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California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Ocean Cay, la nouvelle île privée de MSC aux Bahamas English translation pending
Salut,
Nous rentrons ce jour d'une très belle croisière en 32 jours sur MSC DIVINA (21 jours de transat entre Marseille et Miami puis 11 jours d'une boucle Miami/Miami autour de Cuba en Caraïbes).
Si un compte rendu particulier sur le DIVINA ne se justifie pas car ce navire a été largement évoqué sur le forum, je me propose de faire un compte rendu de notre escale sur la nouvelle île privée de MSC (Ocean Cay - MSC Marine Reserve) située administrativement aux Bahamas et à environ 110 km de Miami.
Nous avons en effet eu le privilège d'inaugurer cette nouvelle destination de croisière et d'être, avec le DIVINA, le premier navire de croisière à y faire escale le 05 décembre 2019.

Je me propose de débuter ce compte rendu d'ici quelques jours lorsque notre retour de Miami aura été un peu digéré ...

Joseph
Nous rentrons ce jour d'une très belle croisière en 32 jours sur MSC DIVINA (21 jours de transat entre Marseille et Miami puis 11 jours d'une boucle Miami/Miami autour de Cuba en Caraïbes).
Si un compte rendu particulier sur le DIVINA ne se justifie pas car ce navire a été largement évoqué sur le forum, je me propose de faire un compte rendu de notre escale sur la nouvelle île privée de MSC (Ocean Cay - MSC Marine Reserve) située administrativement aux Bahamas et à environ 110 km de Miami.
Nous avons en effet eu le privilège d'inaugurer cette nouvelle destination de croisière et d'être, avec le DIVINA, le premier navire de croisière à y faire escale le 05 décembre 2019.

Je me propose de débuter ce compte rendu d'ici quelques jours lorsque notre retour de Miami aura été un peu digéré ...

Joseph
Road trip from Tromsø to Lofoten in February/March (with kids)
Hi everyone,
We’re a family with two kids aged 5 and 7, and we’ve been dreaming of heading to Norway in winter to see the northern lights, the Lofoten Islands, and maybe even whales or orcas... I was thinking of booking flights to arrive in TROMSØ and then leave about ten days later from EVENES. We’ll be getting around by rental car, and if you’ve got any hotel or accommodation recommendations that you loved, activities that are off the beaten path, or other great tips to share, we’d love to hear them!
Thanks so much in advance for your help!
Have a great day.
Aurélie
We’re a family with two kids aged 5 and 7, and we’ve been dreaming of heading to Norway in winter to see the northern lights, the Lofoten Islands, and maybe even whales or orcas... I was thinking of booking flights to arrive in TROMSØ and then leave about ten days later from EVENES. We’ll be getting around by rental car, and if you’ve got any hotel or accommodation recommendations that you loved, activities that are off the beaten path, or other great tips to share, we’d love to hear them!
Thanks so much in advance for your help!
Have a great day.
Aurélie
Trois semaines entre Montréal, Ottawa, l'État de New York et la Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :

Trek du camp de base du K2 au Pakistan English translation pending
Bonjour à tous, récemment je me posais la question d'aller en Asie centrale, plutôt au Tadjikistan; mais j'ai vu que les agences proposent de nouveau des treks au Pakistan, notamment camp de base du K2, trek qui me fait envie depuis longtemps même si j'en avais un peu abandonné l'idée.
Je me pose la question de m'orienter plutôt vers ce type de trek, mais je me pose les questions suivantes :
- si j'y vais en septembre, quid de la météo...? j'ai lu à droite à gauche que c'était très incertain dans le Karakoram, et les nuits sous tente par mauvais temps m'inquiètent un peu. Si des personnes sur ce forum ont expérimenté, j'aimerais bien des retours!
- y a-t-il beaucoup de monde? je cherche un trek sauvage. Est-ce un bon plan ou est-ce archi fréquenté (genre camp de base de l'Everest...??)
- niveau de difficulté de la marche...? j'ai du mal à me faire une idée précise. Sur le tour du Manaslu, j'ai trouvé que le niveau était bien, certaines journées étaient cool, mais la montée vers le col à 5150 m'a bien suffit, je ne tiens pas à faire plus fatiguant. Il semble qu'il y ait du hors sentier (éboulis, glacier...) au Pakistan, est-ce du coup beaucoup plus dur?
Merci beaucoup!
Eastern Canada and a few parks in September (Bic, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island...)
Eastern Canada: the Eastern Townships, Gaspésie, New Brunswick, Acadia, and Nova Scotia.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Forests, lakes, lighthouses, parks, and encounters. To sum up this trip: amazing encounters, stunning parks, wildlife, and passionate, fascinating Parks Rangers. Bic Park, Gaspésie, Forillon, Bonaventure Island, Cape Breton Highlands Park, Hopewell Rock
My tips:
Don’t hesitate to chat with the park rangers and check out the activities they organize—it’s really interesting.
If you want to see wildlife, get up early.
The kilometers go by pretty easily; driving 500 km in Canada with an automatic car on long, straight roads with light traffic isn’t much more tiring than doing 120 km on Ireland’s narrow roads...
Try to catch a Quebecois film at the cinema or on TV.
For the ferry, plan ahead. Taking it at least once is a great experience.
For the rest, once you know what you want to see, just go with your gut—it’s easy.
The Trip:
Arrived in Montreal on 09/02. Family meal where we tried homemade *pouding chômeur*.
We spent 3 days exploring the Eastern Townships: the Abbey of Saint-Benoît-du-Lac, Bolton, Magog (its wine fair and thunderstorms), Granby, Bromont and its little lake, and its spa…
Gaspésie, New Brunswick, Nova Scotia:
We didn’t stop in Quebec City or at the Montmorency Falls, as we’d already visited them on a previous trip. Otherwise, plan an extra day and a stop in the lovely city of Quebec.
Day 1: Left on 09/05 for Saint-Fabien and Bic Park, famous for its coastline, marshy landscapes, and harbor seals (brochure). About 500 km. Stayed overnight in Saint-Fabien.
Along the way, we saw *barachois*—bodies of water usually at the mouth of a river, separated from the sea by a gravel, sand, or pebble barrier. They can be freshwater or saltwater. The fresh water of the St. Lawrence River mixes with the sea up to Orléans Island. And there’s a measurable tide up to the Trois-Rivières bridge. Visited Bic Park and observed seals molting with the park rangers. More park photos.
Days 2 & 3: Headed to Sainte-Anne-des-Monts (about 200 km). The lighthouse route guided us 😊.
Two nights in Sainte-Anne-des-Monts for a short hike in Gaspésie Park (brochure) and its stunning landscapes between mountains, forests, rivers, and lakes. We didn’t see any caribou or moose, but from the top of Xalibu (a well-marked 5-hour round-trip hike), we had a 360° view of Mont Jacques-Cartier and Mont Albert. More photos. This was Muriel’s favorite park—it’s exactly what she imagined Canadian forests, rivers, and lakes to be. You can also stay overnight in the park (especially by Lac Cascapédia), which is better but pricier 😢.
Days 4 to 6: Left for Forillon Park (brochure) near Gaspé (200 km). Magical... We were lucky—we came face-to-face with a mother bear and her cubs (brown bears). It was incredible. We also saw beavers at work...
Our lodging was out of the ordinary—what luck! A ranch in the middle of the woods. We stayed 3 nights. This is my favorite park. More Forillon photos.
Gaspé in Mi’gmaq means "end of the land." But for Jacques Cartier, it was the beginning of the country. On July 6, 1534, he and his crew made contact with the first Indigenous people of the Mi’gmaq Nation off the Baie des Chaleurs. On July 24, 1534, he landed in Gaspé, planted a 30-foot cross, and claimed the region for the King of France, where they met the St. Lawrence Iroquoians. Visited Bonaventure Island (brochure) and its 100,000 northern gannets. Bonaventure Park photos.
Not to mention our first freshly caught and cooked lobster, bought at a fish market on the port.
Day 7: Finished the Gaspésie loop with a stop in Campbellton (300 km) before crossing into New Brunswick. Stopped at Bourdage Tradition farm. We could’ve gone as far as Caraquet, which would’ve been better. Rain all day.
Day 8: Headed to Cape Breton Highlands National Park in Nova Scotia. Overnight in Moncton to split the drive (500 km). We stopped in Acadia, a truly unique region with incredibly friendly and open people. New Brunswick is over 80% forest—it’s impressive how many trucks and dead raccoons you see on the side of the road.
Sunset at Hopewell Rock—bring mosquito repellent! There are thousands, it’s awful. Photos.
Days 9 to 11: Left for Sydney (500 km) for 3 days exploring Cape Breton Highlands Park. If you have time, stop at the "Train Station Inn in Tatamagouche"—I love the concept. You can eat there, sleep there, or just visit.
The Cape Breton Highlands Park loop is over 300 km. Photos. Our apartment was in North Sydney, a bit far from Chéticamp (2-hour drive) and 1.5 hours from the park entrance. But the road itself is beautiful. We should’ve found lodging in Chéticamp or Ingonish. At the time, we were also planning to visit Louisbourg, but it was too much.
Day 12: Time to head back, but there were still over 1,500 km to go. We’d planned to stop at "Le Pays de la Sagouine," a local heroine from Antonine Maillet’s imagination, played by the wonderful local actress Viola Léger. A fantastic place for shows and passion—don’t miss it if you get the chance. Another overnight in Moncton to split the trip (550 km).
Returned through Gaspésie and the Matapédia Valley, famous for its salmon fishing. We met a guy from Haute-Savoie who’d been living there for 15 years, making a living from fishing (he runs a shop) and dog sledding in winter.
Day 13: Things didn’t go exactly as planned. We were supposed to take the ferry from Rimouski to Tadoussac and the Saguenay Fjord. But due to Storm Florence, all boats were docked. We tried the ferry from Trois-Pistoles, but all crossings were canceled. The only other way was a 500 km detour to Quebec City. So we decided to spend the night of 09/17 in Trois-Pistoles (we’d already driven 600–700 km that day).
Days 14 & 15: We changed our plans, heading to Trois-Rivières and La Mauricie Park for a quick seaplane tour. There, we had an amazing encounter at the "Gîte de la Vieille Caisse" (the Old Bank Inn). The welcome was warm, breakfast was hearty, and the outdoor spa in the rain was great. We took our flight with Hydravion Aventure—the team was super friendly, and it was close to our inn. We’ll be back to explore this side of the St. Lawrence 😊.
Returned to family for a quiet end to the trip, with a little hike on Bromont Mountain, a visit to the Bombardier Museum, and a detour to local vineyards to buy a few bottles as souvenirs.
Bromont is the local ski resort, open until midnight on weekends.
We were 10 days too early for the fall colors and the cranberry harvest. I think it’s worth seeing.
If we go back, we’ll try to combine a trip to the north shore of the St. Lawrence (Mauricie, Lac Saint-Jean, Saguenay), the cranberry harvest, and a day at the Saint-Tite Festival. It must be amazing...
In summary: Parks, forests, but also plains, fields, farms, lighthouses, beaches, small fishing ports, hikes, family moments, and encounters...
Trip Cost:
We spent 3,400 € total for two, including souvenirs. The exchange rate with the Canadian dollar was pretty good.
Flights: 830 € for two.
Accommodations: 750 € for 14 nights, averaging 54 € per night in B&Bs and Airbnbs (family stays not included).
Car rental: 600 € for 3 weeks + 350 € for gas. We drove over 6,000 km—it’s a lot but doable. We wanted to go to New Brunswick and Nova Scotia.
Park entry fees were about 8 CAD per person. We didn’t get a pass because some parks are national (Forillon), others are Quebec national parks, and some are neither.
The seaplane cost 99 CAD per person for 30 minutes.
For meals, we had a cooler to do some basic cooking in apartments or hostels. We ate out 4 evenings.
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Choses à voir et ne pas louper la route jusqu'à San Francisco English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis entrain de prévoir notre road trip et je "bloque" sur la fin.
Lundi 13 Avril : Death Valley jusqu'au midi environ. ensuite j'avais prévu d'aller à mammoth lakes, mono lake etc 2 jours mais je viens de me rendre compte que la Tioga road sera fermée pour Yosemite.
Bref il me reste du coup du lundi midi au samedi soir.
Je me suis dis : Sequoia et kings canyon mardi et mercredi Yosemite jeudi et vendredi et San francisco pour la journée de samedi (cela nous suffit pour nous, on préfère privilégier d'autres lieux)
Donc quelques questions : * Es-ce que cela parait bien ou avez vous d'autres idées ?
* De Death Valley à Sequoia il y a au moins 5h30 de route, y a t'il des choses à voir et ne pas louper sur ce trajet ? Quitte à faire une escale :)
Merci à vous tous ! Je rêve de ce voyage depuis des années, hâte d'y être !
MODIF : Après réflexion je préférerai faire : Lundi matin finir Death Valley puis prendre la route vers Lac Tahoe avec escale à mammoth lake ou mono lake pour quelques heures (quel est le mieux ???) Mardi matin fin de la route puis Tahoe mardi aprem et mercredi matin. Mercredi aprem route. Jeudi et Vendredi Yosemite Samedi San francisco.
On fait condensé mais on veut en voir le plus possible car on ne reviendra surement pas! (trop d'envie d'ailleurs et on a qu'une vie pour en voir le plus possible !)
Je suis entrain de prévoir notre road trip et je "bloque" sur la fin.
Lundi 13 Avril : Death Valley jusqu'au midi environ. ensuite j'avais prévu d'aller à mammoth lakes, mono lake etc 2 jours mais je viens de me rendre compte que la Tioga road sera fermée pour Yosemite.
Bref il me reste du coup du lundi midi au samedi soir.
Je me suis dis : Sequoia et kings canyon mardi et mercredi Yosemite jeudi et vendredi et San francisco pour la journée de samedi (cela nous suffit pour nous, on préfère privilégier d'autres lieux)
Donc quelques questions : * Es-ce que cela parait bien ou avez vous d'autres idées ?
* De Death Valley à Sequoia il y a au moins 5h30 de route, y a t'il des choses à voir et ne pas louper sur ce trajet ? Quitte à faire une escale :)
Merci à vous tous ! Je rêve de ce voyage depuis des années, hâte d'y être !
MODIF : Après réflexion je préférerai faire : Lundi matin finir Death Valley puis prendre la route vers Lac Tahoe avec escale à mammoth lake ou mono lake pour quelques heures (quel est le mieux ???) Mardi matin fin de la route puis Tahoe mardi aprem et mercredi matin. Mercredi aprem route. Jeudi et Vendredi Yosemite Samedi San francisco.
On fait condensé mais on veut en voir le plus possible car on ne reviendra surement pas! (trop d'envie d'ailleurs et on a qu'une vie pour en voir le plus possible !)
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Exotisme pour anniversaire 10 ans de mariage English translation pending
Pour nos dix ans de mariage , nous aimerions essayer une destination spéciale , mais sans la barrière de la langue , l’idéal francophone.
On a pensé à la Nouvelle-Calédonie.
Ensuite le Sénégal .
Peut-être le Rwanda ?
Ou bien sûr, le Gabon .
J’ai vu il y a quelques années un reportage sur ce pays où on pouvait observer les hippopotames faire du surf sur la mer , voir une grande variété de singes 🦍, d’oiseaux et même avoir la chance d’approcher un éléphant .
Ça me fascine et me donne l’impression d’approcher le paradis , cet environnement .
Ma seule crainte étant les prix ( trop cher au Rwanda pour les gorilles ) , et la sécurité ... Je pense que le Gabon n’est plus ce que c’était avec le précédent président qui est malheureusement décédé .
Le climat politique est-il hostile et incompatible avec un voyage ?
J’aimerais des idées d’endroits romantiques . Mon mari craint l’inconfort étant moins aventurier que moi . Romantique rime avec confort , bien entendu .
Alors j’attends vos impressions et suggestions .
Merci
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Vélo Trek 520 ou Cube Nuroad Race FE ou Genesis TDF 30? English translation pending
Bonjour,
J'ai tellement de mal à me décider que j'en viens à demander l'éclairage de vos avis d'experts.
Voilà, je cherche un vélo pour vélo taff dans un 1er temps (50 kms/j A/R, 2x/semaine), sur route, chemin halage et voie verte.
J'ai en projet des vacances en randocycle en europe (2 semaines, puis 1 mois) puis une grande descente du continent américain (nord au sud) sur 1 an.
Idéalement, j'aimerais un vélo pour faire tout cela, mais je crains que cela n'existe pas vraiment... Quand on fait 25 kms pour aller au travail, on n'est pas à enquiller les kilomètres 8 h/j sur des semaines...
Je me disais que faire mon vélotaff avec un vélo de rando, même un peu 'pataud' comme le TDF30 que j'ai essayé ce matin pourrait le faire. C'est vrai que ça peut le faire. C'est pas du super nerveux, la relanche n'est pas extrême, mais c'est normal! Ca n'est pas ce qu'on demande à un tel vélo. Et voila, ca va chercher les 2100€, quand même!
Plus nerveux, il y a le Croix de fer, mais équipé de garde boue et porte bagage et éclairage, c'est encore plus cher...
Alors j'ai regardé les annonces, et je suis tombé sur le trek520, superbe occasion à moins de 1000€ (2019, 1500 kms), et un Cube Nuraod Race FE à 800€ (2019, 300 km !!) Le soucis, c'est qu'ils sont à 600 kms de chez moi, et acheter un vélo sur le papier, cela peut être délicat.
Juste dans l'idée. Quelle serait votre réaction face à de telles 'occasions', valent elles, à votre avis être creusées?... Le Trek sera un peu plus, ou moins sportif que le TDF?
Le Cube, n'est il pas 'trop' pointu? Plus pointu, plus affuté qu'un CDF?
Merci pour vos lumières.
Cdt
Yannick
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
Jour1 : dimanche 25 août 2019
Introduction
J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte".
L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut.
J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane.
Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois.
Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,

tester la plage.

Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
21 jours de plaisir sur la Côte est des États-Unis English translation pending
Nous revenons d’un road trip sur la côte est des usa, après un road trip dans l’ouest il y a 2 ans et je n’avais pas trouvé l’intérêt de faire un compte rendu vu le nombre de carnet sur l’ouest américain et le peu de carnet sur l’est m’a incité à en faire donc voici le nôtre du 31 aout au 20 septembre 2019 de boston à new York (soyez indulgent c’est mon premier)
Quelque chiffre avant tout
Avion compagnie air France 633.74 /pers, sans escale ,10 mois avant
Voiture Dodge Journey (suffisant pour 4 personnes avec bagages) 14 jours 697 euros
Logement motel et air bnb 20 nuits 2 chambres 2800 euros
Parking ector 150 euros 21 jours
Nourriture resto et piquenique 1660 euros 4 pers
Kilométrage 3330 km
Essence 205 dollars
Cout du voyage par couple pou 3 semaines 4100 euros sans les extra (carte Metro, musée, attraction petite glace, café, boissons et outlet)


Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Organisation d'un road trip Bozeman - San Francisco English translation pending
Bonjour
j'ai réservé hier mes billets d'avion : bozeman le 13 juin et retour SF le 13 juillet
Voilà ce que j'ai prévu car je ne suis pas sure de moi sur l’itinéraire.
j1 arrivée Bozeman nuit Bozeman (on arrive tard avec une journée de transport longue..) j2 soit WY soit cooke city (vos avis? cela vaut le coup ou direct wy?) j3 WY j4 WY J5 WY j6 jackson j7 cody (?) j8 Buffalo(?) j9 rapid city (badlands?) j10 Rapid city ( les présidents et custer park) j11 scootbluf(?) j12 estes park j13 grand lake j15 manitou ou colorado spring j16 idem j17 montrose (?) j18 moab j19 moab j20 moab j 21 torrey j22 ely? j23 carson city ou reno ou??( je voulais deux nuits au lac tahoe mais ca tombe un samedi 4 juillet alors les prix pffff j24 south lac tahoe j25 mamoth lake ou lee vining? j26mariposa j 27 cambria ou san simeon j28 pacific grove j29 pacific grove j30 sfo j31 sfo
voilà j'hésite à passer par le lac tahoe? ou faire plus longtemps autre chose?
merci d'avance de vos conseils
Voilà ce que j'ai prévu car je ne suis pas sure de moi sur l’itinéraire.
j1 arrivée Bozeman nuit Bozeman (on arrive tard avec une journée de transport longue..) j2 soit WY soit cooke city (vos avis? cela vaut le coup ou direct wy?) j3 WY j4 WY J5 WY j6 jackson j7 cody (?) j8 Buffalo(?) j9 rapid city (badlands?) j10 Rapid city ( les présidents et custer park) j11 scootbluf(?) j12 estes park j13 grand lake j15 manitou ou colorado spring j16 idem j17 montrose (?) j18 moab j19 moab j20 moab j 21 torrey j22 ely? j23 carson city ou reno ou??( je voulais deux nuits au lac tahoe mais ca tombe un samedi 4 juillet alors les prix pffff j24 south lac tahoe j25 mamoth lake ou lee vining? j26mariposa j 27 cambria ou san simeon j28 pacific grove j29 pacific grove j30 sfo j31 sfo
voilà j'hésite à passer par le lac tahoe? ou faire plus longtemps autre chose?
merci d'avance de vos conseils
Août en Vanoise et en Chartreuse English translation pending
Je viens d'effectuer un séjour dans les Alpes, dans la vallée de la Haute Maurienne dans le Parc national de la Vanoise.
Ce sera l'occasion d'une série de randonnées savoyardes.
Pour la semaine du 17 au 24 août, j'ai choisi un logement dans la petite station alpine de la Norma.
Idéalement située en hauteur au dessus de Modane elle offre un rayonnement possible vers de nombreuses destinations pédestres.
J'arrive samedi à 15h00 accueilli par Stéphanie dans un gentil studio offrant un magnifique panorama sur le massif de la Norma.
La pointe de la norma
Dimanche, je quitte mon logement à 7h00 et je me dirige vers là forêt de résineux. Tout respire le calme. Même la lune est encore présente alors que le soleil commence à illuminer les sommets.

Le pied du massif apparaît rapidement et c'est dans l'obscurité des sapins que j'affronte une série de lacets qui me conduisent 800 mètres plus haut.

Le sentier s'élève le long du ruisseau de Saint -Antoine qui avec le temps à creusé une profonde gorge.

Les bifurcations s'enchaînent mais heureusement les panneaux de signalisation sont bien situés.

Le bruit de la cascade va crescendo. Par endroit l'érosion a creusé des fenêtres qui offrent une vue sur le torrent.

Un gouffre expose sa gueule béante au bord du sentier.

Je dépasse la bifurcation vers la télécabine du Mezelet. Un peu plus loin une cabane a fait les frais d'une avalanche.

Une trouée dans la forêt laisse apercevoir le haut de la vallée de Saint -Antoine décorée de formes bizarres.

Le chalet de l'ONF offre un cadre idéal pour pique niquer mais ce n'est pas encore l'heure.

À 2105 m, j'émerge de la forêt au lieu-dit le Plan. La forêt disparaît pour laisser la place à une végétation d'alpage dans le cirque glaciaire de Saint-Antoine.

Un pause bien méritée après 2h30 de marche. Le lieu est propice à la contemplation. Une source improvisée permet de se désaltérer.

Le parcours se poursuit hors sentier afin de rejoindre une piste.

Elle s'élève en lacets offrant une vue spectaculaire sur le massif de la Belle Plinier dont la pointe culmine à 3086 m.

Chaque lacet offre un paysage particulier : - Le bas de la vallée de la Maurienne.

- Modane qui occupe toute la vallée de l'Arc.

La piste se termine à côté d'un dispositif GAZEX destiné à déclencher les avalanches au moyen d'un mélange gazeux oxygène/propane à l'intérieur d'un tube métallique dont les ouvertures émergent du massif.

La pointe de la Norma culmine au sommet d'un impressionnant pierrier qui luit sous le soleil radieux.

Une bonne heure de marche est encore nécessaire le long des méandres d'une tracé balisée de cairns.

Le sommet est matérialisé par une haute pyramide. Un panorama à 360° embrasse les massifs du Mont-Blanc et du Thabor.

Après une descente de 3h00 le long d'un parcours équivalent c'est 18 km de randonnée pour 1744 m de dénivelées positive et négative que j'aurai accompli.
La suite de mon séjour dans un prochain message
Dominique
La pointe de la norma
Dimanche, je quitte mon logement à 7h00 et je me dirige vers là forêt de résineux. Tout respire le calme. Même la lune est encore présente alors que le soleil commence à illuminer les sommets.

Le pied du massif apparaît rapidement et c'est dans l'obscurité des sapins que j'affronte une série de lacets qui me conduisent 800 mètres plus haut.

Le sentier s'élève le long du ruisseau de Saint -Antoine qui avec le temps à creusé une profonde gorge.

Les bifurcations s'enchaînent mais heureusement les panneaux de signalisation sont bien situés.

Le bruit de la cascade va crescendo. Par endroit l'érosion a creusé des fenêtres qui offrent une vue sur le torrent.

Un gouffre expose sa gueule béante au bord du sentier.

Je dépasse la bifurcation vers la télécabine du Mezelet. Un peu plus loin une cabane a fait les frais d'une avalanche.

Une trouée dans la forêt laisse apercevoir le haut de la vallée de Saint -Antoine décorée de formes bizarres.

Le chalet de l'ONF offre un cadre idéal pour pique niquer mais ce n'est pas encore l'heure.

À 2105 m, j'émerge de la forêt au lieu-dit le Plan. La forêt disparaît pour laisser la place à une végétation d'alpage dans le cirque glaciaire de Saint-Antoine.

Un pause bien méritée après 2h30 de marche. Le lieu est propice à la contemplation. Une source improvisée permet de se désaltérer.

Le parcours se poursuit hors sentier afin de rejoindre une piste.

Elle s'élève en lacets offrant une vue spectaculaire sur le massif de la Belle Plinier dont la pointe culmine à 3086 m.

Chaque lacet offre un paysage particulier : - Le bas de la vallée de la Maurienne.

- Modane qui occupe toute la vallée de l'Arc.

La piste se termine à côté d'un dispositif GAZEX destiné à déclencher les avalanches au moyen d'un mélange gazeux oxygène/propane à l'intérieur d'un tube métallique dont les ouvertures émergent du massif.

La pointe de la Norma culmine au sommet d'un impressionnant pierrier qui luit sous le soleil radieux.

Une bonne heure de marche est encore nécessaire le long des méandres d'une tracé balisée de cairns.

Le sommet est matérialisé par une haute pyramide. Un panorama à 360° embrasse les massifs du Mont-Blanc et du Thabor.

Après une descente de 3h00 le long d'un parcours équivalent c'est 18 km de randonnée pour 1744 m de dénivelées positive et négative que j'aurai accompli.
La suite de mon séjour dans un prochain message
Dominique
Déprime post voyage English translation pending
Bonjour
Comment vaincre la déprime post voyage ? 🙁
A chaque fois c'est la même histoire.
Je suis hyper contente de voyager , je trépigne d'impatience, une fois sur place je profite à fond , je savoure chaque moment, j'oublie tout , je me déconnecte de tout ( téléphone, internet , télé ..) C'est l'apothéose.
Puis l'heure du retour sonne le glas. Et là c'est la descente aux enfers.
Je suis en train de vivre ce moment. C'est très difficile.
Je reviens de ANTALYA ( Turquie ) et je le vis très mal. J'ai laissé la mer , le soleil , la montagne, la zenitude... Et je me retrouve dans la ville du stress par excellence ( Paris )
Avez-vous des astuces pour remédier à cette déprime post voyage ?
Comment vaincre la déprime post voyage ? 🙁
A chaque fois c'est la même histoire.
Je suis hyper contente de voyager , je trépigne d'impatience, une fois sur place je profite à fond , je savoure chaque moment, j'oublie tout , je me déconnecte de tout ( téléphone, internet , télé ..) C'est l'apothéose.
Puis l'heure du retour sonne le glas. Et là c'est la descente aux enfers.
Je suis en train de vivre ce moment. C'est très difficile.
Je reviens de ANTALYA ( Turquie ) et je le vis très mal. J'ai laissé la mer , le soleil , la montagne, la zenitude... Et je me retrouve dans la ville du stress par excellence ( Paris )
Avez-vous des astuces pour remédier à cette déprime post voyage ?
Voyage d'un mois en famille en France en juillet English translation pending
Bonjour,
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
Discussion autour du concours de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Pour partager tout ce qui vous passe par la tête (et qui a tout de même un lien avec le concours 😛), ça se passe ici.
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Discovering the joys of camping in Namibia
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Tente de toit ou de sol pour le Botswana et la Namibie en voiture (4x4)? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en voiture sans guide avec mon mari et mon fils. Vol Paris Johannesburg. Location de voiture et départ immédiat pour le Botswana et enfin Namibie. Durée totale du voyage 1 mois. J’atterris à Johannesburg pour trouver un loueur de voiture moins cher qu’en Namibie ou au Botswana.
Faut il impérativement louer un 4 4 ou un suv est il suffisant ? Enfin, pour le Botswana la tente de toit est elle indispensable ? Une tente au sol peut elle suffire ? Je cherche en effet à réduire au maximum le coût de la location merci à vous pour vos conseils.
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans English translation pending
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!! English translation pending
Bonjour,
en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour!
Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.
Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.
Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Norway: Nomadic holidays between fjords and northern islands
Hi everyone,
Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂

Right, here are a few details before we dive in!
Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip
When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there
What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.
The route to Bodø:

The route from Lofoten to Tromsø

How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴☠️
Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!
The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!
A few tips for preparation:
For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.
For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!
Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!
For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂

Right, here are a few details before we dive in!
Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip
When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there
What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.
The route to Bodø:

The route from Lofoten to Tromsø

How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴☠️
Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!
The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!
A few tips for preparation:
For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.
For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!
Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!
For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
Dans l'attente des valises English translation pending
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant.
J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures.
En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite.
Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !