Results for "Milan+ou+Turin+|+38+>+215"
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Vos avis sur Alitalia? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterais lancer un debat sur les prestations et un judgement detaillé de la compagnie aerienne ALITALIA.
Qu'en pensez vous?
Bonne journée à tous
je souhaiterais lancer un debat sur les prestations et un judgement detaillé de la compagnie aerienne ALITALIA.
Qu'en pensez vous?
Bonne journée à tous
Visites pour un mois en Italie English translation pending
bonjour,
je cherche une destination pour mes vacances en aout et septembre de cette année sur une période d'environ 1 mois ; je suis en train de réfléchir à l'Italie ... 1 mois avec 3 ou 4 lieux de séjour
ce que je ne veux surtout pas ! : les coins perdus sans rien à faire, les plages bondées, pas trop chaud (because bébé) ce que je cherche : Visites culturelles, un peu de calme le soir !, j'aime aller au resto
je suis en voiture et les kilomètres ne me font pas peur ! je souhaite rester en location ou bien en bungalow
si vous pouvez m'aider à organiser qqchose ! car l'Italie est très riche culturellement et en paysage, et faire le choix sur des destinations sur 1 mois est dur à gérer !!
je cherche une destination pour mes vacances en aout et septembre de cette année sur une période d'environ 1 mois ; je suis en train de réfléchir à l'Italie ... 1 mois avec 3 ou 4 lieux de séjour
ce que je ne veux surtout pas ! : les coins perdus sans rien à faire, les plages bondées, pas trop chaud (because bébé) ce que je cherche : Visites culturelles, un peu de calme le soir !, j'aime aller au resto
je suis en voiture et les kilomètres ne me font pas peur ! je souhaite rester en location ou bien en bungalow
si vous pouvez m'aider à organiser qqchose ! car l'Italie est très riche culturellement et en paysage, et faire le choix sur des destinations sur 1 mois est dur à gérer !!
Recyclage à Delhi English translation pending
Source : Libération mardi 27 décembre 2005
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est imm��diat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est imm��diat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Site pour vol multi-destinations English translation pending
🙂Sur quel site puis je me renseigner pour un vol nice/montreal et retour Caracas/nice Je compte faire Montreal Caracas en bus, bateau, petit avion Merci d'avance 😉
Croisière Victoria au départ de Venise en direction des îles grecques le 31 mars 2020 English translation pending
Bonjour
à tous et meilleurs voeux pour 2020
nous serons sur le victoria au départ de Venise
le 31 mars pour 11 jours , direction les iles grecques
avez vous des infos sur le départ si nous partons bien du port de Venise ou bien est il trop tot pour le savoir
bonne journée
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Billet aller simple entrant à Bangkok English translation pending
Bonjour
est il possible de rentrer en Thaïlande avec un billet aller simple pour BKK, tout en sachant que je ne resterai qu'un mois max( exemption de visa) car je pars pour 6 mois en Asie du sud est et souhaite passer au Cambodge, VN, Laos... pas de reponse claire sur le site de l'ambassade parlez moi de votre expérience perso merci
julien
est il possible de rentrer en Thaïlande avec un billet aller simple pour BKK, tout en sachant que je ne resterai qu'un mois max( exemption de visa) car je pars pour 6 mois en Asie du sud est et souhaite passer au Cambodge, VN, Laos... pas de reponse claire sur le site de l'ambassade parlez moi de votre expérience perso merci
julien
Projet InterRail avec mes filles de 6 et 8 ans English translation pending
Bonjour tout le monde, je projette de partir vadrouiller avec mes puces avec un pass interrail, à destination de l'Italie (Rome) puis Bari pour prendre un ferry direction la Grèce et ses iles, puis Athènes et peut être Thessalonique (pas sur que ça s'écrive comme cela) ensuite remonter vers la Croatie pour finir à Venise
voilà je suis au tout début de mon projet, je voudrais savoir si quelqu'un a déja voyager comme cela avec des enfants de cette tranche d'âge, si vous pouviez me donner des conseils ? eut on loge en auberge de jeunesse, ou vaut il mieux essayer de trouver un airbnb, jai un budget mini, serré, que je veux surtout garder pour les activités et plaisir,
si quelqu'un a déjà fait ces destinations avec des enfants, je suis preneuse de tous les conseils, merci beaucoup à tous pour votre aide précieuse !!!
Itinéraire voyage en Europe English translation pending
Bonjour!
Je viens de convaincre mon copain de partir en voyage en Europe à la fin avril/début mai! Ce sera la première fois pour lui et comme nous sommes de Montréal, il est difficile d'investir autant d'argent pour une seule destination, nous allons donc nous bâtir un itinéraire. (Sans aller dans les détails, puisque notre temps/budget est limité, nous voulons quand même prévoir nos déplacements majeurs/hébergements.
Nous avions une idée globale de ce que nous voulions faire, conscients que c'est beaucoup en peu de temps (On partirais 20 jour, donc 18 jours actifs). J'aimerais savoir quels temps sont à prévoir pour les endroits que nous voulons visiter, sachant que nous sommes dans le début de la vingtaine et plutôt actifs. J'aime bien faire la fête, lui pas trop et on veut maximiser l'expérience autant que possible en se satisfaisant tous les deux.
On prévoit prendre un vol à destination de Rome. Il faudra repartir de là aussi, car après vérification, peu importe ce qu'on fait ou presque, ça ne vaut pas la peine de prendre deux vols séparés, malgré que ça me rendrait la tâche beaucoup plus simple! Il aimerait ensuite passer en Grèce, à Athènes. J'ai regardé les prix pour nous rendre à Santorin ou Mykonos et c'est plutôt cher, mais une amie m'a dit qu'à l'exception des monuments historiques, elle n'avait pas trop aimé Athènes et me conseillait plutôt d'y aller pas longtemps et plutôt visiter la côte ouest du Péloponnèse. Question d'éviter les allées/retour inutiles, je pensais chercher une façon de passer de Rome à la côte (Avion) puis de terminer par Athènes.
On voulait ensuite prendre (encore) un vol à Athènes pour se diriger vers Munich (2 jours) où on se louerait une voiture pour se rendre vers la suisse (Zurich, j'aimerais aussi passer à Interlaken). On poursuiverai la route vers Milan ou on passerait une journée avant de prendre un train vers Rome à nouveau pour reprendre l'avion.
Comme je disais, je suis bien consciente que c'est beaucoup en peu de temps. Je songeais à faire une croix sur Munich et attendre encore quelques années, malgré que j'aimerais bien y faire un tour! C'est surtout pour la Grèce que je suis un peu plus perdue sur quoi faire et sur le nombre de jours à passer à Rome, pour possiblement faire une excursion du côté de Florence ou de Napoli!
J'ai fait en 2013 : Londres/Berlin/Amsterdam/Prague en 15 jours, ça avait été correct dans la mesure ou nous n'avions pas à revenir à notre point de départ, ce qui est l'élément qui me stresse le plus dans l'organisation de ce voyage
Merci beaucoup d'avance pour les conseils et les suggestions :)
Bonne journée!
Je viens de convaincre mon copain de partir en voyage en Europe à la fin avril/début mai! Ce sera la première fois pour lui et comme nous sommes de Montréal, il est difficile d'investir autant d'argent pour une seule destination, nous allons donc nous bâtir un itinéraire. (Sans aller dans les détails, puisque notre temps/budget est limité, nous voulons quand même prévoir nos déplacements majeurs/hébergements.
Nous avions une idée globale de ce que nous voulions faire, conscients que c'est beaucoup en peu de temps (On partirais 20 jour, donc 18 jours actifs). J'aimerais savoir quels temps sont à prévoir pour les endroits que nous voulons visiter, sachant que nous sommes dans le début de la vingtaine et plutôt actifs. J'aime bien faire la fête, lui pas trop et on veut maximiser l'expérience autant que possible en se satisfaisant tous les deux.
On prévoit prendre un vol à destination de Rome. Il faudra repartir de là aussi, car après vérification, peu importe ce qu'on fait ou presque, ça ne vaut pas la peine de prendre deux vols séparés, malgré que ça me rendrait la tâche beaucoup plus simple! Il aimerait ensuite passer en Grèce, à Athènes. J'ai regardé les prix pour nous rendre à Santorin ou Mykonos et c'est plutôt cher, mais une amie m'a dit qu'à l'exception des monuments historiques, elle n'avait pas trop aimé Athènes et me conseillait plutôt d'y aller pas longtemps et plutôt visiter la côte ouest du Péloponnèse. Question d'éviter les allées/retour inutiles, je pensais chercher une façon de passer de Rome à la côte (Avion) puis de terminer par Athènes.
On voulait ensuite prendre (encore) un vol à Athènes pour se diriger vers Munich (2 jours) où on se louerait une voiture pour se rendre vers la suisse (Zurich, j'aimerais aussi passer à Interlaken). On poursuiverai la route vers Milan ou on passerait une journée avant de prendre un train vers Rome à nouveau pour reprendre l'avion.
Comme je disais, je suis bien consciente que c'est beaucoup en peu de temps. Je songeais à faire une croix sur Munich et attendre encore quelques années, malgré que j'aimerais bien y faire un tour! C'est surtout pour la Grèce que je suis un peu plus perdue sur quoi faire et sur le nombre de jours à passer à Rome, pour possiblement faire une excursion du côté de Florence ou de Napoli!
J'ai fait en 2013 : Londres/Berlin/Amsterdam/Prague en 15 jours, ça avait été correct dans la mesure ou nous n'avions pas à revenir à notre point de départ, ce qui est l'élément qui me stresse le plus dans l'organisation de ce voyage
Merci beaucoup d'avance pour les conseils et les suggestions :)
Bonne journée!
Trajet pour la Croatie avec un vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Avec des amis cyclotouristes, nous pensons partir sillonner les sentiers croates en vélo au mois d'avril, mais nous hésitons sur le moyen de transport pour nous y rendre.
Nous serons au moins 3 ou 4... Nous partons le Lyon, d'où les vols low cost direction Croatie ne fonctionnent que l'été, donc pas d'avion. Il y a un car qui arrive là-bas en 18h, c'est l'option qui semble la plus simple, mais moyen sympa... Sinon nous pensions faire train-bateau peut-être.
Du coup j'aimerais avoir vos avis, sachant que l'on transportera avec nous nos vélos et sacoches...
Merci à tous !
Avec des amis cyclotouristes, nous pensons partir sillonner les sentiers croates en vélo au mois d'avril, mais nous hésitons sur le moyen de transport pour nous y rendre.
Nous serons au moins 3 ou 4... Nous partons le Lyon, d'où les vols low cost direction Croatie ne fonctionnent que l'été, donc pas d'avion. Il y a un car qui arrive là-bas en 18h, c'est l'option qui semble la plus simple, mais moyen sympa... Sinon nous pensions faire train-bateau peut-être.
Du coup j'aimerais avoir vos avis, sachant que l'on transportera avec nous nos vélos et sacoches...
Merci à tous !
Du voyage éco-responsable... English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Premier voyage au Japon: objectif 2013! English translation pending
Bonjour à tous !
Cela fait un bon moment à présent que mon mari et moi-même souhaitons nous rendre au Japon. L'idée serait un voyage de trois à quatre semaines, soit mi-mars soit mi-septembre... je ne sais pas encore quel mois ! (?) Cela semble être les périodes qui offrent un climat agréable sans être trop touristiques..
Pour un premier voyage je souhaite consacrer un maximum de temps à Tokyo et Kyoto, et faire quelques excursions à partir de ces deux villes dans l'idéal (?) La formule "open jaw" qui permet des villes d'arrivée et de départ différentes est-elle disponible sur une autre compagnie aérienne que JAL ? Il faut attendre combien de mois avant le départ pour réserver les billets ?
Si vous voulez bien me faire part de votre expérience j'en serais ravie !!
Etant donné que l'on souhaite y rester au moins trois semaines il va nous falloir faire avec un budget très surveillé... niveau hébergement on pourrait "se contenter" d'une chambre petit budget mais bien située, avec possibilité de prendre une douche (même si sur pallier tant que c'est propre). On se fera sûrement une ou deux nuits un peu plus "confort"... On préfère se faire un peu plus plaisir sur la nourriture que sur l'hébergement (en faisant attention tout de même)... Je pensais aux auberges de jeunesse (avec chambre double), ou peut-être location de studio
Ce qu'on espère de ce voyage : beaucoup de bonnes surprises et d'émerveillements ! On souhaite pouvoir découvrir une partie de ce pays et de ses habitants, en prendre plein les yeux/oreilles/narines/papilles gustatives... en profiter un maximum !! Cet aspect futuriste et traditionnel à la fois nous attire. On s'intéresse à beaucoup de choses : ballades, photos, découvertes, visites, monuments, endroits insolites..............
Ce topic me servira de "journal pré-voyage", je viendrai au fil du temps y mettre mes idées d'itinéraire/visites... je vous reviendrai avec des questions plus précises sur ces aspects du voyage...
Merci d'avance et à bientôt ! 😉
Cela fait un bon moment à présent que mon mari et moi-même souhaitons nous rendre au Japon. L'idée serait un voyage de trois à quatre semaines, soit mi-mars soit mi-septembre... je ne sais pas encore quel mois ! (?) Cela semble être les périodes qui offrent un climat agréable sans être trop touristiques..
Pour un premier voyage je souhaite consacrer un maximum de temps à Tokyo et Kyoto, et faire quelques excursions à partir de ces deux villes dans l'idéal (?) La formule "open jaw" qui permet des villes d'arrivée et de départ différentes est-elle disponible sur une autre compagnie aérienne que JAL ? Il faut attendre combien de mois avant le départ pour réserver les billets ?
Si vous voulez bien me faire part de votre expérience j'en serais ravie !!
Etant donné que l'on souhaite y rester au moins trois semaines il va nous falloir faire avec un budget très surveillé... niveau hébergement on pourrait "se contenter" d'une chambre petit budget mais bien située, avec possibilité de prendre une douche (même si sur pallier tant que c'est propre). On se fera sûrement une ou deux nuits un peu plus "confort"... On préfère se faire un peu plus plaisir sur la nourriture que sur l'hébergement (en faisant attention tout de même)... Je pensais aux auberges de jeunesse (avec chambre double), ou peut-être location de studio
Ce qu'on espère de ce voyage : beaucoup de bonnes surprises et d'émerveillements ! On souhaite pouvoir découvrir une partie de ce pays et de ses habitants, en prendre plein les yeux/oreilles/narines/papilles gustatives... en profiter un maximum !! Cet aspect futuriste et traditionnel à la fois nous attire. On s'intéresse à beaucoup de choses : ballades, photos, découvertes, visites, monuments, endroits insolites..............
Ce topic me servira de "journal pré-voyage", je viendrai au fil du temps y mettre mes idées d'itinéraire/visites... je vous reviendrai avec des questions plus précises sur ces aspects du voyage...
Merci d'avance et à bientôt ! 😉
Voler vers Tokyo avec Alitalia? English translation pending
Bonjour,
Suis en train de préparer un nouveau séjour au Japon, départ de Nice. J'ai déjà goûté à Air France, à Japan Airlines et KLM sur cette ligne et Emirates aussi sur l'Australie à plusieurs reprises toujours en éco.
Alitalia m'attire par des tarifs bas, plus bas que les autres et des temps de voyage à peu près identiques.
Quelqu'un(e) d'entre vous aurait il volé sur des longs courriers Alitalia récemment (idéalement sur Rome-Tokyo) et aurait-il (elle) la gentillesse de me faire connaître son ressenti. Appareil, seating, service, ponctualité, etc..
J'ai parcouru Flyertalk dont les commentaires sont plutôt neutres voire positifs sur les longs-courriers. Cela ressemble à Air France quant aux commentaires.
Qu'en pensez vous ?
Suis en train de préparer un nouveau séjour au Japon, départ de Nice. J'ai déjà goûté à Air France, à Japan Airlines et KLM sur cette ligne et Emirates aussi sur l'Australie à plusieurs reprises toujours en éco.
Alitalia m'attire par des tarifs bas, plus bas que les autres et des temps de voyage à peu près identiques.
Quelqu'un(e) d'entre vous aurait il volé sur des longs courriers Alitalia récemment (idéalement sur Rome-Tokyo) et aurait-il (elle) la gentillesse de me faire connaître son ressenti. Appareil, seating, service, ponctualité, etc..
J'ai parcouru Flyertalk dont les commentaires sont plutôt neutres voire positifs sur les longs-courriers. Cela ressemble à Air France quant aux commentaires.
Qu'en pensez vous ?
Flying Blue: cinq ans de performances English translation pending
La Tribune (France), no. 4462
La Tribune du management, lundi 3 mai 2010, p. 34
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Fusion entre les compagnies aériennes United Airlines et Continental Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
Vous avez surement tous entendu parler de la fusion annonçée entre United et Continental. Le nouveau groupe formera le premier transporteur mondial devant DELTA (Delta/Notrhwest), AA et AF-KLM.
Je souhaitais savoir pourquoi les américaines se regroupent ainsi? Pourquoi pas des joint venture à la AF-KLM ou chaque compagnie garde son identité. Ok, United et Continental sont deux compagnies US mais aux images bien différentes.
Je ne pose pas de questions particulières. Je souhaite juste avoir votre point de vue, voyage forumistes!😉
Je ne pose pas de questions particulières. Je souhaite juste avoir votre point de vue, voyage forumistes!😉
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?
Budget pour faire le tour d'Europe en un mois à deux personnes? English translation pending
Bonjour, bonsoir.
Voilà je sais pas si je post au bonne endroit, mais je voudrais savoir environs le budget nécéssaire pour faire le tour de l'europe (toute les capitales) à 2, pour une période d'environs 1 mois, hotels bas prix, et restaurations a la bonne franquette (achat dans les super-marché etc...) mais tout en pouvans voir quelques "attractions" local ?
Merci ;)
Merci ;)
Votre expérience sur la visite de Rome? English translation pending
Bonjour!
Nous nous rendrons à Rome pour 12 jours à la fin mai et au début de juin. Il s’agit de notre premier voyage en Italie et, conséquemment, à Rome. Afin de préparer notre séjour, nous faisons appel à l’expérience collective afin de connaître : vos coups de cœur;les coups de gueule ou déceptions;votre café préféré;les randonnées pédestres dans la ville ou à l’extérieur;les incontournables; votre conseil;Etc.
Merci de nous partager une partie de votre vie.
Chantal et Stéphane
Nous nous rendrons à Rome pour 12 jours à la fin mai et au début de juin. Il s’agit de notre premier voyage en Italie et, conséquemment, à Rome. Afin de préparer notre séjour, nous faisons appel à l’expérience collective afin de connaître : vos coups de cœur;les coups de gueule ou déceptions;votre café préféré;les randonnées pédestres dans la ville ou à l’extérieur;les incontournables; votre conseil;Etc.
Merci de nous partager une partie de votre vie.
Chantal et Stéphane
Les photos English translation pending
oui c'est bien en Inde.
Bons plans à Rosario en Argentine et apprendre l'espagnol English translation pending
Bonjour a tous voyageuses et voyageurs fan d amerique du sud et plus
specialement d argentine;
je voudrais vous parler d une destination peu connue ou pourtant j
ai passe de merveilleux moments... c est la ville de Rosario;
2eme ou 3eme ville du pays avec Cordoba.
Rosario est une super etape apres une arrivee a buenos aires.
a 4h de la grande buenos Aires Rosario est une grande ville super
calme, tres sure, au bord du rio Parana, le clima en plus y est
super bon;
C est vraiment une super etape sur la route de Mendoza, de la
cordillere des Andes et du chili ou vers le nord des chutes d iguacu
ou de salta;
J y ai vraiment passe de super moment, cotoye des argentins beaucoup
plus facilement qu a buenos aires, les rosarinos sont tres
accueillants.
J y ai appris le tango, flane dans les rues pietonnes, vu les derby
de football entre les deux equipes locales ( je suis d ailleurs
devenu fan des Newell s old boys... equipe ou est passe heinze,
maradona, ... au passage Rosario est la ville de Lionel Messi);
C est aussi la ville du Che Guevara et une ville historique puisque
le drapeau argentin "la bandera" est ne dans cette ville;
Je devais m arreter deux jours a rosario pour faire etape a buenos
aires au final j y suis reste un mois et demi...
On s y sent vraiment bien.
Pour ceux qui souhaitent y apprendre l espagnol lors de leur arrivee en Argentine je peux aussi vous indiquer une super agence qui combine institu pour apprendre l espagnol avec differentes excursions (dormir dans une hacienda au coeur de la pampa argentine, place pour des matchs de foot en toute securite avec une ambiance assuree, excursions a iguacu, peninsule valdes, buenos aires, ...) et differentes activites ( apprentissage du tango et milonga, histoire argentine et che guevara, city tour); c est vraiment bien comme etape pour apres poursuivre son voyage en amerique du sud; Je vous donne l adresse si ca interesse: www.rosariostudentservice.com ou inforosario@argentina.com
la personne a contacter s appelle Virginia, elle est a l image des argentins super gentille et souriante. Elle parle un peu francais et parfaitement anglais. Elle est vraiment super serviable et vous pouvez etre sur qu elle essayera au maximum de s adapter a votre demande.
Pour ceux qui souhaitent y apprendre l espagnol lors de leur arrivee en Argentine je peux aussi vous indiquer une super agence qui combine institu pour apprendre l espagnol avec differentes excursions (dormir dans une hacienda au coeur de la pampa argentine, place pour des matchs de foot en toute securite avec une ambiance assuree, excursions a iguacu, peninsule valdes, buenos aires, ...) et differentes activites ( apprentissage du tango et milonga, histoire argentine et che guevara, city tour); c est vraiment bien comme etape pour apres poursuivre son voyage en amerique du sud; Je vous donne l adresse si ca interesse: www.rosariostudentservice.com ou inforosario@argentina.com
la personne a contacter s appelle Virginia, elle est a l image des argentins super gentille et souriante. Elle parle un peu francais et parfaitement anglais. Elle est vraiment super serviable et vous pouvez etre sur qu elle essayera au maximum de s adapter a votre demande.
Compagnie Alitalia vers l'Algérie? English translation pending
bonjour,
dernier moment, je m'informe des vols les moins chers pour oran, voir alger (le train alger-oran peut etre sympa pour voir du paysage! (???: question!) le moins cher est une compagnie italienne alitalia, jamais entendu parler, ni vu sur les forums. Quelqu'un connait il cette compagnie apetissante au niveau des prix (430 euros en plein mois d'aout aller-retour) connaissez vous de meilleurs adresses, et surtout fiable coté securité de vol (le gout des toast et le sourire du stew a vrai dire....peu m importe). merci beaucoup pour les infos si vous avez des infos sur ce qu il faut voir ou faire dans la region, faire et ne pas faire, vous etes les bien venu (ps; je me rend dans la famille du mari d'une cousine...)
merci a tous 😉
dernier moment, je m'informe des vols les moins chers pour oran, voir alger (le train alger-oran peut etre sympa pour voir du paysage! (???: question!) le moins cher est une compagnie italienne alitalia, jamais entendu parler, ni vu sur les forums. Quelqu'un connait il cette compagnie apetissante au niveau des prix (430 euros en plein mois d'aout aller-retour) connaissez vous de meilleurs adresses, et surtout fiable coté securité de vol (le gout des toast et le sourire du stew a vrai dire....peu m importe). merci beaucoup pour les infos si vous avez des infos sur ce qu il faut voir ou faire dans la region, faire et ne pas faire, vous etes les bien venu (ps; je me rend dans la famille du mari d'une cousine...)
merci a tous 😉
Façon la plus économique de se rendre en Egypte au départ du Québec English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bien visiter l'Égypte vers la fin de l'été 2007 (entre fin août et fin octobre 2007) en provenance de l'Asie.
Je n'ai pas de contraintes de temps, donc je souhaite payer le moins possible sans désirer un tout-inclus, comptant prendre les services de guides sur place, si nécessaire.
Le moins cher que j'ai vu est 547 USD de New Delhi, mais je prévois de toute façon traverser le Pakistan, l'Iran et la Turquie, mais aucune des villes principales de ces pays n'offrent de bons marchés,
Alors...
J'exclus l'avion ? Donc le train ? Sans me ruiner en visa inutiles et en évitant Israël, comment se rendre en Égypte à faible coût ?
Merci beaucoup !
J'aimerais bien visiter l'Égypte vers la fin de l'été 2007 (entre fin août et fin octobre 2007) en provenance de l'Asie.
Je n'ai pas de contraintes de temps, donc je souhaite payer le moins possible sans désirer un tout-inclus, comptant prendre les services de guides sur place, si nécessaire.
Le moins cher que j'ai vu est 547 USD de New Delhi, mais je prévois de toute façon traverser le Pakistan, l'Iran et la Turquie, mais aucune des villes principales de ces pays n'offrent de bons marchés,
Alors...
J'exclus l'avion ? Donc le train ? Sans me ruiner en visa inutiles et en évitant Israël, comment se rendre en Égypte à faible coût ?
Merci beaucoup !
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Trajet vers Oulan-Bator depuis la France English translation pending
Bonjour à tous. Je m'inscris à ce forum car je tente d'oganiser pour l'an prochain un voyage vers la capitale mongole. Je souhaiterai partir avec une organisation qui propose des activités liées à la protection de la nature notamment dans différentes régions du monde. Le problème c'est que le voyage vers la OB doit être organisé par nos propres moyens. Je pense que le moins cher serait de partir en train plutôt qu'en avion.
Je ne sais pas comment procéder, par où commencer, ni où m'adresser, bref, est-ce que quelqu'un aurait la gentille amabilité de m'aider dans ma tâche ?? Je vous en remercie bien d'avance !
++
jOhN
Je ne sais pas comment procéder, par où commencer, ni où m'adresser, bref, est-ce que quelqu'un aurait la gentille amabilité de m'aider dans ma tâche ?? Je vous en remercie bien d'avance !
++
jOhN
Îles de Giravaru (Maldives) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir début Janvier aux Maldives et plus particulièrement sur l'ile de Giravaru. Quelqu'un connait ?
Entre Giravaru et Embudu, que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance.
Nous souhaiterions partir début Janvier aux Maldives et plus particulièrement sur l'ile de Giravaru. Quelqu'un connait ?
Entre Giravaru et Embudu, que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance.
Transport France-Roumanie English translation pending
bonjour tout l monde
quelqu un pourrait il me renseigner sur la maniere la moins excessive, mis a part eurolines, de se rendre a Bucarest..
merci
Portugal, Espagne, France, Suisse et Italie, quoi faire? English translation pending
Bonjour à tous
Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.
De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Je prévoit partir pour l'Europe à la mi-mai pendant 4 à 5 semaines. On veut aller au Porugal, Espagne, France, Suisse et Italie et peut-être Amsterdam.Tout d'abord, notre budget est limité à 4000$ can incluant le billet d'avion. Je me demande si c'est assez et quoi faire pour que notre voyage nous coûte le moins cher possible. En fait, on veut rien de très luxueux. On veut pouvoir en faire le plus avec ce qu'on a.
De plus, je ne sais pas trop par où commencer. J'aimerais bien planifier ce voyage pour ne pas passer à côté de quelque chose qui ne faut surtout pas manquer. On est deux filles de 21 ans et on se demande pour ces pays ce qu'on doit voir à tout prix, autant pour les plages, pour faire la fête que pour visiter des sites historiques, musée, des villes ou des paysages, randonnées activitées...
Bons plans en Egypte English translation pending
Nous avons nos billets d'avion pour le Caire pour le 24 octbre prochain. Le retour est prévu le 3 novembre, soit une bonne grosse semaine.
Aprés être allés dans le sud l'an dernier (Assouan, Louxor, felouque...) avec Club Aventure, nous repartons cette année par nos propres moyens avec nos 3 enfants de 15, 13 et 9 ans.
Nous voudrions explorer les environs du Caire, sans dégouter à vie les enfants des antiquités egyptiennes par overdose de musées et partir dans le Sinai (monastere Sainte Catherine, Mer Rouge ???) de préference à l'ecart des sentiers battus.
Quels sont les moyens de transport dans ce secteur? Peut on par exemple trouver au Caire des locations de voitures avec chauffeur ? Existe t il des possibilités de monter sur un cargo pour faire une partie du canal de Suez ?
Autre détail pratique . A-t-on interêt à prendre de chèques de voyage style Traveller ( en euros ou en dollars) et pourra-t-on les changer facilement en dehors du Caire?
Merci d'avance de vos réponses, idées, suggestions, conseils...et à bientot
Aprés être allés dans le sud l'an dernier (Assouan, Louxor, felouque...) avec Club Aventure, nous repartons cette année par nos propres moyens avec nos 3 enfants de 15, 13 et 9 ans.
Nous voudrions explorer les environs du Caire, sans dégouter à vie les enfants des antiquités egyptiennes par overdose de musées et partir dans le Sinai (monastere Sainte Catherine, Mer Rouge ???) de préference à l'ecart des sentiers battus.
Quels sont les moyens de transport dans ce secteur? Peut on par exemple trouver au Caire des locations de voitures avec chauffeur ? Existe t il des possibilités de monter sur un cargo pour faire une partie du canal de Suez ?
Autre détail pratique . A-t-on interêt à prendre de chèques de voyage style Traveller ( en euros ou en dollars) et pourra-t-on les changer facilement en dehors du Caire?
Merci d'avance de vos réponses, idées, suggestions, conseils...et à bientot
Bateau pour la Tunisie au départ de France? English translation pending
Salut!!
Petit budget oblige... je voudrais me rendre en Tunisie au meilleur prix.
Le départ est prévu pour cet été, je pars de Paris... et le temps n´étant pas mon souci premier, je voyagerais en stop pour commencer!!
Je dois mal m´y prendre mais je ne parviens pas à trouver d´infos sur internet: dois-je descendre l´Espagne, ou l´Italie?... Et au niveau des prix??... des infos?
Merci d´avance!!!
Petit budget oblige... je voudrais me rendre en Tunisie au meilleur prix.
Le départ est prévu pour cet été, je pars de Paris... et le temps n´étant pas mon souci premier, je voyagerais en stop pour commencer!!
Je dois mal m´y prendre mais je ne parviens pas à trouver d´infos sur internet: dois-je descendre l´Espagne, ou l´Italie?... Et au niveau des prix??... des infos?
Merci d´avance!!!
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.