Results for "Ouagadougou+|+101+>+41"
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De Marrakech à Natitingou (partie 2) English translation pending
voila ce que j'envisage pour l'hiver prochain.
repartir de Marrakech, puis en bus et taxibrousse, retrouver les amis de Natitingou (au Bénin) par la côte mauritanienne, le Sénégal, la Guinée (le Fouta Djalon), le Mali sud-sud, le Burkina ouest, le Ghana (Nord et la région du lac Volta), le Togo en traversante, Natitingou et le nord du bénin et retour sur Ouagadougou par l'est avec Fada N'gourma et le pays gourmantché.
je mets la photo de mon premier jet de projet (carte) mais d'ici le départ (début octobre), toute bonne idée, conseil, bon plan : je prends je prends avec gratitude 😉
merci de votre aide
je crois qu'une carte est plus parlante qu'une succession de noms de localités🙂
je mets la photo de mon premier jet de projet (carte) mais d'ici le départ (début octobre), toute bonne idée, conseil, bon plan : je prends je prends avec gratitude 😉
merci de votre aide
je crois qu'une carte est plus parlante qu'une succession de noms de localités🙂Campement et réserve de Nazinga (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour, je pars avec mes filles pour la 1ere fois et j'ai choisi le Burkina TOUT LE MOIS DE JUILLET.
Je ne sais pas si c'est la peine d'aller à la réserve en cette saison, et avez-vous des bons plans, campements pas chers, tarifs location véhicule, guides. Je ne connais aucun tarif et j'ai peur que ça se lise sur moi.
Merci à tous.😊
Liaison Sénégal - Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Projet de construction humanitaire English translation pending
Je recherche avec ma femme une association humanitaire qui offre la possibilité de travailler sur un projet de construction ou de rénovation .
Peu importe ou tant que cela peut apporter de l aide au personnes qui en n on besoin . Je suis plombier chauffagiste et serais disponible courant 2014 . Merci nous sommes très sérieux et motivés !
Cherche à donner à une association humanitaire English translation pending
bonjour a tous.je recherche une association pour un voyage humanitaire de longue durée.j'ai dix ans d'experience dans le transport, je suis en train de passer mais diplomes de secouriste.je sais pas si tous ca pourrais servir.je suis tres motivé a donner de mon temps.si quelq'un et pres a m'accueillirou alors m'orienter vers une assoc pouvant le faire.merci a vous a bientôt
Hong Kong: change d'argent sur place ou en France? English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir s'il était plus intéressant de changer des Euros à Hong Kong ou bien en France?
Merci!
je voulais savoir s'il était plus intéressant de changer des Euros à Hong Kong ou bien en France?
Merci!
Visa de l'Alliance: entente valable si passage dans un autre pays? (Ghana, Togo) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de planifier un long voyage en Afrique et l'heure est venue de me pencher sur le problème des visas (et oui). J'ai beaucoup entendu parler du Visa de l'entente/alliance, entre le Burkina, Le Niger, le Togo et le Bénin. Ma question est, est-ce que cela poserait problème si je prenais le Visa de l'entente à Ouagadougou, puis que je passais au Ghana pour ensuite arriver au Togo. est-ce que le visa serait toujours valable? Ou dès que l'on sort d'un des pays de l'entente on ne peut plus l'utiliser?
Merci d'avance !
Je suis en train de planifier un long voyage en Afrique et l'heure est venue de me pencher sur le problème des visas (et oui). J'ai beaucoup entendu parler du Visa de l'entente/alliance, entre le Burkina, Le Niger, le Togo et le Bénin. Ma question est, est-ce que cela poserait problème si je prenais le Visa de l'entente à Ouagadougou, puis que je passais au Ghana pour ensuite arriver au Togo. est-ce que le visa serait toujours valable? Ou dès que l'on sort d'un des pays de l'entente on ne peut plus l'utiliser?
Merci d'avance !
Est du Bukina Faso: transport en commun ou location de 4x4? English translation pending
Bonjour,
Notre voyage est prévu en nov-déc 2012.
Je suis donc en pleine préparation !!
Dans l'Est du BF, obligation de louer un 4x4 ou possibilité de prendre les transports en commun (taxis brousse, car..) ?
Est-il possible d'accéder aux campements en transport en commun ?
Merci d'avance à la communauté !!
Sophie
Trop chère Afrique... English translation pending
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Voyage Cameroun - Alger par transport terrestre English translation pending
salut à tous
je suis camerounaise, je réside à Yaoundé, j'aimerais me rendre à Alger par voiture pour rendre visite a ma soeur qui est très malade depuis son accouchement et profiter aussi de passer les grandes vacances auprès d'elle, mais j'ai opté pour le voyage terrestre, et j'aimerais avoir conseil concernant ce voyage, j'ai rencontré une personne ici sur place qui m'a conseillé de prendre le bateau à Limbé pour Calabar, Calabar-Lagos, Lagos-Cotonou, Cotonou-Bamako en passant par Ouagadougou, et en fin Bamako-Algerie.
Soit par le Nord du Cameroun-Nigeria, Nigeria-Niger et Niger-Algerie.
Le problème par le Nord il n'a pas été précis, j'aimerais savoir mes chers amis: - si en passant par le Nord, quel itineraire prendre, comment marcher d'une ville à une autre afin d'arriver en Algérie? - quels sont les risques par le Nord? - une fois au Niger comment obtenir le visa algerien? aurais-je besoin d'un passeport nigérien? est ce possible d'obtenir le visa avec le passeport camerounais? aurais-je besoin d'un guide pour traverser?
- dites moi mes chers amis, quel point de depart? par le nord Cameroun-Nigeria ou bien par le Sud Cameroun-Nigeria - si par le sud, aurais je obligatoirement besoin d'un passeport malien pour avoir le visa algerien?
Le problème par le Nord il n'a pas été précis, j'aimerais savoir mes chers amis: - si en passant par le Nord, quel itineraire prendre, comment marcher d'une ville à une autre afin d'arriver en Algérie? - quels sont les risques par le Nord? - une fois au Niger comment obtenir le visa algerien? aurais-je besoin d'un passeport nigérien? est ce possible d'obtenir le visa avec le passeport camerounais? aurais-je besoin d'un guide pour traverser?
- dites moi mes chers amis, quel point de depart? par le nord Cameroun-Nigeria ou bien par le Sud Cameroun-Nigeria - si par le sud, aurais je obligatoirement besoin d'un passeport malien pour avoir le visa algerien?
Burkina Faso: recherche bénévoles pour chantier d'animation English translation pending
Bonjour, Je suis actuellement à la recherche de benevoles pour participer à un chantier d’animation au Burkina Faso durant le mois de juillet.
L'idée: Partenariat Franco-Burkinabé. 4 animateur français avec 4 éducateur Burkinabé organisent, mettent en place et participent à une colonie de vacances Accueillant des enfants des rues de Ouaga.
Déroulement: - 1 semaine de formation autour des problématiques des enfants et de mises en place de la colonie. - 2 semaines de colonie. - 3 jours de debriefing.
Le bute de ce projet et de permettre à des enfants des rues de Ouagadougou de participer à un chantier d'animation, Chose à laquelle ils n'ont pas accès voir ne connaissent pas tous simplement pas. L'idée et donc des les accueillir et que, par ce biais ils acceptent de sortir de la rue et de s'inscrire dans le projet d'une association local, Taab Yinga, qui a pour bute la réinsertion familial et professionnel.
Ce projet est réalisé chaque année depuis 5 ans maintenant.
Pour plus d'informations contactez moi.
Cordialement, Marc
L'idée: Partenariat Franco-Burkinabé. 4 animateur français avec 4 éducateur Burkinabé organisent, mettent en place et participent à une colonie de vacances Accueillant des enfants des rues de Ouaga.
Déroulement: - 1 semaine de formation autour des problématiques des enfants et de mises en place de la colonie. - 2 semaines de colonie. - 3 jours de debriefing.
Le bute de ce projet et de permettre à des enfants des rues de Ouagadougou de participer à un chantier d'animation, Chose à laquelle ils n'ont pas accès voir ne connaissent pas tous simplement pas. L'idée et donc des les accueillir et que, par ce biais ils acceptent de sortir de la rue et de s'inscrire dans le projet d'une association local, Taab Yinga, qui a pour bute la réinsertion familial et professionnel.
Ce projet est réalisé chaque année depuis 5 ans maintenant.
Pour plus d'informations contactez moi.
Cordialement, Marc
Voyage en janvier 2012 au Burkina Faso English translation pending
Bonjour , je voulais partir de Dakar pour aller en guinée -konakry mais il semble que ce n'est pas le moment car le danger est présent.Je connais bien le sénégal , le Mali et je voudrais visiter le Burkina-Fasso mais je n'ai aucune idée de l'intérét à visiter ce pays.Pouvez-vous m'en parler et me dire quels sont les endroits les plus intéressants (ville, réserves etc...)Avez-vous une idée de la durée du trajet et de sa difficulté entre Dakar et Ouagadougou , le nombre de Kilometres .Egalement me dire quelles sont les maladresses vis à vis des autochtones à ne pas commettre.Merci.Cordialement .gmarc.
Burkina Faso: une journée en Afrique... English translation pending
Août 2011
9 heures du matin. Je quitte ma chambre pour la station de bus "Rakieta" qui se situe à un kilomètre à peine.
J'y vais à pied. La brise a disparu soudainement et laisse maintenant place à cette horrible moiteur qui pèse lourdement sur mes pas. Ça m'épuise déjà. Mon sac à dos me colle immédiatement à la peau. La journée promet d'être étouffante. Quinze minutes plus tard j'arrive, dégoulinant, à destination. Heureusement, l'attente se fait dans une salle climatisée et le bus semble confortable.
Climatisé aussi m'affirme-t-on. Départ 10 heures tapantes. Horaires scrupuleusement respectés !!! Surprenant. Suis-je vraiment en Afrique.??
Après quelques kilomètres en ville, nous laissons la banlieue de Ouagadougou et arrivons dans une campagne très verdoyante. Le paysage est plat. Seuls les baobabs mettent un peu de relief. Cependant, rien à voir avec les vastes steppes qui étendent leur monotonie à l'infini. Le jaune-poussière qui domine à la saison sèche a disparu, remplacé par un vert profond qui s'impose dans des dégradés subtils. La saison des pluies offre une brousse somptueuse. Les couleurs sont plus vives et le bleu du ciel est renforcé par de gros cumulus d'un blanc lumineux. De grandes réserves d'eau attirent de paisibles troupeaux de zébus à la recherche de fraîcheur.
Je connais déjà ces paysages, cette odeur d'éternité... Mais, même après toutes ces années de voyage, je ne m'en lasse pas.!
Cinq heures plus tard, après un rapide arrêt à Boromo où je ne manque jamais d'acheter du pain, exceptionnellement bon, nous voilà à Bobo Diolasso. Grosse bourgade paisible non loin de la Côte d'Ivoire.
La mosquée de BOBO..
Le bus se gare sous un grand hangar encombré d'objets les plus hétéroclites. Ici sont entassés mobylettes, gros paquets abondamment scotchés, à l'adresse soigneusement calligraphiée, pare- brises de différentes tailles et un lot d'amortisseurs tout neufs. Là-bas, traînent quelques sacs éventrés, des paniers de légumes un peu défraîchis et des poules qui, couchées sur le flanc, tentent de survivre malgré leurs pattes entravées. La vie de tous les jours est là, étalée dans un joyeux désordre. Le convoyeur achève de vider les soutes du bus. Je ramasse mon sac, deux ou trois tapes pour enlever le plus gros de la poussière, et quitte les lieux. Comme partout ailleurs, les chauffeurs de taxi piétinent à la porte de sortie. Petite bousculade à mon approche...Trop peu de clients ! Je suis en effet le seul touriste. Un gaillard ébène, aux muscles aussi saillants que luisants, à la bouche édentée, m'amènera à destination . Son antique Peugeot roule parce qu'il doit y avoir un Dieu spécial pour lui. Je souris intérieurement imaginant un flic français ici..! Aucune bosse, aucun trou ne me sera épargné. Et sans amortisseur, on ne les sent que mieux.!! Mes pauvres os s'entrechoquent... Aurais- je un chauffeur facétieux qui veut me souhaiter la bienvenue à sa manière.? Fort heureusement, le trajet n'est pas bien long.
J'arrive à mon "Hotel". Je connais déjà l'endroit. En fait, une maison particulière où l'on a aménagé quelques chambres pour des voyageurs de passage. Très spartiates mais spacieuses. Une unique chaise en plastique blanc-sale et une petite table en bois dans un coin. Un ventilateur qui peine à remuer un air visqueux. Douches et Wc externes . Vraiment pas le luxe mais prix plutôt doux. Là encore, je suis le seul client. Ce qui confirme définitivement le désaveu des touristes pour le Burkina. Dommage pour le pays. Mais il est vrai qu'avec un visa d'entrée au coût totalement prohibitif...!!! ( 145 euros à l'aéroport...)
Je m'empresse de me doucher d'une eau bien fraîche, presque trop froide. Mais quel délice.!!
Je finis par prendre un peu de repos allongé nu sur mon grand lit dont les draps verts tranchent avec les murs jaunes citron. J'espère que le ventilateur achèvera de me sécher car les serviettes ne sont pas fournies.
20 heures. Je sors du " Dankan ". Le resto de mes habitudes à Bobo. Riz gras et une Brakina "bien tapée".
J'ai l'estomac rempli. Il fait nuit. Enfin un peu de fraîcheur.. J'ai déjà sommeil... Ma chambre n'est pas bien loin. Je rentre à pied, paisiblement, en me surprenant à siffloter. Je m'endormirai vite.
9 heures du matin. Je quitte ma chambre pour la station de bus "Rakieta" qui se situe à un kilomètre à peine.
J'y vais à pied. La brise a disparu soudainement et laisse maintenant place à cette horrible moiteur qui pèse lourdement sur mes pas. Ça m'épuise déjà. Mon sac à dos me colle immédiatement à la peau. La journée promet d'être étouffante. Quinze minutes plus tard j'arrive, dégoulinant, à destination. Heureusement, l'attente se fait dans une salle climatisée et le bus semble confortable.

Climatisé aussi m'affirme-t-on. Départ 10 heures tapantes. Horaires scrupuleusement respectés !!! Surprenant. Suis-je vraiment en Afrique.??
Après quelques kilomètres en ville, nous laissons la banlieue de Ouagadougou et arrivons dans une campagne très verdoyante. Le paysage est plat. Seuls les baobabs mettent un peu de relief. Cependant, rien à voir avec les vastes steppes qui étendent leur monotonie à l'infini. Le jaune-poussière qui domine à la saison sèche a disparu, remplacé par un vert profond qui s'impose dans des dégradés subtils. La saison des pluies offre une brousse somptueuse. Les couleurs sont plus vives et le bleu du ciel est renforcé par de gros cumulus d'un blanc lumineux. De grandes réserves d'eau attirent de paisibles troupeaux de zébus à la recherche de fraîcheur.
Je connais déjà ces paysages, cette odeur d'éternité... Mais, même après toutes ces années de voyage, je ne m'en lasse pas.!
Cinq heures plus tard, après un rapide arrêt à Boromo où je ne manque jamais d'acheter du pain, exceptionnellement bon, nous voilà à Bobo Diolasso. Grosse bourgade paisible non loin de la Côte d'Ivoire.
La mosquée de BOBO..Le bus se gare sous un grand hangar encombré d'objets les plus hétéroclites. Ici sont entassés mobylettes, gros paquets abondamment scotchés, à l'adresse soigneusement calligraphiée, pare- brises de différentes tailles et un lot d'amortisseurs tout neufs. Là-bas, traînent quelques sacs éventrés, des paniers de légumes un peu défraîchis et des poules qui, couchées sur le flanc, tentent de survivre malgré leurs pattes entravées. La vie de tous les jours est là, étalée dans un joyeux désordre. Le convoyeur achève de vider les soutes du bus. Je ramasse mon sac, deux ou trois tapes pour enlever le plus gros de la poussière, et quitte les lieux. Comme partout ailleurs, les chauffeurs de taxi piétinent à la porte de sortie. Petite bousculade à mon approche...Trop peu de clients ! Je suis en effet le seul touriste. Un gaillard ébène, aux muscles aussi saillants que luisants, à la bouche édentée, m'amènera à destination . Son antique Peugeot roule parce qu'il doit y avoir un Dieu spécial pour lui. Je souris intérieurement imaginant un flic français ici..! Aucune bosse, aucun trou ne me sera épargné. Et sans amortisseur, on ne les sent que mieux.!! Mes pauvres os s'entrechoquent... Aurais- je un chauffeur facétieux qui veut me souhaiter la bienvenue à sa manière.? Fort heureusement, le trajet n'est pas bien long.
J'arrive à mon "Hotel". Je connais déjà l'endroit. En fait, une maison particulière où l'on a aménagé quelques chambres pour des voyageurs de passage. Très spartiates mais spacieuses. Une unique chaise en plastique blanc-sale et une petite table en bois dans un coin. Un ventilateur qui peine à remuer un air visqueux. Douches et Wc externes . Vraiment pas le luxe mais prix plutôt doux. Là encore, je suis le seul client. Ce qui confirme définitivement le désaveu des touristes pour le Burkina. Dommage pour le pays. Mais il est vrai qu'avec un visa d'entrée au coût totalement prohibitif...!!! ( 145 euros à l'aéroport...)
Je m'empresse de me doucher d'une eau bien fraîche, presque trop froide. Mais quel délice.!!
Je finis par prendre un peu de repos allongé nu sur mon grand lit dont les draps verts tranchent avec les murs jaunes citron. J'espère que le ventilateur achèvera de me sécher car les serviettes ne sont pas fournies.
20 heures. Je sors du " Dankan ". Le resto de mes habitudes à Bobo. Riz gras et une Brakina "bien tapée".

J'ai l'estomac rempli. Il fait nuit. Enfin un peu de fraîcheur.. J'ai déjà sommeil... Ma chambre n'est pas bien loin. Je rentre à pied, paisiblement, en me surprenant à siffloter. Je m'endormirai vite.
Douze jours en Afrique de l'Ouest: Burkina Faso, Ghana, Togo English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).
D'avance, merci pour vos réponses !
Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).
D'avance, merci pour vos réponses !
Visa Entente obtenu à l'ambassade du Bénin en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Juste pour info, j'ai pu obtenir le VISA ENTENTE a l'AMBASSADE DU BENIN en Afrique du Sud (a Pretoria), 2 mois, entrees multiples, pour un cout d'environ 80 Euros, delivrable en 3 jours ou en 1 jour avec supplement. Le visa Benin uniquement coutait environ 40 Euros.
Il est donc possible d'obtenir ce fameux visa a l'EXTERIEUR des pays concernes. Cela doit dependre plus ou moins de chaque ambassade de chaque pays mais cela vaut le coup de se renseigner puisque j'ai pu l'obtenir depuis l'Afrique du Sud.
Bonne chance !
Juste pour info, j'ai pu obtenir le VISA ENTENTE a l'AMBASSADE DU BENIN en Afrique du Sud (a Pretoria), 2 mois, entrees multiples, pour un cout d'environ 80 Euros, delivrable en 3 jours ou en 1 jour avec supplement. Le visa Benin uniquement coutait environ 40 Euros.
Il est donc possible d'obtenir ce fameux visa a l'EXTERIEUR des pays concernes. Cela doit dependre plus ou moins de chaque ambassade de chaque pays mais cela vaut le coup de se renseigner puisque j'ai pu l'obtenir depuis l'Afrique du Sud.
Bonne chance !
Burkina Faso: cherche location d'un mini bus avec chauffeur English translation pending
Nous partons régulièrement en groupe de 8 à 10 personnes en voyage solidaire et associatif au Burkina Faso.
Je recherche des contacts sérieux pour la location d'un mini-bus avec chauffeur pour des séjours de 15 jours une à deux fois par an.
Merci de m'indiquer vos "bons plans" !!
Infirmières recherchent contact pour le Burkina Faso English translation pending
Bonjour, j'ai 27ans, je suis infirmière, je prépare un voyage au Burkina qui aura lieu du 3 au 18 fevrier. Je serai accompagnée de ma mère (elle même infirmière à la retraite) et nous souhaiterions nous investir bénévolement dans une association (orphelinat ou autre). Je recherche donc des contacts qui puissent nous orienter dans notre recherche. Merci
Recherche stage au Burkina Faso, Genre et Agriculture English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement étudiante en deuxième année de master à la Sorbonne en géographie ("Mondialisation, dynamiques spatiales et développement durable dans les pays du sud") et je dois faire un stage pour le second semestre, à partir de février-mars, pour valider mon diplôme. J'ai choisi de m'orienter sur l'Afrique de l'Ouest et je suis aujourd'hui à la recherche d'opportunités, plus particulièrement au Burkina Faso et à Ouagadougou.
J'aimerais travailler sur le thème de la sécurité alimentaire, de la production agricole à la vente, et sur le rôle de la femme dans ce secteur, tout en sachant que je m'oriente plutôt vers un travail géographique que sociologique. Mais je reste ouverte!
Si vous connaissez une ONG et des possibilités de stage au Burkina faso dans ce domaine, je suis à l'écoute!
Merci d'avance,
Roxane
Roxane
Temps et transport entre Bamako (Mali) et Niamey (Niger)? English translation pending
😉Bonjour a tous,
je voudrais avoir des info pour un voyage entre Bamako et Niamey. quelqu'un peut me donner des infos ( le meilleure moyen de transport, combien de temps, combien avez vous payer ect..) Merci d'avance
je voudrais avoir des info pour un voyage entre Bamako et Niamey. quelqu'un peut me donner des infos ( le meilleure moyen de transport, combien de temps, combien avez vous payer ect..) Merci d'avance
Aide humanitaire en famille English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir faire du bénévolat avec mes trois enfants (9, 13 et 15 ans) pendant l'été avec une association humanitaire.
Connaitriez-vous des associations sérieuses, laïques qui acceptent d'accueillir des familles?
J'ai une formation de psychologue, et suis assistante familiale.
Merci de vos réponses.
Obtention du visa pour le Mali English translation pending
Bonjour,
Je pars au Burkina le 17 décembre pour 3 semaines mais je passe d'abord au Mali. Au retour, je me rends à nouveau au Mali pour y passer 2 jours et reprendre mon avion. L'ambassade du Mali à Bruxelles ne veux pas m'occtroyer un visa multi entrées, parrait que celà n'existe plus.😕 Est-il possible d'obtenir un nouveau visa d'entrée au poste frontière entre le Burkina et le Mali ? Une petite précision, je ne vais pas à Ouagadougou pendant mon séjour, je vais seulement à Bobodioullaso pour un stage de percu.
Merci pour vos réponses Africalement😉 Hopy
Je pars au Burkina le 17 décembre pour 3 semaines mais je passe d'abord au Mali. Au retour, je me rends à nouveau au Mali pour y passer 2 jours et reprendre mon avion. L'ambassade du Mali à Bruxelles ne veux pas m'occtroyer un visa multi entrées, parrait que celà n'existe plus.😕 Est-il possible d'obtenir un nouveau visa d'entrée au poste frontière entre le Burkina et le Mali ? Une petite précision, je ne vais pas à Ouagadougou pendant mon séjour, je vais seulement à Bobodioullaso pour un stage de percu.
Merci pour vos réponses Africalement😉 Hopy
Traversée du Sahel fin 2010: sécurité? English translation pending
Qu'en est'il raisonnablement à fin 2010 de la sécurité pour la descente en 4x4 vers le Burkina ?
Merci à ceux qui sont actuellement sur la route de nous dire comment cela se passe.
Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010 English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Cherche association au Burkina Faso English translation pending
BONJOUR,
Voila je part au Burkina en novembre et je souhaiterais trouver une association sur place pour offrir mon aide et mon temps! je pense rester minimum 3mois et maxi 5mois, je rejoins des amis burkinabais a Bobo Dioulasso mais je peut naviguer dans d'autre ville! alors si vous connaissez des adresse! ou si vous êtes vous même dans une asso faite moi signe! Je suis animatrice depuis 5 ans!! Alors merci des info et a bientôt!! ANITIE!!
Voila je part au Burkina en novembre et je souhaiterais trouver une association sur place pour offrir mon aide et mon temps! je pense rester minimum 3mois et maxi 5mois, je rejoins des amis burkinabais a Bobo Dioulasso mais je peut naviguer dans d'autre ville! alors si vous connaissez des adresse! ou si vous êtes vous même dans une asso faite moi signe! Je suis animatrice depuis 5 ans!! Alors merci des info et a bientôt!! ANITIE!!
Bus Bamako - Bobo-Dioulasso: compagnies maliennes fiables? English translation pending
Bonjour, savez-vous s'il existe d'autres compagnie de bus que tcv (qui est burkinabé) pour faire la liaison Bamako Bobo. En particulier des compagnies maliennes fiables.
je suis preneur aussi de toute info concernant TCv heures de depart, temps de trajet estimé cout, etc.
je pars en mi-novembre.
Meric d'avance
Recherche stage d'infirmier à Koudougou (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour!
Nous sommes deux étudiantes belges entrant en troisième année de bac en soins infirmiers. Nous avons comme projet de faire deux de nos stages de troisième au Burkina Faso (chacun durant 3 semaines) dans la période du mois d'octobre 2010. Nous avons déjà trouvé un stage à Bobo et sommes actuellement à la recherche du deuxième. Nous souhaiterions le faire à Koudougou car nous y avons des connaissances là-bas. Seulement nous avons des difficultés à trouver des personnes à contacter..
Merci d'avance pour votre aide.
Sandra
Safari de dix jours en Afrique à cheval English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir faire un safari en Afrique, je n'ai pas d'idée précise sur le pays le plus approprié, pour la période, je souhaiterai partir début novembre 2010 pour une période de 10 jours.
Egalement je souhaiterai savoir s'il est possible de partir avec une personne non cavalier qui peut participer au voyage.
Si parmi vous certains ont eu une expérience dans ces safaris pouvez vus me donner vos conseils et suggestions, également quelles sont les meilleures agences pour organiser ce voyage.
merci pour votre aide
Recherche bénévolat en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Je recherche une mission humanitaire en tant que bénévole pour cet été, et plus exactement pour le mois d'août 2010. De préférence à l'étranger.
Si vous êtes au courant de quelque chose, pouvez-vous me transmettre l'info?
Merci à tous!!!
rara
Je recherche une mission humanitaire en tant que bénévole pour cet été, et plus exactement pour le mois d'août 2010. De préférence à l'étranger.
Si vous êtes au courant de quelque chose, pouvez-vous me transmettre l'info?
Merci à tous!!!
rara
En partance pour le Burkina Faso English translation pending
Nassouba !😎
Bonjour à tous !
Nous partons Jean Claude et moi-même pour travailler auprés des associations 3F à OUAGA et CADEL à PARAKOU ( BENIN )durant 1 mois et comme il était prévu nous partons avec des matériels indispensables et très attendus, malheureusement nous sommes au delà des kilos autorisés par la (BURKINA AIRLINES), je souhaitais savoir si parmi nous, il y aurait quelques bonnes ÄMES pour nous filer un petit coup de main. Que vous partiez en tourisme ou autres... les bénéficiaires ne peuvent que vous remercier et en garantie tout colis sera ouvert devant vous pour lever tout inquiétude. Merci pour votre aide et bon week end
Vous pouvez me répondre en MP si vous le souhaitez...
PARIS (FRANCE) - OUAGADOUGOU (BURKINA FASO Classe Economique Bagages autoris�s en soute :040 K
DEPART : 29/04/2010 PARIS ORLY Terminal :SUD 11H00 ARRIVEE : 29/04/2010 MARSEILLE 12H20 N� de vol : 2J 00501 Compagnie : AIR BURKINA
AQUIDESSOU !😉 Escale technique � MARSEILLE
Bonjour à tous !
Nous partons Jean Claude et moi-même pour travailler auprés des associations 3F à OUAGA et CADEL à PARAKOU ( BENIN )durant 1 mois et comme il était prévu nous partons avec des matériels indispensables et très attendus, malheureusement nous sommes au delà des kilos autorisés par la (BURKINA AIRLINES), je souhaitais savoir si parmi nous, il y aurait quelques bonnes ÄMES pour nous filer un petit coup de main. Que vous partiez en tourisme ou autres... les bénéficiaires ne peuvent que vous remercier et en garantie tout colis sera ouvert devant vous pour lever tout inquiétude. Merci pour votre aide et bon week end
Vous pouvez me répondre en MP si vous le souhaitez...
PARIS (FRANCE) - OUAGADOUGOU (BURKINA FASO Classe Economique Bagages autoris�s en soute :040 K
DEPART : 29/04/2010 PARIS ORLY Terminal :SUD 11H00 ARRIVEE : 29/04/2010 MARSEILLE 12H20 N� de vol : 2J 00501 Compagnie : AIR BURKINA
AQUIDESSOU !😉 Escale technique � MARSEILLE
Faire seule le trajet Dakar - Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
en stage à Dakar en octobre je dois rejoindre le Burkina pour un autre stage en novembre. Je serais seule et l'avion me semble un peu cher. Alors je pense emprunter la route. Qu'en pensez_vous? Il me faut faire étape à Bamako je pense?
Merci!!
en stage à Dakar en octobre je dois rejoindre le Burkina pour un autre stage en novembre. Je serais seule et l'avion me semble un peu cher. Alors je pense emprunter la route. Qu'en pensez_vous? Il me faut faire étape à Bamako je pense?
Merci!!