son liquide en permanence sur soi. Malgré que la sécurité du pays pour les touristes et la gentillesse des birmans ne fassent pas de doutes, je me demande tout de même si vous auriez des trucs et astuces pour éviter les déconvenues ! J'ai voyagé plusieurs fois en solo en gérant mon budget à la semaine - ce point j'avoue me fait un peu peur pour la Birmanie 🙁... D'avance merci pour vos conseils avisés, Bbra
Page: que faire à partir de 16h30 ou 17h30? English translation pending
by Rabino · 2012-03-01 · 27 replies
Bonjour, Nous sommes toujours 4 (2 adultes 2 ado 15 et 17 ans)

Journée 4: Flagstaff - Monument Valley - Page.

J'imagine la journée : 6h debout - petit dèj 6h30 dans la voiture direction Monument Valley 10h Arrivée à Monument Valley visite pendant 3 h de Monument Valley et déjeuner 14h départ de Monument Valley 16h30 arrivée à Page

Plusieurs questions:

Est ce jouable de trouver en plein mois d'aout un petit dèj avaler en 1/2 h (ça veut dire pas de file d'attente)?

Je suis partie du principe que tous les midi c'est pique nique ou à emporter... nous ne mangeons d'ordinaire jamais jamais de fast food... ça va être dur... tous ça pour ne pas perdre trop de temps. Par contre le soir restau

Manger sur le pouce a Monument Valley est ce possible?

Est ce qu'on peu encore aller voir Antelope Canyon en arrivant à 16h30 ou 17h30 si le programme est trop serré... je serais plus attiré par cela que le lac Powell... de même j'aimerais voir Horseshoe Bend mais le soleil se couche à 18h05 et mon mari me dit que nous ne tiendrons jamais le rythme que j'envisage tous les jours

qu'en pensez-vous
Démarches pour se marier aux Philippines: c'est simple! English translation pending
by Pernico · 2012-03-01 · 20 replies
Suite à quelqu'un qui m'a demande quelles demarches nous avions faits pour nous marier voici un petit resume qui je l'espere vous evitera de chercher trop longtemps sur le forum, evidemment ce n'est pas parfait mais ça va vous donner des pistes:

bonjour desole de repondre si tard je vais vous dire les demarches dans l'ordre: pour tous les papiers tu demandes des doubles et tu fais des photocopies officielles xerox - votre amie doit faire authentifier son acte de naissance à NSO (quezon city) ( environ 140p) et demander le cenomar (environ 140p) le papier comme quoi elle est celibataire, elle peut aller directement au bureau principale et ça prend 1 jour, ou alors d'un mall comme SM ça va prendre 3 jours - elle prend son acte de naissance estampille nso et va dfa ( baclaran, libertad) pour qu'ils y mettent le red ribbon (200p) pour l'ambassade, et elle ira le chercher le lendemain - apres elle doit aller CFO bureau (quezon city) , elle doit particper a un seminaire de preparation au mariage c'est comme un truc de propagande et tu n'as pas besoin d'y assister toi, elle doit arriver avant 8 heures du amtin comme ça elle aura le certificat l'apres-midi, pour remplir le formulaire qu'ils demandent elle doit avoir tous les renseignements sur toi, naissance, nom parents, ton nom, ton adresse, ton numero telephone - vous allez ensuite a l'ambassade pour demander le mariage license de france c'est un papier, et en meme temps ils vont publier les bans en france - tu dois attendre 3 mois maximum pour que se soit valider en france et accepter, envois leur des emails reguliers par exemple 2 par mois pour qu'ils ne t'oublient pas - lorsque tu as confirmation tu retournes à l'ambassade pour qu'ils vous donnent le mariage license qui te donne le droit de te marier aux philippines - tu as besoin de son certificat de naissance estampillé nso+ ton passeport français photocopie+ cenomar c'est le certificat qui dis que ta femme est celibataire+ monnaie environ 5000 pour l'hotel de ville pas l'eglise - là c'est bien que tu ailles à l'ambassade pour leur dire que c'est fais et ils te donneront une formulaire a remplir avec lequel tu viendra plus tard - ensuite tu attends l'authentification nso de ton acte de mariage (3 mois) et si tu connais quelqu'un comme nous à la mairie c'est 1 mois - lorsque tu as le papier de la mairie tu vas dfa pour qu'ils mettent un red ribbon and seal sur acte de mariage authentifié nso, ça c'est pour l'ambassade de france - là tu retournes à l'ambassade de france avec tous tes papiers comme preuves on s'est jamais et le formulaire d'avant, après tu attends 5 mois maximum le livret de famille, dans le meme temps ta femme peut demande run nouveau passeport avec son nouveau nom, et apres avec le livret de famille tu as le visa long sejour sans probleme.

Ouf je respire!!!! Nous en somme a attendre le livret de famille, mais j'ai une question simple elle va prendre tout comme moi un billet aller, y a t-il besoin d'assurance maladie ou autre, je ne sais pas du tout!!!!
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
by Magellan18 · 2012-02-29 · 401 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.

Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.

Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !

L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.

Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).

Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.

Cordialement Magellan18
Transcription de mariage, délivrance du livret de famille aux Philippines, délais? English translation pending
by Passionvoyag · 2012-02-29 · 89 replies
Bonjour,

Je me suis marie aux Philippines le 28 decembre 2011, nous avons enfin pu avoir le contrat de mariage du nso... et aujourd'hui nous avons depose la demande de transcription a l'ambassade de France... et voila ... le choc! Audrey n'etant pas la (vacances ?), le monsieur la remplacant me dit que maintenant, le delai ce n'est plus 3 ou 4 mois, mais 5 mois minimum... Je lui dit que j'appelerai de temps en temps pour savoir ou ca en est... et il me dit : non ce n'est pas la peine, n'appelez pas avant le 4em mois... Cela me parait vraiment etrange, car les temoignages sur internet montrent qu'en general, c'est 5 a 8 semaines... eventuellement 3 mois... J'avais parle a Audrey il y a 1 mois de cela, et elle m'avais dit 3 ou 4 mois...

Quelqu'un aurait-il des temoignages ou information au sujet des delais de la transcription ?

ps: si quelqu'un a des questions sur les demarches pour se marier (legal capacity, licence...) n'hesitez pas
Ouest américain au mois d'août avec une personne handicapée English translation pending
by Pamtravel · 2012-02-28 · 58 replies
bonjour à tous! notre souhait est d'arrivée sur LAS location de voiture resté 2 jours à Végas puis partir en direction de LAX avec arrêts dans les parcs.

puis stop à LAX puis continuation sur SFO

le problème sont les stops dans les parcs on ne veut pas tous les faire, et une des personnes à beaucoup de mal à marcher, (elle n'est pas en fauteuil mais invalide à 80%) quels sont ceux que vous me conseiller de faire et qui soient très intéressants, et surtout surtout qui ne demande pas à grimper et à marcher?

je sais ce n'est pas facile ni évident mais il serait bien d'en faire 2 voire 3 mais pour cela il faut que ça en vaille la peine,

donc si vous pourriez m'aider à faire mon itinéraire nous avons les 3 1ères semaines d'août🤪
Correspondances à Roissy avec Air France English translation pending
by Labossanova · 2012-02-28 · 22 replies
Bonjour!

Je pars pour l'Espagne début mai et j'ai réservé mes billets avec Air France. Une première expérience pour moi avec cette compagnie aérienne! Ce sera aussi ma première expérience de vols avec correspondances:

5 mai: Montréal-Madrid via CDG. Escale de 1h00 21 mai: Malaga-Montréal via CDG. Escale de 1h10

N'ayant jamais fait de correspondance, je me demande si 1h00-1h10 c'est "suffisant" pour une compagnie aérienne pour - acheminer mes bagages au 2e avion - m'acheminer moi-même (!) au terminal du 2e vol - assurer que je ne manquerai pas le 2e avion par un retard du 1er

J'espère bien que les bagages vont se rendre à destination mais devrais-je prendre une petite valise et mettre mon bagage en cabine? Au moins à l'aller, ou je peux essayer de réduire le poids de mon bagage à 12kg...

Que ce passe t-il si je manque ma correspondance? La compagnie aérienne m'envoie t-elle sur un autre vol?

Merci de vos réponses!
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
by Jany95 · 2012-02-27 · 203 replies
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php

Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !

J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
by Rcoucou · 2012-02-26 · 641 replies
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
by 63charly63 · 2012-02-22 · 16 replies
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est très convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.

CHARLY
Croisière en Méditerranée: code vestimentaire les soirées? English translation pending
by Nathie95 · 2012-02-21 · 20 replies
Bonjour,

Je fais une croisière méditerranée mi-avril et je commence à réfléchir sur le code vestimentaire. J'ai plusieurs questions : En effet, il y a très longtemps, j'ai fais une croisière (Paquet, c'est vieux) et la soirée du commandant était très très habillée. Est-ce qu'aujourd'hui ces soirées sont toujours très habillées ? le smoking pour homme est-il d'actualité ou totalement inapproprié? Pour les autres soirées : habillées ou tenues de ville? En journée au mois d'avril, est-ce je peux espérer utiliser des tenues d"été" ? Vu qu'il y a des gens particulièrement expert en croisière, je vous remercie d'avance de m'aider.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
En direct de Floride English translation pending
by Kojack · 2012-02-19 · 35 replies
Bonjour a tous.

Premier jour de notre voyage de 14 jours en Floride.

je vais tenter d'expliquer chaque jour ce que nous avons fait, les lieux et les bonnes et mauvaises adresses!

Donc nous sommes partis hier a 16h25 de Roissy avec Delta Airlines. Départ sans retard sur un 767 300r. un bon Accueil a bord par des hôtesses de l'air sortie tout droit d'une maison de retraite :D. Ca change de Virgin Atlantic! les repas était correct avec passage de boisson assez souvent. Pas d'écran individuel mais des écrans dans les couloirs.
Quelles destinations de voyage à béquilles + fauteuil? English translation pending
by Mondabequill · 2012-02-18 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage avec une amie et nous réfléchissons à une destination adaptée à mon handicap. Depuis 2 ans, je marche avec des béquilles car j'ai un genou bloqué en position fléchie, je ne peux pas marcher longtemps et pas rester debout immobile + de qq minutes. A 35 ans c'est dur à vivre. Avant cela je faisais des voyages découverte avec de la randonnée et maintenant je ne sais plus comment envisager les voyages mais j'aimerai que cela change cette année. Cela fait déjà trop d'années que je m'interdis les voyages à cause de ce handicap (les grands voyages parce que j'ai quand même visité Copenhague, Istanbul et Naples en fauteuil roulant). Il faut que j'arrête de me mettre des freins pour voyager. J'aimais tellement ça et puis mon handicap n'est pas "si" lourd.

J'aimerai connaitre les destinations que d'autres voyageurs en béquille ou en fauteuil ont expérimenté. Pour le moment, nous nous questionnons sur Cuba, Madagascar, la Thaïlande ou le Costa Rica. Je précise que j'ai la chance d'avoir une amie qui est prête à m'accompagner et accepte de pousser un fauteuil roulant et que nous envisageons de partir en mai.

Mon principal "frein" réside dans le fait qu'avant mes soucis de santé je faisais des voyages découverte - randonnées en groupe et du coup j'ai du mal à me projeter dans un voyage pendant lequel je ne pourrais pas "crapahuter". J'ai peur d'être frustrée et je ne sais pas quoi trouver comme visite. Merci de me faire partager votre expérience et vos conseils sur les endroits à voir, ceux qui en valent le coup et sont accessibles.... tout ce qu'il faut pour que ce voyage me remette le pied à l’étrier.

Cordialement,

N.
Voyage de noces au Vietnam en mai 2012 English translation pending
by Kouky92 · 2012-02-17 · 184 replies
Ca y est je me lance une nouvelle fois dans la préparation d'un voyage important pour nous, notre voyage de noces 🙂

Nous avons décidé de choisir notre continent de coeur l'Asie et pour ce que l'on recherche, on a jugé le Vietnam plus exotique et plus enrichissant que les îles (bien que cela soit des coins magnifiques du globe).

Nous sommes en train de fabriquer un itinéraire raisonnable car nous n'avons que 14 jours sur place et nous voulons prendre notre temps pour découvrir une petite partie de ce pays.

Pour l'instant ça donnerait vaguement ça nous commençons à peine les recherches soyez indulgents 😉 :

Hanoi - baie d'Halong (2 ou 3 nuits si on va sur Cat Ba) - Nimh binh (et le coin, Hoa Lu...etc) - Huê - Hoi An

Nous ne savons pas si nous allons faire un tour vers le nord ou pas car nous ne sommes pas du tout fan des ethnies (mauvaise expérience et harcèlement en Thaïlande...) ça serait soit le coin de Sapa ou celui du lac Ba be... mais vraiment à voir, ça serait plus pour les paysages.

J'ai lu des commentaires très négatifs sur le Vietnam, et j'en avais déjà entendu parler autour de moi, mais je compte faire ma propre opinion.

Si vous avez des idées d'endroits où l'on pourrait aller et qui serait reposant pour un voyage de noces... nous sommes preneurs ! en sachant que nous sommes plus du style à poser nos valises qq part et rayonner que de changer ts les deux jours d'hôtels.

Merci d'avance pour votre aide et je continue bien sûr à fouiller le forum !
Conseil sur l'achat des billets d'avion pour tour du monde English translation pending
by Kouto · 2012-02-11 · 37 replies
Bonjour à tous,

Voila ma conjointe et moi avons prévu de faire le tour du monde en octobre 2012. Nous organisons cela depuis plusieurs mois (notamment en parcourant ce forum qui nous à beaucoup aidé !), notre itinéraire est déjà validé avec le nombre de jours souhaité (ce n'est pas un science exacte et il faut laisser une place à l'imprévue).

Cependant au moment critique de réservation de billet nous ne savons pas si nous devons prendre des billets au fur et à mesure de notre trajet ou acheter un billet tour du monde via des compagnies.

Notre itinéraire est le suivant: Paris - Delhi : fin octobre 2012 Delhi // Calcutta Calcutta - Bangkok : début décembre 2012 Bangkok // Singapour (parcours Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge, Malaisie en transport local) Singapour - Sydney: 1 semaine mars 2013 Sydney - Auckland : 1 semaine 2013 Auckland - Santiago: début avril 2013 Santiago // Lima (Passage par l'argentin, Bolivie) Lima - Paris : fin juillet 2013

J'ai demandé des devis par différents organismes pour faire ce trajet: La plupart m'indique que le vol Auckland - Santiago n'est pas possible qu'il faut faire Auckland - Bueno Aires, ce qui en soit ne nous dérange pas mais ceci est-il vrai ?

Ma seconde question est: Me conseillez-vous d'acheter un billet tour du monde via ces compagnies (prix environ de 1900€ + 950€ de taxes soit 2850€ par personne) ou de prendre au fur et à mesure ?. Ce qui nous permettra d'allonger ou réduire notre trajet dans certains pays.

Je sais que certains pays impose un billet de départ pour nous permettre de rentrer dans le pays. Ainsi, je me demande si réserver dans le pays précédent le billet d'avion n'est-il pas plus cher ? (car je réserve au dernier moment.)

Je peux aussi juste prévoir d'acheter en avance le billet de la traversée du pacifique + le billet de départ Paris -Delhi.

Merci pour vos retour

Bonne journée à tous et attention au froid :)
Meilleur chemin pour Rome d'Aix-en-Provence? English translation pending
by Vinszt · 2012-02-11 · 21 replies
Bonjour, je voudrais avoir des subjections ou conseils pour allez à Rome à partir d'aix en Provence. Je cherche des routes secondaires. Es ce mieux par l'intérieur des terres ou par la cote? Je conte faire mon périple au mois avril environ. Merci
Circuit d'un mois dans l'Ouest américain: quoi enlever? English translation pending
by Tilsa · 2012-02-08 · 18 replies
Bonjour,

Voilà notre itinéraire est fini. Mais, j'ai un doute... Nous partons à la mi-avril et (je n'ose pas dire que j'ai des enfants, sinon le modérateur va faire basculer ma discussion !😛). En effet, je pense qu'il nous manque une journée de pause. Mais j'ai beau tourner tout ça dans ma tête jour et nuit, je n'arrive pas à savoir quoi ! Et vous vous avez une idée ?

Arrivée et Nuit à Phoenix 2 nuits à Tucson 1 nuits à Lordsburg (en passant par Tombstone) 1 nuits dans le parc de white sands 3 nuits à SAnta Fé (notre première pause après la grande journée de route de la veille) 2 nuits à Durango (dont une journée de visite à Mesa Verde) 1 nuit au Needles 3 nuits à Moab ( deuxième "pause") 2 nuits à Boulder ( une journée pour faire la rando de calf creek falls) 2 nuits à Bryce 4 nuits à Page (troisième pause, dont une journée à Monument Valley avec retour à Page dans la nuit, la troupe pouvant dormir sur le retour) 2 nuits à LV (en y passant 1 journée 1/2, en repartant l'après midi) 2 nuits à Furnace Creek 1 nuit à Delano (au dessus de Bakersfield) 1 nuit à Sequoia Park 4 nuits à SF (ce qaui ne nous fait que 2 jours plein de visite, on repart à l'aube)

Je m'arrache les cheveux, faut-il zapper mesa verde ? Faut-il zapper monument valley ? ou encore une seule nuit à Blouder (mais d'un côté on doit y dormir dans un ranch, et une nuit ce serait dommage !). Donc je vous lance un SOS et ma reconnaissance éternelle ira à celui qui aura l'idée de génie !!😉

Tilsa
Partir vivre en Suisse romande English translation pending
by Sebimani · 2012-02-07 · 34 replies
Bonjour à tous🙂

Je souhaiterais avoir des témoignages ou des conseils: nous souhaitons quitter la région parisienne pour venir travailler et habiter en suisse. Nous sommes 3, ma femme qui est vendeuse en prêt à porter, moi donc qui suis Affréteur dans le transport, et ma fille de 14 mois. Nous cherchons une solution de logement si un de nous deux trouve un poste à Genève...ou même jusqu’à Lausanne. On aimerais habiter en suisse, mais cela me semble plus compliqué alors la solution frontalière est une bonne solution je pense pour essayer de s’intégrer au départ et avoir surtout un pied à terre. ( Malgré que les conflits frontaliers/ Suisse soit un peu dissuadant). Alors ma question: comment se loger au début? Hotel? et si le logement privé est facilement accessible avec des cautionnaires? et de quel coté : Annemasse/ St julien en Genevois... ou l'autre coté St Genis/Gex...?

Je voulais savoir déjà au niveau du travail, si vraiment la conjoncture actuel ne complique pas les choses et si nous avons une chance de trouver avec 5 années d’expériences et un diplôme de BTS TRANSPORT pour moi. Je pense que ma femme dans la vente de prêt à porter aura plus d’opportunités... Moi dans le domaine du transport je n'ai aucune idée du marché, je ne vois pas beaucoup d'offres. 🙁

Dernière chose, je connais des personnes au frontières qui ont fait des dossiers HLM dans le 01 et 74 et qui ont obtenu des HLM au bout de 7 mois. Si vous avez des témoignages et conseil sur ça...merci!

Si vous pouvez répondre à une de toutes mes questions je serai déjà ravi et très reconnaissant!!

Merci d'avance!!!
Bali 2012: (vraiment) une destination de rêve? English translation pending
by Kirua16 · 2012-02-06 · 19 replies
Bonjour,

Tout d’abord merci à tous pour vos précieux conseils qui s’avèrent très utiles (et même indispensables) pour la préparation de voyage.

Mon message concerne donc Bali où j’envisage de partir cet été fin Aout 2012.

Mon interrogation est la suivante :

Je lis sur différents forum que Bali n’est plus du tout ce qu’elle était il y a 10 ans. L'île serait devenu un dépotoir et une véritable usine à touriste. Prenons exemple sur différentes étapes que j'envisage de réaliser.

NUIT 1 Jimbaran : plage polluée (x 1), restaurants de crustacés assimilés à des cantines sur plage... NUIT 2, 3, 4 Ubud : centre ville infestée de magasins de souvenirs et de luxe, tourisme de masse, rizières surpeuplées et pas si belles que ça... NUIT 5 Lovina : minuscule, dauphins au compte-goutte pour des prix exorbitants, plage polluée (x 2)... NUIT 6 Amed : plage polluée (x 3) NUIT 7 8 9 Gili : plage polluée (x 4), plein de monde, érosion... NUIT 10 11 12 Lombok : apparemment encore vierge et sauvage avec de belles plages

Et cette liste est loin d'être exhaustive... Après ce constat mon message est simple et il vise à connaître la juste vérité :

Est-ce que Bali et les Gili sont TOUJOURS considérés comme une destination de rêve où l’on peut s’échapper par endroit tant en campagne qu’en bord de mer ? Pourquoi tant d'avis sont différents ? Je comprend que chacun ait sa propre opinion mais de là à classer une plage "poubelle publique" ou "de rêve" il y a une légère différence. Dans ce cas est-ce que quelqu'un a des photos à l'appui pour valider ses propos ?

Désolé d'être méfiant mais c'est la première fois que je me pose autant de questions... Et je trouve cela assez regrettable...

Il me restera donc deux choix à la fin de cette discussion : - remballer mon lonely planet - ou maudire les touristes pleurnichards pour trois sacs plastiques sur la plage et ne pouvant supporter trois compères faisant des courbettes pour avoir leur photo au dessus des falaises d’Ulu Watu

Encore une fois merci de votre aide ! J’attend vos réponses sincères avec impatience

K.
Voyage en Tandem de Strasbourg vers Nice cet été 2012 English translation pending
by Syl1962 · 2012-02-06 · 39 replies
Bonjour, Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...

Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!

Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?

Avez-vous des conseilles à nous donner.

Merci beaucoup

Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
by Madikéra · 2012-02-05 · 170 replies
Bonjour,

D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.

Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…

Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.

Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…

Notre base actuelle:

- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer

Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…

Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???

Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture

- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence:
http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...

- Une envie de voir l'Aconcagua…

- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres

Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Itinéraire au Rajasthan pour vingt-six jours English translation pending
by Fox06 · 2012-02-05 · 21 replies
Bonjour à tous,

27 jours au Rajasthan en Décembre et Janvier prochain...je soumet notre programme envisagé pour les avis avertis....afin de le modifier pour plus de pragmatisme...

J1 Dehli J2 Nawalgarh J3 à J5 Trek avec l'Association AFEV de Bikaner + ballade Chameaux J6 Khimsar J7 Jodhpur J8 à J 10 Région de Luni - Ranakpur - Mont Abu - Kumbhalgarh J10 - J11 Udaipur J12 Chittaurgarth - Bilaipur - Bassi J13 Bundi J14 à J15 Ajmer - Pushkar J16 Jaipur - Amber - Samode J17 à J18 Parc National de Ranthambor J19 Bharatpur - Fatehur J20 Agra - Mathura J21 Ochra J22 à J24 le Parc national de Bandhavgarh J25 à J 27 Dehli

Voyage avec chauffeur et un retour possible en avion de Jabalpur vers Dehli en J24 au soir ou J25. Les hébergements ne sont pas encore déterminés mais les choix seront orientés vers les villages ou petites villes..... Nous n'allons pas à Jaiselmer pour nous donner la possibilité d'aller au Parc de Bandhavgarh.

A vos avis!! merci..à tous...

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